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La face cachée des plages de Sihanoukville
L'emission Thalassa de vendredi dernier 30 novembre nous a donné un bref aperçu des plages de Sihanoukville et malheureusement force est de constater que leur etat, ou du moins celui de certaines plages publiques n'est guére affriolant.

Il est egalement consternant d'apprendre que les petites marchandes de plage tenant des étals modestes ou les habitants d'un village de bord de mer soient "invités " à evacuer ou plutot à deguerpir vite fait afin que des requins de promoteurs s'emparent des terrains cotiers en vue d'edifier de nouveaux hotels, casinos et resorts. Le maire de Sihanoukville l'annonce clairement : faire de la cote khmére la nouvelle destination balnéaire d 'Asie. Quand j'y suis passé, on parlait déjà d'en faire un nouveau …Pattaya !!! Charmant programme …..qui donne une idée claire de ce que deviendra ce littoral d'ici peu. En plus avec l'exploitation des plates-formes petroliéres au large et le developpement du seul veritable port commercial du cambodge on peut s'attendre au pire.
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Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
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Acheter un scooter ou une semi automatique en Asie du Sud-Est?
Bonjour,

Je suis actuellement avec ma copie en asie du sud est. On pense Acheter une moto ( un truc pour rouler ) a Vientiane au laos, descende sur le cambodge puis remontee le Vietnam jusqu a la frontiere chinoise. Vendre le scoot la-bas ou si possible passer en chine avec . (premiere question , es possible ? ) . Si non quelqu un a deja acheter un scoot en Asie du sud est et pourrai nous dire comment cela c est passer , le prix , la marque etc... ?

On va devoir regarder au pres des Backpackeurs pour en acheter un puis des garages. On a entendu que pour aller au Vietnam il fallait absolumment un scoot Vietnamien pour la frontiere Laos-Cambodge ca ne semble pas trop poser de probleme.
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Location de moto à Sihanoukville
Bonjour à tous !

J'aimerais savoir si la location de motos par des touristes étrangers est toujours possible à Sihanoukville ?

Car selon certaines rumeurs, la loi déja mise en place à Siem Reap empéchant les touristes de louer des motos va également être appliquée à Sihanoukville.

Quant est il réellement ?

Merci de bien vouloir me répondre

😊😊😊 😊
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Retour de Sihanoukville: état des lieux et des plages
De retour d'un mois au Cambodge, je souhaite vous faire part de mes impressions sur les plages de Sihanoukville car si j'ai reccueilli beaucoup d'infos précieuses ici avant de partir sur PP, Battambang, Siem Reap...en revanche sur Sihanouk, je fus étonnée... Sur les guides (routard 2006/2007 ou LP), à Sihanoukville, selon eux il n'y a que 4 plages...voici ce que j'ai vu:

La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage. La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité... La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi. La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse. A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin... Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.

La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.

Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
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Ushuaïa Nature au Cambodge
J'ai regardé l'émission le 1er août sur TF1, et l'attendais avec impatience, puisque je savais que le tournage avait eu lieu en décembre 2005, quelques semaines avant mon propre séjour là bas. Finalement, je suis très déçu. Certes de très belles images (pas difficile quand on a le site d'Angkor rien que pour soi), mais monsieur Hulot est un peu trop contemplatif, et nous n'apprenons pratiquement rien ! Il semblerait qu'il n'a pas su cette fois s'entourer de bons spécialistes. Il faut dire aussi qu'il a eu une rude concurrence avec de nombreux autres reportages, excellents, sur le sujet ces derniers mois. Qu'en pensez-vous ?
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