Bonjour,
Je tenais à faire partager mon expérience avec la compagnie Air Méditerranée que j'ai pris pas plus tard qu'hier pour un vol Ténerife - Paris CDG. Je ne recommande vraiment pas cette compagnie qui, sous les airs d'une compagnie "classique" s'apparente plutôt à une compagnie lowcost en pire: inconfort complet: ce ne sont pas des sièges individuels mais des banquettes, pas des tablettes mais des moitiés de tablettes. La place pour les jambes est ridicule: heureusement que je ne mesure qu'1m60!! Acoudoires tout petits, franchement 4h de vol sans pouvoir fermer l'oeil. Le tout pour le prix de 370 euros A/R. Qui dit pire?!....
bonjour, je suis nouvelle sur le forum, 😉
et nous partons certainement a tenerife au mois d'aout avec mon maris et mon fils
j'ai commencer a regarder les vol mais les prix change tout le temps , et comme c'est la premiere fois que je reserve un vol !!!🤪
je voudrais savoir quand est ce que je doit reserver pour avoir le meilleur prix, j'ai peur dde me précipiter , mais aussi de trop attendre, pouriez vous éclairer ma lanterne silvous plait ???🙂
Bonjour,
Je pars faire le tour des iles canaries en janvier et je suis un peu perdu avec le prix des avions.
Je cherche a savoir quel vol sera le moins cher au départ de Toulouse voir Pau vers les canaries. En gros quelle ile choisir comme destination pour avoir le billet d'avion le moins cher...Las palmas, tenerife....?
Qui a déja fait ces recherches dernierement? A savoir que je cherche un aller simple, retour par le Maroc ou le portugal...
Ryanair fait des supers prix mais depuis Barcelone et vu que je me déplace que en stop c'est un peu le Bor..del.
Quel comparateur, quelle compagnie me conseillez vous?
Merci!!!!!
Je cherche a savoir quel vol sera le moins cher au départ de Toulouse voir Pau vers les canaries. En gros quelle ile choisir comme destination pour avoir le billet d'avion le moins cher...Las palmas, tenerife....?
Qui a déja fait ces recherches dernierement? A savoir que je cherche un aller simple, retour par le Maroc ou le portugal...
Ryanair fait des supers prix mais depuis Barcelone et vu que je me déplace que en stop c'est un peu le Bor..del.
Quel comparateur, quelle compagnie me conseillez vous?
Merci!!!!!
jeudi 15 novembre départ de Lille pour Paris Orly
départ à 13h avec nos cousins pour un hôtel à 4Km de l'aéroportd'Orly
un trajet sans encombre avec un temps relativement ensoleillé, et oui, ça arrive parfois même en novembre.
Après 3 H de route nous voilà rendus à l'hôtel Air port d'Orly que nous avions réservé via Hotel.com pour environ 68€.
Un 3 étoiles avec une chambre confortable une belle salle de bains et un accueil sympathique.
Malheureusement la navette gratuite vers l'aéroport ne fonctionne le samedi qu'à partir de 5H du matin 🤪 et nous avions notre vol Vueling réservé par MSC à 6H40, avec un enregistrement à 4H40 donc trop tôt pour prendre celle ci.
Nous avons donc réservé un Taxi avec l'aide du réceptionniste non sans quelques difficultés, car les taxis bleus ont refusé de nous prendre dans un lieu soit disant public, entre autres cet hôtel et malgré mon insistance au téléphone.
Il fallait que je rappelle le lendemain matin vers 3h30 pour avoir la possibilité d'avoir un taxi de leur compagnie, raisonnement assez surprenant. 😕
Le réceptionniste a donc réservé pour nous un autre taxi pour4H
A 19H heures nous étions au restaurant de cet hôtel pour un diner sympathique (19€ le menu) avec entrée plat & déssert accompagné d'une bouteille de rosé, les vacances avaient déjà commencées 🙂
et dodo pour une courte nuit avec un réveil automatique à 3H15du matin programmé par la réception.
😏😉 Bonjour à tous 😄
Ca y est sommes déjà de retour 🙁 quel dommage nous éspérions que le bateau passe devant Génes sans nous y déposer😊
Comme d'hab enchantés de ce séjour et circuit nous avons eu du beau temps mais c'est terminé je vais éviter de réserver des croisières faisant escales a Madère 😠 car une fois de plus nous n'avons pu visiter Funchal le port étant férmé pour cause de pluie et vent fort nous sommes partis a Lanzarote 😄 que nous avions déja visité l'an dernier.
Nous avons eu le plaisir de renconter Maya, Mojacq, Manu, Petitlouis et en éspérant que tous sont bien rentrés Demain un début de CR plus complet - bonne soirée a tous
Ca y est sommes déjà de retour 🙁 quel dommage nous éspérions que le bateau passe devant Génes sans nous y déposer😊
Comme d'hab enchantés de ce séjour et circuit nous avons eu du beau temps mais c'est terminé je vais éviter de réserver des croisières faisant escales a Madère 😠 car une fois de plus nous n'avons pu visiter Funchal le port étant férmé pour cause de pluie et vent fort nous sommes partis a Lanzarote 😄 que nous avions déja visité l'an dernier.
Nous avons eu le plaisir de renconter Maya, Mojacq, Manu, Petitlouis et en éspérant que tous sont bien rentrés Demain un début de CR plus complet - bonne soirée a tous
Bonjour, nous sommes 3 copines à pouvoir partir mi-octobre 1 semaine ;
nous souhaitons le soleil, des coins à visiter la journée, culture, plongée, parapente, etc...et le soir animé pour la fête :
si vous pouvez à ce sujet nous donner des adresses sympas mais attention ns ne sommes plus étudiantes (snif) donc les lieux lycéens pas top mais évitez aussi les lieux retraités car pas top pr notre moral ( en clair ns sommes agées de 34 à 45 ans) ; compte tenu que nous serons en basse saison, nous hésitons : Maroc, Turquie, Portugal... et pourquoi pas les Baléares ou les Canaries . Après avoir fouillé sur des sites, les Baléares ou les Canaries n'ont pas l'air si moches que ça. Pour les Baléares : plutôt Mallorque ou Ibiza ? et pr les Canaries quel coin ? Privilégier plutôt Les Baléares ou les Canaries ?. D'autres Idées ? Merci
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
bonjour
qui participe à la croisière aux antilles puis à la transat sur le msc musica du 18 mars au 4 avril 2014?
ce sera ma 6ème croisière mais ma première avec MSC et ma première hors europe
gérard
j'ai passé une semaine de vacance à Fuerteventura du 6 février au 13 février 2010.
Et bien quel bonheur! c'est un gros coup de coeur!
c'est superbe, sauvage et j'ai trouvé le paysage très différent d'un endroit à un autre.
on a fait beaucoup de visite, village typique, plage superbe sable noir ou blanc.
on a eu chaud avec meme une pointe à 32 degrés à l'ombre gràce au vent chaud la calima venu du sahara!
c'est vraiment superbe et je vous le conseille si vous chercher du dépaysement!
j'ai hate d'y retourner, c'est vraiment un très gros coup de coeur!!!
Si vous avez des questions?
Bonsoir à tous,
Nous partons dimanche 13 mars à fuerteventura avec la compagnie aérienne SMARTLYNX (suite à liquidation judiciaire de la compagnie air Méditerranée, nous avons été affecté sur un autre vol).
Je ne trouve aucun avis sur cette compagnie (les seuls que j'ai trouvé était en anglais et datait de 2013...), quelqu'un aurait déjà voyager avec cette compagnie ? C'est une compagnie basée en Letonie, et donc un peu inquiète de prendre une compagnie étrangère même si je sais que les normes de sécurité sont "les meme" en Europe (il parrait ... 😉)
Je vous remercie d'avance et bonne soirée
Je ne trouve aucun avis sur cette compagnie (les seuls que j'ai trouvé était en anglais et datait de 2013...), quelqu'un aurait déjà voyager avec cette compagnie ? C'est une compagnie basée en Letonie, et donc un peu inquiète de prendre une compagnie étrangère même si je sais que les normes de sécurité sont "les meme" en Europe (il parrait ... 😉)
Je vous remercie d'avance et bonne soirée
Bonjour à tous ,
Je suis intéressé pour le mois de décembre par une croisière côtière le long des différentes îles des canaries .
http://medias.croisieurope.com/...4_1_71_phpPzUsYc.jpg
http://b2c.croisieurope.com/...&id_traduction=1
Le parcours me semble bien sympa avec une île différente tous les jours .
Mais que penser du navire : La Belle de l'Adriatique en comparaison des navires que j'ai pu tester auparavant (MSC Opéra, Costa Mediterrané/Magica, Bleu de France) ?
On trouve peu d'info sur cette compagnie essentiellement fluviale lorsqu'il s'agit d'aborder la croisiere côtiere
Quelqu'un en a t'il l'expérience bonne ou mauvaise ?
Merci d'avance à tous
Je suis intéressé pour le mois de décembre par une croisière côtière le long des différentes îles des canaries .
http://medias.croisieurope.com/...4_1_71_phpPzUsYc.jpg
http://b2c.croisieurope.com/...&id_traduction=1
Le parcours me semble bien sympa avec une île différente tous les jours .
Mais que penser du navire : La Belle de l'Adriatique en comparaison des navires que j'ai pu tester auparavant (MSC Opéra, Costa Mediterrané/Magica, Bleu de France) ?
On trouve peu d'info sur cette compagnie essentiellement fluviale lorsqu'il s'agit d'aborder la croisiere côtiere
Quelqu'un en a t'il l'expérience bonne ou mauvaise ?
Merci d'avance à tous
Bonjour
nous avons un vol aller pour tenerife le 06/10, et le vol retour depuis lanzarote le 20.
entre les deux nous souhaiterions visiter une autre île, plus "tropicale" comme la Palma ou la Gomera
quel est le moyen de trnasport conseillé de tenerife vers une des ces deux îles, puis d'une de ces deux îles vers lanzarote ?
Quelle île choisiriez-vous et pourquoi ? (entre la Palma et la gomera ?)
combien de temps resteriez vous dans chacune des trois ?
et bien sûr tous les bons plans restau et logements sont les bienvenus
un grand merci
un grand merci
Bonsoir,
Nous allons partir à Lanzarote 7 jours, avec quelques balades (Montana Roja par exemple). Pas de randonnée de l'extrême avec le petit de 12 kg. J'ai suffisamment donné sur le Piton il y a quelques années ! 😄
Nous envisageons donc un sac à dos dorsal, car le manduca en ventral tout comme l'écharpe de portage tiennent très chaud et me cassent le dos, et ne permettent pas au bébé de voir ce qui se passe, autant dans la position ventrale que dans la position dorsale.
Je me suis renseignée sur le net et je suis allée faire un tour chez Décath' ce matin, et plus je me renseigne, moins je comprends, donc je suppose que parmi tous ces voyageurs éclairés, bon nombre d'entre vous aura vu/utilisé l'un des articles que je m'apprête à citer.
Chez Décath' j'ai le choix entre le Deuter Kid Air Comfort, et le Kid Comfort Plus. La différence est très claire quand on les met l'un à coté de l'autre. Jusque là tout va bien, en dehors du prix, car pour quelques balades occasionnelles, ca m'embête un peu de dépenser autant.
Donc je me tourne vers les produits d'occas', et là je tombe des nues en voyant le nombre de PB différents, sans avoir la seule possibilité de les comparer.
Qui peut donc me dire quelle est la différence entre le "Kid Air Comfort 1", "Kid Air Comfort Plus" et le "Kid Air Comfort 1 Plus" ? Oui oui oui, ce sont trois porte-bébés différents, ou en tout cas au moins différents par leur nom inscrit sur l'arrière !
A priori vu les produits d'occas sur le marché, je mets de coté le Air Comfort, et je laisse le Kid Comfort III aux randonneurs de l'extrême, puisqu'il s'agit encore une fois pour nous de crapahuter pas plus de 2 heures sur des chemins normalement "faciles".
Autre question, car après avoir épluché les sites de ryanair, airfrance et thai airways, impossible de récolter l'info souhaitée, donc si certains d'entre vous l'ont vécu récemment (pas y'a 2 ans en arrière, car vu comme tout change vite...) : Comment enregistrer ce type de PB ? D'après les dimensions du Kid Air Comfort, 82 en hauteur, 23 en épaisseur et environ 39 en largeur, il ne rentre pas dans une valise.
Ryanair propose l'enregistrement de matos de puériculture et indique "siège auto, rehausseur, lit parapluie de - de 20 kg". Je me demande donc si un PB de 2,3kg "seulement" est à considérer comme du matos de puériculture à enregistrer en sus. Bon, vu que ca rentre pas dans les bagages à main, je suppose que oui, mais si vous pouviez me le confirmer ca m'éviterait un appel à 0,34 la minute...
Pour les grosses compagnies nationales, là j'ai carrément pas trouvé à quel prix il serait facturé. Car évidemment il n'entre toujours pas dans les bagages à mains, mais pas moyen de savoir combien coûterait une franchise bagage supplémentaire pour 2,3kg...
Cette info m'aiderait aussi à prendre ma décision à savoir si oui ou non j'achète un dorsal, car si au final je paye plus cher de surplus bagage que je n'ai payé le PB... c'est à prendre en compte.
Merci, merci et merci, 3 fois merci pour ces 3 PB dont je ne sais que penser ! 🙂 Bien bonne nuit à vous tous !
Nous allons partir à Lanzarote 7 jours, avec quelques balades (Montana Roja par exemple). Pas de randonnée de l'extrême avec le petit de 12 kg. J'ai suffisamment donné sur le Piton il y a quelques années ! 😄
Nous envisageons donc un sac à dos dorsal, car le manduca en ventral tout comme l'écharpe de portage tiennent très chaud et me cassent le dos, et ne permettent pas au bébé de voir ce qui se passe, autant dans la position ventrale que dans la position dorsale.
Je me suis renseignée sur le net et je suis allée faire un tour chez Décath' ce matin, et plus je me renseigne, moins je comprends, donc je suppose que parmi tous ces voyageurs éclairés, bon nombre d'entre vous aura vu/utilisé l'un des articles que je m'apprête à citer.
Chez Décath' j'ai le choix entre le Deuter Kid Air Comfort, et le Kid Comfort Plus. La différence est très claire quand on les met l'un à coté de l'autre. Jusque là tout va bien, en dehors du prix, car pour quelques balades occasionnelles, ca m'embête un peu de dépenser autant.
Donc je me tourne vers les produits d'occas', et là je tombe des nues en voyant le nombre de PB différents, sans avoir la seule possibilité de les comparer.
Qui peut donc me dire quelle est la différence entre le "Kid Air Comfort 1", "Kid Air Comfort Plus" et le "Kid Air Comfort 1 Plus" ? Oui oui oui, ce sont trois porte-bébés différents, ou en tout cas au moins différents par leur nom inscrit sur l'arrière !
A priori vu les produits d'occas sur le marché, je mets de coté le Air Comfort, et je laisse le Kid Comfort III aux randonneurs de l'extrême, puisqu'il s'agit encore une fois pour nous de crapahuter pas plus de 2 heures sur des chemins normalement "faciles".
Autre question, car après avoir épluché les sites de ryanair, airfrance et thai airways, impossible de récolter l'info souhaitée, donc si certains d'entre vous l'ont vécu récemment (pas y'a 2 ans en arrière, car vu comme tout change vite...) : Comment enregistrer ce type de PB ? D'après les dimensions du Kid Air Comfort, 82 en hauteur, 23 en épaisseur et environ 39 en largeur, il ne rentre pas dans une valise.
Ryanair propose l'enregistrement de matos de puériculture et indique "siège auto, rehausseur, lit parapluie de - de 20 kg". Je me demande donc si un PB de 2,3kg "seulement" est à considérer comme du matos de puériculture à enregistrer en sus. Bon, vu que ca rentre pas dans les bagages à main, je suppose que oui, mais si vous pouviez me le confirmer ca m'éviterait un appel à 0,34 la minute...
Pour les grosses compagnies nationales, là j'ai carrément pas trouvé à quel prix il serait facturé. Car évidemment il n'entre toujours pas dans les bagages à mains, mais pas moyen de savoir combien coûterait une franchise bagage supplémentaire pour 2,3kg...
Cette info m'aiderait aussi à prendre ma décision à savoir si oui ou non j'achète un dorsal, car si au final je paye plus cher de surplus bagage que je n'ai payé le PB... c'est à prendre en compte.
Merci, merci et merci, 3 fois merci pour ces 3 PB dont je ne sais que penser ! 🙂 Bien bonne nuit à vous tous !
La compagnie Air mediterranee dessert les Canaries et est apparemment spécialiste des retards . J'ai eu le malheur de voyager de Marseille à Tenerife le 19 janvier 2013 et l'avion a eu 6 heures de retard !!! j'ai envoyé une réclamation a la compagnie pour etre indemnisée au titre de la CJCE du 19/11/2009 mais j'ai essuyé un refus avec une proposition de 30 euros a titre commercial . De qui se moque t-on ??, Je déconseille fortement cette compagnie et je voudrais savoir si d'autres personnes ont subi les mêmes préjudices . Merci a tous
Josy
Bonjour,
voilà je viens de voir des photos de l'ile de LANZAROTE et j'ai très envie d'y aller...j'aime tout ce qui touche aux volcans et là il me semble que je serais servie...
petit budget, je pars seule...quelqu'un peut il me donner quelques bons plans???
Pour me loger...
pour circuler....
et puis surtout pour y aller!!!
Vraisemblablement il n'y a pas de ligne directe pour y filer
par contre 20H pour y aller à bas prix me semblent énormes!!!!!
merci pour toutes les infos!!!!
merci pour toutes les infos!!!!
Bonsoir,
Nous partons le 13 mars 2016 à Fuerteventura avec la compagnie aérienne Air Méditerranée par le biais de Promovacances.
Comme à annoncer les communiquer de presses, Air Med. est en liquide judiciaire.
Après avoir appeler l'agence, il nous indique qu'il sont en train de faire le nécessaire pour trouver une autre compagnie...
D'autre personne dont il dans la même situation ? Est il possible que mon voyage soit annuler ?
Merci d'avance
D'autre personne dont il dans la même situation ? Est il possible que mon voyage soit annuler ?
Merci d'avance
Bonjour, voilà nous partons pour une semaine à Fuerteventura réservée sur Promovacances avec Air Méditérannée. Je voudrai savoir si vous connaissez ces 2 organismes car je regarde sur le net les avis et beaucoup sont négatifs. De plus je suis très étonnée car le départ est prévu à 15h25 et sur la convocation on nous demande d'être à l'aéroport 2h avant donc est ce normal (car j'ai déjà pris l'avion et jamais je n'y était 2h avant) et autre point Promovacances nous a envoyé la convocation et cette dernière ne fait que 3 feuilles où il n'est mentionné que les horaires de vol + l'hôtel où on loge et c'est tout donc documents très lights je trouve. Qu'en pensez vous? Merci bonne journée sous le soleil
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Bonjour
Le 7 septembre (dimanche) 2014 nous nous rendons sur l'ile de Ténérife pour un séjour de 8 jours. Tour opérator Thalasso n1 , Aéroport Ténérife sud (Reine Sofia) hotel Barcello Varadéro. Je voulais savoir si quelqu'un vient de faire ou va faire d'ici peu cette escapade au départ de Paris.Et si vous avez des indication sur le vol que vous avez effectué ou que vous allez faire (compagnie et horaire). Je viens de consulter les vols au départ de Paris , tous les vols spéciaux du samedi 6/9 sont programmés mais rien le dimanche 7/9 . Difficile savoir s'il faut réserver un hôtel , parking et ou? CDG ou ORLY. En 2013 j'ai déjà fait cette escapade mais c'était un samedi et là pas de problème. Je vous remercie pour votre attention Cordialement
Le 7 septembre (dimanche) 2014 nous nous rendons sur l'ile de Ténérife pour un séjour de 8 jours. Tour opérator Thalasso n1 , Aéroport Ténérife sud (Reine Sofia) hotel Barcello Varadéro. Je voulais savoir si quelqu'un vient de faire ou va faire d'ici peu cette escapade au départ de Paris.Et si vous avez des indication sur le vol que vous avez effectué ou que vous allez faire (compagnie et horaire). Je viens de consulter les vols au départ de Paris , tous les vols spéciaux du samedi 6/9 sont programmés mais rien le dimanche 7/9 . Difficile savoir s'il faut réserver un hôtel , parking et ou? CDG ou ORLY. En 2013 j'ai déjà fait cette escapade mais c'était un samedi et là pas de problème. Je vous remercie pour votre attention Cordialement
🙂BOnjour🙂
Nous souhaiterions partir une semaine début mars avec nos 3 enfants dans une de ces 2 îles à partir de Nantes.
Les enfants auront 9 ans, 8 ans et 8 mois.
Je pensais aller dans un hôtel et louer une voiture pour visiter.
Que me conseillez-vous? Quel est votre expérience sur le sujet?
Merci pour vos réponses
Cdt
Anne LACAZE
Bonsoir, quelqu'un pourrait me dire combien dure un vol au départ de Toulouse via Fuerteventura (vol direct)? Nous partons avec Air Méditérannée connaissez vous? Merci et bon week-end sous le soleil😎
je n'arrive pas à trouver un vol direct de la France pour Tenerife? Est ce qu'il en existe un?
Bonjour à tous
Allez, première contribution à la « carnethèque » de VF, en guise de remerciement à tous ceux qui m'ont donné des idées...Merci de votre indulgence, photos d'amateur, juste pour donner un aperçu !
Tout a commencé par une furieuse envie de soleil... Comment nous, qui n'aimons que notre tente 2 secondes, nous sommes-nous retrouvés, un bracelet autour du poignet attestant notr' all inclusive, dans un 3* avec piscine ??...Il aura suffi de quelques clics aléatoires, les Iles de l'éternel printemps...et nous n'étions qu'en janvier. Banco ! Après une nuit blanche à Roissy, tarif oblige, nous voilà transportés en quelques heures vers un univers plus lumineux, plus sauvage, un ailleurs...A 100 km des côtes africaines, Fuerteventura, l'île volcanique des Mahos, des chèvres, du vent, des couleurs, des formes et des remous. J'oublierai le béton par endroits, nous avons tourné la tête. Une semaine sans ennui, pour peu que l'on aille à la rencontre de l'île. Quitter la grand route, prendre un bateau, une piste, et ouvrir ses yeux. 150 km ou 2h30 en voiture en axe Nord – Sud, une cinquantaine pour traverser d'Est en Ouest, et un bon réseau routier. Destination de hasard, qui ne faisait pas l'objet de nos rêves, mais incontestablement une belle découverte à laquelle on ne s'attendait pas tant que cela.
Côté pratique:
Budget (8 jours 9 nuits) : 500 euros par personne, voiture comprise. Atterrissage : Puerto del Rosario, par Air Méditerranée. TO : Travel 24 : pas de souci majeur, si ce n'est le transfert hôtel>aéroport opéré sans préavis avec 15mn d'avance. Tout va bien, nous attendions sagement... Voiture : comparateur : locationdevoiture, prestataire : Orlando. RAS. Hébergement: Dunas Caleta Club à Corralejo.
Du classique. Repas sous la tonnelle et possibilité d'emporter son picnic quand on part à la journée. Buffet peu varié mais bien cuisiné : poissons et viandes, paêlla et barbec, vin canarien... Pas si mal. Au calme, à deux pas de la mer et du centre de Corralejo, avec ses loueurs de voiture (pratique), son quai promenade sinueux, quelques musiciens de rue, ses boutiques et ses restos : ma foi, on n'en attendait pas plus et ça nous a convenu.




Proximité oblige, nous sautons dans la Clio et commençons par le Parc Naturel des Dunes de Corralejo. Ca décoiffe dans tous les sens du terme...Beaucoup, beaucoup de vent, (cercles de pierre un peu partout pour s'abriter), d'où bien sûr le nom de l'île. Des dunes mordorées, « jables », sur 8km, parfois piquetées de cailloux de lave, et un arrière plan terrestre de « digues », coulées de laves et vieux volcans qui vous plantent immédiatement le décor. Côté maritime, vues croisées de l'île de Lobos et de Lanzarote émergeant d'une eau toujours tumultueuse d'un turquoise profond.





Direction Tétir, changement de décor : Montana Roja, couleurs de Guisguey et glissements de terrain caractéristiques sur les cônes.


Nous consacrons une journée entière au Sud de l'île. Première halte au Parc Naturel Risco Del Paso


Puis nous quittons la FV 2 à Morro Jable pour 20km de piste en terre battue direction Cofete, (4X4 inutile). D'un côté la mer, de l'autre, les montagnes de lave noire. Arrêt au col, la Clio qui tangue sous l'effet du vent, et nous encore plus, les photos sont difficiles à prendre, mais la vue est superbe. Nous repartons et au bout du bout : le village perdu de Cofete et sa magnifique plage volcanique : 14km de long sur 60m de large. Quand même.




A suivre...
Tout a commencé par une furieuse envie de soleil... Comment nous, qui n'aimons que notre tente 2 secondes, nous sommes-nous retrouvés, un bracelet autour du poignet attestant notr' all inclusive, dans un 3* avec piscine ??...Il aura suffi de quelques clics aléatoires, les Iles de l'éternel printemps...et nous n'étions qu'en janvier. Banco ! Après une nuit blanche à Roissy, tarif oblige, nous voilà transportés en quelques heures vers un univers plus lumineux, plus sauvage, un ailleurs...A 100 km des côtes africaines, Fuerteventura, l'île volcanique des Mahos, des chèvres, du vent, des couleurs, des formes et des remous. J'oublierai le béton par endroits, nous avons tourné la tête. Une semaine sans ennui, pour peu que l'on aille à la rencontre de l'île. Quitter la grand route, prendre un bateau, une piste, et ouvrir ses yeux. 150 km ou 2h30 en voiture en axe Nord – Sud, une cinquantaine pour traverser d'Est en Ouest, et un bon réseau routier. Destination de hasard, qui ne faisait pas l'objet de nos rêves, mais incontestablement une belle découverte à laquelle on ne s'attendait pas tant que cela.
Côté pratique:
Budget (8 jours 9 nuits) : 500 euros par personne, voiture comprise. Atterrissage : Puerto del Rosario, par Air Méditerranée. TO : Travel 24 : pas de souci majeur, si ce n'est le transfert hôtel>aéroport opéré sans préavis avec 15mn d'avance. Tout va bien, nous attendions sagement... Voiture : comparateur : locationdevoiture, prestataire : Orlando. RAS. Hébergement: Dunas Caleta Club à Corralejo.
Du classique. Repas sous la tonnelle et possibilité d'emporter son picnic quand on part à la journée. Buffet peu varié mais bien cuisiné : poissons et viandes, paêlla et barbec, vin canarien... Pas si mal. Au calme, à deux pas de la mer et du centre de Corralejo, avec ses loueurs de voiture (pratique), son quai promenade sinueux, quelques musiciens de rue, ses boutiques et ses restos : ma foi, on n'en attendait pas plus et ça nous a convenu.




Proximité oblige, nous sautons dans la Clio et commençons par le Parc Naturel des Dunes de Corralejo. Ca décoiffe dans tous les sens du terme...Beaucoup, beaucoup de vent, (cercles de pierre un peu partout pour s'abriter), d'où bien sûr le nom de l'île. Des dunes mordorées, « jables », sur 8km, parfois piquetées de cailloux de lave, et un arrière plan terrestre de « digues », coulées de laves et vieux volcans qui vous plantent immédiatement le décor. Côté maritime, vues croisées de l'île de Lobos et de Lanzarote émergeant d'une eau toujours tumultueuse d'un turquoise profond.





Direction Tétir, changement de décor : Montana Roja, couleurs de Guisguey et glissements de terrain caractéristiques sur les cônes.



Nous consacrons une journée entière au Sud de l'île. Première halte au Parc Naturel Risco Del Paso


Puis nous quittons la FV 2 à Morro Jable pour 20km de piste en terre battue direction Cofete, (4X4 inutile). D'un côté la mer, de l'autre, les montagnes de lave noire. Arrêt au col, la Clio qui tangue sous l'effet du vent, et nous encore plus, les photos sont difficiles à prendre, mais la vue est superbe. Nous repartons et au bout du bout : le village perdu de Cofete et sa magnifique plage volcanique : 14km de long sur 60m de large. Quand même.




A suivre...
Bonjour, j'hésite entre un séjour estival aux Baléares ou aux Canaries. Je ne connais ni l'un ni l'autre. je recherche à la fois un endroit avec belles plages et aussi un peu de tourisme, de beaux paysages. Que me conseillez vous?
Bonjour à tous! Nous sommes un couple de trentenaires. Nous avons été en Crête en aout l'année dernière. On a adoré!!!
Je voulais y retourner cette année mais mon chéri me dit qu'on pourrait peut être aller ailleurs.
On aime se ballader, aller de plage en plage, découvrir de belles criques, location de voiture et quad. Resto, petit verre, crêpes er glaces le soir. Tout ça pour que vous compreniez ce qu'on cherche.
Les idées sont Mykonos, mais je veux pas me retrouver au milieu des fêtards jours et nuit, quels coins nous conseillez vous?
Ou autre ile de Grèce!!
Sinon les canaries, Tenerife ou Lanzarote?
Merci de vos bons conseils!!!😉
bonjour, nous prevoyons de partir une semaine du 7 au 14 octobre mais nous sommes un peu perdus...
notre but est de partir au soleil a bas prix (autour de 500e par personne en hotel demie pension ou all inclusive...) dans un endroit avec de belles plages, un quartier touristique proche de l'hotel (nous ne prevoyons pas de louer de voiture) ou l'on puisse bronzer, se ballader dans des rues "touristiques" avec des marchés et magazins de produits locaux....en gros un endroit animé...mais pas trop quand meme...nous n'aimerions pas par exemple vivre ce que je vois souvent en commentaires, c'est a dire se taper des hordes de "springbreakers" bourrés faisant toutes les betises possibles...plus je cherche, plus je me dis que ce sera les baleares ou canaries mais je n'aimerais vraiment pas que l'endroit soit un champs de de guerre le soir et la nuit...en gros un endroit ou on puisse de l'hotel, rejoindre peut etre a pied ou pas trop loin, de belles plages, des quartiers animés, un peu de nature...un peu de tout quoi mais sans le coté fetards bourrés....auriez vous des conseils a nous donner? (on est pour le moment axé sur les baleares ou canaries, mais ca pourrait aussi etre une autre destination pas chere genre grece, crete.......sauf le maghreb car je l'ai deja fait de nombreuses fois
merci d'avance a ceux qui voudront bien m'aider et bonne journée!
notre but est de partir au soleil a bas prix (autour de 500e par personne en hotel demie pension ou all inclusive...) dans un endroit avec de belles plages, un quartier touristique proche de l'hotel (nous ne prevoyons pas de louer de voiture) ou l'on puisse bronzer, se ballader dans des rues "touristiques" avec des marchés et magazins de produits locaux....en gros un endroit animé...mais pas trop quand meme...nous n'aimerions pas par exemple vivre ce que je vois souvent en commentaires, c'est a dire se taper des hordes de "springbreakers" bourrés faisant toutes les betises possibles...plus je cherche, plus je me dis que ce sera les baleares ou canaries mais je n'aimerais vraiment pas que l'endroit soit un champs de de guerre le soir et la nuit...en gros un endroit ou on puisse de l'hotel, rejoindre peut etre a pied ou pas trop loin, de belles plages, des quartiers animés, un peu de nature...un peu de tout quoi mais sans le coté fetards bourrés....auriez vous des conseils a nous donner? (on est pour le moment axé sur les baleares ou canaries, mais ca pourrait aussi etre une autre destination pas chere genre grece, crete.......sauf le maghreb car je l'ai deja fait de nombreuses fois
merci d'avance a ceux qui voudront bien m'aider et bonne journée!
Inuk et son skipper cherchons un équipier où une équipière pour naviguer aux Canaries. Pour le moment, je suis à Agadir. La durée est indéterminée, et si entente pourquoi pas continuer vers le cap vert et après pourquoi pas le Brésil et après pourquoi pas ... bon on va arrêter là sinon je pourrais y passer la nuit.
J'ai fait un ptit blog, ça pourra éventuellement répondre à certaines de vos questions. http://inuk2008.spaces.live.com/
A bientôt Jérôme.
A bientôt Jérôme.
Bonjour
Je viens demander des informations, sur le sud de l Espagne
Voilà mon mari et moi voulons aller passer 6/ 8 mois au chaud, ne connaissant pas dû tout le sud . Pouvez me dire quel est le coin ou il fait le plus chaud en hiver, nous ne recherchons pas particulièrement une grande ville, ni être en bord de mer, mais pas plus loin de 15 km de la mer si possible
Cela serait sympa de me donner des noms de villes ou villages , ou il fait le plus chaud
Nous cherchons un appartement ou petite maison
Merci pour vos renseignements
Nini











