Bonjour à vous grande communautées de voyage forum!!!!!
Je pars du 6 juin au 7 juillet pour le Burkina Faso et j'aimerais avoir le plus d'infos possible!!!! j'habiterai la premiere semaine chez une copine a Ouaga mais par la suite, mon itinéraire est ouvert!!! j'aurais aimé connaitre un guide ou une quelconque agence (malgré que je ne suis pastrès fan de voyage trop organisé.....) Compte tenu que je voyage seul (de sexe féminin blanche) on ma dit que pour lhébergement dans les villages et les petits endroits ne seront pas facile... alors HELP! Donnes moi des infos pour que je puisse profiter au max de mon séjour! Les destinations a privilégier et les déplacements...
J'aimerais bien faire un petit tour au Mali et je me demandais si en 1 mois j'aurai le temps de bien me balader???!!!!
Encore merci pour vos infos qui sont toujours très utiles!!!!😛
bonjour,
je compte me rendre au Burkina en voiture.
J'aimerais connaître la durée minimum nécessaire pour ce voyage.
Merci
Bonjour,
Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.
Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.
Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.
Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !
La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.
Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.
A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.
Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.
Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.
Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.
Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.
Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !
La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.
Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.
A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.
Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.
Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
bonjour
aux amoureux de l'Afrique et aux autres, rendez-vous du 25 au 28 juin au festival " lafi-bala " à Chambéry en Savoie .
programme : Ayo , Victor Deme , Bil aka kora ...
marché Africain, danse, sculteur, batikier, artisanat, conférences ... le site : www.lafibala.com
venez nombreux, merci ! francia
marché Africain, danse, sculteur, batikier, artisanat, conférences ... le site : www.lafibala.com
venez nombreux, merci ! francia
Salut a tous!
Nous envisageons un voyage a deux en Decembre et desirons visiter (entre autres) Gorom Gorom et les alentours. Il semblerait toutefois que la region du Nord n' est plus tellement recommandee suite a la situation difficile au Mali.
Nous ne faisons vraiment pas d' hysterie en matiere de securite (tout peut arriver partout et a tout moment), et nous avons deja voyage dans des coins "a risques" (relatifs) en Afrique et ailleurs, mais bon, disons que nous ne cherchons quand meme pas a provoquer notre chance. Nous nous retournons donc vers vous pour vos bonnes informations et conseils.
Merci d' avance pour vos suggestions
Nous envisageons un voyage a deux en Decembre et desirons visiter (entre autres) Gorom Gorom et les alentours. Il semblerait toutefois que la region du Nord n' est plus tellement recommandee suite a la situation difficile au Mali.
Nous ne faisons vraiment pas d' hysterie en matiere de securite (tout peut arriver partout et a tout moment), et nous avons deja voyage dans des coins "a risques" (relatifs) en Afrique et ailleurs, mais bon, disons que nous ne cherchons quand meme pas a provoquer notre chance. Nous nous retournons donc vers vous pour vos bonnes informations et conseils.
Merci d' avance pour vos suggestions
Bonsoir,
pour commencer je présente mes meilleurs voeux à toutes les participantes et tous les participants de ce forum. Je vous souhaite beaucoup de voyage, de riches rencontres et de superbes paysages !
J'aimerai avoir un point sur la situation au Burkina Faso. L'état économique, social, les effets de la crise malienne, le redémarrage de la Côte D'Ivoire, le tourisme, etc... Je suis tout particulièrement intéressé par les détails sur la région de Bobo. J'aimerai les opinions de personne vivant sur place et de ceux qui y ont un récent séjour.
Ce qui le désirent peuvent me répondre par MP.
D'avance, je vous remercie pour les renseignements que vous fournirez.
pour commencer je présente mes meilleurs voeux à toutes les participantes et tous les participants de ce forum. Je vous souhaite beaucoup de voyage, de riches rencontres et de superbes paysages !
J'aimerai avoir un point sur la situation au Burkina Faso. L'état économique, social, les effets de la crise malienne, le redémarrage de la Côte D'Ivoire, le tourisme, etc... Je suis tout particulièrement intéressé par les détails sur la région de Bobo. J'aimerai les opinions de personne vivant sur place et de ceux qui y ont un récent séjour.
Ce qui le désirent peuvent me répondre par MP.
D'avance, je vous remercie pour les renseignements que vous fournirez.
bonjour à tous !
je vous propose 1 rencontre autour d' 1 "riz gras " le samedi 27 à midi et idem le dimanche 28 !
certains vifistes vont venir de loin pour le festival (marseille, la rochelle, paris ...) covoiturage peut-être possible .
pour ceux qui veulent des renseignements sur le BURKINA FASO , il y aura environ 50 Burkinabé donc de quoi échanger !
bienvenus à tous .
www.lafibala.com
francia
Bonjour,
Je pars en septembre m'installer au burkina. Je suis impliquée dans une association a Ouaga qui construit une école chez les non-lotis. J'aimerais leur faire parvenir du matériel scolaire, des vêtements et eventuellement des vélos et des meubles. J'espére trouver quelqu'un pour grouper dans un emme container. Je na'i pas encore une idée précise du volume que je vais envoyer. Je voudrais aussi des renseignements concernant le fret aérien, quelqu'un a déja essayé? Est-ce-que c'est efficace, moins cher ou moins compliqué au niveau des douanes? J'imagine que ca exclut la possibilité d'envoyer les vélos et meubles... Je pars en avion en septembre mais suis prete a envoyer le container au mois d'aout. Merci de me contacter si vous avez un projet similaire.
Je pars en septembre m'installer au burkina. Je suis impliquée dans une association a Ouaga qui construit une école chez les non-lotis. J'aimerais leur faire parvenir du matériel scolaire, des vêtements et eventuellement des vélos et des meubles. J'espére trouver quelqu'un pour grouper dans un emme container. Je na'i pas encore une idée précise du volume que je vais envoyer. Je voudrais aussi des renseignements concernant le fret aérien, quelqu'un a déja essayé? Est-ce-que c'est efficace, moins cher ou moins compliqué au niveau des douanes? J'imagine que ca exclut la possibilité d'envoyer les vélos et meubles... Je pars en avion en septembre mais suis prete a envoyer le container au mois d'aout. Merci de me contacter si vous avez un projet similaire.
Bonjour,
nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).
Fanny et Cédric
nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).
Fanny et Cédric
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre.
Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !
Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.
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Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Bonjour,
Ma fille part de septembre à décembre à Ouahigouya, et je me pose surtout des questions vestimentaires...
J'aimerais avoir des témoignages de jeunes filles pour savoir comment elles se sont habillées, pour aider ma fille à remplir sa valise.
Merci !
J'aimerais avoir des témoignages de jeunes filles pour savoir comment elles se sont habillées, pour aider ma fille à remplir sa valise.
Merci !
Bonjour
si l'Afrique vous manque , rendez vous vendredi , samedi , dimanche 26 , 27 , 28 !
http://www.lafibala.com/
bon voyage
francia
Terrible nouvelle, au moment où le pays traverse en plus une très grave crise politique.
Victor Demé avait 53 ans
Que la terre lui soit légère
Un site qui nous fait visiter l'Afrique comme en direct-live
(presque mieux que la ferme-académie😉)
On commence par le Burkina Faso ???
En route !!!
http://independances.tv5monde.com/#/trip/BFA/2729/
On commence par le Burkina Faso ???
En route !!!
http://independances.tv5monde.com/#/trip/BFA/2729/
Bonjour,
je fais appel à votre expérience...
Je compte réaliser le trajet Belgique-Burkina.
Mon but est de descendre en camionette et la chargée de matériel destninée à une assoc qui oeuvre aux Burkina.
J'ai donc plusieurs questions: lors du voyage comment fait-on pour passer la nuit? Planté la tente à coté du cams, dormir dans le cams, contact dans le pays, hotel (ça se me plait
pas)- pensez-vous qu'il est possible d'acheter une camionette ici en Belgique et de la revendre sur place? Je parle au point de vue douanes, taxes, car comment cela se passe-t-il si je rentre dans le pays avec un véhicule et que je ressort sans?
> mon but n'est pas de me faire de l'argent mais de financer le véhicule quelle genre de matériel peut-on emmener et ne pas emmener? (pour les douanes)
combien de temps faut-il prévoir?
quel véhicule prendre (il en faudrait un qui se revende facilement en Afrique)
quel itinairaire prendre?
Je suis déjà en contact avec l'assoc, la responsable de l'assoc serait du voyage et j'ai des contact aux Burkina (de plus j'y ai déjà été), je compte réaliser ce voyage en Janvier (est-ce raisonnable au point de vue du temps) Voilà si vous avez des conseils et des choses aux quelles je ne pense pas ça me serait très utile.
Je suis déjà en contact avec l'assoc, la responsable de l'assoc serait du voyage et j'ai des contact aux Burkina (de plus j'y ai déjà été), je compte réaliser ce voyage en Janvier (est-ce raisonnable au point de vue du temps) Voilà si vous avez des conseils et des choses aux quelles je ne pense pas ça me serait très utile.
Bonjour,
Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).
Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.
En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.
Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...
Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.
Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.
Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).
Virginie
Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).
Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.
En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.
Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...
Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.
Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.
Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).
Virginie
Bonjour à tous !
Je pars une dizaine de jours au Burkina, il s'agit d'un deuxième voyage et j'aurais aimé découvrir et expérimenter une traversé dans le désert. J'ai vu que dans le nord, sur la route de Dori ( kaya, yalgo, bani, dori, gorom gorom..) il y avait de jolies coins à découvrir, seulement en raison du contexte politique et des tensions dont nous avons échos je me questionne sur la sécurité. Je suis consciente que certaines fois les infos qui nous parviennent de nos médias sont plus qu'alarmants et ne reflètent pas toujours la réalité du pays, mais je ne veux tt de meme pas prendre de risques inutiles !
c'est pour cela que je prends tt conseils et expérience sur ce type de périple !!!
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Bonjour tout le monde, ma femme et moi avons envie de partir les deux dernières semaines de juillet à Ouagadougou. De là nous souhaiterions aller à Bandiagara (via Ouahigouya) puis revenir par Bobo, ferké, Korhogo et enfin aller faire un tour du côté de Sanga dans la direction de Niamey avant de reprendre l'avion.
Le tout en bus? taxis? ou ?, en couchant sous la tente ou à l'hôtel quand il y en a où chez l'habitant?
Nous précisons que nous connaissons pas trop mal l'Afrique de l'ouest, nous rentrons de Guinée (voyage fabuleux!!)
Cela parait-il réalisable? 4/5 jours pour aller au pays Dogon, 4/5 j pour aller vers Bobo et le nord de la CI, puis 4/5 j pour aller dans le sud du Burkina?
Mille mercis pour vos réponses
J'ai fait le constat qu'ils sont légion les volontaires étrangers qui viennent ou qui envisagent vénir mettre leurs compétences au service du bien être des populations de mon pays...
cela m'amène ainsi à me demander pourquoi la destination du Burkina faso...quelles sont les motivations des volontaires? j'aimerais aussi si possible avoir les temoignages de ceux qui ont déjà vécu une telle expérience au Burkina...
ça va beaucoup m'aider de savoir tout ça parce que j'envisage faire mon mémoire de maîtrise en sociologie sur le sujet à savoir l'intervention des volontaires étrangers dans l'humanitaire au Burkina faso.....merçi pour vos réponses...
Bonjour, Nous souhaitons partir au Burkina Faso en février 2011 avec mon amie afin d'organiser des ateliers de cinéma et de théâtre pour les jeunes dans des écoles, associations, maisons des jeunes ou autre. Je suis réalisateur et mon amie a de nombreuses années d'expériences dans le théâtre.Persuadé de l'importance du théâtre et du cinéma dans la construction de l'individu, le développement personnel et l'ouverture aux autres, nous souhaitons donner la possibilité à des jeunes burkinabés de découvrir ces deux disciplines à travers des ateliers pratiques (environ 30h d'ateliers pour bien appréhender la discipline et aboutir à une réalisation concrète). Nous souhaitons également, si nous arrivons à obtenir suffisamment de subventions, installer une unité de tournage dans une école ou dans un autre lieu afin que les jeunes puissent continuer à faire des films par la suite. Constitué en association artistique pluridisciplinaire, nous cherchons à créer un partenariat solide et durable avec une école ou une association sur place afin que ce premier projet puisse être suivi par d'autres, et que s'établisse une vraie relation d'échange et de partage. Nous vous écrivons afin de savoir si vous avez des conseils, des idées à nous suggérer concernant le projet, et savoir si vous connaissez des écoles ou associations qui pourraient être intéressées par ce projet. Merci d'avance de votre réponse. N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez plus d'informations sur le projet. Bien cordialement Anca Bene et Julien Malassigné anca_bene@yahoo.com julienmalassigne@hotmail.fr
Je vous invite à vous amis, aventuriers, chercheurs, explorateur a faire un tour virtuel du burkina via le blog: http://wendemy.skyblog.com
Et si vous avez besoin d'informations pour mieux preparer votre voyages ou de bonnes adresses pour votre sejour il suffit de m'envoyer un mail.
a+
Salut a tous !
Je rentre d'une douzaine de jours au burkina faso, ce fut une experience irremplacable mais pas toujours facile, d'ailleurs, ce pays m'a tellement apporté que je compte y acheter un terrain et y faire construire une maison, j'en profite pour proposer aux personnes qui souhaitent y faire un tour de prendre contact avec moi, car etant en fauteuil roulant, j'aurais probablement besoin de quelqu'un pour m'y accompagner (au moins dans l'avion)
http://recherche.infirmiere.free.fr/voyages.htm
bon voyage virtuel!!!
Je rentre d'une douzaine de jours au burkina faso, ce fut une experience irremplacable mais pas toujours facile, d'ailleurs, ce pays m'a tellement apporté que je compte y acheter un terrain et y faire construire une maison, j'en profite pour proposer aux personnes qui souhaitent y faire un tour de prendre contact avec moi, car etant en fauteuil roulant, j'aurais probablement besoin de quelqu'un pour m'y accompagner (au moins dans l'avion)
http://recherche.infirmiere.free.fr/voyages.htm
bon voyage virtuel!!!
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).
So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions
The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...
Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
Bonjour a tous,
j'ai de la famille au burkina qui aimerait m'envoyer des paquets.
J'aurai besoin d'information pour qu'il puisse m'envoyer par bateau.
Comment cela serait possible ? Par container ? ou dois je contacter?
"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir!"
Bonne nouvelle : https://www.lapresse.ca/international/afrique/202003/14/01-5264633-edith-blais-recouvre-la-liberte-apres-15-mois-de-captivite.php
Bonne nouvelle : https://www.lapresse.ca/international/afrique/202003/14/01-5264633-edith-blais-recouvre-la-liberte-apres-15-mois-de-captivite.php
bonjour,
j'aurais besoin un max d'info pour un trajet en voiture (bien sur ce n'est pas des 4x4) pour aller au Burkina Faso. les risques sur la route? les formalités au frontières ? si ils y a des départs grouper? et bien sur combien cela peut coûté.
merci
j'aurais besoin un max d'info pour un trajet en voiture (bien sur ce n'est pas des 4x4) pour aller au Burkina Faso. les risques sur la route? les formalités au frontières ? si ils y a des départs grouper? et bien sur combien cela peut coûté.
merci

Bonjour les voyageurs et voyageuses,Je suis rentrée il y a 3 jours tout juste d’un voyage de 15 jours au Burkina Faso dans le cadre d’un stage de percussion à Bobo-Dioulasso. Je me sens nourrie du souvenir des belles rencontres que j’y ai faite, de la richesse des expériences que j’y ai vécu et de la beauté de ses paysages. Ce pays mérite vraiment qu'on s'y attarde quoiqu’en disent les médias tant il est riche par son histoire, sa culture, ses couleurs, sa chaleur humaine. C’est très triste de voir les touristes déserter le pays. Je n’ai senti aucune insécurité à Bobo, bien au contraire. La musique est la sève inépuisable de beau pays. Djembefolette en formation, je me suis régalée. Je n'en suis pas à mon premier voyage en Afrique et pourtant, mon passage dans ce pays dans la ville de Bobo-Dioulasso, quoique bref, m'a bien chamboulée. Je suis littéralement tombée amoureuse du pays. Il me faudra quelques semaine pour atterrir. Je vous emmène en voyage, vous venez avec moi ?
Voici quelques photos de mon voyage sur mon compte Facebook:
https://m.facebook.com/benedicte.bimoko/albums/10221130406278176/?ref=bookmarks
Habituée des voyages en sac à dos responsables et hors des sentiers battus, cette fois j'ai envie de contribuer et de ne pas faire que « passer » six ans après mon premier voyage, mon Alter-Native Trip project (voyage alternatif solidaire et écolo en solo de six mois en Inde, au Népal, en Australie et en Jamaïque), avec quelques cheveux gris en plus et quelques pays de plus visités depuis à mon actif (Congo, Ethiopie, etc.).
Faites de beaux voyages et au plaisir de vous croiser en chemin sur la route, ici ou ailleurs.
Bénédicte
Bonjour ,
J'ai très envie d'apprendre .. seulement , je ne suis qu'à mes débuts et j'ai besoin d'aide. Formuler des phrases surtout , de politesse par exemple et comprendre la grammaire si on peut l'appeler ainsi ?
Par exemple on me disait que "ne" c'était plus pour les amoureux et "ele" pour les amis.. moi je le traduis par moi et toi! Vous pouvez me l'expliquer ?
Besoin de traduction pour quelques mots aussi 😊
Dianamôgô, Latiguè-masalé, lé djon, Diala , djonyé, diagné, hallalé ki Diagné
Merci beaucoup 😄
J'ai très envie d'apprendre .. seulement , je ne suis qu'à mes débuts et j'ai besoin d'aide. Formuler des phrases surtout , de politesse par exemple et comprendre la grammaire si on peut l'appeler ainsi ?
Par exemple on me disait que "ne" c'était plus pour les amoureux et "ele" pour les amis.. moi je le traduis par moi et toi! Vous pouvez me l'expliquer ?
Besoin de traduction pour quelques mots aussi 😊
Dianamôgô, Latiguè-masalé, lé djon, Diala , djonyé, diagné, hallalé ki Diagné
Merci beaucoup 😄








