Discussions similar to: Brésil perte carte entrée sortie
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Vol Paris-Recife avec escales à Lisbonne (TAP) et Salvador de Bahia (Gol)
Bonsoir !

Je vais bientôt prendre l’avion pour relier Paris à Recife, et j’ai deux escales, une à Lisbonne et une à Salvador de Bahia. Je fais Paris-Lisbonne et Lisbonne-Salvador sur TAP, et Salvador-Recife sur une compagnie brésilienne, Gol.

Je sais que je n’enregistre qu’une fois mes bagages, à Paris, mais ensuite ? Suis-je censé faire contrôler mon passeport à Lisbonne et à Salvador ? Ou dois-je me contenter de sortir de l’avion pour aller à la porte d’embarquement pour le vol suivant ?

D’avance merci pour vos réponses, car je suis un peu perdu.
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Brésil: quelques conseils pour voyager tranquillement
Voici quelques astuces pour voyager tranquillement au Brésil :

1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…

Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp

Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br

Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.

N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.

5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).

Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.

Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.

Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.

Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789

Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.

6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).

Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html

Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !

Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.

Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...

7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.

En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.

8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.

Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.

Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.

9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!

10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!

11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!

Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
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Compte-rendu transatlantique Brésil - Argentine 20 novembre 2014
Bonjour à tous,

Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.

Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.

Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.

21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.

22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!

23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.

24/11 - Journée en mer

25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.

Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :

1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
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MSC Fantasia: transatlantique Santos - Venise, au Yacht Club (mars 2013)
... Beaucoup d' hésitations avant de me lancer sur ce double sujet .... pour ne pas dire : " un truc pareil "

- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .

- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )

Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .

( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
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Retour de transatlantique Brésil - France en mars 2011
Compte rendu croisière Brésil France 15 mars 2 avril 2011

Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.

Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.

A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.

Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation

Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.

Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.

Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.

Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛

La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.

Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.

Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊

Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.

Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.

Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.

Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊

Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕

Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.

Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏

Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏

Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.

Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.

Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.

Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪

Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre

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Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.

Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.

Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)

En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .

Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.

Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠

Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)

Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.

A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?

Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.

Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.

En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.

Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.

Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.

à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
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Croisière transatlantique Brésil-Savone sur le Costa Magica en mars 2010
Bonjour Mon mari et moi avons réservé la transatlantique Brésil / Savone sur le Costa Magica en mars 2010; nous aimerions avoir des contacts avec les personnes qui ont déjà effectué cette traversée et qui pourraient nous donner des conseils sur les excursions à faire au Brésil et leurs impressions sur ce voyage. D'avance merci
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Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
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Le Brésil: ma passion
bonjour a tous et a toutes,

je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
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Récit d'un mois au Brésil - juillet 2017
Il y a un an déjà, nous avons accueilli Fernanda, une jeune brésilienne de Belo Horizonte dans le cadre d'un échange linguistique WEP. Elle a tissé des liens très forts avec notre famille et il nous semblait donc naturel que nos prochaines vacances seraient BRAZIIIIIL !

Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :

Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles

Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.

A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.

En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :

Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty

Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre

Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
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Formalités brésiliennes au départ du Brésil
Bonjour, Ma femme étant de nationnalité Brésilienne, il lui est par conséquent interdit d'évoquer une autre nationnalité et de faire valoir un autre passeport que le sien au départ de Sao Paulo, lorqu'elle rentre du pays.. Dés lors, les douaniers sont en droit d'éxiger d'elle la production d'une carte de séjour française.. Or, séjourant en France grâce à son passeport britannique qu'elle a obtenue d'un précédent mariage avec un anglais, père de ses deux filles, la mairie de notre commune nous rétorque qu'à ce titre, elle n'a nul besoin de faire la demande d'une carte de séjour, que les accords européens lui garantissent le libre séjour en France et dans tout autre pays de l'accord Schengen. Elle part donc au Brésil en présentant son passeport britannique aux autorités européennes, et arrive au Brésil en produisant l'autre (le brésilien celui-ci!). Or, nous redoutons le jour où l'immigration va lui demander la fameuse carte de séjour, cézame obligatoire et garantie pour elle de rentrée en France. Une amie brésilienne, revenue dernièrement dans les mêmes conditions, a failli se voir refuser l'accès à l'avion parce qu'elle n'avait pas encore reçue sa carte de séjour (pourtant demandée un an auparavant!) Il a fallu que son mari français se porte garant d'un éventuel billet d'avion retour et des frais que cela impliquerai si à l'arrivée à Madrid, les officiers d'immigrations espagnols lui refusaient l'accès au territoire européen. Quelque peu Kafkayen - je sais.. Mais l'un d'entre-vous pourrait-il m'indiquer la bonne manière de procéder? Merci d'avance Pascal
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Retour au Brésil et durée du visa
Bonsoir a tous, je me trouve actuellement au Brésil depuis le 11 Octobre 2008 et je rentre le 1er avril en France.

J'aurais donc fait un séjour de 5 mois et 20 jours (170 jours) grosso modo. Je voudrais revenir 181 jours plus tard, mais je me pose la question suivante: est-ce que si je parts au bout de 5 mois et 20 jours je ne vais pas revenir 181 jours plus tard avec un tampon ne m'autorisant a rester que 10 jours (ces mêmes 10 jours que je n'aurai pas utilisés)?

Est-ce que je peux partir avant échéance des 180 jours maxi au Brésil et revenir 181 jours plus tard pour recommencer le coup des 3 mois sans visa + 3 mois avec visa sans problème?

Je précise que je vis avec une brésilienne ici et que ce serait bien évidement tragique pour nous s'il s'avérait que je dois faire prolonger mon billet ces jours-ci sous peine de ne pouvoir dans quelques mois que rester 10 jours...

Je ne sais pas si je suis bien clair, désolé si c'est un peu fouillis, mais j'ai choppé la crève, j'ai la tête comme un citron :D

Merci bien pour votre aide. Boa noite a todos ;)
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Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna
bonjour à tous

ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉

le mercredi 13/03/2013

Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴‍☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )

Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.

Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.

Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛

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Papiers pour camping-car au Brésil
bonjour à tous, je souhaite acheter à des voyageurs français un camping car dont le contrôle technique se termine en décembre 2014. je souhaite acheter et mettre ce cc en gardiennage au Brésil chez des amis pour une durée de 4 mois. il parait qu'une nouvelle loi datant de mai 2013 autorise les véhicule étrangers à traverser ou séjourner au Brésil sans que cela apparaisse sur le passeport. quelqu'un peut-il me renseigner plus précisément? j'ai aussi contacté la communauté du lien am-sud et suis en attente de réponse. merci pour votre aide! zaigrettes
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"Visa touristique" au Brésil: plus de prolongation possible au-delà des 90 jours pour les français
Etant données toutes les informations contradictoires que j'ai pu trouver quant à la durée légale d'un séjour touristique au Brésil, je crois bon de faire une petite mise à jour.

A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:

"Monsieur,

Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.

Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."

La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):

"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."

Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:

rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
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Camping sauvage au Brésil
Bonjour j'aime faire du camping sauvage et je vais bientôt me rendre au Brésil pour 3 mois. Si vous avez déjà experimenté le camping sauvage (en pleine nature, loin des villes) dans ce pays je serai curieux d'avoir votre impression. Toute infos sur des éco lieux où se pratique la permaculture sera également bienvenue; tout bon plan d'hebergement solidaire style wwoofing aussi. Par ailleurs si quelqu'un peu me renseigner sur les modalités à suivre pour passer plus de 3 mois dans ce pays (6 mois par exemple). Merci d'avance !
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Retour d'un séjour de 12 jours à Rio et Paraty en mai 2016: compte rendu
Etant donné que j’ai puisé beaucoup d’informations sur le forum pour préparer mon voyage, c’est normal que je vous fasse un retour d’expérience toute fraiche qui pourra à votre tour vous être utile. Je suis parti du 2 mai 2016 au 14 mai à partir de Casablanca. J’ai trouvé un vol promo pour Sao Paulo puis Rio sur la Royal air Maroc pour 670 euros environ en Boeing 767 pas très confortable et bruyant. A l’aéroport j’ai changé juste 100 euros au seul bureau de change ouvert pour voir si le change était si désavantageux. C’est le cas, Non seulement le taux est nul mais en plus ils prennent une commission de 66 réal sur 100 euros. (soit 16 euros !) on m’a rendu 280 reals. 30 metres plus loin j’ai changé au black la même somme et on m’a rendu 390 réals. A l’aéroport, au rez de chaussée allez vers les loueurs de bagnoles. Vous trouverez taxis pas chers et flouss…. A propos d’argent, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’on trouve des DAB qui prennent les cartes visa et master assez facilement. Seul Banco do Brasil et citybank ont pu satisfaire mon envie de liquide en limitant toutefois le retrait à 500 réals (banco do brasil) 1000 citybank et lorsque leur dab était en état de marche….. Après qq jours j’ai pu me rendre compte qu’il ne sert à rien de prendre trop de liquide , les cartes de crédits étant acceptées partout ou presque ! A l’aéroport de rio donc, j’ai pris un taxi jaune le matin dont le prix est négocié (ou proposé) avant le départ contrairement à ce que l’ai lu dans les forum (voir la phrase plus haut concernant les loueurs…). On m’a proposé 77 réals pour aller juste entre ipanema et copacabana. J’avais choisi mon hotel (Atlantis Copacabana hôtel, pas cher très bien, super petit déj) là en raison de la proximité des 2 plages. En fait ce n’est pas judicieux car la plage d’ipanema (en mai en tous cas) vaut pas tripette. (trop de vent, déserte, trop de vagues), alors que Copacabana a plus de « gueule » quoique un peu déserte aussi et sans animation ce qui m’a un peu déçu… Comme on est arrivé trop tôt (chambre pas prête) on a laissé les bagages et on est allé marcher le long de la plage de copa. Au bout de 15 minutes nous avions déjà assisté à 2 vols à l’arraché de sac à main à moins de 10 mètres de nous ! Je ne saurais donc trop vous conseiller de tenir fermement vos affaires et d’avoir l’œil sur les gamins désœuvrés…. L’après midi, après avoir enfilé une tenue plus « tropicale » (il faisait 28°) et malgré nos 11 heures de vol sans sommeil, on a arpenté cette magnifique plage et commencé à prendre nos repères. En particulier je voulais m’assurer de trouver un loueur de voiture international dans ce quartier pour éviter de remonter sur l’aéroport pour chercher la voiture qui nous emmenait plus tard sur la Costa Verde. Pour info il n’existe que Hertz avenida princess Isabel dont le bureau est dans le Real residence hotel juste avant l’entrée du tunnel. J’y suis repassé le lendemain pour réserver la voiture. No problem, ils parlent plusieurs langues (contrairement à la majorité des brésiliens rencontrés…) J’ai pris une petite chevrolet genre ford fiesta pour 5 jours. En fait je l’ai rendue plus tôt et ils m’ont facturé au prorata du temps passé avec un ptit supplément. Pour 4 jours et qq heures j’ai payé 150 euros avec assurance plein pot, gps (qui causait qu’en portugais et qui n’a fonctionné qu’au retour après 4 jours et après avoir compris le fonctionnement…..) La sortie de Rio sans carte et sans gps avec les travaux monstrueux partout a été mémorable ! J’y reviendrais plus tard. En fin d’am nous sommes revenus en taxi à l’hôtel. Coût 15 réals pour faire la distance de la plage (environ 4-5 kms). Je connais le prix des courses car j’ai fait tous mes déplacements en taxi ou à pieds. Je n’ai pris qu’une fois le métro (10 réals pour 2) juste par curiosité. Pour info voilà le prix des courses. Toute la plage de copa = environ 15-16 réals. Du milieu de la plage jusqu’au pain de sucre (téléphérique) 24 reals. Du téléphérique au jardin botanique 25 reals. Du téléphérique du pain de sucre au centre de rio 24 real ; au musée du futur 27 reals. Ces prix dépendent aussi de la circulation. A relativiser donc. Le soir nous décidons de faire connaissance avec notre premier restaurant brésilien dans le quartier de l’hôtel. Tout d’abord il faut expliquer qu’il y a plus de fast food à Rio que de « vrais » restos ce qui explique peut-être pourquoi il y a tant d’obèses. Oui j’ai trouvé que les brésiliens ont tendance à l’embonpoint… Mais cela fait peut être aussi partie de leur « tradition » « critères esthétiques » à tel point que les magasins de sous-vêtements féminins vendent pas mal de culottes avec faux cul ! Bref le gros cul est à la mode chez eux ! Bon je n’en dirais pas plus car je me suis promis de ne pas être trop sarcastique. En message privé plutôt… Bref la belle carioca qui se prélasse sur la plage de Copa ou qui joue de ses atours avec son fil dentaire en guise de string n’est plus qu’un mythe. Ou alors je n’étais pas à la bonne saison…. Bon pour en revenir aux restos classiques brésiliens, c’est pas la joie. Vous avez le choix entre viandes (au pluriel car ils en mettent souvent trois sortes au minimum : poulet, dinde, bœuf en tranches) riz et frites et farine de manioc (tout ensemble) avec une sauce épicée très hard ou des poissons grillés ou frits, des crevettes et fruits de mers divers. C’est bon mais lassant à force. Je n’ai trouvé que deux restos valables durant mon très court séjour (je ne doute pas qu’il en existe d’autres). Un resto italien sur Copacabana qui se nomme Don Camillo avec musiciens (ce qui est devenu rare à Copa), pas trop cher comme cz nous quoi. Le patron parle français, il a vécu pas mal en Europe et au Maroc. Et une pizzeria (pîzzalandia) qui fait des bonnes pizzas 23 rue senador Dantas dans le centre de Rio pas loin du théatre municipal. Pour avoir un peu plus de choix c’est mieux de fréquenter plutôt les restos au kilo. J’attaque la 2eme journée : Comme la météo est bonne, ciel dégagé prévu, nous partons aux aurores pour le Corcovado. Je signale à tous les futurs visiteurs qu’il ne faut pas remettre à plus tard ces visites quand la météo est clémente. C’est valable aussi pour le pain de sucre soit disant plus bas mais souvent dans la brume. Car cela ne dure pas forcément très longtemps…. Au lieu d’aller prendre le funiculaire du coté du largo do machado et faire la queue, nous avons pris un bus collectif (9 ou 12personnes) au milieu de la plage de copa. Demander à votre hotel où c’est. Le prix est le même et vous traversez une partie de Rio à fond de train. (ils s’appellent tous Fangio là bas ?) Le prix ? Je me rappelle plus mais moins de 50 réals par personne je crois. La visite là haut est gratuite et accessible aux personnes handicapées. Elevadors et escaladors (en panne pour le retour mais on trouve de l’aide car le personnel est charmant. Bon je ne vais pas m’étendre sur la visite du Corcovado. C’est le « truc » principal pour lequel on sait qu’on est venu à Rio de Janeiro ! Malgré la brume en ce mois de Mai, j’ai les larmes aux yeux en contemplant cette vue mythique que j’ai idéalisé depuis ma tendre enfance. C’est la faute au film « l’homme de rio » avec Jean-Paul Belmondo en 1964 même s’il n’y a pas d’image de ce lieu en particulier dans ce film. En tous cas le site est merveilleux. La vue sur les environs de Rio est superbe. Quand on est là haut. On se dit ; je suis venu à Rio ! C’est une sorte de « visa » pour soi. Après cette visite, et comme le temps est clément on décide de faire le pain de sucre dans la foulée. Il est tôt encore. Revenu sur Copa, on reprend un taxi pour le pain de sucre. Manque de pot, à l’arrivée les employés du téléphérique nous apprennent que c’est fermé pour maintenance pendant 4 jours. En fait ils changent les câbles. Bon, je me dis qu’on verra cela à notre retour de la Costa Verde en espérant avoir un ciel dégagé plus tard. Et je dirige le taxi vers le jardin botanique. Qui est un beau jardin sans animaux contrairement à ce qu’on a lu. Après une bonne heure de visite, c’est le retour sur Copa, un resto italien et dodo. Le lendemain, c’est visite de musées dont le musée du futur (original). Et visite du centre ville en chantier avec la construction des lignes de tramways. Je doute que cela soit prêt pour les jeux mais un miracle est toujours possible. Le lendemain je pars prendre la voiture cz hertz et c’est le départ pour Paraty. Peut-on conduire sans trop de difficulté au Brésil avec une expérience métropolitaine de la conduite ? La réponse est oui. Le principal problème est de trouver sa route dans Rio alors que des centaines de bus vous encadrent et vous empêchent de voir les panneaux ! Autre problème ; les travaux sur les routes dans et autour de Rio ainsi que la signalisation absente parfois. Si vous allez au sud, suivez Av DO BRAZIL grosse artère qui vous mène dans la direction de Sao Paulo. (qui n’est pratiquement jamais marqué). Faites gaffe aux radars ; il y en a tous les 10 kms sur la route côtière…. Non , j’exagère. C’est tous les 5 kms plutôt !!! Et rouler à 40 km/h devant le radar c’est dur ! On se traine et il faut bien 4 ou 5 heures pour rejoindre Paraty à 300 bornes, bouchons compris. Les limites de vitesse, de 40, 50, 60, 80,90 et 120 kms sont bien indiquées mais je n’ai vu aucun panneau de fin d’interdiction……… Paraty, on loge dans une pousada que je ne vous conseille pas trop. Difficile à trouver. Moustiques qui ne comprennent pas le français ni l’anglais, ni l’espagnol quand on leur demande de voir ailleurs. Recours à la bombe (atomique) pour se faire comprendre. Le lendemain visite de ce village colonial . Vous pouvez consacrer deux ou trois heures, le temps de voir les 3 églises étant dévolues soit aux esclaves, aux métis et aux blancs et d’admirer la baie de Paraty. Le principal est de repérer le quai pour la mini croisière le lendemain le reste étant aussi intéressant que n’importe quel village de France…… Les environs de Paraty ne cassent pas des briques non plus. C’est vert, c’est la foret atlantique qui a été pas mal dérossée autrefois et qui reprend ses couleurs. L’unique route côtière br 101 dessert qq plages et patelins en contrebas. Les distances sont longues et par lassitude je ne suis même pas allé à Trinidade. La route entre Angra et Paraty (70 kms) est du même genre et je dois dire qu’on se fait un peu ch… à avaler les kms sans arrêts valables, sans point de vue spécial…… Certes c’est une nature sauvage mais un peu austère. Enfin c’est selon les goûts de chacun. Les locaux ont un avis contraire mais peut-être n’ont-ils pas bourlingués autant que moi….. Evitez de prendre une carriole et ne suivez pas les conseils du pilote qui vous rabat cz un copain bateleur bcp plus cher que les bateaux au bout du quai. Le lendemain on gare la bagnole près du port. Un gardien (improvisé ?) nous taxe de 15 réals pour parquer la voiture. On ne sait pas si c’est vraiment réglo. Il est 11 heures et c’est l’heure où les bateaux du bout du quai partent pour des virées en mer de plusieurs heures. On a pris le plus gros , le plus confortable et qui proposait de la cuisine qd on voulait et qui faisait 6 heures de croisière dans les « fjords » du coin avec 5 arrêts baignade. Coût avec 2 ou 3 consos , un plat de poissons frits= 200 réals soit 51 euros pour deux. Les autres sont presqu’au même prix. Balade sympa mais à faire plutôt en hiver de cz nous. L’eau est trop froide pour moi. 23-24° . Et l’eau n’est pas très claire donc snorkeling = bof. Le lendemain on retourne à Angra dos reis. On se pose au Angra beach hotel qui n’est pas du tout sur la beach. Hôtel bien, propre, confortable. On visite vite fait la ville, le port de pêche et ses restos. Il n’y a rien de spécial à voir ni à dire sur ce patelin. Le mardi 10 mai on rentre à Rio toujours sans carte et sans gps car je ne comprends pas ce qu’il me dit. En plus je m’aperçois qu’avec tous ces travaux autour et dans Rio, le gps raconte n’importe quoi ! Mais pour rentrer sur Copacabana c’est plus facile qu’au départ car c’est indiqué. Le tout est d’être sur la bonne file au bon moment et d’avoir de la visibilité (souvent obstruée par cette multitude de bus !). Il faut rester sur les grands axes car dès qu’on s’en écarte c’est compliqué… Et les travaux en centre du tramway n’arrangent rien. Toujours est-il que si on est calme et patient, la conduite à Rio est plutôt facile à condition de suivre à la même vitesse le flot de véhicules. N’espérez pas demander votre chemin à moins de parler portugais. Souvent il faut rendre la voiture réservoir plein ; sachez qu’il y a plein de pompes sur la plage de Copacabana et donc inutile de tourner en rond comme moi dans la pagaille…. Nous avons choisi l’hôtel winsdor asturias près du théâtre dans le centro pour finir nos 3 derniers jours. Très bien, pas trop cher pour le centre. Super ptit dej. On a droit aux manifestants tous les soirs sur la place à coté et cela met l’ambiance qui manque à Rio. Le défilé des manifestants la dernière nuit sous mes fenêtres est génial. Joli chant bien rythmé, atmosphère curieuse. Au ptit matin je monte au 22eme étage pour voir le ciel. C’est « moyen clair » donc on file au pain de sucre. L’entrée coute 78 réals pour adulte et 38 pour le tarif réduit. Accès handicapés partout. La montée se fait en 2 étapes. Belle vue sur Copa et la baie mais à mon avis moins spectaculaire que le Corcovado. Faut dire que cela commence à se couvrir et c’est le pb en ce mois de mai. La météo est incertaine et j’ai connu à Paraty des voyageurs qui « sortaient » de 15 jours de pluie…. Les 2 derniers jours il pleut et donc on en profite pour faire du shopping. La rue commerçante principale est la rua uruguaiana et le quartier autour de la station de métro du même nom. Et voilà c’est la fin du séjour, on reprend notre avion aux aurores du samedi 14 pour 8 heures de vol. Pour info j’ai réservé un taxi à l’hôtel pour la nuit du départ. Coût 90 réals pour ce qui était en fait une voiture privée. En guise de conclusion voilà un avis brut de décoffrage : Profitez des éclaircies pour foncer au corcovado, pain de sucre, jardin botanique, plage de Copa…. Allez y pendant le carnaval pour avoir une ambiance qui fait défaut en Mai par exemple, de l’eau plus chaude en mer et qq animaux dans certains sites. Pour finir je dirais que 9 jours suffisent pour faire ce qu’on vu et que pour bien il aurait fallu rajouter à nos 12 jours deux jours de plus pour faire les chutes d’iguazu ou Salvador de Bahia. Cela sera pour la prochaine fois……
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Deux Marseillais à Rio
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
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Vos coups de coeur au Brésil et en Bolivie
Salut,

Prochainement, je m’installe en Guyane rejoindre ma copine pour une durée de six à huit mois. Je pense consacrer 2 à 3 mois (voire plus, on ne sait jamais) pour visiter l’Amérique du sud, à priori tout seul. Je n’ai pas encore établi de parcours, bien que j’ai déjà quelques préférences ( le brésil, la Bolivie ). Si certain parmi vous pouvaient me donner leurs gros coups de cœur sur des coins qui sont « authentiques » (paysages, rencontres�� enfin vous me comprenez quoi ! 😛 ) afin que je profile doucement mon trajet. Et puis quelques questions « terres à terres » :peut on entrer dans un pays en bus, sans avoir de date de sortie établie ? J’ai encore des truc à apprendre sur les paperasses et visa…L’insécurité est elle si importante ? (je reviens d’un mois à Madagascar, seul, sans rencontrer le moindre problème)Combien faut il conter de budget, grosso modo, par semaine (déplacement en bus, hôtels locaux, bouffe locale…). Question difficile, le coup de la vie étant différent d'un pays à l'autre.

Ok, je pose beaucoup de questions, mais j’aime pas les mauvaises surprises, genre se faire refouler à la frontière, c’est vexant. Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
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8 jours dans les états de Rio et/ou du Minas Gerais: que faire absolument?
Bonjour,

Nous arrivons à Rio le 16 février au soir, et comptons passer 3 jours à visiter la ville.

Ensuite, nous avons prévu 8 jours dans l'état de Rio et/ou du Minas Gerais.

Que nous conseilleriez vous de sympa dans ces deux états ? On est partants pour de la rando/plage/visites culturelles.

Nous souhaiterions aussi passer au moins 3 jours dans un parc naturel : auriez vous des conseils à nous donner quand au choix du parc ? Idéalement, nous aimerions voir des animaux.

Autre point: on recherche plus les endroits prisés par les locaux, on n'est pas forcement "friands" du tourisme de masse :)

Merci d'avance !
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Achat d'un van en Amérique du Sud + itinéraire, assurance, budget...
Bonjour !

Je sais que la question du van au Brésil a été maintes fois soulevée, et j'ai lu beaucoup de choses à ce sujet, mais des interrogations demeurent...

Qui sommes nous ? : mon amoureux et moi (peu ou prou 30 ans au moment du départ, entre février et juin 2016 - on n'est pas encore trop sûrs de notre coup) partons pour un tour d'Amérique du Sud pendant un an en van aménagé. On se pose donc pas mal de questions (voir ci-dessous), sachant que j'ai la chance d'avoir la double nationalité franco-brésilienne, et donc pas mal d'avantages qui vont avec : je parle couramment portugais (donc je me débrouille en espagnol), j'ai un CPF, une carte d'identité et un passeport brésiliens (et même une carte d'électeur, mais c'est moins utile au quotidien 😉). Surtout, toute ma famille paternelle vit au Brésil, notamment à Goiânia (ville ô combien excitante) et à Sao Paulo. Nous songeons à nous pacser, ce qui permettrait à mon chéri de ne pas avoir besoin de demander de visa au cas où nous resterions un peu plus de 3 mois au Brésil.

L'itinéraire prévu : Notre itinéraire variera en fonction de l'endroit où nous achèterons le camion, mais les points clés de notre itinéraire (je vous passe les détails, mais ça vous donnera une idée de ce qu'on prévoit) : - Brésil : achat et aménagement du van (3 semaines à 1 mois 1/2), visite de la région du Pantanal (1 à 2 semaines), d'où nous gagnerons la frontière bolivienne - Bolivie (35 jours) : treks dans des parcs nationaux, Salar d'Uyuni, La Paz, Sorata, lac Titicaca... - Pérou (33 jours) : nous le gagnerons depuis le lac Titicaca, où nous nous baladerons sur les îles et la côte. Ensuite direction Cuzco, le Macchu Picchu par le chemin de l'Inca, la Vallée Sacrée etc..., on poussera peut-être jusqu'à Huaraz, mais c'est pas gagné, puis on redescend par la côte jusqu'au Chili en passant par Pisco, Ica, Nazca etc... - Chili (nord - 20 jours) : Salar de Surire, région de San Pedro de Atacama... De là, nous passons en Argentine - Argentine (noroeste - 1 mois) : nous ferons route depuis San Pedro jusqu'à Tilcara, Uquia, Humahuaca... et plus au nord (nous devons rejoindre quelqu'un au nord d'Iruya), puis nous redescendrons vers Salta, Cordoba, Mendoza (nombreux arrêts prévus + séjour chez des amis dans la région de Mendoza), puis retour au Chili - Chili (de Santiago à la région des volcans - 45 jours) : Santiago, Valparaiso, Valle de las Trancas, Pucon, etc... jusqu'aux lacs et volcans (Chillan, Parque nacional Nahuelbuta, Huerquehue, Valdivia, Parque nacional Puyehue, archipel de Chiloe...) - Patagonie et Terre de Feu (Chili + Argentine - 1 mois 1/2) : Bariloche, San Martin de los Andes, Parque nacional de los Alerces, Esquel, El Chalten, Parc nacional des glaciers, Puerto Natales, Ushaïa, Punta Tombo, Puerto Madryn, Puerto Piramides... - Argentine (10 jours) : Mar del Plata, Buenos Aires - Uruguay (10 jours) : Colonia, Montevideo, Punta del Este et del Diablo - Paraguay (8 jours) : Asuncion, lac Ypacarai, Trinidad - Chutes d'Iguaçu (4 jours) : côté argentin et brésilien (nous aurons visité les missions jésuites argentines entre l'Uruguay et le Paraguay) - Brésil (2 mois 1/2 à 3 mois 1/2) : Paranagua, Sao Paulo, Parati, Rio... Nous remontons la côte jusqu'à Itaparica, avant d'entrer dans les terres (je veux absolument emmener mon amoureux au Parque Estadual de Jalapao, un endroit que j'adore), pour bifurquer vers Sao Luis (Lençois Maranhenses), et redescendre tranquillement le long de la côte jusqu'au nord de Salvador, avant de rentrer chez mon oncle à Goiânia (il me tuera si je ne reviens pas le voir avant de retourner en France).

Si on achetait le van à Santiago (voir plus bas), nous adapterions évidemment l'itinéraire en conséquence...

On aurait adoré aller en Amazonie, mais je pense qu'avec notre budget et tout ce qu'on veut faire d'autre, ça ne sera pas possible...

Les questions qu'on se pose :

- QUE PENSEZ-VOUS DE NOTRE ITINERAIRE ?

Jouable ou trop dense ? On a évidemment envie de tout voir, évidemment ce n'est pas possible, et on a quand même envie de prendre notre temps, et de laisser un peu de marge pour les imprévus... Est-ce que vous pensez qu'on devrait limiter notre séjour dans certains pays ? Je précise que nous ferons peut-être "sauter" l'Uruguay et le Paraguay : je dois peut-être rédiger des guides de voyage sur ces pays, c'est en cours de négociation avec l'éditeur. Si ça ne se fait pas, on laissera sans doute tomber pour passer plus de temps au Brésil... Bêtise ou bonne idée ?

D'autre part, pensez-vous que les routes sont ok pour un van qui ne sera pas un 4x4 (c'est sûr qu'on n'aura jamais les sous pour) dans toutes les zones que nous envisageons d'explorer ? Genre les Andes (Titicaca, Cuzco - évidemment, pour le Machu Picchu, on ira à pied de préférence par le chemin de l'Inca, ou au pire en bus/train) et la Patagonie ? Dans les deux cas, tant qu'on n'y est pas entre juin et septembre, vous pensez que c'est jouable ou vraiment il y a des périodes à éviter en plus de celles-là ? (sur un voyage d'un an, il est impossible d'être au meilleur moment à chaque endroit, on essaie donc d'optimiser en n'étant juste jamais au PIRE moment à chaque endroit)...

- OU ACHETER NOTRE VAN ???

A priori, à moins d'avoir un gros coup de coeur, on préfère aménager nous-mêmes un van acheté vide (mais on n'est pas fermés non plus à l'idée d'en acheter un tout prêt). Après avoir lu pas mal de choses, on a cru comprendre qu'acheter au Chili, c'était un peu un bon plan. Mais comme j'ai la nationalité brésilienne, on n'aura aucune difficulté à acheter au Brésil (pas de problème de CPF, d'autorisation de sortie, d'adresse - suis domicilée chez mon oncle depuis des années, etc). De plus, si on doit acheter un van "nu", on peut être hébergés gratuitement chez mon oncle pendant qu'on fait les aménagement les plus indispensables (isolation, électricité, eau, lit, ... pour le reste, on verra sur la route). Alors qu'à Santiago, nous ne serons pas logés (peut-être pourra-t-on être hébergés à Mendoza, mais ce n'est pas sûr à cette période). Est-ce que dans ces conditions, il reste intéressant niveau prix, assurance, etc, d'acheter à Santiago, où peut-on songer sérieusement à acheter au Brésil ? Notre budget est d'environ 10 000€. On peut éventuellement monter jusqu'à 15 000€ en se serrant fort la ceinture (c'est une grosse partie de notre budget, mais on se dit qu'en le revendant à la fin, on n'y perdra pas trop). Est-ce jouable à votre avis ? J'avoue que si ça pouvait être moins, ça nous arrangerait bien (d'après nos savants calculs, il faudrait qu'on trouve encore 9 000€ pour boucler noter budget, c'est à dire avant 7/8mois... On compte tous les deux prendre un deuxième boulot pour compléter nos salaires ridicules, mais bon, ça pouvait être pendant moins de 6 mois, ça serait mieux...)

- ASSURANCE du VEHICULE :

Au Brésil ou au Chili, est-ce possible d'assurer le véhicule pour les différents pays où nous souhaitons aller ? Ou faut-il prendre à chaque fois une nouvelle assurance ? Avez-vous une idée du prix que cela coûte ?

- LE CHOIX DU VEHICULE :

J'ai cru comprendre que les kombis Volkswagen étaient très répandus au Brésil, donc pratiques d'entretien, mais quasi inassurables car très volés... Ca donne moyennement envie (surtout qu'on n'a pas du tout envie de se faire braquer notre maison roulante)... Est-ce le cas partout dans les pays que nous voulons visiter ? Je me suis un peu excitée toute seule en pensant acheter un Ford Transit, mais j'ai lu quelqu'un qui disait qu'après 2004, c'était la tannée pour trouver des pièces en AmSud... J'ai l'impression de voir pas mal de Mercedes Sprinter... Quelqu'un a un avis sur la question ? Des idées de véhicules pas trop chers, qui tiennent la route, et qu'on trouve facilement ? Enfin, mon amoureux me dit qu'avec la route qu'on va faire (notamment les Andes et la Patagonie), il vaut mieux acheter quelque chose qui ait moins de 120 000km au compteur. Pensez-vous que ce soit vraiment si important ? J'ai aussi lu que les compteurs kilométriques étaient souvent trafiqués, est-ce vrai même pour les compteurs électroniques ? Est-ce vraiment si courant au Brésil ? Et au Chili ? Enfin, si on a le choix, vaut-il mieux prendre diesel, gasoline, alcool ou flex ?

BUDGET A PREVOIR ? :

Nous mangerons parfois dans des trucs pas chers (marchés, lanchonettes, cuisine de rue, etc...), et on s'offrira peut être un hôtel de temps à autre pour se faire plaisir (bon, pas des trucs de luxe hein, juste des pousadas mignonnes et pas trop chères), mais globalement, l'idée est vraiment d'aller à l'économie, donc nous dormirons 99% du temps dans notre van, et nous cuisinerons pas mal aussi (nous aurons une kitchenette, une douche, des WC, un lit... donc nous serons totalement autonomes). Nous avons un budget séparé pour les activités comme les treks organisés, entrées sur les sites, quelques cours de kitesurf, plongée, etc. Ce qui nous intéresse est vraiment le budget "survie" à prévoir, donc nourriture, essence, achat du van, assurance van (pour l'assurance voyage, on fait des recherches), car c'est celui sur lequel on ne peut pas rogner... Pour le reste on s'adaptera. Quel est à votre avis le budget "survie" à prévoir ?

Voilà, désolée, c'est très long comme message... J'espère que vous pourrez m'aider !!! Merci d'avance pour vos réponses, et merci d'avoir pris le temps de me lire
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Billets d'avion et visas en Amérique du Sud
Bonjour à la communauté !

Voici mon premier post.... ( j'espère qu'il sera clair )

Voilà, je pars pour quelques temps ( je ne sais pas exactement combien ) en Amérique du sud.

Je compte arriver au Brésil dans un premier temps puis Paraguay, Argentine etc etc...

Ma question est la suivante :

Je sais que je dois prendre un billet retour pour entrer sur le territoire Brésilien. Mais comme je compte continuer mon voyage dans les autres pays je ne vais pas l'utiliser. Doit on présenter à chaque frontière un billet ou Visa spécial pour le traverser ? Sachant que je pense rentrer en France depuis la Colombie ou le Vénézuela... Cela reste encore à déterminer. J'en sais franchement rien à vrai dire...

J'avoue être un peu perdu et ne pas avoir trouvé réponse à mes questions sur le net...

Merci d'avance à tous :) et si jamais vous y êtes à cette époque on pourrait se caler une bière ( ou 2 ! ;) )

Bonne soirée à vous !

Romain
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Refusé de séjour au Brésil
Bonjour, Voila je suis obligé de vous écrire mon histoire pour que vous compreniez le problème. J'ai quitté le Brésil après 100 jours environ fin avril (le 23) donc j'ai eu une amende de 75R$, jusque la tout est normal. J'ai reçu un papier disant que en revenant la prochaine fois, je devrais payer. Je suis donc parti vers ma nouvelle destination, ou j'ai été refusé à la frontière par erreur, les douaniers étant persuadés que je venais travailler (:O) Donc comme le protocole les oblige, ils m'ont renvoyé au Brésil d'ou je venais (alors que je suis francais) Seulement voila en arrivant au Brésil, j'ai été refusé ce qui est logique aussi puisque j'avais dépassé mes 90 jours pour mon visa touristique. Mais ça, je m'y attendait. J'ai donc payé l'amende tant que j'étais la, et mon passeport a été tamponné certifiant que j'ai bien payé, et j'ai reçu un petit recepissé le confirmant. Puis j'ai été renvoyer en France.

Et me voila reparti au Brésil, après plus de 90 jours d'attente. Une fois devant les fédéraux, ils me disent que tout est en règles sauf pour l'amende, qu'ils ne savent pas si j'ai payé ou non, puisque entre temps j'ai changé de passeport donc pas de tampon visible. Rien d'écrit sur leur ordinateur, le douanier avait du oublier d'enregistrer Et ils m'annoncent que je n'ai pas le droit d'entrer comme cela, car je n'ai pas le papier confirmant le paiement. Mais on me confirme que ce n'ai pas un problème d'attente, puisque j'ai passé 90 jours hors brésil donc c'est bon. Ils refusent que quelqu'un envoi le papier par mail, fax ou quoi que ce soit, ils veulent l'original. Ils me donnent donc les papiers de refus d'entrée, avec coché la ligne "en attente de paiement d'amende" Et ils me confirment plusieurs fois que si je reviens avec le papier, il n'y aura pas de problème, et si je l'ai perdu, je peux en faire faire un nouveau au consulat. Donc retour en France. J'ai retrouvé le papier, mais je ne sais pas si c'est celui la puisque ce n'est qu'un "reçu" ((tout petit bout de papier, en fait un reçu, tamponné par un tampon bizarre violet qui fait une ligne de numéro et de lettres) et non pas les 2 feuilles à signer que m'avait donné la douanière lors de l'annonce de l'amende. Mais peu importe, je vais demain au consulat régler cela.

Mais voila la question, étais-ce vraiment légal de renvoyer une personne dans son pays pour cela? De demander l'original alors qu'ils auraient pu avoir une preuve par mail dans les minutes qui suivent? Ou on-ils voulu me faire c***** exprès ou je ne sais quoi? Car je leur est proposé de la repayer dans l'instant sans problème , mais ils n'ont rien voulu savoir. Pensez vous que si j'y retourne avec les papiers fourni par le consulat tout ce passera bien? car les billets d'avion perdu ça reviens cher au bout d'un moment. Autre question, dans la hiérarchie, qui est au dessus de l'autre, le consulat ou la douane? Car si le consulat demain me fais un papier officiel, tamponné, qui confirme que toutes les conditions sont réunies pour mon entrer, plus celui de l'amende, j'aimerais avoir la certitude d'entrer au Brésil sans refaire ce voyage infernal. Non sérieusement dites moi car j'ai l'impression de rêver. Je partais en toute légalité. Billet aller retour, pour une semaine, délai d'attente entre 2 séjours respecté, hotel reservé, le mec qui vient me chercher à la sortie... Mais c'était quoi ce délire??? merci d'avance
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Crocodile Dundee du dimanche dans le Pantanal Brésilien
Avant Propos Le but c'est de se ballader avec un canot gonflable dans le Pantanal brésilien à partir de Rio Pixaim. Rio Pixaim est une halte sur la route qui traverse la Transpantaneira au sud de Cuiaba, la capitale du Mato Grosso. Ce canot gonflable est suffisamment léger pour être plié et fixé au sac-à-dos et pouvoir marcher un peu avec.

( nec flutuat mergitur...)

Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.

Le récit

Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.

Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)

Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.

Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..

La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...

A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.

( un jabiru...de secours )

Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..



Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.

Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.

( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)

Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.

La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.

Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.

Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.

La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....

Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.



J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...

Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.

(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )



Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.

( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )



Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.

( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )



Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..

( tu crois que je t'ai pas vu ? )



La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !

(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )



La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.

Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.



Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...



Vendredi 28 aout 2009

Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.

Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)

Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..

Dimanche 30 aout 2009

Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉

( voir le Pantanal et mourir....un peu )

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Compte rendu vol Iberia: Madrid - Rio Galeao - Madrid
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009 Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado" Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)

La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)

Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.

Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.

Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...

Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.

1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).

30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...

Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).

Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...

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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)

Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).

Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.

Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).

Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.

Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.

1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).

30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).

Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.

J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D

Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...

Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.

Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
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Visa de travail pour le Brésil
Bonjour à tous !

J’ai passé 3 mois au Brésil (de décembre 2006 à fin février 2007) et je compte y retourner en septembre pour une durée que je souhaiterais indéterminée. L’idéal pour moi serait de trouver du boulot en tant que prof de français mais, si j’ai bien compris, sans contrat de travail, je ne peux pas demander de visa temporaire et, si je pars sans demander de visa, je ne vais pas pouvoir travailler… Y a-t-il possibilité d’obtenir un visa de travail une fois sur place ? Si oui, combien de temps faut-il patienter pour l’obtenir ? Et en utilisant toutes les possibilités qu’offre la loi pour ce qui est des visas, je peux utiliser les 3 mois accordés d’office et ensuite prolonger mon visa jusqu’à fin décembre 2007, puis pour 2008 utiliser à nouveau les 3 mois légaux et au terme du premier trimestre, renouveler mon visa pour 3 mois supplémentaires, ce qui me permettrait alors de rester jusqu’à juin 2008. Mes calculs sont-ils exacts ? Ou suis-je passée à côté d’une des subtilités de la loi ? Merci à tous ceux qui pourront m’éclairer sur ce sujet !
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Répétition des écoles de Samba à Rio de Janeiro
Bom dia....je serais a Rio fin janvier, je reve de participer aux repetitions des ecoles de Samba il parait que c'est un moment de follie......si vous avez des infos, des endroits a me conseiller, des lieux plus pour les locaux que les grosses boites a touristes, alors je suis partant..........merci a vous tous
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