Bonjour à tous.
Je me suis renseigné ici en Belgique pour les différentes formalités (immatriculation, dédouanement, ...) pour immatriculer un camping car acheté en Allemagne. J'ai déjà quelques renseignements mais j'aimerais également des conseils de Belges qui ont déjà acheté en Allemagne et ramené en Belgique. Histoire d'avoir un maximum de renseignements.
J'aimerais aussi trouver des (grands) concessionnaires qui vendent des camping car en Allemagne (comme l'équivalent d'Urbano, Caravaning Hainaut, ... chez nous) ? si vous avez des adresses n'hésitez pas ...
Merci d'avance.
Olivier
Bonsoir,
Je viens d'acquérir un camping car FRANKIA A570 de 92 en allemagne, quelqu'un sais il si il faut obligatoirement demander une réception a tite isolé aupres de la DRIRE ? Une personne de la DRIRE m'as dis que c etais complique d immatricule un camping car.
Je viens d'acquérir un camping car FRANKIA A570 de 92 en allemagne, quelqu'un sais il si il faut obligatoirement demander une réception a tite isolé aupres de la DRIRE ? Une personne de la DRIRE m'as dis que c etais complique d immatricule un camping car.
Bonsoir
Camping cariste depuis quelque temps et pour avoir fait l'Espagne et le Maroc, j'ai constaté que l'approvisionnement en gaz varie beaucoup d'un pays à l'autre - l'Espagne a ses bouteilles propres et au Maroc vous pouvez recharger vos bouteilles françaises.
je pars début octobre pour un périple de un mois et demi au moins en Allemagne (Bade Wutenberg) puis l'Italie (Lombardie)
J'ai vu sur le forum qu'il faut un adaptateur G12 pour raccorder une bouteille allemande à mon installation française (G1 en Italie pour une bouteille italienne)
Je n'ai pas le temps de faire installer une bonbonne GPL, donc ma question est la suivante :
1°) Peut on faire recharger en allemagne ses bouteilles françaises ( comme cela se fait au Maroc)
2°) Même question pour l'Italie
ou
devrais je me résoudre à acheter un bouteille allemande ( et italienne ) avec le souci d'essayer de récupérer ma consigne ( du moins une partie) en rendant ma bouteille au moment de la sortie du pays
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne de camping cariste " presque débutant " ses infos seront les bienvenues Merci d'avance
ou
devrais je me résoudre à acheter un bouteille allemande ( et italienne ) avec le souci d'essayer de récupérer ma consigne ( du moins une partie) en rendant ma bouteille au moment de la sortie du pays
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne de camping cariste " presque débutant " ses infos seront les bienvenues Merci d'avance
Bonjour,
J'ai constitué un circuit itinérant pour visiter la Bavières et Prague en camping-car entre le 22 juillet et le 15 août (soit 3,5 semaines). Nous avons 3 enfants de 4, 10 et 12, donc on prévoit des étapes de baignade dans les lacs et pas de randonnée. On aime les villages typiques, les chateaux, les sites culturels et la nature.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop ambitieux, manque t-il des étapes incontournables ou des étapes à éliminer ? Merci par avance de votre éclairage. J’aimerais ajouter des étapes de baignade tout au long du séjour mais j’ai du mal à voir où on pourrait s’arrêter. Concernant les châteaux, peut-on acheter les ticket sur internet à l’avance ?
Il y a un peu de marge, pour intégrer les déplacements. Nous sommes en Ile de france, donc on compte 1 journée de voyage à l'aller et 2 au retour, et 2-3 jours de marge).
- 4 jours au lac de constance (Ile de mainau, Presqu’ile de Lindau, Meersburg, Constance, ballade et bateau et baignade) - 4 jours entre Fussen et les chateaux : Hohenschwangau, Neuschwanstein, détente avec Tegelberg Cable Car Luge, Lac Alpsee, Château de Linderhof, Oberammergau, Herrenchiemsee ( j’hésite car ça nous éloigne ?) - 3 jours à Munich :Jardin anglais, vieux centre, château de Numphenburg, ambiance Biergarten+ Dachau + halte pour baignade (mais où?) - 4 jours : Route romantique de Bavière (Augsbourg, Harburg, Nördlingen, Dinkelsbühl, Rothenburg ob der Tauber, Würtzburg) + halte pour baignade (mais où?) - 4 jours Ratisbonne puis Prague
Il y a un peu de marge, pour intégrer les déplacements. Nous sommes en Ile de france, donc on compte 1 journée de voyage à l'aller et 2 au retour, et 2-3 jours de marge).
- 4 jours au lac de constance (Ile de mainau, Presqu’ile de Lindau, Meersburg, Constance, ballade et bateau et baignade) - 4 jours entre Fussen et les chateaux : Hohenschwangau, Neuschwanstein, détente avec Tegelberg Cable Car Luge, Lac Alpsee, Château de Linderhof, Oberammergau, Herrenchiemsee ( j’hésite car ça nous éloigne ?) - 3 jours à Munich :Jardin anglais, vieux centre, château de Numphenburg, ambiance Biergarten+ Dachau + halte pour baignade (mais où?) - 4 jours : Route romantique de Bavière (Augsbourg, Harburg, Nördlingen, Dinkelsbühl, Rothenburg ob der Tauber, Würtzburg) + halte pour baignade (mais où?) - 4 jours Ratisbonne puis Prague
Bonjour à tous,
Je cherche des site de vente de camping car d'occasion sur l'Allemagne. Si certain on des adresses internet, ce serait super.
Et pour ceux d'entre vous qui connaisse, que faut-il regarder en premier (exportation, passage aux mines, immatriculation.)
Merci de vos suggestions et à tous, préparez bien vos vacances.
Je cherche des site de vente de camping car d'occasion sur l'Allemagne. Si certain on des adresses internet, ce serait super.
Et pour ceux d'entre vous qui connaisse, que faut-il regarder en premier (exportation, passage aux mines, immatriculation.)
Merci de vos suggestions et à tous, préparez bien vos vacances.
BOnjour,
je rentre d un court sejour aux USA, avec un vol via Munich en allemagne, et nous nous sommes fait arretes pa rla douane pour possession de cigarettes, nous avions 7 cartouches de clopes a 2, au lieu d 1 seule autorisee . donc, 2 h au bureau des douanes, on regle la taxe de 190 eur, et on nous demande de payer en plus une amende de 500 € , nous avons negocie, pleuré, et finalement ils nous ont laisse partir sans la payer, en nous disant que nous la recevrons chez nous en france .
hier matin ce courrier arrive, ( en lettre simple, sans accuse de reception ) et on nous demande de payer 450 eur d amende, pour 5 cartouche en trop ... un peu too much !!!
Je suis sure que parmis les nombreux voyageurs de VF, certains ont du vivre la meme chose ( il parait que ca arrive tous les jours ! ) ..... alors s 'il pouvait y avoir quelqu un qui puisse me renseigner, ce serait super !
que risque t on si on ne paye pas l amende ? la douane allemande peut etre transmettre notre dossier a la douane francaise pour nous faire payer quand meme ? dois je les contacter pour essayer de negocier une amende moindre, ou au contraire faire le mort et ne pas donner de nouvelles ?
Merci pour vos conseils et temoignages !!!
Bonjour à Tous,
Nous somme intéresses moi et ma compagne pour acheter prochainement un Tatra T815 aménagé camping-car actuellement en Allemagne.
Cette marque et les modèles n'étant pas courant en France, du peu qu'on a lu sur la toile, ça semble être un parcours du combattant assez ardu pour l'importation et l'homologation sur le territoire Français.
Si vous pouvez nous aider, j'aurai aimé avoir des indications sur la marche à suivre une fois le véhicule acheté.
Voici les détails du véhicule :
TATRA T815 8x8 PI 07/1985 250 000 km Diesel 257 kW (349 Ch DIN) Boîte manuelle
Photos :





De ce qu'on a pu noter, dites moi si je me trompe, à priori il faut bien faire :
1. une facture pour le véhicule d'occasion dans un premier temps. Il doit y figurer le lieu d'achat, la date, le prix, son nom et le mien. 2. une plaque d'immatriculation provisoire d'estinée a l'export qui coûte 150 euros avec tout risque internationale incluse auprès des bureaux allemands. 3. aller au centre des impots de ma ville pour aller chercher un QUITUS FISCAL ce qui correspond au versement de la TVA sur le vehicule importé. - pour les véhicules d'occasion un peu plus anciens (comme c'est le cas), à priori, pas de TVA à verser. 4. Contacter le constructeur Français du véhicule (il n'y en a pas à priori pour la marque Tatra) et leur faire une demande pour un dossier d'homologation du vehicule importé. a: Ils délivrent directement un Certificat de Conformité complet. Dans ce cas il suffit de se rendre a la préfecture avec tout les papiers en ma possession pour faire ma carte grise définitive (quitus fiscal, facture d'achat, carte d'assurance internationale, carte d'identité, certificat d'homologation, fiche de demande d'immatriculation). b: Ils délivrent un Certificat de Conformité Partiel. Il faut alors passer par la DRIRE (anciennement service des mines) puis déposer en préfecture un dossier de demande d'homologation a titre isolé de véhicule (les frais de dossier sont payants) ou on renseignera les numeros de chassis, moteur, etc... afin de recevoir le Certificat d'Homologation ou que je sois convoqué pour une visite avec le véhicule dans leur centre si nécessaire. Seulement ensuite, je peux faire le certificat d'immatriculation en préfecture.
Seulement voila !
Comme le véhicule est déjà équipé en camping-car et de marque pas courante, j'imagine qu'aucun Certificat d'Homologation ne me sera donné directement et qu'il faudra que le véhicule soit conforme à la catégorie VASP au moment du passage à la DRIRE lors de la visite?
Pour qu'il soit conforme, on doit normalement se baser sur un véhicule précédent de ce type qui à été homologué dans le temps, sinon on est considéré comme constructeur et c'est encore plus la galère ?
Mes questions sont :
- Comment savoir si je peux homologuer ce véhicule ? - Comment avoir un Certificat de Conformité si le constructeur est en République Tchèque et qu'aucun bureaux n'existe en France ? - Si je ne peux pas homologuer le véhicule et que je suis considéré à ce titre comme constructeur, quelles sont les démarches à effectuer ? - Quels sont les délais et prix approximatifs pour tout cela ? (Homologation, si je suis considéré constructeur ou pas, immatriculation, etc...).
Merci de me corriger si j'ai omis quoi que ce soit.
Merci de votre aide!
Nous somme intéresses moi et ma compagne pour acheter prochainement un Tatra T815 aménagé camping-car actuellement en Allemagne.
Cette marque et les modèles n'étant pas courant en France, du peu qu'on a lu sur la toile, ça semble être un parcours du combattant assez ardu pour l'importation et l'homologation sur le territoire Français.
Si vous pouvez nous aider, j'aurai aimé avoir des indications sur la marche à suivre une fois le véhicule acheté.
Voici les détails du véhicule :
TATRA T815 8x8 PI 07/1985 250 000 km Diesel 257 kW (349 Ch DIN) Boîte manuelle
Photos :





De ce qu'on a pu noter, dites moi si je me trompe, à priori il faut bien faire :
1. une facture pour le véhicule d'occasion dans un premier temps. Il doit y figurer le lieu d'achat, la date, le prix, son nom et le mien. 2. une plaque d'immatriculation provisoire d'estinée a l'export qui coûte 150 euros avec tout risque internationale incluse auprès des bureaux allemands. 3. aller au centre des impots de ma ville pour aller chercher un QUITUS FISCAL ce qui correspond au versement de la TVA sur le vehicule importé. - pour les véhicules d'occasion un peu plus anciens (comme c'est le cas), à priori, pas de TVA à verser. 4. Contacter le constructeur Français du véhicule (il n'y en a pas à priori pour la marque Tatra) et leur faire une demande pour un dossier d'homologation du vehicule importé. a: Ils délivrent directement un Certificat de Conformité complet. Dans ce cas il suffit de se rendre a la préfecture avec tout les papiers en ma possession pour faire ma carte grise définitive (quitus fiscal, facture d'achat, carte d'assurance internationale, carte d'identité, certificat d'homologation, fiche de demande d'immatriculation). b: Ils délivrent un Certificat de Conformité Partiel. Il faut alors passer par la DRIRE (anciennement service des mines) puis déposer en préfecture un dossier de demande d'homologation a titre isolé de véhicule (les frais de dossier sont payants) ou on renseignera les numeros de chassis, moteur, etc... afin de recevoir le Certificat d'Homologation ou que je sois convoqué pour une visite avec le véhicule dans leur centre si nécessaire. Seulement ensuite, je peux faire le certificat d'immatriculation en préfecture.
Seulement voila !
Comme le véhicule est déjà équipé en camping-car et de marque pas courante, j'imagine qu'aucun Certificat d'Homologation ne me sera donné directement et qu'il faudra que le véhicule soit conforme à la catégorie VASP au moment du passage à la DRIRE lors de la visite?
Pour qu'il soit conforme, on doit normalement se baser sur un véhicule précédent de ce type qui à été homologué dans le temps, sinon on est considéré comme constructeur et c'est encore plus la galère ?
Mes questions sont :
- Comment savoir si je peux homologuer ce véhicule ? - Comment avoir un Certificat de Conformité si le constructeur est en République Tchèque et qu'aucun bureaux n'existe en France ? - Si je ne peux pas homologuer le véhicule et que je suis considéré à ce titre comme constructeur, quelles sont les démarches à effectuer ? - Quels sont les délais et prix approximatifs pour tout cela ? (Homologation, si je suis considéré constructeur ou pas, immatriculation, etc...).
Merci de me corriger si j'ai omis quoi que ce soit.
Merci de votre aide!
Bonjour,
Mon copain et moi, nous aimerions nous rendre au Danemark pour ensuite descendre en Allemagne et acheter un vieux Westfalia pour voyager en Europe pendant plus ou moins 3 moins. J'aimerais avoir des conseils et renseignements sur l'achat d'un véhicule en Allemagne par des touristes canadiens. Comment fonctionnent les plaques, combien doit-on s'attendre à payer, sera t'il possible de le revendre en espagne par example.
Merci de votre aide
Mon copain et moi, nous aimerions nous rendre au Danemark pour ensuite descendre en Allemagne et acheter un vieux Westfalia pour voyager en Europe pendant plus ou moins 3 moins. J'aimerais avoir des conseils et renseignements sur l'achat d'un véhicule en Allemagne par des touristes canadiens. Comment fonctionnent les plaques, combien doit-on s'attendre à payer, sera t'il possible de le revendre en espagne par example.
Merci de votre aide
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'un bon plan, un site internet, un concessionnaire dans la région de Strasbourg, un contact en France ou en Allemagne, des avis ... pour acheter un van aménagé ou Westphalia pour partir sur le route.
Toutes vos idées/ tous vos conseils sont les bienvenus !
Merci d'avance
je suis à la recherche d'un bon plan, un site internet, un concessionnaire dans la région de Strasbourg, un contact en France ou en Allemagne, des avis ... pour acheter un van aménagé ou Westphalia pour partir sur le route.
Toutes vos idées/ tous vos conseils sont les bienvenus !
Merci d'avance
Bonjour, je vais acheter un 508 (ou 407) pour faire un tour du Monde (qui démarrera en mai 2005).
Je vais certainement l'acheter en Allemagne pour des raisons financières et de choix, je voulais simplement savoir quelles etaient les formalités pour l'immatriculation en France (passage aux mines, taxe de douanes, ....)
Merci
bonjour a tous
je recherche un camping car PL 4x4 unimog d'occasion ou que je ferais amenager les pays propices semblent etre l allemagne ou l italie pour ce genre de produit.
quelqu un a une idee sur la procedure d importation et d homologation en VASP AUTOCARAVANE en france.?sachant que l amenageur, n est jamais un grand constructeur mais toujours une boite d 'artisans pour ce genre de produit - a moins que ce soit l ancien proprietaire lui meme...
Bonjour. Est-il vrai qu'il est presque impossible de dormir en fourgon hors camping en Bavières? Mon budget ne me permet pas les hotels allemands...
Si c'est vrai, auriez-vous des pistes d'hébergements pas trop chers pour 3 adultes?
j'ai un projet d'acheter un van de type t4 equipè westfalia on ma parlè de l'allemagne mais pour les papiers du vèhicule coment sa se passe faut il le faire passer aux mines
quelqu'un a t'il déjà été au Danemark pour une randonnée cyclo camping ou prendre le dépard? l'allemagne ou le danemark comment y arriver train ? voiture ? je voudrais savoir comment sont les camping et les aménagement pour les cyclistes sur les routes
Merci de vos renseignements
Bonjour,
Nous souhaiterions faire une boucle à vélo en Bavière d'environ 300 km fin mai (5 jours de vélo). Nous aimerions loger en camping. Y a t-il des routes pour vélo dans cette région, est-ce bien fléché ? Est-il facile de trouver des campings ? Je joins à ce fichier une photo d'un itinéraire trouvé sur internet, quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? En connaissez-vous d'autres ? D'avance merci pour vos réponses !
Gene
Nous souhaiterions faire une boucle à vélo en Bavière d'environ 300 km fin mai (5 jours de vélo). Nous aimerions loger en camping. Y a t-il des routes pour vélo dans cette région, est-ce bien fléché ? Est-il facile de trouver des campings ? Je joins à ce fichier une photo d'un itinéraire trouvé sur internet, quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? En connaissez-vous d'autres ? D'avance merci pour vos réponses !
Gene
Bonjour a tous,
je suis actuellement en train de preparer un voyage en allemagne avec des amis sous forme de "petit tour du pays" on comte partir de paris, aller a strasbourg, puis a munich (passer une journee au chateau de neuschwanstein), aller en direction de francfort, ensuite partir pour hambourg et enfin aller a berlin et revenir sur paris.
Nous sommes tous mineur mais sommes deja partit l'annee derniere a rome tous seul sans le moindre probleme.
Savez vous s'il existe des navettes qui font l'aller retour munich / chateau de neuschwanstein ??
Nous souhaitons dormir dans des auberges de jeunesse ou des campings en connaisser vous des bons marches dans ces villes ??
Y a t'il des trains ou car pas cher qui font la correspondance francfort / hambourg ou munich / francfort ??
Merci pour toutes vos reponses
Bonjour à tous!
Nous préparons un voyage pour la Pologne et l'Allemagne et nous cherchons des informations.
Profil du voyage:
1- Nous cherchons à découvrir les vestiges de la Deuxième Guerre Mondiale, nous plonger dans cette histoire, essayer de comprendre ce qui s'est passé. Donc, nous voulons voir l'histoire de la Guerre, les camps de la mort, les musées d'histoire, les ghettos, etc.
2- Nous voulons découvrir la culture polonaise et allemande dans toute leur richesse autant urbaine que rurale. Les coutumes, l'histoire, les festivals, les monuments historiques (châteaux), etc.
3- Nous adorons les randonnées pédestres donnant des points de vue époustouflants, les paysages sauvages caractéristiques de ces pays. Les montagnes, les cours d'eau, les lacs, les vallées. Des randonnées aménagés, pas trop touristiques, et pas trop difficiles, on veut pas faire d'escalade.
Nous apprécierions recevoir vos suggestions d'incontournables à visiter, des idées d'itinéraires, des adresses, des noms de lieux, des noms de villes, des bouquins à acheter, des choses à faire, des conseils, bref tout ce que vous avez et savez.
Merci pour tout! 🙂
Nous préparons un voyage pour la Pologne et l'Allemagne et nous cherchons des informations.
Profil du voyage:
1- Nous cherchons à découvrir les vestiges de la Deuxième Guerre Mondiale, nous plonger dans cette histoire, essayer de comprendre ce qui s'est passé. Donc, nous voulons voir l'histoire de la Guerre, les camps de la mort, les musées d'histoire, les ghettos, etc.
2- Nous voulons découvrir la culture polonaise et allemande dans toute leur richesse autant urbaine que rurale. Les coutumes, l'histoire, les festivals, les monuments historiques (châteaux), etc.
3- Nous adorons les randonnées pédestres donnant des points de vue époustouflants, les paysages sauvages caractéristiques de ces pays. Les montagnes, les cours d'eau, les lacs, les vallées. Des randonnées aménagés, pas trop touristiques, et pas trop difficiles, on veut pas faire d'escalade.
Nous apprécierions recevoir vos suggestions d'incontournables à visiter, des idées d'itinéraires, des adresses, des noms de lieux, des noms de villes, des bouquins à acheter, des choses à faire, des conseils, bref tout ce que vous avez et savez.
Merci pour tout! 🙂
Bonjour,
le sujet est traité et retraité mais j'ai besoin d'infos supplémentaire sur l'Allemagne, car la plus part de mes recherche trouvent des résultat en allemant 🙁.
Tout d'abord en France nous roulons avec des vélos qui n'ont pas de feux, et nous avons préféré acheter des kway plus tôt que des casque (il pleut plus souvent qu'on ne tombe 😛), j'ai lus qu'en Allemagne c'était interdit et verbalisable de rouler sans lumière et sans casque, c'est réellement le cas 🤪 ? Les campings sont ils très présent ? En France il est interdit de laisser sa voiture plus de une semaine sur un parking, alors on la gare devant la caserne de police après demande, et généralement ils acceptent qu'elle reste une petit mois (le temps de nos vacances loin du gas-oil 😎). Mais en Allemagne peut' on laisser son véhicule dans un village pour un mois sans soucis ?. Enfin le pays regorge de piste cyclable et c'est ceux qui nous attirent (enfant sur des vélos, et un en carriole donc sans voiture et poids lourds la vie est plus belle), mais quelle sont les régions les plus "natures", et les plus tranquille (loin des stations balnéaires bondées 🤪) ? Le climat nescéssite t'il de passez chez damart ? Et enfin les pistes sont elle aussi douce que celle de bretagne où peut on rencontrer des côtes corriaces 😊 ? Merci d'avance pour les réponses.
le sujet est traité et retraité mais j'ai besoin d'infos supplémentaire sur l'Allemagne, car la plus part de mes recherche trouvent des résultat en allemant 🙁.
Tout d'abord en France nous roulons avec des vélos qui n'ont pas de feux, et nous avons préféré acheter des kway plus tôt que des casque (il pleut plus souvent qu'on ne tombe 😛), j'ai lus qu'en Allemagne c'était interdit et verbalisable de rouler sans lumière et sans casque, c'est réellement le cas 🤪 ? Les campings sont ils très présent ? En France il est interdit de laisser sa voiture plus de une semaine sur un parking, alors on la gare devant la caserne de police après demande, et généralement ils acceptent qu'elle reste une petit mois (le temps de nos vacances loin du gas-oil 😎). Mais en Allemagne peut' on laisser son véhicule dans un village pour un mois sans soucis ?. Enfin le pays regorge de piste cyclable et c'est ceux qui nous attirent (enfant sur des vélos, et un en carriole donc sans voiture et poids lourds la vie est plus belle), mais quelle sont les régions les plus "natures", et les plus tranquille (loin des stations balnéaires bondées 🤪) ? Le climat nescéssite t'il de passez chez damart ? Et enfin les pistes sont elle aussi douce que celle de bretagne où peut on rencontrer des côtes corriaces 😊 ? Merci d'avance pour les réponses.
Bonjour!
Je cherche des informations sur la "Route des châteaux" et la "Route romantique" que je vais faire en vélo.
C'est à dire quoi aller voir et ou arreter.
merci
merci
Bonjour
je fais faire la moselle et la sarre au mois de mai pour le trajet thionville coblence et coblence sarreguemines pas de pb piste cyclable tout le long je cherche juste le meilleur itineraire entre metz et thionville et sarreguemines et pont a mousson en evitant les grandes routes si certains ont fait moselle sarre merci devos avis
je fais faire la moselle et la sarre au mois de mai pour le trajet thionville coblence et coblence sarreguemines pas de pb piste cyclable tout le long je cherche juste le meilleur itineraire entre metz et thionville et sarreguemines et pont a mousson en evitant les grandes routes si certains ont fait moselle sarre merci devos avis
Cher membre de Voyageforum,
J'ai pour plan de partir avec des amis faire un mois de vélo-camping en Allemagne ... mais nous aurions besoin de conseil:) Le problème? Nous ne connaissons l'Allemagne, ni d'Ève ni d'Adam et donc ... aucune idée des routes existantes ni même de comment se procurer une maps avec toutes les routes/pistes cyclables ... car un voyage sur l'autoroute : NON MERCI! :) Plus bas, je vous mets l'itinéraire que nous aimerions faire ... mais nous sommes flexibles car nous voulons être sur que c'est faisable à vélo, et qu'il y a des endroits pour soit pour camper soit plutot gite/auberges/bed 'n breakfast... Alors ... qu'en pensez vous? (si vous avez un meilleur itinéraire à proposer nous sommes ouverts ... tant que berlin, dresden, prague, munich font partis du voyage;) ) Aussi, si vous avez des conseils pour les voyages à vélo nous sommes preneurs, notre budget est serré tout de même mais nous ne voulons pas acheter n'importe quoi. Nous aimerions faire les villes suivantes (j'ai évaluer le kilométrage avec google maps mais j'suis pas trop sure des données): Berlin - Potsdam = 30 km Potsdam - Dessau-Roßlau = 94 km Dessau-Roßlau - Leipzig = 65 km Leipzig - Altenburg = 45 km Altenburg - Dresden = 100 km Dresden - Litoměřice = 85 km Litoměřice - Prague = 80 km Prague - Plzeň = 100 km Plzeň - Weiden = 100 km Weiden = Amberg = 40 km Amberg - Nuremberg = 65 km Nuremberg - Ingolstadt = 95 km Ingolstadt - Munich = 85 km Merci d'avance!!! ;) Aona
J'ai pour plan de partir avec des amis faire un mois de vélo-camping en Allemagne ... mais nous aurions besoin de conseil:) Le problème? Nous ne connaissons l'Allemagne, ni d'Ève ni d'Adam et donc ... aucune idée des routes existantes ni même de comment se procurer une maps avec toutes les routes/pistes cyclables ... car un voyage sur l'autoroute : NON MERCI! :) Plus bas, je vous mets l'itinéraire que nous aimerions faire ... mais nous sommes flexibles car nous voulons être sur que c'est faisable à vélo, et qu'il y a des endroits pour soit pour camper soit plutot gite/auberges/bed 'n breakfast... Alors ... qu'en pensez vous? (si vous avez un meilleur itinéraire à proposer nous sommes ouverts ... tant que berlin, dresden, prague, munich font partis du voyage;) ) Aussi, si vous avez des conseils pour les voyages à vélo nous sommes preneurs, notre budget est serré tout de même mais nous ne voulons pas acheter n'importe quoi. Nous aimerions faire les villes suivantes (j'ai évaluer le kilométrage avec google maps mais j'suis pas trop sure des données): Berlin - Potsdam = 30 km Potsdam - Dessau-Roßlau = 94 km Dessau-Roßlau - Leipzig = 65 km Leipzig - Altenburg = 45 km Altenburg - Dresden = 100 km Dresden - Litoměřice = 85 km Litoměřice - Prague = 80 km Prague - Plzeň = 100 km Plzeň - Weiden = 100 km Weiden = Amberg = 40 km Amberg - Nuremberg = 65 km Nuremberg - Ingolstadt = 95 km Ingolstadt - Munich = 85 km Merci d'avance!!! ;) Aona
Bonjour,
nous comptons cet été faire berlin/copenhague à velo avec 2 de nos ados.
est-il possible de louer des velos (pas trop lourd car il faudra rajouter les affaires+le matos de camping) à Berlin et les rendre à Copenhague? au pire je pense qu'on peut les ramener avec le train (ça a l'air assez facile)
D'autre part est-ce qu'il est possible de trouve au dernier moment un logement en dur (bungalow, auberge de jeunesse...) au cas où il pleuve beaucoup?
merci de vos temoignages
vero
Bonjour,
J'ai une dernière question avant notre départ! (dans 2jrs!) Est-ce compliqué de trouver de l'eau potable à boire dans ces régions? Je me suis fait dire que l'eau était souvent de piètre qualité et chère et qu'il était mieux de l'acheter. Est-ce vrai?
Si oui, est-ce que je suis mieux d'apporter un filtre au charbon ou bien des pastilles pour l'eau?
Au fond, risque-t'on d'être malade avec leur eau si elle est facile à trouver?
Merci!!
J'ai une dernière question avant notre départ! (dans 2jrs!) Est-ce compliqué de trouver de l'eau potable à boire dans ces régions? Je me suis fait dire que l'eau était souvent de piètre qualité et chère et qu'il était mieux de l'acheter. Est-ce vrai?
Si oui, est-ce que je suis mieux d'apporter un filtre au charbon ou bien des pastilles pour l'eau?
Au fond, risque-t'on d'être malade avec leur eau si elle est facile à trouver?
Merci!!
Après le Luxembourg, je me permets de vous recommander le sud de la Forêt Noire pour une prochaine randonnée. C'est un joli petit coin, de l'autre coté du Rhin avec de charmants villages et de beaux paysages. Il y a beaucoup de forets et il ne fait pas trop chaud. Les hébergements sont faciles à trouver et fréquents.
De plus, depuis cette année, en étant client des hotels, pour pouvez demander la carte Konus qui donne acces gratuit aux trains et bus afin de vous déplacer plus facilement.
Bonjour, je m'appelle Prishan, j'ai 21 ans, j'habite dans le nord et je suis nouveau sur le forum.
Et je souhaite depuis l'été dernier faire une cyclo-randonnée. Ca serait courant juillet ou août 2013.
Après avoir vu un reportage sur Arte, j'ai jeté mon dévolu sur le Danemark ! Mais j'ai un peu peur au niveau du nombre de kilomètres à parcourir, et je pourrais bien me rabattre sur l'Angleterre ou l'Allemagne.
Mon projet serai d'aller de Lille à Esjberg au Danemark. Je pensais utiliser une partie de l'eurovélo. Puis de prendre le ferry en direction de Harwich en Angleterre, pour rejoindre Douvres, puis Calais par le Tunnel sous la manche. Le tout ferait environ 1400 kilomètres de vélo. Je pense que 22 à 25 jours seront suffisants pour ce voyage. Au niveau hébergement, je voudrais faire soit du camping sauvage soit aller dans un véritable camping; mon budget étant un poil limité.
Malheureusement, pour l'instant, je suis tout seul et j'aimerai bien trouver un ou des compagnons d'aventure pour faire ce petit voyage sympathique =) Je me pose pas mal de questions également, par exemple concernant les risques la nuit en camping sauvage, et/ou le vol du vélo devant la tente, etc.
Voilà voilà, si vous êtes intéressés ou si vous avez d'autres destinations et que vous habitez dans les alentours de Lille, n'hésitez pas à me contacter ! Bonne route à tous les voyageurs !
Mon projet serai d'aller de Lille à Esjberg au Danemark. Je pensais utiliser une partie de l'eurovélo. Puis de prendre le ferry en direction de Harwich en Angleterre, pour rejoindre Douvres, puis Calais par le Tunnel sous la manche. Le tout ferait environ 1400 kilomètres de vélo. Je pense que 22 à 25 jours seront suffisants pour ce voyage. Au niveau hébergement, je voudrais faire soit du camping sauvage soit aller dans un véritable camping; mon budget étant un poil limité.
Malheureusement, pour l'instant, je suis tout seul et j'aimerai bien trouver un ou des compagnons d'aventure pour faire ce petit voyage sympathique =) Je me pose pas mal de questions également, par exemple concernant les risques la nuit en camping sauvage, et/ou le vol du vélo devant la tente, etc.
Voilà voilà, si vous êtes intéressés ou si vous avez d'autres destinations et que vous habitez dans les alentours de Lille, n'hésitez pas à me contacter ! Bonne route à tous les voyageurs !
Bonjour,
Je souhaiterais cet été faire une boucle en Suisse (Lac de Joux, Bienne), rejoindre la source du Danube à Donaueschingen, descendre au lac de Constance et revenir en France par Chur. J'ai vu qu'il y avait des itinéraires cyclables, notamment la route 1 "la route du Rhône" et la route 2 "la route du Rhin". Est-ce que ce sont des itinéraires cyclables type voie verte ? Ou Véloroute ?
Pour les campings aux abords du lac de Constance, j'ai noté ceux ci:
Campingplatz Sandseele Insel Reichenau DKV Campingplatz Bodensee Konstanz Campingplatz Klausenhorn Konstanz-Dingelsdorf Campingplatz Seepark Fließhorn Konstanz-Dingelsdorf Campingplatz Bruderhofer Konstanz-Staad Campingplatz Fischerhaus Kreuzlingen
Avez-vous des préférences ?
J'ai entendu qu'il fallait acheter une carte de campeur pour avoir droit à un tarif réduit. Où acheter cette carte et combien combien coûte elle ?
Je souhaiterais cet été faire une boucle en Suisse (Lac de Joux, Bienne), rejoindre la source du Danube à Donaueschingen, descendre au lac de Constance et revenir en France par Chur. J'ai vu qu'il y avait des itinéraires cyclables, notamment la route 1 "la route du Rhône" et la route 2 "la route du Rhin". Est-ce que ce sont des itinéraires cyclables type voie verte ? Ou Véloroute ?
Pour les campings aux abords du lac de Constance, j'ai noté ceux ci:
Campingplatz Sandseele Insel Reichenau DKV Campingplatz Bodensee Konstanz Campingplatz Klausenhorn Konstanz-Dingelsdorf Campingplatz Seepark Fließhorn Konstanz-Dingelsdorf Campingplatz Bruderhofer Konstanz-Staad Campingplatz Fischerhaus Kreuzlingen
Avez-vous des préférences ?
J'ai entendu qu'il fallait acheter une carte de campeur pour avoir droit à un tarif réduit. Où acheter cette carte et combien combien coûte elle ?
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Bonjour!
Nous voyagerons en Europe en juillet prochain à partir de Berlin pour 2 à 3 mois avec un petit budget. Nous envisageons visiter aussi une partie de la Croatie, de la France et du Portugal. Nous n'avons pas envie de planifier à l'avance et ainsi rester libres dans nos déplacements.
Quel serait selon vous le meilleur moyen de transport pour réaliser ce projet. Est-ce vrai que les voyages en train non réservés d'avance sont beaucoup plus chers à l'achat? (Je n'ai encore jamais pris le train en Europe). Tout comme les billets d'avion? Qu'en est-il pour l'autobus?
Nous avons déjà fait du camping en tente en Italie et en France avec une voiture de location. Pour une courte durée c'était plutôt économique. Mais pour trois mois ça revient très cher, surtout qu'on connaît le lieu et la date de notre départ mais ni la date ni le lieu de la fin de notre périple...
On avait même penser acheter une voiture usagée pas trop chère et essayer de la revendre à la fin. Je ne suis pas sûre du tout...
Bref, toutes les suggestions seront appréciées! Merci beaucoup à l'avance 🙂
Bonjour tout le monde,
Voilà, je désire faire un petit tour à vélo cet été durant 2-3mois, à savoir : Suisse-Allemagne-Pologne-Biélorussie-Moscou!
Cependant, je ne suis encore pas vraiment informé, c'est en cours de projet. Les questions que je me pose actuellement sont les suivantes:
- Me faut-il acquérir des visas pour traverser ces différents pays à vélo? - Est-ce plus pratique/aérodynamique de joindre une petite remorque à l'arrière du vélo, ou d'attacher les sacs sur les côtés?
J'ai beaucoup voyagé, mais encore jamais à vélo, je ne suis jamais allé, ni en Pologne, ni Biélorussie, ni Russie!
Si quelqu'un se sent concerné par ces questions, j'attends avec impatience vos avis, conseils pour effectuer ce voyage.
D'avance merci!
Voilà, je désire faire un petit tour à vélo cet été durant 2-3mois, à savoir : Suisse-Allemagne-Pologne-Biélorussie-Moscou!
Cependant, je ne suis encore pas vraiment informé, c'est en cours de projet. Les questions que je me pose actuellement sont les suivantes:
- Me faut-il acquérir des visas pour traverser ces différents pays à vélo? - Est-ce plus pratique/aérodynamique de joindre une petite remorque à l'arrière du vélo, ou d'attacher les sacs sur les côtés?
J'ai beaucoup voyagé, mais encore jamais à vélo, je ne suis jamais allé, ni en Pologne, ni Biélorussie, ni Russie!
Si quelqu'un se sent concerné par ces questions, j'attends avec impatience vos avis, conseils pour effectuer ce voyage.
D'avance merci!









