Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi:
Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche:
Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque.
On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi
Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi:
C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées.
Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse
L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi:
Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise.
L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes.
Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi:
Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi:
On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant.
L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant.
Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo!
Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister?
Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois.
A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave.
A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi:
La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou!
Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue.
Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes.
La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche:
Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé.
Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton.
C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi.
Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi:
Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation.
L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins.
Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi:
Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo.
La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi
Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ.
Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude.
Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi:
Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi:
Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air.
Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle.
La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 –
Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs.
L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir :
- Napo, incomparable pour la faune
- la route de cascades,
- Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons :
- le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau.
- le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter:
- le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint,
- Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Il y a encore peu de temps, je me targuais de n’avoir pas rencontré le moindre problème lors de mon voyage en Amérique Latine. Je ne me suis même jamais senti menacé, de jours comme de nuits. Pourtant, le 26 novembre 2011, alors que je traversais la frontière péruvienne/équatorienne, ce jour aurait put être le dernier de ma vie…
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Bonjour a tous!
Alors voila je vais passer 5 mois entre l'equateur et le perou.
J'aimerai savoir si cela pose vraiment probleme de rentrer dans ces pays sans avoir de billet retour, car je compte voyager en bus une fois la bas, entre les 2 pays...
Meric d'avance
Bonjour, je pars très bientôt en Equateur pour une durée de 7 mois, mais je viens d'apprendre que j'aurais dû durant mon précédent voyage en juillet dernier faire validé mon visa! Je ne l'ai malheureusement pas fait, et je peux donc rester seulement 3 mois en Equateur en tant que touriste...
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
Est ce qu'il y a une solution possible à mon problème pour pouvoir rester ? Prolonger ma carte de touriste? Ou pouvoir valider mon visa malgré le temps écoulé ?
Merci, cordialement
Mathilde
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
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BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Bonjour,
Tout est dans le titre : est-il nécessaire de réserver les hotels en Equateur pour le mois de janvier ? Inclues les Galapagos .
Merci à vous.
Bonjour,
Quelqu'un serait-il s'il est obligé de fournir les différentes pièces traduites et notifiées pour se procurer un visa de tourisme (6 mois) en Equateur, auprès du service de migration ? Je pense notamment au justificatif de solvabilité bancaire...
Merci !
Quelqu'un serait-il s'il est obligé de fournir les différentes pièces traduites et notifiées pour se procurer un visa de tourisme (6 mois) en Equateur, auprès du service de migration ? Je pense notamment au justificatif de solvabilité bancaire...
Merci !
Hello
Voila; je decolle de Madrid pour un long trip en Amerique du Sud et je souhaiterais avoir des infos :
tout d abord je n ai qu un vol aller simple et je voudrais savoir si cela va me poser un soucis lors de mon depart ou arrivée. A priori, j ai pu constater que aucun visa n etait obligatoire mais je prefererais en assurer avant mon vol.
Par ailleurs, j ai pu lire les pires choses mais aussi les meilleures au sujet de l Equateur. Sachant que j arrive tard le soir avec mon sac a dos, auriez vous des conseils utiles a me donner pour eviter l embrouille? ....
Merci d avance Jerome
Voila; je decolle de Madrid pour un long trip en Amerique du Sud et je souhaiterais avoir des infos :
tout d abord je n ai qu un vol aller simple et je voudrais savoir si cela va me poser un soucis lors de mon depart ou arrivée. A priori, j ai pu constater que aucun visa n etait obligatoire mais je prefererais en assurer avant mon vol.
Par ailleurs, j ai pu lire les pires choses mais aussi les meilleures au sujet de l Equateur. Sachant que j arrive tard le soir avec mon sac a dos, auriez vous des conseils utiles a me donner pour eviter l embrouille? ....
Merci d avance Jerome
Bonjour,
je prépare notre itinéraire pour un voyage en équateur, et je suis preneur de vos avis sur sa faisabilité, sachant que nous avons 16 jours pleins sur place et que nous louerons une voiture. Je n’ai pas encore détaillé toutes les activités mais en gros l’itinéraire donnerait ça : 1- tour de quito le matin puis route vers mindo – nuit à mindo 2- balade autour de mindo – nuit à otovalo 3- marché otovalo, cotacachi – nuit à otovalo 4- route vers misahualli – nuit misahualli 5- vers lodge amazonie (lequel ?) – nuit lodge amazonie 6- amazonie – nuit lodge amazonie 7- amazonie – nuit lodge amazonie 8- ruta de cascadas – nuit banos 9- balade autour de banos – nuit banos 10- chimborazo – nuit riobamba (ou Alausi si assez de temps ?) 11- visite cuenca – nuit cuenca 12- parc national cajas – nuit guayaquil 13- vers puerto lopez – nuit puerto lopez 14- isla de la plata – nuit puerto lopez 15- laguna quilotoa – nuit latacunga 16- cotopaxi – nuit quito
Voilà !... à votre avis serait il préférable de supprimer isla de la plata pour passer plus de temps à un autre endroit ? ou bien est ca faisable comme ca ? Tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci à tous
je prépare notre itinéraire pour un voyage en équateur, et je suis preneur de vos avis sur sa faisabilité, sachant que nous avons 16 jours pleins sur place et que nous louerons une voiture. Je n’ai pas encore détaillé toutes les activités mais en gros l’itinéraire donnerait ça : 1- tour de quito le matin puis route vers mindo – nuit à mindo 2- balade autour de mindo – nuit à otovalo 3- marché otovalo, cotacachi – nuit à otovalo 4- route vers misahualli – nuit misahualli 5- vers lodge amazonie (lequel ?) – nuit lodge amazonie 6- amazonie – nuit lodge amazonie 7- amazonie – nuit lodge amazonie 8- ruta de cascadas – nuit banos 9- balade autour de banos – nuit banos 10- chimborazo – nuit riobamba (ou Alausi si assez de temps ?) 11- visite cuenca – nuit cuenca 12- parc national cajas – nuit guayaquil 13- vers puerto lopez – nuit puerto lopez 14- isla de la plata – nuit puerto lopez 15- laguna quilotoa – nuit latacunga 16- cotopaxi – nuit quito
Voilà !... à votre avis serait il préférable de supprimer isla de la plata pour passer plus de temps à un autre endroit ? ou bien est ca faisable comme ca ? Tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci à tous
Tout est dans le titre, y a t il des difficultés particulières à visiter le pays en loc de voiture, si l'on voyage en solitaire.
Les voitures de loc disposent elles de GPS, et faut il envisager un 4x4 de préférence à un véhicule standard (Cotopaxi, Quilotoa, Banos, Mindo ...)
Merci pour vos bons conseils.
Merci pour vos bons conseils.
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir aux vacances 2021, et j'aimerais savoir si les pays ci dessous sont compatibles avec un voyage en étant enceinte entre 2 et 4 mois, et avec un enfant qui aura 3 ans et 10 mois (presque 4 ans donc) : Équateur + Galapagos Costa Rica Cap vert Floride Afrique du Sud
Ce serait pour un voyage en novembre 2021.
Merci,
Je suis en train de réfléchir aux vacances 2021, et j'aimerais savoir si les pays ci dessous sont compatibles avec un voyage en étant enceinte entre 2 et 4 mois, et avec un enfant qui aura 3 ans et 10 mois (presque 4 ans donc) : Équateur + Galapagos Costa Rica Cap vert Floride Afrique du Sud
Ce serait pour un voyage en novembre 2021.
Merci,
Je voudrai juste rapeller à ceux qui voyagent sur plusieurs mois de ne jamais baisser son niveau de vigilance lors des trajets effectués en bus. Nous étions depuis 3 mois très prudents mais il a suffit d'une fois pour que nous soyons victimes d'un vol en pleine journé à l'intérieur du bus en Equateur.
Nous avions installé nos 3 petits sacs au dessus de notre tête à l'endroit où il est en principe prévu de ranger ses bagages. D'habitude ces sacs étaient entre nos jambes. Et lors d´un des nombreux arrêts du bus, entre Santo Domingo de los Colorades et Mindo, un de nos sacs a été ouvert : l'appareil photo, la frontale et surtout le mini PC portable ont disparu !
Nous nous sommes aperçus du vol seulement une fois arrivés à Mindo. Le chauffeur du bus et son assistant n'ont pu que constater le problème sans rien faire de plus. Pour eux, il s'agit sûrement d'un des nombreux vendeurs ambulants qui montent sans cesse à chaque arrêt pour vendre de la nourriture. Heureusement, les policiers de Mindo ont été très sympas en effectuant le dépôt de plainte dans la foulée et notre assurance a fonctionné pour le PC.
Bref, restez prudents ! Il faut toujours garder avec vous, idéalement sur ses genoux, le sac dans lequel se trouve les choses de valeur. Certaines personnes avec qui j'ai discuté se sont fait voler par dessous les sièges. C'est pénible mais on a pas le choix, il faut être vigilant à chaque instant.
Et méfiez vous des VENDEDORES !!!
Héloïse
Nous avions installé nos 3 petits sacs au dessus de notre tête à l'endroit où il est en principe prévu de ranger ses bagages. D'habitude ces sacs étaient entre nos jambes. Et lors d´un des nombreux arrêts du bus, entre Santo Domingo de los Colorades et Mindo, un de nos sacs a été ouvert : l'appareil photo, la frontale et surtout le mini PC portable ont disparu !
Nous nous sommes aperçus du vol seulement une fois arrivés à Mindo. Le chauffeur du bus et son assistant n'ont pu que constater le problème sans rien faire de plus. Pour eux, il s'agit sûrement d'un des nombreux vendeurs ambulants qui montent sans cesse à chaque arrêt pour vendre de la nourriture. Heureusement, les policiers de Mindo ont été très sympas en effectuant le dépôt de plainte dans la foulée et notre assurance a fonctionné pour le PC.
Bref, restez prudents ! Il faut toujours garder avec vous, idéalement sur ses genoux, le sac dans lequel se trouve les choses de valeur. Certaines personnes avec qui j'ai discuté se sont fait voler par dessous les sièges. C'est pénible mais on a pas le choix, il faut être vigilant à chaque instant.
Et méfiez vous des VENDEDORES !!!
Héloïse
POSTE DE PROFESSEUR DE FRANÇAIS EN EQUATEUR
Avis à vous cher futurs professeurs !
Je suis actuellement prof de français en Equateur dans une petite structure mais pour des raisons personnelles j’aimerai trouver quelqu’un pour me remplacer : voici l’annonce à laquelle j’avais répondu :
Intitulé du poste PROFESSEUR FLE Descriptif du poste Poste en échange culturel rattaché à l'Alliance Francaise de Portoviejo en Equateur.
- Contrat (lettre de mission) éventuellement renouvelable. - 26h de cours par semaine dans un établissement scolaire - Horaires de 7h a 14h maxi du Lundi au Jeudi + réunions pédagogiques le vendredi matin deux fois par mois + éventuels évènements organisés par l'Alliance Française ou l'établissement scolaire. - Public scolaire et débutant (A1), enfants et adolescents entre 4 et 18 ans selon les classes. - Visa d'échange culturel, billet A/R, assurance assistance-rapatriement-responsabilité civile à la charge du professeur. - Indemnité forfaitaire pour aide au logement et repas de $450 par mois. - 5 semaines de "congés payés" - DAEFLE ou Licence FLE souhaité(e). Débutant accepté, expérience appréciée. - Niveau B1 espagnol souhaité - SERIEUX ET MOTIVATION SONT DE MISES. - Aide à la recherche de logement.
Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel)
Poste à pouvoir dès à présent / contact : cbfa@hotmail.fr
- Contrat (lettre de mission) éventuellement renouvelable. - 26h de cours par semaine dans un établissement scolaire - Horaires de 7h a 14h maxi du Lundi au Jeudi + réunions pédagogiques le vendredi matin deux fois par mois + éventuels évènements organisés par l'Alliance Française ou l'établissement scolaire. - Public scolaire et débutant (A1), enfants et adolescents entre 4 et 18 ans selon les classes. - Visa d'échange culturel, billet A/R, assurance assistance-rapatriement-responsabilité civile à la charge du professeur. - Indemnité forfaitaire pour aide au logement et repas de $450 par mois. - 5 semaines de "congés payés" - DAEFLE ou Licence FLE souhaité(e). Débutant accepté, expérience appréciée. - Niveau B1 espagnol souhaité - SERIEUX ET MOTIVATION SONT DE MISES. - Aide à la recherche de logement.
Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel)
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POSTE DE PROFESSEUR DE FRANÇAIS EN EQUATEUR
Avis à vous cher futurs professeurs !
Je suis actuellement prof de français en Equateur dans une petite structure mais pour des raisons personnelles j’aimerai trouver quelqu’un pour me remplacer : voici l’annonce à laquelle j’avais répondu :
Intitulé du poste PROFESSEUR FLE Descriptif du poste Poste en échange culturel rattaché à l'Alliance Francaise de Portoviejo en Equateur.
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Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel) Poste à pouvoir dès à présent / contact : cbfa@hotmail.fr
Bonjour a tous!
Je me trouve actuellement en Equateur ou je travaille en tant que professeur de francais dans une petite alliance francaise dans la ville de Portoviejo.
Cependant je compte deménager au Chili assez rapidement pour y rejoindre ma copine et je cherche donc quelqu'un qui pourrait eventuellement me remplacer jusqu'a la fin de l'année scolaire.
Je vous donnerai plus de renseignements si vous etes interessés, en attendant je vous fait un copié coller de l'annonce a laquelle j'avais repondu.
B.F.
Intitulé du poste PROFESSEUR FLE Descriptif du poste Poste en échange culturel rattaché à l'Alliance Francaise de Portoviejo en Equateur.
- Contrat (lettre de mission) éventuellement renouvelable. - 26h de cours par semaine dans un établissement religieux collège/lycée de Jipijapa (1h en bus de Portoviejo, 40 min de Puerto Lopez et des plages). - Horaires de 7h a 14h maxi du Lundi au Jeudi + réunions pédagogiques le vendredi matin deux fois par mois + éventuels évènements organiseés par l'Alliance Francaise ou l'établissement scolaire. - Public scolaire et débutant (A1), enfants et adolescents entre 4 et 18 ans selon les classes. - Visa d'échange culturel, billet A/R, assurance assistance-rapatriement-responsabilité civile à la charge du professeur. - Indemnité forfaitaire pour aide au logment et repas de $450 par mois. - 5 semaines de "congés payés" - DAEFLE ou Licence FLE souhaité(e). Débutant accepté, expérience appréciée. - Niveau B1 espagnol souhaité - SERIEUX ET MOTIVATION SONT DE MISES. - Aide à la recherche de logement.
Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel)
Intitulé du poste PROFESSEUR FLE Descriptif du poste Poste en échange culturel rattaché à l'Alliance Francaise de Portoviejo en Equateur.
- Contrat (lettre de mission) éventuellement renouvelable. - 26h de cours par semaine dans un établissement religieux collège/lycée de Jipijapa (1h en bus de Portoviejo, 40 min de Puerto Lopez et des plages). - Horaires de 7h a 14h maxi du Lundi au Jeudi + réunions pédagogiques le vendredi matin deux fois par mois + éventuels évènements organiseés par l'Alliance Francaise ou l'établissement scolaire. - Public scolaire et débutant (A1), enfants et adolescents entre 4 et 18 ans selon les classes. - Visa d'échange culturel, billet A/R, assurance assistance-rapatriement-responsabilité civile à la charge du professeur. - Indemnité forfaitaire pour aide au logment et repas de $450 par mois. - 5 semaines de "congés payés" - DAEFLE ou Licence FLE souhaité(e). Débutant accepté, expérience appréciée. - Niveau B1 espagnol souhaité - SERIEUX ET MOTIVATION SONT DE MISES. - Aide à la recherche de logement.
Informations complémentaires INDEMNITE FORFAITAIRE (logement et repas) 450$ par mois. Lieu de travail EQUATEUR/PORTOVIEJO Nombre de postes 1 Diplôme ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - 2ème CYCLE Expérience Souhaitée de 1 année Commentaires expériences ENSEIGNEMENT Langue 1 ESPAGNOL Bon Souhaité Type de contrat contrat DROIT LOCAL à durée déterminée Rémunération (Mensuel)
Une possibilité d'emploi m'a été proposée, j'aurais besoin de vos retours d'expériences sur :
- Les conditions et l'atmosphère de travail, les spécificités (notamment dans l'aministration et services associés, secteurs education, culture, social) - Les aides sociales (santé notamment) - Le salaire moyen (conditions de vie moyennes à Quito ou Guayaquil, pouvoir payer un aller retour annuel pour voir famille et amis en France, avoir de quoi me débrouiller un peu à mon retour) - Le nbre d'heures de travail par jour et semaine - Le nbre de jours de congés
Merci d'avance de vos réponses ! :)
- Les conditions et l'atmosphère de travail, les spécificités (notamment dans l'aministration et services associés, secteurs education, culture, social) - Les aides sociales (santé notamment) - Le salaire moyen (conditions de vie moyennes à Quito ou Guayaquil, pouvoir payer un aller retour annuel pour voir famille et amis en France, avoir de quoi me débrouiller un peu à mon retour) - Le nbre d'heures de travail par jour et semaine - Le nbre de jours de congés
Merci d'avance de vos réponses ! :)
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage d'environ 8 mois à travers l'Amérique du sud, d'août (2010) à avril (2011). Nous partirons de Quito, descendrons le long de la Cordillère par le Pérou, la Bolivie et le Chili et remontrons par l'Agentine. Évidemment pour ce genre de projet, plein de question se bousculent. Nous vous en soumettons quelques unes en espérant que vos lumières nous aident un peu!
Visas : à priori pas de problème, les visas de tourisme sont valables 3 mois. Mais il semble qu'il puisse y avoir des problèmes dans certains pays si tu n'a pas de moyen de prouver qu'on quitte le pays avant 3 mois, ce qui sera notre cas...des retours d'expérience?
Assurance : connaissez vous des assurances intéressantes pour ce genre de voyage de longue durée? Celle des CB (Visa et MasterCard ne sont valables que les 3 premiers mois)
Vaccins : Seul celui de la fièvre jaune est obligatoire, quid de ceux de la Typhoïde, Hépatites diverses et surtout Rage qui sont conseillés?...
D'autres questions suivront sans doute!
Merci à vous!
Guillaume et Virginie
Nous préparons un voyage d'environ 8 mois à travers l'Amérique du sud, d'août (2010) à avril (2011). Nous partirons de Quito, descendrons le long de la Cordillère par le Pérou, la Bolivie et le Chili et remontrons par l'Agentine. Évidemment pour ce genre de projet, plein de question se bousculent. Nous vous en soumettons quelques unes en espérant que vos lumières nous aident un peu!
Visas : à priori pas de problème, les visas de tourisme sont valables 3 mois. Mais il semble qu'il puisse y avoir des problèmes dans certains pays si tu n'a pas de moyen de prouver qu'on quitte le pays avant 3 mois, ce qui sera notre cas...des retours d'expérience?
Assurance : connaissez vous des assurances intéressantes pour ce genre de voyage de longue durée? Celle des CB (Visa et MasterCard ne sont valables que les 3 premiers mois)
Vaccins : Seul celui de la fièvre jaune est obligatoire, quid de ceux de la Typhoïde, Hépatites diverses et surtout Rage qui sont conseillés?...
D'autres questions suivront sans doute!
Merci à vous!
Guillaume et Virginie
bonjour
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
j'aurais voulu connaitre le moyen de transport le plus sûr pour aller de panama jusqu'en equateur
le bateau serait-il un bon moyen???
Merci d'avance
bonne journée
Bonjour à tou(te)s !
Le projet estival 2018 est sur les rails. Ce devrait être l'équateur en juin-début juillet pour un peu plus de 3 semaines.
Une partie du voyage prendrait la forme d'un autotour (des idées de loueurs, de tarifs - suv ou voiture plus classique ?) et de deux excusions en transport en commun au départ de quito (Otavalo en bus -Amazonie en avion).
Le parcours serait le suivant :
-Arrivée Quito 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie)
-Avion si possible en fin d'après midi pour Nueva Loja nuit sur place -Réserve Cuyabeno 2 nuits : quel lodge choisir ? (prix moyenne gamme) A quel climat s'attendre ? Moustique +++ ou non ? -Retour sur Quito en avion 1 nuit
- Prise en charge du véhicule et route pour Quilotoa via Sigchos 1 nuit (idée d'hébergement ?) (plutôt 2 nuits ?) - Route pour Machalilla / Puerto Lopez : faisable dans la journée ? Idées d'hébergement ? Excursions et balades ? 3 nuits - Route pour Ingapirca 1 nuit - Route pour Cuenca 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie) - Route pour le pied du Chimborazo 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?) - Route pour Baños 2 nuits ( idées de logements, de restaurants, de courtes randonnées ?) - Route pour le pied du Cotopaxi 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?)
- Route pour Quito -retour du véhicule- bus pour Otavalo : Idées d'hébergements et de restaurants? Excursions et balades ? 3 nuits Bus pour l'aéroport et départ...
Je vous remercie pour toutes vos suggestions en sachant que le budget est assez ouvert (faut pas exagérer non plus...), que le but n'est pas de tout voir à toutes les étapes et que les randonnées ne doivent pas être sportives (4-5 heures et difficulté moyenne).
Au plaisir de vous lire !😉
Le projet estival 2018 est sur les rails. Ce devrait être l'équateur en juin-début juillet pour un peu plus de 3 semaines.
Une partie du voyage prendrait la forme d'un autotour (des idées de loueurs, de tarifs - suv ou voiture plus classique ?) et de deux excusions en transport en commun au départ de quito (Otavalo en bus -Amazonie en avion).
Le parcours serait le suivant :
-Arrivée Quito 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie)
-Avion si possible en fin d'après midi pour Nueva Loja nuit sur place -Réserve Cuyabeno 2 nuits : quel lodge choisir ? (prix moyenne gamme) A quel climat s'attendre ? Moustique +++ ou non ? -Retour sur Quito en avion 1 nuit
- Prise en charge du véhicule et route pour Quilotoa via Sigchos 1 nuit (idée d'hébergement ?) (plutôt 2 nuits ?) - Route pour Machalilla / Puerto Lopez : faisable dans la journée ? Idées d'hébergement ? Excursions et balades ? 3 nuits - Route pour Ingapirca 1 nuit - Route pour Cuenca 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie) - Route pour le pied du Chimborazo 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?) - Route pour Baños 2 nuits ( idées de logements, de restaurants, de courtes randonnées ?) - Route pour le pied du Cotopaxi 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?)
- Route pour Quito -retour du véhicule- bus pour Otavalo : Idées d'hébergements et de restaurants? Excursions et balades ? 3 nuits Bus pour l'aéroport et départ...
Je vous remercie pour toutes vos suggestions en sachant que le budget est assez ouvert (faut pas exagérer non plus...), que le but n'est pas de tout voir à toutes les étapes et que les randonnées ne doivent pas être sportives (4-5 heures et difficulté moyenne).
Au plaisir de vous lire !😉
Bonjour,
Dans ma quête du moyen de paiement idéal, je me heurte à une question. Je l'ai déjà posée à deux banquiers et ils ne savaient pas y répondre. Pourquoi conseille-t-on de prendre une carte de crédit (voire deux) en voyage? Pour le contexte, je vais partie un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'habite en Belgique et ici une banque propose des retraits gratuits avec carte de débit même hors Europe! (et c'est une banque sérieuse) J'ai demandé dans cette banque et dans ma banque actuelle (qui ne va pas le rester), pourquoi il est toujours conseiller d'avoir une carte visa et mastercard et ils ne voyaient pas de raison valable. L'intérêt éventuel est soit l'assurance annulation, voire assistance (mais j'en ai déjà une par ailleurs), soit de payer des sommes importantes par internet. Je n'aurai besoin de ni l'un ni l'autre vu que mes billets d'avion sont déjà payés. Bref, je suis bien tentée d'envisager un voyage à 90% avec ma carte Bancontact/maestro (carte de débit classique belge). Je prendrais en plus, par sécurité une carte mastercard. Mais j'aimerais quand même connaître les raisons données pour systématiquement conseiller de prendre une carte de crédit (surtout vu le coût!). Alors, si vous utilisez une carte de crédit en voyage, pourquoi?
Bon week-end à tous,
Laurence
Dans ma quête du moyen de paiement idéal, je me heurte à une question. Je l'ai déjà posée à deux banquiers et ils ne savaient pas y répondre. Pourquoi conseille-t-on de prendre une carte de crédit (voire deux) en voyage? Pour le contexte, je vais partie un an en Amérique Latine (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine). J'habite en Belgique et ici une banque propose des retraits gratuits avec carte de débit même hors Europe! (et c'est une banque sérieuse) J'ai demandé dans cette banque et dans ma banque actuelle (qui ne va pas le rester), pourquoi il est toujours conseiller d'avoir une carte visa et mastercard et ils ne voyaient pas de raison valable. L'intérêt éventuel est soit l'assurance annulation, voire assistance (mais j'en ai déjà une par ailleurs), soit de payer des sommes importantes par internet. Je n'aurai besoin de ni l'un ni l'autre vu que mes billets d'avion sont déjà payés. Bref, je suis bien tentée d'envisager un voyage à 90% avec ma carte Bancontact/maestro (carte de débit classique belge). Je prendrais en plus, par sécurité une carte mastercard. Mais j'aimerais quand même connaître les raisons données pour systématiquement conseiller de prendre une carte de crédit (surtout vu le coût!). Alors, si vous utilisez une carte de crédit en voyage, pourquoi?
Bon week-end à tous,
Laurence
Bonjour,
J'ai dans l'idée d'effectuer un petit voyage en Equateur l'été prochain.
Le parcours serait le suivant :
Quito-Otavalo et ses environs-Tena-Puyo-Banos-Riobamba-Ingapirca-Cuenca-Puerto Lopez via Guayaquil-Quilotoa via Quevado-Latacunga (Cotopaxi)-Quito
Un véhicule normal est-il suffisant pour cet itinéraire ou faut-il envisager obligatoirement un SUV ou un 4x4 ?
Par ailleurs, connaissez-vous le nom d'agences (recommandables...😉)de location à Quito ?
Un dernier point routier : le trajet entre Puerto Lopez et la lagune de Quilotoa peut-il s'effectuer dans la journée ? (idem pour le trajet Cuenca-Puerto Lopez...)
Merci ! 🙂
J'ai dans l'idée d'effectuer un petit voyage en Equateur l'été prochain.
Le parcours serait le suivant :
Quito-Otavalo et ses environs-Tena-Puyo-Banos-Riobamba-Ingapirca-Cuenca-Puerto Lopez via Guayaquil-Quilotoa via Quevado-Latacunga (Cotopaxi)-Quito
Un véhicule normal est-il suffisant pour cet itinéraire ou faut-il envisager obligatoirement un SUV ou un 4x4 ?
Par ailleurs, connaissez-vous le nom d'agences (recommandables...😉)de location à Quito ?
Un dernier point routier : le trajet entre Puerto Lopez et la lagune de Quilotoa peut-il s'effectuer dans la journée ? (idem pour le trajet Cuenca-Puerto Lopez...)
Merci ! 🙂
Bonjour,
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Salut à tous les voyageurs!!!
Je m'apprête à partir pour 7 mois en Amérique du Sud dans un périple dédié à l'environnement. Je passerais par l'Équateur, le Pérou et le Costa Rica..Je pars donc dans 2 semaines, billets achetés, sacs prêts etc etc...J'ai pris un billet multi-destination avec 7 mois d'intervalle arriver Quito retour par San Jose.Le problème qui se pose à moi maintenant c'est que pour rentrer dans un pays sans visa il faut avoir la preuve que tu n'y reste pas plus de 3 mois (parfois 2), il me faut donc un titre de transport de sortie de territoire: ticket de bus, de train etc... Alors j'ai pas mal cherché, mais comment acheter un ticket de bus (le moins cher possible) pour sortir d'Équateur avant même d'y arriver????🤪 Aidez-moi svp!!!!! Merci.
Charlotte
Je m'apprête à partir pour 7 mois en Amérique du Sud dans un périple dédié à l'environnement. Je passerais par l'Équateur, le Pérou et le Costa Rica..Je pars donc dans 2 semaines, billets achetés, sacs prêts etc etc...J'ai pris un billet multi-destination avec 7 mois d'intervalle arriver Quito retour par San Jose.Le problème qui se pose à moi maintenant c'est que pour rentrer dans un pays sans visa il faut avoir la preuve que tu n'y reste pas plus de 3 mois (parfois 2), il me faut donc un titre de transport de sortie de territoire: ticket de bus, de train etc... Alors j'ai pas mal cherché, mais comment acheter un ticket de bus (le moins cher possible) pour sortir d'Équateur avant même d'y arriver????🤪 Aidez-moi svp!!!!! Merci.
Charlotte
Quelqu'un a deja pris l'avion en equateur et peux partager son experience ?
Sont-ils a temps ? Fiable ? Peux-t-on apporter les bagages avec nous dans l'avion ? Danger de perte de bagages ?
Merci
Sont-ils a temps ? Fiable ? Peux-t-on apporter les bagages avec nous dans l'avion ? Danger de perte de bagages ?
Merci
Bonjour,
On aimerait bien essayer (!) d'atteindre le sommet d'un de ces 2 volcans? On est jeunes et plutot sportifs mais sans grande experience de la montagne. Quel sommet recommenderiez vous, question beaute des paysages mais aussi difficulte. Pour Cotopaxi, on se fait un peu de souci avec le mal de l'altitude. On atterit a Quito, on va passer 2 jours a Quito et 2 jours a Latacunga pour s'acclimater. Jouable? Sinon on envisageait El Misti car on aura plus eu le temps de s'acclimater. D'ailleurs question bete, quand on redescend au niveau de la mer (genre Lima), est ce qu'il faut du temps apres pour se re-acclimater? Merci de vos conseils
Mathilde
On aimerait bien essayer (!) d'atteindre le sommet d'un de ces 2 volcans? On est jeunes et plutot sportifs mais sans grande experience de la montagne. Quel sommet recommenderiez vous, question beaute des paysages mais aussi difficulte. Pour Cotopaxi, on se fait un peu de souci avec le mal de l'altitude. On atterit a Quito, on va passer 2 jours a Quito et 2 jours a Latacunga pour s'acclimater. Jouable? Sinon on envisageait El Misti car on aura plus eu le temps de s'acclimater. D'ailleurs question bete, quand on redescend au niveau de la mer (genre Lima), est ce qu'il faut du temps apres pour se re-acclimater? Merci de vos conseils
Mathilde
Bonjour,
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Bonjour,
Je suis actuellement à Quito et j'aimerais savoir si vous avez un bon dentiste, si possible francophone ou tout au moins anglophone, à me recommander (nom et adresse, svp). Si, en plus d'être compétent, il fait des bons prix, c'est encore mieux...
Merci d'avance à tous !
Je suis actuellement à Quito et j'aimerais savoir si vous avez un bon dentiste, si possible francophone ou tout au moins anglophone, à me recommander (nom et adresse, svp). Si, en plus d'être compétent, il fait des bons prix, c'est encore mieux...
Merci d'avance à tous !
Bonjour à tous,
Alors voilà, je souhaiterais savoir s'il y a des personnes enseignant de français s'étant installées en Equateur... ou similaires... comme enseignant d'espagnol (etc). Je me rendrai à compter du mois de juillet à Quito pour m'y installer, cependant je suis à la recherche d'un emploi d'enseignant de français pour pérenniser mon séjour et obtenir un visa de travail... Des infos par là?
En vous remerciant d'avance!
Alors voilà, je souhaiterais savoir s'il y a des personnes enseignant de français s'étant installées en Equateur... ou similaires... comme enseignant d'espagnol (etc). Je me rendrai à compter du mois de juillet à Quito pour m'y installer, cependant je suis à la recherche d'un emploi d'enseignant de français pour pérenniser mon séjour et obtenir un visa de travail... Des infos par là?
En vous remerciant d'avance!
Bonjour à toutes et tous,
Je suis en train d'organiser mon voyageur pour l'Équateur ( pas encore sûre de faire les Galapagos ). En partant du principe que je ne fasse pas les îles, qui parmi ceux qui y sont allés récemment, pourraient eclairer ma lanterne et m'aider à estimer à peu près mon budget pour un mois complet dans le pays en prenant des hôtels de catégories moyennes ( je ne suis pas très auberges de jeunesse - sourire ).
Je compte traverser le pays du Nord au Sud et d'Est en Ouest et visiter et de vivre un maximum de chose.
Au plaisir de vous lire et d'echanger.
A bientôt.








