😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎
vous pouvez venir nous y retrouver et discuter
vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure
vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale
RIO le vendredi 15 .................... > 11H
en mer le samedi 16
Ihleus le dimanche 17 .................> 11H
Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H
Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H
Récife le Mercredi 20................... > 5H
Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H
en mer 5J du 22 au 26
Las palmas le mercredi 27 .............> 8H
Funchal le jeudi 28 ......................> 9H
en mer le 29
Lisbonne le samedi 30...................> 9H
Cadix le dimanche 31...................> 10H
en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉
Barcelone le mardi 2 ...................> 5H
Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long
ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Bonsoir,
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Bonjour à tous.
Je vous conte ma mésaventure:
J'ai embarqué, avec un billet aller simple, sur air europa le 1er janvier à Orly pour Salvador de bahia avec escale à Madrid, mon bagage enregistré jusqu'à Salvador, ma carte d'embarquement stipulant mon enregistrement sur les deux vols.
A l'escale de Madrid je me suis heurté à un ferme refus d'embarquement sur le vol Madrid Salvador au motif qui ne m'avait pas été opposé à Orly que je ne possédais pas de billet de sortie du Brésil.
En effet je projettais de quitter le pays par la voie maritime.
Afin de pouvoir embarquer et poursuivre mon voyage j'ai dû acheter un vol Salvador Buenos Aires (le moins cher) dont je n'ai pas eu l'usage et que air europa à refusé de me rembourser fusse sous la forme d'un avoir.
Avez vous des éléments sur cette obligation de posséder un billet de sortie du Brésil.
Pensez vous qu'il existe des voies de recours du fait que l'on m'a vendu le billet simple, et que l'on m'a enregistré et embarqué pour Salvador sans m'informer que je serai stoppé et piégé a Madrid.
Nous pensons partir au brésil cet été, rio puis salvador jusqu'à natal en voiture en 3 semaines.
Les tarifs sont très élevés si quelqu'un à des tuyaux ?
Que pensez vous de cet itinéraire?
Merci de votre aide
m laurence
Les tarifs sont très élevés si quelqu'un à des tuyaux ?
Que pensez vous de cet itinéraire?
Merci de votre aide
m laurence
Bonjour à tous
Je suis entrain de préparer notre dernier voyage de 4 semaines au Brésil dans le Nord Est. nous avons trois enfants de 13, 11 et 10. On voudrait arriver à Belem ou Sao Luis et descendre jusqu'à Maceio. Je n'arrive pas à savoir s'il faut visiter l'amazonie sachant qu'on aura fait le pantanal en avril? J'ai l'impression en lisant les guides qu' on ne voit pas grand chose et que les enfants se lassent très vite et deviennent vite très fatigants!
Pour le trajet au début on voulait le faire en voiture, mais les prix sont exorbitants de Sao Luis à Maceio 4300 Réais pour 30 jours de location avec l'amende (1 real par km) car on ramène la voiture à un endroit différent. Les billets via Gol sont moins chers que le bus! Donc on arrive à Sao Luis on fait les lençois, on reste 6 jours, ensuite vol pour Fortaleza on reste 8 jours, (jericoara, plus les sites incontournables autour), Ensuite vol pour natal 8 jours, et les plages incontournables, ensuite bus pour Maceio 8 jours et les sites incontournables. Etant donné notre budget limité (car tout est multiplié par 5, famille nombreuse, famille heureuse🤪!), nous ne pouvons pas louer une voiture pour la semaine pour echapper à la grande ville, l'idée est quand arrive à la grande ville, prendre un bus ou taxi pour aller se poser dans un petit village tranquille pas trop touristique donc pas trop cher, avec plage pas trop loin pour les enfants, et de ne louer une voiture que pour les trois derniers jours pour faire les visites ville, intérieur des terres... Est ce que vous connaissez des petits villages sympas pas trop touristiques et si vous avez des adresses familiales pas trop chères aux alentours des villes où on va arriver vous me seriez d'une grande aide?
Merci et au plaisir de vous lire
Bonjour,
J'envisage de m'installer au Brésil fin 2007 courant 2008.
1/ Je souhaiterai avoir tous les renseignements possibles sur les conditions d'obtention du statut de résident brésilien ainsi que sur les démarches administratives à effectuer autant du côté des administrations françaises (consulat par exemple) que brésiliennes. J'ai déjà un numéro CPF et je suis propriétaire dans la région de Porto Seguro (Etat de Bahia).
2/ Je me pose la question de savoir s'il est plus intéressant d'effectuer un déménagement depuis la France ou s'il vaut mieux tout racheter sur place. J'aimerai connaître les contraintes administratives et douanières pour importer au Brésil un véhicule personnel et de l'électro-ménager. Est-il judicieux de le faire ou ne vaut-il pas mieux tout acheter sur place ? Pour information quel serait le prix neuf d'une berline (gamme peugeot 406 par exemple).
Merci à toutes les personnes qui ont vécu cette situation et qui pourront, par leurs réponses, me permettre de faire le meilleur choix.
Nouveau membre, je souhaite le bonjour à toute la communauté et 1000 mercis pour vos réponses
J'envisage de m'installer au Brésil fin 2007 courant 2008.
1/ Je souhaiterai avoir tous les renseignements possibles sur les conditions d'obtention du statut de résident brésilien ainsi que sur les démarches administratives à effectuer autant du côté des administrations françaises (consulat par exemple) que brésiliennes. J'ai déjà un numéro CPF et je suis propriétaire dans la région de Porto Seguro (Etat de Bahia).
2/ Je me pose la question de savoir s'il est plus intéressant d'effectuer un déménagement depuis la France ou s'il vaut mieux tout racheter sur place. J'aimerai connaître les contraintes administratives et douanières pour importer au Brésil un véhicule personnel et de l'électro-ménager. Est-il judicieux de le faire ou ne vaut-il pas mieux tout acheter sur place ? Pour information quel serait le prix neuf d'une berline (gamme peugeot 406 par exemple).
Merci à toutes les personnes qui ont vécu cette situation et qui pourront, par leurs réponses, me permettre de faire le meilleur choix.
Nouveau membre, je souhaite le bonjour à toute la communauté et 1000 mercis pour vos réponses
Bonjour, je suis enceinte de deux mois et demi et je dois partir au Brésil (à Rio de Janeiro) le 21 Juillet. J'ai réservé mon vol aller-retour fin février, (avec assurance annulation) je n'étais donc pas encore enceinte. J'ai fait mes prises de sang et l'échographie du premier trimestre et tout est impeccable. Je n'ai jamais fait de fausse couche auparavant. J'aimerais bien partir mais mon docteur me le déconseille à cause du risque de phlébite et de la prise en charge sur place en cas de problème. J'ai donc lu les conditions de remboursements et je suis tombée sur cette phrase dans les exclusions de garantie: "la grossesse et/ou ses complications, au-delà de la 28ème semaine et, dans tout les cas, l’interruption volontaire de grossesse, l’accouchement, les fécondations in vitro". Je dois avouer que je ne la comprends pas très bien. Suis-je ou non dans les critères de remboursements? Qu'en pensez-vous? Merci.
Je cherche des équipiers (eres) amariné pour naviguer de Jaccaré au Brésil à Trinidad et Tobago au sud des Antilles. 2200 milles au large, théoriquement sans escale (15/20 jours). (sauf si on se laisse tenter...)
A l'arrivée, une dizaine de jours à la découverte de ces iles puis escale technique à Trinidad pour carénage et bricolages divers, ensuite, un petit mois cool sur les grenadine, st Lucie... ensuite? voir l'autre annonce AUTOUR DE MISS TERRE..pour équipiers durables et collaboration sur le projet observatoire du vivre autrement
Temps grand mini de un mois avec ticket ou résa vol retour ouvert. Je ne veux pas faire du forcing pour arriver à temps pour un vol . On navigue avec éole...(c'est un pote capricieux). Le top est d'arriver au brésil fin fevrier et « dés-hiverner » la barquette avec moi.
Le principe: Soit partage total du bon ...et du boulot : prépa du bateau, nav. hauturière/quart de nuit, repos autour des iles, puis +/_ Trois semaines à Trinidad pour repeindre la coque, faire le carénage et autres bricolage divers. Ici je recherche des gens qui savent ce que c'est un bateau et qui participent complètement à la vie du bord et qu'ils épousent le bateau (pas son skipper :o) ! (participation caisse de bord of course)
Soit, si vous êtes débutant ou gauche total (:o)... contribuer un peu à son entretien financièrement et apprendre.PAF de 10€ par jour/pers en cabine double + caisse de bord (consommables, frais de port éventuels, taxe d'entrée etc... ) . Donc soit vous êtes un peu ou beaucoup marin beaucoup marrant et bricoleur avec connaissance ou touche à tout coriace, soit vous êtes marin , marrant ayant bien préparé son budget voyage, mais néanmoins sympathique! :o)
Écrivez moi à l'adresse courriel@missterre.org et donnez moi des infos sur vous et on s'appelle ! A plus Igor
Miss Terre repartira ensuite explorer le monde à la recherche des hommes et leur idées pour un construire un monde meilleur. Voir projet en construction sur www.missterre.org et annonce AUTOUR DE MISS TERRE (si ce projet vous intéresses, je cherche encore des collaborateurs);
Temps grand mini de un mois avec ticket ou résa vol retour ouvert. Je ne veux pas faire du forcing pour arriver à temps pour un vol . On navigue avec éole...(c'est un pote capricieux). Le top est d'arriver au brésil fin fevrier et « dés-hiverner » la barquette avec moi.
Le principe: Soit partage total du bon ...et du boulot : prépa du bateau, nav. hauturière/quart de nuit, repos autour des iles, puis +/_ Trois semaines à Trinidad pour repeindre la coque, faire le carénage et autres bricolage divers. Ici je recherche des gens qui savent ce que c'est un bateau et qui participent complètement à la vie du bord et qu'ils épousent le bateau (pas son skipper :o) ! (participation caisse de bord of course)
Soit, si vous êtes débutant ou gauche total (:o)... contribuer un peu à son entretien financièrement et apprendre.PAF de 10€ par jour/pers en cabine double + caisse de bord (consommables, frais de port éventuels, taxe d'entrée etc... ) . Donc soit vous êtes un peu ou beaucoup marin beaucoup marrant et bricoleur avec connaissance ou touche à tout coriace, soit vous êtes marin , marrant ayant bien préparé son budget voyage, mais néanmoins sympathique! :o)
Écrivez moi à l'adresse courriel@missterre.org et donnez moi des infos sur vous et on s'appelle ! A plus Igor
Miss Terre repartira ensuite explorer le monde à la recherche des hommes et leur idées pour un construire un monde meilleur. Voir projet en construction sur www.missterre.org et annonce AUTOUR DE MISS TERRE (si ce projet vous intéresses, je cherche encore des collaborateurs);
😉croisière au Brésil, sur le costa Méditerranéa, qui en sera?
Départ le 27 novembre.
Bonjour,
M'installant au Brésil, je me demandais si il était plus intéressant d'achter une voiture sur place ou de ramener la mienne de France, par cargo. Déjà est-ce faisable? j'ai commencé à chercher mais n'ai pas vu de compagnies maritimes assurant le transport de véhicules privés. Si vous en connaissez, merci de me faire signe. Et si ce n'est pas avantageux de faire çà, merci aussi de me partager vos expériences! 🙂
Moytsa
Bonjour,
Je souhaiterai louer une voiture en Aout 2010 au Brésil Pouvez vous me donner nom de loueurs pas chers et sérieux ... merci Moana
Je souhaiterai louer une voiture en Aout 2010 au Brésil Pouvez vous me donner nom de loueurs pas chers et sérieux ... merci Moana
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Bonjour à tout le monde !
Depuis donc début Aout, le gouvernement argentin a mis par decret en application une nouvelle taxe, "Tasa Migratoria" qui s applique a toute personne quittant le sol argentin a pied, en voiture, a cheval, en roulote ou en rollers...
En effet, les 5 pesos demandés à tous ceux qui sorte par la route, et pas uniquement a partir de la province de Misiones de Puerto Iguazu vers Foz do Iguazu, mais sur l ensemble du territoire argentins vers le Chili, la Bolivie, le Paraguay, le Bresil et l'Uruguay, ont peu a peu poussé les mecontents a couper les routes.
frontiere entre le Bresil et l'Argentine mercredi apres midi.
Depuis quelques jours a Iguazu, la frontiere etait bloquée par des mecontents......je dis "etait" parce qu'à midi et demi ( 17h30 h.fra) aujourd'hui le gouvernement a enfin "suspendu" la taxe de 5 pesos. Il est donc cet apres midi possible de franchir à nouveau la frontiere.
Depuis la mise en place de la taxes, les bresiliens ne venaient plus a Puerto Iguazu (arg), et certains commercants ont vu baissé leurs chiffres d'affaire de 80% !!!!! N'oubliez pas que Puerto Iguazu ( et donc une bonne partie du parc naturel coté argentin ) vit essentiellement du tourisme bresilien......
Autre probleme : Toujours le meme gouvernement argentin a sorti un super bon nouveau decret qui decrete qu'aux stations services, l'essence, gas oil et autres carburants seront vendu plus chers aux voitures portant des plaques etrangeres.............Comme au Bresil l'essence est plus chere qu'en Argentine, bon nombre de bresiliens frontaliers passaient la frontieres pour remplir les reservoirs et aussi depenser leurs sous a Puerto Iguazu............mais depuis ce nouveau decret, pas l ombre d un bresilien dans la ville de puerto Iguazu !
Alors tout le monde gueule a Puerto Iguazu, Hoteliers, commerçants, stations services, restaurants...etc.......
Le decret sur les 5 pesos a sauté cet apres midi ( officielement il est reporté de 180 jours, ca c est pour sauver la face ), mais le decret sur les carburants reste, donc a la frontiere les manifestants ont relaché leur blocus et mis en place un barrage filtrant, ils laissent enfin passer les touristes mais bloquent les autres...........
- Autre nouvelle :
Toujours dans la meme province de Misiones, les accidents de bus de longues distances continuent et la liste chaque jour de blessés et de morts s'allonge. En effet hier, ce sont trois bus et un camion qui se sont emboutis sur la RN12 reliant Puerto Iguazu. Cette fois ci il va y avoir peut etre un peu plus de repercussion internationale, car il y a cette fois ci des touristes allemands blessés, le gouvernement va commencer par reagir ( peut etre ?). 6 morts et 15 bléssés !

Le bus reponsable : PLUS ULTRA , Il doublait en pleine courbe a 155 km/h et reliait Iguazu à Cordoba, donc surtout ne pas prendre du tout cette compagnie. Apres une premiere enquete voila ce qui ressort d une inspection des bus de l entreprise : "Entre los vehículos controlados estaban los de Plus Ultra. Tenían 12 micros, de los cuales 12 estaban en infracción, básicamente con las mismas violaciones: falta de libreta, exceso de trabajo y la falta de descanso de los choferes". ( Certains chauffeurs roulaient 30 jours sur 30, et ne dormaient que 4 heures par nuit !)....pour gagner des heures sup.
A la Terminal de Cordoba, il y a eu une operation surprise d'inspection, sur 100 bus, 68 etaient en infraction avec la loi ( ca fait peur non ?).
Dans la rubrique " On s'amuse au pays des rigolus" A 8h30 ce matin, un colectivo de la ligne 68 de Buenos Aires est entré dans un immeuble à Palermo ( 13 blessés ). Depuis hier plus un seul flic dans les rues de Santiago del Estero, en effet ils sont en greve ! Hier dans une ecole de Palermo à Buenos Aires, un ascenseur s'est ecrasé avec 3 profs et une dizaine de gamins ( heureusement que des blessés ). Depuis ce matin, les bus longues distances augmentent de 10%

Que mala suerte no ?
A bientot !
Herge !
Depuis donc début Aout, le gouvernement argentin a mis par decret en application une nouvelle taxe, "Tasa Migratoria" qui s applique a toute personne quittant le sol argentin a pied, en voiture, a cheval, en roulote ou en rollers...
En effet, les 5 pesos demandés à tous ceux qui sorte par la route, et pas uniquement a partir de la province de Misiones de Puerto Iguazu vers Foz do Iguazu, mais sur l ensemble du territoire argentins vers le Chili, la Bolivie, le Paraguay, le Bresil et l'Uruguay, ont peu a peu poussé les mecontents a couper les routes.
frontiere entre le Bresil et l'Argentine mercredi apres midi.Depuis quelques jours a Iguazu, la frontiere etait bloquée par des mecontents......je dis "etait" parce qu'à midi et demi ( 17h30 h.fra) aujourd'hui le gouvernement a enfin "suspendu" la taxe de 5 pesos. Il est donc cet apres midi possible de franchir à nouveau la frontiere.
Depuis la mise en place de la taxes, les bresiliens ne venaient plus a Puerto Iguazu (arg), et certains commercants ont vu baissé leurs chiffres d'affaire de 80% !!!!! N'oubliez pas que Puerto Iguazu ( et donc une bonne partie du parc naturel coté argentin ) vit essentiellement du tourisme bresilien......
Autre probleme : Toujours le meme gouvernement argentin a sorti un super bon nouveau decret qui decrete qu'aux stations services, l'essence, gas oil et autres carburants seront vendu plus chers aux voitures portant des plaques etrangeres.............Comme au Bresil l'essence est plus chere qu'en Argentine, bon nombre de bresiliens frontaliers passaient la frontieres pour remplir les reservoirs et aussi depenser leurs sous a Puerto Iguazu............mais depuis ce nouveau decret, pas l ombre d un bresilien dans la ville de puerto Iguazu !
Alors tout le monde gueule a Puerto Iguazu, Hoteliers, commerçants, stations services, restaurants...etc.......
Le decret sur les 5 pesos a sauté cet apres midi ( officielement il est reporté de 180 jours, ca c est pour sauver la face ), mais le decret sur les carburants reste, donc a la frontiere les manifestants ont relaché leur blocus et mis en place un barrage filtrant, ils laissent enfin passer les touristes mais bloquent les autres...........
- Autre nouvelle :
Toujours dans la meme province de Misiones, les accidents de bus de longues distances continuent et la liste chaque jour de blessés et de morts s'allonge. En effet hier, ce sont trois bus et un camion qui se sont emboutis sur la RN12 reliant Puerto Iguazu. Cette fois ci il va y avoir peut etre un peu plus de repercussion internationale, car il y a cette fois ci des touristes allemands blessés, le gouvernement va commencer par reagir ( peut etre ?). 6 morts et 15 bléssés !
Le bus reponsable : PLUS ULTRA , Il doublait en pleine courbe a 155 km/h et reliait Iguazu à Cordoba, donc surtout ne pas prendre du tout cette compagnie. Apres une premiere enquete voila ce qui ressort d une inspection des bus de l entreprise : "Entre los vehículos controlados estaban los de Plus Ultra. Tenían 12 micros, de los cuales 12 estaban en infracción, básicamente con las mismas violaciones: falta de libreta, exceso de trabajo y la falta de descanso de los choferes". ( Certains chauffeurs roulaient 30 jours sur 30, et ne dormaient que 4 heures par nuit !)....pour gagner des heures sup.
A la Terminal de Cordoba, il y a eu une operation surprise d'inspection, sur 100 bus, 68 etaient en infraction avec la loi ( ca fait peur non ?).
Dans la rubrique " On s'amuse au pays des rigolus" A 8h30 ce matin, un colectivo de la ligne 68 de Buenos Aires est entré dans un immeuble à Palermo ( 13 blessés ). Depuis hier plus un seul flic dans les rues de Santiago del Estero, en effet ils sont en greve ! Hier dans une ecole de Palermo à Buenos Aires, un ascenseur s'est ecrasé avec 3 profs et une dizaine de gamins ( heureusement que des blessés ). Depuis ce matin, les bus longues distances augmentent de 10%
Que mala suerte no ?
A bientot !
Herge !
SLt,
Quelqu'un est au courant d'une taxe de sortie (par avion) d'environ 36 USD pour sortir du Brésil ???
Pas d'infos dans les guides de voyages ! Curieux, non !?!
Quelqu'un est au courant d'une taxe de sortie (par avion) d'environ 36 USD pour sortir du Brésil ???
Pas d'infos dans les guides de voyages ! Curieux, non !?!
Bonjour,
Je ne me souviens plus du montant de la taxe lorsque je ferais mon trajet retour Bélem Paramaribo.
Merci !
Bonjour!
J'ai acheté un Brazil air pass TAM . Le bruit court qu'il
faut à chaque fois repayer une taxe d'aeroport de 30 USD.
Si c'est vrai, c'est la faillite assurée... Quelqu'un peut
il confirmer (le contraire, ça m arrangerai .)
Merci d'avance 🙂
Bonjour ,
Je pars en septembre au Brésil ! est-ce que quelqu'un pourrait me dire combien coûte le corcovado+Pain de sucre 2014? merci
Je pars en septembre au Brésil ! est-ce que quelqu'un pourrait me dire combien coûte le corcovado+Pain de sucre 2014? merci
Bonjour,
apres un sejour etudiant d'un an, je souhaite rester 5 mois supplementaires en touriste au Brésil.
Normalement, tout français a droit à 90 jours sans visa special. Je sais qu'il existe une procédure pour demander le renouvellement de cette période et obtenir ainsi 90 jours supplémentaires moyennant un passage à la police fédérale et l'acquittement d'une taxe de 30 euros environs. Cependant, il semble qu'en théorie cette procédure s'applique à tous les européens - sauf aux français! Meme si jusqu'a recemment, il y avait une tolerance et la police federale permettait a tous les europeens de faire cette demarche et de rester ainsi jusqu'a 6 mois, y compris aux francais. Cependant j'ai vu sur les forums que, désormais, en 2011, la police fédérale est plus réticente à faire ce renouvellement pour les français.
Ma question est donc la suivante: a quels endroits vaut il mieux faire ce renouvellement pour les francais? Quelles ont été vos experiences positives/negatives? J'ai eu une experience negative avec la police federale de Rio, ou j'ai betement omis de renouveller mon visa etudiant, donc je vais eviter d'y retourner. Je pense aller à Salvador, ca marche la bas?
Merci de vos reponses! François
apres un sejour etudiant d'un an, je souhaite rester 5 mois supplementaires en touriste au Brésil.
Normalement, tout français a droit à 90 jours sans visa special. Je sais qu'il existe une procédure pour demander le renouvellement de cette période et obtenir ainsi 90 jours supplémentaires moyennant un passage à la police fédérale et l'acquittement d'une taxe de 30 euros environs. Cependant, il semble qu'en théorie cette procédure s'applique à tous les européens - sauf aux français! Meme si jusqu'a recemment, il y avait une tolerance et la police federale permettait a tous les europeens de faire cette demarche et de rester ainsi jusqu'a 6 mois, y compris aux francais. Cependant j'ai vu sur les forums que, désormais, en 2011, la police fédérale est plus réticente à faire ce renouvellement pour les français.
Ma question est donc la suivante: a quels endroits vaut il mieux faire ce renouvellement pour les francais? Quelles ont été vos experiences positives/negatives? J'ai eu une experience negative avec la police federale de Rio, ou j'ai betement omis de renouveller mon visa etudiant, donc je vais eviter d'y retourner. Je pense aller à Salvador, ca marche la bas?
Merci de vos reponses! François
Bonjour,
Je suis actuellement au Brésil pour un séjour touristique et mon visa a dépassé la date d'expiration des 3 premiers mois (c'était le 23 janvier). J'aimerai le prolonger jusqu'à fin avril. J'ai lu un peu sur le forum qu'il y a pas mal de monde qui sont restées illégalement au Brésil et payé la taxe en sortant du pays. Personnellement, j'ai appelé la police fédérale et expliqué mon cas, il me dit dans un premier temps que c'est pas possible de le prolonger, et après il me dit de passer au commissariat pour discuter. Je ne sais pas trop quoi penser. Sinon j'ai pensé aller à la frontière avec le Paraguay ou l'Argentine (à Foz do iguaçu). Est ce qu'il y a des risques pour qu'il refuse que je passe la frontière, dans un sens comme dans l'autre? ou il faut que je tente ma chance à la police fédérale ? ou dois je rester illegalement au Brésil et payer la taxe à la fin de mon séjour (je reste jusqu'au 22 avril) ?
Merci de vos réponses
Je suis actuellement au Brésil pour un séjour touristique et mon visa a dépassé la date d'expiration des 3 premiers mois (c'était le 23 janvier). J'aimerai le prolonger jusqu'à fin avril. J'ai lu un peu sur le forum qu'il y a pas mal de monde qui sont restées illégalement au Brésil et payé la taxe en sortant du pays. Personnellement, j'ai appelé la police fédérale et expliqué mon cas, il me dit dans un premier temps que c'est pas possible de le prolonger, et après il me dit de passer au commissariat pour discuter. Je ne sais pas trop quoi penser. Sinon j'ai pensé aller à la frontière avec le Paraguay ou l'Argentine (à Foz do iguaçu). Est ce qu'il y a des risques pour qu'il refuse que je passe la frontière, dans un sens comme dans l'autre? ou il faut que je tente ma chance à la police fédérale ? ou dois je rester illegalement au Brésil et payer la taxe à la fin de mon séjour (je reste jusqu'au 22 avril) ?
Merci de vos réponses
Bonsoir tt le monde, venant de découvrir ce site interessant me suis inscrit içi, je voudrais me rendre au brésil pour voir une amie qui habite Amapa, elle m'a dit faut prendre l'avion de paris vers guyanne et là je paye une taxe pour rentrer au brésil en prenant un vol vers Amapa, ou doit on reserver pour cela ? quel est la durée du vol ? et si c pas loin de cayenne, est-il mieux d'aller par car, j'aime pas trop l'avion loll c déja un grand effort pour me rendre à Cayenne 🙂, Merçi à tous.
salut
louer une voiture a sao paolo et la laisser a rio
quelqu'un a des tuyaux des agences locales pour eviter
la taxe de drop off
mercoi pour vos infos.
Bonjour,
nous allons effectuer autotour dans le minas ferais mais nous avons du mal à trouver un loueur pour récupérer la voiture à belo horizonte et la rendre à paraty.
Quelqu'un peut il nous aider?
Merci
Bonjour
Nous partons a Rio de Janeiro le 14 octobre .pour retirer de l'argent au distributeur .Quel est la carte la plus utilisée et la mieu prise par les distributeurs Visa ou Mastercard
Merci et bonne journée
Bonjour
Je pars pour rio dans quelques jours et dois me rendre dans le quartier de flamengo(près de la station métro catete) je voulais savoir s il y avait des moyens de transport depuis l aéroport qui accède à ce quartier. Car j ai cru entendre qu avec la coupe du monde passé ils devaient y avoir peut être de nouveaux dispositifs de mis en place...
Je pars pour rio dans quelques jours et dois me rendre dans le quartier de flamengo(près de la station métro catete) je voulais savoir s il y avait des moyens de transport depuis l aéroport qui accède à ce quartier. Car j ai cru entendre qu avec la coupe du monde passé ils devaient y avoir peut être de nouveaux dispositifs de mis en place...
Bonjour,
Je fais le tour du monde en me déplaçant sans prendre l'avion.
Je serai bientôt rendu à Fortaleza / Natal et j'aimerais visiter Fernando Do Noronha.
Est-ce que quelqu'un a des infos sur les possibilités de se rendre sur l'archipel en bateau?
Merci, Pierre
Je fais le tour du monde en me déplaçant sans prendre l'avion.
Je serai bientôt rendu à Fortaleza / Natal et j'aimerais visiter Fernando Do Noronha.
Est-ce que quelqu'un a des infos sur les possibilités de se rendre sur l'archipel en bateau?
Merci, Pierre
Bonjour à tous
Je dois choisir, pour payer ce que je dois à une agence de voyage locale, entre leur faire un virement sur leur compte bancaire qui est à la banque ITAU ou les payer en espèces sur place.
En plus des frais facturés par ma banque française, je crois savoir qu'il y aura des taxes et autres frais facturés au Brésil si je paye par virement.
L'agence en question ne connait pas la réponse et ma banque non plus!
Quelqu'un a t-il déjà effectué un virement de cette sorte? Quel est le taux des taxes et frais qui ont été pratiqués?
Merci d'avance pour une éventuelle réponse!
Bonjour,
nous partons en Argentine en novembre avec Air France en passant par Rio de Janeiro puis retour par Buenos Aires. Nous allons rester 1 jour à Rio, et on se pose la question de changer des euros en France ou au Brésil à l'aéroport. Où le taux est-il le plus favorable ? Le lendemain nous redécollerons pour Foz de Iguazu.
Merci pour vos conseils.
nous partons en Argentine en novembre avec Air France en passant par Rio de Janeiro puis retour par Buenos Aires. Nous allons rester 1 jour à Rio, et on se pose la question de changer des euros en France ou au Brésil à l'aéroport. Où le taux est-il le plus favorable ? Le lendemain nous redécollerons pour Foz de Iguazu.
Merci pour vos conseils.
Bonjour à tous,
nous partons au Brésil dans 8 jours mon épouse et moi et j'aimerais avoir vos conseils sur le change des euros.
Devons nous le faire à notre arrivée à l'aéroport, dans la rue.....??
Avez eu des soucis avec votre carte bancaire pour le paiement ou le retrait?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Bonjour !
Je souhaite louer 2 voitures au Brésil pour 1 semaine en juin, dans la région de Rio. Quelle surprise quand j'ai vu les tarifs...
Il faut compter pas moins de 800€ pour louer une bagnole moyenne type Mégane pour 7 jours. En France c'est 300€. J'arrive pas à comprendre pourquoi c'est si cher.
Quelqu'un à t il une explication et surtout avez vous des plans pour louer une voiture ou un 4x4 à moindre coût ?!
Merci pour vos réponses,
Je souhaite louer 2 voitures au Brésil pour 1 semaine en juin, dans la région de Rio. Quelle surprise quand j'ai vu les tarifs...
Il faut compter pas moins de 800€ pour louer une bagnole moyenne type Mégane pour 7 jours. En France c'est 300€. J'arrive pas à comprendre pourquoi c'est si cher.
Quelqu'un à t il une explication et surtout avez vous des plans pour louer une voiture ou un 4x4 à moindre coût ?!
Merci pour vos réponses,







