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Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
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Work Permit Afrique du Sud: réservation
Bonjour,

J'ai eu la chance de trouver un travail à Cape Town. J'ai tous les papiers me permettant de me rendre à l'ambassade d'Afrique du Sud à Paris pour soumettre ma demande. Il est toutefois demandé une réservation d'un billet. Je préfère ne pas acheter de billet tant que je n'ai pas reçu le work permit. Aussi me demandé-je si vous connaissez un site permettant de réserver un billet sans le payer de suite?

Je vous remercie par avance!

;)
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Prévenir le paludisme lors d'un voyage africain à vélo de longue durée?
Bonjour,

Comment vous vous debrouillez, vous tous qui traversez le continent africain magique a velo du nord au sud pour vous prevenir du paludisme? A partir du Senegal jusqu'en Afrique du Sud on se trouve regulierement en zone 3...uniquement protection chimique et moustiquaire ou quand meme ceder a la prise de medicaments anti-paludiens par voie orale tout le long durant une annee? Merci de partager vos reflexions!
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Voyage Paris - Afrique du Sud en 4x4
Bonjour à tous,

Nous sommes deux à partir pour Paris le Cap en voiture d'ici Novembre 2009. N'ayant qu'un budget limité, avez vous un modèle de voiture à nous conseiller?; en sachant que nous souhaitons transporter un peu de matériel (scolaire, informatique éventuellement).

Merci d'avance pour vos conseils.
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Vigilance maximale en Afrique du Sud
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive… Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique. Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage… A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour. Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque. Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement. Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien. Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir ! Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier… Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation. Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre. Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ». Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
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Assurance responsabilité en Afrique du Sud: travail avec animaux sauvages
Bonjour, ma belle-fille étudiante à la fac en France, part 6 semaines en Afrique du Sud, dans le cadre de "volunteering" auprès de l'organisation "the cheetah experience" à Bloemfontein. Le problème se pose au niveau de l'assurance : il est stipulé : "Travel insurance remains your responsibility. We strongly recommend that your travel and medical insurance covers working with wild animals as you will not be covered by Cheetah Experience’s public liability during your stay. Et là, je cherche, je cherche, mais je ne trouve pas d'assurance en France. Des assurances en Grande bretagne le proposent mais aux étudiants résidant en Grande Bretagne. J'ai cherché auprès de AVI, spécialiste en voyages, mais ne trouve pas, pour le travail bénévole avec les animaux sauvages. Connaissez vous un organisme qui l'assurerait ? Un grand merci par avance !
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Envoyer un véhicule en Afrique du Sud?
Nous souhaitons faire partir notre véhicule (equivalent camping car) en Afrique du sud afin de le récupérer la bas pour un periple dans les pays du sud de l Afrique. Sommes à la recherche de compagnies pratiquant ces traversées. Pour l instant nous avons une entreprise ( autotrans) qui nous a fait parvenir un devis avez vous d autres références?

Merci
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Vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines en Afrique du Sud?
Bonsoir,

Je me permets de venir aux informations, s'agissant des vaccins nécessaires pour un séjour de trois semaines cet été (entre juillet et août) en Afrique du Sud.

J'ai lu que certains vaccins (type hépatites A et B, typhoïde, méningite et ... rage ! 🤪) étaient recommandés pour un long séjour, mais qu'est-ce qu'un long séjour ?!? 😮

Je vois un spécialiste en médecine tropicale demain, mais j'aimerais bien savoir ce que vous avez fait, concrètement.

Par avance merci et bonne soirée à vous,

Nathalie.
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Formalités pour bénévolat dans réserve animalière en Afrique du Sud
Bonjour, après notre premier voyage en Afrique du Sud et Swaziland en mars dernier qui nous a enchantés, nous sommes déjà en train de planifier le prochain en 2015.

Nous séjournerons d'abord quelques jours dans une réserve comme simples visiteurs, avec game drives et bush walks etc... puis passerons 2 semaines plus actives comme bénévoles à nous occuper d'animaux. 🙂

Pour participer à ce genre de programme, on nous demande une Medical Insurance et une Travel Insurance.

Pour l'assurance-voyage (annulation, rapatriement je suppose) je sais que c'est inclus dans mon contrat avec ma banque quand je paie avec ma carte Visa.

Pour l'assurance médicale, je me demande s'il faut quelque chose de plus que ce qu'on a normalement en France, faut-il faire une demande à la sécurité sociale, ou cotiser dans un organisme privé spécialisé là-dedans ?

Quelqu'un aurait-il une idée ? Un grand merci d'avance ! Sophie
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Assurance et assistance en Afrique du Sud
Bonjour,

Je suis titulaire d'une carte bancaire visa première. La couverture de cette carte suffit elle pour l'assistance en cas de problèmes de santé ou bien est il plus prudent de prendre une convention assistance par une assurance privée. En ce cas, quelles compagnies conseillez vous? Notre destination est l'Afrique du Sud et nous organisons nous même votre voyage, donc sans voyagiste. Merci pour les réponses. CDC
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Partage d'expérience suite à mon dernier voyage en Afrique du Sud
Bonjour, Nous sommes revenus d'Afrique du Sud il y a quelques jours. J'ai préparé ce voyage de A à Z et je veux faire partager cette superbe expérience à ceux qui veulent passer de très belles vacances. J'aurais adoré trouver tous ces éléments avant mon départ. Donc je veux en faire profiter les futurs veinards qui partiront dans ce merveilleux pays.

Période vacances : 17/10 au 30/10/2019. Fin du printemps. Températures un peu fraîches. Temps mitigé. Nombre voyageurs : 4 personnes = 2 adultes et 2 grands enfants (26 & 17 ans)

Précaution à prendre avant départ : 1/ débloquez votre CB pour achat étranger par le biais de votre banque sans quoi vous ne pourrez faire aucun retrait ni aucun paiement CB. 2/ si vous voulez louer une voiture, demandez une carte de à votre banque car nos CB en France sont des cartes . Vérifiez vous verrez, c'est marqué dessus. Il vous faudra une CB pour louer une voiture car ils ne prennent pas nos cartes . 3/ demandez à votre assurance si vous êtes assuré pour rapatriement et si c'est le cas demandez une attestation de rapatriement. Si vous n'êtes pas assuré, prenez une assurance privée pour prévoir au cas où. C'est de l'ordre de 60€ par personne pour 15j. 4/ quand vous louez une voiture, prenez le pack assurance 0 franchise même si vous payez par CB Gold. Les couvertures GOLD peuvent réserver bien des surprises... 5/ si vous partez avec un enfant mineur, il vous faut son acte de naissance en anglais. La plupart des mairies fournissent un certificat multilingues. Même si vous êtes son père ou sa mère.

Les vols internationaux et intérieurs AFS Nous avons effectué un vol Paris CDG/Johannesburg via Doha par Qatar Airways. Ensuite à Johannesburg on a pris un vol intérieur par Flysafair direction Cap Town. N'oubliez pas de faire les pré enregistrements des vols 24h (sur internet et sur site compagnie aérienne) avant votre départ. Vous gagnerez un temps fou à l'aéroport croyez-moi. Coût de ces deux vols : 570 € pour Qatar Airways et 60€ pour Flysafair. Durée :Cdg-Doha 8h - escale 4h Doha - Doha-Johannesburg 8h Johannesburg-Cap Town : 2h Un vol direct Paris-Cap est possible mais c'est beaucoup plus cher et surtout il faut se taper 13h de vol sans descendre de l'avion. C'est très très long 13h de vol. Personnellement on a préférés faire 17h de vol et plusieurs heures d'escale.

Transfert aéroport/logement A cap Town. J'ai réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport (compagnie Exite). Coût 280 rands. Ah... Précision : 16 rands = 1 euro. Je vous laisse faire les calculs. Je n'ai loué la voiture que 2 jours après notre arrivée. On reviendra sur cette location. Nous avons réservé un appartement Airbnb à Cap Town tout simplement extraordinaire. Une vue incroyable sur l'océan et table mountain. Je peux vous donner tous les éléments à ce sujet et vous transmettre quelques photos pour vous faire rêver. On a payés 90€ la nuit. Rien à dire.... Juste énorme. Côté pratique : on a retirés de l'argent à l'aéroport. Coût du retrait : 3€ par ma banque française (crédit agricole) + 2,31% du montant retiré + commission pratiquée par banque locale. Il n'est pas possible de retirer plus de 4000 rands (env 240€ qui sera facturé bien plus par votre banque vu les différentes comm prélevées). Comment retirer : cartes acceptées Visa MasterCard sans pb. Mettre la carte dans distributeur et choisir puis ce qui équivaut à faire un retrait d'argent qui sera puiser dans vos économies. Mettre votre code et n'essayez pas plus de 4000 rands ça ne passera pas. En tous cas ce fut mon cas et j'ai pourtant une grande possibilité de retrait à l'étranger. Un conseil : ramener 500€ en espèces et faites du change dans un bureau de change de cap Town plutôt que faire du retrait CB. Même s'ils prennent la référence du cours vente de la monnaie (plus faible) , et qu'il y a une petite commission, vous serez gagnant au final. Mais il est préférable de tout payer en carte bancaire. C'est un pays moderne très en avance sur le mode sécuritaire des modes de paiements en ligne. Aucune inquiétude à avoir. Les comm prises par votre banque sont de 0,21€ + 2,31% du montant réglé. C'est plus avantageux. A mon sens. J'ai utilisé environ 500€ en espèces durant tout le séjour...pour payer les pourboires (j'y reviendrai), les souvenirs auprès des artisans et quelques diverses autres petites dépenses où les CB ne fonctionnaient pas. Mais je suis sur que j'aurais pu faire avec 300€.

SI VOUS VOULEZ PROFITER DE TOUTES MES EXPÉRIENCES DANS TOUS LES DOMAINES, FAITES LE MOI SAVOIR.
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Entrée - séjour et santé pour l'Afrique du Sud
Bonjour,

J'utilise le copy/paste venant du site français "Conseils aux Voyageurs" du Ministère des Affaires Étrangères :

" Séjours inférieurs à 90 jours

Pour des séjours touristiques en Afrique du Sud inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français (ordinaire, diplomatique ou de service) sont dispensés de visa préalable. Un permis de séjour de 90 jours sera délivré à la frontière à l’entrée sur le territoire sud-africain.

Le passeport doit impérativement comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date prévue de sortie du territoire sud-africain. A défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée."

-> Après que les autorités de l'AFS ont mis le tampon d'entrée sur mon passeport, je souhaite aller au Botswana (peu importe). Quelques jours plus tard, je retourne en Afrique du Sud pour reprendre le vol du retour, je ne risque pas d'être refoulé par les autorités sud africaines?

"Les soins prodigués dans les établissements hospitaliers privés sud-africains sont de bonne qualité mais très coûteux."

-> Comme les frais médicaux sont extrêmement élevés en Afrique du Sud, avant de partir, je vous demande si l'assurance voyage de la CB Visa Premier suffit ou s'il faut l'assurance indépendante comme AVI International?

Bien cordialement,

F1
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Entrer en Afrique du Sud sans billet d'avion retour?
Bonjour à tous, Nous partons dans 3 semaines pour un tour d'afrique au départ du Cap mais nous avons appris que nous pourrions nous faire refuser l'entrée dans le pays car nous n'avons pas de preuve de quitter le pays sous 3 mois. Le probleme, c'est que nous allons voyager de pays en pays à vélo et que nous avons un billet aller en Afrique du Sud et un retour dans un tout autre pays... Comment faire? Merci d'avance pour vos reponses, Matt.
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Voyager enceinte de 2/4 mois, possible?
Bonjour,

Je suis en train de réfléchir aux vacances 2021, et j'aimerais savoir si les pays ci dessous sont compatibles avec un voyage en étant enceinte entre 2 et 4 mois, et avec un enfant qui aura 3 ans et 10 mois (presque 4 ans donc) : Équateur + Galapagos Costa Rica Cap vert Floride Afrique du Sud

Ce serait pour un voyage en novembre 2021.

Merci,
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Ne louez pas chez Southafrica4x4
Oyez oyez la geste de Carel Pienaard Celui qui livre ( ou pas ) ses 4x4 en retard Qui me rappelle ce vin aux cépages sans fard Au fait avez vous goûté à ce fat bastard?

Nous voici donc un beau matin du mois d'août, aéroport Tambo à Johannesbourg, les yeux gourmands de tout ce qui nous attend, la tête pleine de rêves à venir, fatigués du voyage mais tellement heureux. Et puis voilà, nous le retrouvons auprès de l'information desk au terminal A. Il est là, cheveux en brosse en jean, une hideuse polaire noire couverte de poils...son chien sans doute ? Campé sur ses deux jambes écartées il nous attend de pied ferme tentant vainement de dissimuler son quintal et plus derrière un petit panneau sur lequel mon nom a été griffonné à la hâte. J'avance tout sourire, la main tendue. "sorry, we have no car for you" Le ciel me tombe sur la tête. cette voiture, un puma land rover 110 équipée de 2 tentes de toit, je lai réservée depuis 10 mois, j'ai versé un acompte de 869 USD, je l'ai contacté au téléphone lui et un autre membre de son staff ( Monique ) durant les 3 semaines précédentes et " it was all good". Et puis là, ce n'est plus bon du tout. Il m'affirme m'avoir adressé un mail 2 jours avant ( ce qui s'est avéré faux) Il vitupère contre ces français imprudents qui conduisaient "mon" 4x4 il y a seulement 4 jours, et qui ont décidé de conduire de nuit dans le central Kalahari où ils ont percuté un animal, le véhicule est foutu. Salauds de français ! Si j'avais été belge, ils eussent sans doute été des belges, si j'avais été canadien, canadiens...enfin j'imagine...en effet, il se trouve que sur tripadvisor les reviews désastreuses commencent à pleuvoir et j'en ai vu 2 qui racontent une histoire proche de la mienne. J'ai aussi pu constater que l'un des 2 commentaires, celui de la famille française croisée par Attila dans le Kruger, a disparu. il semble que M Pienaar soit soucieux d'en faire sauter le plus possible, mon commentaire chez TA ne restera donc peut-être pas longtemps, on verra ? Bref, si je n'ai pas de 4x4, c'est de la faute de compatriotes qui conduisent de nuit à tombeau ouvert dans le Kalahari, alors faudrait pas en plus que je l'embête, il a assez de problèmes comme ça M Pienaar ! Je lui demande s'il lui sera possible de me trouver rapidement un véhicule de remplacement, à ce point de l'histoire, je ne doute pas qu'il va en trouver un : j'ai confiance. Il renforce la en affirmant que tout le monde se connait dans le milieu très fermé des loueurs de 4x4 et qu'une grande solidarité règne. Nous apprendrons ensuite que, en effet : tout le monde le connait... Magnanime, il se propose de nous loger à Joburg pour la nuit. Il faut dire que j'avais réservé peu avant une accom près de la frontière Botswanaise. Nous logerons donc au Mapunbugwe Hôtel ( pas terrible, mais personnel sympa et restau plus que correct), dont l'un des 14 propriétaires est...Carel Pienaar... Le lendemain, il doit nous retrouver vers 11h, un texto de la veille a ranimé nos espoirs : il a " a good hope to find a solution". Youpi ! la visite en vélo de Soweto se passe dans la joie et la bonne humeur. Et puis les lendemains déchantent : " Sorry, i have no car for you". Puis, il se livre à un petit exercice assez hallucinant, il appelle sous nos yeux incrédule divers loueurs en Namibie et au Botswana, leur demandant s'ils n'auraient pas, par hasard, un 4x4 à louer...il se trompe dans les dates, je lui fait remarquer, il me dit que ça n'a pas d'importance : " when you have the car, you keep the car !" " Ha ha ha !" croit-il bon d'ajouter. Mais sa quête reste sans résultat : toujours pas de 4x4 pour nous. Je lui demande alors s'il ne serait pas possible de tout simplement utiliser un autre de ses pumas, après tout, je ne vois pas pourquoi je serais la victime désignée de ces problèmes de casse pour lesquelles je n'ai aucune responsabilité. mais il me dit que non, les papiers seraient trop compliqués, trop longs à refaire, surtout pour les passages de frontière : il m'embobine une fois de plus. Il me pose alors cette question :" what do you want to do ?" qui me désarçonne quelque peu. je pensais que je pouvais m'en remettre à lui. Je ne savais pas encore qu'il ne faut jamais s'en remettre à lui. Je prends donc les choses en main et dicte la conduite à tenir : pas de 4x4, on peut donc commencer le voyage sans en louant un 2x4 qui ne devrait pas être difficile à trouver. Nous partons pour le Botswana en évitant Khubu qui était la première étape, nous filerions directement à maun et d'ici mercredi, il aura bien réussi à trouver une voiture qu'il nous montera à maun puis ramènera l'autre véhicule. Il est enthousiaste et totalement d'accord, il me précise qu'il effectue souvent es trajets et que ça ne lui pose pas de problème. Nous discutons du véhicule de remplacement, je donne mon accord pour un véhicule moins puissant type Hilux, même 2.5 l, mais pas moins. Il nous demande alors d'aller à l'aéroport pour trouver notre véhicule. Interloqué, je lui rétorque qu'il pourrait appeler les loueurs afin de nous en trouver un. il m'embobine en me disant que ce serait plus simple. Je lui demande de passer payer l'hôtel et lui demande s'il prend les repas en charge . Bien évidemment qu'il les prend en charge ! Et puis les boissons aussi bien sûr ! Il descend séance tenante pour s'occuper de ça. Nous descendons un peu plus tard avec nos bagages, je passe à la réception pour apprendre que les chambres sont bien payées, mais pas les repas ni les boissons. Je rappelle le bonhomme qui me dit que nous nous sommes mal compris. Premier mensonge pour lequel nous avons une certitude, nous étions 3 à avoir compris qu'il payait repas et boissons, nous avions même plaisanté sur le fait que nous avions bu pas mal du fait de notre désappointement, il nous avait rétorqué qu'il aurait aimé boire un coup avec nous. A l'aéroport " sorry, we have no car for you" répêté à l'envie à chaque comptoir, ou alors " yes ! we have a ford fiesta", ou " yes, we have a large sedan car, but you could not go to botswana" Bref, pas de bagnole ! "Interesting" me commente Carel au téléphone, comme je lui fais remarquer que je ne trouve pas ça super intéressant et qu'il aurait tout de même pu s'en occuper avant de nous expédier ( à nos frais) à l'aéroport, il me dit qu'il va voir et me recontacter. Peu après, je reçois un texto laconique contenant un numéro de téléphone ( ! ) J'essaie d'appeler, ça ne marche pas, je recontacte un poil énervé l'ami Carel qui me dit avoir trouvé un Xtrail, mais qu'il ne sera disponible que dans 2 jours...je lui fais remarquer qu'il dispose de mon programme dans son dossier et que faire Moremi, Chobe par savuti, le magkaligkadi, Khubu island, le CKGR et le Kgalagadi par Kaa gate, un Xtrail pourrait bien être un poil trop juste. Il me propose alors de me renvoyer le numéro de téléphone, la communication passe de plus en plus mal et l'aéroport devient bruyant, je lui demande alors de m'envoyer un texto pour chacune de ses propositions. J'appelle le numéro qu'il m'envoie, celui de SMH car hire , ils ont un véhicule pour moi, ils se proposent de venir gracieusement me chercher. Je texte tout ça à Carel, lui disant que j'ai un véhicule de remplacement pour 3 jours et qu'il faudra qu'il le ramène à Joburg quand il aura mon 4x4 équipé, il me demande de prolonger la location à 4 jours et me dit qu'il faxe immédiatement son permis de conduire à SMH. Nous sommes reçus par Jakes à SMH, ils me préparent les papiers, y compris ceux pour le passage de la frontière qui m'inquiétaient beaucoup : 5 mn chrono... Jakes appelle Pienaar pour confirmer la possibilité rapatriement du véhicule et éviter de me faire payer 3000Rd de plus, la discussion semble animée. Jakes me dit que ça "semble" OK. Nous partons au volant de cette superbe voiture, intérieur cuir, boite auto, cruise control, bref, une bagnole de luxe qui coûte la peau duc, y compris à la location : 3000 Rd par jour. Avec une pareille caisse, le trajet se fait sans douleurs, une escale juste avant la frontière à Martin drift (Bua Nnete luxury lodge que je recommande chaudement, Gerald, le proprio n'a fait aucun problème du fait de mon retard et le chalet familial est vraiment superbe), puis nous filons à maun à Okavongo River Lodge. Le lendemain, balade journée en bateau sur l'Okavongo. Sur e chemin du retour, j'angoisse, je dois rappeler l'autre et je ne le sens plus vraiment comme on dit... Mes angoisses se confirment : " I have no car for you", je lui demande alors ce qu'on fait, il me propose de me rendre à Maun pour faire la tournée des loueurs (!). Comme je lui fais remarquer qu'il les a déjà appelés devant moi depuis l'hôtel, il me dit que, parfois, les confrères lui disent qu'ils n'ont rien alors qu'en fait ils ont quelque chose ( à postériori, je crois pouvoir dire que systématiquement ils disent qu'ils n'ont rien quand c'est lui qui appelle). Bon, va pour une tournée à Maun, mais je lui demande de confirmer qu'il va bien rapatrier le Discovery. "Why should I ?" Alors là, je sens qu'il me glisse entre les doigts définitivement. Je lui rappelle ses promesse. Il me sors alors cette histoire : " Je t'ai proposé un land cruiser tout équipé que tu pouvais avoir mercredi et tu as refusé, maintenant, il faut que tu te débrouilles..." Là, je suis sur le cul...je lui rappelle que c'est un Xtrail qu'il m'a proposé, je lui rappelle que j'avais accepté un Hilux 2.5l et que je ne vois pas pourquoi j'aurais refusé un land cruiser, je lui rappelle toutes ces conversations qui confirment que ce refus était impossible de ma part mais rien n'y fait, il me dit qu'il n'avait pas compris pourquoi j'avais refusé, qu'il n'a pas jugé utile de m'envoyer un texto, il a même l'outrecuidance de me rire au nez avant de me dire que cette conversation tourne en rond et qu'il est inutile de la poursuivre. Je lui demande alors de me rembourser l'avance faite ce qu'il accepte de faire rapidement dès qu'il aura mes bank details. Je les lui envoie immédiatement. Je reçois un texto me disant que "it' all done" A ce jour, je n'ai toujours pas récupéré mon avance.

J'étais dévasté, j'ai appelé Jakes de SMH qui, comprenant mon désaroi a accepté de me faire un excellent prix ( 120 € / jour au lieu des quasi 200/jours du contrat), elle me rassure au sujet de la voiture qu'elle pense capable d'effectuer le parcours prévu sans souci ( le côté luxueux de la voiture me faisait douter, mais il s'avère qu'elle passe partout). Il a fallu que j'achète pour 600€ de matériel qui est actuellement en dépôt vente chez SMH à Joburg ( si quelqu'un est intéressé...😉). Nos journées de camping ont été plus que spartiates ( pas de chaises, pas de table, pas de frigo : un simple cooler bag).

J'ai revu Pienaar à Joburg au siège SMH, je l'avais appâté en lui disant que j'avais du matériel de camping pas cher à vendre. Il a le culot de venir avec un puma équipé de 2 tentes de toit La rencontre fut intéressante. Je commence par lui demander pourquoi je ne suis toujours pas remboursé, il m'explique que mon BIC est incomplet : il manque 3 lettres, je lui fais remarquer qu'en Europe nos BIC ont 3 lettres de moins que leurs swift et qu'il suffit de rajouter 3X, les banquiers connaissent la manoeuvre. il répond qu'il ne savait pas, qu'il a rempli le formulaire, mais comme ça ne marchait pas, il m'a renvoyé un texto ( curieusement, je ne l'ai jamais reçu). Je lui dit qu'il est un menteur, qu'il n'arrête pas de me mentir et qu'il n'aura pas le matériel de camping s'il ne paie pas en espèces immédiatement. Le ton monte, fort heureusement il discerne la fureur dans mon regard que je contiens à grand peine, Sabine aussi sent venir l'irréparable "Erwan..." Pienaar profite de mon hésitation pour faire demi tour et trottiner vers sa voiture "you don't call me a liar" me lâche t'il. "Yes you are a liar, and a crook" Il s'enfuit littéralement, mais malheureusement pour lui, une grille le bloque de l'autre côté du bâtiment, Liaan qui nous a reçu, ne l'ouvre pas tout de suite, il nous fait remplir les formalités, nous dit qu'il faut aller à Tambo avec la voiture puisqu'ils pensaient qu'on la déposerait là bas, nous programme gentiment le GPS. Nous partons alors, faisons le tour du bâtiment et nous retrouvons derrière Pienaar... Je comprends alors la malice de Tiaan qui doit s'en payer une bonne tranche, la grille commence à s'ouvrir tout doucement, sans plus aucune intention d'en venir aux mains je descend doucement de la voiture, la grille est maintenant tout juste suffisamment ouverte, Pienaar démarre en trombe. On rigole, ça fait du bien, mais bon, je ne suis toujours pas remboursé.

Pour ceux qui veulent aller voir ce qui se dit sur tripadvisor ( en anglais, j'ai adressé mon commentaire, édulcoré, en français).

Je recommande donc vivement de ne pas prendre le risque de passer par cette compagnie plus que douteuse et probablement en fin de vie. Pour les plus téméraires, il est plus qu'important de modifier le contrat en instaurant des pénalités élevées en cas de non livraison de la voiture...ce qui devrait suffire pour qu'il refuse de vous la louer...

Si quelqu'un a ds connaissances en Afrique du Sud susceptibles de m'aider à récupérer mon argent, je suis preneur.😎
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An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
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Votre avis sur le prix de ce billet d'avion Paris-Johannesburg?
Bonjour à tous,

Mon ami et moi préparons un long voyage autour du monde. Notre première escale : l'Afrique australe (Afrique du Sud, Namibie) puis Madagascar.

Nous sommes actuellement en pleine étude des tarifs des billets d'avion - nous avons trouvé un billet Paris CDG - Johannesburg le 9 juillet 2013 à 589 € (Qatar Airways, avec escale à Doha).

Pourriez-vous me dire ce que vous pensez de ce tarif, vous semble-t-il avantageux ou trop élevé ? Nous hésitons à l'acheter dès à présent, de peur de trouver moins cher d'ici quelques mois.

J'attends vos conseils !!!

Merci beaucoup, à bientôt j'espère 🙂
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Découvrir les parcs d'Afrique du Sud avec des enfants
Nous voulons partir en Afrique du Sud et si assez de temps au Mozambique fin juin - début juillet 08 pour 3 semaines et nous sommes à la recherche d'informations et de conseils sur la découverte des parcs et autres activités possibles à faire avec 2 enfants de 10 et 11 ans. J'ai lu qu'il y avait pas mal de restrictions pour se promener dans les parcs avec des enfants. Merci pour vos réponses. Valérie
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18 jours Afrique du Sud - Namibie
Bonjour,

Je prevoit un sejour combine de 18 jours en Afrique du Sud et Namibie au mois d'aout 2005. Nous sommes 3 a voyager, nous arrivons le 15 aout a Johanesbourg et repartons le 31 aout. nous voudrions visiter le nord de l'Afrique du Sud, partir en voiture vers le Parc Kruger, aller au Drakensberg et visiter la Blyde River Canyon et retour a Johansbourg, tout cela pendant environ 10 jours, pensez vous que cela est faisable? Pensez vous que l'on puisse visiter autre chose, et si oui, que vaut il vraiment la peine d'etre vu?

Apres ce petit periple en Afrique du Sud, nous prendrions un vol Johanesbourg-Windhoek. Connaisez vous des compagnies aeriennes locales, eventuellement Low Cost entre ces 2 villes? J'ai verifie aupres de South African Airways et Air Namibia, mais les prix sont assez eleves.

A l'arrivee a Windhoek, on voudrait louer une voiture (pas de 4x4 puisqu'il parrait que ce n'est pas necessaire). Nous avons 7 jours a consacrer a la Namibie. Pensez vous qu'il est faisable de visiter Sossusvlei, le desert du Namib, le Parc Etosha, Swakopmund et le desert du Kalahari en 7 jours?

Merci d'avance a tout ceux qui pourront me communiquer des infos sur ces 2 pays.

Aude😉
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Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇

C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi

En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :

J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30

Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.

Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.

Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).

Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS) Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎

Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉

Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
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Assurance véhicule français en Afrique du Sud
Bonjour, Je vais voyager sur plusieurs mois en Afrique du Sud et Afrique Australe avec mon propre véhicule immatriculé en France. je recherche une compagnie d'assurance qui accepte d'assurer au tiers des véhicules non immatriculés en Afrique du Sud. J'ai contacté une agence Alexander Forbes en Afrique du sud, mais il faut que mon véhicule soit immatriculé en Afrique du Sud. Merci de partager votre expérience. Marion
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Assurance location de voiture cardelmar en Afrique du Sud
Je rentre d'un voyage en Afrique du Sud. J'y ai loué une voiture via le site cardelmar. Par précaution j'ai pris le remboursement de caution en cas d'accident moyennant un surcoût de 5,5 € par jour de location.(garantie optimum!...comme ils disent!) Arrivé sur place le loueur à néanmoins ponctioné sur ma carte bancaire l'équivalent de la caution. Soit 380€ Au cours de mon voyage, j'ai percuté une roue abandonnée sur la route et ai donc endommagé la "jupe" de la voiture.

De retour en France, alors même que je constituais le dossier de remboursement de la caution ponctionnee ( soit 380€) Le loueur a de nouveau ponctionné 760 € sur mon compte....sûrement au travers de l'empreinte de ma carte bancaire prise sur place. Après plusieurs mails et pièces jointes au loueur cardelmar, et appels téléphoniques surtaxés, j'ai pu obtenir un remboursement partiel de 666€ sans aucun détail concernant cette somme qui ne couvre pas la totalité des frais engagés (les deux sommes prélevées).Depuis le loueur considère que mon dossier est clos avec ce remboursement partiel et je ne peux donc plus les contacter par mails.Seuls les appels surtaxés devraient me permettre de rouvrir mon dossier mais apparemment je ne suis pas le seul à vouloir les joindre car leur disque vocal nous recommande de bien vouloir les contacter ultérieurement suite à un trop grand nombres d'appels...Malgré une assurance "remboursement total de caution en cas de dommage" force est de constater que leur publicité est mensongère.
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Assurance d'un camping-car en Afrique du Sud
Bonjour à ceux qui nous lisent! Je recherche un moyen d'assurer sous régime de Carnet de Passage en Douane, pour deux mois, pour l'AS/Namibie/Botswana notre camping car qui devrait arriver à Durban fin du mois. Cela semble difficile! Quelqu'un aurait-il un conseil, une adresse? Avons essayé Dial Direct Insurance, pour nous entendre dire après six transferts et quarante cinq minutes au tél; qu'il ne leur était pas possible d'assurer un camping car... Arnaque ? Merci d'avance pour toute piste éventuelle.
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