et oui lilas je pense en effet que certaines personnes parle sans savoir, envahisseur n'importe quoi. Je pense qu'il a trop matté "ET" étant petit.
ET n'était pas né, et toi non plus que j'étais déja en NC, alors svp......Qui a pris les terres des kanaks, on me dit que c'est les Français qui ont envahi la NC, et qui sont les caldoches ??? ils ne viennent pas de la lune........Non, meme qu'au début c'étaient des repris de justice....Lisez l'histoire.
que vous vouliez défendre votre steack, ok, je le comprend, mais ...... Rendez a César ce qui lui appartient... car les terres des caldoches furent acquises pour la plupart apres un peine de bagne....
je donne des noms de familles ci apres
un peu de lecture
les « Transportés » : de loin les plus nombreux, aussi appelés « forçats » car condamnés à des peines de travaux forcés (de 8 ans à perpétuité) pour des crimes de droit commun (allant du simple voix de fait ou atteinte à la pudeur au meurtre), ils sont pour la plupart placés au pénitencier de l'île Nou et servent à l'édification des routes et bâtiments de la colonie. Parmi les descendants de Transportés on peut citer les Bouteille, Bouteiller, Chatenay, Colomina, Delathière, Gervolino, Komornicki, Lucas, Mariotti, Pagès, Papon, Péré et Robelin. les « Déportés » : condamnés politiques, issus essentiellement des participants à la Commune de Paris de 1871, ce qui fait que les déportés sont souvent appelés « Communards ». 4 250 sont envoyés à partir de 1872 aux pénitenciers de l'Île des Pins, ou de Ducos (pour ceux considérés les plus dangereux), avec parmi eux des « célébrités » comme Louise Michel ou Henri Rochefort. Ils obtiennent l'amnistie en 1880 qui les autorisent à repartir : moins de 40 familles décident de rester faire souche dans la colonie (les Armand, Bourdinat, Cacot, Courtot, Dolbeau, d'autres, comme Adolphe Assi, Louis Boissier ou Louis Roger, restent également mais n'ont pas de descendance). Entrent également dans cette catégorie les participants à la révolte des Mokrani de 1871 en Algérie : ils sont plusieurs centaines de « kabyles du Pacifique » dont la plupart, malgré une amnistie en 1895, vont fondés des lignées calédoniennes majoritairement installées à Nessadiou à Bourail (les Abdelkader, Aïfa, El Arbi, notamment). les « Relégués » ou récidivistes, sont aussi condamnés au bagne à partir de 1885. Il y a au total plus de 3 300 hommes et 457 femmes relégués envoyés à « la Nouvelle », surtout à l'Île des Pins, Prony ou La Ouaménie à Boulouparis. Après les travaux forcés, les bagnards doivent « doubler » leurs peines en étant placés dans des fermes pénitentiaires et, une fois libérés, y obtiennent une terre en concession. L'administration pénitentiaire se dote pour se faire d'un important domaine foncier, largement pris sur les terres Kanak, qui monte à son apogée jusqu'à 260 000 hectares. En tout, les concessions définitivement attribuées aux libérés sont évaluées à 1300 environ. Les centres d'implantation des colons pénaux sont Bourail dès 1867 (avec quelques 460 concessions), La Foa-Farino (avec les centres de Fonwhary, Focola, Ouraï, Farino et Tendéa) à partir de 1876, Ouégoa après 1880 et Pouembout en 1883. Les derniers centres pénitenciers sont fermés en 1922 et en 1931, mais de nombreux descendants de « libérés » restent installés sur les concessions de leurs ancêtres[15].
Le nombre de pénaux présents en Nouvelle-Calédonie est monté jusqu'à 11 110 en 1877, soit les 2/3 des Européens présents dans la colonie, et en 1897, date de l'arrêt des convois de transportés et relégués, ils sont encore 8 230[11].