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Thaïlande libère 25,000 prisonniers
mercredi 12 décembre 2007 Société - La Thaïlande libère 25.000 prisonniers sur amnistie de Sa Majesté le Roi.- Un haut responsable du gouvernement a annoncé hier que plus de 25.000 prisonniers seraient prochainement libérés à l'occasion des célébrations du 80ème anniversaire du Roi Bhumibol Adulyadej. Cette mesure concerne les personnes ayant commis des délits mineurs, les détenus à moins d'un an d'échéance de leur peine et ceux âgés de plus de 60 ans. Le directeur de l'administration carcérale ajoute " un nombre encore indéterminé de prisonniers bénéficieront de réductions de peine". Parmi les graciés, des étrangers pourraient retrouver la liberté, sans plus de précision quant à leur nombre. La Thaïlande, qui compte environ 170.000 prisonniers, à l'habitude d'amnisties massives à l'occasion de grands événements, pour entre autres désengorger les prisons surpeuplées du pays. Ainsi, l'année dernière au moment des célébrations des 60 ans d'accession au trône du Roi Bhumibol Adulyadej quelques 25.000 incarcérés avaient bénéficié du pardon royal. N.S. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) mercredi 12 décembre 2007
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Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays. M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays. "Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté. Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international". Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année. Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre. Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos. Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane. Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques. Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable. Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques. "Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest. "Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté. (©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
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Situation politique en Thaïlande: procès de Thaksin
Thaïlande: l'épouse de l'ex-Premier ministre condamnée à la prison (31/07/2008 08:29)

Pojaman Shinawatra, épouse du l'ex-Premier ministre déchu de Thaïlande Thaksin Shinawatra, a été condamnée à trois ans de prison pour évasion fiscale jeudi par un tribunal de Bangkok. Il s'agit de la première condamnation d'un membre de la famille de M. Thaksin depuis le coup d'Etat contre l'ancien homme fort de la Thaïlande en septembre 2006. Le demi-frère de Mme Pojaman et la secrétaire de l'épouse de l'ex-Premier ministre ont également été condamnés, respectivement à trois ans et deux ans de prison, dans le cadre de la même affaire. "La cour a décidé que les trois accusés étaient coupables d'évasion fiscale", a déclaré le juge Pramote Pipatpramote. Les personnes condamnées ont été libérées sous caution, après avoir versé 150.000 dollars chacune, en attendant l'issue d'une procédure d'appel, ont indiqué des responsables de la cour. Mme Pojaman, 51 ans, qui portait des lunettes de soleil et un tailleur gris sombre, a souri en quittant le tribunal. Accompagnée de M. Thaksin et de leurs trois enfants, elle a été saluée à sa sortie par des centaines de partisans portant des roses rouges. Une centaine d'autres personnes venues la soutenir avaient pris place dans la salle au moment où le verdict a été prononcé et retransmis en direct à la télévision. Quelque 200 policiers --certains en tenue anti-émeutes-- étaient déployés aux alentours. (CLA) © BELGA BANGKOK 31/07 (BELGA)
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Urgent: problème avec la justice à Bangkok, drogue
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce forum et ai besoin de votre aide urgente. Je vous explique rapidement la situation. Un ami s'est fait arrêter à Bangkok parce qu'il a malheureusement accepté du cannabis, la police lui est tombée dessus. Il a fait deux jours de prison et il l'ont relâché contre de l'argent tout en gardant son passeport. Donc interdiction de quitter le territoire pendant 45 jours, jusqu'au procès fin novembre. Je vous écris car je voudrais savoir si vous savez ce qu'il risque? Est ce qu'un d'entre vous a déjà été confronté a ca? Doit il prendre un avocat? Lequel? L'ambassade refuse de l'aider (ingérence...), a qui peut il s'adresser la bas?? Le jour du procès, doit il plaider coupable? En vous remerciant par avance!!! Merci.
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Thaïlande: Thaksin déclaré coupable
La Cour Suprème vient de déclarer l'ancien PM Thaksin Shinawatra coupable d'abus de pouvoir et corruption dans l'affaire d'achat de terrain par son épouse.

La sentence est de 2 ans de prison ferme ...

Rappel : Lorsqu'il était PM, une institution sous l'autorité de Thaksin a mis en vente un terrain à Bangkok, son épouse s'était portée acquéreuse pour 1/3 de la valeur du terrain ...

NB:La Loi thaïlandaise stipule explicitement qu'un membre du gouvernement ou sa famille ne peut "contracter" avec une agence dépendant du gouvernement.

http://nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=30086534

http://nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=30086536

http://nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=30086538

http://nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=30086539

http://nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=30086540
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Encore un pédophile recherché en Thaïlande
Un autre pédophile recherché (31/10/2007) La police thaïlandaise recherche un pédophile présumé canadien

OTTAWA Moins de deux semaines après l'arrestation d'un pédophile présumé canadien, la police thaïlandaise est à la recherche d'un autre Canadien pour des raisons similaires, a affirmé mercredi la chaîne publique CBC.

Selon CBC, la police a émis un mandat d'arrêt contre Orville Frank Mader, un homme de 54 ans, originaire de Kitchener dans la province d'Ontario (centre). Il est accusé d'agression sexuelle contre un enfant de huit ans. Selon CBC, le jeune garçon avait été enlevé pour être livré à la prostitution par un Thaïlandais de 24 ans, qui a été arrêté.

Le 19 octobre, la police thaïlandaise avait arrêté après une longue traque, Christopher Paul Neil, un Canadien de 32 ans, recherché par Interpol et accusé d'avoir fait circuler sur internet des photos le mettant en scène avec des enfants.
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Aller voir les femmes girafe à partir de Bangkok
Bonjour

Je sais plus la ville ou peut rencontrer les femmes girafe, est ce que de Bangkok ca fait loin, combien de temp en train ou en bus et si on peut trouver des hotels familial ou même camping ou backpacker dans le coin

sinon Krabi est plus joli que Phi phi???

MERCI
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En Isaan: une famille, un village
1 Frères et Soeurs

Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.

Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.

Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.

Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.

Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.

Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.

Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.

La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.

Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.

Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.

Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.

Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.

La suite bientôt!
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Vingt ans de prison pour tenter de rapporter du cannabis de Thaïlande
Bonjour à tous 😉

Tout d'abord, je tiens a precise que ce post n'a pas été crée pour la polemique.

Avis aux fumeurs de Cannabis:

Faites ce que vous voulez en France ou dans les pays Francophones mais je vous le deconseille fortement en Thailande et plus généralement en Asie du sud-est.

Un ami à mon frère est parti avec sa copine en Thailande il y a trois ans.

Au retour, il decide (ce cretin) de ramene 2 grammes de cannabis dans ses chaussures. Il se fait arreter a l'aeroport. Aucune negociation possible a ce stade (a l'aeroport).

Resultat: Il attendait son jugement en prison depuis trois ans, aujourdhui, il vient de prendre 20 ans! Sa copine avec qui il devait se marie a trouver quelqu'un d'autre.

Si vous avez reussit a "Négocie" ou etes passe entre les mailles du filets, estimez vous heureux, la prochaine fois, ce ne sera peut etre pas pareil...

Bonne journée à tous,

Cordialement,

David.

PS: Peine de mort en Indonesie, Malaisie et Singapour.
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La vie des Thailandais
salut je cherche a comprendre comment vivent les thailandais. leur salaires leur comptrat de travail pourquoi quittent ils leurs campagne pour bkk et leur mode de la vie en general merci
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Compte rendu d'un circuit Cambodge et Thaïlande, 14 jours, février 2016
Voici le compte rendu d’un voyage effectué du 12 au 25 février 2016. Il s’agit d’un circuit proposé par un tour opérateur (« premiers regards Thaïlande et Cambodge ») qui permet de visiter la Thaïlande et un petit peu le Cambodge. Ce compte rendu a pour but de donner quelques précisions sur ce circuit et aussi d’aider ceux qui souhaitent voyager seuls en version sac à dos. Nos commentaires ne concernent que notre expérience et n’engagent que nous. Pour chaque jour, vous trouverez le programme annoncé par l’agence de voyage puis nos commentaires.

Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…

Voici le détail du programme :

🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.

Arrivée la veille à 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…

Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.

🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.

A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre

Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…

🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.

Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.

Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.

🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.

Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…

Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.

🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).

Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !

Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…

🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.

Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.

Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !

🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.

A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…

Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !

🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.

Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.

Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !

🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.

Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.

Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.

🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.

L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !

Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !

🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol

Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !

Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.

Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...

Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.

Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !

Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
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Monter sa boîte / travailler en Thaïlande
Bonjour a tous, tout d'abord, merci de votre interet.

Mon premier post ayant disparu je refais celui ci sans les effets de styles.

je suis tombé amoureux d'une thai (pas une bar girl je tiens a preciser) et du coup ben je m'installerai bien las bas. non, pour etre precis je DOIS m'installer las bas

J'ai pas mal lu les forums dont celui ci qui est surement un des plus complets que j ai vu, et j ai bien constaté que rester en thailand c est super tendu. tout est fais pour te faire repartir. Donc pour les vieux de la vielles et les baroudeurs de la thailande, j aurais deux ou trois questions a poser.

encore une fois, excusez moi pour cet ultime cliché que represente ce post.

alors personellement, pour bien expliquer ma situation, mon objectif premier n est pas de monter ma boite directement.

je prefererais deja apprendre la langue et trouver un moyen de rester sur le territoire pour apprendre a connaitre le pays.

Donc premierement, j ai pensé a trouver un travail. Mais je n ai qu un BTS assistant de gestion et pas natif et pas de bac +3 donc deja tendu meme si je parle tres bien anglais. De plus, mon experience professionelle se resume a avoir tenu mon propre commerce en france que j ai créé il y a neuf ans (que j ai presque revendu actuellement) et a quelques experiences de cuisinier auparavant (domaine qui n as rien avoir avec le domaine de mon entreprise)

j ai lu que selon la loi thai, il ne fallais pas trop esperer se voir decerner un visa work permit si le salaire etais de moins de 50 000 bahts.

donc j'imagine que dans mon cas ca va etre limite tendu de trouver un travail a 50k baht du mois :(

j ai donc bien sur, comme un gros naif, pensé a faire prof d anglais, car apparemment ils decernent plus facilement de work permit quand on est dans l education.

mais etant bac+2 (au lieu du requis +3) et pas natif anglais j'imagine que je peux me rhabiller meme dans les provinces un peu plus obscures.

(prof aurais été parfait pourtant car plus d opportunité d apprendre la langue et plus de temps libre pour prospecter pour monter ma boite en prenant mon temps)

donc il reste que la boite a monter........

mais la encore ca me chiffone. c'est pas l imposition qui me gene, ni meme le systeme d'associés, mais par contre le fait de devoir employer 5 thai si je me renumere dans la boite, ca c est un peu hardcore des le depart. Je veux dire, c'est pas que je veux pas c est que je suis quelqu un d'assez prudent et que je preferais si possible ne pas me planter, et qu employer 5 thai des l ouverture quand je voudrais commencer molo pour tater le terrain, ca me fais un peu peur.

donc est t'on obligatoirement obligé d employer 5 thais si on ouvre une boite ? Ne peux t on pas au debut y rester en mono-personel ?

pitié dites moi si je me trompe quelque part et n hesitez pas a briser mes illusions si besoin est.

MERCI DE M AVOIR LU

kprime_2004@hotmail.com
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Mes balades en Thaïlande
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





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Aller s'installer dans le sud de la Thaïlande pour y vivre
Mon mari et moi souhaitont aller vivre en Thailande de préférence dans le sud soit du coté de Phuket ou Krabi ou sinon a koh Samui. Je travaille en tant que patissiere et mon mari en tant que carrossier peintre et nous aimerions savoir si il serait possible de trouver du travail dans nos domaines respectif ou de faire quelque chose d'autres. Et nous avons une petite fille de deux ans donc nous voulons savoir si cela n'est pas un frein pour s'installer si notre projet venez a termes .

Merci d'avance pour vos reponses que se soit negatif ou positif tous les temoignagnes sont bon a prendre
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"K.O." de Cizia Zyke?
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky. Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant. Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée, montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï, plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux, pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï, un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou, les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant ressembler à un placide bouddha. [...] "

Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)

Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
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De Bangkok à Phuket à vélo
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao. C ‘est fait Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )

SAMEDI 8 MARS 2014

BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)

Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .

DIMANCHE 9 MARS

BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo

Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.

Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.

LUNDI 10 MARS 2014

HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN

Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.

MARDI 11 MARS 2014

HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.

MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)

Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.

Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.

Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.

Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.

Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.

VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014

Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.

La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.

DIMANCHE 16 MARS 2014.

Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)

Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.

LUNDI 17 MARS 2014.

Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)

A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.

MARDI 18 MARS 2014

Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)

On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.

MERCREDI 19 MARS

Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)

Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.

JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)

Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.

VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.

De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.

Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.

SAMEDI 22 MARS 2014

Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.

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Les îles Similian, Phi Phi et Surin menacées de fermeture
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪

Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.

(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
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Le parcours de la manif des Rouges à Bangkok le 14 mars
http://www.bangkokpost.com/news/local/170534/udd-announces-venues-of-mass-rally

http://thainews.prd.go.th/newsenglish/index_en.php

Bonjour, Les leaders rouges ont confirmé ce jour la manifestation prévue pour le 14 mars. Comme prévu, elle se déroulera à Sanam Luang, au coeur du Bangkok historique. Le rassemblement débutera le 12 mars. L'un des leaders déclare:"La manifestation ne finira pas avant notre victoire, c'est-à-dire la dissolution du Parlement".

Les autorités ont indiqué qu'elles mettaient en place des checkpoints autour de la capitale, car il serait question que les fermiers tentent de relier la capitale en... tracteurs. Elles ne prévoient pas de violences pendant la démonstration, mais le trafic dans la capitale pourrait être largement perturbé.
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Les moines passent de mode dans la Thaïlande qui s’enrichit
Une traduction rapide du titre d’un article intéressant paru dans le New York Times. Lien ci-dessous.

« Le consumérisme est devenu la religion de la Thailande » dit Phra Paisan Visalo, l’un des moines les plus respectés du pays. « Dans le passé, les gens allaient au temple à chaque jour sacré. Maintenant, ils vont aux shopping malls ».

http://www.nytimes.com/2012/12/19/world/asia/thai-buddhist-monks-struggle-to-stay-relevant.html?_r=0
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Phuket: une agression sur une famille française relance le débat sur les tuk-tuk
Une famille de touristes français s'est faite agresser la semaine dernière par un conducteur de tuk-tuk à Phuket, relançant le débat sur ce moyen de locomotion dans l'île d'Andaman, selon une information publiée mardi dans le Phuket Gazette. L'agresseur aurait attaqué la famille le samedi 26 décembre avec un parasol, après que cette dernière se soit garée le long de la plage de Kata, dans la municipalité de Karon, et ait refusé de déplacer son véhicule malgré les interjections de l'homme. Les lacunes dans développement du réseau de transports publics de l'île ont été l'objet de plaintes depuis de nombreuses années, mais ces derniers mois ont vu une recrudescence de taxis et de gangs de tuk-tuk agressant et extorquant les touristes en leur demandant des prix particulièrement élevés. L'histoire de cette famille française a notamment suscité de nombreuses réactions, et une pétition circulant depuis quelques jours en ligne a récolté près de 300 signatures afin de demander au gouverneur de la province, Wichai Phraisa-ngop, l'interdiction pure et simple des tuk-tuk à Phuket. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) lundi 4 janvier 2010

Voir aussi la pétition en ligne pour l'interdiction des tuk-tuk à Phuket Voir aussi l'article du Phuket Gazette, La TAT inquiète a propos des gangs de tuk-tuk
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Thaksin arrête le foot!
Rachat du club anglais Manchester City Source : AFP 01/09/2008 12:54 Un groupe d'investissements des Emirats arabes unis a racheté la majorité des parts du club anglais de football de Manchester City (1re division), a annoncé lundi un site internet d'informations économiques.

"Le club de football de Premier League Manchester City a été racheté par le Groupe uni d'Abou Dhabi pour le développement et l'investissement (ADUG)", a indiqué le site Arabian Business.

Selon ce site, qui ne donne pas le montant de la transaction, l'accord est intervenu dimanche entre ADUG et l'actuel président du club, l'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra. Les négociations avaient débuté il y a trois semaines.

"Nous donnerons des détails plus tard, mais c'est un grand événement pour le club et Abou Dhabi", a déclaré Souleimane al-Fahim, membre de la direction d'ADUG qui représentera le groupe au conseil d'administration de Manchester City, cité par Arabian Business.

"Notre but est très simple, faire de Manchester City le plus grand club du Championnat d'Angleterre et, pour commencer, terminer dans les quatre premiers cette saison", a ajouté M. Fahim, qui a mené les négociations.

Selon lui, ADUG résoudra tous les problèmes du club, liquidera ses dettes et financera l'arrivée des meilleurs joueurs du monde.

Thaksin, qui a proposé au conseil d'administration du club de démissionner après sa fuite de Thaïlande où il est accusé de corruption, conservera un poste de président honoraire, sans responsabilités administratives, précise le site internet (www.arabianbusiness.com).

Abou Dhabi, le plus riche membre des Emirats arabes unis qui est aussi sa capitale, veut devenir une destination touristique et sportive phare de la région. Mercredi, le président-délégué de ManCity Garry Cook avait admis que le club, à la recherche d'investisseurs pour financer leur recrutement, avait eu des propositions de rachat de la part de groupes des Emirats, d'Arabie saoudite et du Koweït.

"Thaksin veut bien vendre des parts mais veut conserver la majorité, avait dit M. Cook. Mais eux, les investisseurs potentiels, veulent le tout (...) Ils veulent un club de football".
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Loi anti-tabac en Thaïlande
j'ai apris par l'office de tourisme de thailande que je reçois chaque mois que la loi anti tabac a frapé en thailande depuis 1 mois interdiction de fumer dans les marchés même en plein air et les discothèques même aussi en plein air😠 là je m'adresse aux membres vf en thailande actuellement comment est vecu cette nouvelle loi ? et pour les bars d'apres l'article que j'ai lu ils avaient l'air epargnés est ce que les verbalisations sont fréquentes ? donnez moi des nouvelles déjà que les photos sur les paquets de clopes depuis 2 ans ç'a a repoussé, dur!!! voir depuis quelques temps même dans les duty free de l'aéroport ils sont vendus aussi c'a m'a poussé a acheter mes clopes a barheim a l'aller comme au retour quand je fais le vol avec une escale. et vous qu'en pensé vous ?😕
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Pattaya en famille au mois de mai
Bonjour à tous,

Mon épouse et moi même nous rendons en Thaïlande tous les ans pour les vacances, nous connaissons donc très bien le pays. Malgré mes fortes réticences, cette année elle souhaite que nous allions visiter Pattaya durant le mois de Mai 2014.

Je connais déjà Pattaya pour y être "passé" dans le "passé" et je sais pourquoi je veux l'éviter... Bref, aujourd’hui c'est en famille que j'envisage cette destination pour 3 jours avec nos 2 filles (1 an et 16 ans) et je requiert vos conseils pour éviter tout ce qui fait la mauvaise réputation de cet endroit.

Pour ce qui est des visites en regardant à droite et à gauche je sais que je vais trouver de quoi nous occuper, ce dont j'ai surtout besoin c'est de conseils pour le logement car vous aurez bien compris que le plus loin de "walking street" sera le mieux. Je cherche un endroit au calme ou nous allons pouvoir nous reposer sans être non plus à 20 min pied du premier restaurant. Je n'envisage pas non plus de prendre un scooter car j'aurais trop de monde à transporter et surtout ce ne serait pas adéquate pour la plus petite.

Merci d'avance pour tout vos messages.

Guillaume
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Accord d'embarquement et visa (Thaïlande - Cambodge)
bonjour plusieurs question concernant mon projet de voyage destination Bangkok via Laos puis Cambodge mon voyage a pour destination Bangkok ou je passerai deux ou tois jours puis destination le Laos (vientianne) en train puis le Cambodge pour retour avion 1er question mes billets d'avion vol CDG via Bangkok et retour Phnom pem (Cambodge) pour l'embarquement a PARIS n'ayant pas de retour de la Thailande, je ne risque pas d'avoir un refus à l'embarquement car mon retour ce fait par le Cambodge sachant que je n'aurai pas de visa THAILANDE 2 eme question je ne pense pas avoir besoin d'un visa pour la Thailande pour ce séjour de deux a trois jours oui ou non ok pour le laos et cambodge visa oblogatoire 3eme question tarif premier classe en train de Bangkok via frontiere laos merci pour vos réponse cdtjpl
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