Je vous aurai bien demandé le prix de la baguette ou du café au comptoir mais c'est le (juste) prix du chai - merveilleux thé indien au lait et cardamone - que l'on prends sur un quai de gare ou dans la rue que j'aimerai connaitre. Je laissai 5 rps dans le train, est ce correct trop pas assez ?
J'avais l'habitude de payer mon chaï 3 roupies mais à Fatehpur Sikri, au marché, le chaï-wallah m'a rendu 1 roupie. Je lui ai dis bien évidement de garder la monnaie, celui ci a refusé énergiquement avec un large sourire...
quelle leçon !
Voilà ce qui manque à la foire de Bordeaux, un bon chaï-wallah ! 😉
et le chaï est à 3... euros !
soit 50 fois plus cher !🤪
On peut trouvé un chai à ... 1 Rs dans certains quartiers de Calcutta et un peu partout au West Bengal mais la ration est assez petite (peut être une influence italienne ?)
Le coup du chai varie d'état à état (très cher au Rajasthan), du lieu (train, ville touristique, rue, restaurant ou bled paumé au fin fond de nulle part) mais aussi de la quantité servie.
Je demande toujours quel est le prix et si j'estime qu'il est "trop" cher j'essaye de demander confirmation aux personnes alentour mais ceux-ci en général abonde dans le sens du vendeur ce qui me parait "logique".
Pour éviter toute "confusion" j'ai pris l'habitude de présenter ma propre (au deux sens du terme) tasse ("récupérée" lors du vol me menant en Inde) et de demander : tin roupies tchai - trois roupies de chai.
Dans les trains je refuse les "tea bag" et je préfère attendre d'arriver en gare pour en siroter un sur le quai où il sont en général 1 Rp moins cher.
Il y a quelques années dans un train j'avais refusé un "tea bag" et je me plaignais qu'il n'y avait plus de véritable chai vendu dans les compartiments. Je ne sais pas d'où le chai-wallha a sorti : un réchaud à charbon de bois, une théiaire et tous les ingrédients nécessaires (thé en feuille, cardamone, gingembre, poivre, clou de girofle, etc.) pour confectionner un chai de derrière les fagots. J'ai payé une tournée à tout le compartiment tellement j'étais satisfait. Comme quoi en Inde sab kuch milega, tout est possible.
Mon meilleur chai : à la Shivam Guest House de Bundi.
Le prix du tcahi dans un train est souvent de 5rs.
Sinon generalement c'est 3rs et si tu veus deux tranches de pain de mie avec c'est 5rs (delhi-main bazaar).
Si tu t'entend bien avec un jeune ou un intouchable, paye lui un tchai avec le pain de mie, tu fera un heureux😛
Si tu veus m'ont avis, que tu te fasse "avoir" et encore pour un tchai, je vois pas le probleme mais c'est vrai que cela sert de repere.
Cependant, renseigne toi plus sur le reste!lol!
David10 merci pour le conseil. Offrir un tchai et du pain, j'aime cette démarche: elle est utile, désinterressé et instaure un vrai rapport humain.
Aux gens qui nous lisent (et pas pour david10 bien entendu) : la question n'est pas "de se faire avoir" de qq roupies, c'est d'etre écolo au sens "je respecte mon environnement", économique aussi. Je suis sûr que certains touristes payent 75 rps leur tchai, car ca fait un euro cinquante. Du coup, au bout d'un moment les routards ne pourront plus acheter leur thé tranquillement et meme les indiens ne pourront plus, réservé aux touristes 🤪 Respecter cela c'est important ! (enfin pour moi) 🙂
Quand je repense à l'Inde, je l'associe souvent au tchai.
Autour cette boison que l'on offre ou que pas mal d'indiens m'ont paye, j'ai pu enrechir ma connaissance sur le pays mais surtout echanger.
J'entend par la des discussions jusque parfois 3 heure du mat' pres de la porte d'un wagon, ou avec une famille de sikhs, ou d'intouchable.
Juste pour la petite anecdote :
J'avais paye un tchai avec du pain de mie a un intouchable.
Lui avait eu un verre en plastique et son pain et moi un recipient en verre.
J'ai echange les recipients car je ne trouvait pas ça normal et quand je les ai remit au vendeur, celui ci l'a jeté par terre...(probleme des castes...)
J'ai explique en extrement ennerve a mon vendeur que si aujourd'hui, j'avais la chance d'etre a cette place c'etait car j'avai été bon dans mes vies antérieurs et que cela n'etait pas une façon de faire!(religion hindouiste)
Certains d'entre nous ne comprendrons pas mes paroles mais il faut savoir parler avec leur reference pour entamer un dialogue qui facilite la comprehension entre nos deux visions (europeenes et occidentales..)
ton chai en général tu l'as pour un prix européen dérisoire (entre 1 et 7 roupies comme on te l'a dit), les meilleurs étant ceux de Munnar
Après t'en a pour tous les prix.
c'est Rs25 à Annamali Hotel (Pondy).
je profites que tu parles de verre pour demander s'il n'y a pas de risque à boire dans les verres que l'on nous présente, verre mal rincé dans une eau pas très claire, ou doit -on prendre des précautions de ce côté
Je sais qu'il n'y en a pas avec le chai en lui même, et il serait bête d'attraper un problème intestinal à cause 'un verre mal lavé ou mal rincé Bien sur je ne veux absolument pas dire que nos amis indiens négligent l'hygiène car en France il arrive aussi que l'on nous serve dans des verres sales !!
Bref doit-on prendre des précautions ?
Non, a vrai dire je n'ai jamais eu de probleme avec le tchai. Cependant, dans tous les cas tu aura des petits problemes gastriques avec la nourriture.
Je te conseille donc de prendre immodium, smecta, etc...
Certaines personnes sont plus ou moins sensible a ça. Par exemple, en un mois et demi, j'ai perdu 13kilos (je faisais 78kg a mon retour!lol!)
A noter dans la rue le chai est servi dans des "gobelets" en terre non cuite à usage unique. Perso je privilégie cette solution, saine, propre et écologique.
super les gobelets à usage unique en terre non cuite, pour l'écolo que je suis Je ais avoir du mal à résister à les rapporter en France, nous partons avec sac à dos pendant duex mois et le poids va être important
merci à Mitch et David pour les réponses L'immodium et le secma est déjà sur la liste à mettre dans le sac ( départ 17 octobre)
Malheureusement, le gobelet a usage unique ne se fait quasiment plus. Auparavant, c'etait comme ça ds les trains et les rues mais les temps changent...
Les gobelets en terre non cuite à usage unique sont normalement le lot des Intouchables, car le commerçant n'entend pas se souiller, ni souiller ses clients en réutilisant de la vaisselle touchée par des êtres qu'il juge impurs et inférieurs.
Les étrangers non hindous que nous sommes sont considérés comme hors caste, c'est à dire inférieurs aux Intouchables, ce qui explique peut-être ce gobelet à usage unique. Cela peut être tout simplement parce qu'il n'a pas la possibilité de vérifier qui pose des lèvres sur sa vaisselle, tout comme la restauration des chemins de fer, évoquée plus haut.
Je n'ai jamais assisté à de telles pratiques au Tamil Nadu, ni à Pondichéry, ni en Andhra Pradesh, où le thé au lait et le café sud-indien sont servis dans un gobelet metallique agrémenté d'une soucoupe metallique à hauts bords permettant de transvaser le liquide plusieurs fois afin de le refroidir.
Je me demande dans quelle région notre ami mitch a été gratifié de ces fameux gobelets à usage unique...
En tous cas, la dispartition de ce gobelet infamant est un signe positif d'évolution de l'Inde.
En passant ton verre en verre à l'Intouchable, tu l'as rendu inutilisable car impur. Le verre en plastique jetable tenait lieu de version moderne du gobelet à usage unique.
Ce qui semble incohérent, c'est que tu aies eu droit à un verre en verre, probablement réservé aux deux fois nés (gens castés).
Salut,
le problème de la disparition du gobelet en terre cuite est qu'il est remplacé par des gobelets en plastique polluant, car les gobelets à usage unique servent entre autre aux vendeurs itinérants qui n'attendent pas que tu es finis ton thé pour récupérer le gobelet ( contrairement aux boutiques fixes )
Peu courant dans le sud ces gobelets en terre cuite sont très courants dans les gares en inde du Nord.
bonjour du kerala
à kochi on paye au vendeur de rue 2.50 rupies pour un bon thé.... entretemps servi dans un petit, petit gobelet en plastic! dommage, mais le ciaia est excellent. il y a 10 ans, alors que je séjournais (j'ai tenu le coup pendant 3 jours!!! trop, trop luxe pour moi) au manaltheeram à kovlam: 47 rupies! je m'étais bien affollée, alors que ce que l'on m'a servi n'était pas un ciaia mais une théière pleine d'eau, un pot à lait, deux sachets de thé de darjeeling..... bref, je préfère toujours celui que je fais chez moi, avec du thé de kumili.
Mes amis intouchables m'ont raconté que le gobelet infâmant existait aussi dans le Sud quand ils étaient jeunes.
Si le gobelet de plastique est polluant, c'est aussi parce que la plupart des Indiens jettent tout par terre, ignorants de la notion d'hygiène publique.
Souvent, en Inde, les déchets de toutes sortes font la fortune de petits récupérateurs qui sont le premier rouage d'un recyclage impressionnant. Mais pas toujours, bien entendu.
On trouve des sacs en plastique jusqu'au fond des abysses océaniques, parait-il...
Ayant recontré un Brahmanne à la gare de Delhi il m'invite, aprés quelques échange de civilités, à boire un tchai.
Nous étions attablés quand un indien est venu pour demander un peu d'argent.A la place je commandai un autre tchai pour lui.
Quand le Brahmanne a vu ça il a versé du thé dans sa soucoupe et l'a posée sur le sol.
J'ai alors assisté à une scène que je n'oublierai jamais.L'indien s'est mis à lapper la soucoupe à meme le sol.
Tout d'abord indigné je n'ai pas manqué d'en faire part à mon compagnon de boisson.
Il m'a alors expliqué que cet indien était un intouchable et qu'il n'était pas question qu'il puisse seulement froler notre table.
J'ai compris alors qu'il y avait encore beaucoup de travail à faire sur cette bonne vieille terre.....
ici depuis quelques semaines il y a une grande action qui se fait contre les cornets en plastic. beaucoup de shops font leur propres cornets d'achats en papier journal collé avec anse en ficelle de coco; - d'autres font payer pour les cornets en plastic.... et ici, quand ça bouge, ça bouge! mais le kerala n'est qu'un tout petit coin de l'inde et je ne sais pas ce qui se passe ailleures....
Le Kérala a toujours été à la pointe des avancées indiennes, de l'alphabétisation des humains à l'instauration de la retraîte à 65 ans pour éléphants. 😏
je crois que nous n'avons pas de leçon à leur donner côté sac ou gobelet en plastique J'habite en bordure de mer et je vois ce que la mer nous rapporte, les animaux morts, les poissons qui ont des objets invraissemblables dans le ventre ( mon fils est marin pêcheur et me raconte)
la Bretagne n'est pas la pire, ayant habitée avant dans les Landes c'était pire
Balayons devant notre porte avant de critiquer les autres (en général, je ne vise personne bien sur !)
Tu as parfaitement raison, il ne faut pas se hâter de porter des jugements sur autrui, mais quand tu iras en Inde, tu verras ce que signifie une rue jonchée d'ordures.
Si tu vas en Espagne, tu verras ce qu'est le sol d'un bar jonché de papiers, de mégots et de débris divers.
Si tu vas à Châtelet les Halles après une semaine de grève des balayeurs, tu auras du mal à ne pas marcher dans les saletés.
Mais su tu vas en Pologne, tu verras des rues jalonnées de poubelles publiques, où presque pas un papier ne traîne.
Pour en revenir aux Indiens, ils sont attachés à leur pureté et leur hygiène personnelles, et sont très propres sur eux, mais ils rejettent tout ce qui est sale ou impur dans l'espace public, propulsant leur morve au sol au lieu de la conserver dans un mouchoir, crachant de même dès que l'occasion se présente, etc.
Les vaches et les chèvres font office d'éboueurs partiels, se nourissant d'ordures dans les agglomérations, mais tout de même pas de sacs en plastique. Quant aux cochons, quand il y en a, ils engloutissent goulument les excréments encore chauds.
Il ne s'agit nullement d'un jugement mais d'une description d'une réalité face à laquelle le néophyte débarquant en Inde ne devra pas faire la fine bouche. En ce qui me concerne, j'aime tellement l'Inde qu'à mes yeux, sur la grande scène indienne, les ordures font de la figuration.
D'accord avec Teamten, dommage que le gobelet de terre disparaisse au profit du plastic...
la premiere fois ça surprend tout de même de jeter son gobelet à terre, mais c'est tellement plus écologique...
A noter que les lassis sont aussi servis dans des gobelets de terre plus grands, j'ai vu ça à Ramnagar.
"Si tu vas en Espagne, tu verras ce qu'est le sol d'un bar jonché de papiers, de mégots et de débris divers."
oui je connais j'en ai été évidemment surprise mais moins qu'en 1974 en rentrant dans un café face à la gare de Nancy, ce n'était pas du à ce bar, mais partout dans les bars de cette ville, ville stricte par ailleurs ou vous vous faisiez siffler et sermonner par un policier dés que vous traversiez en dehors des clous !
Je sais ce qui m'attends en Inde, et je ne m'inquiète pas du tout sur ce sujet, mais je suis plus stressée par mon mari qui lui n'a pas cette passion pour ce pays, mais ma victoire sera celle de lui faire aimer autant que moi et d'y retourner
Pour en revenir au sujet, en ce moment à Marseille où les éboueurs font grève, je pense que les rues n'ont rien à envier à l' Inde
Exceptionnelle... Je dirai plutôt récurrente plutôt, ce n'est pas la première fois qu'il y a des grêves d'éboueurs selon les quartiens, en l'occurence en ce moment c'est à la Belle de Mai, quand j'y habitais, c'était une grêve générale...
En revanche cela n'a rien à voir avec l'Inde, la première fois que je suis monté dans un train et que j'ai vu les passagers jeter leurs sacs plastiques après le repas ça m'a plutôt surpris, il y a un vrai problême de pollution avec les sacs plastiques ainsi qu'avec les bouteilles, qui n'a pas vu les campagnes de sensibilisation sur les bouteilles justement ? Le souci est de responsabiliser les habitants et de leur faire comprendre que c'est dans leur intérêt... Mais y a t-il réellement les moyens de le faire, regardez dans notre pays le retard qu'on a pris en matière de tri des déchets... Consternant par rapport à d'autres pays européens et surtout difficile de faire rentrer dans les mentalités, qu'il fallait avoir plusieurs poubelles : "pourquoi s'emmerder à avoir plusieurs poubelles ???"
Un gros problème reste également la pollution des cours d'eau, sachant qu'une large majorité de la population en dépend, que leur réserve l'avenir? l'Inde va se placer à la 5ème place des puissances économiques son économie est florissante mais cela induit une industrie en expansion et engendre des conséquences dramatiques pour l'environnement, donc pour l'homme, il en va de même pour le "recyclage" de nos ordinateurs et de tous les composants chimiques et toxiques qu'ils comportent : ils sont démantelés en Inde... Je fais des raccourcis désolé mais ça prend de la place tout ça.
Je me pose simplement la question de savoir comment on peut se sortir de cette situation, car on parle de l'Inde il est vrai, mais nous sommes également en cause ( recyclage des ordinateurs cité plus haut, désamiantage du porte-avion... ), d'une façon nous sommes tous responsables. Il faudait un changement des mentalités, mais connaissant assez mal l'Inde et le fonctionnement de sa société ( ce n'est pas en un voyage même en étant au contact des autres que l'on peut comprendre les rouages d'une société... Déjà j'ai du mal à comprendre la mienne... ), ce changement et cette responsabilisation est-elle possible ?
Tu soulèves là deux problèmes distincts, même s'ils sont parfois liés:
l'attitude des individus face aux déchets selon la culture à laquelle ils appartiennent la gestion de ces déchêts à grande échelle par les autorités
en parlant de poubelle, l'Inde a longtemps (comme d'autres hélas) été sinon dans les discours du moins dans la réalité la poubelle de l'Occident. Qui avons-nous continué d'arroser de DTT et autres pesticides et toxiques alors même que le DTT se voyait interdit en Europe ? devinez… ma voisine m'a confirmé que dans les quartiers parsis de Bombay on aspergeait les gosses de DTT pour lutter contre les moustiques… que dire des premières expérimentations de semences OGM et leur lot accru de pesticides et herbicides ? là encore je vous laisse deviner… dans certains cas, les sous-sols sont tellement détruits que l'eau n'y pénètre même plus (pas d'aération du sol car plus de lombrics), les terres deviennent stériles… alors la pollution des cours d'eau par les sacs plastiques… ce n'est qu'un petit bout de la lorgnette… sans parler des préoccupants problèmes de santé (circuit hormonal, circuit endocrinal) dont souffrent tous ceux qui ont été confronté aux pesticides.
au fait, à propos des pesticides, voir le tout nouveau livre "pesticides, révélations sur un scandale français"
http://www.pesticides-lelivre.com/
Le sac plastique est ici un prétexte pour pouvoir élargir le débat de l'impact de l'homme sur son environnement, bien évidemment le sac plastique n'est qu'un maillon d'une chaîne de produits polluants... Il fait partie d'une des nombreuses données du problème à résoudre en Inde et ailleurs, néanmoins, cela reste un exemple frappant car très visible, et pour ce qui est des ogm, le plus grand terrain d'expérimentation est situé... aux Etats-Unis... chez tonton sam...Mais comme je le disais je fais des raccourcis, il faudrait de véritables tables rondes pour pouvoir en discuter.
En réponse à Nalesnik, ces 2 problèmes tu as raison de le dire sont bien distincts, mais je dirai qu'au contraire ils sont toujours liés et interagissent l'un sur l'autre... L'attitude de certains gouvernements n'aident pas non plus à faire évoluer les tendances et le mentalités, quand on voit la position de l'administration américaine sur la question de l'émission des gaz à effets de serre et la non ratification du protocole de kyoto ( pour ne siter que lui.... ), on est en droit de se poser des questions sur les responsabilités de chacun...
Malheureusement, à l'heure actuelle nous consommons toujours plus, cela étant dû à une sur-production et une sur-demande ( c'est dingue, une vraie spirale qui n'en finit plus d'offre et de demande... ), certains pays comme l'Inde resteront le "dépotoire" de la consommation de l'homme... C'est certain, il y a beaucoup de points soulevés, mais tous sont directement ou indirectement liés entre eux...
A titre informatif, regardez 2 documentaires très interessants sur la Sur-production et l'aseptisation de notre consommation : "Notre Pain Quotidien" et "We Feed The World"
heureusement il y a aussi des mouvements inverses en occident, avec le développement du bio et du végétarisme (très diffcile d'avoir des chiffres sur ce dernier sujet). de toute façon quand il n'y aura plus ni eau potable ni légumes et fruits consommables, il faudra bien se mettre à jeûner…
Intéressant ce topic bien qu'il est devenu complétement HS (c'est d'ailleurs très courant sur les forums que les HS soient très intéressants).
Concernant le saleté en Inde, c'est vrai que les rues sont très peu soignées mais j'ai remarqué que les saletès sont regroupés (certes un peu éparpillés) dans des endroits bien précis.
Conséquence, des quartiers comme Hauz Khas ou Defence Colony à Delhi sont très propres.
2ème chose: les sachets plastiques sont interdis depuis plusieurs années en Uttaranchal (et je pense mais je ne suis pas sûre Uttar Pradesh), (pour le reste, je ne sais pas) . Je vous l'accorde, les rêgles sont difficilement suivies en Inde mais je sais que mes amis indiens sont conscients de la polution que cela engendre.
Je me souviens d'un ami de Bhimtal qui se plaignait de l'utilisation de sacs plastiques à Delhi....
3ème chose: les intouchables: vaste sujet. J'ai un problème, bien que je sois foncièrement contre tout système d'inégalité, je ne pourrai jamais m'indigner et critiquer, petit européene dans mon nid douillé que je suis, un système qui existe depuis 1500 ans au moins.
Je pense qu'il y a beaucoup d'hypocrises de la part des Européens (et particulièrement des Français). En restant en Inde, j'ai été beaucoup plus choquée par les méthodes de l'Ambassade de France quant à la délivrance des visas que par autre chose.
J'avais en effet aidé un ami à obtenir un visa court-séjour sous la raison "visite d'amis" avec attestation d'accueil mais il lui a été refusé. En se cachant dérrière une compagnie privée (VFS), l'ambassade vous prend 60 euros (30 euros destinés à cette compagnie privée) et vous renvoie votre passeport sans lettres ni explications(La loi française l'autorise) toujours via cette compagnie privée intermédiaire.
Vous ne rencontrerez jamais les personnes de l'ambassade et si vous téléphonez, on vous dira qu'on ne peut pas vous donner la raison, que vous pouvez envoyez une lettre en français à Nantes pour une révision du dossier mais que vous serez bloqués pendant 10 mois minimum le temps que la décision soit définitive.
C'est une honte pour le pays des droits de l'homme de refuser de se mêler à la population, de rencontrer et de se permettre des décisions arbitraires.
Où est la démocratie?
J'arrête là mais je vous avoue que je suis un peu perdue. Je croyais aussi en la liberté, égalité, fraternité....mais....
Pour revenir au chai et au sujet de départ et pour détendre l'atmosphère.(ça me manque beaucoup, et aussi les nimbus pani et les jus de fruits sur la route): 4-5 roupies à Delhi.
Epaté par l'histoire du brahmane à la gare de Delhi. Dans une grande ville comme Delhi ce doit être rare (à la gare ? Il venait peut-être de la campagne ?). Il est clair qu'à la campagne les pratiques discriminatoires battent leur plein (cf des barbiers de l'Orissa qui demandaient au gouvernement l'année dernière de faire appliquer la loi pour interdire les lavages forcés des pieds des brahmanes). Un autre exemple : quand j'avais organisé ma petite fête à Jaisalmer mon "beau-frère" m'avait indiqué trois jatis (division de la société par castes et métiers, il y en presque 4000) que je ne pouvais pas inviter.
Je pensais que Lallu le très célèbre ministre de la sncf indienne avait relancé la production des petites tasses en terre cuite.
S'interdire d'analyser et de parler de ce qu'un système impose à ses forces vives en prétextant du fait que nous sommes étrangers puis mettre ces injustices qui écrasent les plus démunis en balance avec un problème de visa, profondément révoltant aussi, me semble très douteux. Je ne sais pas où en sont les démarches juridiques mais ils sembleraient que certaines hautes écoles d'informatiques font encore entrer avec discrétion la caste dans leurs critères de sélection (alors que ceci est interdit dans la constitution). J'en ai dans mon sac de beaucoup plus sévères, de quoi vous révolter, écoeurer même, mais je n'ai pas encore pris mon petit déjeuner.
Mais j'ai des amis brahmanes qui sont révoltés eux aussi par ces pratiques.
Quant au prix du chaï là où je passe mon été... je n'ai pas le droit de le payer mon chaï (jai enquêté, je pense que c'est 2 roupies).
Quant à la saleté, c'est trop souvent un problème mais j'ai eu la surprise il y a trois ans de voir un invité de Kuruhsetra, qui passait quelques jours chez nous, s'étonner de la saleté de certains coins de mon 18ème (beaucoup moins bien soigné que le 7ème, le 16ème... il est vrai). De mon côté j'avais trouvé que les endroits que j'avais visités à Kurukshetra étaient vraiment très propres.
Je ne m'interdis pas de parler ni d'analyser ce système mais bien de le critiquer ouvertement en le comparant avec mon pays etc.
Pour tout vous dire, j'étais comme vous avant cette histoire....mais cela m'a clos la bouche face à mes amis.
Mon état d'esprit, de toute façon, est le même dans tous les cas de figures: je ne crois plus en l'égalité. (J'y ai cru)
J'ai oublié de rajouter concernant cet ami qu'il est un intouchable, qu'il a reçu quelques aides pour faire des études, il est donc devenu instituteur, passioné des langues, il s'est inscrit aux cours du soir (là aussi, il a reçu des places grâce aux fameuses "reservations") d'une école ingénieur pour y apprendre le français, le japonais et l'allemand. Conséquence, il maîtrise ces langues d'une façon très précise. Il a reçu récemment une sorte de "plus" de la part de l'école pour avoir remplacer un administrateur, ce qui a doublé son salaire et ce qui lui permettait de financer le voyage.
Il n'a, cependant, jamais eu l'occasion de voyager...Même avec mon aide, mon attestation d'accueil et le fait que j'ai signé la case pour que je sois responsable en cas de problème, le visa a été refusé (sûrement pour des raisons financières, il semble que même pour un visa touristique, il faut justifier de 50% du smic en France: ce qu'un instituteur en Inde ne gagne pas).
Je ne voulais pas mettre en avant le fait qu'il était intouchable puisqu'il est inconnu des responsables français et que de toute façon, le système français n'en prend pas compte (heureusement!!!! Vous allez me dire)...mais le résultat est le même dans la société et pour lui!!! Inutile de vous dire, vous semblez connaître l'organisation de la société indienne, qu'un refus de ce type est considéré comme un échec personnel pour sa famille et comme un échec de la caste dont il fait partie dans la société...(les castes étant sans-cesse en mouvement, l'évolution d'un groupe/ d'une caste est acceptée par les castes dites "elevés" dans la société...mais c'est très lent!!!!!)
Enfin voilà, c'est très complexe.
Mais je crois que nous sommes d'accord sur le fond, il vaut mieux balayer devant chez soi avant de CRITIQUER ouvertement les autres.
Me voici rassuré, j'étais inquiet quant à votre déception vis-à-vis du système, qu'il soit français ou indien, voire mondial. Tant qu'il y aura des hommes dans l'histoire nous pouvons nous attendre au pire.
Je ne sais pas trop quels sont les critères des autorités françaises dans leur décision d'attribuer un visa.
Le fait d'être intouchable peut-il jouer selon les circonstances (si un des employés de la chaîne abuse de son pouvoir ?) ? Mon hôte de Kurukshetra en 2003 est un intouchable. Par contre il a un bon boulot à la poste (il s'occupait d'un petit bureau) et il a deux fils. Et ça c'est important. Etre employé du gouvernement à un bon niveau (je ne parle pas d'être au top) fait que nous avons tendance à revenir car ce travail est en quelque sorte une assurance. Avoir un fils (pas une fille) c'est vraiment top. Un père aura beaucoup plus de mal à tout quitter s'il a un ou deux fils alors que l'inverse serait presque vrai si ce sont des filles, hélas.
Pappou (un peu mon beau-frère quelque part) est enseignant dans une école du gouvernement, il a deux fils et il est brahmane, n'est-ce pas le profil idéal ? Il n'a eu aucun problème pour venir.
Suneel, mon invité de cette année était dans l'attente d'être convoqué à l'ambassade lorsque j'ai brusquement réalisé que lui et sa femme vivent séparés, qu'ils n'ont aucun enfant, qu'il a 35 ans, qu'il est beau gosse, qu'il parle un anglais parfait, qu'il est cultivé, qu'il a des connaissances de français, bref un vrai danger pour certains de nos dirigeants. Je lui ai aussitôt téléphoné pour mettre au point une éventuelle ligne de défense (nous devons, nous et notre invité, rassurer nos dirigeants, c'est ainsi), être en mesure de répondre à toutes les questions donc de les imaginer.
Je pense que la situation de celui qui reçoit (âge, surface de l'appartement, surface financière (locataire ou propriétaire, salaire mensuel...)...) entre aussi très probablement dans la décision. En plus le receveur doit être en mesure d'accorder du temps à son invité. Quand j'ai un copain indien qui vient ça me met la pagaille dans mon emploi du temps mais j'ai la chance d'avoir un boulot et des études qui me permettent un peu de souplesse. Sinon qui va lui faire visiter notre pays, qui va l'accompagner au milieu de tous ces bons français qui s'éloignent de qui ne parle qu'anglais surtout s'il a la peau d'une couleur différente ?
Souscrire une assurance ça fait mieux pour les autorités qui peuvent exiger l'attestation.
Si vous avez l'intention d'appuyer un jour une demande de visa demandez aussi aux rares amis que vous avez l'intention d'aider d'y penser trois mois à l'avance. Là ça fait deux fois que Didi nous demande au dernier moment de l'appuyer, comme s'il avait un brusque désir de boire un chaï. La dernière fois j'ai envoyé ma demande en express via une messagerie privée (ce qui m'a coûté 50€ ou plus) et encore son agent a fait une erreur quelque part. Cette année nous avons dit - non, Didi, nous n'avons plus le temps de nous retourner... -. Trois mois pour tout mettre d'aplomb ça semble beaucoup mais tout doit être au millimètre près.
Quant à critiquer, la France je ne sais plus si ceci en vaut la peine, l'Inde oui je le veux, je le revendique. Car l'Inde, je n'arrête pas de le répéter, offre encore des espoirs pour l'homme. Il y a beaucoup de choses qui ne tournent pas bien aussi en Inde, je sais de quoi je parle, mais si les dirigeants décident d'associer toutes les forces vives au développement du pays... l'Inde retrouvera au moins la place qu'elle avait avant que les colons viennent la piller, c'est à dire deuxième pays du monde à l'époque.
Je revendique le fait de critiquer à partir du moment où je me casse un peu le c.. pour étudier ce pays que j'aime. Dire qu'on aime l'Inde (les plages de Goa et du Kerala et le Taj Mahal !) c'est tout prendre... en essayant de comprendre (prendre avec ?), par exemple, les raisons pour lesquelles une jati se révolte pour obtenir des quotas et perturbent les transports (oh les pauvres touristes...).
Je suis vraiment hors-sujet et c'est dommage, il faudrait reprendre tout ça de façon spécifique pour ceux qui veulent appuyer une demande de visa.
Quelques petites choses à rappeler :
Chaque pays est souverain en matière d'accueil des étrangers sur son territoire et aucun n'a obligation de motiver le refus de visas.
Les critères de délivrance des visas ne sont pas subjectifs mais se fondent sur l'expérience en matière d'immigration, sinon illégale, du moins frauduleuse. Rappelons qu'un étranger demeurant dans la zone Schengen au delà de la période de validité de son visa est en fraude.
Les règles d'attribution ou de refus d'un visa se fondent sur un certain nombre de critères incontournables (identité, état-civil, raison sociale, revenus, train de vie, ressources des hôtes français...) mais aussi sur le simple bon sens.
Par exemple, un étranger réputé disposer d'un revenu annuel de dix fois inférieur aux dépenses qu'il aura à supporter pour son voyage aura moins de chances qu'un autre justifiant de revenus en rapport.
Les consulats doivent aussi tenir compte d'autres facteurs à risques (détournement de l'objet du visa : tourisme invoqué alors que le motif est d'aller travailler en France), adoption frauduleuse d'enfants, trafic d'êtres humains...
On a déjà coincé des filières de mariages blancs qui tentaient d'introduire de beaux jeunes gens et jeunes femmes en France dans un but tout à fait extra-touristique.
L'équation finale est relativement complexe et l'interprétation de certains documents par les officiers visas des consulats peut varier, mais cela reste marginal. Statistiquement, en Inde, les consulats français sont plus généreux que leurs homologues d'autres pays.
Quant au système des castes, il n'entre nullement en ligne de compte pour les autorités consulaires.
Je reprends intentionnellement le titre d'une réponse d'un autre membre. Alors que je me contentais d'émettre un doute sur l'impact de la caste ou de la jati l'auteur, Nalesnik, affirme : Quant au système des castes, il n'entre nullement en ligne de compte pour les autorités consulaires.
Ceux qui ont déposé individuellement leur demande de visa (beaucoup passent par une agence) pourront vous dire que l'interlocuteur au guichet est parfois d'origine indienne. Dire quelle est la nationalité exacte pourrait n'avoir que peu d'importance quant au sujet qui nous préoccupe. Et encore. Très souvent c'est parmi les membres de la diaspora que nous trouvons les plus ardents défenseurs de la hindutva, les plus ultras parmi les nationalistes hindous.
Comme je l'ai dit par ailleurs, tant qu'il y aura des hommes... Même si l'avis apposé par le préposé au guichet peut-être remis en question par les membres de la chaîne de décision il n'en reste pas moins qu'il peut avoir une grande influence.
Il est clair que nous ne trouverons jamais une mention de caste sur un formulaire (une quelconque ségrégation quant à la caste, au sexe, à la religion... est interdite) que le papier soit français ou indien (15. Prohibition of discrimination on grounds of religion, race, caste, sex or place of birth.—(1) The State shall not discriminate against any citizen on grounds only of religion, race, caste, sex, place of birth or any of them... (Constitution Indienne)).
Car la caste est déjà dans le nom de la personne* (ceci explique d'ailleurs pourquoi mes amis lorsqu'ils soumettent un écrit ne le signent jamais de leur nom entier).
Je vous donne une adresse intéressante d'où sont tirés les quelques extraits qui suivent. J'en profite pour glisser une suggestion, et ceci me concerne bien sûr en premier (tout rappel à l'ordre sera bienvenu) : sur un sujet qui peut présenter un caractère officiel (ici le titre peut donner cette impression) il serait bien que l'auteur précise quand il donne un avis personnel, sinon cite ses sources.
Ce qui est souligné l'a été par mes soins.
La mise à l'écart des étrangers : la logique du visa Schengen
Les pratiques quotidiennes de la coopération consulaire
Cultures & Conflits n°49 1/2003 pp. 96-123
Elspeth Guild et Didier Bigo
5) Les pratiques quotidiennes de la coopération consulaire
Le groupe qui définit et constitue l'appréciation de la menace à l'échelle des individus particuliers pour l'Europe dans son ensemble, est ce réseau de fonctionnaires locaux et de fonctionnaires policiers de liaison détachés dans certaines ambassades et consulats dont la sociographie reste encore à faire. C'est lui qui établit, en fonction des circonstances locales, les règles de vérification des justificatifs liés à la demande de visa.
On pourrait penser que ce groupe de fonctionnaires arbitrera en équité entre le désir de la personne de voyager et les intérêts des gouvernements receveurs de façon à éviter d'accueillir des terroristes, des criminels et délinquants ou des migrants déjà illégalement entrés sur le territoire européen mais en ouvrant la porte aux touristes, aux personnes qui rejoignent leurs familles ou visitent leurs amis. Mais, il faut bien voir que ce réseau de fonctionnaires appartenant à différents consulats a l' intérêt immédiat d'obéir aux recommandations des autorités centrales des pays d'arrivée et de s'aligner sur les recommandations les plus dures plutôt que de tenir compte des demandes des individus des pays de départ. La balance est inégale entre l'individu qui demande à partir et le poids des autorités des pays d'arrivée. En aucun cas l'agent ne peut être un médiateur. Il ne prendra la défense de l'individu qu'en son for intérieur mais, en cas de doute, il appliquera sans trop d'état d'âme les règles les plus rigoureuses en refusant le visa comme on le lui prescrit...
...Cette déconnexion entre les fonctionnaires que l'on rencontre, avec qui l'on discute et ceux qui décident sur papier, sur dossier standardisé à travers les critères douteux des instructions consulaires communes est sans doute le plus grand déclencheur des petites tragédies permanentes que provoquent le système des visas sur le plan humain....
Elle joue encore plus que l'idéologie de ces instructions consulaires et les rhétoriques gouvernementales de mise à l'écart des étrangers. Elle s' alimente de ces dernières pour justifier ces mises en fiches des demandeurs de visas et les soi-disant critères collectifs permettant de refuser un visa à un individu appartenant à un groupe visé au nom du nombre de demandes et de la vitesse d'instruction.
Mais ceci détruit le principe même de l'individualité de la justice, de l' équité d'une décision....
* Ceci est valable pour les Indiens du Nord, beaucoup beaucoup moins pour les Indiens du Sud.
Statistiquement, en Inde, les consulats français sont plus généreux que leurs homologues d'autres pays. Dans le cadre de mes études (qui tournent uniquement sur l'Inde) j'aimerais préparer un dossier sur la diaspora indienne, l'immigration légale ou non, la vie de chacun selon la génération d'arrivée. Je suis intéressé par tes sources. Pourrais-tu me dire où tu as trouvé ces chiffres ou proportions sur l'attribution des visas selon les pays "hôtes". Merci par avance.
Comme je l'ai précisé à amodini la non-délivrance d'un visa peut tenir du subjectif*, même si le souhait du législateur est autre. Ce qui explique en partie ce que tu écris en première ligne : chaque pays est souverain en matière d'accueil des étrangers sur son territoire et aucun n'a obligation de motiver le refus de visas. L'explication ne serait pas toujours aisée...
...simple bon sens...un étranger réputé disposer d'un revenu annuel de dix fois inférieur aux dépenses...
Je suis d'accord sur le bon sens, hélas pour la générosité et l'enthousiasme parfois peu terre à terre de nos forumistes.
Même spartiate une journée à Paris coûte, deux sandwichs, une visite de musée, un coup de métro... disons 15€. Je n'ose pas envisager une chambre d'hôtel (invité en général). Je pense à mon Pappou (25 jours de visite = 375€), instituteur gagnant au mieux 130€ par mois, dont la femme n'a pas de salaire, qui a deux enfants... Si je me base sur le critère du salaire pour attribuer le visa, je ne le donne pas. Car je pense aussi au prix du billet d'avion, même s'il est moins cher pour un fonctionnaire, ajoutant l'assurance que l'ambassade demande même si elle n'est pas souvent contrôlée. Pas loin de 1000€ le voyage de trois semaines à un mois (attention aux cadeaux...).
Mais je pense que quelqu'un d'autre que moi (parce que je suis tellement paresseux) devrait reprendre tout ceci et en faire un post dédié aux galères d'obtention du visa... pour nos amis étrangers, bien sûr. Si ce n'est déjà fait.
* Le fait, très positif, d'avoir deux garçons plutôt que deux filles peut-il être considéré comme subjectif ?
P.S. J'ai été imprécis dans ma réponse à amodini : il est évident (pour un indien ou un spécialiste de l'Inde) de déterminer la caste d'un indien du Nord par son nom. Pour un indien du sud il me semble que c'est impossible. Qui pourrait apporter des précisions sur ce point ?
Pour l'identification des castés ou hors-caste par leur nom, c'est également valable en Inde du Sud, même si les gens n'ont pas de nom de famille. Mes amis intouchables tamouls m'avaient parlé de prénoms typiques comme Dalitramdoss...
Les castes n'ont pas les mêmes noms au sud qu'au nord, au Tamil Nadu qu'au Kérala...
Un casté vêtu traditionnellement est reconnaissable à l'écharpe du deux fois né agraffée sur son épaule.
Et puis, un Indien a des antennes pour cataloguer autrui: il lui suffit de poser un jeu de 5 questions types pour avoir une idée assez claire de la caste, de la religion voire du niveau de vie de son interlocuteur.
Nalesnik, je veux bien croire que l'attribution des visas répond à des critères spécifiques mais il me semble honteux que "le pays des droits de l'homme" n'ait pas à donner les raisons d'un refus.
Cela me semble totalement irrespectueux pour l'applicant, un homme comme les autres.
Et même si je me laisse croire que la bonté de l'homme, le respect de l'autre n'ont aucun sens dans cette société mondiale où l'argent domine. Le prix du visa (60 Euros en Inde) n'étant pas remboursé, une raison écrite serait la moindre des choses.
Jaisalmer, je crois que nous nous sommes compris et je vous remercie pour le lien que je parcourerai plus précisement dans la semaine qui vient.
Je suis très étonnée de lire que votre ami Suneel attend un entretien. Est-ce bien pour un visa courte durée avec comme motif "visite à un ami"?
Mon ami n'en a pas eu et je le déplore.
Concernant le statut de l'hôte, c'est mon père qui a fait les papiers: propriétaire, très grande maison avec une chambre de plus que le nombre d'habitants, famille nombreuse, jeunes frères ados pour faire visiter la ville etc etc.
Mon ami est beau gosse, comme vous le dites...cela peut-il bloquer?
De toute façon, n'ayant pas à donner de raisons, un visa peut être refusé à un moustachu simplement parce que le consul a rêvé la nuit d'avant qu'un moustachu placerait une bombe au pied de la tour Eiffel. Pas de chance, revenez dans 3 mois!
Quant à critiquer, la France je ne sais plus si ceci en vaut la peine, l'Inde oui je le veux, je le revendique. Car l'Inde, je n'arrête pas de le répéter, offre encore des espoirs pour l'homme. Il y a beaucoup de choses qui ne tournent pas bien aussi en Inde, je sais de quoi je parle, mais si les dirigeants décident d'associer toutes les forces vives au développement du pays... l'Inde retrouvera au moins la place qu'elle avait avant que les colons viennent la piller, c'est à dire deuxième pays du monde à l'époque.
Je revendique le fait de critiquer à partir du moment où je me casse un peu le c.. pour étudier ce pays que j'aime. Dire qu'on aime l'Inde (les plages de Goa et du Kerala et le Taj Mahal !) c'est tout prendre... en essayant de comprendre (prendre avec ?), par exemple, les raisons pour lesquelles une jati se révolte pour obtenir des quotas et perturbent les transports (oh les pauvres touristes...).
Nous sommes parfaitement d'accord. Je suis rester suffisement longtemps en Inde pour hurler réguliérement ;)
J'étais dans un état de choc dans mes précédents messages, je ne m'y attendais pas...
Quant à votre question. la frontière entre l'objectif et le subjectif étant assez floue (et je ne vous parle pas de cultures différentes), vous comprenez l'importance d'une explication écrite.
Tu as écrit : Nalesnik, je veux bien croire que l'attribution des visas répond à des critères spécifiques mais il me semble honteux que "le pays des droits de l'homme" n'ait pas à donner les raisons d'un refus.
Cela me semble totalement irrespectueux pour l'applicant, un homme comme les autres.
Ce que tu affirmes indique que tu ne sais pas ce que signifie être chez soi.
Tu as le droit de refuser l'entrée de ton domicile à quiconque, puisque tu es chez toi, et sans donner de raison, puisque tu es chez maître chez toi.
Eh bien il en va de même pour les Etats. Sans cela le concept de souveraineté n'a plus aucun sens.
La dignité de l'homme n'a rien à voir avec ces choses, et si on veut vraiment la mêler à ça on peut dire que la dignité du propriétaire est de pouvoir rester maître chez lui.
J'ajoute, et je crois que je me répète, que l'entrée dans un pays souverain ou chez une personne privée n'est pas un droit mais un privilège généreusement accordé, et de façon discrétionnaire par l'accueillant.
Tu as écrit : Nalesnik, je veux bien croire que l'attribution des visas répond à des critères spécifiques mais il me semble honteux que "le pays des droits de l'homme" n'ait pas à donner les raisons d'un refus.
Cela me semble totalement irrespectueux pour l'applicant, un homme comme les autres.
Ce que tu affirmes indique que tu ne sais pas ce que signifie être chez soi.
Tu as le droit de refuser l'entrée de ton domicile à quiconque, puisque tu es chez toi, et sans donner de raison, puisque tu es chez maître chez toi.
Eh bien il en va de même pour les Etats. Sans cela le concept de souveraineté n'a plus aucun sens.
La dignité de l'homme n'a rien à voir avec ces choses, et si on veut vraiment la mêler à ça on peut dire que la dignité du propriétaire est de pouvoir rester maître chez lui.
J'ajoute, et je crois que je me répète, que l'entrée dans un pays souverain ou chez une personne privée n'est pas un droit mais un privilège généreusement accordé, et de façon discrétionnaire par l'accueillant.
D'accord mais pour suivre ta comparaison, quand quelqu'un se trouve en face de chez moi et veut rentrer, je ne lui demande pas 60 euros pour m'en faire la demande.
Alors pourquoi ne pas rembourser les 60 euros quand le visa est refusé? Ou du moins une grosse partie. (on peut excepter les frais de dossier).
Parce que ca coûte du temps d'étudier un dossier de visa, et ca prend des frais.
Estimes toi heureux que ce ne soit que 60€, il y a des études de dossier qui coutent bien plus cher, et qu'on ne te remboursera pas non plus si tu es refusé.
Hi there,
Our trip to India, starting at the end of October, is taking shape.
I’d like to book a hotel in Delhi for our first three nights and another in Amritsar, where we’ll be staying during Diwali.
I’ve realized it’s really hard to trust the reviews on Booking. Have any of you stayed at and can recommend mid-range hotels in these two cities?
Your feedback could help us decide!
Thanks in advance.
Hi there, we're planning to go to Haridwar and Rishikesh in February, either from Delhi or from Amritsar where we'll be beforehand. What's the best way to get there? Driver, private car, train? Your tips would be much appreciated... thanks
Hi, I'm thinking of attending the Nagaur Fair in Rajasthan, which takes place from February 12 to 15, 2027.
Has anyone been to this fair? Is it just a livestock market or a real festival with music and dancing? Since it’s quite a detour for me, I wanted to know if it’s worth it. Thanks!
I'm also considering a trip to Sri Lanka.
I'm surprised to find so few references to Jaffna in the comments.
Does that mean this destination isn't worth it?
Thanks for your thoughts!
We’re heading to Sri Lanka for 23 days in January 2027—there are four of us—and we’ll wrap up the trip with 5 days in Mumbai. Our itinerary is coming together, but what do you think? (We can’t change the dates since our flights are already booked.)
We still have one night to slot in, and I’ve tentatively planned it in Tangalle, though it was a bit random. Would it make more sense to place it at a different stop? Or is there an intermediate stop I might be missing?
I’ve got accommodations sorted everywhere except Mumbai—it’s a nightmare (either way too expensive or really dodgy). By default, we’ve spotted the Residency Hotel Fort, but 70 € a night (with a discount) for a hotel that doesn’t offer anything special in India?!
I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.
So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.
Could anyone give me some advice?
Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
I’m interested in the 10-day/8-night "Discover Nepal" tour offered by Capitales Tours, among others.
For Day 4, it lists Kathmandu-Mugling-Pokhara as 200 km and 8/9 hours of travel.
Is this duration due to the road conditions? I assume the stop in Mugling for lunch is included in the travel time.
For Pokhara-Chitwan, only the distance is mentioned: 160 km. Should I expect a long bus ride there as well?
The proposed flights would be with AIR-INDIA via DELHI. We had issues with AIR-INDIA before—they denied us boarding for Paris even though we arrived at the airport more than 3 hours early. There was no specific counter for PARIS; the counters were for all destinations, and we waited in line for over 2.5 hours only to be told "too late"...
Thanks for your advice: Mum49
Is it still like this?
Yeah, VF, which used to be so responsive, still doesn’t even have a thread about this devastating mudslide that’s ravaged a region of Nepal where hundreds have died and hundreds more are missing (provisional toll). But from the images, we know the number of victims is going to be terrifying.
Thoughts to everyone affected, including, according to early reports, many travelers..
Hello,
We’ve already traveled to India twice before, but only for two-week stretches (2013, a loop from Mumbai including Hampi, and in 2019, Tamil Nadu). This time, we’re leaving at the end of October for nearly three months of travel—something completely new for us! We’ll arrive in Delhi and depart from Bangalore. Our goal is to explore Northern India and then head down to Kerala, taking a maximum of one flight and prioritizing trains.
Traveling for this long should let us plan longer stops to slow down the pace and fully enjoy our trip...
What are the places you’ve loved with this in mind?
I’ve already thought of Gokarna... Do you have any other suggestions, especially in Northern India?
Thanks in advance for your tips!
Hi there,
I’m planning a trip to Bangladesh for tourism during All Saints' Day 25. The government website is pretty discouraging! I’d love to hear from people living there or who’ve been recently before I buy my tickets.
How’s the security level and feasibility of a circuit (boat, train, bus around the country)? We’re used to basic conditions :)
Thanks in advance for your tips!
Cécile
I’ll be landing in Srinagar on October 23rd. I’ve decided to visit this region of India that I haven’t explored yet to discover new landscapes and, especially, their crafts.
I don’t have anything planned so far. I’ll be staying for about two weeks before heading back to Pushkar.
I’d love any tips you can share—small towns or villages to visit, ideas for affordable and authentic accommodations, workshops to check out, and so on. I’m open to all your suggestions!
I might head toward Jammu, where a host has offered to put me up for a few days.
Thanks in advance, and take care!
Hello,
We are two couples of friends aged between 65 and 70. Do you have a local agency or a local French-speaking driver-guide to recommend for a trip around Sri Lanka between February 14 and March 14, 2027? We’re open to any tips for our trip. The reviews and advice for agencies found on the forum are several years old. Thanks for your help.
Hi,
I’m looking for an organized tour in Northern India that goes through Agra (of course!) over about twenty days, prioritizing 2-day stops given the long distances or flights.
So far, my search has led me to these tours:
Intimate Rajasthan + Ganges Valley
Intimate Rajasthan and Goa
Confidential Rajasthan + Goa circuit
The number of kilometers is still pretty overwhelming and a bit scary.
Thanks for your feedback!
bcricri14
Practical tips from my 105 days of erratic wandering in India
Day 1 (10/10/2006): arrived in Mumbai around noon. Bus No. 338 5 Rs + 5 Rs (bag) 20' to Andheri station. Train 6 Rs to Dadar. Train 41 Rs to Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500 Rs **
Day 2: bike rental 7 Rs/h (too expensive, normal price 2-3 Rs/h) visit to the caves of Bhaja and Karla.
Day 3: train 28 Rs to Pune 1h20 Hotel National 416 Rs *
Day 4: train 141 Rs (with reservation) to Satara 2h45 Hotel Sagar 364 Rs **
Day 5: bus 110 Rs to Pandharpur 4h Hotel Aishwarya 450 Rs ***
Day 6: bike rental 2 Rs/h
Day 7: bus 125 Rs to Ahmadnagar 4h20 Hotel Parijat 250 Rs *
Day 8: train 151 Rs (!ticket for a mini 600 km trip!) to Jalgaon 5h30 Hotel Plaza 200 Rs **
Day 9: round-trip bus 38 Rs to Ajanta 1h30 + shuttle 6 Rs 5' Site entrance 250 Rs
Day 10: train 47 Rs to Khandwa 3h + bus 40 Rs to Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150 Rs *
Day 11 to 13: Omkareshwar
Day 14: bus 35 Rs to Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200 Rs **
Day 15: bus 8 Rs to Dhamnod 20' bus 20 Rs to crossroads 14 km from Mandu 1h40 bus 9 Rs to Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100 Rs + 5 Rs for hot water *
Day 16: bike rental 3 Rs/h
Day 17: bus 50 Rs to Indore 4h Hotel Neelam 209 Rs
Day 18 to 20: Indore + round-trip bus 30 Rs to Ujjain 1h45
Day 21: train 82 Rs to Bhopal 5h30 Hotel Ranjeet 358 Rs *
Day 22: train 10 Rs to Sanchi 1h20 Jaiswal Lodge 200 Rs + 15 Rs for hot water! *
Day 23 and 24: visit to Sanchi + bike rental to visit the caves of Udayagiri
Day 25: train 69 Rs to Jhansi 5h + tempo 5 Rs to bus station + tempo 10 Rs + 5 Rs (bag) to Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200 Rs **
Day 26 and 27: bike rental + train 20 Rs to Datia 30' + bemo 6 Rs to city center. Return bus 15 Rs 1h15
Day 28: bus 100 Rs to Khajuraho 4h Yogi Lodge 150 Rs **
Day 29: bike rental 30 Rs/day to visit the temples
Day 30: bus 70 Rs to Satna 4h + train 56 Rs to Jabalpur 3h Hotel Banjara 350 Rs **
Day 31: bike rental 2 Rs/h and visit to the Marble Rocks (50 km round trip)
Day 32: bus 50 Rs to Mandla 3h Hotel Satyam 250 Rs ** Round-trip bus 15 Rs to Ramnagar 1h15
Day 33: bus 60 Rs to Dindori 4h + bus 45 Rs to Amarkantak 3h (hellish road) Sarvodya Lodge 250 Rs °
Day 34: Amarkantak
Day 35: bus 25 Rs to Pendra Road 1h30 + train 120 Rs + 109 Rs (reservation) to Nagpur 8h Hotel Grand 257 Rs **
Day 36 and 37: bike rental + round-trip 25 Rs to Ramtek 1h40
Day 38: train 141 Rs + 125 Rs to Hyderabad 10h Hotel 3 Castles 200 Rs ° + Hotel Suhail 200 Rs °
Day 39 to 41: stay in Hyderabad
Day 42: train 48 Rs to Warangal 3h30 Hotel Surya 410 Rs **
Day 43: 60 Rs to Vijayawada 4h15 Hotel Sindhuri 275 Rs **
Day 44: round-trip bus 21 Rs to Amaravati 2h
Day 45: train 98 Rs to Visakhapatnam 7h30! (normally 6h) Hotel Sri Sampath Residency 250 Rs **
Day 46: train 111 Rs + 95 Rs to Puri 11h30 Travellers Inn 100 Rs ° + Hotel Z 300 Rs ***
Day 47 to 52: Puri + round-trip to Konarak
Day 53: train 38 Rs to Bhubaneshwar 1h15 Hotel Upasana 275 Rs *
Day 54: train 70 Rs to Balasore 4h bus 26 Rs to Baripada 1h40 Hotel Ambika 225 Rs °
Day 55: bus 25 Rs to Balasore 1h40 train 66 Rs + 68 Rs to Calcutta 6h30 Hotel Paragon 270 Rs * Hotel Crystal 350 Rs **
Day 56 to 62: Calcutta
Day 63: 60 Rs to Bishnupur 5h Hotel Monalisa 200 Rs *
Day 64: stay in Bishnupur no bike rental!
Day 65: bus 20 Rs to Bankura 1h30 bus 20 Rs to Durgapur 1h15 bus 28 Rs to Bolpur 2h15 Hotel Nisa 150 Rs *
Day 66 and 67: visit to Bolpur/Shantiniketan. Refused bike rental at ... 100 Rs/day!!! (Communist state of Bengal!!!)
Day 68: bus 20 Rs to Sainthia bus 35 Rs to Baharampur 4h30 bus 7 Rs to Murshidabad 40' Hotel Manjusha 350 Rs **
Day 69: bike lent by the friendly hotel owner and visit to Murshidabad
Day 70: bus 8 Rs to Baharampur 35' bus 60 Rs to Malda 6h (hellish road) Hotel Pratapaditya 231 Rs **
Day 71: train 66 Rs + 70 Rs to New Jalpaiguri 4h Hotel Holydon 250 Rs °
Day 72: train 52 Rs to Darjeeling 9h30! (normally 7h) Hotel Pineridge 500 Rs **
Day 73 to 75: Darjeeling
Day 76: train to New Jalpaiguri 9h30 + overnight train 271 Rs
Day 77: Patna Hotel President 482 Rs **
Day 78: stay in Patna
Day 79: train 18 Rs to Gaya 3h10 tempo 10 Rs to Bodhgaya 30' Deep G.H. 400 Rs!! °°
Day 80: return to Patna
Day 81: round-trip train 36 Rs to Rajgir 4h! (normally 3h)
Day 82: train 75 Rs to Varanasi 5h! (normally 4h) Yogi Lodge 150 Rs *
Day 83 to 87: Varanasi
Day 88: overnight train 310 Rs to Jaipur Evergreen G.H. 250 Rs **
Day 89: bike rental 30 Rs/day round-trip to Amber
Day 90: bus 59 Rs to Sikar 2h30 bus 23 Rs to Fatehpur 1h30 Rajshri Rest House 300 Rs *
Day 91: round-trip bus 12 Rs to Mandawa 30'
Day 92: round-trip bus 17 Rs to Churu 1h30
Day 93: bus 80 Rs to Jaipur 3h30 Evergreen G.H.
Day 94: bus 105 Rs to Bundi 5h30 Shivam G.H. 200 Rs **
Day 95: bike rental 3 Rs/h
Day 96: auto-rickshaw to station 45 Rs 25' train 44 Rs + 50 Rs to Chittorgarh train 21 Rs to Udaipur (total trip 8h) Badi Haveli 330 Rs **
Day 97 to 99: Udaipur + round-trip bus 45 Rs to Ranakpur 3h30
Day 100: bus 143 Rs to Ahmedabad 5h30 Hotel Manila 300 Rs **
Day 101: Ahmedabad
Day 102: bus 99 Rs to Bhavnagar 4h30 Hotel Vrindavan 200 Rs *
Day 103: round-trip bus 22 Rs to Palitana 1h10
Day 104: bus 85 Rs! to Ahmedabad 5h30 + overnight train ? Rs (feels like the end of the trip!)
Day 105 (January 22, 2007): train 6 Rs from Dadar to Andheri 20' + bus 5 Rs + 5 Rs (bag) to International Airport 20'
More figures
British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 €
Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro
Average room price 272 Rs/night
Daily budget 11 €
Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan)
Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs
Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan)
Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur)
More details on request
Hello everyone,
we got back from our trip to Kashmir and Ladakh three weeks ago.
We spent 4 weeks there, including one in Kashmir.
We’re really happy with our stay in Srinagar and Sonamarg. The Kashmiris gave us a very warm welcome and seemed pleased to see tourists who weren’t Indian. In fact, over the 4 days we spent in Srinagar, we only saw 4 people who looked European... Srinagar is stunning with its lakes and the lively Mughal gardens. No trouble getting around, whether by shikara, rickshaw, taxi, or on foot. The houseboats are gorgeous, unfortunately controlled by consortiums. We took a taxi to Sonamarg (20 €).
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians.
To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €).
We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple.
Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there?
Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now?
So far, I only have the flight tickets!
Hi there, I think you're on the right track—you plan the itinerary and book the rooms in advance, and that’s it.
Not only do you save time, but you also know where you’ll be staying each night. Choosing well on Booking (or elsewhere) is actually a pleasure!
For safaris, given the number of jeeps with drivers available, it’s unlikely you’ll be turned away... the real issue is more about the concentration of jeeps around the animals.
I travel like you do—train, bus, tuk-tuk, and sometimes taxi. Ride-hailing apps like PickMe and other VTCs are mostly in big cities.
For the mountain train, due to severe flooding, service was interrupted on the line between Kandy and Ella. Check ahead, because reservations for this train are very complicated, if not impossible.
For the Colombo/Kandy train, you reserve your seats by buying the ticket before boarding. In the south, no need to book in advance for trains.
In Sri Lanka, there’s always a solution for getting around—just ask your hosts. They have trusted contacts at their fingertips. But still, compare prices—😏 smart move!
I stick to booking my nights and keep pre-planned activities to a minimum.
For reservations you can’t skip, it’s the beach stays you’ll want to secure.
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book...
If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
It seems there’s a ferry from Nagapattinam to Jaffna in India. Has anyone here taken this ferry before? My main question is how to get to Nagapattinam—by train, bus? And from which town further south, of course.
Thanks, friends!
Hi there.
We’re spending a month in Sri Lanka in March, and we’ll have one week left after leaving Polonnaruwa.
We’re torn between spending it in the Jaffna region or on the east coast between Batticaloa and Trincomalee.
We’re divers, so the east coast appeals to us for snorkeling, beaches, and lagoons—but it seems like late March might not be the best time for that coast. What do you think?
As for Jaffna, the culture of the region, its more authentic feel since it’s less touristy, and the offshore islands all appeal to us too—but it seems far from the rest of the country and harder to access.
We have to choose because we won’t be able to visit both sides, and I’d love to hear your thoughts.
Thanks, Marie
Hi there,
We just got back from a 2-week trip to Sri Lanka as a couple, and while planning the trip, we found plenty of info on the itinerary, places to see, and transportation, but much fewer clear reports on the actual budget to expect once there. Yet, that was an important point for us because we like to plan ahead a little before traveling.
So, we took the time to break down our complete budget after the trip. In our case, we spent around **930 € per person** for 2 weeks, being careful without depriving ourselves, mixing guesthouses, more comfortable hotels, quite a few activities, and even a private driver for part of the stay.
What we found interesting when crunching the numbers is that in Sri Lanka, it’s not necessarily meals or short trips that blow the budget, but rather flights, certain accommodations, cultural activities, and all those little expenses we sometimes forget, like tips.
If this can help other travelers get a better idea, we’ve put everything together on our blog with our experience, a detailed breakdown of expenses, and practical info on money while there, withdrawals, and tipping:
https://aventures-sans-mesaventure.com/budget-sri-lanka-pour-un-voyage-de-2-semaines/
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service.
Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online.
Thanks in advance!
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood.
What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at?
How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around?
I was thinking of doing everything by train.
Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).