Amis voyageurs bonsoir!
Je solicites votre aide, dans le choix d'une compagnie aérienne entre Paris et La Réunion.
Air France ou Air Austral en 777-300ER.
Ayant déjà pris AF sur cette destination, en Décembre 2009. J'ai apprécié l'IFE avec un large choix de divertissements.
Ayant déjà pris l'A380 sur SQ et EK, l'IFE sur ces deux compagnies sont au top... Je n'ai pas vu passer les heures de vol pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Je n'ai jamais pris UU, donc connaissez vous leur IFE? beaucoup de choix de divertissements (films récents, séries, et jeux)?
Merci d'avance !
Bonjour à tous,
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
Bonjour à tous,
Je me rends au mois d'Aout à la Réunion. Il s'agit d'un aller simple, car je pars travailler là bas. La décision est fraîchement prise. Aussi, en regardant le prix des billets d'avion, je constate que les moins chers sont aux environs de 850 euros. Je me dis que pour un aller simple, je pourrai tout de même trouver moins cher, mais Aout est sans doute la période la plus influente... Aussi, je me demande si il est judicieux ou plutôt risqué d'attendre la dernière minute. Y a-t-il des offres de dernière minute et si oui comment les trouver ?
Je vous remercie !
Je me rends au mois d'Aout à la Réunion. Il s'agit d'un aller simple, car je pars travailler là bas. La décision est fraîchement prise. Aussi, en regardant le prix des billets d'avion, je constate que les moins chers sont aux environs de 850 euros. Je me dis que pour un aller simple, je pourrai tout de même trouver moins cher, mais Aout est sans doute la période la plus influente... Aussi, je me demande si il est judicieux ou plutôt risqué d'attendre la dernière minute. Y a-t-il des offres de dernière minute et si oui comment les trouver ?
Je vous remercie !
Air France « allège » ses passagers
Dans la plus grande discrétion le 1er avril dernier, Air France a ramené de 25 à 20 kg la franchise bagages en classe économique Tempo. Officiellement, il s’agit de s’aligner sur une réglementation internationale mais elle permettra également à la compagnie de gagner au minimum deux tonnes de charge sur chaque vol sur le dos de ses passagers les plus modestes.
[3 mai 2005]
Vous devez voyager dans les prochaines semaines en classe Tempo sur Air France ? Un conseil penchez-vous avec attention sur votre billet. Si vous l’avez acheté avant le 1er avril (ce n’est pas un poisson !), aucun problème vous bénéficierez d’une franchise de bagages de 25 kg. Pour un achat effectué après le 1er avril vous aurez la surprise de découvrir que nous n’avez plus droit qu’à 20 kg de valises en soute.
Deux tonnes gagnées par vol Air France s’est montrée très discrète sur ce point. Rien d’étonnant à cela quand on sait que dans un sens comme dans l’autre les passagers ont tendance à voyager “lourd” sur l’axe Réunion - métropole. Officiellement il s’agit de s’aligner sur la réglementation internationale qui est de 20 kg de franchise bagages sur les compagnies régulières en classe économique et de 15 kg pour les charters. Sur le reste du réseau Air France, cet alignement est effectif depuis le 19 octobre de l’année derni��re. Mais, pas besoin d’une calculatrice pour se rendre compte que cinq kilos multipliés par 400 passagers font 2 tonnes de poids économisés par vol, 14 tonnes par semaine, 28 tonnes sur un aller-retour. Un argument sensible à l’heure où le prix du kérosène flambe. Les deux tonnes pourront également être vendues comme fret ou... comme excédent de bagages... Une fois encore ce sont les passagers les plus modestes qui sont les dindons de la farce. En classe affaires (Alizé) et en Espace le Club la franchise bagages est toujours de 30 kg. Pour faire passer la pilule, Air France fait valoir que le poids du bagage de cabine autorisé a été porté de 5 à 12 kg. La compagnie rappelle également que le titulaire d’une carte Fréquence Plus Bleu a droit à 5 kg supplémentaire, 10 kg pour une Fréquence Plus Rouge. La belle affaire pour quelqu’un qui ne voyage qu’une fois par an et qui n’est pas titulaire d’une carte de fidélité.
Air austral et Corsair restent à 25kg Il faut savoir que tout excédent est facturé au prix fort le jour du départ. Neuf euros par kilo pour un vol vers la métropole, 20 euros si vous continuez vers une destination européenne. Voilà qui devrait vous encourager à peser vos valises ! Pour l’instant seule Air France a procédé à cet alignement, preuve qu’il n’y avait pas urgence en la matière. Air Austral s’en tient à ses 25 kg de franchise en classe économique, 35 kg en Confort et 40 kg pour le Club Austral. Les passagers de moins de 26 ans se rendant en métropole pour des études ont même droit à un forfait de 40 kg. Même statu quo chez Corsair, 25 kg en classe économique et 35 kg en Grand Large. L’avenir dira si Air France a choisi la bonne stratégie commerciale en serrant la ceinture de ses passagers les plus modestes
[3 mai 2005]
Vous devez voyager dans les prochaines semaines en classe Tempo sur Air France ? Un conseil penchez-vous avec attention sur votre billet. Si vous l’avez acheté avant le 1er avril (ce n’est pas un poisson !), aucun problème vous bénéficierez d’une franchise de bagages de 25 kg. Pour un achat effectué après le 1er avril vous aurez la surprise de découvrir que nous n’avez plus droit qu’à 20 kg de valises en soute.
Deux tonnes gagnées par vol Air France s’est montrée très discrète sur ce point. Rien d’étonnant à cela quand on sait que dans un sens comme dans l’autre les passagers ont tendance à voyager “lourd” sur l’axe Réunion - métropole. Officiellement il s’agit de s’aligner sur la réglementation internationale qui est de 20 kg de franchise bagages sur les compagnies régulières en classe économique et de 15 kg pour les charters. Sur le reste du réseau Air France, cet alignement est effectif depuis le 19 octobre de l’année derni��re. Mais, pas besoin d’une calculatrice pour se rendre compte que cinq kilos multipliés par 400 passagers font 2 tonnes de poids économisés par vol, 14 tonnes par semaine, 28 tonnes sur un aller-retour. Un argument sensible à l’heure où le prix du kérosène flambe. Les deux tonnes pourront également être vendues comme fret ou... comme excédent de bagages... Une fois encore ce sont les passagers les plus modestes qui sont les dindons de la farce. En classe affaires (Alizé) et en Espace le Club la franchise bagages est toujours de 30 kg. Pour faire passer la pilule, Air France fait valoir que le poids du bagage de cabine autorisé a été porté de 5 à 12 kg. La compagnie rappelle également que le titulaire d’une carte Fréquence Plus Bleu a droit à 5 kg supplémentaire, 10 kg pour une Fréquence Plus Rouge. La belle affaire pour quelqu’un qui ne voyage qu’une fois par an et qui n’est pas titulaire d’une carte de fidélité.
Air austral et Corsair restent à 25kg Il faut savoir que tout excédent est facturé au prix fort le jour du départ. Neuf euros par kilo pour un vol vers la métropole, 20 euros si vous continuez vers une destination européenne. Voilà qui devrait vous encourager à peser vos valises ! Pour l’instant seule Air France a procédé à cet alignement, preuve qu’il n’y avait pas urgence en la matière. Air Austral s’en tient à ses 25 kg de franchise en classe économique, 35 kg en Confort et 40 kg pour le Club Austral. Les passagers de moins de 26 ans se rendant en métropole pour des études ont même droit à un forfait de 40 kg. Même statu quo chez Corsair, 25 kg en classe économique et 35 kg en Grand Large. L’avenir dira si Air France a choisi la bonne stratégie commerciale en serrant la ceinture de ses passagers les plus modestes
bonjour
je pars m'installer à la Reunion en janvier pour 1 an. et 25kg de bagages pour toute une année c'est un peu leger.
Savez-vous comment je peux faire transporter un sac suplémentaire d'environ 30kg de la métroploe vers la Reunion à des tarifs avantageuses ? ce n'est pas grave si les affaires arrivent quelques semaines apres moi. Merci beaucoup pour votre aide.
je pars m'installer à la Reunion en janvier pour 1 an. et 25kg de bagages pour toute une année c'est un peu leger.
Savez-vous comment je peux faire transporter un sac suplémentaire d'environ 30kg de la métroploe vers la Reunion à des tarifs avantageuses ? ce n'est pas grave si les affaires arrivent quelques semaines apres moi. Merci beaucoup pour votre aide.
Bonjour à tous ! j'ai lu sur le site air austral ceci: 13kg et 12 kg pour bagages
mais a-t-on droit à 10 kg en cabine + (plus!) 25 kg en soute ?
Merci pour votre aide!
Bonjour! J'ai le projet de partir voir ma famille à LA REUNION cet été.
Or, je suis entrain d'hésiter entre AIR FRANCE et AIR AUSTRAL.
Sachant que je pars de l'aeroport de Mulhouse/Bâle, le mieux serait AIR FRANCE qui prend en charge les bagages jusqu'a destination. Mais il n'y a pas beaucoup de correspondances l'été entre Mulhouse et l'aeroport d'Orly!
Si j'atterris à Roissy, me rendre seule à Orly est compliqué! J'ai vu qu'il y AIR AUSTRAL qui part de CDG pour la REunion avec des tarifs similaires à AIR FRANCE.
Ma question est : quelle compagnie est la plus interessante pour les bagages ? Avec AIR France, les voyageurs n'ont plus droit qu'a un bagage! 😕
Merci pour vos conseils 🙂
Or, je suis entrain d'hésiter entre AIR FRANCE et AIR AUSTRAL.
Sachant que je pars de l'aeroport de Mulhouse/Bâle, le mieux serait AIR FRANCE qui prend en charge les bagages jusqu'a destination. Mais il n'y a pas beaucoup de correspondances l'été entre Mulhouse et l'aeroport d'Orly!
Si j'atterris à Roissy, me rendre seule à Orly est compliqué! J'ai vu qu'il y AIR AUSTRAL qui part de CDG pour la REunion avec des tarifs similaires à AIR FRANCE.
Ma question est : quelle compagnie est la plus interessante pour les bagages ? Avec AIR France, les voyageurs n'ont plus droit qu'a un bagage! 😕
Merci pour vos conseils 🙂
Bonjour,
En octobre prochain, nous envisageons un voyage d'une durée de deux semaines partagé entre Maurice et la Réunion.Nous habitons Marseille. A priori, nous pensons d'abord aller à Maurice, ensuite la Réunion et retour direct sur Marseille par Air Austral (?). Nous serions heureux d'avoir vos avis, sur les possibilités de transports aériens et des recommandations sur les hotels.
Nous vous remercions infiniment par avance.
Bien sincèrement.
Guy
Bonjour,
Je pars pour l'île de la Réunion le 4 mai prochain et je dois prendre avec moi mon matériel de planche à voile.
Je suppose que ça serait moins cher d'envoyer mon matériel par bateau avant mon départ plutôt que de payer une addition salée à l'aéroport.
Qu'en pensez-vous?
Connaissez-vous des compagnies maritime avec lesquelles on peut envoyer du matériel? (c'est un sac de 2.5m par 60cm de large par 40cm de haut de 25kg environ)
A quel prix?
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Voilà avec ma femme, nous souhaiterions faire un voyage de noces en faisant un combiné Réunion - Maurice. Notre budget est de 4000€ pour le mois de juin. En allant voir les agences de voyages, cela existe mais limité dans les hotels ou formules proposées: en clair il ne faut être difficile et prendre ce que l'on nous propose. Donc je tente d'organiser cela par moi même et plutôt que de chercher dans la mauvaise direction, je préfère vous demander conseil.
Donc si vos avez des bons plans, les pièges a éviter, les sites de confiances, je vous serais reconnaissant. Bien cordialement à tous et merci d'avance
Ludosolo
Voilà avec ma femme, nous souhaiterions faire un voyage de noces en faisant un combiné Réunion - Maurice. Notre budget est de 4000€ pour le mois de juin. En allant voir les agences de voyages, cela existe mais limité dans les hotels ou formules proposées: en clair il ne faut être difficile et prendre ce que l'on nous propose. Donc je tente d'organiser cela par moi même et plutôt que de chercher dans la mauvaise direction, je préfère vous demander conseil.
Donc si vos avez des bons plans, les pièges a éviter, les sites de confiances, je vous serais reconnaissant. Bien cordialement à tous et merci d'avance
Ludosolo
Bonjour a toutes et tous,
Voila depuis quelques mois mon projet est de venir vivre a la Réunion Seule (Comme une grande lol) En effet, je suis venue a la Réunion il y a presque 1 an et je souhaite y retourner n ayant pas d"attache particulière en métropole Mon probleme c est que je connais personne et je sais pas comment faire pour le logement au depart ?je prefere aller en colocation au depart pour me faire des connaissance mais c est pas evidant de repondre a une annonce de colocation en etant de metroplole Quelle est la meilleure solution pour vous? Sinon en terme d'emploi, j'ai un Bac + 2 Gestionnaire d'unité commerciale avec un peu d'expérience dans les banques mais j ai bien compris que ca servait a rien de postuler depuis la métropole Sinon je me pose une question est ce que c est rentable d'envoyer ma voiture qui est une 306 de 97 (et oui pas toute jeune lol)? Voila si il y a des personnes qui ont été dans le meme cas que moi ou ont des infos elles seront les bienvenues Merci par avance
Voila depuis quelques mois mon projet est de venir vivre a la Réunion Seule (Comme une grande lol) En effet, je suis venue a la Réunion il y a presque 1 an et je souhaite y retourner n ayant pas d"attache particulière en métropole Mon probleme c est que je connais personne et je sais pas comment faire pour le logement au depart ?je prefere aller en colocation au depart pour me faire des connaissance mais c est pas evidant de repondre a une annonce de colocation en etant de metroplole Quelle est la meilleure solution pour vous? Sinon en terme d'emploi, j'ai un Bac + 2 Gestionnaire d'unité commerciale avec un peu d'expérience dans les banques mais j ai bien compris que ca servait a rien de postuler depuis la métropole Sinon je me pose une question est ce que c est rentable d'envoyer ma voiture qui est une 306 de 97 (et oui pas toute jeune lol)? Voila si il y a des personnes qui ont été dans le meme cas que moi ou ont des infos elles seront les bienvenues Merci par avance
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
je recherche les vols meilleurs tarifs pour Madagascar ou la réunion
septembre?qui a des pistes?
merci
korina
Bonjour,
Pourriez-vous m'éclaircir sur le nombre de kilos de bagages en soute lorsque l'on voyage sur 2 compagnies différentes (correspondance) ?
Je m'explique, je prépare mon voyage pour l’île de la Réunion avec un départ depuis Toulouse (navette Air France) puis Paris-Réunion (Air Austral).
Lors de ma conversation téléphonique, au moment de la confirmation de l’achat des billets en février, la chargée de clientèle de l'agence m’avait indiqué les conditions de voyage à savoir une valise en soute de 23kg sur Air Asutral. Elle m’avait mise en garde quant à la différence de poids de bagages en soute de 3 kg avec la navette Air France depuis Toulouse (20kg pour cette compagnie). De ce fait, soit j’acceptais de perdre 3 kg de bagages ou soit je payais la différence de kilos à Air France. Bien évidemment, je me serais tenu à 20kg sur les deux vols.
Surprise, en recevant mon billet électronique, je constate que je peux bénéficier de 46kg de bagages en soute pour ce vol A/R Paris-Réunion. Etant donné que je pars de Toulouse, et que l’une des compagnies assurant la navette est Air France, je suis donc lésée du fait de ces disparités de conditions de voyages. Est-ce que je peux bénéficier de ces 46kg depuis mon départ de Toulouse via la navette sans avoir à payer de supplément ? Puisque ces kilos sont inclus dans le prix de mon billet pour la Réunion ?
Je dois préciser que l’agence de voyage n’a pas été de très bon conseil, car si j’avais eu cette information lors de l’achat de mon billet, j’aurai pu prendre les dispositions en conséquence bien avant l’approche de mon voyage.
J'ai adressé un mail à Air Austral, je suis dans l'attente d'une réponse de leur part.
Merci pour votre aide.
Je m'explique, je prépare mon voyage pour l’île de la Réunion avec un départ depuis Toulouse (navette Air France) puis Paris-Réunion (Air Austral).
Lors de ma conversation téléphonique, au moment de la confirmation de l’achat des billets en février, la chargée de clientèle de l'agence m’avait indiqué les conditions de voyage à savoir une valise en soute de 23kg sur Air Asutral. Elle m’avait mise en garde quant à la différence de poids de bagages en soute de 3 kg avec la navette Air France depuis Toulouse (20kg pour cette compagnie). De ce fait, soit j’acceptais de perdre 3 kg de bagages ou soit je payais la différence de kilos à Air France. Bien évidemment, je me serais tenu à 20kg sur les deux vols.
Surprise, en recevant mon billet électronique, je constate que je peux bénéficier de 46kg de bagages en soute pour ce vol A/R Paris-Réunion. Etant donné que je pars de Toulouse, et que l’une des compagnies assurant la navette est Air France, je suis donc lésée du fait de ces disparités de conditions de voyages. Est-ce que je peux bénéficier de ces 46kg depuis mon départ de Toulouse via la navette sans avoir à payer de supplément ? Puisque ces kilos sont inclus dans le prix de mon billet pour la Réunion ?
Je dois préciser que l’agence de voyage n’a pas été de très bon conseil, car si j’avais eu cette information lors de l’achat de mon billet, j’aurai pu prendre les dispositions en conséquence bien avant l’approche de mon voyage.
J'ai adressé un mail à Air Austral, je suis dans l'attente d'une réponse de leur part.
Merci pour votre aide.
Bonjour, est ce que quelq'un connait des resto pas cher a la reunion, a st pierre, st louis, etang salé, st leu et st gilles? si oui dites moi le prix environ et le nom du resto. merci
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
bonjour j'ai besoin de faire partir un colis de 25 kg vers la réunion .quelle est la compagnie la moins chère ? merci de me tenir au courant
bonjour,
couple deux seniors (65 ans), envisage voyage à la réunion, soit fin janvier, mois de février ou mars... quel est le meilleur moment pour partir en fonction des bons plans vols, soit départ paris, lyon ou Marseille.
durée du séjour un mois.
merci de votre aide les amis
Après l'annonce de ses vols "low cost" longs-courriers sur les Antilles, XL Airways récidive avec la Réunion et Mayotte au départ de Marseille.
Lire la suite...
Bonjour à tous !
Je prépare mon voyage de 10 jours à La Réunion début Janvier et depuis 1 mois je tente de m'y retrouver et choisir la bonne compagnie: French blue, Corsair, Air Austral, Xl Airways, Air Caraïbe ??! Bref je crois que j'en ai trop lu sur les forums et sites comparateurs de vols. Si quelqu'un peu m'aiguiller ça serai gentil ! Merci
Bonjour à tous , je doit aller à la réunion au mois de mai qui peut me conseiller une compagnie aérienne? merci
Bonjour,
Je souhaite partir à La Réunion (et éventuellement Ile Maurice) en février ou mars 2013. Pour l'instant mes recherches semblent m'indiquer qu'il faut compter 750 A/R pour aller à la Réunion à cette période au départ de France. Puis-je trouver moins cher ou est-ce les prix moyen que l'on trouve ? Si je pars en Janvier ou Avril il y aura t il de grosses différences de prix ? Je cherche la compagnie la moins chère pour me rendre là bas, au départ de Lyon ou Genève. Et les tarifs en gros pour les options suivantes : 3 options : - allé retour pour la Réunion (et ne pas visiter Maurice) OU - allé jusqu'à la Réunion et retour à partir de Ile Maurice (achat d'un billet simple pour aller de Réunion à Maurice en avion) OU - allé retour pour la Réunion, et prendre un billet allé retour Réunion Maurice sur place pour pouvoir faire les 2 îles.
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Je souhaite partir à La Réunion (et éventuellement Ile Maurice) en février ou mars 2013. Pour l'instant mes recherches semblent m'indiquer qu'il faut compter 750 A/R pour aller à la Réunion à cette période au départ de France. Puis-je trouver moins cher ou est-ce les prix moyen que l'on trouve ? Si je pars en Janvier ou Avril il y aura t il de grosses différences de prix ? Je cherche la compagnie la moins chère pour me rendre là bas, au départ de Lyon ou Genève. Et les tarifs en gros pour les options suivantes : 3 options : - allé retour pour la Réunion (et ne pas visiter Maurice) OU - allé jusqu'à la Réunion et retour à partir de Ile Maurice (achat d'un billet simple pour aller de Réunion à Maurice en avion) OU - allé retour pour la Réunion, et prendre un billet allé retour Réunion Maurice sur place pour pouvoir faire les 2 îles.
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Nous prévoyons un séjour du 8 avril au 18 ou 19 avril dans cette région et hésitons sur la destination:
La Réunion ou île Maurice.
Merci de nous donner quelques informations qui feraient la différence. Nous aimons: découvrir le pays (pas trop de marche), les paysages, les plages, les villages et leur ambiance de marché, musique, la nourriture, bref découvrir.
Nous avons fait une expérience, il y a 2 ans, en Martinique et avions beaucoup apprécié ce dépaysement. Merci de nous mettre l'eau à la bouche. Le séjour en bungalow, proche de la mer serait une possibilité.
Merci de nous donner quelques informations qui feraient la différence. Nous aimons: découvrir le pays (pas trop de marche), les paysages, les plages, les villages et leur ambiance de marché, musique, la nourriture, bref découvrir.
Nous avons fait une expérience, il y a 2 ans, en Martinique et avions beaucoup apprécié ce dépaysement. Merci de nous mettre l'eau à la bouche. Le séjour en bungalow, proche de la mer serait une possibilité.
Bonjour à tous,
Je vais me rendre à La Réunion au mois de Septembre et les tarifs sont assez proches entre Corsair / Air Austral et Air France. Je souhaiterais connaitre vos avis et savoir quelle compagnie vous me recommandez ?
Merci d'avance
Cdt
Je vais me rendre à La Réunion au mois de Septembre et les tarifs sont assez proches entre Corsair / Air Austral et Air France. Je souhaiterais connaitre vos avis et savoir quelle compagnie vous me recommandez ?
Merci d'avance
Cdt
Bonsoir,
J'espere que je trouverais une petite aide pour m'aider dans mon futur voyage à l'ile de la réunion.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un connait le prix des taxis de l'aéroport saint Denis vers la ville de saint pierre, ou je dois séjourner pour deux semaines? Je serais donc avec mon petit garçon de deux ans, et je me pose aui pas mal d'autres questions!! J'ai prévu la poussette en soute, mais je ne connais pas le montant des bagages autorisés??
eh bien d'avance, merci à tous ceux qui voudront bien me répondre
bonne soirée
J'espere que je trouverais une petite aide pour m'aider dans mon futur voyage à l'ile de la réunion.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un connait le prix des taxis de l'aéroport saint Denis vers la ville de saint pierre, ou je dois séjourner pour deux semaines? Je serais donc avec mon petit garçon de deux ans, et je me pose aui pas mal d'autres questions!! J'ai prévu la poussette en soute, mais je ne connais pas le montant des bagages autorisés??
eh bien d'avance, merci à tous ceux qui voudront bien me répondre
bonne soirée
Bonjour,
nous préparons un déménagement vers La Réunion pour le mois de décembre,
nous souhaiterions savoir, quelles démarches vous avez effectué? Nous sommes un peu perdus
et avons besoin de conseils pour éclairer nos lanternes.. 🙂
Bonjour à toutes et tous, avec ma femme, nos 3 chats et notre chien, nous envisageons trés fortement de quitter la region parisienne pour nous installer à La Reunion dans les prochains mois.
La vie ici, le comportement des gens, la meteo, bref, on a l'impression d'avoir fait le tour et on voudrai repartir à zero, au soleil, et ce malgré les nombreux avis plus ou moins negatifs que l'on a pu lire sur differents forums qui mettent en garde sur le taux de chomage exhorbitant, sur le cout de la vie, sur le fait qu'il peut etre difficile d'etre accepté, et bien evidemment sur la realité de la vie au quotidien, bien eloigné de celui de la carte postale.
Je me permets donc de vous deranger un petit peu car j'aurai pas mal de questions à vous poser, d'avance merci à tous pour votre aide.
1) Ma femme est actuellement en BTS NRC en alternance et souhaite poursuivre une licence pro, aimerai savoir s'il est facile de trouver des contrats en apprentissage ?
2) Moi je suis croupier de Poker, formé a tous les jeux de Poker (texas, omaha, etc...), j'ai tafé dans tous les cercles de Paris, et je souhaiterai savoir s'il est facile de trouver du boulot en tant que croupier de poker ? (je suis ultra rapide, et je deal au sabor pour ceux qui connaissent...) J'ai trouvé une adresse mail pour le casino de Saint-Gilles, l'adresse serai celle du directeur, mais je n'ai eu aucune reponse. Je ne sais meme pas si l'adresse est exacte. Il est quasiment impossible de trouver des adresses de casinos, quelqu'un en aurai t'il svp ? Si oui, merci de me les passer, quelque soit le casino. J'ai demandé aux offices du toursime, je n'ai eu aucune reponse.
3) Nous avons lu qu'il etait quasiment impossible de trouver un emploi (hors mutation) à distance ainsi qu'un logement, et que donc il fallait arriver en ayant prit un logement de vacances. Quel budget minimum faut il amener pour survivre 2 mois et pendant ce laps de temps tenter de decrocher un emploi ?
4) Niveau logement, si notre garant vit à Paris, les papiers que l'on doit fournir le concernant à l'agence immobiliére peuvent ils etre envoyés ou bien la personne devra t'elle imperativement se deplacer ?
5) Comment se passe le voyage pour amener nos 3 chats et chien svp ? Prix à payer en plus, etc...
6) On s'interroge egalement sur le fait de pourquoi pas ouvrir un commerce, sans savoir reellement quoi ouvrir, salle de sport, creperie, bref, on est etudie tout en realité, que manque t'il sur l'ile qu'il serai interessant de peut etre lancer ?
7) Niveau deplacement, ici nous disposons d'une voiture, est il facile de vivre sans voiture là bas ? Donc devant nous imperativement faire venir notre auto par fret ? Ou niveau deplacement est ce simple ?
8) Y a t'il d'autre choses à savoir ? Si oui, nous sommes preneur.
D'avance merci à tous pour vos reponses.
Dylan
1) Ma femme est actuellement en BTS NRC en alternance et souhaite poursuivre une licence pro, aimerai savoir s'il est facile de trouver des contrats en apprentissage ?
2) Moi je suis croupier de Poker, formé a tous les jeux de Poker (texas, omaha, etc...), j'ai tafé dans tous les cercles de Paris, et je souhaiterai savoir s'il est facile de trouver du boulot en tant que croupier de poker ? (je suis ultra rapide, et je deal au sabor pour ceux qui connaissent...) J'ai trouvé une adresse mail pour le casino de Saint-Gilles, l'adresse serai celle du directeur, mais je n'ai eu aucune reponse. Je ne sais meme pas si l'adresse est exacte. Il est quasiment impossible de trouver des adresses de casinos, quelqu'un en aurai t'il svp ? Si oui, merci de me les passer, quelque soit le casino. J'ai demandé aux offices du toursime, je n'ai eu aucune reponse.
3) Nous avons lu qu'il etait quasiment impossible de trouver un emploi (hors mutation) à distance ainsi qu'un logement, et que donc il fallait arriver en ayant prit un logement de vacances. Quel budget minimum faut il amener pour survivre 2 mois et pendant ce laps de temps tenter de decrocher un emploi ?
4) Niveau logement, si notre garant vit à Paris, les papiers que l'on doit fournir le concernant à l'agence immobiliére peuvent ils etre envoyés ou bien la personne devra t'elle imperativement se deplacer ?
5) Comment se passe le voyage pour amener nos 3 chats et chien svp ? Prix à payer en plus, etc...
6) On s'interroge egalement sur le fait de pourquoi pas ouvrir un commerce, sans savoir reellement quoi ouvrir, salle de sport, creperie, bref, on est etudie tout en realité, que manque t'il sur l'ile qu'il serai interessant de peut etre lancer ?
7) Niveau deplacement, ici nous disposons d'une voiture, est il facile de vivre sans voiture là bas ? Donc devant nous imperativement faire venir notre auto par fret ? Ou niveau deplacement est ce simple ?
8) Y a t'il d'autre choses à savoir ? Si oui, nous sommes preneur.
D'avance merci à tous pour vos reponses.
Dylan








