Bonjour,
j'ai fais plusieurs séjours au Burkina dans une troupe de cirque dépendant de jeunesse du monde. J'ai tourné des images sur des spectacles et des entrainements de cette troupe. Ils m'ont écrit un message email pour me dire qu'ils avaient vraiment besoin de ces images pour faire leur promotion. On se dit qu'avec la poste ça va durer des siècles et je me suis dit que si un voyageur sympa pouvait prendre 3 cd avec lui, ça nous faciliterai drolement la vie. Vous pourrez visionner les cd pour vérifier et je vous assure qu'il ne s'agit pas d'un plan foireux attrape touristes. J'habite Paris et espère terminer le montage en milieu de semaine prochaine.
Merci pour le coup de main.
PS: Je vais essayer de terminer une version du montage pour dimanche afin de le projeter à la maroquinerie pour le kino (réunion de vidéastes), ça se passe dimanche 9 octobre à la maroquinerie 23 rue boyer dans le 11ème à partir de 18H30 ( www.kinoparis.com)
Bonjour,
j'accompagne un groupe de 8 à 10 adolescents pour 15 jours au Burkina du 10 au 24 juillet.
Nous comptons passer 2, 3 jours à Ouaga puis nous établir à Bobo pour une dizaine de jours, et visiter les alentours.
J'aimerai des conseils et surtout des adresses pour se loger pas cher à Ouaga et à Bobo où je pense que louer une villa serait le moins onéreux.
J'ai besoin aussi de conseils pour visiter les alentours, transports en communs, locations de voitures????
J'ai un tout petit budget mais beaucoup d'envie de revenir dans un pays où j'ai vécu il y a 35 ans...
Merci à tous!
Merci à tous!
Bonjour,
Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.
Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.
Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.
Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !
La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.
Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.
A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.
Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.
Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.
Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.
Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.
Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !
La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.
Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.
A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.
Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.
Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
Bonjour à tous,
Je pars dans quinze jours au Burkina et ce pour 5 semaines. Il s'agit de ma première fois sur le continent africain, d'où le fait que je suis tout autant excité que stressé. Si cela est possible, j'aurais aimé faire un peu de vélo. Je pensais au trajet Ouaga-Bobo. Est ce qu'il est possible d'acheter un vélo assez bon sur place? Je ne prendrais pas ma tente, elle est beaucoup top lourde, juste mon hamac et ma moustiquaire. Vous pensez que c'est suffisant? Sinon, est il possible d'acheter une tente de dépannage sur place? Autrement dit, j'ai lu qu'il était possible de demander un hébergement dans les villages que je croiserai, sachant que le plateau central est très peuplé. Quel est votre avis sur ce point?
Par avance, merci pour toutes vos réponses.
Je pars dans quinze jours au Burkina et ce pour 5 semaines. Il s'agit de ma première fois sur le continent africain, d'où le fait que je suis tout autant excité que stressé. Si cela est possible, j'aurais aimé faire un peu de vélo. Je pensais au trajet Ouaga-Bobo. Est ce qu'il est possible d'acheter un vélo assez bon sur place? Je ne prendrais pas ma tente, elle est beaucoup top lourde, juste mon hamac et ma moustiquaire. Vous pensez que c'est suffisant? Sinon, est il possible d'acheter une tente de dépannage sur place? Autrement dit, j'ai lu qu'il était possible de demander un hébergement dans les villages que je croiserai, sachant que le plateau central est très peuplé. Quel est votre avis sur ce point?
Par avance, merci pour toutes vos réponses.
Bonjour à tous et toutes 😉
J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps.
Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales.
Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
Par avance MERCI
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
Par avance MERCI
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Bonjour,
je m'apprête à partir pour un moi au Burkina Faso, et je n'ai toujours pas compris comment ça marche là-bas pour changer des euros en CFA. Selon le site du routard, on peut le faire sans frais. Ca veut dire qu'il n'y a aucune commission ? (ça me paraît bizarre que des banques fassent des trucs gratuits !!!). Parce qu'à ma banque, on m'a dit que chaque retrait me couterait 3, 50 € + 2% de la somme retirée.
Quelqu'un qui s'y connaît pourrait-il m'expliquer les dessous de l'affaire ? Merci.
Quelqu'un qui s'y connaît pourrait-il m'expliquer les dessous de l'affaire ? Merci.
Bonjour,
Je recherche une assurance qui couvrirait les frais médicaux et le rapatriement pour mon voyage de 3 semaines au Burkina Faso. J'ai regardé déjà europe assistance et mondial assistance, mais il demande 98€ par personne, j'espère en trouver des moins chères.
Sauriez vous m'en conseiller ?
Merci.
Bonjour j'envisage de partir en voiture au burkina faso. connaisez vous les frais qu'il faut compter pour l'essence les visa et eventuellement des hotels pas cher, si c'est trop cher on dort dans la voiture. On a un budget assez limité donc si vous avez de bonnes adresses...merci
Combien de jour je dois compter, ou je dois passer (maroc, mauritanie, mali, burkina?)
merci pour les infos.
julien
Vous habitez dans le 74 et alentour, vous voulez envoyer quelques colis au Burkina alors organisons nous même. Reunissons nous pour préparer cet envoi afin d'en partager les frais.
Bonjour a tous
Je veux repartir en février de Strasbourg en voiture, Opel frontera
cette fois ci pour le Burkina Faso,
je voudrais la vendre la bas a une connaissance
pas pour faire des sous pour payez une parti des frais
et surtout un projet qui me tiens a coeur faire découvrir Artemisia Annua
une plante qui soigne le paludisme
j'apporte des graines et des feuilles avec mois
que dois-je prévoir pour les visa, la route, le temps les vaccins, la voiture ,
Merci pour tout informations
Damien
Merci pour tout informations
Damien
Bonjour à tous,
Je suis président de l'association Ecole pour Tous Ziniaré dont le but principal est principalement de financer les frais de scolarité d'enfants burkinabés, mais également d'assurer des cours de soutien scolaire pour des enfants déjà scolarisés, lors de nos vacances estivales. C'est pourquoi, je cherche à constituer, comme tous les ans depuis 2006, une équipe d'enseignants bénévoles pour l'été 2011. Pour l'heure, nous sommes actuellement 5 profs pour cet été (2 ou 3 en maths, 1 en anglais, et 1 en histoire-géo), et nous cherchons à agrandir cette équipe à 8 à 10 profs, chacun enseignant la matière qui est la sienne en France. Nos cours de soutien s'adressent à des gamins de CM1 à la terminale, et les plus petits (du CP1 au CE2) sont pris en charge par des enseignants volontaires locaux. Désolé si tu n'es pas dans le secteur de l'enseignement, mais je pars du principe qu'enseigner est un métier qui nécessite une certaine expérience, et que, bien que nos cours de soutien soient facultatifs pour les gamins, ils se doivent d'être de la meilleure qualité possible (dans les conditions qui sont les leurs, et donc les notres durant notre séjour), comme nous le souhaitons tous pour nos propres enfants.
Si ce projet t'intéresses, n'hésites pas à aller faire un tour sur le site de l'association, sur lequel tu trouveras pas mal d'informations sur le fonctionnement de l'association: ecolepourtousziniare.fr.
Peut-être à bientôt (wend na kond indare), et bonne journée à chacun.
Je suis président de l'association Ecole pour Tous Ziniaré dont le but principal est principalement de financer les frais de scolarité d'enfants burkinabés, mais également d'assurer des cours de soutien scolaire pour des enfants déjà scolarisés, lors de nos vacances estivales. C'est pourquoi, je cherche à constituer, comme tous les ans depuis 2006, une équipe d'enseignants bénévoles pour l'été 2011. Pour l'heure, nous sommes actuellement 5 profs pour cet été (2 ou 3 en maths, 1 en anglais, et 1 en histoire-géo), et nous cherchons à agrandir cette équipe à 8 à 10 profs, chacun enseignant la matière qui est la sienne en France. Nos cours de soutien s'adressent à des gamins de CM1 à la terminale, et les plus petits (du CP1 au CE2) sont pris en charge par des enseignants volontaires locaux. Désolé si tu n'es pas dans le secteur de l'enseignement, mais je pars du principe qu'enseigner est un métier qui nécessite une certaine expérience, et que, bien que nos cours de soutien soient facultatifs pour les gamins, ils se doivent d'être de la meilleure qualité possible (dans les conditions qui sont les leurs, et donc les notres durant notre séjour), comme nous le souhaitons tous pour nos propres enfants.
Si ce projet t'intéresses, n'hésites pas à aller faire un tour sur le site de l'association, sur lequel tu trouveras pas mal d'informations sur le fonctionnement de l'association: ecolepourtousziniare.fr.
Peut-être à bientôt (wend na kond indare), et bonne journée à chacun.
je voudrais amener(de bordeaux à Bobo) du matériel scolaire, livres et fournitures pour une association , je n' en ai pas assez pour remplir tout un container:Je cherche quelqu'un dans mon cas pour regrouper et partager les frais.Quelqu'un a t'il testé le frêt avion.?j' ai un peu peur de la douane à l'arrivée, avez vous de l'expérience dans ce domaine?Merci d' avance pour toutes futures infos
Bonjour à tous,
Tout d’abord une bonne année 2010 à tous.
Je pars pour le Burkina Faso en février jusqu'en Août. Concernant les assurances pour le rapatriement, les frais médicaux j’ai trouvé Europ. assistance mais cela coûte pour 6 mois 462 euros.
Quelqu’un connaît il une assurance moins chère ou peut il me donner des informations sur d’autre moyen. Par exemple j’ai payé mon billet d’avion avec ma carte bleu je crois que cela permet d’assurer le rapatriement cela suffit peut être. Je vous remercie d’avance pour votre aide
Tout d’abord une bonne année 2010 à tous.
Je pars pour le Burkina Faso en février jusqu'en Août. Concernant les assurances pour le rapatriement, les frais médicaux j’ai trouvé Europ. assistance mais cela coûte pour 6 mois 462 euros.
Quelqu’un connaît il une assurance moins chère ou peut il me donner des informations sur d’autre moyen. Par exemple j’ai payé mon billet d’avion avec ma carte bleu je crois que cela permet d’assurer le rapatriement cela suffit peut être. Je vous remercie d’avance pour votre aide
Bonjour,
J'aimerais me rendre au Burkina Faso pour le premier trimestre 2010 . Je cherche la date la plus favorable du point de vue prix et de météo.
Pouvez-vous me conseiller et me parler de ce pays ?
S’engager dans la solidarité internationale ?
Tout le monde, ou presque, à un jour eu envie de partir aider son prochain… L'implication dans l'humanitaire répond à des besoins contradictoires: le désir d'aider face aux injustices quotidiennes mais également un dessein plus égoïste, à savoir de se faire plaisir en partant à moindre frais à l'étranger.
La décision de s'engager dans la solidarité internationale, à court ou long terme, et quelle que soit la motivation initiale, est toujours louable et doit être mûrement réfléchie.
Notre association vous propose des « chantiers » d'une durée variant de quelques semaines à quelques mois, durant lesquels les bénévoles pourront concrétiser leur engagement.
Ces chantiers organisés ne requièrent aucune compétence spécifique, ni formation de la part des participants, mais en fonction de la mission certains profils de candidats seront plus recherchés (par exemple pour une mission d'enseignement).
De même aucune condition d'âge n'est posée-si ce n'est la majorité pour la plupart des camps. Ces chantiers étant des chantiers bénévoles il est demandé aux participants une aide financière pour la vie du camp. Les bénévoles doivent assurer eux-mêmes leurs frais de vaccination, d’assurance, de transport dans la majorité des cas.
Ces chantiers, bien que de courte durée, sont de véritables projets et conduisent à un échange et une découverte du pays et de la culture locale pour les participants.
Voici le programme qui vous a été proposé pour cet été 2010.
Code chantier : AJM-01
Type de chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 05 au 24 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Tangasgo
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-02
Type du chantier : Réfection/Réhabilitation d’un dispensaire + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Delga
Frais de participation : 300€
Code chantier : AJM-03
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/sensibilisation à l’hygiène et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-04
Type du chantier : Soutien scolaire niveau collège + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 02 au 22 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Kaya
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-05
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/reboisement et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Basnéré
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-06
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Koutoulo Yarcé
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-07
Type Chantier : Soutien scolaire et animation + sensibilisation contre le paludisme et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 septembre 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Pour de plus amples informations sur la description du chantier, son déroulement, les conditions de participations…veuillez-vous référer à notre site internet http://ajm.burkina.free.fr ou contacter nous directement depuis la France.
GUIMARD Grégory
Email: om_greg@hotmail.com
Tel: 0684821217
TARDY Pierre
Email : pierre.t38@hotmail.fr
Tel: 0609121406
DAUGA Myriam
Email: mimouska@hotmail.com
Tel: 0686577259
Ou envoyer un mail au bureau de l’association au Burkina Faso ou son président :
Gaspard Ouédraogo: gasparouedraogo@hotmail.com
Tél : 00226 70 07 07 47 / 78 78 85 80
associationjeunesseenmouvement@yahoo.fr
Tout le monde, ou presque, à un jour eu envie de partir aider son prochain… L'implication dans l'humanitaire répond à des besoins contradictoires: le désir d'aider face aux injustices quotidiennes mais également un dessein plus égoïste, à savoir de se faire plaisir en partant à moindre frais à l'étranger.
La décision de s'engager dans la solidarité internationale, à court ou long terme, et quelle que soit la motivation initiale, est toujours louable et doit être mûrement réfléchie.
Notre association vous propose des « chantiers » d'une durée variant de quelques semaines à quelques mois, durant lesquels les bénévoles pourront concrétiser leur engagement.
Ces chantiers organisés ne requièrent aucune compétence spécifique, ni formation de la part des participants, mais en fonction de la mission certains profils de candidats seront plus recherchés (par exemple pour une mission d'enseignement).
De même aucune condition d'âge n'est posée-si ce n'est la majorité pour la plupart des camps. Ces chantiers étant des chantiers bénévoles il est demandé aux participants une aide financière pour la vie du camp. Les bénévoles doivent assurer eux-mêmes leurs frais de vaccination, d’assurance, de transport dans la majorité des cas.
Ces chantiers, bien que de courte durée, sont de véritables projets et conduisent à un échange et une découverte du pays et de la culture locale pour les participants.
Voici le programme qui vous a été proposé pour cet été 2010.
Code chantier : AJM-01
Type de chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 05 au 24 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Tangasgo
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-02
Type du chantier : Réfection/Réhabilitation d’un dispensaire + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Delga
Frais de participation : 300€
Code chantier : AJM-03
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/sensibilisation à l’hygiène et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 juillet 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-04
Type du chantier : Soutien scolaire niveau collège + animation et intégration familiale
Date du chantier : du 02 au 22 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Kaya
Frais de participation : 200€
Code chantier: AJM-05
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation/reboisement et intégration familiale
Date du chantier : du 08 au 28 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Basnéré
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-06
Type du chantier : Soutien scolaire niveau primaire + animation enfants et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 août 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Koutoulo Yarcé
Frais de participation : 200€
Code chantier : AJM-07
Type Chantier : Soutien scolaire et animation + sensibilisation contre le paludisme et intégration familiale
Date du chantier : du 11 au 31 septembre 2010
Lieu de déroulement du chantier/mission : Niangado
Frais de participation : 200€
Pour de plus amples informations sur la description du chantier, son déroulement, les conditions de participations…veuillez-vous référer à notre site internet http://ajm.burkina.free.fr ou contacter nous directement depuis la France.
GUIMARD Grégory
Email: om_greg@hotmail.com
Tel: 0684821217
TARDY Pierre
Email : pierre.t38@hotmail.fr
Tel: 0609121406
DAUGA Myriam
Email: mimouska@hotmail.com
Tel: 0686577259
Ou envoyer un mail au bureau de l’association au Burkina Faso ou son président :
Gaspard Ouédraogo: gasparouedraogo@hotmail.com
Tél : 00226 70 07 07 47 / 78 78 85 80
associationjeunesseenmouvement@yahoo.fr
🙂Bonjour, je prévois de partir à Fada N'Gourma au Burkina mi-septembre. Mon mari doit y réaliser une mission de 3 mois minimum. Diplômée et expérimentée en coopération internationale, je vais l'accompagner et je cherche donc également une mission, rémunérée si possible, (si non j'apprécierais que mes frais soient couverts) dans le domaine de la coopération pour le développement. Je suis plutôt spécialisée dans le domaine de l'éducation et de la formation mais je suis intéressée par tout.
Si mon profil vous intéresse, je vous enverrai mon CV.
Merci beaucoup, 😉
Cordialement,
Lénaïk
Merci beaucoup, 😉
Cordialement,
Lénaïk
bonjour a tous!
je suis une canadienne. je pars en oct 2008 en mission humanitaire au burkina faso, et j, ai reçut gracieusement d'un magasin 10 boites de vêtements, souliers sandales ectect Voila je n, ai évidemment pas les moyens de payer les frais de transport pour ce merveilleux don. j'ai contacter ma compagnie aérienne pour avoir une exemption de taxe sur la surcharge de baggage, pour mission humanitaire. Réponse par la négative. Je trouverai tellement dommage de laisser tout ici, et de ne pas en faire profiter les Burkinabés
SVP JE FAIS APPEL a vous tous, afin de m'aider a trouver un organisme canadien ou autre prêt a financer le coût du transport. je pourrais fournir des preuves justificatives de l'association au burkina qui recevra le don.
merci en espérant tellement une réponse qui pourra m'aider manolalili
je suis une canadienne. je pars en oct 2008 en mission humanitaire au burkina faso, et j, ai reçut gracieusement d'un magasin 10 boites de vêtements, souliers sandales ectect Voila je n, ai évidemment pas les moyens de payer les frais de transport pour ce merveilleux don. j'ai contacter ma compagnie aérienne pour avoir une exemption de taxe sur la surcharge de baggage, pour mission humanitaire. Réponse par la négative. Je trouverai tellement dommage de laisser tout ici, et de ne pas en faire profiter les Burkinabés
SVP JE FAIS APPEL a vous tous, afin de m'aider a trouver un organisme canadien ou autre prêt a financer le coût du transport. je pourrais fournir des preuves justificatives de l'association au burkina qui recevra le don.
merci en espérant tellement une réponse qui pourra m'aider manolalili
Bonjour!
Tout nouveau sur le forum! Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18ans! Je suis Français, je viens de Carcassonne.
J'ai prévu, pour le mois d'Août, de venir à mes frais à Ouagadougou, et d'amener du matériel scolaire pour aider les plus démunis, et donner un peu de soutien scolaire à mon échelle.
Savez-vous comment connaître des gens dans le besoin? De matériel et de soutien?
Savez-vous aussi si il y a des lieux descends où loger gratuit ou le moins cher possible?
Merci!
Tout nouveau sur le forum! Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18ans! Je suis Français, je viens de Carcassonne.
J'ai prévu, pour le mois d'Août, de venir à mes frais à Ouagadougou, et d'amener du matériel scolaire pour aider les plus démunis, et donner un peu de soutien scolaire à mon échelle.
Savez-vous comment connaître des gens dans le besoin? De matériel et de soutien?
Savez-vous aussi si il y a des lieux descends où loger gratuit ou le moins cher possible?
Merci!
Bonjour,
je part pour le burkina le 16 février (retour prévu pour le 8 mars) et j'aimerai avoir quelque renseignement concernant le climat je sais que se sera la saison chaude mais à quel point?
un grand merci pour vos réponses qui m'aideront à préparer mon sac
Amandine
un grand merci pour vos réponses qui m'aideront à préparer mon sac
Amandine
Salut tout le monde,
je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).
Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).
Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
Bonjour,
je pars donc au Burkina à Bobo Dioulasso du 17 juillet au 15 août 2006, je vais rejoindre mon copain qui bosse là bas avec une asso pour etudier les possibilités d'agriculture biologique.
jai quelques petites questions : il semble qu'il fasse frais à cette période là, prennons nous un sac de couchage ?
avez vous des plans à BOBO ? logement ? asso ? trucs a visiter ?
Merci beaucoup
Audrey
Bonjour,
Avec une amie nous partons au Burkina du 19 décembre au 2 Janvier.
Quelqu'un sait-il s'il y a de bonnes chances de voir des éléphants à Boromo??
J'en ai vu à Nazinga en 2014 mais il semble qu'il y en ait près de la rivière Mouhoun à Boromo. Si tel n'est pas le cas, nous cherchons des gens qui seraient partants pour partager les frais d'un 4*4 pour aller à Nazinga.
Merci pour vos réponses! ;-)
Bonjour
Je pars trois et Demi au Burkina Faso or les assurances rapatriement en cas d'accidents et avance de rais de santé proposent des souscriptions de moins de " mois. Au dessus je dois payer le forfait annuel ce qui dépasse les 200 euros ... Auriez vous une assurance ou un systême a me conseiller ( comme souscrire une assurance pour les deux ou trois derniers mois seulement, qui viendrait s'ajouter à la mienne -gmf assurance responsabilité civile de base, me rapatrie juste pour accident et pas maladie et gros soucis ; n'avance pas les frais de santé sur place )
Autre possibilité ; Je fais ce voyage pour un projet artistique donc avec mon asso. elle peut pas payer les 200 euros non plus mais on peut peut être combiner deux contrats ? a voir.
Merci pour vos soutiens!
Je pars trois et Demi au Burkina Faso or les assurances rapatriement en cas d'accidents et avance de rais de santé proposent des souscriptions de moins de " mois. Au dessus je dois payer le forfait annuel ce qui dépasse les 200 euros ... Auriez vous une assurance ou un systême a me conseiller ( comme souscrire une assurance pour les deux ou trois derniers mois seulement, qui viendrait s'ajouter à la mienne -gmf assurance responsabilité civile de base, me rapatrie juste pour accident et pas maladie et gros soucis ; n'avance pas les frais de santé sur place )
Autre possibilité ; Je fais ce voyage pour un projet artistique donc avec mon asso. elle peut pas payer les 200 euros non plus mais on peut peut être combiner deux contrats ? a voir.
Merci pour vos soutiens!
Bonjour a tous je suis a la recherche de renseignement pour la traversée de la Mauritanie en voiture en décembre savoir si quequ un y est passe récemment ??? moi je suis passer en 2012 sans problèmes mais maintenant il parle d une escorte ?? merci si on peut me renseigner un peu !!!
bonjour,
juste pour rassurer celles et ceux qui veulent se rendre au Mali ou Burkina Faso par la route, via la route de l'espoir en Mauritanie, ça passe très bien. Je viens d'arriver à Bamako par là. On est escorté depuis la frontière malienne, mais pas de problème, à part qu'on ne laisse pas un européen dormir dans un hôtel à Nioro (et ce n'est pas conseillé à Diema non plus), donc soit prévoir une longue étape pour rallier les environs de Bamako, soit sagement dormir à Nioro au poste de gendarmerie.
Je pars à l'instant pour la dernière étape menant au Burkina.
Chris
J' habite au burkina faso depuis deux ans et il y fait très chaud, alors j'ai decidé de faire une maison nubienne, c'est la grande mode ici je vous met donc ce petit mot pour vous faire partager mon expérience , afin de vous éviter de faire les mêmes bêtises que moi.
Je n’y connais rien et j’ai fait confiance à un maçon, XXX, conseillé par l association français : la voute nubienne, de boromo
Mal m’en à pris, quand les travaux ont été fini, 55m de voute nubienne, à la première pluie, fuite du toit, à la deuxième affaissement d’un des bouts de la maison.
Eh bien, pour l association, tout est de ma faute, malgré l expert envoyé par eux, payé par moi qui a reconnu que les fondations étaient mal faites !!! C’est vrai que les portes n’ont pas été posées assez vite et que la maison étant en forme de U la pluie à stagnée au milieu et est rentrée dans la maison. Mais enfin, c’est quand même au maçon de prévoir l irrigation d’une maison aussi peu solide et de nous conseiller !!! Les frais de réparations sont très élevés, raison pour laquel l association soutient son maçon et ne veux pas participer…..
Enfin juste pour vous dire que si vous avez l intention d’en faire une, réfléchissez bien et surtout trouvé un maçon consciencieux.
Eh bien, pour l association, tout est de ma faute, malgré l expert envoyé par eux, payé par moi qui a reconnu que les fondations étaient mal faites !!! C’est vrai que les portes n’ont pas été posées assez vite et que la maison étant en forme de U la pluie à stagnée au milieu et est rentrée dans la maison. Mais enfin, c’est quand même au maçon de prévoir l irrigation d’une maison aussi peu solide et de nous conseiller !!! Les frais de réparations sont très élevés, raison pour laquel l association soutient son maçon et ne veux pas participer…..
Enfin juste pour vous dire que si vous avez l intention d’en faire une, réfléchissez bien et surtout trouvé un maçon consciencieux.
Bonjour,
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Bonjour
je dois me rendre au burkina la semaine prochaine (le 12 décembre) et je suis à la recherche d'une petite agence ou d'un guide pour faire la découverte du sud en 8 jours (a partir de jeudi ou vendredi prochain avec un retour le jeudi 19 sur ouaga.
si vous avez des idées ou bien des contacts , je suis preneur.
je peux me rendre à bobo par mes propres moyens et prendre le guide à partir de ce lieux.
j'aimerai faire ce voyage seul ou avec un tout petit groupe (4 ou 5 personnes max)
merci pour les tuyaux







