Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
le 1/12/05 mon frere est mort dans l'air à 60 km au nord d'agadez sur la route timia - agadez, en allant vers agadez dans une voiture 4x4; nous etions 6 dans la voiture avec le chauffeur et sans voir les meurtriers nous avons reçu 5 ou 6 balles par le coté droit; mon frere, le seul touché, a ete tué sur le coup, nous ne nous sommes pas arrétés et avons continué jusqu'à l'hopital d'agadez en 2heures 30; nous avons juste eu le temps de voir 2 ou 3 agresseurs armés au moment des tires, c'est tout: pas de barrage, pas de sommation; tirs de survenu brutale, sans prevenir;
touaregs rebelles? bandits venus du djado ?, quel but ?? casser le tourisme ?? rivalités entre touaregs ou restes des années de rebellion de 1989 à 2000 ? personne ne sait;
N'ALLEZ PLUS AU NIGER DANS LE TENERE ET L'AIR!!!! ET QUE TOUT LE MONDE LE SACHE !!!! OLivier
Bonjour
Quelqu'un connait-il la route ou piste qui relie Agadez à Iferouane ? Bonne ou mauvaise ? Y-t-a-til des taxis collectifs ? Avec de l'attente longue ou pas ? Et côté billet d'avion, y-a-til moins cher que Point Afrique ?
Le truc c'est que nous aimerions nous poser quelques jours dans un village où se déroule une fête traditionnelle (A Iferouane par ex fin décembre mais peut-être ailleurs) avec notre fille de 4 ans et donc je n'y partirai peutêtre pas si cette piste était trop mauvaise ou aléatoire...
Merci de vos infos et éventuellement si vous connaissez d'autres évènements à cette période dans un pays d'afrique saharien ... n'hésitez pas à m'en parler
Merci à tous et bons voyages
Sandrine
Quelqu'un connait-il la route ou piste qui relie Agadez à Iferouane ? Bonne ou mauvaise ? Y-t-a-til des taxis collectifs ? Avec de l'attente longue ou pas ? Et côté billet d'avion, y-a-til moins cher que Point Afrique ?
Le truc c'est que nous aimerions nous poser quelques jours dans un village où se déroule une fête traditionnelle (A Iferouane par ex fin décembre mais peut-être ailleurs) avec notre fille de 4 ans et donc je n'y partirai peutêtre pas si cette piste était trop mauvaise ou aléatoire...
Merci de vos infos et éventuellement si vous connaissez d'autres évènements à cette période dans un pays d'afrique saharien ... n'hésitez pas à m'en parler
Merci à tous et bons voyages
Sandrine
Bonjour,
Je vais au Niger cet hiver et j'ai besoin de qq renseignements :
J'envisage de faire le trajet Timia - Arakao - Chiriet - Izouzadène - Temet - Djado - Orida en 8j, avec 2-3j de méharée.
Est-ce réalisable ? Si non, que me conseillez-vous de "zapper" (méharée, arakao, chiriet, temet) ?
Merci d'avance
Greg
Je vais au Niger cet hiver et j'ai besoin de qq renseignements :
J'envisage de faire le trajet Timia - Arakao - Chiriet - Izouzadène - Temet - Djado - Orida en 8j, avec 2-3j de méharée.
Est-ce réalisable ? Si non, que me conseillez-vous de "zapper" (méharée, arakao, chiriet, temet) ?
Merci d'avance
Greg
bonjour
qui connais? ca vous parez interessant d'y rester une semaine?
est ce une ville assez interessante pour y flaner le nez au vent?
merci!
corinne
bonjour, recherche adresse email à AGADEZ(NIGER) office national de tourisme mreci pour la reponse rene
Bonsoir🙂
Voila, je voulais ouvrir un post en l'honneur de ce pays qui reste pour moi, un des must pour apprécier la culture touareg au même titre que l'Algérie d'ailleurs.😉
Je vais simplement y mettre quelques photos de mon séjour dans ce pays en 2005 et principalement dans la très belle région d'Agadez.
Amicalement😎
Proverbe touareg: Un peuple sans culture, c'est comme un homme sans paroles
Voila, je voulais ouvrir un post en l'honneur de ce pays qui reste pour moi, un des must pour apprécier la culture touareg au même titre que l'Algérie d'ailleurs.😉
Je vais simplement y mettre quelques photos de mon séjour dans ce pays en 2005 et principalement dans la très belle région d'Agadez.
Amicalement😎
Proverbe touareg: Un peuple sans culture, c'est comme un homme sans paroles
Bonjour!
Dans une semaine je pars au Niger avec une copine, et finalement l'ami d'ami touareg qui devait nous accompagner ne pourra pas le faire. Je pense donc que nous prendrons le car Niamey/Agadez, puis sur place (ou à Iferouane) nous chercherons un guide pour nous emmener quatre ou cinq jours dans le désert, en bordure de l'Aïr.
Ma question est donc : Est-ce que quelqu'un a une agence touareg, un guide à nous recommander? C'est un peu tard, et du coup je pense que ça va être de l'impro, mais si du moins qqn peut me dire quels sont les tarifs par jour et par personne (4x4, guide, essence, repas...), ça serait sympa! 😉 Comme ça on aura un ordre d'idée et on risquera moins de se faire arnaquer.
Merci beaucoup!
Sandra.
bonsoir à tous
qqun a des infos récentes sur cette traversé algerie niger et les contraintes qu'on peut avoir?
Agadez (centre historique) vient d'être inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO (à voir le livre : "Agadez, porte du désert")
Bonjour a vous tous,
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Salut à tous,
Je pars fin octobre pour un voyage de 5-6 mois qui devrait passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, le Niger et l’Algérie. Jusqu’au Niger, tout va bien, grâce à ce forum j’ai pu récolter toutes les infos nécessaires pour préparer ce voyage … Par contre pour la fin de mon périple, ça commence à se compliquer … J’ai lu tous les posts concernant l’Algérie et il y a plein d’infos contradictoires … Impossible d’avoir de réponses concrètes sur les questions que je me pose. Il semble, en fait que les choses évoluent rapidement et les réponses sont vite caduques.
Donc, voilà, serait-il possible d’avoir des infos récentes sur : le trajet Agadez – Tamanrasset : Est-il possible d’emprunter cette route sans trop de risques (nous serons 2 filles de 26 et 29 ans, nous avons déjà une expérience des voyages au long court)? Il semble y avoir plein de rumeurs sur cette zone … Quelle est la part du vrai et du faux à ce sujet ? Est-on obligé d’être accompagné d’un guide ou d’une agence de voyage ? Si oui, connaissez-vous des agences ou guides (au Niger) pas trop chers qui nous amèneraient jusqu’à la frontière algérienne ? Et une autre (en Algérie) qui nous récupèrerait à la frontière nigérienne ? Si non, quel transport utiliser ?
- l'obtention du visa algérien au Niger: Il nous parait peu judicieux de demander le visa algérien avant notre départ de France pour diverses raisons. Donc, est-il possible de l'obtenir à Agadez au Niger ? Si oui quel document doit-on fournir aux autorités (nous n’avons pas encore de lettre d’invitation à ce jour mais on va essayer de trouver ça, pas de gros budget pour passer par une agence par exemple, et pas de justificatif de titres de transport car nous voyageons par voie terrestre ! …) Si non, peut-on en obtenir un à Niamey ?
J’ai vraiment envie de ne pas passer à côté de ce pays qui a l’air merveilleux ! … Merci d’avance pour tous ces renseignements (je vais également appeler le Consulat algérien mais rien ne vaut le témoignage des forumistes pour se faire une véritable idée 😉 …)
Je pars fin octobre pour un voyage de 5-6 mois qui devrait passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina, le Niger et l’Algérie. Jusqu’au Niger, tout va bien, grâce à ce forum j’ai pu récolter toutes les infos nécessaires pour préparer ce voyage … Par contre pour la fin de mon périple, ça commence à se compliquer … J’ai lu tous les posts concernant l’Algérie et il y a plein d’infos contradictoires … Impossible d’avoir de réponses concrètes sur les questions que je me pose. Il semble, en fait que les choses évoluent rapidement et les réponses sont vite caduques.
Donc, voilà, serait-il possible d’avoir des infos récentes sur : le trajet Agadez – Tamanrasset : Est-il possible d’emprunter cette route sans trop de risques (nous serons 2 filles de 26 et 29 ans, nous avons déjà une expérience des voyages au long court)? Il semble y avoir plein de rumeurs sur cette zone … Quelle est la part du vrai et du faux à ce sujet ? Est-on obligé d’être accompagné d’un guide ou d’une agence de voyage ? Si oui, connaissez-vous des agences ou guides (au Niger) pas trop chers qui nous amèneraient jusqu’à la frontière algérienne ? Et une autre (en Algérie) qui nous récupèrerait à la frontière nigérienne ? Si non, quel transport utiliser ?
- l'obtention du visa algérien au Niger: Il nous parait peu judicieux de demander le visa algérien avant notre départ de France pour diverses raisons. Donc, est-il possible de l'obtenir à Agadez au Niger ? Si oui quel document doit-on fournir aux autorités (nous n’avons pas encore de lettre d’invitation à ce jour mais on va essayer de trouver ça, pas de gros budget pour passer par une agence par exemple, et pas de justificatif de titres de transport car nous voyageons par voie terrestre ! …) Si non, peut-on en obtenir un à Niamey ?
J’ai vraiment envie de ne pas passer à côté de ce pays qui a l’air merveilleux ! … Merci d’avance pour tous ces renseignements (je vais également appeler le Consulat algérien mais rien ne vaut le témoignage des forumistes pour se faire une véritable idée 😉 …)
boujour,
je cherche des renseignements sur les voyages au Niger, je vais voyager seul, je pars de 5 au 25 septembre : est-il possible d'être logé chez l'habitant ? Pour trouver un guide à Agadez faut-il absolument aller dans une agence de circuit touristique ? quels sont les transport pour Niamey-agadez ?
Merci d'avance pour les renseignements que vous m'apporteraient.
CECI EST UN DES TOPICS DE PRÉPARATION POUR MON VOYAGE ALGER - BAMAKO AVEC DES ROUTIERS (HIVER 05/06) - IL Y EN A D'AUTRES
En venant d'Alger, Tamanrasset, je vais finir par arriver à AGADEZ.
Je chercherai alors à rejoindre GAO, et si possible en évitant Niamey pour ne pas avoir à me plonger dans le bouillonnement d'une grande ville, et c'est là que se pose mon problème.
Est ce que la route par Niamey est la seule possible ? Est ce que je ne pourrais pas trouver des routiers de brousse qui empruntent la piste est/ouest réferencée sur la carte Michelin 741 qui rejoint Agadez et Gao directement ? Avez vous des idées pour court-circuiter Niamey ?
MERCI POUR VOS IDÉES OU SUGGESTIONS
Est ce que la route par Niamey est la seule possible ? Est ce que je ne pourrais pas trouver des routiers de brousse qui empruntent la piste est/ouest réferencée sur la carte Michelin 741 qui rejoint Agadez et Gao directement ? Avez vous des idées pour court-circuiter Niamey ?
MERCI POUR VOS IDÉES OU SUGGESTIONS
Je me rends au Niger du 19 décembre au 10 janvier 2009, j'ai peu d'infromations sur les conditions de sécurité ou simplement de voyage autour d'Agadez, je voudrai aussi avoir des informations sur les températures a cette période y compris dans le parc W, Peu d'informations sur Voyage Forum, Merci de me renseigner. Estialscq
🙁C'est définitivement NON pour le passage de l'Algérie vers le Niger. J'ai envoyé un courrier à l'ambassade du Niger, la semaine passée. Aujourd'hui, 15h., un coup de fil de l'ambassade me confirmant que la route venant d'Algérie, passant par Arlit et Agadez est interdite de circulation aux étrangers. Trop dangereuse, route fermée. Le nord Niger est interdit. C'est dit et officiel.
...
Amis sahariens, bonjour !
Je suis à la recherche d'un plan pour aller d'Agadez à Chirfa au Niger. D'abord, d'Agadez à Bilma, n'y a-t-il que les camions 8 roues dont la fréquence est très aléatoire ?
Et puis existe-t-il des transports "publics" entre Bilma et Chirfa ?
Merci d'avance pour vos tuyaux. Si ma demande ne vous semble pas claire, n'hésitez pas à me questionner. Sam
Amis sahariens, bonjour !
Je suis à la recherche d'un plan pour aller d'Agadez à Chirfa au Niger. D'abord, d'Agadez à Bilma, n'y a-t-il que les camions 8 roues dont la fréquence est très aléatoire ?
Et puis existe-t-il des transports "publics" entre Bilma et Chirfa ?
Merci d'avance pour vos tuyaux. Si ma demande ne vous semble pas claire, n'hésitez pas à me questionner. Sam
Nous partons au Niger durant les vacances de Noël😏! Et comme nous n'avons pas trouvé de vol direct pour Agadez, nous atterrissons à Niamey. On voudrait rejoindre Agadez et le désert par les transports publics. Qui peut nous renseigner sur les taxis-brousse et les bus qui font le trajet, sur le temps que ça met, les étapes intéressantes sur la route, les tarifs (pour avoir un ordre d'idée et éviter les mauvais plans😉)? Merci beaucoup!
Bonjour! Salam! Matoled!
J'étudie la possibilité de partir au Niger fin décembre 2006 - début janvier 2007. Quelqu'un a-t-il un bon plan concernant les vols pas cher? Les vols Point Afrique semblent déjà blindés, et les vols Royal Air Maroc sont hors de prix... Si vous pouvez me renseigner, faites-moi signe!😉 Merci...
Appel aux habitués d'Agadez :
Est-il possible de trouver à se loger chez l'habitant ? Si oui, dans quelles conditions ?
Est-il possible de trouver à se loger chez l'habitant ? Si oui, dans quelles conditions ?
CECI EST UN DES TOPICS DE PRÉPARATION POUR MON VOYAGE ALGER - BAMAKO AVEC DES ROUTIERS (HIVER 05/06) - IL Y EN A D'AUTRES
Je cherche à rejoindre les deux villes en payant ma place sur un camion de dattes ou de pièces de voiture...
Des idées, des plans ??? Merci d'avance
Je cherche à rejoindre les deux villes en payant ma place sur un camion de dattes ou de pièces de voiture...
Des idées, des plans ??? Merci d'avance
Voici quelques images et quelques impressions, en musique, d'un séjour effectué au NIGER. J'ai regroupé les photos en fonction des lieux géographiques où j'ai le plus séjournés. Ma destination finale était le "village" touareg de Galélo :
Agadez - Niamey - Village touareg - Sur la route
http://regardailleurs.morkitu.org/voyages/niger/
Agadez - Niamey - Village touareg - Sur la route
http://regardailleurs.morkitu.org/voyages/niger/
Bonjour,
Je lance un appel à tous ceux qui auraient des infos actuelles sur la situation au nord du Niger, en pays touareg... Que se passe-t-il en ce moment ? Est-il possible de s'y rendre par la piste envenant de l'Algérie et pour rencontrer des tribus touaregs/nomades (pas à but touristique), dans le cadre de notre association orientée vers le développement durable et solidaire en milieu saharien ?
Merci à tous !
Je lance un appel à tous ceux qui auraient des infos actuelles sur la situation au nord du Niger, en pays touareg... Que se passe-t-il en ce moment ? Est-il possible de s'y rendre par la piste envenant de l'Algérie et pour rencontrer des tribus touaregs/nomades (pas à but touristique), dans le cadre de notre association orientée vers le développement durable et solidaire en milieu saharien ?
Merci à tous !
bonjour,
recherche infos diverses +adresse guide local pour marcher avec caravane de sel à partir de tombouctou jusqu'à taoudeni ou autre destination partir environs d'agadez jusqu'à bilma pour octobre novembre 07
rene merci pour les reponses
En dehors du point Afrique, quelles sont les compagnies qui proposent des vols pour Agadez ? Merci .
Bonjour,
après plusieurs recherches d'asso j'ai trouvé une qui correspond bien à mes attentes et ou mes compétences pourront être réellement utile.
Je souhaite avoir des infos sur l'asso D.E.V.E, mission à AGADEZ dans un orphelinat.
Si vous connaissez cette asso, que vous êtes partis avec... Mon contact est Josette. Tenez moi au courant au plus tôt S.V.P, je pars bientot
Merci Amély
Bonjour,
je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.
j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.
Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.
Je vous remercie
C.lex
je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.
j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.
Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.
Je vous remercie
C.lex
un ami cherche un moyen de faire niamey-agadez en avion
quels sont les jours et les horaires de ces vols
merci à toux ceux qui peuvent me répondre
a-m






