Comment accorder un kamel n'goni ou n'goni? (instrument malien)

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Original post
SI
Hi !

Cet instrument est originaire du vieil empire mandingue. Instrument a 8 cordes joue tel que sa soeur la kora (sauf que celle ci a beaucoup plus de cordes).

Bref, l annee derniere, lors de mon passage a Bamako, Mali, j ai pu pratiquer un peu cet instru et en acheter un.

Petit probleme : A mon retour, cet instru s est totalement desaccorde. Impossible pour moi de trouver les bonnes notes. Difficile pour moi aussi de trouver des infos sur Internet.

Quelqu un peut il me filer une aide a ce niveau ?

J aurai pu demander conseils a des maliens/ivoiriens/burkinabes exiles mais habitant en England, pas facile non plus de trouver ce type de personnes (il y a plus de nigeriens, ghaneens, que de mandingues...)

Un grand merci a vous pour votre aide !
Un seul mot : Afreeca !! mon blog : http://zion-reggae.over-blog.fr
TU
et voila le travail... tusssssss

http://www.coraconnection.com/pages/ngoni.html

Seven string (1st) C (low) C (high) G D G E F

Seven string (2nd) C (low) C (high) D G D E FFour string C (high) D (low) G D
PPP
SI
Hi !

Merci. mais le probleme, cest que le mien n a pas 4 ou 7 cordes, mais 8 !

bye merci quand meme...
Un seul mot : Afreeca !! mon blog : http://zion-reggae.over-blog.fr
CH
Salut,

Le n'goni s'accorde sur une gamme pentatonique (5 notes) Le plus simple est de s'accorder sur une gamme pentatonique "classique". Le mien est en la mineur par exemple :La (+ grave) - Do Ré - Mi Sol - La Do - Ré (+ aigu)Après, libre a toi d'utiliser autre chose...
HE
Madame, bonjour !

Le kamalengoni (kamalenkòni, en bamana) est associé principalement à la musique de Wasulu, style musical popularisé depuis les années 80 (Oumou Sangaré y a pris grande part) et interprétée au sud(-est) du Mali (principalement au cercle de Yanfolila, ville située à 250 kms environ de Bamako et peuplée en majorité de Peul. Ces derniers sont sédentarisés et ont perdu l’usage du fulfulde, leur propre langue, depuis longtemps à la suite de leur contact avec des peuples Mande de cette localité mais gardent cependant une forte identité peul. Les populations du Wasulu ont élaboré une forte tradition musicale essentiellement basée sur certains éléments qui sont : la harpe arquée, nkòni, celle des jeunes et/ou des chasseurs, le tambour à une peau, jenbe, qui sert à jouer la célèbre musique agraire sogoninkun, "masque d’antilope (= danse du Wasulu)", la qualité vocale des chanteuses, titrées kònò, "oiseau", au Wasulu, et la facilité de la composition musicale. Tous ces différents éléments sont représentatifs de la tradition musicale du pays Wasulu où ils forment un tout) ainsi qu’au nord-est de la Guinée. Comme déjà mentionné dans un message qui précède, il s’accorde sur un système pentatonique (cinq niveaux de son différents sur une octave), contrairement à la musique des griots Maninka (maninkajeliw) dont l’échelle est heptatonique (sept niveaux de son différents sur une octave).

Donc, ça dépend si vous avez un kamalengoni à 8 ou à 12 cordes (juru, en bamana), il faut que vous étendiez l’échelle pentatonique (sur la base des notes B – D – E – F# – A). Voici les quelques configurations pentatoniques (les notes b, d et e sont une octave plus hautes que B, D et E) ...

8 cordes :

B - D - E - F# - A - b - d - e

12 cordes :

B - D - E - F# - A - b - d - e[ - f# - a - b - d]

ou

B - D - E - F# - A - b - d – e

ou

B - D - E - F# - A - b - d - e[ - f# - a]

etc.

Madame, vous prétendez que le kamalengoni ("harpe des jeunes hommes") est "originaire du vieil empire mandingue". Wow ! Qui vous a raconté cette légende fantastique ?! Sauf votre respect, c’est absurde ! Le kamalengoni est un instrument assez jeune, dérivé du donsongoni (donsonkòni, en bamana, "harpe des chasseurs" ; donso(kè) veut dire "chasseur"), et créé dans les années 40/50 du 20e siècle.

Si vous vous intéressez à la riche et unique musique Mande, je recommande vivement de vous procurer l’ouvrage ci-après ...

Charry, Eric 2000 : Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. 531 pages, 78 halftones, 30 line drawings, 36 musical examples, 8 maps 6 x 9. Chicago Studies in Ethnomusicology. 30 $. ISBN: 978-0226101620.

http://www.amazon.com/...252235360&sr=8-1

Un ouvrage pas bon marché mais indispensable pour tous ceux et celles qui s’intéressent à et se penchent sur l’aire culturelle Mande (linguistes, ethnologues, ethnomusicologues, sociologues, musiciens, historiens, qui que ce soit), à de multiples cartes, photos, illustrations, transcriptions musicales ainsi qu’une exhaustive bibliographie, discographie et vidéographie ... Ce sont, je suppose, surtout les chapitres no.2 (Hunter’s Music), 3 (Jeliya) et 5 (The Guitar and the Modern Era) qui devraient présenter de l’intérêt pour vous. Je vous assure qu’il n’existe rien de mieux sur ce sujet !

Malgré le fait que vous avez un kamalengoni à 8 cordes, je vous renvoie à un accordage d’un donsongoni à 6 cordes, enregistré par l'ethnomusicologue Gilbert Rouget en Guinée (1953). Ses annotations ont été publiées sur une re-release de ses enregistrements anciens (sur CD) en 1999 (Chant du Monde). Possiblement, elles sont utiles à vous ...

A la fin, permettez-moi les quelques remarques relatives aux termes utilisés en partie par vous et autres de ce domaine. Il règne une assez grande confusion terminologique quant à la dénomination des peuples, des zones géographiques et des langues, et je me propose de donner les quelques mots-clés qui reviennent souvent dans les études Mande, de les définir afin d’éviter des malentendus ...

MALI

Il s’agit d’un terme purement géopolitique. Selon le contexte, il désigne l’actuelle République du Mali, ancienne colonie française devenue indépendante en 1960, ou l’empire Manden à son apogée (14e siècle), dont le premier roi fut Sunjata (Keita), héros chanté et "gloire du Mali" (selon la légende). Relativement à l’empire Manden resp. à l’empire du Mali, la dénomination "empire de Sunjata" est acceptée également (mais pas du tout "empire mandingue"). Dans nos jours, le Mali est sans doute la! perle du continent africain.

MANDE

Ce terme est un néologisme qui se justifie par le fait qu’il sert à designer de manière univoque une construction scientifique et analytique ; il a essentiellement deux acceptations. D’un côté, Mande désigne une des six branches linguistiques (sous-familles) du phylum Niger-Congo (les cinq autres sont l’ouest-atlantique, le gur, le kwa, le benue-congo et l’adamawa-oubangi). D’un autre côté, le terme a une signification culturelle et géopolitique ; c’est l’ensemble de la zone sahélienne et de la savane dont l’unité culturelle porte le sceau des empires hégémoniques (Ghana, Manden, Songhaï, royaume bambara de Ségou).

Dans quelques rares cas, Mande est employé pour nommer les hommes qui sont issus de l’aire culturelle du même nom.

MANDEN

Sous cette forme orthographique – avec un /n/ final – doit être comprise une dénomination géographique désignant le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba (Kangaba, Kela, Kourouba, Sibi au Mali, et Siguiri en Guinée).

MANDING et MANDINGUE

Comme Mande, Manding est également un néologisme des linguistes. Il sert à désigner un sous-ensemble des langues Mande (de la branche ouest) qui ont une grande parenté sur le plan de l’intercompréhension. Cet ensemble de variantes dit Manding s’étend sur neuf pays ouest-africains, à savoir le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Libéria, le Sierra Leone, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et surtout le Mali.

Très souvent, et à tort, ce terme est identifié au terme Bamana ; les deux ne sont en aucun cas identiques, au contraire, Bamana est la variante la plus parlée et la plus connue de l’ensemble Manding (à côté du Maninka, Mandinka et Jula), qui fait office de langue nationale planifiée au Mali (planification de statut et de corpus). Il est basé essentiellement à la variante (officielle) de Bamako (Bamana standard). La majorité des textes littéraires sont conçus en Maninka, Xasonka ou dans la variente du Bamana de Ségou, qui diffère nettement du Bamana standard (de Bamako).

En français, un bon nombre d’auteurs emploient Mandingue dans une acception similaire à l’usage du Manding. On ne parle en aucun cas de "Mandingues" pour appeler un peuple, une unité ethnique (qu’ils ne sont pas), mais de "les Bambara, les Jula (Dioula), les Xasonka (Khassonké), les Koro, les Maninka, les Mandinka, les Mauka, les Mèèka, etc.".

MANENKA, MANDENKA, MANINKA et MANDINKA

Le terme Mandenka est un mot dérivé, se décomposant en Manden (nom de lieu) et le suffixe –ka, signifiant "habitant de ...". Par conséquent, les formes Manenka, Mandenka et Maninka désignent les "gens du Manden". En Gambie, en Guinée-Bissau et au Sénégal oriental, une quatrième forme sert à nommer la population dont l’origine situe dans le Manden originel : les Mandinka.

A part leur fonction comme ethnonymes, les quatre formes servent aux linguonymes à la fois, c.à.d. qui sont pour chaque la langue des "gens du Manden".

MALINKÉ et MANDINGO

Surtout dans les ouvrages francophones sur le Mande est souvent utilisé le terme Malinké, désignant une multitude de peuples et leur langues, à savoir les variantes Manding (Kogaya, Koro, Mandenka, Mandinka, Nyoxolonkan, Maninka, Manyia, Wasulunka, Worodugu). Par conséquent, le terme est peu spécifique, donc sans toute importance ethnologique et linguistique. Son équivalent anglophone, Mandingo, est peu spécifique également.

On fait bien de négliger l’emploi de ces deux termes.

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Madame, j’espère bien que vous réussissez à accorder votre instrument et que vous avancez dans l’apprentissage. Restez fidèle à la culture Mande !

Bon dimanche, hgb
SI
Bonjour Heri,

merci infiniment pour ce message. cest vrai que je ne connais que tres peu cette culture. Et en tout cas merci beaucoup pour toutes ces precisions et je m en excuse d avoir utilise les termes a tord.

je prefere apprendre de mes erreurs, plutot que de repeter incessamment les memes betises !

Une question, pour comparer, la kora est donc alors plus vieille et pourrait date de l empire de Keita ou pas ?

merci encore !
Un seul mot : Afreeca !! mon blog : http://zion-reggae.over-blog.fr
TU
De cette explication, je comprends que vous parlez d une harpe-luth nommee Ngoni et non d un luth sahelien du meme nom. Ce qui peut expliquer l incomprehension precedente sur l accordage.
PPP
HE
Une question, pour comparer, la kora est donc alors plus vieille et pourrait date de l empire de Keita ou pas ?

Bonjour Caroline !

Désolé de ma réponse tardive !

La kora est l’instrument le plus jeune des griots (jeli). A part les quelques exceptions, elle est jouée exclusivement par eux. Son âge est à évaluer à 300 ans, tout au plus 400 à 450 ans. Donc, elle est en tous les cas plus âgée que le kamalengoni (à peu près 50, 60 ans).

Voici les quelques précisions :

Selon les traditions orales, la kora provient du peuple Mandinka sénégambien du royaume de Gabou (Kaabu), dont le siège fut à Kansala (en actuelle Guinée-Bissau). Cet empire comprit des parties de l’actuelle Guinée-Bissau, le Sénégal du sud et la Gambie.

L’aventurier écossais, Mungo Park, fut le premier Européen ayant mentionné une kora (dans Travels in Interior Districts of Africa, 1799).

Un peu plus tard, les premiers dessins (illustrations) d’une harpe-calébasse, possiblement un « précurseur » de la kora, furent publiés dans de divers ouvrages de Gordon Laing (1825), se référant à une région dite Soolima en Sierra Leone.

A partir de 1850-1880 furent répertoriées pour la première fois des koras à des musées en dehors de l’Afrique, la toute première (une kasso à treize cordes) dans un catalogue du British South Kensington Museum.

A voir aussi l’illustration d’une kora dans un des manuscrits précieux de l’Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Ahmed Baba (IHERAI-AB), Tombouctou. Elle est prise d’un traité scientifique sur la culture du 18e siècle, copié en 1822 (voir la photo ci-jointe, prise de John O. Hunwick, The Hidden Treasures of Timbuktu*, 2008 ; voir http://www.thamesandhudsonusa.com/new/fall08/551421.htm).

...

Je connais bien deux versions de l’Epopée de Sunjata (et ce, Cissé/Kamissoko 1988/91, Jansen 1995), qui, toutes les deux, ne fournissent aucun indice d’une kora mais plusieurs du balafon (bala, en bamana). Le balafon fut sans aucun doute l’instrument principal des griots à l’époque de Sunjata. Voici deux passages de Jansen (1995) :

« (p.126) A ko n ya bala fò. Ee, a k’i tè n fòla yèrè bi, fo ka bala fò ? Ee, ko fòli dè fòlò man kòrò. »

(Il dit : « Joue mon balafon! » Il dit : « Eh, aujourd’hui tu ne me salues qu’avec ‘joue mon balafon’ ? Eh, n’est-il pas d’usage de saluer d’abord ? »)

« (p.128) K’a sigi bala kun na. K’e be kè ne ka balafasakè di yan. Sosobalasòrònya a Kuyate fè. A sòrònya le ye nin di. Bala kè co, kè nya..., Sumaworo ya bala kè nya a Kuyate i ta di, Jakoma Dòka ta di, aa, a donda y’a di. Bala kèra Jakoma Dòka ta di, k’a sigi Soso bala kun na. »

(Il l’a fait asseoir derrière le balafon. Il dit: « Tu seras mon joueur d’éloges au balafon ici. » C’est ainsi que les Kuyate ont obtenu le balafon de Soso. C’est comme cela qu’ils l’ont obtenu. Le balafon a fait transition ... La transition du balafon de Sumaworo à celui des Kuyate, de Jakoma Koka, en voici le commencement. Le balafon est devenu celui de Jakoma Doka ; il est responsable du balafon de Soso.)

Il m’importe d’y ajouter absolument que le balafon même joue un rôle éminent dans l’Epopée de Sunjata : Fasakè, un envoyé de Sunjata, vole le bala magique aux Kanté (numu, souverain de l’empire de Soso), l’apporte aux Kéïta et contribue, dû au pouvoir magique (immanent au bala), à la victoire glorieuse de Sunjata. On lui attribue le surnom « bala » (> balafasakè ; voir la citation en haut), et il fonde la dynastie des Kouyatè, désormais les griots des Kéïta. Les Kanté, volés et moins forts, s’enfuient vers le sud. Il est assez sûr que les Sousou d’aujourd’hui, ethnie Mandé en Guinée, soient les descendants des Kanté ... Par ailleurs, aujourd’hui, les Sousou sont connus pour le fait que le bala est l’instrument principal de leur musique traditionnelle ...

A côté du balafon, il y a d’autres tambours joués par les griots à l’époque, dont le dunun (jelidunun, en bamana ; tambour de basse, aujourd’hui réputé « dunun Xasonka ») et le tama.

Enfin, pour autant que je sache, l’existence de tous les instruments des griots (à l’exception de la kora !!!!!!!!!!!!!) sont démontrables déjà au Moyen Age resp. à l’époque de Sunjata. J’ose dire que le bala est tout à fait plus âgé que Sunjata ...

Le fait que les griots d’aujourd’hui jouent aussi le kamalengoni (et même le djembé), c’est donc un phénomène des derniers 10-20 ans. Ce mélange resp. différentiation décomposée est le résultat de la commercialisation récente de l'économie de la musique (World Music) au contexte urbain et international mais n’a rien à voir avec l’histoire de la musique (régionale) du Mali !!!!!!!!!!!!!!

Bon, c’est ma modeste contribution (je m’excuse) à votre question !

Svp, ne croyez pas à tout ce qu’est à lire à l’internet ou dans de divers livres. Il y a tant de bêtises sur ce sujet ! Même les griots d’aujourd’hui y contribuent : je me souviens bien de la sortie de l’œuvre musicale « Boulevard de l’Indépendance » (World Circuit, en 2006 ; voir http://www.amazon.com/Boulevard-lIndependance-Toumani-Symmetric-Orchestra/dp/B000FVHKFW/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1253351807&sr=8-1) de Toumani Diabaté (kora), descendant d’une dynastie de griots. J’ai lu et recueillé du moins 20 critiques sur cette œuvre (taz, Frankfurter Allgemeine, The Guardian, The New York Times, etc.). Dans presque toutes! les critiques (ça se dit « journalisme critique ») est à lire que le fils du Sidiki Diabaté (lui aussi un célèbre joueur de kora), Toumani Diabaté donc, peut jeter un regard retrospectif sur soixant-dix (!!!) générations de joueurs de kora. Si l’on évalue 25 ans à une! génération, ça donne 1.750 ans. Un nombre assez coquet ! En conséquence, la kora aurait été jouée déjà en 300 ap.JC ... ????????

Restez fidèle à l’aire culturelle Mande ! MERCI BEAUCOUP !!!

VIVE LE MALI !!!

http://www.sum.uio.no/timbuktu/

Bon week-end, hgb

* mon édition allemande a le titre "Timbuktu und seine verborgenen Schätze" (Frederking & Thaler, 2009)
BA
désolé c'est un vieux post. mais j'aime kamele ngoni !!

l'accord le plus courant pour le kamele ngoni 8 cordes (notes graves à graves): DEGACDEG. C'est le réglage wasulu classique. L'accord Donso pourrait être inférieur d'une octave complète aux 6 premières chaînes.

Kamele Ngoni n'est pas vraiment une nouvelle. il s’agit en fait d’un plus petit dono ngoni avec la même construction et les mêmes techniques de jeu. le répertoire de la musique est ce qui a été créé vers les années 1950 et au-delà, raison pour laquelle il était considéré comme un instrument "relativement nouveau".

-bajuruba

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