Mozambique pratique septembre 2017
FR

This discussion is in French, the community’s main language.

Original post
EV
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD

J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines

Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...

Préambule, pour mettre dans l'ambiance...

A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.

Glups.

J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...

L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !

Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!

Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !

Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?

Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !

Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !

Ok, bon...

Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"

Ha... On joue à ça ? Chiche !

Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...

L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.

Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...

"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...

Ben tiens...

Je fais mine de le croire.

Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.

Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.

Pas si vite...

Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...

Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.

Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.

Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !

"EN VACANCES ?"

"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il



J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...

PRATIQUE

IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.

Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.

A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.

Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.

J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.

Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.

Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.

Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.

Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.

Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !

Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.

Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.

J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.

Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.

Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !

Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...

A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.

Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.

Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.

NAMPULA :

RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923

750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple

Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)

Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais

TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)

Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400

Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.

Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais

Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !

IBO

KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423

Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.

Pas mal d'oiseaux dans le coin.

Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.

TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)

TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts

Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.

A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)

ILHA DE MOÇAMBIQUE

RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.

Un mot sur la nourriture:

Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.

Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn

Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
EV Eversmile Veteran ·
SUITE (1)

TRANSPORT ILHA-CUAMBA (possible en une looongue journée)

Ilha-Nampula en chapa : 250 Mts Nampula-Cuamba en chapa : 500 Mts

Il y a une Pensão-resto en bordure de route à Mutuali, avant d'arriver à Cuamba. A Cuamba, il y a une pensão à deux pas de la gare routière, ce qui permet d'être sur place ensuite pour partir à 3/4H le matin vers Gurué.

TRANSPORT CUAMBA- GURUÉ

300 meticais en chapa. Départ de la gare routière entre 3 et 4 H le matin.

GURUÉ

CASA DE HOSPEDES LICUNGO :

Chambres au sous-sol, petites et sombres : 550 mzn Chambres à l'étage, spacieuses et lumineuses : 1000 mzn

Il y a un ciné à Gurué ! Sous la houlette de son dynamique directeur, il a repris vie après être resté longtemps à l'abandon. Il y applique un prix imbattable pour les places : 10 meticais pour le parterre, 15 pour le balcon ( Le prix normal du billet à Maputo est à 100 meticais). On y passe des films tous les week-ends et les jours fériés. Séances à 17 H et 20H30. Beaucoup de films Bollywood; qui rencontrent un énorme succès, avec un public très nombreux ( le jour où j'y étais ils ont vendu 529 billets en places assises et 300 debout !!! ), au moins aussi réactif qu'en Inde... à siffler, hurler pour encourager les héros ou huer les méchants... Le spectacle est autant dans la salle que sur l'écran mais attention au niveau sonore !

De belles balades tout autour dans les plantations de thé.

Coté nourriture, si on n'est pas friand des brochettes de rats vendues sur le marché, on peut toujours manger à la PENSÃO GURUÉ dans l'artère principale (où l'on peut aussi loger). Salade combinado com omelette : 250 mzn Pizza végétarienne : 350 sur place, 400 à emporter (carton d'emballage facturé 50) A noter que le service est d'une lenteur sans nom...

TRANSPORT GURUÉ-CAIA

Chapa Gurué-Nicoadala 400 Mts 4,5H/5H de route Chapa Nicoadala-Caia 250 Mts A partir de Caia, la route est très mauvaise, jusqu'à Inchope. Nids de poule à gogo et secousses garanties... Si on pouvait résumer ça en un seul mot, ce serait : "Ahiiiiiiiii !!!! "

M'PHINGWE CAMP (+258) 823016436

Une halte paisible à 32 km au sud de Caia , en direction de Gorongosa par la EN 1. On y accède par un chemin de terre -environ 2 km à partir de la route- , l'embranchement est bien indiqué.

Bungalows sur place 750 Mts la simple bathroom outside/1350 bathroom inside On peut suivre un sentier botanique depuis le campement mais avec la chute des feuilles d'arbres, il n'est pas toujours facile à discerner. Quelques animaux (sunis, singes...) viennent s'abreuver aux points d'eaux du camp plusieurs fois par jour ; on peut les apercevoir en restant assis dans l'espace commun.

L'ambiance sur place, est assez spéciale. Très safari/game-drive, avec un petit relan colonial. C'est fréquenté en majorité par des blancs aisés, pour ne pas dire plein aux as, qui se font servir par les mozambicains noirs avant d'aller voir les animaux à Gorongosa. Tout ce petit monde papote en anglais ou en afrikaners autour d'un bon feu le soir. J'ai pas du tout accroché. Du coup je ne me suis pas allée à Gorongosa.

La carte, midi et soir est essentiellement composée de plats de viande. On peut toujours demander à manger végétarien mais les portions sont congrues.

Pour y accéder:

Moto Taxi Caia-M'Phingwe prix normal 250. Arnaque si plus (prix demandé au depart 500) Non seulement c'est moins cher qu'en taxi mais l'avantage de la moto c'est qu'elle peut éviter les nids de poule !
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
EV Eversmile Veteran ·
SUITE (2)

TRANSPORT M'PHINGWE CAMP – CHIMOIO (Prévoir une journée)

Rejoindre la EN1 pour attraper le premier véhicule qui passe en direction du sud. Inutile de s'y poster avant le lever du soleil ( faut qu'on nous voie!) . 6 H du matin suffit.

Vu la rareté des transports sur certains axes, le stop au Mozambique est une necessité pour beaucoup de gens, et donc très courant. Si on veut être embarqué, il suffit de lever haut le bras. Et négocier ensuite le prix. En effet, les conducteurs demandent aux passagers de payer, et il faut convenir en avance du montant. Qui variera forcément selon la distance, le véhicule, la difficulté que présente le trajet, l'humeur du chauffeur, etc... et notre gueule enfarinée.

Pour indication, en stop entre M'Phingwe et Inchope, j'ai payé 250 méticais. Oui, la route était très mauvaise, dans le genre rodéo fatiguant et ça a duré des heures mais c'était sympa comme tout.

Chapa Inchope-Chimoio : 75 mzn. Environ une heure de trajet.

Les noix de cajous vendues au croisement d'Inchope ne sont pas mauvaises... vendue 100 méticais la portion (étrange emballage plastique de fome phallique mais bien hermétique pour être transporté par monts et par vaux...).

CHIMOIO

PINK PAPAYA Backpacker Rua Pigvide (au coin de la rue mais l'entrée se fait par une grille dans la grande rue perpendiculaire). Deux gros chiens à l'entrée. C'est à quelques minutes à pied de la gare routière et pas loin d'une rue avec des restos. Il y a un dortoir et des chambres, et un peu de place pour camper mais c'est pas grand donc ça peut être judicieux d'appeler avant pour réserver. Tel : ( + 258) 82 55 57 310

BOMBAY CAFÉ: 1 byriani + 1 lassi = 200 mzn (et c'était le meilleur byriani que j'aie mangé depuis longtemps!)

Chimoio est une grosse ville sans charme, qui, à mes yeux, a pour seul et unique avantage, de permettre une petite halte sur la route la plus mauvaise du pays. Car si la EN1 est bien mauvaise depuis Caia, il ne faut pas s'attendre à beaucoup mieux entre Inchope et Pambarra (l'embranchement vers Vilankulo). Entre Inchope et Chimoio, c'est impeccable par contre.

TRANSPORT CHIMOIO (INCHOPE) – VILANKULO (PAMBARRA) Entre parenthèses les noms des embranchements situés sur la EN1 Possible en une journée.

Chapa Chimoio-Inchope : 75 mzn. Environ une heure de trajet. A titre indicatif, en stop entre Inchope et Pambarra, j'ai payé 500 mzn. Possible en une journée. Départ matinal, arrivée à la nuit tombée.

VILANKULO, aka VILANCULOS

Un grand choix d'hébergements à quelques pas de la plage. BAOBAB G.H est sans doute le plus connu et fréquenté mais je n'ai pas du tout aîmé. J'ai trouvé l'endroit cher (1600 mzn le bungalow pour une personne avec sanitaires à l'extérieur et le dortoir m'a paru si sombre, avec des lits trop serrés les uns à côté des autres, que rien qu'à le regarder, j'avais déjà la sensation d'étouffer), bruyant (musique à fond) et j'ai été malade après y avoir mangé. Le seul truc qui m'a plu est le grand jardin potager où des locaux viennent s'approvisionner.

De manière générale, j'ai trouvé tout plus cher dans le sud qu'au nord du pays. Et particulièrement à Vilanckulo.

Le BEACH VILLAGE BACKPACKERS, juste à côté (depuis le Baobab, accès plus rapide par la plage que par le chemin) est plus paisible et j'y ai trouvé un accueil beaucoup plus chaleureux. Les bungalows sont joliment disposés, en laissant une belle impression d'espace, et il y avait un dortoir à 750 mts avec seulement deux lits ! J'ai vite fui le Baobab et suis venue m'installer ici.

Le ZOMBIE CUCUMBER a l'air tout aussi charmant, avec un dortoir lumineux et un bel agencement des bungalows et plus proche du centre de Vilankulo.

Prévoir un budget conséquent pour toute sortie en bâteau vers Bazaruto ou une autre île de l'archipel ; que ce soit pour la plongée ou le snorkelling. Ce ne sont pas les opérateurs qui manquent... Bazaruto est assurément le clou du spectacle, mais si c'était à refaire, j'aimerais y aller tout autrement : pas en speed boat et avec beaucoup plus de temps sur place pour déambuler... Pour ce qui est du snorkeling sur two miles reef, une heure sur place dans une mer agitée, m'a paru beaucoup trop court... il y avait beaucoup trop de monde en même temps au même endroit... le temps de distribuer le matériel à chacun (masques, palmes, tubas), de se mettre à l'eau ... il restait une demie-heure dans l'eau, et c'est trop vite passé ! N'étant moi même ni une très bonne nageuse, ni dans une forme olympique (mais assez têtue pour tenter de nager avec une entorse, donc sans palmes et sans chaussons, trop serrés !) j'ai dû vite renoncer à m'approcher des coraux, dans ces conditions... On nous avait briefé à l'arrivée sur le site de ne pas nous en approcher car ils pouvaient nous brûler ( j'en ai déduis qu'il y avait des coraux de feu, mais je ne sais pas si c'est vraiment le cas) et comme les tensions de ma cheville me faisaient déjà assez mal; je suis restée prudente. (Enfin, prudente... ?! Si on considère que c'est à peu près fada de faire du snorkeling avec une entorse, tout est relatif...!). Bref, je n'ai rien eu le temps de voir à part quelques coraux morts... et je suis donc forcément repartie déçue. Et assez réservée sur le prix demandé pour la sortie dans son ensemble... Dommage... Si j'y retourne un jour, j'espère que ce sera dans de meilleures conditions. Peut-être avec Odyssea Dive, cette fois ? Peut-être plus chers mais certainement plus pros (et de bon conseil par ailleurs).

Vilankulo, c'est une petite ville mozambicaine bien vivante, contrairement à Tofo (voir plus bas), qui est devenue une artificielle station balnéaire entièrement axée sur le tourisme. Malgré l'affluence des visiteurs, le charme est toujours présent, et la plage, loin d'être monotone, offre chaque jour un paysage différent en fonction du temps, des marées, et des femmes qui passent, avec leurs charges de poissons à vendre... Un bel endroit pour une fin de séjour...
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
EV Eversmile Veteran ·
SUITE (3)

TRANSPORT VILANKULO – TOFO (Une petite journée)

Chapa Vilankulo-Maxixe : 310 meticais environ 4H30 de trajet

L'embarcadère pour Inhambane n'est pas loin à pied de l'arrêt des chapas.

Bateau Maxixe-Inhambane : 12.5 meticais ( mieux vaut avoir l'appoint). Environ 20 mns de navigation mais il faut compter à peu près le même temps pour embarquer (chargés à bloc) et au moins 10 mns pour débarquer...

Se faire indiquer la gare routière. Possible de s'y rendre à pied (c'est gratuit !), en minibus de ville (10 méticais), ou en rickshaw (50, je crois). Les taxis et rickshaws n'ont pas peur de demander des sommes astronomiques; ne pas hésiter à négocier en baissant le prix de façon tout aussi astronomique..

A la gare routière, il y a des voies de stationnement pour chaque destination clairement indiquées.

Chapa Inhambane-Tofo: 22.5 meticais (idem pour l'appoint)

TOFO/ PRAIA DO TOFO/TOFINHO

Après avoir traversé un paysage verdoyant planté de palmiers, on arrive à Tofo... Comme je l'ai décrit plus haut, Tofo donne l'impression d'être une artificielle station balnéaire entièrement axée sur le tourisme. Pas tout à fait sans âme grâce au paysage, avec les baleines visibles au loin depuis la plage, mais ça donne quand même l'impression de ne plus être tout à fait au Mozambique. Avec le harcèlement continu des vendeurs de plage, très intrusif; ça peut donner envie de fuir...

FATIMA'S BACKPACKERS : Une terrasse en promontoir, dominant la plage, qui permet de scruter l'horizon pour apercevoir les baleines. Un plat barracuda-frites-salade à 350 meticais. Une crêpe avec miel, cannelle, citron à 100 meticais. Ça, à mon avis, ce sont les points forts. Et ça s'arrête là. Les points faibles : l'hébergement, cher pour ce que c'est. Dortoirs surpeuplés avec des lits agglutinés les uns sur les autres dans un espace sombre. Toilettes mal entretenus avec presque constante pénurie de papier et sans même un récipient d'eau à disposition. Sanitaires manquant de propreté avec des portes qui ne ferment pas toujours.

En comparaison, au PARIANGO BEACH MOTEL, de taille beaucoup plus humaine, tout semble plus soigné, propre, tranquille et lumineux. Et sans intrusion des vendeurs de plage qui harcèlent les clients jusque sur la terrasse du Fatima's. Camping possible : 400 mzn/ dortoir 600 mzn/Bungalows à 1500/1700/2500 mzn.

L'accès le plus rapide à pied à la plage de Tofinho se fait par le bord de mer à marée basse. Une balade agréable et calme au matin, sans vendeurs ambulants, et avant les allées et venues des speed boats qui partent au large. Tofinho c'est le coin des surfers qui viennent y chercher le tumulte des vagues, et des pécheurs... Du haut de la "falaise" , on a une belle vue à 190° sur la côte.

Enormément d'hébergements se sont construits ici, avec une densité qui m'a fait penser à la côte d'Azur. De fait, le standing et les prix ont l'air beaucoup plus élevés là que du côté de la baie de Tofo. Mais paradoxalement ça a l'air aussi plus tranquille. Parfait pour qui est assez fortuné pour séjourner et discrètement dans un hôtel chic. Comme à la BAIA SOMNAMBULA par exemple...

Pour manger , les restos ne manquent pas à Tofo. Un sandwich à l'omelette sur le marché coûte 25 meticais, une noix de coco fraîche coûte 20 meticais, une pizza chez Branko's (la féta olives avec extra féta est une tuerie) coûte 340 meticais (+ 80 mzn pour l'extra). Pour boire des jus de fruits frais, il y a un resto en contrebas de la grande route qui va vers Inhambane, avec une vue agréable sur une grande clairière entourée de palmiers.

Pour les sorties en mer, Peri-Peri Divers (à Tofinho) m'a l'air tout ce qu'il y a de plus sérieux, mais je n'ai pas essayé.

TRANSPORT TOFO – MAPUTO

Par un concours de circonstances de derni-re minute, j'ai effectué ce trajet dans une voiture particulière avec quelqu'un qui repartait à Maputo en voiture de location. Mais pour se rendre à Maputo on peut partir soit :

De Maxixe sur la EN1, où passent tous les bus en direction du sud et où l'on doit pouvoir facilement trouver des chapas (au moins vers Xai-Xai) ou faire du stop... mais une fois qu'on est à Tofo, ça paraît un peu loin et il y a plus simple...

D'Inhambane, d'où part un bus express à 11 H le matin. Certainement un autre plus tôt mais il faut dormir sur place à Inhambane pour l'attraper. Je ne connais pas le prix.

Du Fatima's même, qui propose un minibus qui dépose les passagers au cœur de la ville, au Fatima's de Maputo. Coût : 900 meticais; soit largement plus cher que le prix en transports locaux. Départ très matinal, vers 4 H.

MAPUTO

La PENSÃO TAJ MAHAL indiquée dans les guides est fermée.

La PENSÃO CENTRAL, essentiellement fréquentée par des locaux, est bien située, bon marché, relativement propre, mais d'un confort très sommaire, avec des portes donnant sur des chambres mitoyennes dont on se demande si elles sont bien fermées à clef. Pas forcément très rassurant pour une voyageuse seule. Il y a un café juste en face pour prendre son petit dejeuner.

Le FATIMA'S BACKPACKERS de Maputo m'a paru plus agréable que celui de Tofo. Plus propre et plus coquet. Avec des prix plus élevés. Mieux vaut réserver, car c'est assez courru, mais ce n'est pas toujours facile d'avoir quelqu'un au téléphone !

Pour manger, à noter qu'il y a un bon resto indien à proximité sur le trottoir d'en face. Quand on sort du Fatima's; c'est vers la gauche. Une autre adresse interessante : le Khana Kazana, avenue Patrice Lumumba qui se situe juste en face d'une autre guest-house (THE BASE BACKPACKERS) que je n'ai pas visité. Pour y aller à pied depuis le Fatima ; c'est très facile. En sortant de la guest-house, il faut partir à droite, tourner dans la première rue à droite (Avenida Amilcar Cabral) qu'on descend jusqu'au bout puis remonter la rue Lumumba sur la gauche.

Le marché aux poissons situé au nord de la ville et mentionné dans les guides, m'a fait l'effet d'un bel attrape-nigaud! Le conducteur de rickshaw qui m'y a emmené doit encore en secouer la tête d'indignation ! Les baraques en dur sont dans un enclos. Il y a un parking payant (10 mzn pour le gars qui surveille le véhicule, plus 10 mzn par personne réclamés à la sortie du parking... ça paraît au mieux abusif, sinon une arnaque) et les poissons/crustacés vendus dans des étals bien ordonnés ( ça ressemble plus au marché ouzbek de Tashkent qu'au marché aux poissons de Sana'a) sont franchement chers. Comme il faut payer ensuite le resto qui va les cuisiner, autant dire qu'on se fait bien plumer. J'ai préféré repartir sans rien acheter et aller manger ailleurs.

Pour circuler dans Maputo, le rickshaw est le moyen que je préfère. Les prix sont à peu près similaires à ceux du taxi cependant. Compter 150/200 la course. Pour aller à l'aéroport, on m'a proposé 500 en taxi et 350 en rckshaw.

Pour ceux qui voyagent avec Kenya Airways, il peut être utile de savoir qu'il existe une agence en ville, au rez de chaussée du Shopping 24, sur l'Avenida 24 de Julho. Ouvert de 9 / 10 H à 12H et de 14H à 16H. Contact :(+258)21 321 285/ ou 6/ ou 7

En espérant que ces infos pratiques seront encore utiles à l'avenir (car tout change vite... ) je souhaite à chacun un bon voyage au Mozambique.
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
CA Carassou Veteran ·
Merci Marine de ce CR sur ton périple au Mozambique surtout avec cette entorse si douloureuse. Voilà un voyage que j'aurais aimé faire...il faut une santé de fer pour voyager avec les transports en commun...c'est trop tard pour mes années qui s'entassent Françoise
XR Xrctn Veteran ·
Tu images combien j'ai adore ton arrivee et ce passage de frontiere !!! Bon je lis le reste maintenant... X
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
SO Solene40 Veteran ·
Rhooo là là, oui merci Marine. J'ai adoré ta 1ère partie !! Je me reconnais un peu dans ta façon de raconter 😉. Et puis tu m'as trop donné envie de rencontrer les Mozambiquiens (ça se dit comme ça 🤪??)

Pour la 2ième partie, elle m'intéresse aussi beaucoup mais pour plus tard, quand ce projet de voyage au Mozambique se précisera 😄

Merci pour ton retour en tout cas

Christelle
Le monde est comme un miroir, si tu lui souris, il te sourit aussi!
EV Eversmile Veteran ·
Françoise, je pense que São Tomé n'était pas ton baroud d'honneur! Si ta santé te recommande de renoncer au Mozambique, je te souhaîte néanmoins bien d'autres voyages à venir! 😉
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
EV Eversmile Veteran ·
Xavier,

Je n'avais pas pensé à cet épisode comme à un "passage de frontières" (et pourtant je suis ta rubrique; que j'adore!) mais maintenant que tu le dis... oui, c'est vrai!
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
EV Eversmile Veteran ·
Bonjour Christelle

Ben non, ça se dit pas du tout comme ça...🤪 Mozambicains et Mozambicaines ne devraient pas t'en tenir rigueur pour autant! 🙂 .. Contente que ça t'ai parlé...

Marine
"Nous, on a le temps Vous, vous avez l'heure" dixit un chamelier dans le désert...
FL Floramerienn ·
Merciiiii! Pour toutes ces informations si utiles! Je n'ai qu'un court accès internet mais j'ai tout copié et vais prendre le temps de bien tout lire avant d'entrer au Mozambique. C'est tellement précieux comme témoignage, merci beaucoup beaucoup!
PA Patoche09 Regular ·
merci pour toutes ces informations 😏
LO Lofoten Veteran ·
Merci pour ce carnet. Il ne donne pas envie de voyager dans ce pays : avis personnel ! Mis a part l ecosysteme marin et les belles plages pas grand chose a visiter et si en plus deforestation massive comme a Haiti ! Comme ecrit voyage plus pour le contact humain.
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage". Marek Halter

« Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente » Théodore Roszak

Similar discussions

You might also like