Discussions similar to: Acheter une mobylette neuve Mali
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Achat d'une mobylette au Mali?
Salut salut tout le monde,

J'irai au Mali le semaine prochaine pour travailler un petit peu avec un ONG dans Bamako et qqc que m'interesse est comment je peux se déplacer sans taxis. (j'ai ecouté d'un ami que les taxis sont très chers)

Beaucoup ont suggéré que je devrais acheter une mobylette.

Je serai au Mali pendant 2 mois et demi, je n'ai donc pas besoin de quelque chose trop cher - juste quelque chose de simple. Quelqu'un at-il des suggestions sur les prix ou le marque preferé pour cet usage?

Mille fois merci !

Maxi
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Achat de mobylette d'occasion au Mali?
je voudrais savoir s'il est possible d'acheter une mobylette d'occasion au mali et à quel prix...

les lignes de car prennent t elles les mobylettes en bagage sur le toit?

et surtout, savoir s'il y a des démarches de douane (coût?) si je la passe au burkina et éventuellement si je la revend au burkina.

merci!!!!!!
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Bamako et le sexe de l'Ange
Salut à tous ! arrivée hier soir, avion plein de diplomates because le sommet. par le forum avais rencontré une malienne sympa prénommée Ange et pseudo Tizimizi, toujours prête à donner des renseignements et rendre service. Elle devait aller chercher ma clé chez les soeurs blanches et m'attendre à l'aéroport, car j'arrivais trop tardpour trouver le foyer ouvert. je vous vois déjà vous gondoler de ma naïveté sans bornes, bingo, la malienne était un malien, sana clé, Mamadou qui se sert de l'adresse de sa femme .....soit-disant. bref il m'a quand même amenée à bon port mais le foyer était fermé bien sûr, des gens m'ont ouvert et tout s'est arrangé, il y avait déjà des gens super dont 1 qui a fait Bmko Tombouctou à la rame dans une pirogue de 7 m je voulais vous faire sourire. je sais déjà ce que va dire Papy! Allez bises à tous les moustiques m'ont reçue avec un enthousiasme délirant, ça fait plaisir!
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Achat/location d'une moto à Bamako (Mali)
Bonjour, J'arrive à Bamako cet été pour une durée indéterminée. Je souhaiterais acheter/louer une moto sur place qui puisse me conduire à travers le Mali. Est-ce possible? Combien cela couterais (CFA)?. Merci pour tout renseignement.

Damzoo
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Acheter une motobylette au Mali?
Salut.

En complément de discussions déjà lancées pour mon voyage de Alger à Bamako, je lance celle-ci pour la dernière partie de mon voyage : Bandiagara -> Bamako en moto ou en Mobylette. C'est le moyen de transport que je souhaite utiliser pour faire les 700 derniers Km

Quelqu'un a-t-il ou elle déjà acheté et /ou revendu un tel engin au Mali, comment cela s'est passé ?

Avez vous roulé en moto sur les routes ou les pistes Maliennes ?

Connaissez vous les routes qui passent entre le Niger et le Bani, depuis Djenné, en passant par Massina parce que je n'ai pas spécialement envie de suivre la longue nationnale de Bla, San, Ségou.....!

Merci des conseils
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Mali: de Gao au Pays Dogon
Je vais, pour la première fois, connaître l'Afrique. Malheureusement je ne connais pas cette région du globe comme je connais l'Asie. J'arrive à Gao début mars, puis je compte me rendre au Pays Dogo, puis Djenné et enfin Mopti. Les questions sont : Que voir entre Gao et Douentza? Comment aborder le pays Dogon (se poser à Sangha et rayonner autour avec des guides)? Comment se procurer de l'argent dans ces villes? Comment sont les transports publics, notamment de Sangha à Djenné?

Merci à tous de vos réponses.
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Acheter un véhicule à Bamako ou en France?
Pharma huma est une association humanitaire et chaque année depuis six ans nous partons au mali aider un petit village nommé blendio . Cette année nous aimerions leur amener un vehicule qu'ils pourraient utiliser comme ambulance (le transport des femmes enceinte en mobylette etant deconseillé) Est il preferable d'acheter le vehicule en question (style 4x4) sur place a bamako ou il vaut mieux acheter le vehicule en france et le descendre par la route ou encore l'acheminer par fret Si vous avez de l'experience en la matiere ou un element de reponse nous vous en serons extrement reconnaissant merci d'avance
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Itinéraire Mali pour rejoindre le Burkina Faso?
Bonjour, Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ? Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
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Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali. J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!) Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde. De plus c'est le début de la saison des mangues !

Y aurait il des partants ????
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Le pays où le noir est couleur
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
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Traversée du Mali à moto
(je reposte, je l avais par erreur mis dans les "itinéraires") Bonjour à tous, Je m'apprete à partir pour un séjour de deux semaines au Mali à partir du 1er novembre, pour parcourir la route macadamée partant de Bamako et passant par Segou, Sevaré, Hombori ..etc..jusqu'à Gao pour finir par redescendre sur Niamey au Niger et repartir en France de là bas. Je compte faire ce trajet d'environ 1800 km en deux semaines en moto, accompagné par deux amis, et j'aurais aimé avoir votre point de vue sur les points suivants: Etat de la route sur la longueur du trajet, endroits à éviter ou parties qui sont tres endommagées? Disponibilité d'endroits pour faire le plein (stations, particuliers...), on trouve de l'essence facilement sur toute la route? Conduite sur cette route: est elle particulièrement dangereuse? y a t'il des horaires ou des portions à éviter à tout prix? Avez vous des conseils particuliers pour les motards? Pour ceux d'entre vous qui sont des motards, est-ce que prévoir entre 150 et 200 km de trajet par jour sur cette route vous semble possible/faisable/irréaliste? Nous comptons acheter des motos (neuves) à Bamako, du meme type que la plupart des Maliens (les motos chinoises). Avez vous des conseils particuliers avec ces motos? Est-ce réaliste de se dire qu'elles tiendront les 1800 bornes sans grosse panne mécanique? Avez-vous des ordres de prix de ces motos sur Bamako? Dangers autres que routiers desquels il faudrait particulièrement se mefier dans certaines parties du pays? Savez-vous si il est facile/possible/impossible de traverser la frontière avec le Niger au Sud de Gao pour des ressortissants francais? Voila, merci de tout coeur à ceux qui pourront m'aider à répondre à tout ou partie de ces questions. Si vous avez d'autres conseils/avis sur ce voyage, je suis bien évidemment preneur :). Merci! Ido.
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Voyage tranquille au Mali
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres… Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !

Vendredi 21 novembre 2008

Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !

Samedi 22 :

Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
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Mali: pays mandé et pays dogon?
Je pars au Mali au mois de juin et j'aimerais avoir des avis sur la région du Mandé. J'ai entendu dire que c'est plus authentique que le pays dogon. La randonnée dans les monts mandingue vaut il une randonnée dans les villages dogons? j'aimerais connaitre vos avis sur ce sujet

Merci d'avance
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Pirogue sur le fleuve Niger entre Ségou et Tombouctou pendant la saison des pluies (Mali)
Bonjour à tous!

Je cherche des infos sur le fleuve Niger entre Ségou et Tombouctou, voir jusqu'à Gao. J'ai un project de descendre ce fleuve en pirogue, à la renconter des habitants, seul si possible sur ma propre pirogue pour y faire une série de protraits comme ici www.vincentcolin.fr/visagesdafrique.html .

Je privilégierai la saison humide afin de profiter d'une plus grande étendue d'eau, mais je ne me rends pas compte de l'état du Delta pendant la saison des pluies. Y a til beaucoup de villages disséminés dans le delta, qu'en est il du courant du fleuve, peut ton se ravitailler facilement, y a t il moyen de se perdre, bref tout un tas de question que je n'avais pas à me poser lors de mon voyage en mobylette ( http://africanmoped.free.fr ).

Au niveau du climat aussi, comment se passe une journée type, soleil, pluviométrie, vent, humidité (vague éventuellment), pendant les mois de juin à octobre? a quelle saison ai je la chance d'avoir un niveau d'eau maximal sur cette portion du fleuve?

J'ai vu des images qui représent un veritable lac à perte de vus.. avec des villages qui ressemblent alors à des petites iles surélevées... pouvez vous me confirmer?

tous vos conseils seront les bienvenus, merci d'avance pour vos réponses, Vincent
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Retour du Mali: synthèse de quatre semaines
Salut,

Nous avons voyagé en couple au Mali de fin juillet à fin août, et nous voudrions vous faire part de notre périple, d’un point de vue pratique, à la manière de Gerpy dans ce post : http://voyageforum.com/v.f?post=688183 Nous avons imprimé son post et l'avons emmené avec nous, il nous a servi quelques fois. En espérant que celui-ci puisse aussi vous servir !

Tout d'abord quelques conseils d'ordre général :

Argent : change : il est difficile de changer de l’argent au Mali. Si vous êtes en rade, voyez avec les hôtels. Nous avons changé avec un taux de 1€ pour 640 CFA, mais en fait les touristes qu’on rencontraient ont changé à 1€ pour 650 CFA. carte bleue : un distributeur à Bko, vous pourrez aussi retirer à Mopti avec un système d’empreinte : vérifiez que votre carte est en relief (pour les numéros). Quelques fois, ça ne marche pas, sans raison précise, ou vous ne pourrez retirer que 150 €, le banquier vous disant que le compte est bloqué. Bref, essayez de ne pas compter dessus. nous avons été surpris par le coût de la vie : c’est bien plus cher qu’en Asie ou en Amérique centrale. Alors que je vivais avec 250 € par mois en Inde, 350 € en thaïlande, il faut compter au minimum 450 € au Mali (sans compter les 300 € qu‘on s‘est fait piquer dans notre sac à Hombori). Et encore, de tous les touristes rencontrés nous sommes les seuls à avoir dépensé aussi peu. En général, pour un voyage « routard », compter 650 € par mois, à quoi il faut encore rajouter les souvenirs.

Santé : paludisme : le Mali est une zone 2 de résistance du Plasmodium, donc il faut de la Savarine ou de la Malarone.Nous avions emporté une moustiquaire, qui nous a peu servie dans les hôtels : la plupart en ont. Néanmoins, certaines comportent des trous, et la moustiquaire est indispensable lorque l’on dort dans les villages. répulsif : nous avions du 5/5, mais qui ne semble pas très efficace au Mali. Préférez Insect Ecran. prenez de l’Imodium (lopéramide = anti-diarrhéique) en quantité. si vous avez besoin de médicaments, vous pouvez en trouver dans les pharmacies. Néanmoins, demandez toujours un médicaments « de marque » (par exemple Augmentin au lieu de amoxi-acide clavulanique), les autres viennent les plus souvent du Nigeria et ne comportent pas de principe actif ( = c’est du sucre ou de la farine !) le mieux est donc d’emportez tout ce dont vous aurez besoin. voici le minimum : lopéramide contre la diarrhée Arnica montana 9 CH, ou quelques doses : 5 granules (ou une dose) en cas de choc (évite les bleus et surtout la douleur) à prendre immédiatement. Apis mellifica 9 CH : 5 granules si vous vous faites piquer par une guêpe, un scorpion, etc... Paracétamol (antalgique)

Vous pouvez aussi acheter des médicaments dans les pharmacies avant de partir dans la brousse, les gens des villages sont complètement démunis et vous en demanderont. Les plus nécessaires sont les antalgiques et les antibiotiques. !!! Mais ne donnez jamais rien si vous n’avez pas de connaissance médicale !!! Et prudence avec les bébés !

Rabatteurs Quand vous arrivez à une gare routière, ne demandez pas où se trouve le guichet pour telle destination. Demandez directement au guichetier. Si un malien s’interpose entre vous et le guichetier, dites que vous ne connaissez pas cette personne. Sinon vous aurez une majoration du prix du billet, qui comprendra la commission pour le rabatteur. A priori, si personne ne connaît votre destination avant que vous ne preniez le billet, vous ne devriez pas avoir de problème. Pareil pour les taxis, le temps que vous traversiez la rue un malien se mettra entre vous et le taxi pour toucher une commission : dites que vous ne le connaissez pas.

Bus Évitez la compagnie Bittar : les bus sont lents, et les employés peu sympathiques. (je viens de découvrir ce post qui en dit plus long : http://voyageforum.com/v.f?post=1241060; ! )

Livres Les maliens, même les plus érudits, ne lisent jamais : leur culture est orale. Vous ne trouverez aucun roman au Mali, sauf dans de rares hôtels, mais ne comptez pas dessus, et peut-être à Bamako. Nous avons fait toutes les librairies de Mopti, et à part des manuels scolaires (et une improbable étude sur l’agriculture malienne) et un livre en néerlandais nous n’avons trouvé aucun roman. Vous trouverez des magazines au cybercafé de la Venise à Mopti, dont des mots fléchés, etc… et une excellente revue hebdomadaire qui s’appelle Jeune Afrique, qui traite de l’actualité africaine. Passionnante !

Internet : Il y a des cybercafés dans les grandes villes du mali, et les plus petites comme Bandiagara. Si la connexion est lente, vous paierez 1500 CFA par heure. Paradoxalement, si c’est plus rapide, c’est moins cher : Entre 500 et 1000 CFA / h

Photos Vous pourrez sauvegarder vos photos sur CD à Mopti et (probablement) Bamako. Les gens sont à peu près indifférents au fait que vous les preniez en photos, mais le Mali n’est pas un zoo non plus…

Arnaques dont nous avons été victimes (ou pas) payer deux fois la chambre : quand nous avons dormi chez l'habitant à Djenné, en partant le lendemain matin la maison était vide. Nous avons décidé de trouver une chambre dans un hôtel et de revenir payer plus tard. Un malien (connu ? inconnu ? difficile à dire, au sortir du lit rien ne ressemble plus à un malien qu'un autre malien :))nous a abordé devant la maison en nous demandant de payer. Nous donnons les 4000 CFA comme convenu. Puis dans la matinée le malien qui nous avait emmené dans sa famille nous a retrouvé à l'hôtel, en nous demandant les sous pour la nuit... nous lui avons expliqué l'affaire, il parut sincèrement énervé que nous nous soyons fait escroqué. Il a mis tout ses amis sur le coup pour retrouver celui qui nous avais pris les sous le matin, sans succès. On a du repayer la nuit. Étaient-ils de mèche ? Nous ne saurons jamais. Nous avons payé un guide à Bamako pour la journée du lendemain à Siby, le forfait comprenait le guidage, la jeep, les repas, la nuit. Après avoir passé une demi journée aux alentours de Siby (au lieu de la journée prévue), il nous lâché dans une auberge, en "oubliant" de payer la nuit... Et de nous rembourser quelques milliers de CFA qu'il nous devait ! Il se fait appeler "Manu Chao", et le gérant de l'auberge nous a avoué avoir déjà eu affaire à lui pour une raison similaire. Quant à son ami ""Bozo, guide réputé, lui aussi nous devait des sous, qu'il ne nous a jamais remboursé. Et il n'hésite pas à faire payer 200 € par jour ses "parents adoptifs" (généreux belges qui lui ont payé sa scolarité) pour les emmener à Siby en jeep... Bref, si vous les croisez, évitez-les ! une autre arnaque répandue qu'on nous a rapportée : un homme vous aborde dans la rue, vous parle de Genève (ou une autre ville européenne), vous dit qu'il y habite, en vous citant des noms de rues que vous connaissez, et vous explique qu'il doit se faire envoyer de l'argent par Western Union : il vous montre un reçu de la banque, tout à fait authentique semble t-il, et il ne lui manque qu'un code pour pouvoir retirer de l'argent. Malheureusement il est fauché et ne peut pas appeler sa famille en suisse pour qu'elle lui communique le numéro. Il vous demande donc de l'accompagner dans une cabine téléphonique, téléphone en Suisse, vous dit des chiffres à noter sur le reçu Western union et vous payez la communication. Puis allez ensemble à la banque, qui est fermée, vous demande encore des sous pour sa nuit d'hôtel ou autre chose, et RDV demain pour qu'il vous rembourse avec l'argent reçu. Sauf que : il fait semblant de téléphoner en suisse, il est malien, et en 3 heures de temps vous lui donner 20 000 CFA sans douter un seul instant de sa bonne foi. Et vous ne le reverrez sans doute jamais. Des touristes pas du tout crédules se sont fait avoir, alors méfiez-vous !

Guide de voyage : nous avions le routard, qui ne nous a vraiment pas plu : Aucun plan de ville (excepté Bamako), des infos périmées, peu de villes traitées. Apparemment le petit futé est plus apprécié, mais les hôtels les moins chers n'y sont pas tous répertoriés. Le Lonely planet contient plus de plans de ville.

Notre Trajet :

Bamako : A notre arrivée à l’aéroport, des faux taximen se sont jetés sur nous pour nous emmener dans un hôtel. Dites que vous avez réservé, négociez ferme (compter 4000-5000 pour aller à Badalabougou), et éviter les faux taxis : vous serez bons pour écouter les conseils avisés d’un faux guide qui essaiera de vous planifier votre voyage pour le mois pour des prix exorbitants. Le notre, voyant notre peu d’empressement à satisfaire ses demandes, nous a donné RDV pour le surlendemain à l’auberge : impossible de s’en défaire le jour dit, il voulait absolument qu’on lui donne des sous, et nous culpabilisait de ne rien faire pour lui(« j’ai dépensé de l’essence pour venir vous voir, vous m’aviez donné RDV, vous devez me donner un petit quelque chose ») ! Nous avons logé à l’auberge Jatiguiya, quartier Badalabougou, rue 108. Très sympa, calme, une grande cour ombragée. On peut dormir sur le toit même quand il pleut, pour 2500 CFA, chambre à 7000, il y a aussi un dortoir. Il y a un petit resto juste à côté, mais l’hygiène des plats est parfois douteuse. Nous avons aussi dormi à la mission catholique dans le centre, il y a peu de lits et c’est entre 4000 et 5000 CFA en dortoir. Il vaut mieux réserver à l’avance. Le resto en face est cher pour a qualité servie, il vaut mieux manger dans la rue. Nous avons aussi testé l’hôtel Séguéré, à Torokorobougou. Pour 12000 CFA, on a eu droit à une chambre aux draps propres, mais qui sentait le moisi, et à côté des sanitaires. La patronne n’est pas franchement gentille, nous avons été bien déçu. Il y a une piscine, un jardin agréable, et du pain grillé au petit dèj, mais ceci ne compense pas la mauvaise impression que cet hôtel nous a laissé. Les taxis à Bamako coûtent cher, compter 1000-1500 CFA pour faire le trajet Badalabougou-centre ville. Il vaut mieux prendre les Sotrama, ces minibus verts qui sillonnent la ville. Repérez un arrêt (il y en a beaucoup), et dites où vous voulez allez, on vous indiquera lequel prendre. Prix : 125 ou 150 CFA par trajet. Nous avons testé le snack-bar Amandine, c'est moyen, mais ça fait du bien de manger un copieux cheeseburger après un mois de riz-spaguetti-tô ! Les restaurant la Méditerranéenne et la Pirogue ne fonctionne plus (la Pirogue a brûlé semble t-il)

Djenné : Pour y aller, prendre un bus depuis Bamako, descendre au carrefour de Djenné (comptez 10 heures de route, et non pas 5 comme annoncé...) puis prendre un taxi brousse jusqu’à Djenné. Vous paierez une taxe touristique au carrefour de 1000 (ou 1500 ?) CFA. Évitez d’arriver le dimanche soir, tous les hôtels sont pleins, le marché ayant lieu le lendemain. Nous avons dormi chez l’habitant le premier soir, car tout était complet, puis à Kita Kourou (6000 CFA la double ventilée). Les guides, charretiers et autres vendeurs de colliers sont omniprésents dans tous les hôtels, et très envahissants ! La ville pue les eaux usées. Les toilettes à l'étage sont typiques de la ville, de plus on ne peut pas mettre d'eau du fait des maisons en banco et c'est vraiment dommage : ça empeste ! jusque dans les chambres des hôtels ! Pour avoir une idée des prix des guides, des charrettes, etc… il faut passer à l’office de tourisme, le monsieur qui s’en occupe est honnête et de bon conseil. La mosquée ne se visite pas si vous n’êtes pas musulman, mais le fils du muezzin peut passer outre l’interdiction moyennant finance, seulement en 2007 parait-il… Le restaurant le Fleuve, en bas de la rue principale, indiqué dans tous les guides, nous a laissé un mauvais souvenir : presque 2 heures d’attente, pour des plats pas vraiment bons, avec en prime des scarabées dans les frites ! N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues, c’est très joli. Au final, nous avons passé 3 jours à Djenné et on a bien aimé.

Nous avons ensuite pris un guide pour rejoindre Mopti par la campagne, en charrette, puis en pinasse, pendant 3 jours. Trajet : Djenné - Manga (via Gagna) - Kouakourou, puis Mopti en pinasse publique, pas très confortable. Les berges du Niger sont jolies, mais sans plus. Par contre la campagne et la traversée des villages est vraiment belle. Cela nous a coûté 110 000 CFA pour 3 personnes, pour 3 jours, tout compris, visite de Djenné inclue. Nous avons aussi apporté des noix de kola (2500 CFA le kilo maximum). En trois jours nous en avons donné 250g tout au plus.

Sévaré : Nous avons dormi à l'hôtel Via-Via, sur le toit pour 3000 CFA/personne. Hôtel classe, mais le toit est une dalle peu accueillante, les 3000 CFA n'étaient pas vraiment justifiés. Il se situe juste à côté de la gare routière. Cybercafé à la Sotelma, rapide et pas cher. Sévaré n'a aucun charme, c'est un carrefour pour Bandiagara sur la route bko-gao.

Bandiagara et pays dogon : le pont sur la route Sévaré - Bandiagara a été emporté par une crue en juin, les travaux de réparation tardent un peu. Du coup, il faut prendre un premier taxi brousse jusqu'au pont, traverser la rivière (à pied, en charrette ou en pirogue, selon la hauteur d'eau et l'envie de se mouiller les pieds ou non), puis reprendre un taxi après le pont. Les taxi ne partent que lorsqu'ils sont pleins, et le premier était une 404 (9 places), le second un mini bus (20 places) : nous avons attendu 2 heures après le pont, à l'ombre d'un manguier, qu'il y ait suffisamment de clients pour que le taxi veuille bien partir... Nous avons logé à l'auberge Kansaye, à 15min à pied de l'hôtel de la Falaise. 3000 CFA sur le toit, 8000 la double. La vue sur la rivière est splendide. l'hôtel le Village est à 4000 CFA la double, moins joli. hôtel la Falaise est plus cher, dortoir à 4000 je crois, on y a dormi à 2500/pers en négociant. Il abrite l'association des guides, demandez Baba Napo, c'est le responsable, il vous trouvera un guide pour le pays dogon pour pas cher. On mange très bien dans la rue, pour 250 CFA le plat ! Demandez du "niébé", sorte de flageolets ("cho" en bambara), ou du fonio, une céréale succulente !

Nous sommes partis 5 jours dans le pays dogon à 13500 CFA/ jour / personne, tout compris (dont l'aller retour en jeep à la falaise). Ce n'est pas cher, mais la communication avec le guide était limitée, et il ne nous a rien appris sur les coutumes des dogons. Nous avons fait Djiguibombo --> Sangha. Certaines journées étaient vraiment longues, 4 h de marche le matin, et 2 h le soir. Repartir après être resté qq heures à flâner, alors qu'il fait encore chaud, c'est parfois vraiment dur ! En tout cas, c'est vraiment joli, notamment la vue depuis Begnemato. Nous avons goûté la bière de mil à Begnemato : elle a un fort goût de fumée, on a laissé notre guide finir le litre 1/2 avec ses amis dogons. Des touristes ont payé pour voir une cérémonie des masques, nous devions y assister, mais les danseurs nous demandaient 10000 CFA par personne, et cela nous faisait trop cher. Nous avions apporté des noix de kola (ne les payez pas plus de 2500 CFA le kilo), mais au final nous ne les avons jamais sorties. Peut-être faut-il en emporter avec soi, mais je ne pense pas qu'il faille en prendre plus de 500 g.

Douentza : A 2 heures de Mopti en minibus. Essayez plutôt de prendre un bus pour Gao et de descendre à Douentza : nous avons attendu 6 heures que le minibus se remplisse, si vous n'y allez pas un jour de marché, vous serez probablement les seuls à vouloir vous y rendre. Arrivés tard le soir, on s'est laissé guider jusqu'au campement Hogon, calme, sympathique. Le proprio est charmant, bavard et serviable. Pour manger dans la rue, c'est un peu problématique : vous trouverez des petits snacks près de la gare routière, mais ce n'est pas franchement bon. Si vous prenez une omelette, demandez-la expressement non huileuse...

Hombori : A 2 heures de Douentza, entre 1000 et 2000 CFA le trajet. nous avons dormi chez M. Lélélé, dans une paillote (4000 CFA à deux). Son auberge est charmante, mais le proprio m'a laissé une drôle d'impression : on le sentait faux et hypocrite. Il n'est pas du tout apprécié par les autres gérants des hôtels. En plus on s'est fait piquer 300 euros à Hombori, et on a des doutes sur le voleur... On mange très bien et pas trop cher au campement, à deux pas. Nous avons pris un guide pour faire 3 jours de rando autour de Hombori (8000CFA/pers/j tout compris, difficile de faire mieux): Hombori - main de Fatma - Kelmé - Hombori, avec la via ferrata qui monte au sommet du mont hombori (simplissime, peu de gaz, peu athlétique, sauf si vous vous prenez la pluie/tempête comme nous...la descente ressemblait à une patinoire...). Notre guide Amadou Bocoum est très sympa, il l'un des deux seuls habilités à faire la via ferrata, il est aussi grimpeur : il y a de nombreuses voies d'escalade à la main de Fatma (Salvador, espagnol marié à une malienne, en ouvert plus de 110 !), et quelques unes sur le mont Hombori. Pour la via ferrata, il est possible de louer des baudriers et des longes. Pour la grimpe, il vaut mieux apporter son matos, mais il est possible d'en louer, exceptés les chaussons. Pour repartir sur Mopti, il faut se poster tôt le matin (6h30) au bord du goudron et arrêter les bus qui passent. Certains sont déjà pleins.

Mopti : L'hébergement à Mopti est cher. L'hôtel Y'a pas de problème est le plus connu, tous les touristes qu'on a rencontré étaient allés dormir là-bas. Et c'est vrai qu'il est pas mal, avec une piscine. Dodo sur le toit pour 3500 CFA, le dortoir est à 4500, les chambres plus onéreuses. Mais les guides et piroguiers sont parfois un peu envahissants. L'un des meilleurs guides que nous ayons rencontré s'appelle Baba Cissé, frère de "feu Dramane Cissé, un jeune talent du pays prématurément disparu" 'd'après un guide sur la Mali fait par des maliens). Ancien gérant du Tam-Tam café. Il parle un français excellent, est très gentil, sensible, et semble compétent. Il vous renseignera sur à peu près tout. Nous avons fait deux heures de pirogue au coucher du soleil, c'est vraiment joli. Nous avons demandé de ne pas visiter les villages, du coup on a fait 2 heures pleines sur la pirogue. Comptez 1500-2000 CFA / pers / heure. La pâtisserie le Dogon, en face du cyber la Venise, est bonne, notamment leur crème pâtissière. Nous avons préféré y aller le matin, présumant que les pâtisseries ayant passé la journée à la chaleur seraient un peu moins digestes le soir ;) Le cybercafé de la Venise est très lent, cher, et le proprio est antipathique. Il y en a un autre, un peu plus au nord dans la même rue avec une connexion rapide, et moins cher. Le marché de l'artisanat, provisoirement installé au bout de la digue (vers le bar le Bozo), n'est pas comme on pourrait s'y attendre un lieu où travaillent des artisans, mais un marché pour touristes. Insupportable ! Par contre le marché aux poissons qui se tient juste à côté est très vivant. Goûtez sans peur au poisson fumé (entre 300 et 600CFA le poisson selon la taille), mais ne mangez pas la peau ;)

Ségou : A 6 heures de Mopti en bus. Contrairement à ce que racontait Gerpy, il y a TOUJOURS de la place à la mission catholique ! Avec plus de 70 lits, vous n'auriez vraiment pas de chance si c'était effectivement plein. Par contre le gardien, de mèche avec votre guide, vous dira que c'est plein, pour que vous preniez une chambre ailleurs, et toucher ainsi une petite commission... Le malien qui nous a gentiment guidé jusque là-bas fut fort vexé que nous découvrions le pot aux roses (je suis discrètement allé faire le tour de la propriété, et beaucoup de chambres et dortoirs étaient libres...), et nous a demandé des sous en contrepartie, arguant qu'il ne nous avait pas guidé gratuitement. Une vive altercation eut lieu entre nous, heureusement qu'il y avait d'autres maliens autour pour le calmer ! Vous pourrez manger pour pas cher en face de la Sotelma ("cafétéria" ), et boire du yaourt (lait caillé sucré en sachet) en face du terrain de foot. Nous avons mangé à l'hôtel de l'esplanade, derrière la marché, au bord du Niger. La carpe grillée aux bananes plantains est excellente, et copieuse. Comptez entre 2000 et 4000 CFA pour un plat. Mais ça vaut le coup. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir comme nous des milliers (!) de chauves-souris à la tombée de la nuit descendant le Niger (pour aller où ?). Nous avons aussi mangé à l'hôtel Djoliba, cher et pas top. Les taxis coûtent 500 CFA la course. Le change d'euros est problématique à Ségou : seule la BNDA change les euros, à la sortie de la ville, mais le responsable est rarement là, ou malade. Le plus simple est de changer dans les hôtels, 1€ pour 640 CFA. Pas grand chose à faire à Ségou, à part visiter les villages de potiers, mais nous étions à la fin de notre voyage, nous avions déjà vu pas mal de choses au Mali et on nous a déconseillé de le faire : aucune nouveauté pour nous.

Siby : petit village à 1h30 de route de Bko en sotrama (1000 CFA), nous avons profité d'une jeep payée par des touristes fortunés pour aller voir l'arche de Kamadjan (bof bof) et une cascade où on peut se baigner, à 15 bornes de Siby : l'endroit est sympathique, on y serait bien resté la journée. Malheureusement, il est impossible d'y accéder sans véhicule motorisé (jeep ou mobylette), ou alors en charrette depuis Siby, avec un arrêt pour la nuit dans un village à mi-chemin de la cascade. Nous avons dormi chez Douala Dawara, à l'entrée du village sur la gauche (il enlève le panneau pendant la saison des pluies, pour ne pas que la peinture parte :)). Demandez, tout le monde le connait. Cela vous coûtera 2500 CFA la paillote (deux places). Il peut vous fournir à manger pour quelques CFA (plats locaux). Nous sommes aussi allés manger au campement Kamadjan, c'est un peu cher et pas très bon. On peut faire de l'escalade dans le coin (cotations du 4 au 8b), l'association des guides (à côté du campement kamadjan) vous renseignera. Le responsable à été formé en France, et possède un bon niveau. Matos à louer sur place. Il y aussi une via ferrata et une via corda.

Voilà, bon voyage à vous.

Julien et Sylvie
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Saison des pluies en pays dogon au Mali (fin août 2007)
salut à tous! je reviens pour la 3ème fois cette année au mali et burkina court voyage les filles de ma fille, fatiguées sans doute de m'en entendre parler ont décidé d'aller voir sur place 15 jours bmko bmko avec le cirduit classique arret à segou pour ne pas les affoler par x heures de bus et bien sûr pays dogon savoir que le nord du pays dogon est completement submerge par les pluies le pont sur la route de bandiagara à sevare a ete detruit par les fortes pluies, on ne passe plus qu'en pirogues les vehicules doivent prendre la route du nord vers Douentza ou par le sud Bankass plus de kms donc plus cher sur les conseils de mon guide habituel nous sommes parties vers le sud, surtout que nous voulions nous baigner dans les cascades superbes cascades à teli, ende et begne matou, pour ceux qui connaissent, celle de begnematou fait un peu penser aux plus beaux endroits des canyons de la sierra de guara en espagne nous avons dû descendre fissa d'une terrasse la premiere nuit pour cause de gros orage à 4 heures du matin, mais la pluie n'a pas gâté notre voyage nous avons marche de djigui bongo a begnematou facilement car la terre est durcie par la pluie, avec des petits passages inondés. des couleurs hallucinantes, verts les cultures et les arbres, rouges le sol et les flaques, bleu et gris le ciel et ses nuages, des oiseaux partout très agréable! à notre retour à Mopti, avons rencontré plusieurs groupes qui venaient du nord de Dourou, Sangha et même plus loin qui en avaient bien bâvé certains ont marché dans la pluie jusqu'en haut des cuisses et presque jamais sur le sec, d'autres, avec des jeunes enfants se plaignaient d'avoir été mis en danger par le fort courant des rivières à traverser donc un conseil : gardez le nord du pays pour la saison sèche et le sud pour l'été.

à part par contre le tourisme se porte bien dans la région, en 2 ans j'ai trouvé que l'hôtellerie avait fait un bond en avant, presque plus de douches dogon, des escaliers, (dans pas mal d'auberges on a remplacé l'echelle dogon par un escalier à la suite de plusieurs accidents mortels) des sanitaires carrelés... rien qu'à ennde il y a 11 campements Je suis à votre disposition si vous voulez plus de détails un gran abrazo a todos
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Mali: Bamako - Tombouctou en mobylette
Bonjour, avec ma compagne, nous prévoyons de partir au mali en janvier prochain.Cependant comme nous sommes relativement curieux et comme disent certains, félés, nous envisageons de faire le trajet jusqu'à Douenza en mobylettes achetées sur place ( occases) pour les laisser à l'arrivée sur douenza. Ensuite, transports en commun jusqu'à Tombouctou, et retour en pinasse jusqu'à koulikoro. Voulant vraiment connaitre le pays en profondeur, et surtout la population, je désirerai connaitre l'état des pistes sachant qu'elles représenteront le plus clair de notre route, en passant par le dessous de la falaises de Bandiagara. Y a til des personnes pouvant me renseigner? y a t il des personnes ayant déja éfféctué ce genre de périple?

Merci d'avance
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Mon nouveau retour au Mali
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption. Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption. Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis . Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles. Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier. Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite. SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens. De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir. Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs. je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!! Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille. Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route... En revanche, l'agriculture s'est encore développée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre . Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture. Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie. Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime. Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes... Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne. Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...! Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion. Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour. A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau. Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures. Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt. Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés. Colette
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Préparation d'un Paris-Bamako à moto
Bonjour à tous,

Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.

Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.

1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?

2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?

3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)

4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose

5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?

6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?

7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)

Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).

Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...

Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉

Merci d'avance
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Premier voyage à Bamako, en octobre 2010: sécurité?
Je devrais atterrir à Bamako avec mon mari d'ici peu et bon comme toute flippée qui soit j'ai un peu peur de ce qui m'attend. C'est la 1ère fois que je vais en Afrique. Je devrais rester uniquement dans la capitale. Je suis logée chez l'habitant.

Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!

A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉

Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre
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Acheter une moto au Sénégal ou au Mali?
On a planifié pour le novembre-decembre de commencer les vacances au Senegal et visiter aussi Mali, Burkina et finaliser le voyage dans la coste de Ghana. Notre illusion est d'arriver au Senegal et acheter la moto là, mais ont n'a pas conaissance de s'il se va a trouver aucun impediment a les frontieres de ces pays. Pour les visas ont les aura valables de l'Europe avant de sortir.

Je cherche quelque personne que nous pouvez informer de si est facile d'acheter la moto au Senegal, Dakar. Comme ont a seulement 4 semaines et je crois que sont minimum 4000 kms, on desite de comencer au Mali, bamako, pour faire moins camin. Est qu'il y a personne que peut m'informer d'acheter la moto au Bamako, et apres le vendre au Accra.

Ont a pas besoin d'une grande moto europeenne, ont a pensée en une moto africaine pour n'avoir pas des problemes si ont doit faire quelque reparation.

Merci pour me comprendre en mon pobre français, car je suis catalan.

Moltes gràcies, toni
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Vivre au Mali: coût de la vie et obtention d'une carte de séjour?
Une question me viens a l'esprit comment faire pour obtenir une carte de sejour au mali par exemple si on ne travaille pas tout de suite (le temsp de s'installer et d'etudier le pays par exemple) quel en est le prix et les formalités ............. Et le cout de la vie (location bouffe etc) actuellement je vis au Cameroun mais pour combien de temps ??? merci de vos réponses
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Emmener une petite imprimante photo au Mali
bonsoir, j'ai 2 questions: je pars 2 mois au Mali (Maroc et Mauritanie) est'il utile d'emmener une petite imprimante photo pour donner sur place des photos aux personnes que j'aurais photographiées avec leur autorisation bien sûr?j'ai une télé dans le camping car, va-t-elle résister aux vibrations lors de quelques km de pistes?cette télé permet aussi de montrer aux personnes les films réalisés sur place;

voilà, j'aimerais votre avis car je tiens à respecter les gens sur place, à leur faire plaisir et j'espère y retourner plusieurs fois; merci à tous;
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Faire une traduction Mali
Bonjour Hery

Je me présente , je suis une mamie qui est marraine d'une petite fille de 12 ans du mali . Ne connaissent pas la langue du mali , j'aimerais lui envoyer des petits message quelle puisse lire la lettre , elle même 🙂 . Puise je ne pair-mettre de vous envoyer de temps en temps un petit message pour me le traduire en mali 😕😊 Je vous remercie Hery 🙂

Cordialement Grandma
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Quelle moto acheter au Mali?
bonjour,

pour ceux qui se rappellent je devais aller en afrique avec mon k100 bmw. finalement je suis allé au mali par taxi, bus...etc et me voila au mali pret a acheter une moto pour me rendre au cameroun.. donc 2 questions * connaissez vous la becanne la plus fiable pour ce genre de truc ( en 100 ou 125 cc) car ici pleins de marque: FDMCO. ROYAL N°1.... C Est des japônaise fabrique en chine mais s il y a un connaisseurs merci beaucoup de m aider. * pour cameroun, passage benin et nigeria ou lac tchad. ( avec ce type d engin) et safe or not la route.....

merci beaucoup
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Papier requis pour l'achat d'une moto 125 au Mali? (urgent)
BONJOUR

est ce que quelqu a deja acheté une moto ici, au mali, pour voyager en afrique avec.... je me renseigne depuis 1 semaine ici mùais les reponses sont aussi variés que les interlocuteurs...

si je reste au mali pas de probléme, je ne prends pas les papiers, mais j ai peur qu a chaque frontiere on me taxe un backchich si pas tous les papiers donc 1.... faut il faire le dédouanement (8000 cfa) 2..... faut il LE CERTIF DE MISE A LA CONSOMATION (1800) 3.... avec tout ça j ai une carte grise provisoire qui dure 3 mois, mais je ne serai plus au mail dans 3 mois pour venir chercher la definitive mais je serais encore en afrique, donc avec une carte grise provisoire périmée: PROBLEME OU NON 4... assurance (36000cfa) OBLIGATOIRE ou ca sert a rien.

FRANCHEMENT SI QUELQU UN A CETTE EXPERIENCE MERCI DE ME REPONDRE AU PLSU VITE. CAR JE VEUX BIEN payer pour ne pas etre embeter a chaque frontiere ou chaque contrôle mais evidemment pas payer si ça ne me sert à rien.

DONC QUESTION: AU MINIMUM QUE DOIS JE PRENDRE????

merci beaucoup arno
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Vente de voiture au Mali: dédouanage?
Bonjour,

je souhaite acheter une voiture afin de la revendre au Mali. N'ayant jamais fait le voyage, je me pose encore quelques questions.

Quels sont les modèles qui partent bien et ceux à éviter? Combien peut-on espérer en tirer?

Comment se passe le dédouanage? La douane marocaine pose-t-elle problème au retour?

Merci d'avance...
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Quelle(s) marque(s) de voiture conduire à Bamako?
Bonjour,

Je vais sans doute devoir acheter une voiture pour conduire dans Bamako, Mali. Je me pose les questions suivantes:

- faut-il une voiture "normale", SUV ou 4x4 ? - faut-il un châssis surélevé et est-ce que les SUV ont systématiquement un châssis surélevé? - quelles sont les marques les plus courantes à Bamako ? J'ai une préférence pour les petites voitures (longueur entre 3 et 4 mètres) ? - existe-t-il un concessionaire de voitures Suzuki ou Kia à Bamako ?

Merci

Vincent
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