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Alghero, une autre facette de l'Italie
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol. J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *

Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?

La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.



Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.



Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !



* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
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Hébergement à Alghero en Sardaigne, 10 jours en juillet
Bonjour à tous,

Nous arrivons en famille à Porto Torres, je chercher un hébergement à Alghero, et j hesite pour le sud...

Est ce que Chia est un bon point de chute ? On ferait 4 nuits au sud et 5 au nord.

merci de votre aide et vos bonnes adresses si possible, on a rien réservé pour l instant !
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Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



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Italie du Nord, face B: d'Iseo à Crespi d'Adda - fragments de voyages et carnet pratique
Fragments recomposés de voyages estivaux à travers l'Italie du Nord, sans aucun respect pour la chronologie (de toute façon, de nos jours, y'a plus de respect pour rien).

Première étape sur le lac d'Iseo, à portée d'autoroute (et même de train) de Bergame et Brescia.



Nous posons la voiture, les valises, la poussette, à Marone, sur la rive Est du lac, dans un joli appartement avec balcon et parasol sur la ville (villa Serioli, 80€ la nuit, appartement 2 pièces fraîchement rénové, capacité 4 personnes, gérant charmant ne parlant qu'italien, parking gratuit dans la rue).

Cartes : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.

Nous sommes en plein cœur du village et pouvons profiter à pied de la petite plage de galets, des commerces, et d'un lungolago charmant. Le parc pour enfants au bout de la promenade est ombragé par des oliviers, juste ce qu'il nous fallait pour une journée de détente.

La promenade le long du lac à Marone

Voiture mythique garée devant le "Wunder Bar" de Marone (dont le propriétaire aime apparemment les jeux de mots pourris, comme moi en fait 😎)

Les photos de portes c'est mon TOC 😇

Le paysage du lac est montagneux comme celui du lac de Côme, mais il a gardé son aspect agricole (huile d'olive) et également industriel avec quelques usines parsemées autour du lac, dont une en arrière de Marone - qui ne gâche pas le paysage.

Le lendemain, en bateau vers Monte Isola : la plus grande île lacustre habitée d'Europe, paraît-il. Les 1800 habitants que lui attribue Wikipédia s'avèreront très bien cachés, au cours de la journée passée sur l'île. Les horaires et tarifs des bateaux sont ici. Marone est moins bien desservie que d'autres villes du lac, certains bateaux express ne s'y arrêtent pas ; il faut donc bien veiller à notre heure de retour.

Nous admirons en passant l'Isola di Loreto, elle n'est pas tout à fait aussi grandiose que les Îles Borromées sur le Lac Majeur, mais ce château en plein lac fait rêver quand même!

Isola di Loreto

Nous débarquons à la pointe Nord Est de l'île, à Siviano. Village plongé dans l'ombre du matin, nous croisons une seule âme qui vive :

Le matou de Siviano

On grimpe à l'assaut de l'île, entre des murets de pierre resserrés qui me sont immédiatement sympathiques. Les voitures ne circulent pas ou si peu. Nous croisons une vieille dame en amazone à l'arrière du scooter de son fils, quelques triporteurs Fiat, la voiture de la police et c'est à peu près tout en une journée. Une île sans voitures, le pied 😎.

Murets de pierre près de Siviano

Guidés par l'inspiration du moment et le GPS du téléphone, nous empruntons des chemins de traverse à la recherche d'une belle vue. Elle se présente rapidement.

Champ d'oliviers et vue vers le Nord du lac

Vue sur Isola di Loreto

Un peu d'ân'imation (©Attila 😛)

Nous continuons à monter vers le centre de l'île, sans but précis, traversons des vignes cultivées en hauteur, des hameaux bien rénovés, quoique quelque peu assoupis.

Hameau du centre de l'île

Vue sur le Nord du lac

Nous n'irons pas au sommet de l'île et son oratoire, n'ayant pas de carte de randonnée précise et peur de nous perdre et rater le bateau. Nous redescendons vers la rive Est, vers le village de Carzano. Plusieurs restaurants, une "plage" en herbe aménagée, un grand parking à scooters, plusieurs embarcadères, Carzano marque le retour à la civilisation. Bateau du soir vers Marone.

Il était une fois une île sans voitures, où on pouvait soudain se croire seul au monde, dans la chaleur d'un mois de juillet italien. L'histoire est terminée pour aujourd'hui. La suite, un jour!
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Le tour de la Sardaigne en moto
Bonjour,

Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo

Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.

JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.

JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.

Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....

Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !

JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...

JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...

JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.

JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo

JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.

JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.

JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !

JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...

JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés

JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.

JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.

JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.

JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.

JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.

JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠

JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.

JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note

JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...

JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !

JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.

JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.

Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
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Voyage de 8 jours en Sardaigne mi-octobre
bonjour nous voudrions partir en Sardaigne à la mi octobre. nous atterrirons à Cagliari et voulons ensuite louer une voiture pour visiter. que nous conseillez vous. 2 hébergements: 1 dans le sud et un plus au nord? ou vaut il mieux se limiter à un hébergement pas trop loin de Cagliari sachant que notre vol retour partira vers 8h le matin....?que pouvons nous voir en si peu de temps et que privilégiez.nous sommes des septuagénaires , marchons un peu et voulons aussi profiter de la mer et des plages( si c'est encore possible à cette époque)...merci de vos réponses....
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Itinéraire 9 jours en Sardaigne
Bonjour à tous ! Nous sommes 2 amies qui partons en Sardaigne fin août, début septembre 2018. Atterrissage à Olbia. Location de voiture et 9 nuits sur place. Notre objectif est de visiter le nord de la Sardaigne, c'est à dire grosso modo au nord de la ligne Olbia-Alghero. Un programme de découverte plutôt relax : balades à pied, baignades, sites naturels et archéologiques, et bons petits restos. Dans l'idéal, nous souhaitons 3 ou 4 points de chute. L'un, sûr, à Alghero, mais pour les 3 autres , nous hésitons. Quelqu'un connaît-il suffisamment la région pour nous conseiller ? Sachant que nous allons bien visiter le littoral nord-ouest, l'archipel de la Madeleine vaut-il la peine ? 1 jour ? 2 jours ? ou devons-nous lui préférer une incursion dans le sud Sardaigne, sur l'ile d'Antioco, qui fait l'unanimité sur ce forum ? Nous sommes évidemment preneuses de bonnes adresses logement (budget autour de 50€/nuit) et restos. Vos coups de cœur en tout genre sont les bienvenus. Merci pour tout
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Programme 2 semaines avec enfants en Sardaigne et location vers San Teodoro
Bonjour à tous, j'aurais besoin de conseils pour un voyage en Sardaigne avec mes enfants de 2 et 5 ans, 2 semaines du 7 au 21 juillet 2018. Je serai à Monte Petrosu vers San Teodoro, j’aurai une voiture de location. J'ai lu le guide du routard et le lonely planet, je me suis pas mal renseigné, mais je pense que rien ne remplace vos expériences et précieux conseils. Je vous remercie d’ailleurs par avance pour vos réponses. Voici mon programme, pouvez-vous me dire si il y a des choses qui ne valent pas le coup, ou si j'en ai oublié ? Samedi 7 juillet : arrivée à midi, installation, courses, piscine si du temps. Le soir marché nocturne Mercatino Coclearia ==> à quelle heure commence-t'il ? Dimanche 8 juillet : Spiaggia Cala Brandinchi / Cala Girgolu Lundi 9 juillet : Spiaggia del Principe (l’accès y est-il difficile avec des enfants ?) / Nuraghe la Prisgiona, Tomba dei Giganti di Coddu Vecchu, (si besoin Nuraghe Albucciu Tomba dei Giganti di Li Lolghi. Ils valent le coup ?) Mardi 10 juillet : Isola Tavolara (par quelle compagnie passer ? il faut réserver à l’avance ou venir le matin mêm ça suffit ?) Mercredi 11 juillet : Spiaggia La Cinta / Fortezza di Monte Altura, Roccia dell’Orso Jeudi 12 juillet : Spiaggia di Lu Impostu / Grotta di Ispinigoli, S’abba Frisca (c’est bien S’abba Frisca ou ce n’est qu’un attrape touriste ?) Vendredi 13 juillet : Archipel Maddalena Isola Maddalena et Caprera (par quelle compagnie vous me conseillez de passer ? Faut-il réserver à l’avance ou venir le matin même ça suffit ? De plus quelles plages me conseillez-vous ?) Samedi 14 juillet : Capo Testa / Spiaggia Rena di Ponente (c’est bien elle qui est plus calme que sa voisine d’en face Rena di Levante ?) / Spiaggia Rena Bianca Dimanche 15 juillet : Tempio Pausania (ça vaut le coup Tempio Pausania ?), chiesa di San Pietro, fonte Nuova / Valle della Luna, Nuraghe Majori (poir voir les chauve-souris ) ) Lundi 16 juillet : Spiaggia Capriccioli / Aggius, musée du banditisme (c’est joli Aggius ?) Mardi 17 juillet : Spiaggia Liscia Ruia Mercredi 18 juillet : Excursion Golfo di Orosei Grotte del Bue Marino et des belle criques (par quelle organisme vous me conseillez de visiter tout cela ? Quelles criques me conseillez-vous ?) Jeudi 19 juillet : Alghero ? Grottes de Neptune ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien. Par quelle compagnie je dois passer pour les grottes de Neptune ? Ou alors ça se fait avec des enfants à pied où il faut descendre beaucoup de marches (et remonter du coup !) ? Ce n’est pas trop dangereux ? Vendredi 20 juillet : Bosa ? Castelsardo ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien. Samedi 21 juillet : Retour midi

Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?

Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
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Optimisation d'un séjour sur la côte ouest de la Sardaigne?
Bonjour à toutes et à tous,

J'en appelle aux "spécialistes" de la Sardaigne, pour deux questions relativement précises sur la côte ouest de cette île.

Nous (ma soeur et moi, avec nos familles respectives, soit 7 personnes en tout, dont 3 enfants de 12, 8 et 3 ans) partirons en Sardaigne du 6 au 13 avril prochain. Les billets d'avions sont déjà pris (arrivée et départ à Olbia) et les hébergements, réservés (3 nuits à Castelsardo et 4 à Bosa).

J'avais initialement dans l'idée de faire une boucle (Olbia, côte est avec Cala Gonone et le golfe d'Orosei, puis côte ouest avec Torre dei Corsari, Bosa et Castelsaro et enfin retour à Olbia), mais "la masse" s'y est vivement opposée, arguant que passer sept jours en voiture avec trois enfants était une mauvaise idée, susceptible de colères épiques, de nous faire rompre définitivement toute relation (les liens du sang n'y auraient rien changé !) et, accessoirement, de nous faire passer de très vilaines vacances ! 🤪

J'y ai donc renoncé, PAR AMOUR POUR MA FRANGINE 😊 (qui aura au moins la courtoisie de lire ce post et, au vu des concessions faites, de me pardonner d'avance pour la route que l'on sera inévitablement amenés à faire chaque jour pour découvrir un peu du pays ! OUI, tu pourras rester à l'hôtel si tu le souhaites ! 😛).

Bref !

Du côté de Bosa, j'aimerais aller un jour sur la Costa Pardiso (du côté des plages di Tinnari et di Li Cossi) et un autre jour vers Stintino (La Pelosa et capo Falcone).

La journée du 9 avril serait consacrée à rejoindre Bosa et à visiter la ville.

Les jours suivant, j'aimerais rayonner une fois (soit un jour) entre Bosa et Alghero (Compultittu - j'ai parfois lu Compoltitu ; s'agit-il de la même plage ?- Torre del Porticciolo, visite d'Alghero) et une autre fois (soit un autre jour) entre Bosa et Oristano (di Is Arrutas, di Maimoni).

Jusque là, le programme (quel vilain mot ! mais bon, il paraît qu'il faut composer et s'organiser lorsque l'on est plusieurs ... 😇) paraît faisable.

Là où ça se corse, c'est pour la journée du 12 avril ... L'idée était de faire une boucle (afin d'éviter de faire deux jours le même trajet) et de voir la Costa Verde (Cala Domestica, Capo Pecora) ainsi que les quelques sites miniers situés dans les environs (Nebida, Porto Flavia ...), mais cette boucle représenterait 400 km et 6 heures de trajet ..... 🤪 (je vous laisse imaginer la réponse de ma soeur, qui est plutôt casanière, lorsque je lui en ai parlé ... oui, oui, il y avait le mot "hôtel dans sa phrase ! 😉). A la base, j'avais dans l'idée de nous poser deux jours sur la Costa Verde et de rayonner mais "la masse" a refusé plus de deux hébergements différents ..... 😠

Résultat : comment optimiser au mieux cette journée ? (je vous préviens d'emblée : la réponse : "n'y va pas !" n'est même pas envisageable ! 😛)

Y-a-t-il une route qui serait plus ... "roulante" qu'une autre ? ; Des sites sur lesquels je pourrais faire l'impasse ? ; Vaudrait-il mieux pousser jusqu'à la Costa Verde le jour où l'on rayonnerait entre Bosa et Oristano et ne descendre que sur Nebida et Porto Flavia un autre jour ?

Je ne sais comment faire au mieux .....

Deuxième question :

Vous paraît-il jouable de faire un détour via Barumini le dernier jour (pour visiter le site de Su Nuraxi) et de regagner Olbia via San Teodoro, étant précisé que notre vol sera à 21h00 ? Cela représenterait un détour de 200 à 250 km et de 2h00. Est-ce que ce "détour" en vaut la peine ? Aurons-nous le temps de profiter du site de Su Nuraxi et que verrons-nous, finalement, des plages de San Teodoro ? Faudrait-il choisir entre l'un et l'autre ?

Enfin (je sais je sais, j'avais écrit deux questions ? 😇), y a-t-il des choses que vous avez vraiment aimé faire sur la côte ouest de la Sardaigne, avec des enfants ?

Je vous remercie, par avance, de votre patience ainsi que de vos conseils et vous souhaite une belle journée.

Nathalie.
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Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016

Carnet de voyage

07/04 de Bâle à Cagliari

Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.

08/04 Cagliari

Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.

09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.

10/04 de Domus de Maria à San Pietro

Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.

11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.

12/04 île de San Pietro

Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.

13/04 de San Pietro à Portixeddu

Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.

14/04 Portiexeddu

Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !

15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo

Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.

16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu

Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.

17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis

Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.

18/04 de Riola Sardo à Bosa

En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.

19/04 Bosa

Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.

20/04 de Bosa à Alghero

Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.

21/04 d’Alghero au Capo Caccia

Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.

22/04 d'Alghero à Stintino

Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.

23/04 D'Alghero à Castelsardo

Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.

24/04 de Castelsardo à Marazzino

Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.

25/04 : les îles de la Maddalena

A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers

26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia

Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.

En guise de conclusion

Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.

Budget total : 2300 €

avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €

En résumé :

**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques

L’album de photos est visible ici :

https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
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Sicile ou Sardaigne avec des enfants?
Bonjour,

Nous voulons partir environ 4 semaines de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront cet été 6 ans/3ans et demi/7 mois. On hésite entre la Sicile et la Sardaigne... Que me conseillez vous sachant qu'on aime les belles plages mais on aime aussi se balader, visiter les villes/villages. On a l'habitude de voyager et essaye d'éviter au maximum les endroits très touristiques. Sortir, faire la fête n'est pas notre priorité, être dans un endroit isolé ne nous fait pas peur. L'idée est de louer une voiture et de changer régulièrement d'endroit. 4 semaines, est ce que ce n'est pas un peu trop pour une seule île ? Peux t-on faire les deux îles (15 jours chacune)?? Est que la vie est chère? (location voiture/appartement) J'attends vos conseils avec impatience Merci d'avance
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Retour Costa neoRiviera (croisière du 25 juin au 2 juillet)
Bonjour à tous,

voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.

Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇

Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..

18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.

Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.

Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.

Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.

A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
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Côte ouest de la Sardaigne (Alghero, Bosa et Oristano)
Salut à tous,

Nous partons pour une dizaine de jours en Sardaigne à partir de la semaine prochaine et nous souhaiterions passer une partie du séjour sur la côte Ouest de la Sardaigne. A noter que nous allons également faire les îles Maddalena et le golfe d'Orosei.

Nous hésitons donc entre Alghero, Bosa et Oristano comme point de chute. Nous aimons généralement les coins assez sauvages, qui ont du charme et ne recherchons pas forcément des centre-villes animés. Nous y passerons à priori plusieurs jours (de 2 à 4 jours), l'idéal serait donc d'avoir pas mal d'activités autour de la ville (plage, grotte, visites...).

Je recherche donc des personnes qui pourrait nous faire un retour sur ces différents coins pour pouvoir mieux choisir.

Merci. :)
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Où séjourner en Sardaigne
Bonjour, je planifie un séjour de 8-9 jours en Sardaigne en juin. Je souhaite louer un appartement pour toute la duré du séjour et visiter les alentours en voiture. Nous cherchons une ville ou un village animé avec de bons restos, des plages, de la rando à proximité. Devrais-je opter pour séjourner à Olbia, La Maddalena, Alghero ou Cagliari ou une autre ville?
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Retour de deux semaines en Sardaigne
bon, c'était l'année dernière...mais si cela peut aider quelqu'un...😇

L’atterrissage à Cagliari est une expérience intéressante, une fois sur deux, selon les habitués, les vents violents qui balayent le tarmac de l’aéroport, obligent les pilotes à remettre les gaz…pour les habitués pas de problèmes, mais pour nous c’est une autre histoire ! Le sandwich poulet/crudités avalé au comptoir fait un aller/retour dans l’estomac et se présente dangereusement aux portes du larynx….hors de question de gâcher de la nourriture, je sers les dents et pense à autre chose (un épisode de « l’agence tous risques » me reviens en mémoire avec les gros biscotos de Barracuda ainsi que les astuces de futé…mince il y a aussi looping !) ….bon, deuxième tentatives des pilotes, on nous prévient que si le résultat est identique au premier passage nous irons atterrir à Alghero…je ne suis pas vraiment d’accord avec cette décision, mais est-ce que j’ai le choix ?

C’est sous un tonnerre d’applaudissement que les pilotes posent le coucou sur la piste, je me voyais mal prendre le bus d’Alghero à Cagliari à 18h00 en sachant que notre réservation se trouve à 20 kilomètres de la capitale….

Après la récupération de nos valises nous allons au comptoir des locations de voiture pour choisir notre véhicule pour les deux semaines à venir, nous optons pour une Fiat Bravo, je ne suis pas trop voiture mais il faut reconnaître quelle est pas mal du tout cette Italienne…. d’ailleurs comme toutes les italiennes !

Je tourne deux fois en rond en sortant du parking avant que le GPS daigne enfin nous montrer la direction de Sarroch. Ensuite, c’est la croix et la bannière pour trouver notre chambre d’hôte, heureusement dans un bistro du village un jeune d’une gentillesse extrême nous montre le chemin avec son scooter. Arrivé à bon port nous lui tendons un billet de 5 euros pour au moins lui payer le gasoil mais il refuse malgré notre insistance.

Claudia nous accueille, nous tombons tous sous le charme de cette beauté fatale italienne, elle nous fait visiter la maison, Domenico, son mari, a tout construit de A à Z avec son papa. Ils habitent à l’étage, les quatre chambres sont semi-enterrées, nous avons réservé deux chambres, une pour nous et une pour les enfants. La cuisine, bien équipée, ainsi qu’une pièce à vivre sont en commun. Une grande piscine vient compléter ce tableau idyllique.

Voir le lien : http://www.bbplanet.com/bed-and-breakfast-balloi-sarroch_s27336/en/

Pour cette première soirée nous nous rendons à Pula, dans le LP il est noté « rien ne vous retiendra à Pula », je ne sais pas pourquoi je continue à acheter ce guide, peut-être pour me rassurer un peu….sachez que Pula vaut le détour, en période estivale il y a des concerts pratiquement tous les soirs soit sur la Piazza del Popolo, soit à Nura, soit sur la Piazza del Commune.

Nous avons assisté à un concert classique de l’orchestre philarmonique de Cagliari de toute beauté, en pleine air, sous les frondaisons et qui plus est gratuit !

A Pula vous trouverez des restaurants de qualité, deux en particuliers que nous vous conseillons le Su Furriadroxu (avec un cochon de lait croustillant et fondant), le Zia Leunora (plutôt spécialisé en poissons). Sinon il y a un vendeur de fruits légumes à deux pas de la place centrale qui propose des produits de saison, gouteux et peu couteux. Sans oublier les gelaterias servis à la spatule, 1 euro 50 le cornet, mais avec la spatule il y en a au moins pour trois boules équivalents France !

Les propios ont deux chiens, un berger allemand et un balai brosse monté sur pattes, comme toujours ce n’est pas le plus costaud qui a une grande gueule mais le petit, ce matin il nous a réveillé en même temps que l’arrosage automatique, c'est-à-dire aux aurores. Mais la literie est bonne et quand nous dormons, nous dormons bien ! Le petit déjeuner de Claudia est tout simplement divin, rien ne manque, jus de fruits, yaourts, croissants et gâteaux fait maison, pains, fromage, charcuterie, je garde le meilleur pour la fin…le café !

On ne choisi pas la Sardaigne pour ces musées et ces monuments, bien que vous trouverez de quoi vous satisfaire à Cagliari, il ne faut pas se leurrer, on va en Sardaigne pour ces plages et son climat (et la proximité avec la France pour notre part). En quinze jours nous n’avons eu qu’une fois une petite rincée de dix minutes.

Les plages ; les parkings sont parfois payants, les transats et parasols sont parfois hors de prix, mais le sable est blanc et soyeux et l’eau est cristalline. Les plus belles que nous avons faites, « su Giudeu », Tuerreda, porto Piscinni, Spiaggia Forte Village, toutes ces plages sont dans la baie de Chia. Sur la même côte nous avons testé la plage de « Riva dei Pini » un dimanche, tous les sardes avaient eu la même idée que nous, c’était serviette contre serviette, j’ai osé faire trente secondes d’ombre à des personnes qui étaient déjà installées, j’ai eu droit à des regards assassins, tout prêt du scandale nous avons préféré faire machine arrière et nous déplacer en faisant de grands sourires que l’on nous a pas rendu.

Les plages de l’est ; direction Villasimius, la côte est ici aussi magnifique, Spiaggia Simius, Timi Ama et portu Giuncu sont à faire, si possible pas trop loin d’un camping, histoire de se rincer à l’eau douce avant de partir…par contre n’aller pas manger au restaurant Carbonara de Villasimius c’est une véritable arnaque pour touriste !

Les plages de l’ouest ; Costa Verde, la mer y est toujours aussi transparente, par contre je la trouve un peu plus fraiche que dans le sud et difficiles d’accés…je m’entends, c’est pas la planète Mars non plus, mais les routes sont souvent des pistes de sable. La plus fréquentée et peut-être la plus belle est celle de Piscinas, à mi-parcours sur la route sablonneuse vous croiserez le camping Sciopadroxiu, ils ont également un restaurant avec une vue sur la plage à l’horizon, nous y avons très bien mangé. En chemin vous verrez également de vieux bâtiments délabrés, il s’agit des anciennes mines de plomb et de zinc de Sardaigne qui ne sont plus en activité depuis plus de 20 ans.

Les restaurants : j’en parle un peu plus haut, ils ont de la chance de vivre sur une île qui leur fournit tous les produits de leur excellente cuisine. Deux autres restaurants que nous vous conseillons, « la Nuova Trattoria » à Sarroch, sans doute les meilleurs pizzas que nous avons mangé sur l’île, mais vous pouvez également commander un assortiment d’antipasti di terra avec diffèrentes viandes séchées, du fromage et des légumes marinés…. L’autre restaurant se trouve à 5 minutes à pied (une belle côte à grimper) de la chambre d’hôte. Je veux parler du restaurant « pescatore » sardines marinées, tomate fromage et œufs de mulet, thon cru/orange, salade de poulpe, crevette/fritata, lattuminada (un régal!), morceau de poisson du moment, puis quatre primo patti: moules au pesto et couscous carottes/petits pois, pâtes à l'encre de seiche, spaghettis aux crabes, risotto aux fruits de mer, puis un secundo, un poisson au four en fonction de la pêche, pour nous c'était de la salpa et pour finir un plat de douceurs, fruits et confiseries. Le tout était vraiment très bon, digne d'un grand restaurant.....mais chut, il ne faut pas trop l'ébruiter sinon les prix vont augmenter (déjà que c’est vachement cher), par contre vous n’aurez pas le choix, il n’y a pas de carte, c’est à l’inspiration du moment…!

Cagliari : ce n’est pas Rome, mais on le savait avant de venir, il n’empêche que c’est mieux ainsi, du coup il y a moins de groupe de touristes ! Dans le secteur du Castello, sur la citadelle, vous trouverez 4 musées, le musée archéologique est sympa surtout quand il fait chaud l’après-midi et que les magasins et les terrasses sont fermés, en plus il y a la clim ! Au niveau des remparts il y a la tour de l’éléphant et la tour de San Pancrazio, la cathédrale de Santa Maria est à deux pas, un style rococo qui plait…..idem pour l’église de San Michele….vous verrez également de la route l’amphithéâtre Romain qui accueille de nombreux concerts pendant la saison estivale. Nous avons fait la ballade à pied mais avons reconnu les lieux l’avant-veille en prenant le petit train touristique qui prend son départ Via Crispi.

Activité ; à part la plage et le masque et tuba je ne vois pas….si, un truc à faire pas trop loin de Sarroch c’est le Blufan, c’est un parc d’attraction aquatique avec de nombreux tomboggans glissants (dont un de couleur blanc qui est vraiment impressionnant), une piscine à vague et des sardes surexcités qui dansent aux sons des haut-parleurs poussés à fond les gamelles…..et oui, ils dansent dans l’eau au rythme des vagues, ils dansent sur une piste arrosée par des jets d’eau sur les tubes du moment...étonnant, détonnant !

voilà, c'est tout, nous y retournerons avec plaisir, surtout que Claudia attend un heureux évenement et que l'on a hâte de voir le poupon.

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Attraits intéressants en basse saison en Sardaigne?
Salut à tous et à toutes,

Je suis présentement en train de regarder une émission de télé québécoise sur la Sardaigne et elle se passe durant la basse saison. Ayant horreur du tourisme de masse, je souhaite découvrir par moi-même cette île méconnue peut-être en novembre 2012 ou en mars 2013. Sachant que les ferrys ne sont pas réguliers durant la basse saison, j'y irais en avion depuis Rome ou une autre ville italienne (Turin si possible, car j'arriverais à Paris et j'irais là-bas en train). Je me demandais si les principaux lieux historiques, les boutiques et lieux culturels étaient ouverts durant la basse saison. Je sais qu'il est possible de loger pour moins cher durant cette saison, et qu'il est plus facile de trouver de l'hébergement et des bonnes tables. Vous me conseillez quoi comme attraits intéressants ? Et est-ce que le français et l'anglais sont répandus là-bas ? C'est sûr que je vais faire des efforts pour l'italien (et le sarde si je trouve une méthode !) mais quand même. Merci d'avance et à bientôt,

A.
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Voyage en Sardaigne (Sud Cagliari Carloforte) fin mai 2011
Bonjour à tous,

Je pars une semaine fin mai 2011 vers la Sardaigne. Cela fait déjà quelque temps que cette idée me trottait dans la tête, sans doute l'envie de retrouver de lointaines racines, mes grands parents paternel sont tous deux nés à Carloforte. Ne connaissant pas du tout ce pays je commence à préparer mon voyage afin de tenter en une semaine, de saisir une infime partie du meilleur de la Sardaigne. C'est la raison de ce post, peut être pourrez vous me donner quelques conseils ou idées en fonction de vos expériences sur cette destination.

Pour être précis j'atterris à Cagliari ou j'ai réservé 3 nuits d'hôtel. Je pars ensuite pour carloforte sur l'ile San Pietro (je ne sais pas encore comment :) ) où je resterai 5 jours.

J'ai étudié quelques guides (michelin etc... région Sud Cagliari etc...) mais je reste sur ma faim préférant me fier à l'expérience humaine des voyageurs pour me conseiller.

Je compte louer un véhicule. A ce propos si quelqu'un a une adresse de loueur cela m'intéresse, ceux trouvés sur internet sont assez chers pour des véhicules au final pas trés fun. Si je peux trouver un loueur de cabriolets se serait génial et ca épaterait mon amie 😛

En résumé j'ai pleins de questions et une grande envie de ne pas passer à coté de ce que je peux voir de ce pays.

Merci d'avance.
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Ouest de la Sardaigne: où aller?
Bonjour,

Nous partons 4 semaines en Sardaigne de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront 3,5 ans, 6 ans et 7mois. On a un vol AR Cagliari et on a loué une voiture. On a l'habitude de voyager avec nos enfants, on aime se balader, faire de la route, voir du paysage, visiter villes et villages mais aussi se poser à la plage. On aurait aimé faire un grand tour de l'île, mais avec des enfants, c'est fatiguant de changer d'endroit et de faire de défaire les valises tous les 2 jours. L'idée est donc plutôt de se trouver 4, (voire 5) points de chute et d'y rester 5/6 jours. Ce qui nous permettrait d'alterner farniente à la plage et excursion à la journée dans les environs de notre point de chute. On a déjà choisi 3 points de chute : -Dans le sud ouest (pila/chia/porto pino etc...) -Dans le sud est (villassimius etc) -Vers Orosei (pour faire orosei, nuoro, orgosolo...) On a aussi envie d'aller à l'ouest. Mais du coup on hésite : Iglesias (et les dunes)? Oristano/cabras? Alghero? A votre avis, quel est le meilleur point de chute pour pouvoir se balader dans les environs sans faire trop de kms non plus? Où y a t'il le plus de chose à voir/à faire?

Autre question : est ce que la côte ouest est venteuse? (la mer agitée, les vagues c'est bof pour les enfants)??

Tout a l'air superbe, c'est dur de choisir!! On a du mal a se rendre compte aussi des distances et du temps de parcours pour aller d'un endroit à un autre... Merci d'avance de vos réponses et conseils!
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Croisière autour de la Sardaigne avec Plein Cap (MS Berlin)
Bonjour, J'aimerais avoir des avis sur cette compagnie qui, si j'ai bien compris, n'a qu'un seul navire, le MS Berlin, et plus spécifiquement sur cette croisière qui n'est organisée qu'une fois par an, en mai. Je n'ai jamais fait de croisière auparavant, aussi j'aimerais notamment avoir des indications concernant le choix des cabines (pas facile de se faire une idée, à part que les prix diffèrent assez fortement) ainsi que d'autres tuyaux utiles. J'aimerais aussi savoir si les excursions comprennent le (les) repas, ce n'est pas bien précisé. Est-il envisageable de bouder les excursions proposées à certaines étapes et de louer une voiture pour la journée ? (à Alghero, Cagliari, ou Olbia je pense que ce serait faisable). Merci d'avance pour vos commentaires.
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Coup de gueule sur la Sardaigne
Bonsoir,

Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).

a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...

b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !

c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !

Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.

Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)

Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
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Hésitation sur la destination d'un voyage "nature" au printemps
Bonjour à tous, J'hésite beaucoup entre 3 destinations en Italie et une en Grèce. Soit la Sardaigne, la Sicile, les Pouilles, ou la Macédoine grecque. Le but : observer et photographier les fleurs, faire un peu de découverte culturelle aussi, et goûter de bonnes choses. La durée : entre une semaine et 10 jours selon les vols disponibles départ et retour à Charleroi (B). Déplacements sur place en voiture de location. Qui m'aide à choisir ? 🙂
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Transport en commun dans le sud de la Sardaigne?
Bonsoir,

Je pensais partir 6 jours début novembre à Cagliari mais je lis que le nord est plus beau/intéréssant... Recherche visite, culture, paysages sympas, ballades, un peu de farniente plage aussi... plutôt varié. J'ai 25ans, l'habitude de voyager avec mon sac à dos, auberge et de me déplacer en transport en commun. C'est possible de visiter le sud en bus/train? où sont les bons spots pour su norkelling/plongée sous-marine?

Les dates de mes congés ne collent pas avec les vols pour Alghero! 😕 Soit c'est cagliari soit une autre destination... vol à réserver au plus vite!

merci pour vos conseils!
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Sardaigne en camping-car
Bonjour à tous,

Nous projetons de partir en Sardaigne, début août, pour une quinzaine de jours.

Tous les conseils et renseignements seront les bienvenus! Nous sommes une petite famille avec 2 petits garçons de 6 et 2 ans.

Quid pour la traversée (à partir de quelle ville, coût...).Quid pour dormir (aires, camping, camping sauvage...?), les curiosités de l'île, la restauration, ...

D'avance, nous vous remercions!
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Location de voiture en Sardaigne
Bonjour à tous, Désolé par avance pour la redondance, le sujet à probablement été débattu plusieurs fois mais je ne trouve pas de réponse a toutes mes questions:

- Quelles compagnies sont réputées fiables? j'ai pu voir plusieurs retours négatifs avec des loueurs type firefly, bsp... et avec des loueurs internationaux (hertz, ...). j'ai bien compris que les soucis portaient principalement sur les assurances et les clauses abusives des contrats à signer à la va-vite. -Mon vol atterri à 23:10 à Cagliari. Les agences sont-elles encore ouvertes à cette heure? chez certains loueurs il est clairement précisé que non, chez d'autre impossible de savoir. N'est-il pas préférable de prendre un logement à Cagliari la 1ère nuit et de prendre la loc de voiture le lendemain? (mon hébergement se trouve sur la cote est).

En gros, je cherche une compagnie sérieuse, au prix du marché et ouverte après 23h😉

nota : pas besoin d'étalage de mauvaises expériences, les bonnes feront bien l'affaire 😄

merci pour vos retours,
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Projet voyage 12 jours en Sardaigne
Bonjour à tous, je suis en train de préparer un voyage de 12 jours en Sardaigne pour fin Juillet. Je me suis fortement appuyé sur les différents échanges du forum mais je souhaiterai maintenant finaliser en ayant votre avis. J'ai un problème particulier car j'ai encore un jour de disponible et je ne sait pas comment le rendre le plus "pertinent". Voila ce que j'ai prévu: JOUR1ParisPalau JOUR2PalauPalau JOUR3PalauSassari JOUR4SassariSassari JOUR5SassariOschiri JOUR6OschiriCala Gonone JOUR7Cala GononeNuoro JOUR8NuoroNuoro JOUR9NuoroBaunei JOUR10BauneiOlbia JOUR11OlbiaParis merci de vos retours, conseils, etc... vous pouvez vous lacher. Cordialement Loïc
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En Sardaigne: attention aux fous du volant!
J’ai pourtant parcourus de nombreux pays européens mal réputés pour la sécurité routière comme la Grèce, l’ex Yougoslavie, le Portugal ou encore la Pologne, mais je crois que la palme de la conn…..ie et de l’insécurité revient au comportement de certains chauffards de cette ile ! Ignorance totale des limitations de vitesse, des pancartes d’interdiction de doubler, des lignes blanches, des stops et encore plus grave des feux rouges !

Quelques exemples qui m’ont glacé le sang : - A Alghero , je m’arrête a un feu rouge , la voiture derrière me klaxonne , me double par la droite sur une aire de stationnement et franchis le feu rouge , a une vitesse importante , sans même regarder si quelqu’un arrivait. - A Cagliari , sur la voie rapide de contournement de la ville , limitée à 90 km/h , des portions sont limitées à 50 km/h à cause de carrefours importants protégés par des feux tricolores.je m’arrête encore une fois au feu rouge , et me fais doubler sur la file de gauche par une voiture qui a franchi le feu a plus de 100 km/h . heureusement que personne n’avait démarré en trombe des autres routes de l’intersection. - A un croisement hors agglomération, limité également à 50 km/h, je redémarre après arrêt a un feu et tourne à gauche.je me trouve à coté de 2 files de voitures venant en sens inverse et arrêtées au feu rouge. Jusque-là, rien d’anormal. Apres avoir parcouru quelques dizaine de mètres, une camionnette venant en sens inverse déboite, franchis la ligne blanche continue et fonce sur moi sans ralentir ! j’ai dû mettre un grand coup de volant à droite et mordre le talus pour éviter une grave collision frontale … pousse toi de la, c’est moi qui passe, voilà la mentalité de ces assassins !!

C’est comme ça partout, aucun respect des autres, ça passe ou ça casse ! je viens de faire plus de 3000 kms en faisant le tour complet de la Sardaigne, j’y ai rencontré de très nombreux comportements assassins, comme doubler sans visibilité a l’approche d’un virage.

Méfiez-vous si vous vous rendez sur cette ile, au demeurant très jolie, mais très dangereuse !
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Sardaigne sans location
Bonjour

Nous allons partir en Sardaigne du 12 au 22 septembre. Rien de prévu si ce n'est de profiter de nos vacances. Nous louons une voiture sur place (Cagliari), par contre par de location de prévu.

D’où ma question : risquons nous de rencontrer des difficultés à nous loger - en priorité en B&B et gites, éventuellement hôtels mais pas de camping :)

Merci pour vos retour Olivier
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Circuit de 10 jours en Sardaigne
Bonjour,

Je cherche des conseils de personnes connaissant la Sardaigne !

Nous recherchons des vacances sur de belles plages (plongée, snorkelling, kitesurf), avec des escales dans de belles villes colorees avec d'excellents restaurants ! Nous recherchons des vacances assez calmes meme si nous sommes conscientes que la Sardaigne est tres touristique.

En lisant les differents posts, je pensais au parcours suivant : - Arrivee a Cagliari - Chia (avec un passage a Spaggia di Turueda) - Calasetta - Eventuellement Caloforte- Iglesias - Eventuellement Oristano - Nuoro - la cote Est - retour a Cagliari

J'aimerais avoir votre avis sur notre parcours en sachant que nous n'aurons que 10 jours sur place :

- est-ce qu'il faut privilegier Iglesias ou Oristano ? Ou est-ce que, par rapport a notre programme, ces etapes sont "moins" interessantes que les autres ?

- nous recommandez-vous Calasetta ou Caloforte ?

- nous avons beaucoup entendu parler d'Alghero, de Bosa et de Santa Teresa Gallura. Pensez-vous qu'il vaille la peine de zapper Chia / Caloforte / Calasetta / Cagliari au profit du Nord ?

Egalement, je vois beaucoup d'arnaques sur la location de voiture. Quelle agence nous recommandez-vous ?

Nous aimerions aussi faire quelques excursions en bateau (et eventuellement dormir sur un bateau). Quel est le meilleur endroit pour faire cela ?

Merci beaucoup pour votre aide !
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