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Pologne et République Tchèque en camping-car
Bonjour à toutes et tous, Je sollicite votre concours pour avoir qques tuyaux s/1 voyage que je compte faire en juillet et aout 08 en Pologne et Tcheco en camping car. L'itinéraire n'est pas encore arrêté mais ne me pose pas de problème, internet et les différents sites existants me donnent suffisamment de renseigts p/l'établir sachant que si vous connaissez des lieux "cachés" à ne pas louper, je suis preneur des infos. Ce que je souhaiterai savoir de ceux qui ont circulé dans ses pays :l'état des routes et les possibilités de stationnement de nuit (aires de CC ou camping), sachant qu'on ne peut pas être en totale sécurité partout, y a t-il des endroits à éviter car trop risqués, de façon générale comment se comportent les automobilistes sur la route : vitesse, respect strict ou approximatif du code de la route, ces pays font partie de la communauté europeenne donc je suppose qu'il n'y a pas de formalités administratives à remplir pour le véhicule et ses occupants (j'ai un chien qui a son carnet de santé et qui est à jour de ses vaccins), merci de me confirmer. En attendant vos infos, merci à tous de vos infos Bien amicalement Jean-Marc
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Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)

Prague

1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.

Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.

Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.

L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.









Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.

Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.



Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!

3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!



Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!



La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
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Pourquoi il faut visiter la Pologne?
je suis polonais et je suis tres etonnee que beaucoup de membres de ce forum trouve la Pologne un pays qui n'a pas change depuis le fin de communisme. alors je veux combattre les prejujes et vous faire voir qu'il vaut la visiter. je compte sur l'aide et l'experience des autres gens qui connaissent la Pologne et qui l'ont visitee il y a pas tres longtemps. Ecrivez ce que vous a surpris et ce que vous a plu, parlez a-propos de mes point ou ecrives les votres...

1. en majorite les jeunes gens en Pologne parle l'anglais et beaucoup d'adults le font aussi. il n'y a pas de probleme de se communiquer en cette langue dans les grandes villes. le francais et aussi le langue qu'on s'apprends volontiers...

2. il est facile de trouver la chambre dans un hotel avec le standard tres haut. il faut oublier le temps de communisme avec des auberges de la jeunesse avec la salle de bain partagee avec des autres habitants etc. (si, elles existent toujours parce qu'elles sont tres bon-marchee, mais on est pas oblige de y habiter, on peut choisir ou on veut passer la nuit et meme le standard de ces auberges en general a change). quand l'hotel en Pologne a trois *, on peut attendre le meme que dans un hotel en France ou dans un autre pays develope.

3. visite dans la Pologne n'est pas tres chere. une chambre pour deux dans l'hotel *** coute entre 150-200 zlotys (c'est environ 50 euros), on peut bien dejeuner pour 7 euros etc.

4. il y a beaucoup de baux lieus: des vieilles villes qui ont toujours l'ambiance de la tradition et de l'histoire, des beaux chateau, la nature toujours intacte...

5. les repas :) le voyage en Pologne peut etre une vrais culinaire decouverte... si on sais ou et quoi manger :)

6. l'hospitalite.

ca suffit pour aujourd'hui, mais je vais ecrire encore 😛
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Votre avis sur la Pologne?
Le mien : > Pays ideal pour passer des vacances agreables et reposantes ! Les gens sont tres accueillants (avec moi en tout cas) La vie est vraiment pas chere :

exemples :

* 100 euros pour 10 nuits d hotel, soit 10 euros / jour (douche, tele avec chaines du cable...) * Entre 5 et 8 euros pour un repas complet dans un bon petit restaurant : entree, plat de resistance, dessert, une boisson. * Entre 1 et 3 euros les entrees en boite de nuit. * 2 euros pour 1h de kayak

Par contre, en ce qui concerne les vetements de marque (adidas, nike, lacoste...), les biens high tech (appareils photos, ordis...) voitures... les prix sont similaires aux notres. C est un beau pays : nombreuses forets et lacs (region de mazury) Bref, le cadre ideal pour mediter et se revivifier. C est pauvre, tres pauvre : Quand un francais gagne 2000 euros, un polonais n en gagne que 450 environ ! Le salaire horaire minimum se situe autour de 1 euro ! (4 zls) Rendez vous compte, un salarie polonais de chez mcdonald s doit travailler 100h pour se payer la derniere paire de nike, contre seulement 18h pour un employe francais ! Presque tous les polonais boivent de l alcool...

Concernant mon itineraire, je suis successivement passe par Auschwitz, Cracovie, Kielce, Varsovie et actuellement je suis pose non loin de la region de mazury...
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Voyage pas cher en Pologne (Zakopane - Krakow) mi-janvier 2012
Bonjour,

Habitant dans la région de Saint Etienne, mon ami et moi avons décider de partir passer nos vacances en Pologne, plus précisement vers Cracovie et Zacopane. Nous envisageons de partir de saint Etienne, en car (avec la compagnie euroline http://www.eurolines.fr/fr/infos--services/points-darrets/nos-points-darrets-en-france/) le vendredi 13 janvier 2012. Nous allons arrivé à Cracovie. On aimerais partir directement sur Zakopane car je connais cette région et je la trouve magnifique. Ensuite on aimerais retourné à Cracovie pour y passer quelque jour et prendre notre car pour le retour.

Plusieurs questions se pose: - Est ce un bon choix de partir avec cette compagnie ? Nous aimerions avoir l'avie de personnes qui l'on déja utilisé.

- Nous aimerions skier à Zakopane. Est ce possible? Y a t-il beaucoup de matériel à louer sur place? Les prix sont-ils équivalent à ceux pratiqué en France ?

- Pour allez de Cracovie à Zakopane, y a t'il une ligne de bus directe? régulière ?

- D'après se que je sais, il risque d'y avoir beaucoup de neige. Est ce que cela empèche la circulation?

- Nous aimerions dormir dans des auberges de jeunesses. Sont-elles nombreuses ? Faut -il les réserver avant ? Si vous connaissez de bonnes adresses n'hésitez pas.

- Nous aimerions aussi savoir les choses sympa à faire et à voir pour un couple de jeune?

- Toutes les adresses d'auberge de jeunesse, de restaurant, d'hotel, de visites sont les bienvenue !!

Nous aurions aussi aimez savoir si des français, ou des Polonais maitrisant le français, instalé dans ces deux villes, accepterais de nous faire visiter et découvrir leurs endroits préféré.

Je suis déja été plusieurs fois en Pologne, car ma grand mère est originaire de la bas. Mais c'était en voyage organisé (donc toute les visites était prévue) et toujours avec de nombreuses personnes qui parlais Polonais. Aujourd'hui je décide d'y partir simplement avec mon ami, et aucun de nous ne parle Polonais ou Allemand. J'aimerais que ce voyage se passe le mieux possible pour qu'il garde un excellent souvenir de la Pologne, qui pour ma part, m'a toujours enchantée.

J'attend vos réponses avec impatience !! 😉 Merci d'avance

Angélique
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Transports à Cracovie?
Bonjour à tous, une question, comment fait-on pour rejoindre le centre de Cracovie depuis l'aéroport international Balice??? D'après ce que j'ai vu, il faut prendre la navette gratuite de l'aéroport jusqu'à la gare de Balice, pour ensuite prendre un train qui nous enmène vers la gare centrale de Cracovie.Quelle est le prix du ticket, le temps de transport??

Le petit problème c'est que de la gare centrale, je ne suis pas encore arrivé à mon hotel:Le Pod Wawalem ( situé comme sont nom l'indique à coté de Wawel, au bord de la Vistule). J'en viens donc à la question suivante depuis la gare Krakow Glowny quelle ligne de Tramway dois je prendre pour arriver jusqu'au plus pres de l'hôtel?? Je pense à la ligne 2 mais je ne sais pas la station la plus proche de la gare Glowny???

Si vous connaissez un moyen de transport plus simple, merci de me signaler.

merci d'avance!!🙂😎
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Traversée des Carpates seule
Bonjour,

Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)

Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).

Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!

Julie
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La Pologne en voiture
Czesc !

Je me renseigne pour ma famille (mes 2 parents et 3 petits frères) qui veut venir me voir à Varsovie et visiter un peu la Pologne -qu'ils connaissent déjà en partie - N'ayant pas moi même la permis de conduire et redoutant un peu la conduite po polsku et l'état des routes, je voudrais faire appel à vous : est- ce faisable de partir de France pour aller en Pologne et pouvoir ensuite partir en excursions ici et là ? Je pensais notamment leur montrer Poznan, Gdansk, la Podlasie -Bialy stock et Vilnius - Kaunas (peut être ?), tout ça à partir de Vrarsovie (une fois qu'ils y seront). En fait, c'est surtout pour la région de bialystock que niveau état des routes... j'ai un peu "peur" et la conduite pour des français pas habitués au style polonais ? Je voudrais pas que leur vacances en Pl se transforme en une grosse épreuve de stress... Sinon, peut-on facilement louer une voiture sur place pour une semaine ? cela vaut peut être mieux, de prendre l'avion low cost jusqu'à varso et ensuite louer une voiture ? en même temps, le train sans legitymacja c'est loin d'être donné...surtout pour 5 personnes !

Merci pour vos conseils
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Feedback on Poland itinerary
Hi there!!

This summer, we're planning to explore Poland from July 4th to 23rd. I’ve outlined our rough itinerary below—could you let me know if the number of days allocated to each destination makes sense or if there’s anything we should change? Thanks in advance!

S4 Departure, overnight in Würzburg (Germany) to break up the drive. D5 Travel day with visits: Jawor and Świdnica churches, Książ Castle (likely just the exterior), and a few other stops. Overnight in Wrocław. L6 Explore Wrocław M7 Explore Wrocław M8 Visit Kłodzko—is one day enough? Overnight near Auschwitz. J9 Visit Auschwitz, overnight in Kraków V10 Explore Kraków S11 Explore Kraków D12 Visit the Wieliczka Salt Mine, overnight near Zakopane L13 Zakopane M14 Zakopane M15 Visit Zamość, overnight in Lublin J16 Explore Lublin, overnight in Masuria (TBD) V17 Explore Masuria S18 Explore Masuria D19 Depart for Gdańsk, visit the Teutonic Castle, overnight in Gdańsk L20 Explore Gdańsk M21 Explore Gdańsk J22 Explore Gdańsk, possible day trip to Sopot? V23 Visit Toruń, then drive back to Germany. Overnight stop like on the way out. S24 Home!

Best, Christophe
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Sécurité en Tchéquie et Pologne
Bonjour Ayant l'intention d'effectuer un voyage en itinérant et seuls en voiture ; j'aimerais savoir ce qu'il en est de la sécurité ( vols et effractions , pik pokets ) des personnes et des biens dans ces 2 pays . Si ça se fait , nous arriverions de Passau à Auschwitz , donc en traversant la Tchéquie ; faut'il se procurer une vignette et où ; pour la traverser ; que risque t'on si ne nous en avons pas , et est'elle aussi nécessaire sur les nationales . Est'il possible d'accéder au camp d'Auschitz et aux mines de sel avec sa propre voiture ; y a t'il des parkings à proximité ? Merci et Cordialement à tous
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Recherche d'informations sur la Pologne
Je dois me constitué un dossier sur la pologne car je dois faire un tour d europe dans un an.

J'aimeré savoir oui je pouré trouvé les differente loi sur l eau potable le camping sauvage...

Pi les endroit sympa a visité.... des sites a allé voir

bref plein de truc utiles!et si vou avé des contacts c'est bon a prendre aussi

merci a tous
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Itinéraire en République Tchèque et Pologne pour mai
Bonjour à tous,

nous sommes présentement en train de préparer notre voyage pour la République Tchèque et la Pologne pour le mois de Mai prochain. Est-ce que vous auriez des idées/commentaires sur les villes et attractions particulières qu'il ne faut surtout pas manquer?

Aussi, est-ce plus profitable de s'établir dans une ville et de visiter tous les attraits aux alentours pendant quelques jours, et ainsi sauver du temps quant à la recherche d'endroit où dormir, ou s'il est préférable de se déplacer régulièrement avec nos baguages, pour avancer dans notre itinéraire?

Merci à l'avance pour vos réponses!

Racoon
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En route vers l'Ukraine (en famille et en fourgon)
Bonjour à tous,

Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂

🙂

Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.

31/07/2017

Jour : 378 km Total : 378 km

Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.

03/08/2017

Jour : 619 km Total : 997 km

Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…

Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.

04/08/2017

Jour : 588 km Total : 1585 km

Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)

Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.

05/08/2017

Jour : 607 km Total : 2192 km

Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.

06/08/2017

Jour : 157 km Total : 2349 km

Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).

Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…

La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.

07/08/2017

Jour : 9 km Total : 2357 km

Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.

A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.

L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.

Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.

Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.

Petite pause et retour à la nuit tombée.

08/08/2017

Jour : 54 km Total : 2411 km

Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.

Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.

Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.

Remontée paresseuse en télésiège.

A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.

09/08/2017

Jour : 103 km Total : 2514 km

Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.

Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.

Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.

Retour à vélo et nuit sur le parking.

09/08/2017

Jour : 244 km Total : 2758 km

Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.

Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.

Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.

Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.

Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !

Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.

« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »

11/08/2017

Jour : 36 km Total : 2794 km

Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.

Une jolie promenade avec les enfants.

Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.

Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.

En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.

La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.

12/08/2017

Jour : 171 km Total : 2965 km

Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.

Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.

Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.

Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…

Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.

13/08/2017

Jour : 165 km Total : 3130 km

Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.

Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.

Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.

Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).

Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.

Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.

14/08/2017

Jour : 279 km Total : 3409 km

Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…

Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.

Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.

Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »

C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.

La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.

Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.

Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.

Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.

Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.

C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.

15/08/2017

Jour : 537 km Total : 3946 km

Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.

Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.

A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.

Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…

Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.

Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.

Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.

16/08/2017

Jour : 453 km Total : 3499 km

Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.

Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.

La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).

Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.

17/08/2017

Jour : 199 km Total : 4598 km

Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.

Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.

Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.

Nous reprenons la route et dormons à Weimar.

18/08/2017

Jour : 850 km Total : 5448 km

Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.

Quelques photos en guise de mise en bouche...



















🙂
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Traversée rapide de la Pologne en fourgon aménagé: zlotys indispensables?
Bonjour,

D'ici un mois nous partons en fourgon aménagé pour visiter les Pays Baltes et traverserons, à l'aller et au retour la Pologne. Nous ne prévoyons qu'une nuit dans ce pays à chaque trajet. A priori nous n'aurons à acheter que du carburant et à payer 2 nuits de camping. Faut il avoir des zlotys ou peut on se contenter de la carte de crédit, voire de payer( campings) avec des euros?J'ai vu qu'on peut régler les péages autoroutiers par carte ou en euros, en plus des PLN. Merci d'avance
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Étape intéressante entre Cracovie et Lviv
Bonjour, je serai à Cracovie la 2e semaine de Juillet pour 4-5 jours. Je compte visiter Cracovie, les mines de sel de Wieliczka et Auchwitz. Ensuite je compte me diriger vers l'est pour rejoindre Lviv en Ukraine. Mais j'aimerais beaucoup faire un arrêt ou 2 de plus en Pologne pour voir de jolies endroits intéressants pas nécessairement touristique mais facile d'accès en transport en commun entre Cracovie et Lviv pour y faire étape. Je suis prêt à dévier un peu de ma route sans trop me rallonger. C'est ma première visite en Pologne. J'aimerais avoir des suggestions

merci
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Que pensez vous de l'attitude de la Pologne vis à vis de l'Europe et notamment de l'Allemagne
J'aimerais connaitre votre avis sur l'attitude Polonaise ces derniers temps,

certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....

Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............

J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
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Circuit 15 jours en Pologne
Bonjour à toutes et à tous!

Nous prévoyons un voyage en famille d'une quinzaine de jours en Pologne et en sillonant les différents forums, voici qu'une ébauche d'itinéraire se profile . Et en détail: J1 : Lille-Prague (950 Kms) J2-3 : Prague J4 : une étape entre Prague et Gdansk, idéalement à peu près à mi-chemin, mais où? ( supposé 400 Kms) J5 : cette fameuse étape - Gdansk (supposé 400 Kms) J7 : Gdansk J9 : la région des grands lacs, mais dans quel coin? J 11 : Varsovie J 13 : Cracovie J 15 : Zakopane J17 : retour

Bon, en établissant cette itinéraire, ca me paraît s'annoncer comme un course contre la montre, bref pas un voyage coomme je les aime! Il va falloir trancher dans le vif et comme il faut ! En tout cas voici ce que nous souhaiterions vivre sur place: c'est un mix entre grands bols d'air et découverte du patrimoine culturel et historique. Les mazuries, Cracovie et les Carpates sont les destinations qui ont tendance à m'attirer. notre budget : 500 €/ tête pour les 15 jours ce qui nous contraint : l 'impossibilité, pour l'une d'entre nous, de faire de trop longues marches en milieu montagnard ( 1 h ou 2, avec du dénivellé très faible).

Qu'en pensez-vous? Auriez vous des conseils?

Bien à vous.

David
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Quize jours en Pologne en avril...
Bonjour à tous,

Quel circuit me proposeriez vous pour cette quinzaine polonaise, sachant que je souhaite y découvrir la vie dans les campagnes...

A vos claviers et merci d'avance.
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Circuit rapide Varsovie - Lodz - Cracovie
Du 06 au 10 février, nous serons un groupe (entre 3 et 10 personnes) à venir en Pologne. L'arrivée n'est pas encore définie (Varsovie ou Cracovie) et le départ se fera de l'autre. Nous passerons une soirée à Lodz à une date devant être confirmée en fin de semaine. Bref, les délais seront courts pour s'organiser...

Les 3 villes prévues sont Varsovie - Lodz - Cracovie, à faire dans un sens ou dans un autre. Nous logerons à chaque fois dans le centre ville, pour visiter et prendre des photos de jour comme de nuit. Sachant que nous aurons tous un bagage à main, qu'il y a des retraités dans le groupe même s'ils ont encore la forme, quel pourrait être le meilleur moyen de transport entre ces villes (temps de trajet, confort, ...) ? L'avion (skyeurope), au moins entre Varsovie et Cracovie, mais pas sur d'être intéressant en rajoutant le délai entre les aéroports et les villes... Les trains, pas forcément rapides mais bien développés... Les bus (polskibus), et j'ai pas encore vérifié s'il y a des bus Eurolines, Flixbus, ...

Vu que nous passerons seulement 4 jours sur place, les changements de ville sont importants. Enfin, nous ne sommes pas à quelques Zloty près...
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Projet de voyage familial en Pologne ou en Écosse
Notre famille est composée de 5 enfants de 2 ans à 17 ans.

Nous envisageons un séjour de 2 à 3 semaines en Ecosse ou en Pologne, peut être en Autotour pour l'été 2009 ou 2010.

Pouvez vous nous conseiller : Circuit, Hébergement, location voiture ...??? Nous arriverions en principe par avion Low cost.
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Trajet Varsovie-Moscou sans passer par la Biélorussie
bonjour à tous et toutes

Nous sommes deux amies et nous désirons nous rendre à moscou en train (si possible) de varsovie et bien sur éviter la bielorussie. Est ce que quequ'un peu nous conseiller sur un trajet, nous avons un peu de mal à trouver les infos! Pour l'option bus je suis déjà allée voir sur le site ecolines.net, doit on passer obligatoirement par riga? Nous aimerions vraiment faire le trajet en train merci virginie et isa
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Journal perso de mon séjour en Pologne
Mon aventure en Pologne

1) Le départ

Jour 1 13 :00, c’est le départ et je suis bien décidé à faire le tour de l’Europe avec ma fidèle 205 ! Après 2 ou 3 courtes pauses durant lesquelles j’en profite pour méditer sur les écrits du Dalai Lama, me voici enfin arrivé à Strasbourg bien décidé à déguster une délicieuse choucroute. En ce premier dimanche d’été la ville de Strasbourg me paraît agréable mais pas très animée. Dans le vieux quartier, hormis la cathédrale, on trouve surtout des bars et des restaurants. Mon estomac me tiraillant, j’en profite pour m’arrêter dans l’un d’eux. La terrasse étant déjà remplie de clients affamés, je n’ai d’autre choix que de manger à l’intérieur mais ça ne me pose pas de problème. Après avoir posé des questions au serveur et au barman sur la vie de la ville, mon premier avis se confirme… 1h, c’est environ le temps qu’il me faudra après pour retrouver ma voiture, mais tant pis, cela m’aura au moins permis de découvrir les rues de ce quartier médiéval. Le voyage se poursuit : je roule, je m’arrête, je roule…. Puis, arrivé aux alentours de Munich, mes paupières me paraissant lourdes, je décide de m’arrêter sur un parking pour un petit somme qui durera finalement jusqu’au lendemain matin 9h…

2) la République Tchèque

Jour 2 Après un rapide petit déjeuner et une séance « musclée » de pompes, je reprends la route, direction Prague. Vers 12h, j’arrive enfin en République tchèque. Même sans autoradio, le voyage ne m’a pas paru trop fastidieux. C’est probablement la seule fois de ma vie que je passerai par ces routes, ces villages, ces grandes villes, ces pays. Je dois en être conscient, je me dois de profiter de chaque instant, méditer, respirer profondément… Vers 14h, j’arrive à Prague : le traffic est assez dense mais vue l’étendue de cette grande capitale, il faut bien compter 30 minutes pour se rendre d’un point à l’autre de la ville. Même si je ne veux pas me l’avouer, ce long trajet et cette nuit passée dans ma voiture m’ont épuisé. Je décide donc d’établir un planning des plus reposants : « bronzette » à la piscine l’après midi, flanerie dans le quartier de Old town pour la soirée. Après un diner très copieux dans un petit restaurant mexicain, j’ère pendant 1 heure dans les rues de ce vieux quartier en admirant toutes ces nouvelles choses qui s’offrent à mes yeux. Je m’arrête ensuite dans un bar populaire sur la place principale et qui m’offre un spectable agréable avec vue sur la grande horloge et l’église. A cet instant, de nombreuses interrogations planaient en moi : comment se passerait vraiment le voyage ? Allais-je me faire de nouveaux amis ? Que ferais-je vraiment durant toutes ces semaines loin de mon pays d’origine ? Je savais que chaque seconde, chaque heure, chaque jour qui s’écouleraient m’apporteraient un élément de réponse supplémentaire. Une chose est sûre, je ne doutais pas. L’important était de savourer car au final, toutes ces questions n’avaient point d’importance. « Bonjour, vous êtes un touriste ? » Quelqu’un m’abordait, je revins à la réalité ! Il s’averra que c’était une touriste américaine (de 45 ans et vivant à Paris) en vacances à Prague. Nous discutâmes de choses diverses et elle m’apprit un nouveau jeu (sorte de mots croisés mais avec des chiffres : cross sums) La journée s’achevait, déjà 2 jours…

Jour 3 Aujourd’hui, j’ai visité les quartiers du château, l’église et le pont Saint Charles avec un polonais rencontré sur un parking du centre ville. Nous avons discuté tant bien que mal car lui n’avait commencé à apprendre l’Anglais que depuis 1 an. Mauvaise surprise de retour à nos voitures respectives : nous ne pouvons pas partir, une sécurité bloque les roues. Il s’avère que nous sommes garés sur un parking réservé aux habitants du quartier. Fort heureusement, un praguois passe par là et appelle la police. Nous nous en tirons finalement avec une amende de 17 euros. A ce prix là, j’aurais pu me payer 2 restaurants ! L’après midi, je retourne à la piscine, mais celle du centre. Telle n’est pas ma surprise lorsque je m’aperçois qu’il n’y a pas de vestiaires pour se changer et que les gens se dévetissent sans aucune pudeur ! Le soir, je retourne à Old town, sur la place principale, je me balade dans les rues, passe par des parcs… Au fond de moi, je suis un peu triste et j’ai le blues à la vue de tous ces couples qui s’embrassent et se tiennent la main dans des endroit aussi paradisiaques… Je m’arrête dans un pub branché « l’enfer rouge » mais il n’y a pas grand monde, il est seulement 21h30... Vers 23h30, je retourne dans le petit parc public trouvé la veille pour y garer ma voiture et me coucher. Une nouvelle journée m’attend demain…

3) La Pologne

Jour 4 Rien de bien intéressant concernant le début de cette journée : après une petite séance de pompes, je décide de partir de Prague, direction Brno, une autre grande ville située au sud est du pays. Je m’arrête dans un Carrefour pour un petite séance de shopping. Au final, je n’achète rien (hormis un boxer « Kenvelo ») car la qualité n’est pas forcément là et les prix élevés. Pas grave, j’en aurais au moins profité pour faire rire quelques vendeuses… Mon périple peut reprendre, je dois maintenant aller à Auschwitz… 22 :00, ça y’est, je suis enfin arrivé ! Je m’arrête dans un petit bar en bord de route pour boire un verre. Je suis chanceux, car à l’intérieur, une jeune femme m’aborde, elle est anglaise et veut faire ma connaissance. Nous discutons pendant environ 1h de choses et d’autres et je me surprends à parler anglais tout à fait convenablement… En regardant profondément dans ses yeux, je peux facilement deviner que je ne la laisse pas insensible… Le courant passe bien et en plus, elle est très jolie… Au moment de nous quitter, elle me prend dans ses bras… Peut-être que dans une autre vie, une autre situation, un autre moment, une belle histoire aurait pu commencer à ce moment là, mais il n’en fut rien car elle devait rentrer dans son pays le lendemain matin… Même si je sais que la vie est ainsi faite, qu’il ne faut pas avoir de regrets, je ne pus m’empêcher d’avoir un gout amer en bouche à la fin de cette soirée…

Jour 5 Déjà 4 nuits que je passe dans ma fidèle 205 et au final, on y dort assez bien ! Aujourd’hui, j’ai visité le premier camp d’Auschwitz : Auschwitz 1. Tout cela est bien triste, et on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée en voyant le film ou de jeunes enfants juifs sont laissés pour compte et envoyés à la mort. Les anciens blocks ont été transformés en musées et à la vue de toutes ces photos, documents, chambres de prisonniers, fours, chambres à gaz, un sentiment de tristesse m’envahit car bien sûr tout cela n’est vraiment pas très gai… En fin d’après midi, j’achète la biographie de Krystyna Zywulska car je suis bien décidé à en savoir plus sur ce qui s’est vraiment passé ici… Le soir, je gare ma voiture près d’un champs ou toute vie semble inexistante. Une 5ème nuit peut commencer…

Jour 6 La nuit fut courte et agitée, le réveil difficile… Le matin, je m’arrête dans une petite boulangerie pour acheter des céréales, mais impossible de me faire comprendre : aussi bien la commerçante que les clients ne parlent pas un mot de français et d’anglais. La situation ne m’amuse guère et même si je perds mon habituel sourire, je reste calme ! Heureusement pour moi, une jeune étudiante de 22 ans arrive à ce moment là, elle m’aide et nous échangeons quelques paroles " Je suis un touriste français, et je suis venu en voiture pour visiter les camps de Auschwitz et Birkenau..." Nous sommes vendredi matin, il est 10h et à ma grande surprise, je suis le seul touriste présent dans le camps ! («les gens se lèvent tard ici » me dira plus tard Diana) L’endroit étant très calme, je décide de retourner à ma voiture pour prendre le livre de Kristyna et oh surprise, en sortant, je tombe nez à nez avec Diana, la jeune étudiante rencontrée quelques heures auparavant ! Nous discutons pendant une vingtaine de minutes et comme il s’avère que tout comme moi, elle doit se rendre à Krakow, nous décidons de faire la route ensemble. Durant le trajet, nous rigolons beaucoup. Je ne pense pas avoir un humour extraordinaire, mais le principal est là, depuis le début, j’arrive à faire sourire et rire les gens que je rencontre et c’est déjà une première victoire dans ce voyage… Le midi, arrivé à destination, nous mangeons dans un grecque de bien piètre qualité… C’est vers 14h que je rencontre finalement « Ella » sa colocataire. Nous passons la journée ensemble et bien sûr, rire et bonne ambiance sont au RDV. Serait-je devenu quelqu’un de sociable ? La soirée se termine en boite de nuit et après m’avoir complimenté sur mon physique, elles essayent tour à tour de m’embrasser et de me toucher… Lorsque le sommeil m’emporte, il est environ 3h, je n’avais plus dormi dans un lit depuis presque 1 semaine...

Jour 7 Les polonais sont très accueillants avec moi, je ne regrette pas d’être venu… Visiter Cracovie ne m’intéresse pas vraiment et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère me poser dans un bar de la place principale pour commencer à rédiger des cartes postales et continuer le livre de Kristyna. Pendant plusieurs heures, j’en profite pour admirer les gens, j’observe les jeunes femmes polonaises et qui sont pour certaines vraiment très belles… Vers 17h, je quitte la ville direction la capitale. En route, j’escorte un sympathique auto stoppeur jusqu’à Kielce. Aux alentours de 22h, je pose mes valises dans un hotel en bord de route mais pas de chance, un mariage est célébré, la nuit sera agitée…

Jour 8 Déjà une semaine que je suis parti de la maison ! Vers 12h, me voici arrivé à Varsovie, la capitale de Pologne. J’en profite pour faire une petite escale par le mcdonald car pas le temps ni l’envie de m’attarder dans un restaurant. Après m’être procuré une carte de la ville dans une hôtel Accor, je décide de visiter un musée sur le thème de la guerre. Je ne m’y attarde finalement pas plus de 10 minutes car toutes les informations sont incompréhensibles… Nous sommes dimanche 4 juillet et aujourd’hui en Pologne, c’est le jour des examens. J’en profite pour faire une petite excursion dans un lycée : alors qu’une élève est en train de passer son épreuve, j’entre dans la classe avec mon appareil photos en disant « cheese ». Je ne vous explique pas la tête de l’élève…Cette petite escapade m’ayant creusé l’appétit, ma destination suivante fut bien évidemment le supermarché. C’est au rayon « gateau » que j’ai abordé Mitsuko, une touriste japonaise fort sympathique. Nous avons discuté principalement de nos pays respectifs et de nos impréssions sur la Pologne. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés nos emails respectifs mais je ne sais pas si l’on se re contactera… Vers 19h, j’arrive à Ostroleka, une ville moyenne de 60 000 habitants située au nord est de Varsovie. Le ville me paraît agréable, les gens accueillants, je décide de passer la nuit ici.

Jour 9 Ni le temps, ni l’envie d’écrire aujourd’hui… J’ai fait la connaissance D’Ewa, un petit bout de femme irrésistible qui n’a pas arrêté de me répéter que j’étais beau et que mes yeux étaient magnifiques. Je suis assez surpris : même avec une casquette et des habits quelque peu négligés, je plais aux femmes… Comme quoi, tout ne tient pas qu’à mon look… J’ai réservé ma chambre d’hotel pour 10 jours (400 zlotys soit 100 euros) je sens que je vais me plaire ici…

Jour 10 Décidément, je me dis que ce voyage n’a pas fini de me réserver de bonne surprises… La chance est au rdv, mais en est-ce vraiment ? Tout cela ne serait-il pas dû à ma bonne humeur et à mon ouverture d’esprit ? Une évidence s’impose, l’attitude des gens à mon encontre dépend avant tout de ma façon d’être… J’ai passé ce deuxième jour de la semaine avec Anna et Carolina, 2 sœurs sympathiques rencontrées dans le pub près de mon hôtel 2 jours auparavant. Nous sommes allés ensemble, avec ma voiture, chez leur père qui vit dans un petit village non loin d’Ostroleka. Nous avons discuté, mangé, visité la ferme et j’en ai profité pour caresser des chats, 6 au total ! Je me suis aussi baladé avec Anna dans une magnifique forêt et ça a été l’occasion pour moi de mieux la connaître. C’est une jeune femme de 24 ans, mature, ayant des traits fins et intelligents, instruite, intéressante, stable psychologiquement, charmante et en plus, elle a un don artistique (le chant) Exactement le genre de femme qu’il me faudrait… je me surprends à parler plusieurs heures en anglais lors de notre balade, comme quoi, en utilisant un langage simple et en faisant appel à ses connaissances, on peut arriver à communiquer relativement facilement. A la fin de cette journée, je suis heureux d’être ici, je me sens bien.

Jour 11, 12 2 journées somme toute assez similaires : lecture et Internet le matin, plage et sport l’après midi, restaurant, puis fin de soirée dans le bar près de mon hotel. Jeudi soir, j’ai rencontré « Bober » (par l’intérmediaire de Carolina) un prof d’anglais aussi sympathique que populaire. Il deviendra par la suite mon prof de polonais et accessoirement d’anglais…

Jour 13 J’ai passé une partie de la journée avec Bober : nous avons fait quelques courses et mangé ensemble. Le soir, par son intermediaire, je rencontre Agniechka et Anka, nous allons ensemble en boite avec un autre groupe d’amis (dont 1 allemand) Une bagarre éclate mais la soirée se termine bien…

Jour 14 Passé avec Agniechka, puis en fin de journée, elle me présente 5 copines avec qui nous allons à un concert génial. Je suis assez proche de Gosia qui me « colle » et me lance certains regards appuyés… En fin de soirée, nous nous embrassons (sur une chanson d’amour polonaise)

Jour 15 Gosia m’explique que notre histoire est impossible : elle me dit que je suis mignon, beau, qu’elle aime mon corps, que je suis mince, que je lui plais mais qu’elle préfère qu’on en reste là car elle ne souhaite pas souffrir lors de mon départ. Je sais maintenant que ça n’est pas en Pologne que je vivrai l’histoire d’amour de ma vie !

Jour 16 Un peu dégouté aujourd’hui ! Je suis partagé entre déception et énervement. Après une petite séance de bronzette, le moral est à nouveau au beau fixe. Petite déprime en fin de soirée, j’ai le mal du pays et j’ai parlé à Carolina pour la dernière fois (elle commence un job d’été dans une autre ville)

Jour 17 J’ai passé une partie de la journée avec un intellectuel, un artiste et un play boy. Nous avons discuté, joué au billard, au baby puis nous avons rencontré des amies de l’intellectuel. N’étant pas d’humeur et ayant apprécié plus que moyennement l’accueil (indifférent), je suis parti. En fin de soirée, j’ai joué au billard dans le pub « Alita » près du cybercafé. C’est nul ce que je raconte, je n’ai plus l’envie d’écrire !

Jour 18 Après midi shopping passé avec Victor (vraiment difficile de trouver un jean Levis dans ce pays !) Le soir, j’ai rdv avec une vendeuse de fleurs du shopping center…

Jour 19 J’ai découvert la région de Mazury avec Victor. En cours de route, nous nous sommes arrêtés dans un petit village, chez ses grands parents et il en a profité pour me présenter à sa famille. Le soir, la gérante du bar « Alita » me propose de passer le week end avec elle et son copain dans le Mazuri. Je suis assez surpris de cette proposition car ça ne fait que 2 jours que l’on se connaît…

Jour 20 Journée pluvieuse, je m’ennuie… Aujourd’hui, je me suis posé au bar du shopping center et j’en ai profité pour discuté avec une serveuse que j’avais repérée quelques jour avant. Nous nous sommes regardés et souris à plusieurs reprises. Je pense avoir mes chances avec elle, mais il n’en sera rien car je me suis déjà fait une raison avec les polonaises…

Jour 21 Passé avec la serveuse du bar Alita (et son copain) dans le Mazuri. Il ne fait pas beau, et même si nous avons un peu rigolé le matin, je m’ennuie. Vivement qu’on rentre… A noter qu’ils m’ont offert le repas du midi (j’ai insisté pour les rembourser) L’après midi, nous avons parcouru le lac en pédalo.

Jour 22 3 rdv avec 3 filles aujourd’hui. Comment voulez-vous que je ne pète pas les plombs ? J’ai revu Gosia et malheureusement nous nous sommes quittés en mauvais termes lorsque je lui ai dit que j’avais rdv avec une autre femme (fallait savoir ce que tu voulais !)

Jour 23 Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis à côté d’une demoiselle qui ne parle pas un mot d’anglais. Nous attendons en silence Yvonna… Pour rejoindre ensuite un groupe d’amis dans un pub. Je m’ennuie rapidement car aucun ou presque ne maîtrise la langue de Shakespeare.

Jour 24 Soirée passée chez un pote de bobert en petit comité. Agniechka est présente, je suis content… En fin de soirée une des convives est à moitié bourrée et elle propose à plusieurs males présents ses services pour une soirée torride. Et dire que ça se prônait chrétienne quelques heures auparavant !

Jour 25 Dernière journée passée à Ostroleka, je ne regrette pas d’être resté quasiment 3 semaines ici, j’aurais vécu des moments assez inoubliables… Cette dernière soirée se termine mal (Une nana me provoque : je déchire son paquet de cigarettes et j’envoie l’intégralité du reste de son demi en pleine figure : quand on me cherche, on me trouve !)

Jour 26 Je suis à Wroclaw et j’en profite pour visiter 1 musée sur l’art polonais… La ville ne me plait pas trop, je ne dois pas être dans le bon quartier… je n’ai pas envie de m’attarder ici…

Jour 27 Alors que je suis en Allemagne, mon pot tombe sur l’autoroute. Heureusement pour moi, la sortie n’est pas loin et dans le petit village ou je suis, un garage est ouvert… 1h plus tard, je suis reparti avec une facture de seulement… 13 euros !

Jour 28 De retour en France. Ce voyage m’aura été aussi bien bénéfique d’un point de vue humain que culturel. Les polonais constituent un peuple accueillant et chaleureux très intéressant à découvrir. Un peu moins de matérialisme ici mais plus de qualités humaines.
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Je vais poursuivre mes études en Pologne en mars
Bonjour a vous tous,

Je prevois de poursuivre mes etudes en pologne en mars, alors , je suis d'algerie, et j'ai un Master en Informatique, mon objectif pour le long terme est de trouver un travail la bas, pour cela, je vais commencer par faire un sejour linguistique de 6 mois la bas, a Wolomin plus precisement, pour apprendre le polonais, mon anglais est trés bon aussi, ensuite cela dependra de mon diplome, s'il est suffisant pour m'incruster dans le monde du travail la bas, ou non, si ce n'est pas le cas, alors je ferais des etudes supplementaires la bas, un master et peut etre (Phd).

j'ai lu pleins de choses sur la pologne, mais cela ne me suffit toujours pas, ce que je voudrais savoir , c'est si mon Master est suffisant pour m'incruster dans le marché du travail ?

pourrais-je trouver du travail a mi temps durant mes etudes ?

Si je trouve du travail, comment se derouleront les etapes aprés ? sachant que je n'aurais qu'un visa pour une durée determinée ?

j'ai lu aussi que le salaire moyen est d'environs 1000 Euro, est-ce suffisant pour vivre dans ce pays, ou juste pour survivre ?

Merci d'avoir pris la peine de me lire, Cordialement
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Catharsis en Pologne


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Open
Transport à Cracovie: De surprises en surprises...
Bonjour,

J'avais posté fin novembre 2014 un topic dans lequel je faisais état d'un problème que j'avais eu dans les transports en commun de Cracovie. A ma grande déception, j'en rédige un second (et espère dernier car ça commence à bien faire !!!).

Voici déjà le lien vers le premier topic : http://voyageforum.com/discussion/transport-cracovie-comment-eviter-ennuis-inutiles-d6799092/

Ce topic concerne donc une fois de plus les transports en commun à Cracovie. Fort de ce qui m'est arrivé et que j'ai consigné dans le topic de fin novembre 2014 (lien ci-avant) et fort de ce qui m'est arrivé dans ce que je consigne ci-après, un autre conseil que je peux vous donner est que si vous êtes l'objet d'un abus de la part des autorités dites "compétentes" sur le réseau de transport, n'hésitez surtout pas, dans un premier temps, à le signaler en personne au consulat général de France à Cracovie (ulica Stolarska, 15). Dans un second temps et si vous le pouvez, rédigez une réclamation à la société de transport en commun. Il y a bien sur très très peu de chance que vous obteniez remboursement des amande mais d'après moi, le but premier serait de faire savoir les faits. Plus les personnes qui ont fait l'objet d'abus le signaleront et moins les personnes concernés ou qui ont le pouvoir de changer quelque chose pourront y être insensibles. (A ne pas faire si la fraude était volontaire bien sur. Ce genre de démarches doivent être faites consciencieusement).

Bref, n'hésitez pas à SIGNALER TOUT ABUS ou TOUTES CHOSES QUI PARAIT ANORMALE (comme la tentative de la part d'une équipe de contrôle d'empocher du cash sans rédiger de reçus par une proposition d'amande au rabais).

Voici ensuite quelques petites choses (qui peut-être ne sont pas évidentes pour les français, je dis ça car en France, je n'ai jamais en d'ennuis pour ces choses là malgré présence policière) que je peux vous dire (dans les transports ou dans la rue). Une personne avertie en vaut deux... :

- En tant que piéton, traverser une rue hors d'un passage clouté ou lorsque l'éventuel feu du passage couté est rouge vous expose immédiatement à une amande de 100 ou 120Zl (25 ou 30€). A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (valable pour toute la Pologne). Sanction assurée en cas de flagrant délit (j'ai pas testé ça car ma copine me l'avait dit). - Faire du vélo sur un trottoir, même au pas, est également sanctionné par une amande de l'ordre de 100 ou 120Zl sauf si une piste cyclable y est tracé. Là aussi, sanction certaine en cas de flagrant délit (pas testé non plus pour la même raison).

- La consommation d'alcool sur la voie publique est absolument prohibée. Une tolérance zéro est en général appliqué là-dessus. Je ne connais pas le montant de l'amande. A payer immédiatement en tant que non résident en Pologne (là non plus, pas testé car j'en étais informé). - Comme je l'avais dis dans mon premier topic, mieux vaut acheter un ticket AVANT de monter dans un transport que une fois à l’intérieur (en faisant d'avantage attention j'ai localisé des machines dans beaucoup de stations de tram). Si vous êtes contraint de le faire à l'interrieur, faite le en ayant déjà la monnaie à la main en montant et empruntez l'entrée où est mentionnée la présence de la machine automatique (écrit en polonais sur font jaune au dessus de la porte d'entrée, facilement compréhensible par déduction) (cf premier topic, liens ci-avant). - Le tarif étudiant dans les transport ne s'applique pas aux titulaires d'une carte étudiante non polonaise (et si j'ai bien compris, seule certaines écoles supérieurs de Cracovie sont en fait concernés par ce tarif). ATTENTION car la machine à vendre les tickets, dans la version anglaise NE LE PRÉCISENT PAS. Le seul moyen d'avoir cette information est de lire le règlement des transport, celui-ci étant rédigé en polonais (et ça, j'en ai fais les frais, lire la suite).

Je parles de Cracovie parce que je connais mais tout ce que je dis ici peut très bien être valable pour d'autres villes ET/OU d'autres pays.

Que tout cela ne vous décourage pas d'aller découvrir Cracovie car ce n'est vraiment pas le but. Cracovie est une ville sympa et la Pologne, un pays intéressant. Soyez juste avertis car une fois avertis, vous en valez deux. Sans doute n'aurais-je pas eu de problème si j'avais été averti moi-même.

Les conseils et avertissements sont donnés. Je livre ci-après mon nouveau témoignage. Libre à vous de lire ou non.

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Mercredi 10 décembre 2014, après être rentré en France pour quelques temps, je reviens à Cracovie pour passer les fêtes de fin d'année avec ma copine et sa famille. Ma copine vient me chercher à l'aéroport. Nous prenons le bus, achetons bien sur nos tickets (des tickets d'une heure). Je prends le tarif étudiant, comme d'habitude.

Un peu plus tard, contrôle. Ça me rappel déjà de mauvais souvenirs (cf premier topic) mais je me dis que cette fois-ci, tout ira bien. Sauf que non. Après lui avoir tendu mon ticket joint de ma carte étudiante, l'un des deux contrôleurs m'explique (par l'intermédiaire de ma copine qui, parlant français me traduit ensuite) que avec une carte étudiante française, ce tarif n'est pas valable. Ce tarif n'est valable qu'avec les cartes étudiantes de certaines écoles supérieurs de Cracovie. En revanche, si j'ai moins de 26 ans, il est valable mais en tant que tarif mois de 26 ans. Ce n'est pas mon cas...

Alors pourquoi donc ai-je pris ce tarif ? 1- Sur la version anglaise de la machine il n'est pas précisé que seules les cartes étudiantes de certaines écoles donnent droit à ce tarif. 2- Toujours sur la version anglaise de la machine, il n'y a pas non plus précisé "student AND less of 26 years old" (étudiant ET moins de 26 ans). La façon dont c'était renseigné m'a laissé croire que c'était étudiant OU moins de 26 ans. 3- Ayant presque toujours voyagé avec ce tarif (sinon avec le plein tarif au tout début où j'étais à Cracovie), j'avais été contrôlé à trois reprises. J'avais toujours donné mon ticket joint à ma carte étudiante et n'avais jamais eu ni problème ni la moindre remarque.

J'explique tout ça aux contrôleurs. Ma copine confirme deux des trois contrôles qui n'ont donnés lieu à aucun problème puisqu'elle en avait était témoin. Je m'excuse donc de m'être trompé et dis que je suis d'accord de racheter un ticket au tarif normal en plus de celui que j'avais déjà acheté. Il répond que ce n'est pas la peine. Au terminus de la ligne de bus (qui était notre destination) les contrôleurs nous montrent le règlement affiché sur l'un des arrêts. Les contrôleurs me disent que je n'avais qu'à lire ça. En effet, cette fois-ci, éligibilité du tarif que j'ai pris semble clairement expliquée... en polonais.

L'un des contrôleur me rend ma carte étudiant et dit quelque chose en polonais à ma copine. Elle écarquille les yeux comme par stupéfaction avant de me traduire ce que le contrôleur a dit. Voici ce qu'elle me dit : Le contrôleur a dit que comme il est gentil il est d'accord que tu payes seulement 60Zl (~15€) au lieu de 105Zl (~25€). Il dit que c'est parce que 60Zl c'est l'argent qu'ils gagnent quand ils donnent une amande. Et si tu payes 60Zl ils te laissent tranquille et ne signalent pas la fraude à la société de transport. Ah ??? Tiens donc ??? Je vous laisse le soin de toute interprétation... la mienne est faite en tout cas. Je me tourne alors vers le contrôleur qui a fait cette proposition. Il me la confirme en anglais (en éclipsant l'explication de "pourquoi 60Zl ?"). Pas de signalement à la société de transport signifie en d'autre termes qu'il n'y aura aucun reçu de rédigé donc aucune traçabilité en cas de contestation de ma part. Pour en être absolument certain, je redemande à ma copine si elle est certaine d'avoir entendu ça. Elle me dit que oui. Alors calmement, je la prends par la main et nous partons en marchant (il y a des règles ou il n'y en a pas ?). Et si vraiment ils veulent être gentil, ils n'ont pas besoin d'un bakchich. Bien sur ils nous rattraperons me montrant au passage que l'interdiction de tout contact physique forcé n’existe pas (à vérifier, c'était leur démarche et leur version). Ils appellerons la police (pour de vrai cette fois-ci) en insistant bien, à plusieurs reprises sur le fait suivant :

- You want not pay 60Zl, you will pay 105 !

Le billet de 100Zl finira chiffonné dans la main d'un des contrôleurs. L'autre me dira que je ne suis pas gentil de ne pas avoir de respect pour un symbole national polonais. De la part d'une personne qui n'a pas de respect pour l'étranger qui ne comprend pas la langue locale ça parvient à me faire rire, d'un rire sincère. Une fois de plus, pas de bol pour moi car habituellement, je n'ai jamais autant d'argent sur moi quand je suis en Pologne (d'ailleurs, il se serait passé quoi dans ce cas là ???).

J'ai signalé les deux incidents au consulat général de France à Cracovie (les abus, diffamations et irrespects lors du contrôle du 20 novembre 2014 relatés dans le premier topic, le manque de clarté lors de l'achat d'un ticket dans une machine automatique et la tentative de négociation de l'amande lors du contrôle du 10 décembre 2014). La personne qui m'a reçu m'a dit que j'étais loin d'être le premier à signaler ce genre de faits. A elle seule, elle avait déjà rencontré 5 personnes avec des cas similaires d'abus depuis qu'elle était en poste. Après coup, j'aurais du demandé depuis combien de temps elle était en poste mais à la façon dont elle le disait, sa prise de fonction avait l'air récente. Elle m'a dit que quand les contrôleurs attrapent une personne non résidente en Pologne ou un touriste étranger, ils ne la lâchent pas. Ils savent très bien qu'un étranger peut facilement commettre une erreur. Et ils savent très bien que les touristes ont de l'argent sur eux pour payer immédiatement. Ou à défaut ils ont une carte de retrait internationale. Et à l'usure, on préfère s'asseoir sur 120Zl soit 30€ (comme j’eus fais dans l'incident que j'évoque dans le premier topic) pour qu'on nous laisse enfin tranquille. Elle m'a dit que le consulat ne pouvait légalement rien faire mais que c'était très bien de le signaler. Plus les informations de ce types tournent et moins les gens se font avoir. Je me dis aussi que les incidents signalés ne sont pas TOUS les incidents qui ont eu lieu. Je pense que beaucoup ne doivent pas être signalés pour divers raisons (manque de temps, peur de ne pas être cru ou pris au sérieux...). Moi-même, je n'avais pas signalé le premier incident car je partais pour la France le lendemain matin et ne comptais pas le faire car j'avais peur qu'on ne me prennes pas au serrieux. Il fallu le deuxième pour que je me dise "Bon ! Maintenant ça suffit !"

J'ai l'intention de rédiger une réclamation adressé à la société de transport. Je sais que je n'obtiendrais aucun remboursement (d'autant que du point de vue légale, pour l'histoire du 10 décembre relaté dans ce topic, je n'étais pas en règle, MAIS bien malgré moi, je tiens à le dire). Mais je tiens à ce qu'ils sachent ce que je pense de leurs façons de faire (surtout celle des contrôleurs) car il y a des abus.

- Abus de par la proposition de la part des contrôleurs qui consistait à leur donner de l'argent qui serrait allé directement dans leur poche. Car j'ai vérifié, aucune amande n'est du montant de 60Zl. - Abus de par le fait qu'il était évident que je n'avais pas le bon ticket par manque de compréhension et non par tentative de fraude. Je mets au défi ces même personnes de se débrouiller dans un pays qui n'est pas le leur et dont il ne comprennent quasiment rien à la langue. Je dis pas que c'est impossible mais dans ces cas là, une erreur est bien vite commise involontairement. - Abus car lorsque j'ai voulu acheté un ticket le 20 novembre dernier (premier topic), un contrôleur s'est mis en travers de mon chemin avant que je n'ai pu le faire en tentant de m'en empêcher lorsque j'ai tenu à acheter le ticket comme prévu. - Abus car l'équipe de contrôle que j'ai rencontré le 20 novembre 2014 m'a prit pour un imbécile en me soutenant devant moi que j'étais resté 3 minutes sans rien faire à bord du tram alors que je sais pertinemment que j'ai commencé à sortir les pièces de mon portefeuille immédiatement après être entré (merci de me faire passer pour un fou à mes propres yeux). - Abus par leur façon de me parler. - Abus car ils m'ont accusés de faire semblant de ne pas parler ni comprendre le polonais. - Abus car ils ont blufé un appel à la police que je leur avais moi-même demandé. - Abus car, mine de rien, les deux histoires réunis, ce sont 225Zl soit 55€ que j'ai la sensation de m'être fait volé (pardonnez moi mais je ne trouves pas d'autres mots) - Abus car il est facile d'extorqué de l'argent à un étranger (ça me fait d'ailleur reconsidérer la façon dont pourrait se sentir un étranger en France). - Manque de clarté quand à éligibilité des tarifs des tickets lors de leurs achats en machine automatique à bord du transport.

Pour éviter de devoir payer des amandes immédiatement pour des trucs dont je ne serais toujours pas au courant, voici ce que j'ai décidé de faire : - Me procurer un vélo (facile par les contacts que j'ai sur place, peut-être même gratuitement). - Ne prendre les transports en commun à Cracovie que lorsque je n'ai pas le choix (autrement dit, seulement pour aller à l'aéroport si personne ne peut me conduire) (je veux défier l’adage qui dit "jamais deux sans trois" haha !). - Ne jamais sortir avec une somme d'argent trop importante (désormais, jamais plus de 50Zl à la fois et souvent moins sauf nécessité absolue). - Ne jamais sortir avec la carte de retrait internationale (sauf si besoin, auquel cas, retour immédiat à la maison après le retrait). - M'en f... de l'argent qui m'a selon moi été volé.

Et je terminerais en vous disant que je passe du bon temps à Cracovie et que nous partons visiter d'autres coins de Pologne.

Merci d'avoir lu.
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Le président polonais Lech Kaczynski meurt dans le crash de son avion
Le président polonais Lech Kaczynski est mort dans le crash de son avion samedi matin près de Smolensk, en Russie. L'appareil effectuait sa quatrième tentative d'atterrissage au travers d'un épais brouillard. Le gouverneur de la région russe de Smolensk, Sergueï Antoufiev, a confirmé la mort du chef d'Etat polonais qui était accompagné de son épouse et de plusieurs dignitaires de Pologne. Il n'y a pas de survivants dans la catastrophe, alors que le nombre de passagers et de membres d'équipage du Tupolev 154 n'est pas encore certain, variant de 85 à 132 personnes selon les sources. Selon les informations préliminaires, il y avait 85 membres de la délégation et l'équipage à bord. Une porte-parole du ministère russe des Situations d'urgence, Irina Andrianova, a fait état d'un total de 88 personnes à bord selon les images diffusées par la télévision russe, quant au parquet russe, il avançait le chiffre de 132 personnes.

je suis sensible à cette tragédie et j'adresse toutes mes condoléances au familles des victimes. j
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Voyage à vélo Lituanie - Pologne du Nord en été 2009 (suite)
2e jour (35 km)

Départ en vélo pour Trakai (30 kms).

Sur la carte achetée en Lituanie, il existe un itinéraire vélo. Les routes par contre ne sont pas dépourvues de panneaux indicateurs itinéraires vélo. Par conséquent, c’est un grand problème de trouver la bonne sortie de la ville. Curieusement, les vélos ne sont pas interdits sur les grands axes genre autoroute. Mais il est très dangereux et stressant d’y rouler.

Hébergement : A 5 km de Trakai, l y a un très joli camping au bord d’un lac pour 16 E/2 personnes et la tente.

3e jour et 4e jour

Trakai est un lieu touristique et vacancier, situé dans le parc national „traku istorinis“.

C’est encore le Grand Duc Vytautas qui, en 15e siècle, a ramené de la Crimée le peuple des Karaïtes ou bien Karïmes pour en faire des soldats et des surveillants de son château. Aujourd’hui, ce peuple y vit toujours dans des maisons en bois bien colorées jonchant la rue principale. Leur spécialité culinaire est les «kibinais», des sortes de raviolis, mais plus grands, fourrés de viande. Plusieurs restos spécialisés l’offrent. Dans la rue principale, on trouve aussi des cafés dites « kivinés ».

Trakai est fier de son château fort situé sur une île, reliée par un pont à la terre ferme. C’est l’unique forteresse de ce style en Europe de l’Est. Elle a été détruite en 1661 suite a la guerre perdue contre la Russie et laSuède. Ensuite, elle continue d’être habitée, mais tombe de plus en plus en ruines, pour être finalement restaurée à partir de 1960. Depuis 1962 elle abrite le musée historique (peu intéressant).

5e jour (6 km)

Départ de Senieji Trakai (c’est 5 km de Trakai, on y arrive sur une petite route agréable) en train, en passant par Varena , on arrive à Marcinkonys. Pour les 76 kms, le train met 1h3/4. Prix : 12,5 latis/pers + 7 latis/vélo.

C’est la ville la plus petite de la Lituanie. Elle est située dans le parc national de« Dzukijos » à 17 km de la frontière biélorusse. Petites maisons en bois, 2 petits magasins, 1 café, le seul hôtel est fermé manque de gérant. Aucune chambre chez l’habitant ! Mais à 1 km plus loin, le long de la voie ferrée, il

y a, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit! (Il semble que, de temps en temps, on demande aux campeurs une petite contribution).

6e jour (32 km)

En traversant pendant 32 km sur une petite route agréable à peu de circulation Druskininkai. C’est la ville spa la plus connue et la plus ancienne de la Lituanie. Elle se trouve au bord du fleuve Niémen (Nemunas en lituanien, Memel en allemand), dont la partie nord fut le fleuve frontière de l’ancienne Prusse Orientale. C’est une ville verte, avec plein de parcs pour y déambuler, un lac entouré d’un parc, de grands hôtels, un centre balnéaire, des promenades au long du fleuve….

Hébergement : O n’y trouve que des hôtels chers à partir de 45 E/pers. (mais certainement de meilleur prix que chez nous !) Le camping est moderne, très bien aménagé avec cuisine, propre, on paie 30 latis/pers.= 8 Euros.

7e jour (33 km)

On prend la 180 jusqu’à Leipalingis (pas trop de circulation, 11 km) -1 grand, 2 petits magasins, 2 cafés- puis on traverse le parc régional de Veisiejai vers le sud par une petite route agréable pendant 19 km pour arriver à Kapciamiestis, une petite agglomération, 2 petits magasins sur la place centrale. A peu près 3 km après vers la frontière polonaise, on trouve, au bord d’un lac, un camping – aire de picknick – sympa et gratuit.

8e jour (55 km)

Encore 12 km jusqu´à la frontière polonaise près de Kaukuoris sur une route étroite et à peu près bonne (la deuxième partie un peu ensablée) sans circulation, à travers de la forêt. À la frontière, nous changeons de l´heure : en Pologne c´est l´heure française, en Lituanie, il est une heure de plus.

Le paysage change aussi. Maintenant, nous traversons des collines aux champs de blé et de prairies. En passant par Berniki (un seul petit magasin) nous arrivons à la N 16 que nous traversons pour aller à Sejny (le dernier tronçon est plus fréquenté). (15 km)

Sejny est une ville avec un monastère revalorisé par le passage du pape Jean-Paul II dans la région. A côté de l´entrée de l´église, on trouve l´information et une grande carte avec l’itinéraire vélo de la région.

Nous empruntons la R 11 qui nous mène par des petites routes peu fréquentées jusqu´à Wigry dans le parc régional Wigierski. (28 km) Wigry est un monastère baroque se trouvant sur une presque´île d´un grand lac.

Nous sommes toujours dans une région de lacs. Bâti sur une colline, on voit le cloître de loin. En 1999, le pape Jean-Paul II a passé trois jours ici, ce qui attire aujourd´hui les touristes. En contre-pas du monastère, on trouve le camping.

Nous sommes accueillis par le propriétaire qui parle couramment allemand. Il nous propose un dîner à 10 E avec soupe, entrée, plat résistant et dessert, même prix pour le repas du midi, un peu moins pour le petit dèj. Le camping nous coûte 2 E50 par personne. Le propriétaire est un manager parfait.

9e jour (20 km)
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État de la route Varsovie - Cracovie en janvier?
Bonjour,

Je dois faire un cours voyage en Pologne le 15 janvier prochain. J'ai loué une voiture pour faire le trajet entre Varsovie et Cracovie par la S7. Je viens de consulter Via Michelin qui m'indique que la route entre Radom et Szydłowiec est à fermeture périodique et que je dois vérifier son accessibilité.

Quelqu'un peut il me donner des précisions là-dessus. Ce trajet devant se faire en fin d'après-midi, je ne me vois pas en train de "galérer" de nuit sur des routes que je ne connais pas ... Et si l'autoroute est coupée, comment sont les autres ? 😕

1) comment vérifier l'accessibilité de la route en question ? 2) si elle est bien fermée en hiver, quel trajet emprunter ? 3) et toutes les précisions que vous jugerez utile de me donner !

Merci par avance

MV69
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