Bonsoir,
La différence de prix (CHF 500) entre Qatar Airways (Genève-Doha-Bangkok) et Swiss (Genève-Zurich-Bangkok) est-elle justifiée ?
Merci pour vos réponses
Danielle
Bonjour,
Swiss Airlines assure le vol de Paris à Singapour avec changement d'avion à Zurich.
Une escale de 50 minutes à l'aéroport de Zurich est-elle suffisante ?
Merci d'avance à celles et ceux qui voudront bien me répondre.
Swiss Airlines assure le vol de Paris à Singapour avec changement d'avion à Zurich.
Une escale de 50 minutes à l'aéroport de Zurich est-elle suffisante ?
Merci d'avance à celles et ceux qui voudront bien me répondre.
Bonjour,
Depuis quelques jours, je recherche un billet d’avion pour faire un A/R Nice-Rochester. Au départ de NCE il y a Delta qui dessert JFK mais je dépasse un peu mon budget.
Par contre, j’ai trouvé des prix intéressants avec United Airlines en passant par Zurich ou Francfort et Newark ou Chicago ! Les vols sont assurés soit par LH, UA ou LX (Swiss Intl).
Mais la question récurrente est… combien faut-il de temps pour assurer sa correspondance -)
Sur un des tarifs trouvés pour le NCE-ROC, il y a une escale de 2h à ZRH et 4h à ERW. D’après que ce j’ai déjà lu, il semble que le transfert à ZRH n’est pas très compliqué, ni très long. 4h à ERW, ça laisse du mou ? Qu’en pensez-vous ? Pour les 2 escales, il y a un changement de terminal. Pour le retour, il y a une escale de 2h20 à EWR et 3h20 à FRA. Pas de transfert de terminal mentionné ? Qu’en pensez-vous ? Comment se passe l’escale à Chigaco ? Le temps mini doit être supérieur à 3 heures ?
J’ai remarqué qu’il n’y a pas beaucoup de question sur les correspondances pour les vols de retour ?! D’un autre côté, c’est moins gênant et on prolonge les vacances -)
Merci pour votre retour
Depuis quelques jours, je recherche un billet d’avion pour faire un A/R Nice-Rochester. Au départ de NCE il y a Delta qui dessert JFK mais je dépasse un peu mon budget.
Par contre, j’ai trouvé des prix intéressants avec United Airlines en passant par Zurich ou Francfort et Newark ou Chicago ! Les vols sont assurés soit par LH, UA ou LX (Swiss Intl).
Mais la question récurrente est… combien faut-il de temps pour assurer sa correspondance -)
Sur un des tarifs trouvés pour le NCE-ROC, il y a une escale de 2h à ZRH et 4h à ERW. D’après que ce j’ai déjà lu, il semble que le transfert à ZRH n’est pas très compliqué, ni très long. 4h à ERW, ça laisse du mou ? Qu’en pensez-vous ? Pour les 2 escales, il y a un changement de terminal. Pour le retour, il y a une escale de 2h20 à EWR et 3h20 à FRA. Pas de transfert de terminal mentionné ? Qu’en pensez-vous ? Comment se passe l’escale à Chigaco ? Le temps mini doit être supérieur à 3 heures ?
J’ai remarqué qu’il n’y a pas beaucoup de question sur les correspondances pour les vols de retour ?! D’un autre côté, c’est moins gênant et on prolonge les vacances -)
Merci pour votre retour
Bonjour,
Nous venons de recevoir notre réservation pour nos vacances de Noël à destination de Miami, (réservé par go voyage) Nous faisons Lyon - Munich puis Munich-Zurich et enfin Zurich-Miami (voir détails en fin de post).
Le problème est que nous n'avons que 50 minutes pour chaque escales.
Nous avons demandé à l'agence si le changement était bien faisable, ils nous ont répondus que oui et que le changement minimum était de 40 minutes pour ces deux aéroports donc 10 minutes de moins que nous. Jusque l'a nous n'étions pas inquiets. Mais la personne qui nous a répondu nous a indiqué que nous devions en plus récupérer nos bagages à Zurich. Cela semble très étrange et du coup presque impossible à moins de courir très vite.
Est-ce que quelqu'un peux nous confirmer que les bagages transit seul ? Est-ce qu'une solution de demande de modification pour un vol direct Lyon Zurich envisageable ?
D'avance merci pour vos réponses.

Nous venons de recevoir notre réservation pour nos vacances de Noël à destination de Miami, (réservé par go voyage) Nous faisons Lyon - Munich puis Munich-Zurich et enfin Zurich-Miami (voir détails en fin de post).
Le problème est que nous n'avons que 50 minutes pour chaque escales.
Nous avons demandé à l'agence si le changement était bien faisable, ils nous ont répondus que oui et que le changement minimum était de 40 minutes pour ces deux aéroports donc 10 minutes de moins que nous. Jusque l'a nous n'étions pas inquiets. Mais la personne qui nous a répondu nous a indiqué que nous devions en plus récupérer nos bagages à Zurich. Cela semble très étrange et du coup presque impossible à moins de courir très vite.
Est-ce que quelqu'un peux nous confirmer que les bagages transit seul ? Est-ce qu'une solution de demande de modification pour un vol direct Lyon Zurich envisageable ?
D'avance merci pour vos réponses.

Bonjour,
J'ai un vol Paris Miami avec Swiss avec 50 mn de correspondance à ZRH. Cela est-il suffisant ?
Bonjour,
Nous avons réservé nos vols sur SWISS AIRLINES pour aller à L.A et la compagnie nous a fait réserver un PAR/ZRH suivi d'un ZRH/LAX avec seulement 55mn d'écart entre les deux vols. Je les ai pris mais je suis inquiète quant au petit labs de temps sachant que nous voyageons avec deux enfants. Qu'en pensez-vous ? Merci
Nous avons réservé nos vols sur SWISS AIRLINES pour aller à L.A et la compagnie nous a fait réserver un PAR/ZRH suivi d'un ZRH/LAX avec seulement 55mn d'écart entre les deux vols. Je les ai pris mais je suis inquiète quant au petit labs de temps sachant que nous voyageons avec deux enfants. Qu'en pensez-vous ? Merci
Hello tout le monde,
Je suis actuellement entrain de vivre une situation surréaliste.
Hier j'aurais dû prendre le vol au départ de Zurich pour me rendre en NZ (via Singapour), suite à un retard de prêt de 6 heures( ce qui m'aurait fait rater mon escale), j'ai pris contact avec l'aéroport puis la compagnie Singapoor airlines pour qu'ils me proposent une alternative.
Comme c'était la panique dans leur locaux, j'ai simplement dit "vous pouvez me proposer un vol demain ou le lendemain c'est pas un problème dramatique pour moi", l'agent ravi m'a dit " pas de souci je reprends contact avec vous et on modifie le vol".
J'attends 10 minutes et je reçois un appel d'un agent, qui me dit que malheureusement ils ne peuvent pas modifier mon vol, vu que j'ai effectué ma réservation avec Air new zealand via bravofly.
Bref j'appelle bravofly, ils me disent de prendre contact avec AIR NZ, j'essai de prendre contact avec AIR NZ( numéro en Suisse) personne me répond! J'envoie un mail, et je reçois ce matin une réponse de AIR NZ qui dit: "vous devez prendre contact avec bravofly pour modifier le vol!"🤪🤪.
Quelqu'un à un conseil pour m'aider?
Je sais plus quoi faire....
J'aimerais au moins parti le 1, je suis pas trop difficile en plus 😕
Je suis actuellement entrain de vivre une situation surréaliste.
Hier j'aurais dû prendre le vol au départ de Zurich pour me rendre en NZ (via Singapour), suite à un retard de prêt de 6 heures( ce qui m'aurait fait rater mon escale), j'ai pris contact avec l'aéroport puis la compagnie Singapoor airlines pour qu'ils me proposent une alternative.
Comme c'était la panique dans leur locaux, j'ai simplement dit "vous pouvez me proposer un vol demain ou le lendemain c'est pas un problème dramatique pour moi", l'agent ravi m'a dit " pas de souci je reprends contact avec vous et on modifie le vol".
J'attends 10 minutes et je reçois un appel d'un agent, qui me dit que malheureusement ils ne peuvent pas modifier mon vol, vu que j'ai effectué ma réservation avec Air new zealand via bravofly.
Bref j'appelle bravofly, ils me disent de prendre contact avec AIR NZ, j'essai de prendre contact avec AIR NZ( numéro en Suisse) personne me répond! J'envoie un mail, et je reçois ce matin une réponse de AIR NZ qui dit: "vous devez prendre contact avec bravofly pour modifier le vol!"🤪🤪.
Quelqu'un à un conseil pour m'aider?
Je sais plus quoi faire....
J'aimerais au moins parti le 1, je suis pas trop difficile en plus 😕
Bonjour,
Je prévois un voyage professionnel et touristique de 2 semaines en suisse fin mai 2012 / début juin 2012.
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...
Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...
Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour
J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
🙂Bonjour,
Au mois d'avril 2013 nous séjournerons 2 ou 3 jours à Zurich. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraires d'environ 6 jours dans cette région d'Europe (pas de préférence sur la direction nord-sud etc.). Nous préférons prendre le temps d'observer la nature, les beaux paysages, petits villages typiques, à la visite des plus grandes villes. Nous apprécions la découverte des cuisines régionales et de l'accueil chaleureux des commerçants.
Quelle est la meilleure formule: train ou voiture? Nous n'avons pas de contraintes à revenir vers Montréal à partir d'un autre aéroport que Zurich. Il y a 35 ans nous avons visité une petite partie de la région de Lausanne, Sion et c'était fabuleux (le souvenir qu'il nous en reste). À quel climat devons-nous nous attendre à la fin avril en Suisse?
Merci chers amis de Voyage Forum,
Au plaisir de vous lire bientôt.
😊
Bonjour!
Ma famille et moi-même partons en Croatie en Juillet depuis l'aéroport de Genève. A priori, nous partirons depuis le secteur français. Est-il possible, à l'intérieur de l'aéroport, de passer du secteur français au secteur suisse et ce à 4h30 du matin? ( le départ pour Split se fait depuis le secteur suisse avec easyjet). Et puis, est-il possible de se garer à Ferney-Voltaire et d'aller à pied jusqu'à l'aéroport? Merci mille fois pour vos réponses!😉
Ma famille et moi-même partons en Croatie en Juillet depuis l'aéroport de Genève. A priori, nous partirons depuis le secteur français. Est-il possible, à l'intérieur de l'aéroport, de passer du secteur français au secteur suisse et ce à 4h30 du matin? ( le départ pour Split se fait depuis le secteur suisse avec easyjet). Et puis, est-il possible de se garer à Ferney-Voltaire et d'aller à pied jusqu'à l'aéroport? Merci mille fois pour vos réponses!😉
Bonjour.
Je cherche des avis devant un dilemme :
quelle compagnie choisir entre KLM ou AirCanada pour un vol Geneve-New York sachant que c'est le même prix à 4 euros près ??
J'ai trouvé un vol XL Airways 30 euros moins cher ... mais du coup, je pense que pour 30 euros, je devrais prendre une régulière ... qu'en pensez vous ???
Merci +++ de vos avis (surtout les voyageurs récents vu qu'il parait que la qualité des compagnies est très fluctuante
J'ai trouvé un vol XL Airways 30 euros moins cher ... mais du coup, je pense que pour 30 euros, je devrais prendre une régulière ... qu'en pensez vous ???
Merci +++ de vos avis (surtout les voyageurs récents vu qu'il parait que la qualité des compagnies est très fluctuante
Bonjour tout le monde,
Contrairement aux années précédentes, je n'arrive pas trouver le formulaire demande de visa. J'ai cherché sur le net mais en vain.
Merci pour votre aide précieuse ..
Contrairement aux années précédentes, je n'arrive pas trouver le formulaire demande de visa. J'ai cherché sur le net mais en vain.
Merci pour votre aide précieuse ..
Bonjour,
Je pars a New York la semaine prochaine et je fais CDG zurich zurich-new york j'ai un transit de 1h Je voulais savoir si cela etait possible et si cela était facile d’accès a des gens qui ne parle pas l'anglais. svp aidé moi je stresse énormément car j'ai peur de me perdre ou de rater mon avion.
Merci d'avance de vos réponses
Bonjour à tous,
J'ai eu la chance de passer une semaine à Neuchâtel, que du bonheur, des beaux paysages, des gens très sympa, courtois et serviables, je souhaite remercier tous les suisses pour leur générosité plus particulièrement les neuchatelois.
Vous êtes les meilleurs.
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Bonjour
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
bonjour à tous cet été j ai preévu d aller vpoir mon frère en turquie j ai déjà réservé mes billets et j ai vu que j avais une escale à zurich que de 50 minutes est ce faisable?en sachant que je n ai pas la possibilité de modifier les horaires et au retour meme situation sauf que c est à franfort c est mon premier voyage toute seule en avion et je pars de lyon merci de me répondre!
Bonjour, je dois reserver un billet d'avion avec (montreal-nice) Swiss Air, mais je me demande si 50 minutes sont suffisantes pour faire le transfert du retour, pour attraper le vol de montreal (c'est a dire est ce que jaurai le temps d'etre dans l'avion AVEC mes baggages?)
Sinon il y a un autre vol avec 4h d'escale mais ca me fait partir tres tot de Nice.
Aussi, j'ai lu a quelque part qu'il fallait prendre un train ?! Est ce que cela est bien indique dans l'aeroport afin de se diriger jusqu'a sa porte d'embarquement ? (je stresse un peu)
Oh, et est ce qu'il y a de nouveau controle de passeport et de sac en cabine ?
Merci bien ! 😛
Aussi, j'ai lu a quelque part qu'il fallait prendre un train ?! Est ce que cela est bien indique dans l'aeroport afin de se diriger jusqu'a sa porte d'embarquement ? (je stresse un peu)
Oh, et est ce qu'il y a de nouveau controle de passeport et de sac en cabine ?
Merci bien ! 😛
Je suis puéricultrice de 50ans . Je viens de répondre à une annonce à Lausanne. Je suis mariée avec une fille de 14 ans . Vaut il mieux habiter en France ou en suisse et où en France. Merci
Bonjour,
J'aurais aimé organiser un wk pour mon petit ami en suisse cet hiver. Il adore les trains alors si vous avez des idées d'itinéraires sympa, de trains à vapeur je suis preneuse.
Merci !
@+
J'aurais aimé organiser un wk pour mon petit ami en suisse cet hiver. Il adore les trains alors si vous avez des idées d'itinéraires sympa, de trains à vapeur je suis preneuse.
Merci !
@+
Bonjour à tous.
Je vais passer un entretien d'embauche en Suisse et pour préparer cet entretien je bute sur une question cruciale: le salaire que je peux demander.
Je suis allé voir sur ce site http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/03/04/blank/key/lohnstruktur/schw_aus.html et celui-ci en espérant qu'ils m'aident mais selon que je fasse une recherche par type d'activité, par branche ou en tant que travailleur frontalier (même niveau de qualification que pour les autres recherche) et bien j'ai à chaque foi un salaire moyen différent (écart pouvant aller jusqu'à 2000 francs Suisse). Je me retrouve donc dans l'incertitude quand aux prétentions que je peux avancer lors de cet entretien.
Cet emploi serait dans le canton de Berne en tant que travailleur frontalier (je sais qu'il y a une décôte appliqué aux travailleurs frontaliers Français). Je suis dans un domaine particulier car je suis technicien électronicien en recherche et développement dans le domaine de l'automobile avec douze ans d'ancienneté et maitrisant parfaitement la conception hardware (l'électronique) et software (la programmation) de modules embarqués à base de microcontrôleur ou de microprocesseur.
Pour mon cas dois je retenir le salaire moyen pratiqué en Suisse en effectuant ma recherche par branche (recherche & développement) ou par activité (Industrie automobile ou alors industrie électronique).
Si quelqu'un aurait une idée du salaire que je peux demander avec ma qualification et mon expérience lors de mon entretien, votre avis est le bienvenue.
Je suis allé voir sur ce site http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/03/04/blank/key/lohnstruktur/schw_aus.html et celui-ci en espérant qu'ils m'aident mais selon que je fasse une recherche par type d'activité, par branche ou en tant que travailleur frontalier (même niveau de qualification que pour les autres recherche) et bien j'ai à chaque foi un salaire moyen différent (écart pouvant aller jusqu'à 2000 francs Suisse). Je me retrouve donc dans l'incertitude quand aux prétentions que je peux avancer lors de cet entretien.
Cet emploi serait dans le canton de Berne en tant que travailleur frontalier (je sais qu'il y a une décôte appliqué aux travailleurs frontaliers Français). Je suis dans un domaine particulier car je suis technicien électronicien en recherche et développement dans le domaine de l'automobile avec douze ans d'ancienneté et maitrisant parfaitement la conception hardware (l'électronique) et software (la programmation) de modules embarqués à base de microcontrôleur ou de microprocesseur.
Pour mon cas dois je retenir le salaire moyen pratiqué en Suisse en effectuant ma recherche par branche (recherche & développement) ou par activité (Industrie automobile ou alors industrie électronique).
Si quelqu'un aurait une idée du salaire que je peux demander avec ma qualification et mon expérience lors de mon entretien, votre avis est le bienvenue.
Salut,
je suis sur le point de réserver un vol Bruxelles --> Santiago (Chili) (début octobre 2008) / Sao Paulo --> Bruxelles (+- 10 avril 2009) sur le site de la lufthansa car contrairement à la plupart des agences eux ont déjà les prix pour mon vol retour qui doit se situer +- au 10 avril 2009. Je suis allé voir et les prix sont toujours trop cher mais je m'en sortirai pour moins de 1000€/pers sans passer par Londres ni les USA (rien que ça c'est déjà une bonne chose!).
J'ai quelques questions ... selon le vol choisi je fais l'escale de l'Aller et/ou retour à Munich, Francfort ou Zurich. Mais à chaque fois, et à l'aller comme au retour, pour chacun de ces aéroport d'escale, le délai de correspondance est de +- 1h20.
1. Pensez-vous que c'est jouable de délai de 1h20 ? Je me dis que si sur leur site, pour chaque vol ce délai est prévu c'est que c'est possible sinon il y aurait des variantes et des délais parfois plus longs ... mais ici c'est toujours ce délai qui est mis sur les horaires.
2. Avez-vous déjà réservé sur leur site ?
3. Comment sont les avions pour vols long courrier pour l'Amérique du sud chez Lufthansa? Bien équipé? Tous ?
4. A l'aller les 2 vols qui m'intéressent sont réalisé par la compagnie aérienne Swiss en Star Alliance. Comment sont leurs avions niveau équipement pour le vol (télé centrale? ...)
5. D'après vous, les conditions de poids et nombre de bagages chez Lufthansa sont elles encore valable sur le vol de SWISS "sous-traité" ? Je veux dire que comme je prends le billet chez Lufthansa mais volerais avec SWISS, pourrai-je me retrouver avec des règles de poids de bagages à l'aller différentes de celles du retour ? sur le site de lufthansa je lis: Free baggage allowance on long-haul flights For numerous long-haul flights the Piece Concept applies. This means that every adult passenger may check in up to two pieces of baggage in addition to his carry-on baggage free of charge. Please check the chart below for the allowed weights per piece. First Business Economy
From Brazil to Europe and the Middle East (Return flight, ticket bought in Brazil) 2 pieces, 32 kg each 2 pieces, 32 kg each 2 pieces, 32 kg each
Je suppose que si c'est valable dans un sens ... dans l'autre aussi? Mais je ne comprends pas le sens (pas la traduction hein ! 😛) de Return flight, ticket bought in Brazil)
Voilà ... désolé pour toutes ces questions mais je préfère les poser avant de commander pour ne pas arriver après avec une question de type " j'ai des billets non échangeables mais je voudrais les échanger croyez-vous que c'est possible?" LOL
je suis sur le point de réserver un vol Bruxelles --> Santiago (Chili) (début octobre 2008) / Sao Paulo --> Bruxelles (+- 10 avril 2009) sur le site de la lufthansa car contrairement à la plupart des agences eux ont déjà les prix pour mon vol retour qui doit se situer +- au 10 avril 2009. Je suis allé voir et les prix sont toujours trop cher mais je m'en sortirai pour moins de 1000€/pers sans passer par Londres ni les USA (rien que ça c'est déjà une bonne chose!).
J'ai quelques questions ... selon le vol choisi je fais l'escale de l'Aller et/ou retour à Munich, Francfort ou Zurich. Mais à chaque fois, et à l'aller comme au retour, pour chacun de ces aéroport d'escale, le délai de correspondance est de +- 1h20.
1. Pensez-vous que c'est jouable de délai de 1h20 ? Je me dis que si sur leur site, pour chaque vol ce délai est prévu c'est que c'est possible sinon il y aurait des variantes et des délais parfois plus longs ... mais ici c'est toujours ce délai qui est mis sur les horaires.
2. Avez-vous déjà réservé sur leur site ?
3. Comment sont les avions pour vols long courrier pour l'Amérique du sud chez Lufthansa? Bien équipé? Tous ?
4. A l'aller les 2 vols qui m'intéressent sont réalisé par la compagnie aérienne Swiss en Star Alliance. Comment sont leurs avions niveau équipement pour le vol (télé centrale? ...)
5. D'après vous, les conditions de poids et nombre de bagages chez Lufthansa sont elles encore valable sur le vol de SWISS "sous-traité" ? Je veux dire que comme je prends le billet chez Lufthansa mais volerais avec SWISS, pourrai-je me retrouver avec des règles de poids de bagages à l'aller différentes de celles du retour ? sur le site de lufthansa je lis: Free baggage allowance on long-haul flights For numerous long-haul flights the Piece Concept applies. This means that every adult passenger may check in up to two pieces of baggage in addition to his carry-on baggage free of charge. Please check the chart below for the allowed weights per piece. First Business Economy
From Brazil to Europe and the Middle East (Return flight, ticket bought in Brazil) 2 pieces, 32 kg each 2 pieces, 32 kg each 2 pieces, 32 kg each
Je suppose que si c'est valable dans un sens ... dans l'autre aussi? Mais je ne comprends pas le sens (pas la traduction hein ! 😛) de Return flight, ticket bought in Brazil)
Voilà ... désolé pour toutes ces questions mais je préfère les poser avant de commander pour ne pas arriver après avec une question de type " j'ai des billets non échangeables mais je voudrais les échanger croyez-vous que c'est possible?" LOL
Salut à tous,
Même s'il doit déjà y avoir plusieurs compte-rendus de ce type sur VF, j'ai quand même décidé de me lancer et de rédiger mon premier "rapport" pour un A/R que j'ai pu faire la semaine dernière, entre Genève et Paris CDG sur Air France et en "Premium Voyageur"
Aller : Jeudi 14/01/2010; Vol AF1243, GVA 07h30 - CDG 08h40 Airbus A321 (F-GTAD), Siège 12A, Classe tarifaire B Remplissage : Affaires, Premium et Eco : Grosso-modo 75%
A mon arrivée à l'aéroport de Cointrin vers 6h25, je me rends comme d'habitude vers le secteur France de l'aéroport. Arrivée devant la borne d'enregistrement à 6h30 pour le retrait de ma carte d'embarquement, puis direction la file d'enregistrement "Affaires - Elite" pour l'enregistrement de mes deux bagages en soute, dont un "spécial". Une personne d'AF accueille et dirige les passagers dans la bonne file, il y a beaucoup de monde ce matin aux guichets d'AF, 3 sur 5 sont ouverts : 1 pour les Buisiness et Elite et 2 pour la classe éco (même si des passagers affaires étaient parfois appelés à ces guichets éco). Je remarque que le couple devant moi aura un transfert en P à CDG, au vu de l'étiquette rouge "La Première" additionnelle apposée à coté de la jaune fluo "Priority", mais cela ne les à pas empêchés d'attendre dans la file comme tout le monde (étonnant d'ailleurs de voir qu'il n'existe pas plus de "privilèges" P dans les escales...) Fin de l'enregistrement des bagages à 6h45, soit après 15 minutes d'attente (compter le double d'attente pour les éco). L'hôtesse me demande de déposer mon bagage spécial (caisse à outils) sur le chariot à coté du filtre de sureté, en zone publique. Le chariot est vide et sert en fait de banc d'attente pour plusieurs personnes (A ce moment précis; j'espère que ma caisse sera bien récupérée pour être mise dans l'avion !). 5 minutes d'attente pour le passage au filtre de sureté et direction ensuite le salon AF à l'étage. Il est 6h50 et l'avion est prévu à l'heure. Arrivée au salon : Les deux hôtesses sont comme d'habitude accueillantes et souriantes, par contre le buffet est un peu léger, deux mini-croissants et pains au chocolat se battent en duel à coté des petits sablés... Le choix des boissons est cependant satisfaisant. Le salon est rempli au deux tiers, notamment du au fait que quelques vols Baboo partent vers Marseille, Milan et Toulouse dans cette plage horaire. A 7h05, l'hôtesse appelle les passagers à l'embarquement pour le vol à destination de CDG. J'entre dans l'avion à 7h10 : L'accueil est beaucoup moins souriant, surtout de la part des deux PNC placés en porte 2 : Tout juste un bonjour glacial de leur part... Départ de la porte à 7h32, décollage à 7h42, RAS. Le service commence au bout de 20 minutes, les passagers en Premium Voyageur auront le droit pour le petit déjeuner à une tartine Gruyère + Viande séchée, un petit pain (frais... ou dirais-je encore congelé à l'intérieur !) avec beurre et confiture, Yaourt aux fruits et Jus d'orange Tropicana. S'ajoute ensuite le service de boissons chaudes (café, thé, chocolat chaud ou eau). Je commence à manger lors du début de descente aux alentours de 8h10. Il est à noter que comme tous les vols AF que j'ai pu prendre le matin depuis 1 an, il n'y a plus de jus de fruits pour le petit déjeuner ! Est ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi AF à décidé de supprimer ces prestations en CC et MC ? Serait-ce de la radinerie, étant donné le cout exorbitant du litre de nectar d'Orange (environ 0.80€). Ce genre de détails à priori insignifiants contribuent je pense à écorcher l'image d'AF surtout vu le prix des billets... KLM pour sa part continue d'avoir un vrai choix de boissons au petit déjeuner. La PNC me rappelle d'enlever les écouteurs de mon iPod 10 minutes avant l'atterrissage. Nous touchons la piste de CDG à 8h32, arrivée à la porte du terminal 2F à 8h40, les premiers passagers descendent à 8h47. La récupération des bagages vient ensuite pour une vingtaine de passagers, moi inclus. L'écran d'ADP indique que la livraison est prévue à 9h09. A 9h10, on nous informe au micro que la livraison des bagages sera retardée de 15 minutes environ en raison d'un problème technique. Les bagages finissent par arriver "plus tôt que prévu" à 9h20. Bizarrement, les bagages prioritaires arrivent en premier. Tout finit donc par arriver à CDG, mais il faut encore choisir entre des bagages prioritaires livrés en dernier et des bagages livrés en premier mais en retard... Pour un aéroport qui se vante d'avoir les taxes parmi les plus importantes au monde, plusieurs efforts sont encore à faire (notamment le remplacement de la serrure des toilettes de la zone retrait bagages du 2F schengen, celle-ci étant cassée depuis plus d'un an, à chaque fois que je passe à CDG ça me fait presque rire... 😮😏😄) Mais bon l'entretien et l'efficacité de CDG est un autre sujet, régulièrement abordé sur ce forum...
Bilan et notation du voyage aller : (Et oui, j'aime bien mettre des notes, ça me rappelle l'école !) - Accueil GVA, enregistrement et embarquement : 2, 5/4 - Salon GVA : 3/4 - Accueil PNC, confort et prestation à bord : 2/4 - Ponctualité du vol et bagages : 3/4 - Rapport qualité/prix : 1, 5/4 (prix du billet A/R : Près de 600 EUR, payé par la boite heureusement ! 😐😕) = TOTAL : 12/20.
Le résumé du retour (le lendemain) arrive après...
Même s'il doit déjà y avoir plusieurs compte-rendus de ce type sur VF, j'ai quand même décidé de me lancer et de rédiger mon premier "rapport" pour un A/R que j'ai pu faire la semaine dernière, entre Genève et Paris CDG sur Air France et en "Premium Voyageur"
Aller : Jeudi 14/01/2010; Vol AF1243, GVA 07h30 - CDG 08h40 Airbus A321 (F-GTAD), Siège 12A, Classe tarifaire B Remplissage : Affaires, Premium et Eco : Grosso-modo 75%
A mon arrivée à l'aéroport de Cointrin vers 6h25, je me rends comme d'habitude vers le secteur France de l'aéroport. Arrivée devant la borne d'enregistrement à 6h30 pour le retrait de ma carte d'embarquement, puis direction la file d'enregistrement "Affaires - Elite" pour l'enregistrement de mes deux bagages en soute, dont un "spécial". Une personne d'AF accueille et dirige les passagers dans la bonne file, il y a beaucoup de monde ce matin aux guichets d'AF, 3 sur 5 sont ouverts : 1 pour les Buisiness et Elite et 2 pour la classe éco (même si des passagers affaires étaient parfois appelés à ces guichets éco). Je remarque que le couple devant moi aura un transfert en P à CDG, au vu de l'étiquette rouge "La Première" additionnelle apposée à coté de la jaune fluo "Priority", mais cela ne les à pas empêchés d'attendre dans la file comme tout le monde (étonnant d'ailleurs de voir qu'il n'existe pas plus de "privilèges" P dans les escales...) Fin de l'enregistrement des bagages à 6h45, soit après 15 minutes d'attente (compter le double d'attente pour les éco). L'hôtesse me demande de déposer mon bagage spécial (caisse à outils) sur le chariot à coté du filtre de sureté, en zone publique. Le chariot est vide et sert en fait de banc d'attente pour plusieurs personnes (A ce moment précis; j'espère que ma caisse sera bien récupérée pour être mise dans l'avion !). 5 minutes d'attente pour le passage au filtre de sureté et direction ensuite le salon AF à l'étage. Il est 6h50 et l'avion est prévu à l'heure. Arrivée au salon : Les deux hôtesses sont comme d'habitude accueillantes et souriantes, par contre le buffet est un peu léger, deux mini-croissants et pains au chocolat se battent en duel à coté des petits sablés... Le choix des boissons est cependant satisfaisant. Le salon est rempli au deux tiers, notamment du au fait que quelques vols Baboo partent vers Marseille, Milan et Toulouse dans cette plage horaire. A 7h05, l'hôtesse appelle les passagers à l'embarquement pour le vol à destination de CDG. J'entre dans l'avion à 7h10 : L'accueil est beaucoup moins souriant, surtout de la part des deux PNC placés en porte 2 : Tout juste un bonjour glacial de leur part... Départ de la porte à 7h32, décollage à 7h42, RAS. Le service commence au bout de 20 minutes, les passagers en Premium Voyageur auront le droit pour le petit déjeuner à une tartine Gruyère + Viande séchée, un petit pain (frais... ou dirais-je encore congelé à l'intérieur !) avec beurre et confiture, Yaourt aux fruits et Jus d'orange Tropicana. S'ajoute ensuite le service de boissons chaudes (café, thé, chocolat chaud ou eau). Je commence à manger lors du début de descente aux alentours de 8h10. Il est à noter que comme tous les vols AF que j'ai pu prendre le matin depuis 1 an, il n'y a plus de jus de fruits pour le petit déjeuner ! Est ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi AF à décidé de supprimer ces prestations en CC et MC ? Serait-ce de la radinerie, étant donné le cout exorbitant du litre de nectar d'Orange (environ 0.80€). Ce genre de détails à priori insignifiants contribuent je pense à écorcher l'image d'AF surtout vu le prix des billets... KLM pour sa part continue d'avoir un vrai choix de boissons au petit déjeuner. La PNC me rappelle d'enlever les écouteurs de mon iPod 10 minutes avant l'atterrissage. Nous touchons la piste de CDG à 8h32, arrivée à la porte du terminal 2F à 8h40, les premiers passagers descendent à 8h47. La récupération des bagages vient ensuite pour une vingtaine de passagers, moi inclus. L'écran d'ADP indique que la livraison est prévue à 9h09. A 9h10, on nous informe au micro que la livraison des bagages sera retardée de 15 minutes environ en raison d'un problème technique. Les bagages finissent par arriver "plus tôt que prévu" à 9h20. Bizarrement, les bagages prioritaires arrivent en premier. Tout finit donc par arriver à CDG, mais il faut encore choisir entre des bagages prioritaires livrés en dernier et des bagages livrés en premier mais en retard... Pour un aéroport qui se vante d'avoir les taxes parmi les plus importantes au monde, plusieurs efforts sont encore à faire (notamment le remplacement de la serrure des toilettes de la zone retrait bagages du 2F schengen, celle-ci étant cassée depuis plus d'un an, à chaque fois que je passe à CDG ça me fait presque rire... 😮😏😄) Mais bon l'entretien et l'efficacité de CDG est un autre sujet, régulièrement abordé sur ce forum...
Bilan et notation du voyage aller : (Et oui, j'aime bien mettre des notes, ça me rappelle l'école !) - Accueil GVA, enregistrement et embarquement : 2, 5/4 - Salon GVA : 3/4 - Accueil PNC, confort et prestation à bord : 2/4 - Ponctualité du vol et bagages : 3/4 - Rapport qualité/prix : 1, 5/4 (prix du billet A/R : Près de 600 EUR, payé par la boite heureusement ! 😐😕) = TOTAL : 12/20.
Le résumé du retour (le lendemain) arrive après...
Bonjour, nous sommes des isérois français et décollons de l'aéroport de Genève le 7 février.
Côté français, il nous en coûtera 200 euros pour nous garer durant 15 jours, côté suisse environ 150(mais il faudra sans doute acheter la vignette).
Nous partons pendant les vacances scolaires françaises, donc pas de réduction comme cela se pratique pour les habitants des départements limitrophes de la Suisse, partant hors vacances scolaires.
Connaissez vous un endroit pour garer une vieille voiture sans grande valeur (mais qui roule) sans crainte de la retrouver à la fourrière?
Nous avons étudié d'autres solutions (blabla car, train, navette...)mais nous sommes 4 et la voiture reste le choix le plus simple.
Nous sommes preneurs de bon tuyaux économiques.
merci
Bonjour à toutes & à tous,
Nous avions déja poster un sujet sur le forum mais je ne retrouve pas (je suis la femme d'un informaticien)
Nous venons de passer une semaine chez des amis habitant tout proche de Lausanne afin de découvrir le pays avant de s'emballer. Lausanne, Vevey, Montreux, Fribourg, Yverdon, Neuchatel, Genève, on a pas chaumé, bien roulé mais on a adoré ...
Maintenant se pose la question de savoir comment s'organiser, si avec un salaire d'environ 6000 chf pour commencer en attendant que je travaille moi aussi de mon côté soit suffisant pour s'en sortir honnêtement avec une famille de 3 enfants, mais aussi ou vivre car il est vrai que nous avons bien aimer les alentours de Lausanne, mais pour une question de cout de la vie, ne vaut-il pas mieux visé le valais et la région de Sion ? ou alors frontalier même si nous préfèrerions vivre en Suisse. Monsieur travaille dans l'informatique dans le support/helpdesk d'une grande maison d'edition exactement avec 8 ans d'expérience et moi comme assistante maternelle.
Auriez-vous quelques réponses et conseils?
Merci beaucoup pour vos témoignages ! 🙂
Nous venons de passer une semaine chez des amis habitant tout proche de Lausanne afin de découvrir le pays avant de s'emballer. Lausanne, Vevey, Montreux, Fribourg, Yverdon, Neuchatel, Genève, on a pas chaumé, bien roulé mais on a adoré ...
Maintenant se pose la question de savoir comment s'organiser, si avec un salaire d'environ 6000 chf pour commencer en attendant que je travaille moi aussi de mon côté soit suffisant pour s'en sortir honnêtement avec une famille de 3 enfants, mais aussi ou vivre car il est vrai que nous avons bien aimer les alentours de Lausanne, mais pour une question de cout de la vie, ne vaut-il pas mieux visé le valais et la région de Sion ? ou alors frontalier même si nous préfèrerions vivre en Suisse. Monsieur travaille dans l'informatique dans le support/helpdesk d'une grande maison d'edition exactement avec 8 ans d'expérience et moi comme assistante maternelle.
Auriez-vous quelques réponses et conseils?
Merci beaucoup pour vos témoignages ! 🙂
Bonjour,
je suis actuellement infirmière en fr et mon souhait serait de partir travailler en suisse.
mais voilà, je ne sais pas comment m'y prendre : faut-il demander une mutation ? ( je suis dans le public)
j 'aimerais également connaître ton vécu.
Voilà je suis très tentée par la Suisse ces temps-ci!
J'ai concocté un petit itinéraire et j'aimerais savoir ce que vous en pensez!
Nous serons 5: Moi Mon mari Rafaël mon ado de 16 ans Chloé ma fille de 13 ans Kassandra mon autre fille de 7 ans (ça sera son premier voyage!)Voici l'itinéraire:
Jour 1: Genève Arrivée à l'aéroport Location automobile Jour 2: Genève Visite Jour 3: Genève Visite Jour 4: Lausanne Arrivée Visite Jour 5: Lausanne Visite Départ à Berne Arrivée à Berne Jour 6: Berne Visite Jour 7:Berne Visite Départ pour Zurich Arrivée à Zurich Jour 8: Zurich Visite Jour 9: Zurich VisiteDépart pour St-MoritzArrivée à St-Moritz Jour 10: St-Moritz Visite Jour 11: St-MoritzVisite Jour 12: St-MoritzVisiteDépart pour LucerneArrivée à Lucerne Jour 13: LucerneVisite Jour 14: Lucerne VisiteDépart pour GenèveArrivée à Genève Jour 15: Genève Retour de l'auto Retour en avion au Canada
Est-ce que vous trouvez ça correct? Mes 2 plus vieux sont capable de faire jusqu'à 8 heures de routes donc pas de problèmes pour la fatigue...Ma fille eh bien ça devrait être correct elle fait pas mal d'heures de route elle aussi... Mais je voudrais juste savoir si je vais avoir le temps de voir pas mal de chose à ce rythme-là!
Merci! Maiaté
Jour 1: Genève Arrivée à l'aéroport Location automobile Jour 2: Genève Visite Jour 3: Genève Visite Jour 4: Lausanne Arrivée Visite Jour 5: Lausanne Visite Départ à Berne Arrivée à Berne Jour 6: Berne Visite Jour 7:Berne Visite Départ pour Zurich Arrivée à Zurich Jour 8: Zurich Visite Jour 9: Zurich VisiteDépart pour St-MoritzArrivée à St-Moritz Jour 10: St-Moritz Visite Jour 11: St-MoritzVisite Jour 12: St-MoritzVisiteDépart pour LucerneArrivée à Lucerne Jour 13: LucerneVisite Jour 14: Lucerne VisiteDépart pour GenèveArrivée à Genève Jour 15: Genève Retour de l'auto Retour en avion au Canada
Est-ce que vous trouvez ça correct? Mes 2 plus vieux sont capable de faire jusqu'à 8 heures de routes donc pas de problèmes pour la fatigue...Ma fille eh bien ça devrait être correct elle fait pas mal d'heures de route elle aussi... Mais je voudrais juste savoir si je vais avoir le temps de voir pas mal de chose à ce rythme-là!
Merci! Maiaté
bonjour,
Je voulais savoir si une escale de 45min à Zurich est suffisant pour aller prendre un autre vol pour JFK? Nous partons le 24 Juin, et nous avons peu que ce soit la course. Ce qui nous pose problème, c'est qu'avec le contrôle des passeport, cela nous retarde pour prendre notre autre vol.
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Certains prennent t-ils les mêmes vols à cette date?
😉😉
Je voulais savoir si une escale de 45min à Zurich est suffisant pour aller prendre un autre vol pour JFK? Nous partons le 24 Juin, et nous avons peu que ce soit la course. Ce qui nous pose problème, c'est qu'avec le contrôle des passeport, cela nous retarde pour prendre notre autre vol.
Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Certains prennent t-ils les mêmes vols à cette date?
😉😉
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est réaliste de penser que je puisse prendre un vol Easyjet Genève-Nantes à 12h35 alors que j'arriverai de Montréal par un vol Swissair à 10h05? Doit-on passer la douane? Nous serons 4 personnes. 2 adultes et 2 enfants.
Merci de vos réponses
J'aimerais savoir s'il est réaliste de penser que je puisse prendre un vol Easyjet Genève-Nantes à 12h35 alors que j'arriverai de Montréal par un vol Swissair à 10h05? Doit-on passer la douane? Nous serons 4 personnes. 2 adultes et 2 enfants.
Merci de vos réponses










