je voudrais savoir s'il est possible d'acheter une mobylette d'occasion au mali et à quel prix...
les lignes de car prennent t elles les mobylettes en bagage sur le toit?
et surtout, savoir s'il y a des démarches de douane (coût?) si je la passe au burkina et éventuellement si je la revend au burkina.
merci!!!!!!
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Bonjour,
Je cherche à acheter une mobylette neuve pour une personne de ma famille qui vit à Tambacounda au Sénégal. Elle me parle d'une marque "FDMCO" qui vient du MAli.
Pouvez-vous me renseigner SVP ?
Fiabilité
Prix
etc....
hello!
avec un ami je descend au mali en juillet depuis la Suisse et on compte vendre la voiture sur place. Est-ce que vous avez quelques conseils pour la vente?
Et, 2e question, est-ce que les mitsubishi lancer (break) se vendent bien? et les toyota Carina (1992)?
Merci!
avec un ami je descend au mali en juillet depuis la Suisse et on compte vendre la voiture sur place. Est-ce que vous avez quelques conseils pour la vente?
Et, 2e question, est-ce que les mitsubishi lancer (break) se vendent bien? et les toyota Carina (1992)?
Merci!
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
Bonjour,
J'ai remarqué que la solution de dormir sur le toit est souvent la plus pratique et la plus économique au Mali.
Nous préparons un court séjour au Mali en particulier Pays Dogon en février. Mais quelle est la température au Mali en cette saison.
En dormant sur les toits est-ce qu'on ne risque pas d'avoir froid ? Faut il prévoir une couverture ou bien un simple drap suffit.
Actuellement, nous sommes à Mamou au Fouta Djalon en Guinée (presque même latitude que le Pays Dogon), et la nuit, même dans la maison, il faut une bonne couverture pour ne pas avoir froid... Je sais que le climat est différent au Mali, mais je me pose quand même la question.
Autre question pratique, est-ce qu'il y a des moustiques en cette saison ? est ce qu'il est utile et envisageable de fixer une moustiquaire sur les toits ? Genre avec un fil tendu comme une corde a linge...
Enfin, dernière question, y'a t il des lignes de bus plus fiables que les autres pour rejoindre Mopti ou Djenné à partir de Bamako... On aura pas beaucoup de temps alors si on peut éviter de le passer a regarder le chauffeur réparer son bus... En 2 ans de Guinée, on a déjà eu l'occasion de s'offrir cette petite fantaisie quelques fois !!!
Voilà, merci pour vos précieux conseils.
J'ai remarqué que la solution de dormir sur le toit est souvent la plus pratique et la plus économique au Mali.
Nous préparons un court séjour au Mali en particulier Pays Dogon en février. Mais quelle est la température au Mali en cette saison.
En dormant sur les toits est-ce qu'on ne risque pas d'avoir froid ? Faut il prévoir une couverture ou bien un simple drap suffit.
Actuellement, nous sommes à Mamou au Fouta Djalon en Guinée (presque même latitude que le Pays Dogon), et la nuit, même dans la maison, il faut une bonne couverture pour ne pas avoir froid... Je sais que le climat est différent au Mali, mais je me pose quand même la question.
Autre question pratique, est-ce qu'il y a des moustiques en cette saison ? est ce qu'il est utile et envisageable de fixer une moustiquaire sur les toits ? Genre avec un fil tendu comme une corde a linge...
Enfin, dernière question, y'a t il des lignes de bus plus fiables que les autres pour rejoindre Mopti ou Djenné à partir de Bamako... On aura pas beaucoup de temps alors si on peut éviter de le passer a regarder le chauffeur réparer son bus... En 2 ans de Guinée, on a déjà eu l'occasion de s'offrir cette petite fantaisie quelques fois !!!
Voilà, merci pour vos précieux conseils.
Bonjour
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Bonjour,
Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Bonjour, avec ma compagne, nous prévoyons de partir au mali en janvier prochain.Cependant comme nous sommes relativement curieux et comme disent certains, félés, nous envisageons de faire le trajet jusqu'à Douenza en mobylettes achetées sur place ( occases) pour les laisser à l'arrivée sur douenza. Ensuite, transports en commun jusqu'à Tombouctou, et retour en pinasse jusqu'à koulikoro.
Voulant vraiment connaitre le pays en profondeur, et surtout la population, je désirerai connaitre l'état des pistes sachant qu'elles représenteront le plus clair de notre route, en passant par le dessous de la falaises de Bandiagara.
Y a til des personnes pouvant me renseigner?
y a t il des personnes ayant déja éfféctué ce genre de périple?
Merci d'avance
Merci d'avance
Je le dis tout net: j'aime le train...!
C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!
Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.
Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)
Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..
Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉
A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?
Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!
Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!
Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..
Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.
Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!
Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.
Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .
On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"
Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.
Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.
Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!
Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!
Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.
Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.
Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..
Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.
Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!
Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.
Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!
Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.
Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)
Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..
Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉
A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?
Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!
Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!
Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..
Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.
Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!
Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.
Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .
On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"
Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.
Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.
Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!
Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!
Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.
Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.
Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..
Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.
Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!
Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.
Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
bonjour
je pars au mali dans 15 jours et souhaite m'arrêter à ségou, quelqu'un connaitrait-il un lieu d'hébergement sympa et pas cher?
merci
On a planifié pour le novembre-decembre de commencer les vacances au Senegal et visiter aussi Mali, Burkina et finaliser le voyage dans la coste de Ghana. Notre illusion est d'arriver au Senegal et acheter la moto là, mais ont n'a pas conaissance de s'il se va a trouver aucun impediment a les frontieres de ces pays. Pour les visas ont les aura valables de l'Europe avant de sortir.
Je cherche quelque personne que nous pouvez informer de si est facile d'acheter la moto au Senegal, Dakar. Comme ont a seulement 4 semaines et je crois que sont minimum 4000 kms, on desite de comencer au Mali, bamako, pour faire moins camin. Est qu'il y a personne que peut m'informer d'acheter la moto au Bamako, et apres le vendre au Accra.
Ont a pas besoin d'une grande moto europeenne, ont a pensée en une moto africaine pour n'avoir pas des problemes si ont doit faire quelque reparation.
Merci pour me comprendre en mon pobre français, car je suis catalan.
Moltes gràcies, toni
Je cherche quelque personne que nous pouvez informer de si est facile d'acheter la moto au Senegal, Dakar. Comme ont a seulement 4 semaines et je crois que sont minimum 4000 kms, on desite de comencer au Mali, bamako, pour faire moins camin. Est qu'il y a personne que peut m'informer d'acheter la moto au Bamako, et apres le vendre au Accra.
Ont a pas besoin d'une grande moto europeenne, ont a pensée en une moto africaine pour n'avoir pas des problemes si ont doit faire quelque reparation.
Merci pour me comprendre en mon pobre français, car je suis catalan.
Moltes gràcies, toni
bonjour,
pour ceux qui se rappellent je devais aller en afrique avec mon k100 bmw. finalement je suis allé au mali par taxi, bus...etc et me voila au mali pret a acheter une moto pour me rendre au cameroun.. donc 2 questions * connaissez vous la becanne la plus fiable pour ce genre de truc ( en 100 ou 125 cc) car ici pleins de marque: FDMCO. ROYAL N°1.... C Est des japônaise fabrique en chine mais s il y a un connaisseurs merci beaucoup de m aider. * pour cameroun, passage benin et nigeria ou lac tchad. ( avec ce type d engin) et safe or not la route.....
merci beaucoup
pour ceux qui se rappellent je devais aller en afrique avec mon k100 bmw. finalement je suis allé au mali par taxi, bus...etc et me voila au mali pret a acheter une moto pour me rendre au cameroun.. donc 2 questions * connaissez vous la becanne la plus fiable pour ce genre de truc ( en 100 ou 125 cc) car ici pleins de marque: FDMCO. ROYAL N°1.... C Est des japônaise fabrique en chine mais s il y a un connaisseurs merci beaucoup de m aider. * pour cameroun, passage benin et nigeria ou lac tchad. ( avec ce type d engin) et safe or not la route.....
merci beaucoup
Salut.
En complément de discussions déjà lancées pour mon voyage de Alger à Bamako, je lance celle-ci pour la dernière partie de mon voyage : Bandiagara -> Bamako en moto ou en Mobylette. C'est le moyen de transport que je souhaite utiliser pour faire les 700 derniers Km
Quelqu'un a-t-il ou elle déjà acheté et /ou revendu un tel engin au Mali, comment cela s'est passé ?
Avez vous roulé en moto sur les routes ou les pistes Maliennes ?
Connaissez vous les routes qui passent entre le Niger et le Bani, depuis Djenné, en passant par Massina parce que je n'ai pas spécialement envie de suivre la longue nationnale de Bla, San, Ségou.....!
Merci des conseils
En complément de discussions déjà lancées pour mon voyage de Alger à Bamako, je lance celle-ci pour la dernière partie de mon voyage : Bandiagara -> Bamako en moto ou en Mobylette. C'est le moyen de transport que je souhaite utiliser pour faire les 700 derniers Km
Quelqu'un a-t-il ou elle déjà acheté et /ou revendu un tel engin au Mali, comment cela s'est passé ?
Avez vous roulé en moto sur les routes ou les pistes Maliennes ?
Connaissez vous les routes qui passent entre le Niger et le Bani, depuis Djenné, en passant par Massina parce que je n'ai pas spécialement envie de suivre la longue nationnale de Bla, San, Ségou.....!
Merci des conseils
Bonjour a tous,
Je part le 23 janvier au Mali pendant un mois et je voulais savoir si la location de moto était facil et sûr (a l'exemple de l'asie😉)... dans les guides j'ai trouver des tarif compris entre 6 000 et 10 000 FCFA. Quels sont vos avis?
Je possede seulement le permis voiture, alors quelles sont les cylindrées?
Je pense a une location dans les alentours de Kayes ( pour decouvrir les chutes d'eau) mais aussi à Douentza ou Hombori (pour atteindre la reserve du nord...). A moins que le 4x4 soit obligatoire...
Si vous avez d'autres idées ou des experiences (trajets, tarifs, lieu de location) a ce sujet ils sont les bienvenues!
Merci a vous tous🙂, Guillaume.
Merci a vous tous🙂, Guillaume.
Bonjour à tous!
Je pars un mois au mali entre fin juillet et mi aout (4 semaines). Le but est de voyager le long ou sur le fleuve Niger.
J'ai plein plein de questions et notamment s'il vaut mieux remonter ou descendre le fleuve en cette saison (niamey/ gao/tombouctou/mopti/bamako ou l'inverse)? Et aussi, y a t-il des endroits non navigables et dans ce cas, quel moyen de transport peu couteux utiliser?
Peut-il y avoir des difficultés à la frontière Mali/niger?
Est-il possible d'acheter une moto pour faire un bout de trajet et de la revendre facilement ensuite? est-ce praticable?
Quel budget prévoir pour 4 semaines en voyage routard?
Peut-on facilement loger chez l'habitant?.......
J'aurai surement plein d'autres questions auxquelles je ne pense pas là maintenant; ce serait super d'échanger avec quelqu'un qui a déjà fait ce trip!
Merci d'avance!
Salut à tous ! arrivée hier soir, avion plein de diplomates because le sommet.
par le forum avais rencontré une malienne sympa prénommée Ange et pseudo Tizimizi, toujours prête à donner des renseignements et rendre service.
Elle devait aller chercher ma clé chez les soeurs blanches et m'attendre à l'aéroport, car j'arrivais trop tardpour trouver le foyer ouvert.
je vous vois déjà vous gondoler de ma naïveté sans bornes, bingo, la malienne était un malien, sana clé, Mamadou qui se sert de l'adresse de sa femme .....soit-disant.
bref il m'a quand même amenée à bon port mais le foyer était fermé bien sûr, des gens m'ont ouvert et tout s'est arrangé, il y avait déjà des gens super dont 1 qui a fait Bmko Tombouctou à la rame dans une pirogue de 7 m
je voulais vous faire sourire. je sais déjà ce que va dire Papy!
Allez bises à tous
les moustiques m'ont reçue avec un enthousiasme délirant, ça fait plaisir!
Bonjour,
J'arrive à Bamako cet été pour une durée indéterminée. Je souhaiterais acheter/louer une moto sur place qui puisse me conduire à travers le Mali. Est-ce possible? Combien cela couterais (CFA)?.
Merci pour tout renseignement.
Damzoo
Damzoo
Pas encore tout à fait revenu du Mali et déja reparti !
Il y a tellement de choses que je n'ai pas encore vues au Mali que j'y retourne dès que possible.
Je voudrais y aller en bagnole par ALGER, TAMANRASSET, KIFFA et GAO.
Vendre la Bagnole à Gao pour prendre le ferry, remonter le Niger => Mopti et acheter des Mob pour la suite
Est il de nouveau possible de rallier GAO ????
Les Maliens sont réservés...
Faut-il passer plus à l'est par le Niger ?
Y aurait - il des partants
Merci de votre aide
Y aurait - il des partants
Merci de votre aide
salut a tous
apres l'asie et moyen orient en stop et une annee de repos meritee, je vais tester l'afrique a moto...certes je n'ai pas encore le permis moto mais compte le passer d'ici la fin de l'annee..ensuite j'aurai juste a acheter mon vehicule et chelo africa..quel trail me conseillez vous ?mon unique probleme est que je mesure 1m70 a peu pres et certains vehicules sont pas fait pour les gens de moins d'1m80...je pensai a une 650 gs dakar apparement plus adaptee qu'une africa twins pour des gens de ma taille..petite infos je pars environ 3-4 mois et je compte aller jusqu'a tambouctou ou peut etre le niger...mon budget pour le vehicule environ 5000 euros donc une bonne marge pour trouver la moto ideale
merci a vous
Bonjour à tous,
Je prévois arriver à Bamako au début novembre pour une virée à moto (genre 125 cc) de 6 mois à travers le Mali, Burkina, Bénin, Togo, puis par la suite Sénégal, Guinée, Guinée-Bissau. Je compte acheter la bécane (neuve) dès mon arrivée à Bamako. Selon les commentaires lus, je comprends que les motos chinoises (ou indiennes) ne sont pas fiables au plan mécanique... et je ne suis pas mécano... Alors 2 questions:
1- Quelle marque acheter ? ... je veux du solide et du fiable.... 2- À quel prix dois-je m'attendre ? Dans le neuf, les prix se négocient-ils là bas ? et si oui, à quel % du prix demandé peut-on espérer compléter la transaction?
Merci à l'avance pour vos réponses.
1- Quelle marque acheter ? ... je veux du solide et du fiable.... 2- À quel prix dois-je m'attendre ? Dans le neuf, les prix se négocient-ils là bas ? et si oui, à quel % du prix demandé peut-on espérer compléter la transaction?
Merci à l'avance pour vos réponses.
(je reposte, je l avais par erreur mis dans les "itinéraires") Bonjour à tous, Je m'apprete à partir pour un séjour de deux semaines au Mali à partir du 1er novembre, pour parcourir la route macadamée partant de Bamako et passant par Segou, Sevaré, Hombori ..etc..jusqu'à Gao pour finir par redescendre sur Niamey au Niger et repartir en France de là bas. Je compte faire ce trajet d'environ 1800 km en deux semaines en moto, accompagné par deux amis, et j'aurais aimé avoir votre point de vue sur les points suivants: Etat de la route sur la longueur du trajet, endroits à éviter ou parties qui sont tres endommagées? Disponibilité d'endroits pour faire le plein (stations, particuliers...), on trouve de l'essence facilement sur toute la route? Conduite sur cette route: est elle particulièrement dangereuse? y a t'il des horaires ou des portions à éviter à tout prix? Avez vous des conseils particuliers pour les motards? Pour ceux d'entre vous qui sont des motards, est-ce que prévoir entre 150 et 200 km de trajet par jour sur cette route vous semble possible/faisable/irréaliste? Nous comptons acheter des motos (neuves) à Bamako, du meme type que la plupart des Maliens (les motos chinoises). Avez vous des conseils particuliers avec ces motos? Est-ce réaliste de se dire qu'elles tiendront les 1800 bornes sans grosse panne mécanique? Avez-vous des ordres de prix de ces motos sur Bamako? Dangers autres que routiers desquels il faudrait particulièrement se mefier dans certaines parties du pays? Savez-vous si il est facile/possible/impossible de traverser la frontière avec le Niger au Sud de Gao pour des ressortissants francais? Voila, merci de tout coeur à ceux qui pourront m'aider à répondre à tout ou partie de ces questions. Si vous avez d'autres conseils/avis sur ce voyage, je suis bien évidemment preneur :). Merci!
Ido.
Salut salut tout le monde,
J'irai au Mali le semaine prochaine pour travailler un petit peu avec un ONG dans Bamako et qqc que m'interesse est comment je peux se déplacer sans taxis. (j'ai ecouté d'un ami que les taxis sont très chers)
Beaucoup ont suggéré que je devrais acheter une mobylette.
Je serai au Mali pendant 2 mois et demi, je n'ai donc pas besoin de quelque chose trop cher - juste quelque chose de simple. Quelqu'un at-il des suggestions sur les prix ou le marque preferé pour cet usage?
Mille fois merci !
Maxi
J'irai au Mali le semaine prochaine pour travailler un petit peu avec un ONG dans Bamako et qqc que m'interesse est comment je peux se déplacer sans taxis. (j'ai ecouté d'un ami que les taxis sont très chers)
Beaucoup ont suggéré que je devrais acheter une mobylette.
Je serai au Mali pendant 2 mois et demi, je n'ai donc pas besoin de quelque chose trop cher - juste quelque chose de simple. Quelqu'un at-il des suggestions sur les prix ou le marque preferé pour cet usage?
Mille fois merci !
Maxi
BONJOUR
est ce que quelqu a deja acheté une moto ici, au mali, pour voyager en afrique avec.... je me renseigne depuis 1 semaine ici mùais les reponses sont aussi variés que les interlocuteurs...
si je reste au mali pas de probléme, je ne prends pas les papiers, mais j ai peur qu a chaque frontiere on me taxe un backchich si pas tous les papiers donc 1.... faut il faire le dédouanement (8000 cfa) 2..... faut il LE CERTIF DE MISE A LA CONSOMATION (1800) 3.... avec tout ça j ai une carte grise provisoire qui dure 3 mois, mais je ne serai plus au mail dans 3 mois pour venir chercher la definitive mais je serais encore en afrique, donc avec une carte grise provisoire périmée: PROBLEME OU NON 4... assurance (36000cfa) OBLIGATOIRE ou ca sert a rien.
FRANCHEMENT SI QUELQU UN A CETTE EXPERIENCE MERCI DE ME REPONDRE AU PLSU VITE. CAR JE VEUX BIEN payer pour ne pas etre embeter a chaque frontiere ou chaque contrôle mais evidemment pas payer si ça ne me sert à rien.
DONC QUESTION: AU MINIMUM QUE DOIS JE PRENDRE????
merci beaucoup arno
est ce que quelqu a deja acheté une moto ici, au mali, pour voyager en afrique avec.... je me renseigne depuis 1 semaine ici mùais les reponses sont aussi variés que les interlocuteurs...
si je reste au mali pas de probléme, je ne prends pas les papiers, mais j ai peur qu a chaque frontiere on me taxe un backchich si pas tous les papiers donc 1.... faut il faire le dédouanement (8000 cfa) 2..... faut il LE CERTIF DE MISE A LA CONSOMATION (1800) 3.... avec tout ça j ai une carte grise provisoire qui dure 3 mois, mais je ne serai plus au mail dans 3 mois pour venir chercher la definitive mais je serais encore en afrique, donc avec une carte grise provisoire périmée: PROBLEME OU NON 4... assurance (36000cfa) OBLIGATOIRE ou ca sert a rien.
FRANCHEMENT SI QUELQU UN A CETTE EXPERIENCE MERCI DE ME REPONDRE AU PLSU VITE. CAR JE VEUX BIEN payer pour ne pas etre embeter a chaque frontiere ou chaque contrôle mais evidemment pas payer si ça ne me sert à rien.
DONC QUESTION: AU MINIMUM QUE DOIS JE PRENDRE????
merci beaucoup arno











