Bonjour a tous,
besoin de vos lumières ....
en quelques mots : nous nous rendons donc a Ouaga du 15 au 25 avril pour des fiançailles et bien sur essayer de découvrir le pays!!!!!!! nous avons hyper hate d'y etre et les préparatifs nous "prennent un peut la tête" mais c'est le passage obligé!!!!!!
donc a savoir que c'est le mois le plus chaud, que nous sommes vaccinés et revaccinée.... pour tout....(on peut a présent partir faire le tour du monde sans problème 😛)... que nous allons prendre du Malarone ..... prévu la bombe insecticide (pour la nuit tombée ...), les spirales anti moustiques ainsi que les prises!!!!!!!...... donc avons nous vraiment besoin d'une moustiquaire, a savoir que nous dormons chez l'habitant et que pour fixer cette "fameuse" moustiquaire sans rien abimée... et bien je pense que ça n'est pas gagné!!!!!....
d'autre part que me conseiller vous au niveau de la découverte aux alentours de ouaga (je pense que nous allons louer des mobylettes!!!!)
merci pour vos réponses..... a très vite avec les photos!!!!!!
Bonjour à tous,
Je prévois de partir du 20 février eu 21 mars au burkina faso. J'aime beaucoup ce pays dans lequel j'ai déjà voyagé en 2006, mais ou je n'ai pas eu le temps de beaucoup me déplacer.
Je souaite par exemple me rendre à Bobo Bioulasso, Banfora, Koudougou, Kaya... peut-être traverser la frontière malienne pour y retrouver des amis entre ségou et Bamako.
Jusqu'ici je ne m'inquiétais pas du tout pour ma sécurité sur place aux niveaux de mes déplacements , je ne comptais que rouler de jour par exemple. Je comptais voyager "léger" juste un sac à dos, et mettre mes objets de valeur, argent, papier dans une pochette sous mes vêtements, pour éviter d'attirer les convoitises.
Toutefois, je suis l'actualité des pays frontaliers, et ne suis pas insensible au xderniers évènements, l'exécution de deux atoages au niger, les kidanappés au Mali, les problèmes en Côte d'ivoire, les élection splus ou moins étranges au burkina faso. J'entends régulièrement que le claimt tendu décinseille aux français de voyager en Afrique par exemple. Je me suis rendu sur le site du Ministère des affaires étrangères français qui met en garde les voyageurs pour tout un tas de raison (coupeurs de route, violences etc.) Apparement il est fortement déconseillé d'aller dans le nord, la région sahelienne est classée potentiellemnt dangereuse...dommage moi qui comptait aller faire un tour à gorom gorom!
Je ne sais pas vraiment quoi en penser, est-il réellement dangereux de voyeger seule burkina en ce moment? ou est-ce simplement une question de bons sens, de ne pas s'afficher avec des objets de valzurs, sirtir une liasse de billet pour acheter un beignet. Je ne souahite pas courir de risques inconsidérés et revenir plus tard si cela est nécessaire, mais je ne veux pas non plus annuler un voyage pour des informations exagérées.
Merci pour vos réponses, elles me seront très utiles!
Je prévois de partir du 20 février eu 21 mars au burkina faso. J'aime beaucoup ce pays dans lequel j'ai déjà voyagé en 2006, mais ou je n'ai pas eu le temps de beaucoup me déplacer.
Je souaite par exemple me rendre à Bobo Bioulasso, Banfora, Koudougou, Kaya... peut-être traverser la frontière malienne pour y retrouver des amis entre ségou et Bamako.
Jusqu'ici je ne m'inquiétais pas du tout pour ma sécurité sur place aux niveaux de mes déplacements , je ne comptais que rouler de jour par exemple. Je comptais voyager "léger" juste un sac à dos, et mettre mes objets de valeur, argent, papier dans une pochette sous mes vêtements, pour éviter d'attirer les convoitises.
Toutefois, je suis l'actualité des pays frontaliers, et ne suis pas insensible au xderniers évènements, l'exécution de deux atoages au niger, les kidanappés au Mali, les problèmes en Côte d'ivoire, les élection splus ou moins étranges au burkina faso. J'entends régulièrement que le claimt tendu décinseille aux français de voyager en Afrique par exemple. Je me suis rendu sur le site du Ministère des affaires étrangères français qui met en garde les voyageurs pour tout un tas de raison (coupeurs de route, violences etc.) Apparement il est fortement déconseillé d'aller dans le nord, la région sahelienne est classée potentiellemnt dangereuse...dommage moi qui comptait aller faire un tour à gorom gorom!
Je ne sais pas vraiment quoi en penser, est-il réellement dangereux de voyeger seule burkina en ce moment? ou est-ce simplement une question de bons sens, de ne pas s'afficher avec des objets de valzurs, sirtir une liasse de billet pour acheter un beignet. Je ne souahite pas courir de risques inconsidérés et revenir plus tard si cela est nécessaire, mais je ne veux pas non plus annuler un voyage pour des informations exagérées.
Merci pour vos réponses, elles me seront très utiles!
Bonjour,
Nous avons, mon ami, mon fils et moi pris trois billets d'avion pour Ouagadougou. Le voyage est prévu pour le 22 avril prochain. Le seul hic, est que nous devons voyager sur Afriqiyah, compagnie Lybienne, et faire une escale à Tripoli... vous voyez où je veux en venir ? Lorsque nous avons pris les billets en décembre, il n'y avait encore aucun problème dans ce pays. Nous avons pris les billets sur Opodo, nous avons également pris une assurance à Groupama (celle proposée par Opodo), et nous venons de nous rendre compte que visiblement, cette assurance ne prévoit pas d'annulation en cas de conflit politique. Quelqu'un d'entre vous à t-il déjà été confronté à cette situation ? Que pensez-vous qu'il soit possible de faire ? merci de vos réponses.
Nous avons, mon ami, mon fils et moi pris trois billets d'avion pour Ouagadougou. Le voyage est prévu pour le 22 avril prochain. Le seul hic, est que nous devons voyager sur Afriqiyah, compagnie Lybienne, et faire une escale à Tripoli... vous voyez où je veux en venir ? Lorsque nous avons pris les billets en décembre, il n'y avait encore aucun problème dans ce pays. Nous avons pris les billets sur Opodo, nous avons également pris une assurance à Groupama (celle proposée par Opodo), et nous venons de nous rendre compte que visiblement, cette assurance ne prévoit pas d'annulation en cas de conflit politique. Quelqu'un d'entre vous à t-il déjà été confronté à cette situation ? Que pensez-vous qu'il soit possible de faire ? merci de vos réponses.
Bonjour
Il semblerait qu'une sérieuse épidémie de méningites sévisse au Burkina Faso actuellement. Le nord du Ghana est également touché. Qui en saurait un peu plus ?
merci
Il semblerait qu'une sérieuse épidémie de méningites sévisse au Burkina Faso actuellement. Le nord du Ghana est également touché. Qui en saurait un peu plus ?
merci
Bonsoir,
Devant bientot retourner sur Ouaga, je souhaiterai y aller avec ma voiture en traversant la mauritanie, sénégal et mali.
Les tensions politiques de retour dans le sahel m'empecheront elles d'obtenir un visa pour le mali a la frontiere ?
Le carnet de passage en douane est il vraiment nécéssaire ?
Si vous avez pris cette route dernièrement, éclairez mon pessimisme ambiant !
Merci d'avance.
Bonjour à tous, Je m’appelle jennifer .
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Bonjour a tous,
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Bonsoir,
Je suis toujours en pleine préparation pour mon séjour au burkina.
Amoureuse et passionnée par la photographie et la nature, j'envisage la posibilité de passer un moment dans une réserve (deux trois jours). Je sais que le Burkina n'égalera pas le Botswana ou l'Afrique du Sud de ce côté là (sans méchansté aucune) mais je m'en voudrais d'être en Afrique sans profité de sa faune. En plus, je sais que le Burkina est un lieu de passage pour les éléphant et c'est tant mieux car c'est un animal qui me fascine. Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion d'en voir lors de mon premier séjour au Burkina mais si je pouvais en voire cette fois ça serait magnifique.
J'envisage donc de passer soit par le parc des deux Balé soit par Nazinga, les deux n'étant - par manque de temps- malheureusement pas possible (avec une petites préférence pour Nazinga après de longue lecture sur le net)
Je suis donc à la recherche de témoignage de personne ayant visité Nazinga (t bien sur aussi de ceux qui ont visité les deux balé).
j'ai quelque quetions (ci-dessous) qui me trote dans la tête, en voici quelques une Quel budget faut il plus ou moins compter pour la visite Combien de jours passé sur place Sur le net, j'ai vu qu'il y avait moyen de faire un "safari photo" au ranch Nazinga. Quelqu'un l'a t'il fait? de quoi s'agit il exactement? Je partirai en principe de Bobo ou de Koudougou savez vous si il y a des bus de prévu ou si il vaut mieux y aller par ces propre moyens (louer une voiture…)?
Je sais que ça fait beaucoup de question mais, toutes les expériences sont bonnes à partagées (bonnes ou mauvaises, je prends tout) alors a vous la parole…
Un grand merci à vous tous qui m'aider à réaliser un de mes plus grands rêves. Amandine (ps désolé pour mon orthographe)
Amoureuse et passionnée par la photographie et la nature, j'envisage la posibilité de passer un moment dans une réserve (deux trois jours). Je sais que le Burkina n'égalera pas le Botswana ou l'Afrique du Sud de ce côté là (sans méchansté aucune) mais je m'en voudrais d'être en Afrique sans profité de sa faune. En plus, je sais que le Burkina est un lieu de passage pour les éléphant et c'est tant mieux car c'est un animal qui me fascine. Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion d'en voir lors de mon premier séjour au Burkina mais si je pouvais en voire cette fois ça serait magnifique.
J'envisage donc de passer soit par le parc des deux Balé soit par Nazinga, les deux n'étant - par manque de temps- malheureusement pas possible (avec une petites préférence pour Nazinga après de longue lecture sur le net)
Je suis donc à la recherche de témoignage de personne ayant visité Nazinga (t bien sur aussi de ceux qui ont visité les deux balé).
j'ai quelque quetions (ci-dessous) qui me trote dans la tête, en voici quelques une Quel budget faut il plus ou moins compter pour la visite Combien de jours passé sur place Sur le net, j'ai vu qu'il y avait moyen de faire un "safari photo" au ranch Nazinga. Quelqu'un l'a t'il fait? de quoi s'agit il exactement? Je partirai en principe de Bobo ou de Koudougou savez vous si il y a des bus de prévu ou si il vaut mieux y aller par ces propre moyens (louer une voiture…)?
Je sais que ça fait beaucoup de question mais, toutes les expériences sont bonnes à partagées (bonnes ou mauvaises, je prends tout) alors a vous la parole…
Un grand merci à vous tous qui m'aider à réaliser un de mes plus grands rêves. Amandine (ps désolé pour mon orthographe)
Bonjour,
Pour info, je viens d'apprendre que, l'aéroport de Ouaga était en grève et fermé jusqu'à dimanche soir 00h ...
Aurore.
Pour info, je viens d'apprendre que, l'aéroport de Ouaga était en grève et fermé jusqu'à dimanche soir 00h ...
Aurore.
Bonjour a tous et a toutes
j'aimerai savoir a combien d'années est ce que s'éleve les études de médecine au Burkina Faso, a la fac de médecine de Ouagadougou. Combien d'année pour etre médecin généraliste? et pour se spécialiser en neurologie, soit neurologue? Est ce que a partir d'un certain nombre d'année, les étudiant sont rémunérés? si oui, de combien / mois environ? merci de vos réponses.
j'aimerai savoir a combien d'années est ce que s'éleve les études de médecine au Burkina Faso, a la fac de médecine de Ouagadougou. Combien d'année pour etre médecin généraliste? et pour se spécialiser en neurologie, soit neurologue? Est ce que a partir d'un certain nombre d'année, les étudiant sont rémunérés? si oui, de combien / mois environ? merci de vos réponses.
Bobo. Dimanche 26 janvier 2014.
A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

Bonjour,
Habitué du Burkina, je connais assez bien la solution bus, mini-bus etc... Mais n'ai jamais testé le train.
Combien de temps mets le train de Bobo à Ouaga ? Les horaires sont-ils fiables ? A une heure pres je les considère dores et déjà comme respectés. Je voyage avecun gros sac à dos.
est-ce craignos? Risque-t-on plus les vols, les aranaques, depuoillement et autres choses aussi sympathiques que dans les bus, où je le sais on ne risque que l'accident grave ou les coupeurs de route.
Peut-on photographier tranquillement ?ses voisins de transport par exemple. les vendeurs à quai?
Et enfin quelqu'un a-t-il en gros les fréquences et les horaires de départ de Bobo?
Le matin bien sur parce que si on met 10h vaut mieux ne pas voyager de nuit je suppose.
Merci de tous ce que vos pourrez me donner comme renseignements... vécus!!! ( je connais déjà beaucoup de on-dits.)javascript:%20addTag(':)')
Boufton
🤪
🤪
bonjour à tous et merci poiur votre (future) aide.
actuellement à Ouaga pour deux ans, je voudrais aller à la CAN au Ghana en 2008 mais j'hésite entre l'avion depuis OUAGA et la voiture ou le bus.
je ne sais pas combien de tps il faudrait pour joindre ACCRA en bus ou en voiture, car je n'ai pas bcp de tps.
si quelqu'un savait le tps nécéssaire pour faire ce chemin, et pouvait me renseigner sur la qualité de la route...
ensuite, une fois au Ghana, je voudrais assister a quelques matches et aller profiter des plages du sud du ghana. venir depuis OUAGA avec un véhicule me permettrait d'être tranquille de ce côté la, pas besoin de galérer en taxi-brousse, surtout que nous serons 6...
Merci
Cisco19
ensuite, une fois au Ghana, je voudrais assister a quelques matches et aller profiter des plages du sud du ghana. venir depuis OUAGA avec un véhicule me permettrait d'être tranquille de ce côté la, pas besoin de galérer en taxi-brousse, surtout que nous serons 6...
Merci
Cisco19
j'arrive à ouagadougou mercredi prochain (17 octobre), vu l'évènement du 15 octobre sur la mort de sankara il ya 20 ans, je voulais savoir si la ville sera agité ou pas deux jours après, quelqu'un à t-il eu des échos sur ce qui peut se passer à ce moment la, j'espère juste que le vol ne risque pas d'être annuler en cas de problème.
merci d'avance
merci d'avance
bonjour a tous j'espere trouver dans ce site une bonne volonté qui pourra nous aider a ouagadougou
mon frere vient de s'inscrire a L'USTA (université saint thomas d'acquin de ouagadougou) en faculté de medecine ; nous n'avons pas de logement pres de l'unif et cherchons quelqu'un qui peut nous aider avec des infos concernant le logement etudiantin ou alors quelqu'un qui cherche la cohabitation... l'unif se trouve a saaba
meme si le logement n'est pas pres de l'unif c'est pas grave...
Bonjour à tous et toutes,
je suis à la recherche de toutes vos connaissances et votre vécu sur un projet que j'organise pour février 2011.
le projet, rallier Dakar à Ouagadougou par Bamako et Bobo Dioulaso par la route. Nous serons 3 amis avec un Mitsu Pajero très récent (8000 km) version GL tropicalisée Nous pensons faire le trajet en 6 jours, Cependant, certains articles sur l'insécurité naissante sur les routes Burkinabé me font réfléchir sur la validité de ce projet. Certains d'entre vous ont ils déja fait ce circuit? est ce envsageable à cette pèriode ? l'équipe se composera d'un medecin, d'un dentiste et d'un (petit) mécano Je viens au Sénégal 3 à 4 fois par an, mais ce sera ma première "expédition"
merci pour votre aide et vos conseils qui nous serons très précieux
Christian
je suis à la recherche de toutes vos connaissances et votre vécu sur un projet que j'organise pour février 2011.
le projet, rallier Dakar à Ouagadougou par Bamako et Bobo Dioulaso par la route. Nous serons 3 amis avec un Mitsu Pajero très récent (8000 km) version GL tropicalisée Nous pensons faire le trajet en 6 jours, Cependant, certains articles sur l'insécurité naissante sur les routes Burkinabé me font réfléchir sur la validité de ce projet. Certains d'entre vous ont ils déja fait ce circuit? est ce envsageable à cette pèriode ? l'équipe se composera d'un medecin, d'un dentiste et d'un (petit) mécano Je viens au Sénégal 3 à 4 fois par an, mais ce sera ma première "expédition"
merci pour votre aide et vos conseils qui nous serons très précieux
Christian
Plus que 3 jours et nous partons pour ouaga !! quel est le produit le plus efficace contre les moustiques ? Nous emmenons des "bruloirs" a brancher sur les prises de courant, à plaquettes ou à liquide. Nous avons aussi acheté un spray pour vaporiser les vètements. Est-ce qu'on brule ?
"tu brules!! tu brules!! tu refroidis !! tu gèles!!" Si vous êtes jeunes ...
Cordialement, Alain.
Salut à Tous,
Voila, avec un ami on veut monter un raid humanitaire : descendre de la rochelle à Ouagadougou dans un vieux camion militaire français, et embarquer avec nous du matériel scolaire pour les enfants de Ouagadougou.
Au début on voulait passé par le Maroc, Mauritanie, Sénégal et ensuite le Burkina, mais les différents problèmes que l'on peut entendre sur les postes frontière en Mauritanie nous font passé au finale par l'Algérie, avec une traversée du Sahara, ensuite par le Mali ou le Niger...
Le problème de l'Algérie est qu'il est interdit d'avoir un GPS, et des CB, pourquoi ? je sais pas...
Est il possible d'avoir des infos, conseils... merci beaucoup
Bonjour
Je pars a Ouagadougou ( Burkina faso ) à la fin du mois.Il faut savoir que je ne ferais que de la route et qu apparemment il n y a plus de pistes. Je n ai pas encore la moto.Je veux mettre 2500E maxi voire moins. Je mesure 1, 70m, j ai 50 ans et j ai voyagé à travers le monde . J hesites entre la Transalp 600 et l Africa Twin.
La transalp pour ses avantages : legereté, fiabilité, hauteur de selle Inconvenient :trop d electronique?, trouver des pieces de rechange sur la route?autonomie du reservoir inconnue ?
L Africa twin pour ses avantages :pas d electronique, facilité à reparer, on trouve des pieces, robustesse, gros reservoir Inconvenients :lourd ?hauteur de selle ?
Pouvez m eclairer à ce sujet. Merci à tous et bon futur voyage.
Benoit du Pra ( pour ceux qui me connaitraient )
Je pars a Ouagadougou ( Burkina faso ) à la fin du mois.Il faut savoir que je ne ferais que de la route et qu apparemment il n y a plus de pistes. Je n ai pas encore la moto.Je veux mettre 2500E maxi voire moins. Je mesure 1, 70m, j ai 50 ans et j ai voyagé à travers le monde . J hesites entre la Transalp 600 et l Africa Twin.
La transalp pour ses avantages : legereté, fiabilité, hauteur de selle Inconvenient :trop d electronique?, trouver des pieces de rechange sur la route?autonomie du reservoir inconnue ?
L Africa twin pour ses avantages :pas d electronique, facilité à reparer, on trouve des pieces, robustesse, gros reservoir Inconvenients :lourd ?hauteur de selle ?
Pouvez m eclairer à ce sujet. Merci à tous et bon futur voyage.
Benoit du Pra ( pour ceux qui me connaitraient )
Bonjour,
Je m'appelle Camille, j'ai 23 ans et je suis Française. Mon mari vient d'être envoyé au Burkina Faso, à Ouagadougou pour une durée d'un an. Nous sommes ici depuis 4 jours, et nous habitons au centre de Ouaga, dans le secteur 3. De ce fait je suis à la recherche d'un stage ou d'une mission bénévole au sein d'une association ou entreprise. Je suis titulaire d'une maîtrise en Management International, et possède des compétences en gestion d'entreprise et commerce international. J'ai vu qu"il y avait beaucoup d'assocations dans l'import export, donc toute mission sera la bienvenue!!!! Je souhaite au plus vite m'intégrer et partager mon quotidien avec des Burkinabé. J'attends vos réponses avec impatience.
Bonne journée à tous
Camille
Je m'appelle Camille, j'ai 23 ans et je suis Française. Mon mari vient d'être envoyé au Burkina Faso, à Ouagadougou pour une durée d'un an. Nous sommes ici depuis 4 jours, et nous habitons au centre de Ouaga, dans le secteur 3. De ce fait je suis à la recherche d'un stage ou d'une mission bénévole au sein d'une association ou entreprise. Je suis titulaire d'une maîtrise en Management International, et possède des compétences en gestion d'entreprise et commerce international. J'ai vu qu"il y avait beaucoup d'assocations dans l'import export, donc toute mission sera la bienvenue!!!! Je souhaite au plus vite m'intégrer et partager mon quotidien avec des Burkinabé. J'attends vos réponses avec impatience.
Bonne journée à tous
Camille
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.
Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?
Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?
Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?
Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?
Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

A titre d’information :
Je suis Pascal, je faisais partie de l’association zoodnonma au Burkina Faso jusqu’à ce que j’ai découvert des malversations du président de l’association, un burkinabais du nom de Jacob G... Il réside à Ouagadougou.
J'ai envoyé beaucoup de personnes et des dons au village de Bibiou par l’intermédiaire du site que j’ai crée, http://www.zoodnonma.org/ (que je l'ai bloqué maintenant) je m' occupais du site Internet zoodnonma et servais un peu de 'secrétaire' en France pour l' association, bien que membre d’honneur à l’époque.
J’ai choisi de ne plus faire partie de cette association à cause des malversations du président, et je vous demande de faire attention à cet homme, Jacob, qui traîne sur voyageforum avec plusieurs pseudos. En effet, rien ne l’empêche de créer une association sous un autre nom encore dans le futur.
Je vous envoi ce message pour que vous ne tombiez pas dans le même piège que moi. Si vous avez un projet humanitaire au Burkina, autant partir du bon pied.
Si vous voulez des précisions, veuillez me contacter en donnant votre mail. Merci.
Ps : Modérateurs, je n’arrive pas à trouver le bon emplacement, Merci !🙂
J'ai envoyé beaucoup de personnes et des dons au village de Bibiou par l’intermédiaire du site que j’ai crée, http://www.zoodnonma.org/ (que je l'ai bloqué maintenant) je m' occupais du site Internet zoodnonma et servais un peu de 'secrétaire' en France pour l' association, bien que membre d’honneur à l’époque.
J’ai choisi de ne plus faire partie de cette association à cause des malversations du président, et je vous demande de faire attention à cet homme, Jacob, qui traîne sur voyageforum avec plusieurs pseudos. En effet, rien ne l’empêche de créer une association sous un autre nom encore dans le futur.
Je vous envoi ce message pour que vous ne tombiez pas dans le même piège que moi. Si vous avez un projet humanitaire au Burkina, autant partir du bon pied.
Si vous voulez des précisions, veuillez me contacter en donnant votre mail. Merci.
Ps : Modérateurs, je n’arrive pas à trouver le bon emplacement, Merci !🙂
Bonjour,
En route depuis maintenant 3 mois, j arrive maintenant au burkina, à Bobo exactement. Je n ai pas de moyens de locomotion, a part le taxi brousse et une mob de temps a autre.
Ma question est simple :
Quels sont les reserves d animaux faciles d acces au burkina et pas trop chere ( je voyage sans guide) ?
Je vois des discussions sur Boromo, ranch de nazinga, reserve d arly, du pendjary(?), du W... mais n y vois pas tres clair...
Des bons plans ? moyens de s y rendre ? hebergement ?
Merci d avance
Ciao
En route depuis maintenant 3 mois, j arrive maintenant au burkina, à Bobo exactement. Je n ai pas de moyens de locomotion, a part le taxi brousse et une mob de temps a autre.
Ma question est simple :
Quels sont les reserves d animaux faciles d acces au burkina et pas trop chere ( je voyage sans guide) ?
Je vois des discussions sur Boromo, ranch de nazinga, reserve d arly, du pendjary(?), du W... mais n y vois pas tres clair...
Des bons plans ? moyens de s y rendre ? hebergement ?
Merci d avance
Ciao
je part 2 mois pour le burkina faso et jaimerais savoir les vaccins les plus utilises a avoir et sy je doit manger des fruit ou des crudités sur place les légumes cuit il a tu encore des risque et le chasse moustique avec du deet 30 est til assez bon pour éloigner les moustique
merci de me répondre Pier-Luc
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Bonjour!
Je pars, au mois de Novembre, pour un voyage de 5 mois environ au Burkina et 2 environ au Sénégal. Je n'ai pas voulu prendre de Lariam et vu le prix de la Malarone, j'ai opté pour le Doxy100, qui est remboursé par la Sécu. Mais, est-ce qu'étant photosensibilisant, il est vraiment "dangereux"? est-ce qu'il est efficace sur une si longue période? D'autre part, le médecin a refusé de me le prescrire pour une si longue période, il me l'a prescrit que pour 3 mois en prétextant que la pharmacie ne me le déliverait pas pour 8 mois. C'est vrai ça? Dans ce cas, comment faire?
Merci!
Je pars, au mois de Novembre, pour un voyage de 5 mois environ au Burkina et 2 environ au Sénégal. Je n'ai pas voulu prendre de Lariam et vu le prix de la Malarone, j'ai opté pour le Doxy100, qui est remboursé par la Sécu. Mais, est-ce qu'étant photosensibilisant, il est vraiment "dangereux"? est-ce qu'il est efficace sur une si longue période? D'autre part, le médecin a refusé de me le prescrire pour une si longue période, il me l'a prescrit que pour 3 mois en prétextant que la pharmacie ne me le déliverait pas pour 8 mois. C'est vrai ça? Dans ce cas, comment faire?
Merci!
Il paraitrait que l'Afrique de l'Ouest (principalement le Senegal et le Burkina )ont reçus des grosses intemperies beaucoup de pluie, ça ne c'est pas vue depuis 1919 . C'est probablement bien pour la terre et les cultures mais probablement beaucoup de degats
Qu'en est il au juste !!!!!!!!! . Ce serait bien de savoir !!
Bonsoir à tous,
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)








