Bonjour,
Je me renseigne pour passer une semaine en Géorgie début juin avec ma nièce.
Je ne connais pas du tout ce pays qui me semble très intéressant.
Sans faire de pari sur la météo, quel temps faut-il s'attendre en juin à Tbilissi ?
J'aimerais savoir s'il est bon de rester à Tbilissi toute la semaine ou bien s'il est possible de louer une voiture facilement sur place ? (j'ai lu des posts concernant la conduite locale qui est, disons, pas facile...). Faut-il un permis international ?
Je réalise bien qu'une semaine, c'est court mais quels sont les incontournables de Tbilissi ? Si on peut louer une voiture, quels sont les autres villes/villages/monastères/campagne/montagne... qu'il faut absolument voir ?
Dans l'idéal, j'aimerais rester 3 jours à Tbilissi puis faire 4 jours en dehors de la ville en voiture.
Merci à toutes/tous pour vos suggestions/aide/conseils qui m'aideront grandement dans l'organisation de mon voyage !
Fabrice
Bonjour,
Nous comptons nous rendre pour 3 semaines en géorgie et en arménie en juillet.
Y a t il des zones à éviter dans l'un et l'autre pays (tensions politiques?)
Passeriez vous plus de temps dans l'un ou l'autre?
Beaucoup de conversations font références à des randos/trek, n'étant pas trop accro, quelles sont les régions pour lesquelles cela n'a pas de sens d'aller si on ne désire pas en faire (sans doute aucunes?) ?
Merci
Nous comptons nous rendre pour 3 semaines en géorgie et en arménie en juillet.
Y a t il des zones à éviter dans l'un et l'autre pays (tensions politiques?)
Passeriez vous plus de temps dans l'un ou l'autre?
Beaucoup de conversations font références à des randos/trek, n'étant pas trop accro, quelles sont les régions pour lesquelles cela n'a pas de sens d'aller si on ne désire pas en faire (sans doute aucunes?) ?
Merci
Bonjour.
J'ai la possibilité de passer le mois d'Aout complet à Tbilissi, mais j'hesite à cause de l'éventuel manque de vie nocturne et d'activités en general.
Alors une question : est que Tbilissi est plutot vide en Aout, et est ce qu'il existe des possibilité de sortir le soir de semaine (j'imagine que le weekend ne pose pas de problemes) dans des endroits relativement animés ?
Aussi, est ce qu'il existe un endroit sympa (style lac proche) pour se relaxer et bronzer la journée ?
J'ai la possibilité de passer le mois d'Aout complet à Tbilissi, mais j'hesite à cause de l'éventuel manque de vie nocturne et d'activités en general.
Alors une question : est que Tbilissi est plutot vide en Aout, et est ce qu'il existe des possibilité de sortir le soir de semaine (j'imagine que le weekend ne pose pas de problemes) dans des endroits relativement animés ?
Aussi, est ce qu'il existe un endroit sympa (style lac proche) pour se relaxer et bronzer la journée ?
Hi! I’m a fit, sporty, dynamic, and enthusiastic woman looking for someone to join me in exploring Georgia, Albania, or Armenia (not all at once 😄). Traveling simply and positively is my style. I’m used to traveling with "strangers," and it’s always gone well, but this time, I don’t have partners for these destinations. Preferably leaving in April, May, or July–September. Thanks!
Hello tout le monde,
Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.
Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎
Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.
J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.
- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?
- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.
- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.
- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.
Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊
Bon weekend, Pascale
Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.
Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎
Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.
J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.
- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?
- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.
- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.
- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.
Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊
Bon weekend, Pascale
Bonjour,
Nous voyageons en famille avec nos 2 enfants (12 et 16 ans) depuis quelques années (Kirghizistan, Ouzbékistan, Japon, Philippines, États-Unis, Sri Lanka, ...).
Je suis très attiré par ces terres pas encore envahies par le tourisme de masse que représentent les ex pays de l'Est.
Cependant il existe peu d'informations pour la Georgie. Puisse notre petite expérience vous aider dans vos pérégrinations...
10/07 : Avion 11/07 : Arrivée Tbilissi + Ballade dans la ville : Marina’s guest house Hôte très accueillante – Guest house magnifique Se déplacer en métro : facile et pas cher 12/07 : Visite Tbilissi



13/07 : Davit Gareja (minibus 3h aller) : Steppes superbes - Vue sur la frontière d’Azerbaïdjan




14/07 : Minibus direct pour Mestia – Svanetie 9h de bus : Fatiguant Seti guest house : confort moyen compensé par la gentillesse et le sourire de Nazi. Elle va nous aider (sans commission) à organiser nos pérégrinations.

15/07 : Zurugdi (télésiège) : Vue superbe sur la vallée et les sommets environnants


16/07 : Ushguli : glacier shkara à Cheval : Un guide est inutile : le glacier est au bout de la vallée – les chevaux sont habitués Nato guest house : très accueillante, c’est l’institutrice du village



17/07 : Ushguli : glacier shkara à pied puis retour à Mestia Svanetie Ne pas s’inquiéter, il y a toujours quelqu’un pour vous redescendre

18/07 : Trajet Mestia Kutaissi en minibus (4h) pour récupérer une voiture louée à Car 4rent
Trajet jusqu’à Borjomi (2h) Rachvela’s Guest House : Petit appartement avec 2 chambres, un balcon et une cuisine pas cher. Ce n’est pas le grand luxe mais avoir une cuisine permet de ne pas sortir tous les soirs.
19/07 : Visite dans les montagnes des environs de Borjomi : paisible


20/07 : Visite de Tabatskuri lake (2h de voiture) : le chemin de montagne est superbe, on s’enfonce dans les steppes, seuls au monde. Lac d’altitude entouré de montagne et d’anciens volcans. Gens très accueillants, ravis de voir des touristes.



Fin de la partie 1
10/07 : Avion 11/07 : Arrivée Tbilissi + Ballade dans la ville : Marina’s guest house Hôte très accueillante – Guest house magnifique Se déplacer en métro : facile et pas cher 12/07 : Visite Tbilissi



13/07 : Davit Gareja (minibus 3h aller) : Steppes superbes - Vue sur la frontière d’Azerbaïdjan




14/07 : Minibus direct pour Mestia – Svanetie 9h de bus : Fatiguant Seti guest house : confort moyen compensé par la gentillesse et le sourire de Nazi. Elle va nous aider (sans commission) à organiser nos pérégrinations.

15/07 : Zurugdi (télésiège) : Vue superbe sur la vallée et les sommets environnants


16/07 : Ushguli : glacier shkara à Cheval : Un guide est inutile : le glacier est au bout de la vallée – les chevaux sont habitués Nato guest house : très accueillante, c’est l’institutrice du village



17/07 : Ushguli : glacier shkara à pied puis retour à Mestia Svanetie Ne pas s’inquiéter, il y a toujours quelqu’un pour vous redescendre

18/07 : Trajet Mestia Kutaissi en minibus (4h) pour récupérer une voiture louée à Car 4rent
Trajet jusqu’à Borjomi (2h) Rachvela’s Guest House : Petit appartement avec 2 chambres, un balcon et une cuisine pas cher. Ce n’est pas le grand luxe mais avoir une cuisine permet de ne pas sortir tous les soirs.
19/07 : Visite dans les montagnes des environs de Borjomi : paisible


20/07 : Visite de Tabatskuri lake (2h de voiture) : le chemin de montagne est superbe, on s’enfonce dans les steppes, seuls au monde. Lac d’altitude entouré de montagne et d’anciens volcans. Gens très accueillants, ravis de voir des touristes.



Fin de la partie 1
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps....
En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..
Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.
Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.
Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....
Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.
J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...
Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.
Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.
Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.
Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.
1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.
DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....
A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.
L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.
2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.
Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.
Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.
3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.
Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...
On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.
Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.
4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.
La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***
5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.
ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.
Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.
MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.
Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.
Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.
Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __
* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Bonjour à tous,
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
Bonjour,
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Bonjour,
Qui a dejà traversé de Varna en bulgarie à Poti en Georgie en ferry ?
est-ce possible ? regulièrement ? avec un camping-car ? Si oui quel est le nom de la compagnie qui effectue le trajet ?
Merci d'avance
Claude
Bonjour,
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Pour le prochain été je projette un petit trip en Roumanie, Géorgie e Russie avec une traversée de la mer Noire en ferry, barque, radeau, bref tout ce qui peut flotter... Mais du d'avoir des infos sur ce sujet !! :(
Quelqu'un a t il des informations fiables et récentes sur une traversée de la mer Noire??
Bons voyages, Rodrigue
Bonjour, ou Bonsoir,
J'avais prévu de prendre le bateau à Varna (Bulgarie) pour me rendre à Batoumi ou Poti (Géorgie). Mais il y a 6 mois, sur internet, les billets pour moi et mon scooter étaient beaucoup moins chers. Il y a entre 70 et 90 euros d'écart. Du coup, je me dis que le mieux serait d'aller voir sur place... ou de téléphoner, mais j'ai essayé une fois le téléphone, nous ne sommes pas parvenus à nous comprendre. Car, d'aller voir sur place, par rapport à l'endroit où je me trouve actuellement (Roumanie), peut s'avérer le chemin inverse si je passe par l'Ukraine pour rejoindre la Géorgie. Je n'ai encore rien décidé, mais c'est une option possible.
Auriez-vous des renseignements fiables sur les prix des billets pour prendre le bateau à Varna (Bulgarie) ou Illichivs'k (Ukraine) pour me rendre à Batoumi ou Poti en compagnie d'un scooter 125.
Ersant🙂
J'avais prévu de prendre le bateau à Varna (Bulgarie) pour me rendre à Batoumi ou Poti (Géorgie). Mais il y a 6 mois, sur internet, les billets pour moi et mon scooter étaient beaucoup moins chers. Il y a entre 70 et 90 euros d'écart. Du coup, je me dis que le mieux serait d'aller voir sur place... ou de téléphoner, mais j'ai essayé une fois le téléphone, nous ne sommes pas parvenus à nous comprendre. Car, d'aller voir sur place, par rapport à l'endroit où je me trouve actuellement (Roumanie), peut s'avérer le chemin inverse si je passe par l'Ukraine pour rejoindre la Géorgie. Je n'ai encore rien décidé, mais c'est une option possible.
Auriez-vous des renseignements fiables sur les prix des billets pour prendre le bateau à Varna (Bulgarie) ou Illichivs'k (Ukraine) pour me rendre à Batoumi ou Poti en compagnie d'un scooter 125.
Ersant🙂
Bonjour à tous,
Nous sommes sans nouvelles depuis 5 jours de Pierre, 23 ans. Pierre est un voyageur aguerri, qui a déjà entrepris plusieurs voyages solos. Il est parti de France le 13 Juillet, et a traversé la Turquie, le Kurdistan pour finalement rejoindre la Géorgie le 15 septembre. Aux dernières nouvelles, Pierre se trouvait à KUTAISI le 21 septembre, et prévoyait la Turquie autour du 25 septembre. Le 21 septembre, il devait nous joindre par mail, mais nous n'avons eu aucune nouvelle. Jusqu'ici, le contact était jusqu'ici très régulier. Son activité téléphonique et son activité bancaire sont nulles depuis ce jour. Etant donné l'importance de la ville de Kutaisi, nous ne pensons pas qu'il soit dans un endroit sans internet ni téléphone, ce qui rend l'absence de nouvelles plus préoccupante. Nous sommes à la recherches d'informations visant dans un premier temps à localiser Pierre, notamment en trouvant où il a été hébergé à Kutaisi.
Si vous disposez de renseignements, ou de contacts sur place, nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir nous les transmettre. Tous les conseils sont également les bienvenus. Merci d'avance,
Margot
Nous sommes sans nouvelles depuis 5 jours de Pierre, 23 ans. Pierre est un voyageur aguerri, qui a déjà entrepris plusieurs voyages solos. Il est parti de France le 13 Juillet, et a traversé la Turquie, le Kurdistan pour finalement rejoindre la Géorgie le 15 septembre. Aux dernières nouvelles, Pierre se trouvait à KUTAISI le 21 septembre, et prévoyait la Turquie autour du 25 septembre. Le 21 septembre, il devait nous joindre par mail, mais nous n'avons eu aucune nouvelle. Jusqu'ici, le contact était jusqu'ici très régulier. Son activité téléphonique et son activité bancaire sont nulles depuis ce jour. Etant donné l'importance de la ville de Kutaisi, nous ne pensons pas qu'il soit dans un endroit sans internet ni téléphone, ce qui rend l'absence de nouvelles plus préoccupante. Nous sommes à la recherches d'informations visant dans un premier temps à localiser Pierre, notamment en trouvant où il a été hébergé à Kutaisi.
Si vous disposez de renseignements, ou de contacts sur place, nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir nous les transmettre. Tous les conseils sont également les bienvenus. Merci d'avance,
Margot
Hello,
Il est possible de visiter la Georgie et d'autres pays lointain pour pas cher grace aux vols lowcost. Voyageant avec un simple petit sac à dos, je n'ai très logiquement pas la place d'emporter les boites (même applatis) & notices!
J'ai par contre la place pour l'ordonnance, non manuscrite & donc bien lisible, avec tout le détail necessaire. Néanmoins pas traduite en anglais. On nous dis que c'est necessaire sur les sites conseils voyageurs. Qu'en est-il de la réalité, souvent bien différente des écrits..?
Il n'y a pas de d'opiacé, morphine ou autres interdits (bien que je n'ai pas toute la liste). C'est une trousse de pharmacie basique du voyageur : Anti douleur/inflamatoire divers (ibuprofene, felden, spasfon, flector), anti vomissement & diahrrée, antihistaminique, antimigraine..
Ce qui est juste un peu moins courant, c'est ce qui se rapporte à la prévention d'allergie, notamment un stylo/seringue d'adrénaline à garder sur soi.. Jamais eu de soucis en EU pour le moment (pas de contrôle mais on voit très bien l'aiguille du stylo/seringue. Votre avis svp?
Merci.
Il est possible de visiter la Georgie et d'autres pays lointain pour pas cher grace aux vols lowcost. Voyageant avec un simple petit sac à dos, je n'ai très logiquement pas la place d'emporter les boites (même applatis) & notices!
J'ai par contre la place pour l'ordonnance, non manuscrite & donc bien lisible, avec tout le détail necessaire. Néanmoins pas traduite en anglais. On nous dis que c'est necessaire sur les sites conseils voyageurs. Qu'en est-il de la réalité, souvent bien différente des écrits..?
Il n'y a pas de d'opiacé, morphine ou autres interdits (bien que je n'ai pas toute la liste). C'est une trousse de pharmacie basique du voyageur : Anti douleur/inflamatoire divers (ibuprofene, felden, spasfon, flector), anti vomissement & diahrrée, antihistaminique, antimigraine..
Ce qui est juste un peu moins courant, c'est ce qui se rapporte à la prévention d'allergie, notamment un stylo/seringue d'adrénaline à garder sur soi.. Jamais eu de soucis en EU pour le moment (pas de contrôle mais on voit très bien l'aiguille du stylo/seringue. Votre avis svp?
Merci.
Gamarjoba !
Ma compagne et moi venons de prendre un billet pour la Georgie un peu en dernière minute.. nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^
Encore une fois merci à tout les membres de la communauté de VF.Com de partager leur périples, interrogations et réponses..
ce Forum est un vrai ressource pour moi dans toutes mes préparations de voyages je pratique et suis membre de vf.com depuis un moment mais j'ai du renouveler mon profil n'ayant pas validé les derniers changements dans les temps ^^
Bref... j'ai besoin d’être un peu rassuré avant notre départ et si possible de bénéficier de qq uns de vos conseils..
Comme je le disais, nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^ est ce un vrai frein ? ou allons nous quand même pouvoir trouver des hébergement chez l'habitant, trouvez des Marshrutka et surtout nous comprendre pour les destinations ?
Notre 1er itinéraire.. pas trop reflechi.. nous arrivons à Tbilissi.. ou nous allons passer qq jours pour prendre nos repères, nous acclimater à la langue, la culture et en profiter pour faire des découvertes en étoiles avec retours sur la capital..
David Garedja (1 Jour) Mtskhesta (1 jour) nous n'avons pas spécialement envie d'aller vers Kazbegui
un de nos objectifs et de rejoindre une amie sur Batumi.. j'ai à l'esprit de descendre jusqu'a Batumi en plusieurs étapes
j'aimerai passer par Gori (visite du musée Staline) et Uplistikhe.. pour ensuite aller dormir à Borjomi / Likani (?)
cela semble faisable, mais je n'ai pas trop envie de devoir passer de Marshrutka en Marshrutka (inertie, rechercher les Marshrutka, bagages lors des visites, )
pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre un taxi pour faire ce trajet avec étapes ? si oui le chauffeur sera t'il disposé à nous attendre ? pas de risque pour les bagages ? avez vous une idée du prix ?
j'aimerai aller dormir à Borjomi ou likani ou autre avez des conseils pour un hebergement sympa et pas trop cher ? L'idée est d'y passer deux nuits, voir trois
1er jour arrivée soir 2 jours visite de Vardzia 3 jour visites locales autres, bains, petite rando ?
Auriez vous des conseils, avis à nous donner sur ce coin ?
Pour descendre vers Batumi (et se rendre dans la région de Borjomi de Tbilissi)
repasser par KHASURI ou prendre l'A306 ? prendre des taxis ? Louer une voiture (de Tbilissi ou Borjomi) utiliser les Marshrutka
pour la suite de notre périple: Nous aimerions trouver un coin ou l'on peux se baigner en rivière, voir faire du canoé nous envisageons de découvrir la région de Martivili... (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport) auriez vous des avis ? Conseils ?
Idem nous nous interrogeons sur la reserve naturelle de Kolkheti entre Samtredia et Poti auriez vous des avis , conseils a nous donner (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport)
Dormir chez l'habitant ? (solidarité économique et authenticité) comment cela se passe en georgie ? on deal en sortie de gare routière, de train, place centrale ? on passe par l'OT ? ou simplement AirBNB ou booking.com une idée des tarifs pratiqués ? point de vigilance ?
Je remercie de tout cœur ceux qui aurons la gentillesse de nous aider un peu à préparer ce trip qui nous enchante par avance, même si on se dit que l'on risque de galérer un peu … ce qui nous fera de bons souvenirs
Amicalement.. Nobrain ^^
Ma compagne et moi venons de prendre un billet pour la Georgie un peu en dernière minute.. nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^
Encore une fois merci à tout les membres de la communauté de VF.Com de partager leur périples, interrogations et réponses..
ce Forum est un vrai ressource pour moi dans toutes mes préparations de voyages je pratique et suis membre de vf.com depuis un moment mais j'ai du renouveler mon profil n'ayant pas validé les derniers changements dans les temps ^^
Bref... j'ai besoin d’être un peu rassuré avant notre départ et si possible de bénéficier de qq uns de vos conseils..
Comme je le disais, nous ne parlons ni georgien, ni russe ^^ est ce un vrai frein ? ou allons nous quand même pouvoir trouver des hébergement chez l'habitant, trouvez des Marshrutka et surtout nous comprendre pour les destinations ?
Notre 1er itinéraire.. pas trop reflechi.. nous arrivons à Tbilissi.. ou nous allons passer qq jours pour prendre nos repères, nous acclimater à la langue, la culture et en profiter pour faire des découvertes en étoiles avec retours sur la capital..
David Garedja (1 Jour) Mtskhesta (1 jour) nous n'avons pas spécialement envie d'aller vers Kazbegui
un de nos objectifs et de rejoindre une amie sur Batumi.. j'ai à l'esprit de descendre jusqu'a Batumi en plusieurs étapes
j'aimerai passer par Gori (visite du musée Staline) et Uplistikhe.. pour ensuite aller dormir à Borjomi / Likani (?)
cela semble faisable, mais je n'ai pas trop envie de devoir passer de Marshrutka en Marshrutka (inertie, rechercher les Marshrutka, bagages lors des visites, )
pensez vous qu'il soit plus pratique de prendre un taxi pour faire ce trajet avec étapes ? si oui le chauffeur sera t'il disposé à nous attendre ? pas de risque pour les bagages ? avez vous une idée du prix ?
j'aimerai aller dormir à Borjomi ou likani ou autre avez des conseils pour un hebergement sympa et pas trop cher ? L'idée est d'y passer deux nuits, voir trois
1er jour arrivée soir 2 jours visite de Vardzia 3 jour visites locales autres, bains, petite rando ?
Auriez vous des conseils, avis à nous donner sur ce coin ?
Pour descendre vers Batumi (et se rendre dans la région de Borjomi de Tbilissi)
repasser par KHASURI ou prendre l'A306 ? prendre des taxis ? Louer une voiture (de Tbilissi ou Borjomi) utiliser les Marshrutka
pour la suite de notre périple: Nous aimerions trouver un coin ou l'on peux se baigner en rivière, voir faire du canoé nous envisageons de découvrir la région de Martivili... (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport) auriez vous des avis ? Conseils ?
Idem nous nous interrogeons sur la reserve naturelle de Kolkheti entre Samtredia et Poti auriez vous des avis , conseils a nous donner (hébergement, lieu d'activité, baignade, modalité de transport)
Dormir chez l'habitant ? (solidarité économique et authenticité) comment cela se passe en georgie ? on deal en sortie de gare routière, de train, place centrale ? on passe par l'OT ? ou simplement AirBNB ou booking.com une idée des tarifs pratiqués ? point de vigilance ?
Je remercie de tout cœur ceux qui aurons la gentillesse de nous aider un peu à préparer ce trip qui nous enchante par avance, même si on se dit que l'on risque de galérer un peu … ce qui nous fera de bons souvenirs
Amicalement.. Nobrain ^^
Bjr,
Pouvez vous me tuyauter pour un hébergement sympa à Tbilissi début juillet ?
Merci !
Ed
Pouvez vous me tuyauter pour un hébergement sympa à Tbilissi début juillet ?
Merci !
Ed
Il semble y avoir peu d'infos sur Batumi, qui pourtant est la plus grande station balnéaire georgienne.
J'envisage d'y passer deux semaines cet été, mais souhaiterais néanmoins etre sur que le voyage en vaut la peine.
Est ce que l'ambiance est vraiment festive en Aout (style Mamaia en Roumanie ou les plages de Crimée), quel est le cout de la vie (en particulier les hotels) et quelqu'un aurait-il des recommandations particulières a propos des meilleures boites et bars ?
Merci d'avance.
J'envisage d'y passer deux semaines cet été, mais souhaiterais néanmoins etre sur que le voyage en vaut la peine.
Est ce que l'ambiance est vraiment festive en Aout (style Mamaia en Roumanie ou les plages de Crimée), quel est le cout de la vie (en particulier les hotels) et quelqu'un aurait-il des recommandations particulières a propos des meilleures boites et bars ?
Merci d'avance.
Salut,
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Retour de Géorgie et Arménie.
Voyage en avril 2011 avec un petit fourgon renault trafic.
Aucune difficulté particulière.... sauf la GMR.
Bonjour,
Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?
Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?
Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Bonsoir,
Est-ce que je dois faire un choix : - un appareil photo hybride 800 euros ou - un appareil photo compact 200 euros avant de partir en Géorgie et en Arménie en raison de la situation sécuritaire avant que je parte bientôt?
Précisez que je suis très récemment assuré contre le vol, la casse.
Merci pour votre réponse éventuelle.
Est-ce que je dois faire un choix : - un appareil photo hybride 800 euros ou - un appareil photo compact 200 euros avant de partir en Géorgie et en Arménie en raison de la situation sécuritaire avant que je parte bientôt?
Précisez que je suis très récemment assuré contre le vol, la casse.
Merci pour votre réponse éventuelle.









