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Depuis l'Azerbaïdjan
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver. Lao Tseu

Mère

Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…

From nowhere, depuis la fin du monde.

Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.

Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.

Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
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City-trip à Bakou (Azerbaïdjan)
Bonjour à tous, voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.

Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).

🙂

Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
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Obtention de visas pour l'Azerbaïdjan et l'Ouzbékistan en route... (à vélo)
Bonjour tout le monde

Suite aux épisodes précédents (refus de visa russe etc...) Je vais donc faire Odessa-Istanbul-Tbilissi-Bakou . Je voudrais savoir si quelqu'un a récemment demandé/obtenu un visa pour l'Azerbaidjan en Turquie ou en Géorgie (prix? délais?) et si une fois à Bakou on peut obtenir de la mm façon un visa pour l'Ouzbekistan. Apparemment sur le blog "passe le grand plateau" ils disent (Azerbaidjan) que ça s'obtient sans pb ni invite pour quelques euros et deux jours d'attente à Istanbul et Tbilissi. Vous confirmez? (et il faut aller ou?) Merci beaucoup

Eric
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Visa azéri, visa russe à Batoumi ou Tbilissi (Géorgie)
Salut a tous! Je voyage a velo et suis actuellement en Turquie. J ai l intention de faire un petit tour en Armenie avant de rejoindre la georgie puıs le Kazakhstan. Le seul probleme c est que j ai recemment entendu dire que le visa Azeri coute depuis peu 300 USD, ce qui sort completement de mon budget. Quelqu un pourrait ıl confirmer cette info? Si c est le cas, je pense plutot passer par la Russie. Je sais que l on peu obtenir un visa Russe a Trabzon mais j ai deja depasse cette vılle et n ai pas le temps de revenir en arriere. Je voudrais donc savoir si c est possible d en obtenir un a Batoumi ou Tbilissi. İl n y a apparemment pas de consulat Russe en georgie mais un cannadien que je viens de rencontre m a dit que ce dernier serait represente au consulat Suisse a Tbilissi, seulement il ne sait pas s il est possible d y obtenir un visa Russe, ni en combien de temps. Quelqu un pourrait eclairer ma lanterne? Derniere interrogation, si j arrive a rejoindre la Russie, est il possible de rejoındre le Kazakhstan (Aqtau) depuis la Russie par la mer Caspienne et si oui depuis quelle ville? (faire le tour me prendrait beaucoup trop de temps...) Merci d avance!
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Que voir en Azerbaïdjan?
Bonjour

Je voudrais bien faire un long voyage en vélo passant par le caucase, et j'hésite à rejoindre l'Iran via l'Arménie ou l'Azerbaidjan. Comme je peine à trouver des info sur ce dernier, je compte sur les nombreux voyageurs aguéris de ce forum!

Notamment, y a t'il de beaux monasteres et châteaux comme en Arménie voisine?

Est il possible de se baigner dans la Caspienne, ou la mer est-t-elle trop polluée (puits de pétrole ou autre)? Ou peut être qu'il est mal vu de mettre un maillot de bain en public?

Quels sont les immenquables du pays?

Merci merci
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Voyage à moto en Asie
Bonjour Bonjour 🙂

Well, c'est parti!

Au Printemps suivant, je vais arriver à Ulaan Baatar courant Avril. Mon But étant d'acheter une moto sur place, traverser l'ouest de la Mongolie, rejoindre le Kazakhstan, puis rouler jusqu'à la mer Caspienne, prendre le ferry à Aktau pour Baku (Azerbaïdjan) et finir par la Georgie et la Turquie (avant de rentrer en France par avion).

Ce parcours n'es pas une idée fixe, si jamais le passage par la mer Caspienne jusqu'a Baku en Azerbaïdjan s'avère trop délicat, je voudrais changer mes plans pour passer (depuis l'ouest du Kazakhstan) par la Russie jusqu'en Géorgie.

Je parcours ce forum à la recherche d'information depuis quelques mois mais sans prendre de concrètes décisions. Le moment est venu de m'organiser et pour ça j'ai besoin de réponses à de nombreuses questions que je me pause. Help me Pleaseee!!! 😎

Pour commencer,

# Les visas:J'ai déja poster cette question sur une autre discussion, Es il possible d'obtenir un Visa pour l'Azerbaïdjan depuis le Kazakhstan? Si oui quel est son prix et ou doit on aller (je suppose à l'ambassade de l'Azerbaïdjan)?Dans le cas ou j'opterais pour le passage en Russie, j'ai pu voir sur le website de Meridiana (http://www.terramongolia.com/mongolie_info_fr.html) qu'il est possible d'obtenir le visa Russe à UB. Quelqu'un a déjà eu cette expérience?# La moto:Je pense acheter une Shineray Mustang 150cc neuve à Ulaan Baatar, j'ai cru comprendre que le prix est d'environ 700euros. Des avis?Je voudrais faire l'immatriculation avec un Mongole de confiance, petit Hic, je ne connais personne à UB, auriez vous des contacts? J'imagine que l'immatriculation se fait au poste de police, savez vous quels documents sont demander?Savez vous s'il est obligatoire d'avoir une assurance moto pour voyager jusqu'en Turquie?Quels outils de base me conseillez vous?# Passage des frontière:La première question que je me pause, c'est, est il possible, avec une immatriculation moto mongole, de traverser les frontières, de Chine, Kazakhstan, Azerbaïdjan, Georgie et Turquie?Pour aller au Kazakhstan, je doit passer soit par le nord de la Chine ou le Sud de la Russie, selon vous, quel est le meilleur choix?Je compte prendre le ferry d'Aktau (Kazakhstan) jusqu'à Baku (Azerbaidjan), j'ai déja lu plusieurs post à ce sujet, l'affaire n'a pas l'air simple et je sais qu'il est possible de faire passer un vélo mais je n'ai trouver aucune info concernant les moto. Si quelqu'un le sait, es il possible d'embarquer une moto sur ce ferry?# Conditions climatiques:Je ne suis pas totalement équipé, j'ai pour le moment un sac de couchage qui me permet de dormir confortablement jusqu'à -5°c, je compte me trouver un sac à viande qui me rajoutera encore 5°c de résistance. Cela sera il suffisant pour dormir en tente dans les steppes mongole au mois d'avril sans m'endormir à jamais de froid? Je suis preneur de toutes sortes de conseil & infos concernant ce point!!!# Sac à dos:

Voici ce que contiendra mon sac à dos:Tente 2 places de bonnes qualité, Sac de couchage + sac à viande, Canne à pêche, Réchaud à pétrole - gamelles - couteau - cordes - frontale, Outils de base mécanique, Trousse de secours - nourriture de survie, Trousse de toilettes, Polaire - collants - licra manche longue - bonnet - gants2 t-shirt - Sous vetements - shortDocuments - CashJe suis ouvert à toutes suggestions 🙂

Merci pour votre temps,

Louis
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Visa ouzbek en Azerbaïdjan?
Bonjour, Je suis en Georgie et espere traverser bientot la mer caspienne pour l'asie centrale. Quelqu'un sait-il s'il est possible de demander le visa pour l'ouzbekistan a Bakou en Azerbaidjan. Il semble qu'il y ait une ambassade ouzbek mais je me mefie des ambassades un peu fantoches dans la region. Merci d'avance Nicolas
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Azerbaijan-Géorgie à vélo: seule et camping sauvage
bonjour,

je souhaite partir 3 semaines mi-juin à début juillet, pour le caucase, joindre la mer caspienne et la mer noire, arriver en Azerbaijan et repartir de Géorgie. Je vais voyager à vélo, toute seule , en "semi-autonomie" car je vais prendre mon matériel de camping pour être autonome, mais sans exclure des haltes en guesthouses - auberges ou autres....selon la météo et pour une douche chaude occasionelle!! Je suis habituée à voyager ainsi, mais quelques interrogations notament pour l'Azerbaijan : est-ce suffisament sûre pour une fille de voyager seule, dans toutes les régions mêmes les coins reculés en montagne? Le camping sauvage est-il autorisé et possible?...et toujours pareil, sans "contre-indications" pour une fille seule? y at-il une route plus interressant à suivre? j'aime la montagne, les villages isolés et aller au contact d'une culture et d'une population retirée et autantique.

faut-il toujours un visa et faire enregistrer nos déplacements journaliers? ....et toutes autres infos/tuyaux/coups de pouce pour vivre au mieux cette nouvelle aventure...!!!!

merci de vos réponses
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Visa pour l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan
Bonjour à tous! URGENT

Mon projet est de partir de paris à vélo et d'aller jusqu'en Inde. Pour cela, je dois passer par l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan. J'ai les documents pour les visas, mais certaines questions me posent de gros problèmes: AZERBAÏDJAN: 1. Domaine d'activité ou Statut juridique de la personne ou de l'organisme qui vous invite 2. Nom, adresse, numéro de telephone de la personne physique ou de l'organisme qui vous invite PB: PERSONNE NE M INVITE 3. l'adresse à laquelle vous restez en Azerbaïdjan PB: AUCUNE PUISQUE JE NE M ARRÊTE JAMAIS PLUS D UN JOUR OU DEUX AU MÊME ENDROIT

KAZAKHSTAN: 1. Partie invitante (adresse tel, nom) 2. Adresse temporaire au Kazakhstan PBS: MÊMES PROBLEMES

Je pars dans moins d'un mois et commence légèrement à PANIQUER, svp, aidez moi! J'ai pensé joindre une lettre avec les dossiers, expliquant ma démarche et le pourquoi de l'impossibilité de répondre à ces questions, en justifiant de mon statut d'étudiante et non de journaliste en photocopiant ma carte étudiante, etc. mais j'ai peu d'espoir que ça marche, qu'en pensez vous???

MERCI D AVANCE
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Bateau Azerbaïdjan/Turkménistan
Bonjour bonjour

Je suis actuellement en Turquie et envisage de passer par la Georgie puis l'Azerbaidjan pour rejoindre le Turkmenistan. Quelqu'un sait-il s'il existe un batau permettant d'effectuer cette traversée ?? J'ai lu sur le forum des infos pour une travesée Azerbaidjan-Kazak., mais rien en direction du Turkmenistan... Accessoirement si quelqu'un a des infos sur des hotels pas chers (mais alors vraiment pas chers !) en georgie et en Azerb., je suis preneuse !

Merci !
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Traversée en ferry de Bakou (Azerbaïdjan) vers Turkmenbashi (Turkménistan)?
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?

Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.

Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
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Visa iranien depuis la Géorgie ou l'Azerbaïdjan
Bonjour je suis actuellement à Tbilissi je voyage à vélo. Je souhaite obtenir un visa pour l'Iran. Est il nécessaire d'obtenir au préalable un numéro de référence ? Et est il plus facile d'obtenir le visa à Tbilissi ou à Bakou ? Et une dernière question, quelqu'un aurait il réussi à demander le visa à Tbilissi et le retirer à Bakou, histoire de ne pas attendre une à deux semaines sur place ? Merci pour vos réponses
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Azerbaïdjan: disponibilité du visa électronique depuis le 10 janvier 2017
Bonjour à tous,

A compter d'aujourd'hui, les voyageurs internationaux souhaitant visiter l’Azerbaïdjan peuvent solliciter un visa électronique (Asan Visa), le site gouvernemental, rédigé en anglais, est actif depuis ce matin.

Selon les autorités azerbaïdjanaises, le visa s'obtient en un délai maximal de trois jours ouvrés, permet d'effectuer un séjour de 30 jours simple entrée et coute 20,00$US. Le site impose l'insertion, en ligne, d'une copie scannée du passeport.

Cordialement,

Nicolas
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Visa Azeri à Tbilissi (Géorgie)
Hello,

J'ai besoin de vos lumières ! Je suis parti de Genève à vélo et je me trouve à Istanbul, j'ai fait ma demande de visa ouzbek et j'attends lundi pour lancer celle du Turkménistan.

Cependant ce matin, nous avons été à l'ambassade Azeri qui on refusé notre demande. Apparemment, l'ambassade Azeri à Istanbul ne délivre des visas QUE pour les turques résident et les Azeri qui travaille en turquie avec obligation d'avoir une invitation...

Je me pose la question suivante, est-ce que j'essaie d'obtenir le visa turkmen puis je repars avec mon vélo et je fais le nécessaire en georgie à tbilissi pour le visa azeri? mais je dois être sur de pouvoir faire mon visa azeri à tbilissi étant Suisse, j'ai peur qu'on me dise la même chose à tbilissi, à savoir "you are swiss, no visa"

Mon itinéraire est le suivant, turquie, georgie, azerbaidjan, turkmenistan, ouzbekistan etc..

Merci d'avance pour tout renseignement

Antonin
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Permis pour randonnées dans le nord Caucase (Azerbaïjan, Russie)?
bonjour,

j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.

Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".

La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.

Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?

Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
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Ferry Bakou (Azerbaidjan)-Turkmenbashy (Turkménistan)
URGENT : quelqu'un sur la toile aurait-il des nouvelles de la ligne passagers Bakou/Turkmenbashy qui permet de relier par la Caspienne le Turkmenistan en 2 jours avec un départ quasi-tous les jours ? Celle ligne semblerait fermée ; qui l'a emprunté ces dernieres semaines ou mois ? Merci !!
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Obtention du visa pour l'Iran à Bakou (Azerbaïdjan)et à l'aéroport de Téhéran
2 infos pour le visa iranien:

1- obtenu en 1 semaine sans invitation ni référence number à Bakou, ambassade d'Iran 9h-13h, photo sans voile, 66 US $ pour tous les monde.

2- il est question de délivrance automatique de visas d'une semaine pour ceux qui arrivent à l'aéroport internztional de Téhéran (info du 6 mai, à vérifier pour ceux qui partent dans les mois qui viennent. La prolongation sur place est possible).
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Abkhazie - Ossétie - Haut-Karabagh
Bonjour! Je vais pédaler cet été en Géorgie et en Arménie et je me pose des questions sur ces trois régions. J'aurais voulu avoir des infos au niveau formalités (j'ai vu que parfois il y avait besoin d'un visa pour le haut karabagh, parfois non, et j'avoue que je n'ai pas bien compris si il est possible de retourner en Géorgie après un passage en Abkhazie ou si il y a un problème uniquement du côté de la frontière russe), et si le cas de ces régions ressemblent un peu à celui de la Transnistrie?

Et surtout est-ce que ces régions méritent autant de questionnements, si il y a véritablement des choses à voir par rapport au reste de ces deux pays?

Pour infos, je voyage seule et compte faire du camping sauvage, et mon itinéraire serait de partir de Tbilisi vers la mer Noire (si vous avez des avis sur les villes de bord de mer, je suis preneuse) pour ensuite aller à Erevan via le lac Sevan.

Voila, j'attends votre aide :)
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Tour de l'Arménie à vélo
Bonjour à tous,

Nous envisageons de faire le tour de l'Arménie à vélo cet été. Nous nous posons quelques questions très pratiques, auriez-vous des réponses? Nous privilégions toujours les petites routes tranquilles (où les voitures ont du mal à se croiser) est-ce possible en Arménie si nous n'avons pas de VTT? Doit-on prendre notre matériel de camping, ou trouverons-nous sur place assez de guesthouse ou de logements chez l'habitant? quel est le budget pour une chambre? y a-t-il des cartes assez précises pour repérer les petites routes ? et mieux encore des cartes numériques ? y a t-til vraiment des régions à éviter pour cause de mines antipersonnelles ? il y a surement d'autres questions et si vous avez d'autres bons filons à faire profiter n'hésitez pas ! Merci d'avance de vos réponses
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Passage à la frontière de l'Arménie vers Iran à vélo
Désireux de poursuivre la route de la soie à vélo, je projete de reprendre monn itinéraire à partir d'Erevan en Arménie et de filer sur l'Iran. Avez vous des infos (notamment administratives) sur le passage de la frontière entre ces deux pays. Merci pour vos réponses.
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Caucase: voyage vélo en famille
Bonjour à tous,

Avant notre départ, nous avions échangé avec certains d'entre vous pour préparer notre voyage à vélo et en famille, à travers le Caucase.

En direction du Didi Abuli (3300 m), point culminant du Petit Caucase géorgien.

Cet été, avec nos 3 enfants, nous avons continué nos aventures cyclopédiques à travers les montagnes du Monde, en partant - près de 6 semaines - à la découverte du Caucase du Sud (Arménie et Géorgie).

A notre tour de vous présenter quelques informations et autres photos, via notre blog familial : tsagaventure.com/transcaucasie/

Même si certains paysages n'avaient rien à envier aux plus belles destinations "classiques", c'est véritablement "l'envers du décors" qui a fait de ce voyage l'un des plus variés et des plus riches que nous ayons réalisés.

Si vous êtes intéressés, n'hésitez à nous questionner ou nous faire part de vos remarques, sur VF ou directement sur notre site.

A bientôt,

PS : un peu d'indulgence😉, il reste encore quelques billets (notamment sur la Géorgie) à publier dans les prochains jours...

Sébastien, pour les TSAGA

Bivouac mythique à Khor Virap, au pied de l'Ararat (5137 m), Arménie.

Le soleil se lève sur le lac Sevan, Arménie.

Le monastère d'Usghuli, au pied du Chkara (5193 m) en Svanétie, Géorgie.
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Voyage à vélo France - Arménie (livre)
Bonjour

A tous les amateurs de voyages au long court (et les autres…), à ceux qui ont envie de rêver, à ceux qui veulent voyager par procuration, à ceux qui ont envie de soutenir un projet solidaire, ce livre est fait pour vous. Je me permets de porter à votre connaissance mon nouveau projet, entre deux voyages sur le terrain. Il s’agit de l’édition d’un ouvrage (lien supprimé par VoyagerForum) sur mon périple France-Arménie à vélo-couché.

Ce récit m’a pris énormément de temps car je l’avais commencé il y a 5 ans, mais il est resté bloqué pendant des années… au bout de la première page ! Pas le temps, pas l’expérience… Finalement j’ai pu m’y remettre et vivre cette aventure d’un autre genre, mais tout aussi enrichissante. 350 pages d’anecdotes, voire de confidences. Ce récit va bien au-delà des souvenirs du voyage : il est jalonné de réflexions intimes et de chroniques sur ma vie depuis mon enfance en Algérie jusqu’à mon arrivée dans la Drôme 40 ans plus tard. Au-delà du rêve et du défi personnel, c’était aussi un défi solidaire pour récolter des fonds pour une école maternelle en Arménie.

Je serai très honoré si tu pouvais participer au lancement de cette édition. Tu en trouveras tous les détails, ainsi que le premier chapitre en accès libre, par ce lien (supprimé par voyageForum): J'irai manger des Khorovadz

(Tu n'as pas le droit d’aller voir ce que signifie « khorovadz »… il faut lire le livre d’abord ! D’accord, les Arméniens auront un avantage sur cette question !)

Je te propose de participer à l’édition de ce livre en échange de contreparties alléchantes. Une idée-cadeau pour Noël !

N’hésite pas à faire suivre ce message à tes amis. Mille mercis pour ton soutien !

Amitiés,

Marc Passeur de rêves et d’espérance

Rendez-vous vite sur la page de projet: J'irai manger des khorovadz (Lien supprimé par VoyageForum)

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