j'aimerais avoir de l'informations sur puerto lopez
hotel recommandé et les prix approximatif...
comme je suis du canada, devrais-je prendre un vol montréal - guayaquil...
et ensuite prendre soit un bus ou taxi vers puerto lopez...qu'elle est la meilleure alternative
combien de temps guayaquil - puerto lopez
j'ai eu comme informations l'hotel monte libano...est ce que quelqu'un connait
bref...je ne connais pas du tout cet endroit et j'aimerais avoir le plus d'infos possible
toutes informations est la bienvenue...
merci d'avance
bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerai des renseignement ( bien entendu!)
voilà, mon mari a trouvé une offre d'emploi à el quinche avec possibilité de logement sur place ou à quito c'est pourquoi j'ai besoin de savoir quelques petites choses....
nous avons entendu dire qu'à quito le soir il ne valait mieux pas sortir.... 🙁
les loyers et le coût de la vie qu'en est il?
combien de temps est ce que ça peut prendre pour avoir un visa de travail, le système de santé est il couteux?
et surtout est ce que'on s 'acclimate bien à l'altitude je precsie mon cher et tendre est hollandais donc plus habitué à vivre en dessous du niveau de la mer su'à 2500 au dessus😉
tout ce que vous m'apprendre sera le bienvenue... merci d'avance hélène
tout ce que vous m'apprendre sera le bienvenue... merci d'avance hélène
Bonjour,
J'envisage en 2013 de prendre ma retraite en ECUADOR. Je disposerais d'environ 800€ de pension. Je pense que cela sera mieux qu'ici en matiere de pouvoir d'achat.
Je pense surtout m'etablir a Santo DOMINGO de los COLORADOS. Mi-chemin de QUITO et d'ESMERALDA. A quels prix peut-on louer un appartement avec 2 chambres,3 chambres aussi. Trouve t-on facilement ? Le prix d'un repas ?
J'imagine qu'il doit y avoir des centres de soin. Comment cela fonctionnet-il?
Les formalités pour le visa s'ont-elles compliquées? Et pour conduire ? Peut-on utiliser le permis Francais ?
Merci a tous ceux qui veulent me renseigner.
Bonjour à tous,
je m'apprête à acheter un terrain à cette endroit (PLAYA SAN JOSE, MANABI (ÉQUATEUR)). J'aimerais bien savoir si cette endroit est bien? Est-ce que la météo est bien aussi? Est-ce que il y a des perssonne qui on déja achter des terrain en équateur?
Merci
je m'apprête à acheter un terrain à cette endroit (PLAYA SAN JOSE, MANABI (ÉQUATEUR)). J'aimerais bien savoir si cette endroit est bien? Est-ce que la météo est bien aussi? Est-ce que il y a des perssonne qui on déja achter des terrain en équateur?
Merci
Date de l’offre : 15 sept 05
Validité de l’offre : 3 mois
Organisation : El Plan Pisuli
Fonction : Encadrement / direction Intitulé du poste : RESPONSABLES DE DEVELOPPEMENT Secteur d’activité : social Lieu : Equateur / Quito
Descriptif de la mission:
El Plan Pisuli (www.pisuli.org) est une association de développement œuvrant en Equateur, Amérique Latine. Elle est implantée dans un bidonville (Pisuli) de la capitale (Quito). Elle y possède 4 programmes : Soutien scolaire Santé Protection Infantile Sensibilisation parentaleDan le cadre de nos projets nous recherchons deux Responsables de Développement, basés en Equateur :
1- Gestion quotidienne d’un centre de 50 enfants: · Suivi des enfants (soutien scolaire, suivi médical, relations avec les parents, ...) · Animation auprès des enfants (jeux, sorties culturelles, ...) · Recrutement d’enfants et de professeurs (actuellement 2 salariés) · Organisation d’ateliers pour les parents · Suivi des parrainages (traductions des courriers, relations avec les parrains) · Gestion quotidienne du budget et tenue des comptes.
2- Construction d’un centre : Achat d’un terrain Négociation avec les acteurs locaux (mairie, architecte, maître d’œuvre) Suivi de chantier, contrôle des dépenses Recherche financière locale Développement des partenariats locaux3- Pérennisation et développement de l’association : · Lien avec l’association en France · Recherche de financement pour développer l’action sur place (véhicules, locaux, ...) · Relations auprès des acteurs locaux (ONG, responsables politiques…) · Suivi de la construction de l’école et de la déclaration de l’association en Equateur · Mise en place et suivi de projets pour favoriser la scolarisation des enfants
4- Ouverture d’un nouveau programme : · Sélection d’un partenaire local (à Guayaquil, ou en forêt amazonienne), avec l’aide du siège. · Mise en place d’un partenariat avec ce partenaire · Contractualisation · Suivi et mise en place d’indicateurs
Profil des candidats :
2 personnes (se connaissant bien si possible). 23 ans minimum. Les candidatures de couple seront étudiées.
Langues : bon niveau d’espagnol Qualités : autonomie et esprit d’initiatives Expérience : animation d’enfants et dans le secteur humanitaire. Idéalement une première expérience réussie dans le secteur humanitaire ou social dans un pays du sud.
Conditions
Statut : Bénévole. Le statut de Volontaire de Solidarité Internationale pourra être envisagé. Frais de vie : Prise en charge par l’association du logement, des connexions internet, mise à disposition d’un ordinateur portable et d’une imprimante couleur. Les bénévoles doivent trouver le complément financier nécessaire à leur mission (Aller-retour, vaccins, assurance, nourriture, etc.) (Plusieurs moyens possibles : Bourses, concours, se faire parrainer par sa famille/ ses amis, organisation de soirées, soutien entreprises, organisation de conférences payantes pour lesquelles nous mettons à disposition du matériel…)
En cas de statut de VSI d’une durée de 2 ans (un an renouvelé), une prime au retour sera versée.
Durée du contrat : 1 an (renouvelable une fois) à partir du 1er mars 2006 (un mois de tuilage avec les volontaires précédents).
Pour postuler : contacter Mme Astrid Crespel E-mail : recrutement@pisuli.org Documents à envoyer : CV + Lettre de motivation En cas de présélection, un dossier complémentaire vous sera adressé.
Fonction : Encadrement / direction Intitulé du poste : RESPONSABLES DE DEVELOPPEMENT Secteur d’activité : social Lieu : Equateur / Quito
Descriptif de la mission:
El Plan Pisuli (www.pisuli.org) est une association de développement œuvrant en Equateur, Amérique Latine. Elle est implantée dans un bidonville (Pisuli) de la capitale (Quito). Elle y possède 4 programmes : Soutien scolaire Santé Protection Infantile Sensibilisation parentaleDan le cadre de nos projets nous recherchons deux Responsables de Développement, basés en Equateur :
1- Gestion quotidienne d’un centre de 50 enfants: · Suivi des enfants (soutien scolaire, suivi médical, relations avec les parents, ...) · Animation auprès des enfants (jeux, sorties culturelles, ...) · Recrutement d’enfants et de professeurs (actuellement 2 salariés) · Organisation d’ateliers pour les parents · Suivi des parrainages (traductions des courriers, relations avec les parrains) · Gestion quotidienne du budget et tenue des comptes.
2- Construction d’un centre : Achat d’un terrain Négociation avec les acteurs locaux (mairie, architecte, maître d’œuvre) Suivi de chantier, contrôle des dépenses Recherche financière locale Développement des partenariats locaux3- Pérennisation et développement de l’association : · Lien avec l’association en France · Recherche de financement pour développer l’action sur place (véhicules, locaux, ...) · Relations auprès des acteurs locaux (ONG, responsables politiques…) · Suivi de la construction de l’école et de la déclaration de l’association en Equateur · Mise en place et suivi de projets pour favoriser la scolarisation des enfants
4- Ouverture d’un nouveau programme : · Sélection d’un partenaire local (à Guayaquil, ou en forêt amazonienne), avec l’aide du siège. · Mise en place d’un partenariat avec ce partenaire · Contractualisation · Suivi et mise en place d’indicateurs
Profil des candidats :
2 personnes (se connaissant bien si possible). 23 ans minimum. Les candidatures de couple seront étudiées.
Langues : bon niveau d’espagnol Qualités : autonomie et esprit d’initiatives Expérience : animation d’enfants et dans le secteur humanitaire. Idéalement une première expérience réussie dans le secteur humanitaire ou social dans un pays du sud.
Conditions
Statut : Bénévole. Le statut de Volontaire de Solidarité Internationale pourra être envisagé. Frais de vie : Prise en charge par l’association du logement, des connexions internet, mise à disposition d’un ordinateur portable et d’une imprimante couleur. Les bénévoles doivent trouver le complément financier nécessaire à leur mission (Aller-retour, vaccins, assurance, nourriture, etc.) (Plusieurs moyens possibles : Bourses, concours, se faire parrainer par sa famille/ ses amis, organisation de soirées, soutien entreprises, organisation de conférences payantes pour lesquelles nous mettons à disposition du matériel…)
En cas de statut de VSI d’une durée de 2 ans (un an renouvelé), une prime au retour sera versée.
Durée du contrat : 1 an (renouvelable une fois) à partir du 1er mars 2006 (un mois de tuilage avec les volontaires précédents).
Pour postuler : contacter Mme Astrid Crespel E-mail : recrutement@pisuli.org Documents à envoyer : CV + Lettre de motivation En cas de présélection, un dossier complémentaire vous sera adressé.
Bonjour,
j'ai acheter un terrain pour me faire construire une maison en équateur et j'aimerais acheter une moto que je vais laisser la bas mais je me demande combien coute une moto en équateur, j'ai entendu dire que les prix sont vraiment pas cher. Avez-vous une idée du prix ainsi que des site web ou ils vendent de moto en équateur??
Merci
j'ai acheter un terrain pour me faire construire une maison en équateur et j'aimerais acheter une moto que je vais laisser la bas mais je me demande combien coute une moto en équateur, j'ai entendu dire que les prix sont vraiment pas cher. Avez-vous une idée du prix ainsi que des site web ou ils vendent de moto en équateur??
Merci
Bonjour,
J'aurais aimé savoir si les produits de la gastronomie française, type fromages par exemple sont recherchés et appréciés en Equateur
Merci Cordialement Cartouchpen
J'aurais aimé savoir si les produits de la gastronomie française, type fromages par exemple sont recherchés et appréciés en Equateur
Merci Cordialement Cartouchpen
bonjour
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
Bonjour
Je vais partir en equateur le 20.09.10 pour 3 semaines. Pour ceux qui y sont deja allé, vous me conseillez de prendre avec moi le Lonely planet ou Le Routard? Et si quelqu'un a acheté un de ces livres et ne l'utilise plus, est ce qu'il serait d'accord de me le donner / vendre? La dernière edition. Sinon je l'acheterai mais si on peut se rendre service....
Merci
Je vais partir en equateur le 20.09.10 pour 3 semaines. Pour ceux qui y sont deja allé, vous me conseillez de prendre avec moi le Lonely planet ou Le Routard? Et si quelqu'un a acheté un de ces livres et ne l'utilise plus, est ce qu'il serait d'accord de me le donner / vendre? La dernière edition. Sinon je l'acheterai mais si on peut se rendre service....
Merci
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
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BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
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Nous allons bientôt préparer un séjour de 4 semaines en Equateur.
Nos aimerions avoir pas mal d'infos !
Vols, logements, guides sur place, incontournables, guides etcc...
pouvez-vous nous aider ?
Merci
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible
:
- De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra
- D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes
- D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad

J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/


Depuis maintenant 2 ans nous mettons en place avec les populations locales Kichwas de l'Amazonie equatorienne, un programme de reforestation participative et de sensibilisation aux problemes environnementaux. Nous travaillons egalement dans le domaine de l agriculture et des plantes medicinales.
Les resultats sont tres positifs mais nous avons besoins d aide pour les travaux de pepinieres et de reforestation en general. Nos activites sont vastes et je ne peux tout detailler sur le forum. Mais sur notre site internet, vous pourrez decouvrir tous les renseignements necessaires.
La duree minimum demandee est d un mois. Nous avons une maison a Tena (petite ville) et il y a possibilité de vivre dans les villages avec lesquels nous travaillons.
Aussi si vous etes interesses par faire un volontariat au sein de l association Ishpingo, contactez moi.
Merci
Bonjour,
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Bonjour à Tous,
est-ce envisageable d'acheter un 4x4 en Equateur , de visiter le pays et d'autres pays d'Amérique du Sud et de le revendre dans un autre pays ou en Equateur, à des français ou à des locaux.
Trouvera t'on du matériel pour l'équiper un peu: tacble, chaise de campind, auvent etc à Quito ou ailleurs.
Merci d'avance de vos réponses.
Nicolas
est-ce envisageable d'acheter un 4x4 en Equateur , de visiter le pays et d'autres pays d'Amérique du Sud et de le revendre dans un autre pays ou en Equateur, à des français ou à des locaux.
Trouvera t'on du matériel pour l'équiper un peu: tacble, chaise de campind, auvent etc à Quito ou ailleurs.
Merci d'avance de vos réponses.
Nicolas
Bonjour
Je cherche à acheter un 4x4 avec cellule amovible pour voyager depuis Quito vers la patagonie... Des tuyaux sur les possibilités d'achat de ce type de véhicule...? Quelqu'un qui connait quelqu'un qui en vendrait un...?
Merci
Léa
Je cherche à acheter un 4x4 avec cellule amovible pour voyager depuis Quito vers la patagonie... Des tuyaux sur les possibilités d'achat de ce type de véhicule...? Quelqu'un qui connait quelqu'un qui en vendrait un...?
Merci
Léa
J'aimerais savoir si des gens connaissent le coins de Manta, on prévoit acheter une maison dans ce coin, mais ne sommes pas encore allé visiter.
tous commentaires ou infos sur le coins sont bienvenue et aussi sur l'accès à la propriété
Merci
Merci
Bonjour,
Petite question toute bête: Savez-vous ou on peut ce procurer du tabac à rouler à Quito. Cela fait 2semaine que je cours après et pas moyen de mettre la main dessus Amis fumeur je suis toute ouï..... Merci d'avance Hasta luego
Petite question toute bête: Savez-vous ou on peut ce procurer du tabac à rouler à Quito. Cela fait 2semaine que je cours après et pas moyen de mettre la main dessus Amis fumeur je suis toute ouï..... Merci d'avance Hasta luego
Bonjour à tous,
nous sommes 3 à projeter de traverser l'Amérique latine en 4x4 et nous nous posons pas mal de questions !! Tout d'abord est ce que l'achat d'un 4x4 d'occasion est envisageable pour pas trop cher à Santiago? Est ce que de traverser les frontières avec une voiture immatriculée au Chili peut poser des problèmes? Enfin, la revente du 4x4 en Équateur à Quito est elle possible et pas trop compliquée? Aussi si vous avez des infos sur la faisabilité du projet ou si vous connaissez un itinéraire privilégié je suis preneur
Merci pour vos retours
nous sommes 3 à projeter de traverser l'Amérique latine en 4x4 et nous nous posons pas mal de questions !! Tout d'abord est ce que l'achat d'un 4x4 d'occasion est envisageable pour pas trop cher à Santiago? Est ce que de traverser les frontières avec une voiture immatriculée au Chili peut poser des problèmes? Enfin, la revente du 4x4 en Équateur à Quito est elle possible et pas trop compliquée? Aussi si vous avez des infos sur la faisabilité du projet ou si vous connaissez un itinéraire privilégié je suis preneur
Merci pour vos retours
Bonjour
je voudrais acheter un billet d avion Quito-Manta pour le 16 aout j arrive a quito le 11 aout, pensez vous que je trouverais encore des places sur le vol ?
merci
je voudrais acheter un billet d avion Quito-Manta pour le 16 aout j arrive a quito le 11 aout, pensez vous que je trouverais encore des places sur le vol ?
merci
Salut à tous! Je pars pour l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud du début mai 2008 à la mi-août 2008. Je serai au Panama fin mai-début juin et de là, je partirai pour me rendre à Quito. J'aimerais savoir si ce serait moins coûteux d'acheter mon billet d'avion de Panama à Quito directement à l'aéroport à la dernière minute ou s'il serait préférable de l'acheter à l'avance à mon agence de voyage de l'Université? J'ai regardé avec l'agence et cela me reviendrait à environ 400$ au départ de Panama city jusqu'à Quito.
Merci beaucoup! Andréanne Pays visités: Canada, Nicaragua, Costa Rica. Prochainement: Honduras, Nicaragua, Panama, Équateur, Pérou.
Merci beaucoup! Andréanne Pays visités: Canada, Nicaragua, Costa Rica. Prochainement: Honduras, Nicaragua, Panama, Équateur, Pérou.
bonjour a tous . et il possible d acheter un vehicule (moto ou voiture) sans ce faire avoir.
peut on sortir du pays avec et combien cela peut couter?
merci
4 mois en amerique du sud il nous faut trouver quelque chose pour eviter les bus qui sont peut etre rigolos mais fatiguant et la libertée de son propre moyen de locomotion vaux pour moi tous le reste...
Voila, j ai l intention d acheter du parfum au duty free de Quito. Je rentre a paris mais via Madrid.
Donc la question est est ce que je risque de me les faire confisquer a Quito ou a Madird ??
merci .))
J entends tellement de choses differents a ce sujet.
J entends tellement de choses differents a ce sujet.
Bonjour!
je me demandais si il n était pas intéressant d acheter son billet d avion pour Quito ou Lima directement en agence de voyage en Espagne...et quelles compagnies (pour ces destinations) étaient les meilleures? Lan Ecuador? Iberia? Avianca? la Tam dessert elle ces villes?
Mille mercis d avance de bien vouloir partager vos experiences!
Bonjour
Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
Bonjour à tous,
Je planifie partir en Amérique du Sud, plus spécialement Colombie, Equateur et Pérou. Nous aimerions louer ou acheter un vr rendus sur place. Quelqu'un a des infos à me donner?
Bonsoir,
Je me rends en Equateur en juillet prochain. Pensez vous plus judicieux d'atterrir à Quito ou à Guayaquil? Merci pour votre réponse. Les vols sont aussi chers pour l'une ou l'autre des destinations. Avez vous un bon plan à me proposer. J'attends encore ou je finalise mon achat maintenant? Merci pour vos conseils.
Excellente fin de soirée, Françoise
Je me rends en Equateur en juillet prochain. Pensez vous plus judicieux d'atterrir à Quito ou à Guayaquil? Merci pour votre réponse. Les vols sont aussi chers pour l'une ou l'autre des destinations. Avez vous un bon plan à me proposer. J'attends encore ou je finalise mon achat maintenant? Merci pour vos conseils.
Excellente fin de soirée, Françoise
Bonjour à tous,
Je suis en plein préparatif de voyage en Amérique du sud, mon rêve serait de traverser ce continent en 4x4.
Je sollicite vos avis car je ne me rend bien compte que ce voyage risque d'être périlleux.
Durée: 4 à 5 mois
Budget : 8000 euros (hors billet d'avion et achat voiture)
parcours prévu: 20000km grossomodo (google ne m' a pas permis de continuer mon itinéraire qui se terminerait à Quito ou en Colombie. 5000km en plus.
www.google.fr/maps/dir/Santiago, +R%C3%A9gion+m%C3%A9tropolitaine+de+Santiago, +Chili/Tres+Lagos, +Province+de+Santa+Cruz, +Argentine/Ushua%C3%AFa, +Terre+de+Feu, +Argentine/Buenos+Aires, +Province+de+Buenos+Aires, +Argentine/Mendoza, +Province+de+Mendoza, +Argentine/Salta, +Argentine/-22.3272117, -67.7883911/-20.4527494, -66.829834/La+Paz, +D%C3%A9partement+de+La+Paz, +Bolivie/Macchupicchu, +Cusco, +P%C3%A9rou/@-34.1605565, -65.7393993,4z/data=!3m1!1e3!4m28!4m27!1m2!1m1!1s0x9662c5410425af2f:0x8475d53c400f0931!1m2!1m1!1s0xbdbea6b5abbcb00b:0x58cdf93775f81138!1m2!1m1!1s0xbc4c22b5bad109bf:0x5498473dba43ebfc!1m2!1m1!1s0x95bcca3b4ef90cbd:0xa0b3812e88e88e87!1m2!1m1!1s0x967e093ec45179bf:0x205a78f6d20efa3a!1m2!1m1!1s0x941b0d2938ead0c7:0x8b4a1bd1f6c37998!1m0!1m0!1m2!1m1!1s0x915edf0a04f5a40f:0x57dbfc76b4458ab3!1m2!1m1!1s0x916dd60028dff12d:0x94175f89b9b021d0!3e0
- Est ce une bonne idée d'acheter un 4x4 (dans lequel je pourrais dormir, pas tout le temps) au Chili pour ensuite traverser tous les pays? quelqu un l'a t il deja fait? (budget 2000-3000€) - Y a t il des gens sur place qui pourrait m'aider? - Est il possible de revendre son véhicule facilement dans un autre pays? - J'ai compté environ 2500€ pour l'essence, suis je réaliste? - Dormir dans son véhicule n'est il pas trop dangereux dans les régions que je vais traversées? aussi à cause des températures en montagnes etc?
J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de voyageurs qui auraient pu faire ce même genre de trip, je n'en trouve pas vraiment sur les forums.
Merci à tous
www.google.fr/maps/dir/Santiago, +R%C3%A9gion+m%C3%A9tropolitaine+de+Santiago, +Chili/Tres+Lagos, +Province+de+Santa+Cruz, +Argentine/Ushua%C3%AFa, +Terre+de+Feu, +Argentine/Buenos+Aires, +Province+de+Buenos+Aires, +Argentine/Mendoza, +Province+de+Mendoza, +Argentine/Salta, +Argentine/-22.3272117, -67.7883911/-20.4527494, -66.829834/La+Paz, +D%C3%A9partement+de+La+Paz, +Bolivie/Macchupicchu, +Cusco, +P%C3%A9rou/@-34.1605565, -65.7393993,4z/data=!3m1!1e3!4m28!4m27!1m2!1m1!1s0x9662c5410425af2f:0x8475d53c400f0931!1m2!1m1!1s0xbdbea6b5abbcb00b:0x58cdf93775f81138!1m2!1m1!1s0xbc4c22b5bad109bf:0x5498473dba43ebfc!1m2!1m1!1s0x95bcca3b4ef90cbd:0xa0b3812e88e88e87!1m2!1m1!1s0x967e093ec45179bf:0x205a78f6d20efa3a!1m2!1m1!1s0x941b0d2938ead0c7:0x8b4a1bd1f6c37998!1m0!1m0!1m2!1m1!1s0x915edf0a04f5a40f:0x57dbfc76b4458ab3!1m2!1m1!1s0x916dd60028dff12d:0x94175f89b9b021d0!3e0
- Est ce une bonne idée d'acheter un 4x4 (dans lequel je pourrais dormir, pas tout le temps) au Chili pour ensuite traverser tous les pays? quelqu un l'a t il deja fait? (budget 2000-3000€) - Y a t il des gens sur place qui pourrait m'aider? - Est il possible de revendre son véhicule facilement dans un autre pays? - J'ai compté environ 2500€ pour l'essence, suis je réaliste? - Dormir dans son véhicule n'est il pas trop dangereux dans les régions que je vais traversées? aussi à cause des températures en montagnes etc?
J'aimerais beaucoup avoir des témoignages de voyageurs qui auraient pu faire ce même genre de trip, je n'en trouve pas vraiment sur les forums.
Merci à tous









