Discussions similar to: Borat film
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Un bon film comique: Borat
😉😉😉Qui a vu le film BORAT, qu'en avez-vous pensé, si ce n'est fait, allez-y un jour triste comme un dimanche au Kremlin....... vous allez bien vous marrer.
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Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse!
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !

Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :

http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent

http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
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Portraits d'Ouzbékistan
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
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Kumaré, un gourou pour tous
😛😛😛😛

Le Borat de la religion

Loin d'être un véritable guru, Vikram Gandhi s'est simplement rendu compte qu'à l'endroit où il habitait, le New-Jersey, la communauté indienne était perçue comme relevant d'une aide potentielle par les occidentaux, pour tout ce qui touche au spirituel. Le réalisateur a alors décidé de creuser cette idée, et d'inventer le personnage de Kumaré, guru indien au service des autres. Il voulait trouver et approfondir les raisons de cet abandon à un folklore plus qu'à une idéologie. ..En tant que guru indien, le personnage de Kumaré se devait de pratiquer le yoga. Loin de prendre cet aspect du personnage à la légère, Vikram Gandhi a voulu exercer un yoga existant, en l’occurrence le yoga Kundalini. La pratique de cette discipline étant d'après lui plutôt relative, il avoue avoir pu improviser et apprendre à ses fidèles des mouvements plutôt... approximatifs.

http://kumaremovie.com/

si vous ne l'avez pas vu (en anglais uniquement ...) voici :

https://www.youtube.com/watch?v=E1E3DpR7WpE
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L'est de l'Europe: nouveaux lieux de tournage
Salut,

De mes derniers films vus au cinéma, j'en tire l'impression que de plus en plus de films sont tournés en Europe de l'Est (pour certaines scènes tout au moins). Ouverture oblige ? Hostel : notamment en Rép tchèque, à Cesky Krumlov par exempleBorat : dans un village roumain (son soit disant village kazakh)Casino royal : en Rép tchèque (soit disant au Montenegro que je n'ai pas reconnu du tout !)

Avez-vous d'autres exemples ???
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Nouveau studio de cinéma géant en Thaïlande
Creative Kingdom, société américaine, vient d’annoncer la construction d’un studio de cinéma en Thaïlande sur une surface de 71 hectares. Cnx movie world studios abritera un plateau, des bureaux consacrés à l’animation et aux effets spéciaux en tous genres, ainsi qu’un parc d’attractions. Situé dans les environs de Chiang Mai, seconde ville du pays, après Bangkok, ce studio espère héberger les plus gros projets du cinéma asiatique des années à venir.

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Un-studio-de-cinema-geant-en-Thailande/

Quelqu'un en a t il entendu parlé de ce projet?
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Film Sept ans au Tibet: recherche une phrase du dalaï lama
Je suis sur que dans l assemblee qq un a le film sept ans au tibet.

Je cherche urgemment une phrase de ce film : Vers la fin du film avant que brat pitt revienne en europe. le dalai lam (encore jeune) lui offre une echarpe de soie blanche. il lui dit une phrase precise. L esprit de cette phrase est du genre: QUE TOUS LES VOYAGEURS TROUVENT LE BONHEUR ..... Une FOIS REVENU DANS LEUR FAMILLE.....

QQ un peut il m aider et m envoyer cette phrase en entier??

MERCI bcp

ThOm...
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Film "Una noche" (Cuba)
Vous avez entendu parler de ce film ? Quelqu'un connait les détails de sa sortie en salle ?? si sortie en salle il y a lieu bien évidamment !🤪

Merci !
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Excursions à Bora Bora
Bonjour je regarde pour le mois de novembre au Sofitel Private Ialand il y a un excursion avec raie et requin et arret sur un ptit motu il y a 2 compagnie qui m'interesse j'arrive pas a faire un choix Raanui Tour et Nono Tour avez-vous deja fait ?? merci pour info
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Bora Bora en long, en large et en travers
I a Orana !

La Polynésie fait partie de ces destinations mythiques que nous rêvions de découvrir. En juillet 2006, le rêve est devenu réalité…

Nous partons en famille pour un mois à Bora Bora.

La version du récit accompagnée de photos est ici :

https://sites.google.com/...leuxvoyagesborabora/

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C’est en novembre de l’année précédente au cours d’une de mes pérégrinations sur internet que je tombe sur un site proposant la location d’une villa à Bora Bora. Nous tombons immédiatement sous le charme. Allez ! C’est décidé. Manureva House sera la maison de nos vacances pour l’été 2006.

Le voyage commence le 9 juillet 2006 par un vol Air Tahiti Nui Paris- Papeete via Los Angeles. Vingt deux heurs plus tard, nous arrivons à Papeete après un voyage certes long, mais comme nous nous étions préparés à l’idée qu’il serait long, il nous a paru tout à fait supportable ! En plus 12h de décalage horaire à absorber !Une bonne nuit à l’hôtel Sofitel Maeva Beach près de l’aéroport et le lendemain matin, départ pour Bora Bora sous un ciel chargé. Des touristes français rencontrés dans le taxi nous disent avoir eu 10 jours de pluie !!! Pendant qu’ Hervé paie le taxi, je m’avance dans l’aérogare et là, je n’en crois pas mes yeux…je crois apercevoir un de nos amis, Dominique. Un sosie peut-être !!!Mais non, en inspectant un peu mieux les abords, nous tombons sur Ghislaine et Dominique, venus fêter en Polynésie leurs noces de perle. Ils nous rejoindront à Bora Bora quelques jours plus tard pour trois journées communes. A croire que le monde est petit !!!

Nous les quittons et embarquons bientôt pour notre vol. Bien sûr, nous nous asseyons du bon côté pour voir Bora du ciel. Mais, après le décollage, le temps devient de plus en plus menaçant et nous atterrissons dans la grisaille. Dommage pour la vue ! A peine débarqués, nous la voyons notre maison : elle est là, tout juste en face de l’aéroport (l’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motu et un catamaran conduit gratuitement les voyageurs jusqu’au quai de Vaitape, le village principal le l’île).

La voiture de location que nous avions réservée chez Fredo nous attend sur le quai, clé sur le tableau de bord. Il n’y a qu’à démarrer et à nous… Bora Bora.

Le temps se dégrade de plus en plus et nous arrivons à destination sous la pluie. La météo mettra plusieurs jours à se rétablir durablement et, pendant notre séjour, nous aurons tout de même à essuyer l’un ou l’autre orage mémorable.

SITUATION. « Manureva House » se trouve à 9kms de Vaitape, par la route de ceinture, au nord de l’île, après le village de Faanui. Quatorze bungalows disséminés dans un beau jardin tropical composent cette résidence appelée Condominium. On raconte que l’un des quatre bungalows sur pilotis appartenait dans le temps à l’acteur américain Marlon Brando. Au pied de la résidence une petite plage privée et un ponton permettent l’accès au lagon. La maison est conforme à nos attentes, telle que nous l’avions imaginée à partir des photos, meublée et décorée avec beaucoup de goût. Elle fait 110m2 et comprend : 2 chambres dont une climatisée. 1 salle de bain, 1 cuisine aménagée. 1 grand salon dont les larges baies vitrées donnent sur la lagon. 1 patio. Coucher de soleil depuis notre salon.

Nous réceptionnons les lieux et déjà, il faut penser à se ravitailler !

RAVITAILLEMENT. L’épicerie la plus proche du Condominium est celle du village de Faanui. A Vaitape, il y a plusieurs enseignes. To’a Amok sera notre favori. Sinon, il y a deux autres magasins : Chin Lee et Nunue. Plus au sud de l’île, on trouve une petite supérette près de la pointe Matira, une autre, à l’est, à Anau. Très vite, nous nous heurtons à la réalité du coût de la vie en Polynésie. Quelques exemples : 1kg de tomates = 8 €, la salade au kg = 6 €, concombre au kg = 4 €, 1 litre de lait = 1 €, 1kg riz = 1 €, 1 café 2 € … Les produits de base d’entrée de gamme (lait, beurre, yaourts…) sont subventionnés et marqués d’une étiquette rouge. Ils sont alors à un prix plus raisonnable, mais sont de qualité très médiocre. La viande est à peu près au même prix qu’en France. Le poisson est la seule denrée à prix intéressant (10 euros le kg). Nous adoptons alors l’alimentation polynésienne et consommons essentiellement du riz, du poisson et des fruits. A l’entrée de Vaitape (en venant du nord), un pêcheur vend régulièrement une partie de ses prises. Nous nous y arrêtons souvent pour faire provision de poissons que nous mettons au congélateur : thon, bonite, espadon, mahi-mahi… Notre recette préférée : mahi- mahi à la sauce vanille. Un délice !!! En légumes, nous cuisinons également les patates douces et le potiron. Dans le centre du village, on trouve des marchandes locales qui vendent les fruits de leur jardin : papayes, ananas, pamplemousses, bananes… une roulotte installée en face du temple qui vend des poulets chauds. Comparativement, manger au restaurant ne revient pas beaucoup plus cher : déjeuner entre 10 et 20 €, dîner entre 25 et 75 €.

LES RESTAURANTS (que nous avons testés).

=> Le Matira Beach, situé au bord de la plage, les pieds dans l’eau, propose une gastronomie raffinée, mariant mets français et internationaux, agrémentés de spécialités polynésiennes. Excellent rapport qualité prix. On a aimé ++++

Vue depuis la terrasse du restaurant Matira.

=> Le Bloody Mary’s doit sa réputation aux célébrités du monde entier qui y ont mangé et dont le nom est gravé à l’entrée du restaurant. Sable au sol, tables en cocotier… mais beaucoup de monde. En fait, chacun choisit son poisson parmi plusieurs variétés du jour présentées sur un lit de glace. Original… mais pas transcendant. On a aimé +. Rapport qualité prix moyen.

=> Un restaurant local dans un petit baraquement provisoire installé dans le centre de Vaitape dans le cadre des fêtes du Heiva (on n’a pas retenu le nom).Vraie cuisine locale, simple mais savoureuse. Ambiance polynésienne. On a aimé ++.

=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Eden Beach. Cuisine simple qui fait la part belle aux produits locaux. Excellents cocktails. On a aimé ++.

=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Pearl Resort. Carte légère le midi, délicieux plats de poisson-perroquet. Cuisine raffinée le soir. On a aimé +++.

LES PLAGES ET LES SITES DE SNORKELING.

Notre activité principale est tournée vers la mer. Bora Bora compte très peu de plages : en fait, une seule au sud de l’île, la plage de la Pointe Matira où se concentrent également la plupart des hôtels et restaurants.

Nous avons la chance que notre résidence compte une petite plage privée. Une multitude de poissons batifolent sous les pilotis des bungalows. Mais le clou du spectacle vient régulièrement des raies (pastenagues et mantas juvéniles) qui évoluent avec grâce dans très peu d’eau. Il arrive qu’on puisse les apercevoir par transparence depuis notre terrasse. Mes poissons préférés à cet endroit sont de jolis poissons clowns cachés dans des anémones : je vais les voir à chacune de mes baignades.

Les autres spots de snorkeling se trouvent dans le sud de l’île, entre la Pointe Matira et l’hôtel Bora Bora dans la baie de Rofau. Mais comme nous sommes des inconditionnels du snorkeling, il nous arrive de nous mettre à l’eau sans qu’il n’y ait de plage, en marchant (avec des chaussons) sur une courte distance dans l’eau peu profonde : tout juste avant le Club Med (en venant de Vaitape) après l’hôtel Sofitel Marara près de la Pointe Puhia (au nord).

Enfin, le plus beau des sites (accessibles sans bateau) que nous avons testé se trouve sur le Motu Tevaoira qui abrite l’hôtel Bora Bora Pearl Resort, entre l’hôtel et la Pointe Paoeo. Nous y avons même vu un requin en plein lagon, tout près de la plage. C’est un des rares endroits du lagon de Bora où l’eau est aussi transparente.

LES POINTS DE VUE. Pour apprécier la beauté de Bora, il est intéressant de prendre un peu de hauteur. Quelques sentiers permettent des vues imprenables sur le lagon : ce sont ceux empruntés par les tour-opérateurs qui proposent le tour de l’île en 4x4. Nous les avons gravis à pied et Bora Bora s’est dévoilée.

=> Point de vue 1. Peu avant la Pointe Taihi (en venant de Vaitape), à droite de la route, un chemin abrupt mène à une ancienne station radar au sommet du Popotei, puis continue jusqu’à un point de vue offrant de beaux panoramas

Vue sur le lagon dans la baie de Vairupe.

Vue sur le quai de Farepiti où accostent les navires inter-îles.

Vue sur la baie et le village de Faanui.

=> Point de vue 2. Un chemin débutant en face du Club Med grimpe dans la forêt et débouche sur un belvédère. Vue sur l’hôtel Sofitel Marara (à nos pieds) et l’hôtel Sofitel Motu (en face).

=> Point de vue 3. Immédiatement avant le restaurant Bloody Mary’s (en venant de Vaitape), une bifurcation mène à un relais de télévision. Vue sur l’hôtel Bora Bora (on devine la richesse des fonds coralliens).

Vue sur la baie de Povai.

Vue sur le Motu Toopua (on voit les bungalows/pilotis du BB Nui Resort).

=> Point de vue 4. Un sentier longe la crête de la Pointe Fitiiu. Vue sur le Mont Mataihua.

Vue sur les motus à l’est de Bora Bora.

=> Point de vue 5. Au bout du village de Faanui, suivre les poteaux électriques jusqu’au sommet de la crête. Le sentier redescend ensuite l’autre versant vers la baie de Vairau, au sud de la Pointe Fitiiu. Vue vers le motu Ome et le dernier des hôtels de luxe (le St Régis) encore partiellement en chantier.

=> Point de vue 6. Non fait, car nous n’avions pas pris nos chaussures de marche. Ascension du Mont Pahia (5h A/R de marche éprouvante et difficile) pour une vue panoramique somptueuse.

BORA BORA VUE DES MOTUS.

Une autre bonne façon de profiter de la beauté de Bora Bora consiste à l’admirer depuis les motus. Et une bonne façon d’accéder aux motus, c’est de réserver un déjeuner dans le restaurant des hôtels qu’ils abritent. Nous empruntons alors la navette de l’hôtel et passons la journée sur place en profitant de la vue sur Bora, de la plage et des installations de l’hôtel.

Nous avons été sur le Motu Piti Aau en déjeunant au restaurant du BB Eden Beach. Vue sur le Mont Otemanu depuis le motu.

Nous avons été plusieurs fois sur le Motu Tevairoa en réservant une table au restaurant du BB Pearl Resort. La plage de l’hôtel.

Vue sur Bora.

LES îLES AUX ALENTOURS. Elles sont accessibles par le Maupiti Express, au départ du quai de Vaitape (A/R dans la journée).

=> Maupiti, l’île nature, la plus petite. Le tour de l’île, parcouru à vélo, fait 10kms (contre 32kms pour Bora). Maupiti : une île principale entourée d’un chapelets de motus.

C’est une île sans voitures : sauvage, discrète, intimiste. Nous sommes impressionnés par le calme… le silence au bout de la plage de Tereia.

=> Tahaa, l’île vanille. A Bora Bora, nous ne sommes pas attirés par l’excursion pourtant très prisée qui fait le « tour du lagon en pirogue »…Trente personnes sur la pirogue…Beaucoup trop de monde à notre goût. Alors en décidant de visiter Tahaa, nous optons pour cette formule et contactons Stéphane de Mata Tours… Résultat, nous avons la pirogue pour nous tout seuls. Au son de l’ukulélé, nous parcourons le lagon de Tahaa. Au programme de la journée : Déjeuner des raies…qui se laissent caresser !!!

« Sharkfeeding «

Snorkeling dans le Jardin de Corail près du Motu Tau Tau : un véritable aquarium !!!

Collation (copieuse !) à base de fruits et après-midi sur le motu.

=> Raiatea, l’île sacrée. Deuxième île de l’archipel de la Société par la taille, restée à l’écart du tourisme. Tour de l’île : 98kms. Seul Hervé fait le déplacement. Il fait une plongée sur une épave à la sortie d’Uturoa, la ville principale. Petit mérou avec ses crevettes gardiennes dans les membrures de l'épave recouvertes d'huitres perlières

Ensuite Hervé gravit le Mont Tapioi où il jouit de superbes panoramas sur le lagon.

NOS AUTRES ACTIVITES.

=> La pêche.

Pêche sous-marine pour Hervé, avec son fusil harpon. Une bonne façon d’améliorer l’ordinaire, mais seulement des petites prises. pêche à la ligne pour Hervé et Charlotte depuis le ponton de la résidence. Quelques poissons mordent à l’hameçon et finissent au court-bouillon. une sortie pêche en mer pour Hervé et Charlotte, avec le pêcheur chez qui on achète habituellement notre poisson. Une journée harassante (9h sous le soleil, secoués par les vagues) mais inoubliable : course-poursuite après un mahi-mahi, harponnage du poisson et récupération de la prise. Unique !!! Les prises de la journée.

=> La plongée sous-marine (par Hervé et Quentin)

La plongée à Bora est totalement différente à l’intérieur et l’extérieur du lagon. Il y a plusieurs clubs et tous proposent à peu de chose près les mêmes sites. Nous avons plongé avec le club TOPDIVE situé à la sortie nord de Vaiatapé. Ce club peut venir vous chercher à votre hôtel gratuitement surtout si vous prenez un forfait. A l’intérieur du lagon la visibilité ne dépasse pas 25 à 30 mètres et les sites sont à vrai dire assez pauvres : nous avons pu malgré tout voir des mantas et des raies aigles mais de moins en moins nombreuses à cause du nombre de plongeurs indisciplinés qui descendent à leur rencontre ce qui est « interdit ». A l’extérieur, ce qui frappe le plus est la visibilité exceptionnelle dépassant 50 mètres. Foisonnement de balistes bleus.

Nous avons assisté à un shark feeding avec des requins citron de mine assez patibulaire……. 3 mètres de long.

Les pointes noires nous accompagnent tout au long de la plongée, et un caméraman vous fait une vidéo que vous pouvez acheter … assez cher…

Il y a des bancs de carangues assez impressionnants par leur nombre et leur densité.

Les tortues ne sont pas rares et le fond est couvert de coraux qui semblent assez jeunes mais en bonne santé

Rencontre avec un Napoléon de belle taille

Chirurgien voilier bleu mâle en colère

Quelques acanthasters dévoreuses de corail.

Quelques frissons lors des plongées de nuit mais heureusement dans le lagon.

Perroquet endormi,

Jeune Ptéroïs radiata dans son trou

Nous en avons profité pour passer notre capacité Nitrox. La température de l’eau varie entre 26 et 30 ° Le forfait de 10 plongées revient à environ 600 €. On ne peut concevoir ces îles sans plonger, ce qui est possible même pour des débutants.

EPILOGUE.

Un mois à Bora Bora peut paraitre long, mais en nous posant durablement, nous avons pu vraiment découvrir cette île dans ses moindres recoins et examiner toutes ses facettes. Côté face : vue des motus, une « perle » telle que la voient la plupart des touristes venus passer 2-3 jours (souvent dans le cadre d’un voyage de noces) dans un de ses hôtels de luxe. Côté pile, une route du littoral dans un piteux état…essentiellement fréquentée par de gros 4x4 (utilité?)…des taudis à deux pas des grands hôtels…une décharge à ciel ouvert dans le nord-est de l’île….les décombres d’anciennes installations hôtelières qu’on laisse pourrir sur place…la construction toujours et encore de nouveaux complexes hôteliers qui risquent à terme de saturer l’île…une population fortement touchée par l’obésité sévère et la sédentarité… Bref, une île touristique qui, si elle ne modère pas son développement, risque de perdre son âme. Déjà, de plus en plus de touristes en quête d’authenticité lui préfèrent d’autres îles comme Maupiti, Tahaa, Raiatea ou Huahine.

Nous quittons Bora Bora le 14 août 2006 via une escale d’une journée à Papeete. Nous partons, séduits par ses couleurs et ses paysages, mais lucides quant à l’image réelle de cette île. Allez !! Un dernier coup d’œil par le hublot sur ces îles réputées dans le monde entier. - Nana Bora Bora

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 27/05/2007
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Muang Boran, la Thaïlande à échelle réduite
Muang Boran, la Thaïlande à échelle réduite .

Visiter la Thaïlande en une journée ? Le défi est possible.

Les grands monuments, bâtiments et temples de Thaïlande ont en effet été reconstruits à Muang Boran, grand musée en plein air à proximité de Bangkok…

Ancient City offre à découvrir les édifices majeurs de chacune des régions thaïes. (Photo Pierre Queffélec) L’héritage culturel de la Thaïlande se révèle particulièrement riche. Les arts khmers, bouddhistes, hindouistes ont contribué au développement artistique de la Thaïlande, et la découverte de toutes les facettes du royaume du Siam serait longue. Il faudrait aux curieux plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour découvrir l’art thaïlandais en profondeur. Alors, les principaux aspects de l’architecture et des arts raffinés thaïs ont été réunis à Muang Boran, dit Ancient City. L’idée folle de construire Muang Boran vient d’un concessionnaire automobile, qui dans les années 1970, a entamé l’ambitieux programme de reproduction des monuments historiques de la Thaïlande. Trente ans plus tard, 112 édifices ont été représentés à échelle presque réelle, et d’autres sont à venir. Ancient City apparaît comme un florilège de l’architecture et de l’art Thaïlandais, à travers les régions et les époques.

Découvrir la Thaïlande en une journée .

Ce musée original, qui a la forme géographique de la Thaïlande, offre à ses visiteurs la découverte des caractéristiques propres à chacune des régions du pays. En effet, Sukhothaï, Ayutthaya, Chiang Mai, Bangkok ou la région d’Isan ont beau faire partie du même pays, leurs arts et architectures diffèrent. Ancient City vise alors à présenter les édifices majeurs de chacune des régions thaïes.

En dépit de son authenticité, les spécialistes savent apprécier la qualité du site : Charles Freeman, professeur d’histoire de l’art et d’archéologie à Thammasat qualifie ainsi le parc d’ "exceptionnel pour découvrir rapidement l’architecture thaïe". Non seulement les visiteurs y observent l’architecture et l’art thaï à travers des stupas, des temples, des ruines ou des maisons typiques, mais la culture thaïe est également omniprésente dans l’atmosphère de Muang Boran. Ainsi, le visiteur curieux se plaira à découvrir l’exceptionnel village typique reconstruit, les barges royales, les copies de temples devenues de vrais lieux de cultes, ou encore les peintures murales.

Muang Boran constitue ainsi l’excursion d’un jour idéale pour quiconque souhaiterait se familiariser avec l’architecture thaïe. Les courageux peuvent se lancer à pied à la découverte des 128 hectares du parc. Autrement, il y la voiturette ou encore le bon vieux vélo, moyen probablement le plus adapté à la visite de la cité ancienne.

Alicia DESPRETS. le petit journal de Bangkok, 9 mars 2007 .

Pratique : Ancient City est ouvert tous les jours de 8h à 17h Km. 33 Old Sukhumvit Road, Bangpoo, Samut Prakan Contact : 02-7091644

A voir Informations : http://www.ancientcity.com/muangboran/ .
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Speed boat entre Rach Gia et Phu Quoc (Vietnam)
J'aimerais bien avoir une photo des embarcations qui font la navette pour Phu Quoc. Ceci m'aidera à décider si je prend l'avion en partance de Saigon ou je me rend à Rach Gian pour la traversée en speed boat.

Merci, Denis.
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Échappées Belles Thaïlande 27 décembre 2014
Bjr

La Thaïlande hier soir sur France 5 - échappées belles ou plutôt '' vous n'y échapperez pas ! '' affligeant de banalités et pire si affinités !

seul point positif quand même: le passage à Khasok

je ne pensais pas qu'on puisse continuer à présenter le pays de cette façon ; PhiPhi Maya Bay 'la plage' ; le marché flottant de Damnern Saduak, et cerise sur le gâteau ( même si on a de justesse probablement évité Patpong) , on n'a pas échappé au ladyboy cabaret ........

dommage parce que le sujet qui avait été traité il y a 2 ans sur la Thaïlande contenait des découvertes plutôt intéressantes a revoir sur vimeo (voir /40882007)

////////////////////////////////////////////////////////////////// Le synopsis de l'émission du 27 dec. 2014 ////////////////////////////////////////////////////////////////// Jérôme et son guide Mondop Lamache mettent le cap sur les eaux turquoise de Koh Phi Phi à bord d’un longtail boat, petite barque traditionnelle motorisée. Mondop et Jérôme débarquent sur la mythique plage de Maya Bay, plage qui a servi de décor au film « La plage » avec Leonardo di Caprio.

Jérôme et Mondop se rendent ensuite à la ferme des tortues. Ils rencontrent un scientifique en charge de la reproduction de l'espèce marine. Grâce à leur activité, ce sont 95% des œufs qui donnent naissance à une tortue, qui après un an de vie au centre, sera libérée dans son environnement naturel. Jérôme et Mondop se rendent en bateau à 1h30 des côtes, en pleine mer d'Andaman, sur l'archipel des îles Similan.

Jérôme a dormi à Phuket. Il est attendu par Kim qui lui propose d'enfourcher une petite moto pour découvrir au mieux Phuket ville. Au marché aux légumes, ils retrouvent Madame Nooror, chef repute, en plein achat de légumes et épices pour une recette qu'elle a en tête. Madame Nooror demande à Kim d'aller au marché aux poissons de Rawai pour compléter la recette avec gambas, crabes bleus et poisson divers.

Madame Nooror est très heureuse d’accueillir Jérôme et lui propose de rester dîner ce soir. Après avoir participé à la préparation des gambas et du crabe, Jérôme est très impatient de déguster les plats.

Le lendemain, Jérôme arrive à la lisière du parc national de Khao Sok. Il a rendez-vous avec Praiwan qui bricole. Les deux hommes se rendent à l'embarcadère du lac de Cheow Larn et embarquent sur un longtail boat pour se rendre à la lisière de la forêt primaire, une des plus vieilles forêts tropicales humides du monde.

Aux alentours de 15h, c'est l'heure de commencer à installer le campement car il y a beaucoup de travail avant la tombée de la nuit, notamment trouver suffisamment de troncs de bambou.

Après avoir pris un solide petit-déjeuner et remercié chaleureusement Praiwan, c'est l’heure pour Jérôme de retourner à la civilisation. Jérôme se remémore les images de sa nuit dans la forêt à bord de l'avion qui l'emmène vers la capitale de la Thaïlande, Bangkok.

Avant de s'immerger dans l'effervescence de la mégapole, il décide de faire un stop au marché flottant de Damnoen Saduak, à une heure de Bangkok. Avec Mr Suwan, il sillonne les canaux à bord d'une barque sans moteur. Ce retraité de 62 ans connaît l'histoire de ce marché par cœur.

Jérôme est rejoint par Lionel, photographe et journaliste français qui sera le compagnon de route de Jérôme pour sa visite de la capitale thaïlandaise.

On retrouve Jérôme et Lionel pour la visite de deux lieux phare de Bangkok : le palais royal et le Wat Pho (temple du Bouddha couché), un des plus grands et des plus anciens temples bouddhistes de Bangkok. Il abrite un grand Bouddha couché. Cette statue représente Bouddha sur son lit de mort, sur le point d'accéder au parinirvâna. Le Wat Pho est aussi le lieu de naissance du massage thaï traditionnel. Depuis 1962, il héberge une école de massage et de médecine traditionnelle réputée.

C'est maintenant l’heure d'aller au Playhouse theater, cabaret où se joue tous les soirs un spectacle de lady-boys, des hommes ayant choisi d'assumer leur féminité. Gyp est une des vedettes du spectacle. Lionel souhaite la présenter à Jérôme avant la première représentation, au moment du maquillage.

Après les félicitations en coulisses, il est temps pour Jérôme de mettre un terme à son périple thaïlandais.

////////////////////// ouf !
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Voyage de noces New York - Las Vegas - Bora Bora - Las Vegas, Esta?
bonsoir tout le monde voila c'est fait!Nous avons reservé notre futur voyage de noce et le voici !: départ de Lyon le 25 aout : Lyon -->New York 25 aout jusqu'au 29 Aout New York-->Las Vegas 29 aout jusqu'au 1er septembre Las Vegas-->Bora bora 1er septembre jusqu'au 6 septembre Bora Bora-->Las Vegas 7septembre jusqu'au 8 septembre et le 8 septembre retour en France voila! Je vous demande votre aide car j'ai des idées plein la tête! Lors de notre séjour a New York serait il possible d'aller en train de bonheur a Philadelphie uniquement pour prendre des photos du musée (montée de marche du film Rocky)et reprendre le train pour Washington pour une visite de la ville et des monuments principaux en une journée puis rentré sur New York en soirée? Une derniere chose l'ESTA est certes valable pour une durée de deux ans, les multi vol sont il comprit?Ainsi que la sortit du territoire et l'entrée pour une seconde fois (Car retour sur Las Vegas apres Bora Bora)? Et encore merci pour tous le temps que vous allez m'accorder😊
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Voyager à Bora Bora? (Polynésie-Française)
Bonjour amis voyageurs, j'aimerais aller en polynésie francaise dans un prochain voyage.Je suis seul et j'aimerais savoir si quelqu'un est déja aller dans ces belles iles et qui peut m'informer des prix et si cela en vaut vraiment le cout.

merci beaucoup de vos réponses

vick
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Le voile des illusions: Gui Lin en Chine
Je viens de voir le voile des illusions. C'est un film d'après un roman de somerset Maugham qui se passe en Chine. Pour ceux qui sont allé à Gui lin ou Yangshuo, on y retrouve ses paysages et l'ambiance Bamboo Boat. Beaucoup de scènes ont été tournées en milieu naturel.

Le film est fidèle à l'atmosphère british tropicale propre à Maugham. Les acteurs sont très bons.

Certains passages peuvent paraitre un peu "carte postale" ou clichés mais les paysages sont superbes.

Bref, un bon film sans être un chef d'oeuvre mais agréable à regarder.
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Comment faire un film et profiter de son voyage en même temps?
Bonjour,

Voilà, je pars bientôt en voyage et j'hésite encore à emporter le camescope... J'adore revisionner des films de voyages car ils sont d'excellent souvenirs une fois montés par contre, j'ai l'impression lorsque je filme de ne pas profiter pleinement du voyage... Toujours un oeil derriere l'écran ! D'autant que ça prend de la place... Avez-vous des trucs pour savoir quand sortir le camescope ?? Quel dilème... 😕
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Arte: musique thaïe traditionnelle (magazine Latitudes)
Pour les mélomanes...

magazinelatitudes.com/...adise-bangkok-video/

"Depuis des années Chris Menist sillonne le continent asiatique pour le compte de labels de rééditions. Son créneau : porter à nos oreilles des musiques thaïlandaises, yéménites, afghanes ou encore japonaises. A Bangkok, il retrouve ses amis du Paradise Bangkok project. Avec eux, il a créé un label et un groupe, continuant ainsi de tisser des ponts entre Orient et Occident."
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Travailler à Bora Bora en tant qu'orthophoniste
Bonsoir,

Pour me présenter un peu, je suis une orthophoniste de 24 ans qui travaille en région toulousaine dans un cabinet libéral. On me propose un remplacement sur l'île durant juin et juillet, en libéral et dans un centre pour handicapés. La personne me propose de louer sa maison qui se situe sur le lagon (à votre avis, à combien dois-je m'attendre ??). Pensez-vous que le salaire d'une orthophoniste sur l'ile est identique à celui percu en France ?? On me précise que le mois de juillet est un mois de fete ou je risque de moins travailler, et que je pourrais visiter les alentours. Je voudrais savoir si les habitants sont réellement "pris" par ces fetes ou si je risque de me retrouver à temps plein pendant deux mois sans pouvoir visiter quoi que ce soit. Je partirai seule le premier mois et mon ami me rejoindrais ensuite pour des vacances : quel salaire est nécessaire pour vivre correctement ? j'ai en effet lu que la vie était très chère et je ne voudrais pas que mon séjour se transforme en ruine financière : disons plutôt que dans mon esprit, le billet d'avion est un investissement à perte mais j'aimerais bien que l'argent gagné sur place couvre les frais de loyer et pour la vie de tous les jours. Voilà, désolée de poser autant de questions, mais c'est vrai qu'un tel séjour est une occasion unique, mais à réfléchir au niveau financier !!!

Merci par avance pour toutes vos réponses ;)
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Accident d'un "Flying Boat" à l'hôtel Sirenis la Salina de Varadero
http://lejournaldequebec.canoe.ca/...20091222-231618.html

Des touristes québécois, en vacances à l’hôtel Sirenis la Salina de Varadero, à Cuba, ont vécu une expérience traumatisante quand un flying boat s’est écrasé sous leurs yeux, faisant deux victimes.

L’accident s’est produit le 17 décembre dernier, vers 15 h, au moment où la plage était bondée de touristes. À l’emploi du Journal de Québec, Danielle Lessard faisait partie d’un groupe voyageant avec Nolitour.

« On a entendu un bruit dans le ciel. C’est un câble qui a lâché. Il s’est enroulé dans le ventilateur qui sert de moteur. On a eu le temps de tout voir. Il est tombé comme une roche », a-t-elle partagé, toujours ébranlée par ces images.

Le « bateau volant » est allé choir sur la plage, entre les palmiers et les bâtiments de l’hôtel. Parmi les secouristes, il y avait une infirmière originaire du Québec, qui a pris les signes vitaux. Sous la force de l’impact, les occupants de l’engin, des Cubains, n’ont eu aucune chance.

« Cela a fait un froid sur la plage. Il y avait une victime qui était démembrée. Je regrette de ne pas être partie le lendemain. Tout le monde parlait juste de ça. La première nuit, je n’ai pas dormi. Tout s’est passé si vite », a ajouté Mme Lessard.

Les corps des victimes sont demeurés sur place pendant un long moment. « Le personnel de l’hôtel attendait l’arrivée du coroner de La Havane pour les déplacer. Ce sont des touristes qui ont dressé une barrière de sécurité pour protéger la scène. »

La mort en direct

Les derniers moments de ces malheureux ont été photographiés et filmés par de nombreux touristes, incrédules.

« Il y a des Cubains qui circulaient après l’accident pour faire effacer les caméras. Ils ne voulaient pas que ça s’ébruite », a poursuivi l’employée, qui a pu ramener des photos de la tragédie.

Ce n’était pas la première fois que cet appareil volait devant l’hôtel Sirenis la Salina, qui compte 1 000 chambres. Un couple d’amis de Mme Lessard devait d’ailleurs monter à bord, mais il avait choisi de remettre leur expédition à plus tard.

« D’habitude, on le voyait passer sur la mer. C’était la première fois qu’il volait au-dessus de la plage. »

Les tours de « bateau volant » n’étaient pas compris dans les forfaits de l’hôtel. Les touristes en quête de sensations fortes devaient débourser un extra pour monter à bord. Les départs étaient offerts à partir de l’hôtel voisin, le Iberostar Laguna Azul.

Finalement, Mme Lessard est revenue le 20 décembre dernier, mais jamais elle ne pourra oublier ses dernières vacances à Cuba. - -- À lire aussi:

http://lejournaldequebec.canoe.ca/...20091222-231443.html

Une fois sous les tropiques, les voyageurs ont tendance à négliger les risques associés à certaines activités.

Fort heureusement, il n’y avait pas de Québécois parmi les victimes, mais cela aurait très bien pu se produire.

La porte-parole du CAA-Québec, Mme Brigitte Roussy, rappelle qu’on n’est jamais trop prudent lorsqu’on voyage à l’étranger.

« Les compagnies d’assurances ne couvrent pas pour ce type d’activité. C’est aux risques et périls des voyageurs. Déjà, en sachant ça, les touristes devraient se poser plus de questions », a-t-elle affirmé.

Bien sûr, la tentation de succomber peut être forte. Dans le Sud, l’ambiance est à la fête. L’alcool, servi du matin au soir, peut également altérer le jugement de certaines personnes qui en viennent à se sentir invincibles.

« On ne se fait pas offrir ce type d’activité tous les jours. Le fait de ne pas être dans notre environnement habituel nous prédispose à moins de vigilance. Il faut se comporter de la même façon qu’ici et être conscient qu’il peut y avoir des conséquences. » En cas d’accident, les frais d’hospitalisation à l’étranger coûtent une fortune. Mieux vaut s’informer auprès de sa compagnie d’assurances avant de prendre des risques, suggère la porte-parole.
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La planète disneylandisée, de Sylvie Brunel
Ça y est ! Depuis le temps que je l'ai dans ma bibliothèque, en attendant des jours meilleurs qui me donneraient le temps de me plonger dedans, je l'ai enfin lu ce foutu bouquin qui me nargue ! La planète disneylandisée, ou le récit d'une éminente géographe partie autour du monde (40 jours, mais objectivement, elle en a fait le tour) en famille. Au départ, un voyage programmé en Australie ; et puis, tant qu'à faire, autant effectuer le retour par un autre chemin ; quelques escales, donc : Nouvelle-Zélande, Bora-Bora, Brésil et LA. Des escales, pas des voyages en profondeur.

Le style est enlevé, le ton tour à tour drôle et grave. On rit des péripéties de cette famille, ... et on s'interroge. Car Sylvie Brunel pose sur tout ce qu'elle voit le regard amusé de la touriste qu'elle revendique être pour ce voyage, et l'analyse de la géographe qu'elle est.

Un livre à mettre entre toutes les mains, en particulier celles des chantres du développement durable et de la recherche de l'authentique.

Une base de réflexion pour tous ceux qui n'envisagent ce développement durable qu'à travers le prisme de la protection de l'environnement, assénant des discours catastrophistes à la Yann Arthus-Bertrand et Nicolas Hulot, prônant la sanctuarisation de la nature au détriment des hommes.

Parce que l'humanité n'obéit pas aux lois de Newton...

Bref... Une bouffée d'oxygène. Et une invitation à se remettre en question, sans culpabiliser : l'avenir est à écrire.

Sylvie Brunel, géographe de son (é)Etat, spécialiste de l'Afrique et des problèmes alimentaires, propulsée (une des - éventeuelles cautions -*) scientifique(s) de référence pour les questions de développement durable.

Sachant que le développement durable est une zone floue à la conjonction des domaines humains, environnementaux et économiques et qu'elle affiche clairement le choix humain dans ce développement (ouf, ça change un peu !)...

* euh... pas pour tout le monde, hein ! Peu de risque que Borloo lui demande son avis...🤪
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Arrivée à Bora Bora (Polynésie Française)
voila voila suis arrivée a bora depuis samedi.....juste un message pour remercier ceux qui ont pu m'aiguiller (special dedicace a bobcat!!), premieres impressions, bora est une ile magnifique, , , le lagon est indescriptible.... vivre sur le motu demande finalement un peu d'organisation et de patience mais pour le couple de casaniers que nous sommes ca devrai rooler.... je pourrai vous en dire plus quand j'aurai pris du temps pour decouvrir tout ca..... un petit conseil pour ceux qui veulent venir bosser a bora et notamment ds un des hotels qui peuplent les motus, posez vous les bonnes questions, le coté paradisiaque ne suffira pas, la plupart des jeunes que je rencontre qui sont la depuis plusieurs mois trouvent le temps assez long....je ne veux decourager personne, je viens a peine d'arriver et suis encore eblouie par tout ca, sachez que le jeu en vaut la chandelle en tous les cas pour moi, mais tout le monde ne peut pas vivre ici, je ne pense pas....

merci a tous et a tres vite.....
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Papeete-Bora Bora
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un aurait la gentillesse de répondre aux questions suivantes : combien approximativement coûte l'avion Papeete-Bora Bora A/R et combien de temps dure le vol ? si vous deviez choisir entre l'île de Tahiti et de Bora Bora, laquelle prenez-vous ? pour 2/3 jours à ces deux endroits ... des idées de logement abordables (pour couple) ??

Merci d'avance Sawaddeekha
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Chutes d'Iguazú en "speed boat"
Bonjour à toutes et tous J'ai entendu dire qu'il était possible de prendre un "speed boat" pour remonter au plus près des chutes . Est ce réellement possible et de où Argentine ou Brésil ?? Merci Eric
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