Discussions similar to: Augmentation prévue coût passeport canadien
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Euros au Canada?
Bonjour à tous, J'ai une personne qui m'a assuré (?) qu'au Canada, il était possible de régler ces achats en Euros? Avez-vous eux cette situation? Et, ma deuxième question : Pouvez-vous me donner des exemples de prix en dollars de différents articles de consommation comme du pain, du lait, etc... Pour me donner une idée des prix là bas chez nos amis.. Merci beaucoup et à bientôt de vous lire
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Prix des carburants au Canada?
quelqu'un peut il me dire le prix du carburant au Canada, j'ai regardé les sites mais je ne comprend pas, est-ce en litre? en Centimes ? suis dans le flou! merci d'avance les amis
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Immigrer au Québec ou au Canada?
bonjour

ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada

j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?

merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider

nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
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Notre voyage dans l'Ouest du Canada, de Calgary à Vancouver (août)
Bonjour à tous, Après avoir été beaucoup aidé par les personnes de ce forum pour organiser notre voyage dans l'ouest canadien, j'ai voulu partager avec vous toutes ces belles choses que nous y avons vu et visité. Et surtout vous donner un maximum d'informations pour vous aider à préparer votre propre voyage selon vos envies personnelles.

Journée 1 - Arrivée à Calgary Nous sommes arrivés à Calgary en début d'après midi, après avoir récupéré notre voiture à l'aéroport (réservée au préalable avec locationdevoiture.fr et drivefti en tout inclus), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chambre. Afin de ne pas trop sombrer dans la fatigue due au décalage horaire, nous sommes allés faire un petit tour dans le centre ville de Calgary. Dans le plein centre, le tram est gratuit, c'est vraiment pratique et facile !



Nous nous sommes arrêtés au Devonian Garden dans un centre commercial, c'est au dernier étage et c'est gratuit de s'y promener.Nous sommes ensuite allés nous promener à Prince's Island (ouvert de 5h à 23h). Très sympa pour s'y balader tranquillement et avoir une belle vue sur la ville.



Petit arrêt shopping pour le repas du soir et dodo !

Journée 2 - Journée à l'Heritage Park de Calgary et Calgary Tower

Nous sommes allés passer la journée à l'Heritage Parc. Nous sommes allés à l'ouverture du parc à 10h, il est vraiment très agréable. Le personnel est sympathique et accueillant, en tenue d'époque. Et on revit une journée au rythme du 19ème siècle. On a commencé la journée avec le tour du parc en train à vapeur, puis avec une balade en bateau à aube. On visite des petites maisons d'époque pour apprendre comment vivaient les gens à l'époque ainsi que la vie de certaines personnes ayant joué un rôle dans cette région à cette époque. De jolies boutiques, une fête foraine d'époque, il y a de quoi y passer la journée. On a fini vers 16h30, ce qui nous laissait une demi heure pour visiter leur musée de vieilles automobiles avant la fermeture du parc.

Petite information : un billet acheté = un billet gratuit sur www.calgaryattractions.com/coupons.html





Pour finir cette belle journée. Nous sommes allés à la Calgary Tower pour dîner ( à savoir que l'ascension est gratuite si on mange au restaurant et qu'il y a moyen d'y manger pour des prix raisonnables). Le restaurant tourne, on a donc une vue panoramique c'est super surtout si on y va faire la fin de journée, quand le soleil commence à se coucher. (par contre il faut réserver). On est remonté par Stephen Avenue, très sympa de nuit.

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Quitter le Québec pour Saskatoon
Bonjour à tous, je vie présentement à Montréal et je conte déménager avec mes 3 enfants en bas âges à Saskatchewan( Saskatoon) ou Alberta en juin 2013 j'aimerais SVP avoir plus des renseignemenst sur les deux provinces . Merci de vous lire bientôt
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Vie au Canada
je compte partir vivre au canada dans la cadre d'une immigration . je voulais savoir s'il est difficile 🙁 de trouver un petit travail le temps de s'installer. je veux savoir aussi s'il est nécéssaire d'avoir une grande somme d'argent au départ.😕
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Retour d'un voyage dans l'Ouest canadien qui a tenu toutes ses promesses!
Bonjour à tous,

Cela fait un peu plus de trois semaines que nous sommes rentrés de notre périple de 18 jours dans l'Ouest canadien. Il est temps que je me décide à faire un petit compte-rendu sur le forum avant d'avoir tout oublié 😉. Notre parcours a été très classique et convient bien à un premier voyage dans cette région. En tout cas, nous sommes rentrés ravis ! Il s'agissait d'un voyage en famille avec nos filles de 15 et 17 ans. Nous avons commencé par les Rocheuses et fini sur la côte pacifique. Pour ceux qui ont besoins de renseignements pratiques, mon compte-rendu complet avec adresses d'hôtels, plus de photos, etc est ici. Allez, je commence !

J 1 : Arrivée à Calgary

Premier vol Nice- Amsterdam, très matinal 🤪 à 6h25 avec KLM Puis deuxième vol pour Calgary après une correspondance un peu longue de 4h20 à l'aéroport Schiphol d'Amsterdam. Le problème des correspondances, c'est que soit elles sont trop courtes et on stresse, soit elles sont trop longues et on se fatigue pour rien. En tout cas, au moment de prendre mes billets, j'ai exclu tout vol avec une correspondance aux Etats Unis qui obligerait à prendre l'ESTA, juste pour ça.

Au passage, quand j'ai acheté mes billets, il était question de l'obligation de remplir l'équivalent canadien qui s'appelle l'AVE (moins cher que l' ESTA et plus sympa à remplir car en français ...). Mais finalement, il n'était plus obligatoire aux dates de notre départ et ne sera exigé qu'à l'automne 2016. D'ailleurs, on ne nous a rien demandé en passant l'immigration.

Avec tout ça, nous avons atterri à 13h45 à Calgary sous un ciel bien couvert et avec 13 °C. Les vestes imperméables chaudes que j'avais prévues au cas ou, ont servi dès le premier jour. Les parapluies aussi...



Récupération de la voiture réservée chez Alamo sans problème et avec rapidité. Je le précise car après presque un an de débat sur le forum concernant les cartes de "débit" ou "crédit" acceptées par les loueurs en Amérique du Nord, j'étais tout de même un chouïa inquiète 🤪

Nous avions choisi une grande voiture pour être à l'aise vu qu'il y avait pas mal de route en perspective ; nous avons eu un Dodge Grand Caravan. Jusqu'à présent toutes les voitures louées en Amérique du Nord ou Europe, avaient un GPS intégré, sans avoir demandé cette option. Là, rien. Nous avions de toute façon le nôtre avec la carte du Canada achetée pour notre voyage de 2012.

Le choix d'un hôtel en centre ville a permis de ne pas perdre de temps pour faire un petit tour dans le centre de Calgary. Avant de partir, j'avais repéré quelques rues sympathiques avec principalement des œuvres d'art qui ont permis d'élaborer un petit parcours. La rue la plus animée restant la "Stephen Avenue" qui n'est en réalité que la portion piétonne en journée, de la 8 Ave SW entre la 4 Street SW et la 1 Street SE. Très facile de se repérer puisque comme souvent en Amérique du Nord, on ne s'est pas embêté et la ville est quadrillée avec les "streets" qui forment les rues verticales et les "avenues", les rues horizontales.

J'adore l'art urbain et là, j'ai été gâtée. Pèle-mêle voici quelques photos. Si, si, c'est bien un lièvre en plein centre ville ...



Nous ne sommes pas tombés sous le charme de Calgary qui en semaine à 17h00 ressemblait à une ville morte à l'exception de la Stephen avenue et encore ... il n'y avait pas foule, même là.

J'avais repéré pour le diner, "Cucina" un restaurant bien noté sur Tripadvisor. C'était effectivement un lieu très agréable et design avec une cuisine ouverte sur le restaurant. Après, ça, je n'avais pas prévu de trainer car à 20h00 à Calgary, il était déjà 4 heures du matin pour nous. Donc dodo avec les poules mais d'une façon générale, quand on voyage, on se lève et on se couche tôt. Sinon autant aller passer ses vacances à Ibiza 😉.

A suivre : Enfin, les Rocheuses tant attendues ...
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Prix essence au Canada
Petite question aux Québécois présents sur ce forum: quel est le prix actuel de l'essence au Canada ? Merci
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L'Ouest canadien oublié des Québécois?
Bonjour aux Quebecois et d'avance merci à tous ceux qui me répondront.

Sur Voyage forum j ai l'impression que les provinces de l'Ouest canadien "Colombie Britannique" & "Yukon" suscitent peu d'interet en particulier de la part de nos amis quebecois . Du moins est ce mon sentiment personnel car je ne vois que peu de questions à leur sujet . Pourtant Vancouver ( que j ai découverte en coup de vent ) et sa région m'ont paru magnifiques . Idem pour les lacs vers Banff etc.. Y a-t-il une raison à cela ou je me trompe ? est ce une question d'eloignement ? Cout de la vie plus onéreux qu' au Québec ou en Ontario ?

Cordialement Jean
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Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien
Introduction

Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.

Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.

Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.

Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.

Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.

Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.

Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.

Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.

Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.

Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.

Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
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Trois semaines dans l'Ouest canadien début septembre
Bonjour à tous !

Je sais bien que ce sujet a déjà été abordé maintes et maintes fois mais justement, dur dur de faire le tri parmi toutes ces infos.

Mon ami et moi (nous avons 25 ans) souhaitons partir dans l'ouest canadien fin août/début septembre 2011 et nous aurions besoin de vos précieux conseils.

Tout reste à déterminer mais voici les grandes lignes de notre trajet:

Nous prévoyons un vol Paris-Calgary avec Air Transat (nous en avons de bons souvenirs). Visite de Calgary sur 2 jours environ puis location d'une voiture et départ pour les rocheuses. De là, visite des parcs de Banff, Yoho et Jasper (vers le nord donc). Concernant les choses à voir/à faire, j'ai trouvé mon bonheur dans les guides et dans les nombreux messages du forum. Par contre, je me demande combien de temps cela vaut-il le coup de rester afin d'en avoir un bon apperçu, sachant que nous voulons faire quelques randos, un peu de canoe etc? Au début on prévoyait 2 semaines pour les 2 parcs (et alentours) mais peut-être que 10 jours suffiraient... Quelqu'un a-t-il également une expérience des campings?

Grosse hésitation sur la suite du voyage car nous voulons rejoindre Vancouver. 2 solutions : soit nous gardons la voiture et en route pour Vancouver sachant que rendre la voiture dans une autre ville nous coûte bien cher (+ 1000$), soit retour à Calgary pour rendre la voiture et vol Calgary-Vancouver (en 30 minutes c'est réglé!) ce qui veut dire qu'on se refait Jasper-Banff-Calgary dans l'autre sens cette fois. Du coup, on se demande si un trajet Jasper-Vancouver en voiture vaut vraiment le coup. Y a-t-il des choses à voir sur la route, des choses qui nécessitent de s'arrêter? Ou ferions-nous mieux de prendre l'avion?

Et enfin, quelques jours sur Vancouver avant de repartir à Paris. L'île de Vancouver vaut-elle le détour?

En gros l'objectif c'est un max de nature, de balades, de paysages et un peu de grandes cités canadiennes sur 3 semaines maxi !

Merci par avance de vos réponses et éventuelles suggestions !
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Vivre et travailler à Vancouver?
Bonjour,

Voilà, je viens d'obtenir mon visa (residence permanente pour le canada). Départ prevu le 02 octobre 2011.🙂 précision: Je suis française de l'outremer DOM

Je passe d'abord par le Quebec, j'y resterai environ 1 mois. Au départ je souhaitais m'installer à Montréal. Cette option me semblait plus facile car il y a 9 ans j'ai fais mes études à Montréal. Seulement, l'idée de m'installer dans une province anglophone m'attire de plus en plus.😏 Motif 1er: Améliorer mon anglais. Avec les années j'ai perdu un peu mon vocabulaire... Petit à petit mon projet à pris forme, s'améliore pour divers raisons: - entre autre l'hiver plus rude dans la province du Quebec par rapport à la Colombie Britanique. je suis accompagne de mon enfant de 2 ans. Vancouver semble offrir un cadre de vie agréable avec des températurse correctes. Les précipitations ne me genent pas.

Avant d'ecrire sur le forum j'ai bcoup lu les commentaires, mais certains date d'avant 2010 et même 2009. J'aimerai avoir vos suggestions sur les possibilites de trouver un emploi me permettant de subvenit à mes besoins et ceux de mon enfant. J'ai une maîtrise en administration des affaires option Finance obtenu au Canada. J'ai une expérience du milieu bancaire de 9 ans au poste de gestionnaire de portefeuille entreprises. je ne m'attends pas à retrouver le même poste, ni le même niveau de salaire.

J'ai prevu d'améliorer mon anglais sur une periode de 4 à 5 mois avant de me lancer dans un emploi qui exigerait la maîtrise totale de langue. Pour les francophones dejà installés, pensez vous que cela soit suffisant?

D'apres à mes recherches sur les sites d'associations francophones, trouver une garderie ou prematernelle en langue française est assez facile. est ce vrai?

Pour ce qui est de ma recherche de logement de transition et installation définitif en appartement, pouvez vous me dire les coins, les villes sécuritaires (seule avec 1 enfant) où nous pourrions nous installer (avec des prix des loyer abordables). Proche des commodités, transports surtout... marcher avec un petit plus de 20 minutes en hivers surtout (precipitations...) j'aurai prefere eviter.😕 Sinon trouver une chambre d'hote avec un enfant pas si evident non plus. Mes recherches n'ont rien donné ds ce sens.

Merci par avance pour vos suggestions Rivotsa
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Opinions et budget autotour Canada 18 jours, octobre 2018
Bonjour,

Moi et mon conjoint prévoyons de faire un voyage au Canada de 18 jours/17 nuits en Octobre 2018.

Nous avons prévu l'itinéraire suivant: - 2 nuits à Toronto dont 1 journée aux Chutes du Niagara - 1 nuit de transit à Montréal - 2 nuits au Mont-Tremblant - 2 nuits à Saint-Mathieu-du-Parc (Mauricie) - 1 nuit à la Tuque (Haute Mauricie) - 1 nuit au Lac Saint-Jean - 2 nuits au Fjord du Saguenay - 1 nuit à Tadoussac - 1 nuit à La Malbaie - 2 nuits à Québec - 2 nuits à Montréal

Ayant une expérience dans le tourisme, j'ai tarifé notre voyage à environ 1600€ par personne. Ce tarif inclut donc les vols depuis Paris (410€ par personne), la location de voiture et essence incluse (environ 600€ pour 2), les hébergements (hôtels et auberges) incluant le petit-déjeuner (environ 1200€ pour 2) les activités (environ 300€ par personne).

Que pensez-vous de l'itinéraire et du budget ? 🙂

Autre interrogation pour nous, l'alimentation... Je lis sur certains forums qu'il faut compter plus de 20€ par personne et par jour ce qui fait plus de 350€ par personne pour 17 jours (sachant que les petits-déjeuners sont inclus partout). Je trouve ça vraiment énorme 350€ par personne ! C'est plus cher qu'une location de voiture ! 🤪

Nous ne souhaitons pas manger dans des restaurants tout les jours et à chaque repas. Peut être un ou deux sur les 17 jours mais pas plus. Nous nous sommes dit que nous voulions plutôt privilégier sandwichs ou fast-foods pour économiser un maximum.

Ou éventuellement connaître des adresses d'épicerie pour acheter de quoi se faire à manger et nous emmenerons tupperwares et couverts (j'ai vu No Frills ou Walmart Sur les grosses villes).

En mangeant dans des fast-food ou en achetant les aliments pour se faire soi-même à manger, quel serait le tarif pour 17 jours ? Car pour les jours où nous sommes dans les avions le repas est déjà inclut et le voyage pas encore commencé ou terminé.

Je vous remercie pour votre aide ! 🙂

Bon voyage à tous !
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Voyage au Canada et États-Unis en camping-car
Bonjour,

Je souhaiterais partir au canada avec mon amie, pour visiter le canada en camping car, je ne sais pas trop quel budget il faudrait prévoir (essence, location, autre dépense à prévoir...), sachant que nous aimerions partir cette été pour 2 mois et un mois au états unis. pourriez vous m'éclairez...
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Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).

Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!

Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)

Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!

A bientôt ! 😉
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En direct du Canada et des Etats-Unis (juillet 2008)
Salut les gars, je vous tiens au courant de mon voyage.

Récit écrit et vu par ma Femme ! 😛 (Photos plus bas !)

Jour 1:

A Marseille, on a eu une greve des agents de sureté (leger contre temps dans l'enregistrement)

Apres 8 heures de vol, on est arrivé à Montreal à 17H, l'avion a du rester au sol sans nous débarquer car la porte d'évacuation était occupé par un autre avion. (30 minutes de temps perdu ...)

Puis on va à l'immigration, une file d'enfer interminable nous attend comme dans les parcs d'attractions, puis greve des bagagistes mdr. (1h de perdu !)

Il n'y avait plus de voiture de location de notre catégorie qu'on avait déjà réservé, donc ils nous ont augmenter la classe. (full size !) Une dodge charger nous attend alors (voir photos plus bas) !

On roule dans la ville embouteillage, c'était difficile à trouver l'hotel et enfin quand on le trouve, vous allez pas le croire, greve et oui encore, des agents de l'hotel, les chambres n'étant pas prete, on nous demande de choisir entre 3 hotel et pour le surplus c'est à leur charge.

Tout benef on as pris le plus cher avec petit dej offert (voir photo de l'hotel), il est chez nous 22H15 et chez vous 04H15 et on a fait appel au room service car trop fatigué pour descendre chercher un resto en sachant que les cuisines des restos ferment vers 22H 22H30.

Jour 2:

le réveil se fait à 5H du mat vu le décalage horaire dans un lit taille king. aussi long que large !!😛

La vue que je vais vous envoyer de la chambre est magnifique.

Petit dej à volonté, c'était un régal.😎

Puis on prend la voiture, après avoir régler le repas du soir de la chambre ainsi que le parking, et là notre ticket pour sortir du parking ne marche pas un gars viens et appelle l'hotel pour etre sûre que l'on a payé.

Juste derrière nous dans la sortie un gars anglais ou canadien, nous kalxone car on bouche la sortie et apres plusieurs klaxon sort de la caisse en trombe et nous insulte ou du moins lolo mort de rire laurent as tous compris comme insulte et à tres bien répondu. du moins moi seul dans la caisse a voir la scene j'ai eu un peu beaucoup peur.

Ca a commencé à dire take in easy, puis shut up, puis c'etait fuck you, fuck of, move your fucking ass, i kick your ;.... Voila !!!! 🤪😠

Ah oui aussi on avait pas le bon adaptateur pour l'ordinateur donc peut plus marcher on cherche une boutique ou l'on trouve la prise du chargeur norme canadienne et américaine bon bref, on sympathise avec le gars on parle des différences de nos langues lui dit qu'on parle vite meme tres vite et qu'on chante. apes c'est explication il nous donne quelques insultes à dire en canadien trop bon, on a eu un cours d'insulte lol.

Là on est arrivé a shawinigan hotel confort inn. et on se repose !

Amicalement

Premiere impression positive mais cela fait bizarre d'etre dans un pays moitié anglo saxon moitié frenchie ... bizarre, Montreal a l'air d'avoir du bon potentiel ! 😊 voila la dodge charger :



La vue de Montreal (de notre chambre) le repas du room service (trop fatigué pr chercher un resto) 1 er fast food à A&W : Le buffet du pdj :

la vue de nuit :

la chambre 4**** classe affaire lol ! lit ultra king size

Ca vous plait ? J arrive tout juste à l'hotel de Chicoutimi ... bientot les photos de today ! :wait

Jour 3 :

Sur la route, on est allez au parc de la mauricie, où la veille ils ont retrouvé un couple qui se sont perdu dans les bois. Et en fesant une petite randonnée on s'est fait attaquer par les moustiques et comme laurent à un tres bon sang même succulents et ben lol mdr il est défiguré du corps.

Apres notre attaque on est arrivé au lac du fou à un point de vue bof.

Les points de vue des parcs nationaux aux USA sont beaucoup mieux renseigné qu'au canada où on le voit au dernier moment donc attention au coup de freins ouïlle. Il sont aussi moins nombreux et moins abordable ! Le sens de l'organisation américain depasse largement ceux des canadien !

Donc à notre retour dans la voiture, on est parti dans la ville 'La Tuque', on est parti manger à KFC (Kentucky Fried Chicken) ah non pardon au canada c'est PFK (Poulet Frit du Kentucky) et à la place des frites j'ai eu le dictateur lol non je plaisante cela s'appelle poutine, au fond de la barquette on a des frites puis du blanc de poulet avec chapelure qu'ils appellent pop corn de poulet ensuite par dessus du fromage et enfin une sauce.





En plus, dans le PFK, la serveuse avait l'accent canadien comme les ch'tis trop drole ou du moins comme ceux qui sont du terroir.

Puis on est allez dans une pharmacie à ne pas confondre avec la notre, pour eux c'est supermarché. Et là on achete les butterfinger pour laurent (barre comme chocolaté sauf que c'est à base de beurre de cacahuète), et au moment de payer la vendeuse nous demande si on a une carte air smile (carte fidélité comme en france avec les cartes smiley's) mais pourquoi nous pose t'elle cette question alors qu'on est étranger et que c'est sûre que l'on as pas. Voila comment ils parlent et meme ici on demande la carte "RRRR MiLeSSS" Bon j'ai trouvé un petit lien rigolo pour vous montrer l'accent de la femme de PFK et le fait de demander la carte air smile : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=291

A aussi j'ai acheté un jeux à gratter qui a du succès en ce moment.

On est allez ensuite au lac saint jean où on en a eu marre car c'était trop mal indiqué pour arrivé à la plage en plus qu'il y avait que des terrains de camping donc on a décidé de partir vers notre 3 eme étape Chicoutimi à l'hotel Comfort Inn encore.

Un petit tour au burger king (Un bon Whooper nous attend !)

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Visa PVT au Canada et acheter un billet d'avion pour des vols dans plus d'un an...
Bonjour a tous !

Alors je vous explique, je possede un visa PVT pour 2008

je compte partir juste avant la fin de l'annee c'est a dire fin decembre 2008 et rentrer 12 mois plus tard environ, mais je n arrive pas a reserver de vols sur internet pour des dates autant eloignees ... comment faire ?

Agences de voyage uniquement ? ou alors certains sites le proposent ? mais je n'en connais pas ...

Sinon est il possible d'arriver avec un aller simple au canada ? et ensuite reprendre un aller simple pour rentrer ? c'est plus cher je suppose ?

Car a la fin de mon PVT j'aurais peut etre bien aime aller en touriste aux usa mais je sais pas si je peux le faire sans arriver de france ? c'est a dire en arrivant du canada et en repartant ensuite des usa pour rentrer en France ? ils risque de pas me laisser rentrer a l'immigration ? Je suis un peu perdu et je sais pas trop comment faire ? j'ai entendu parler des billets open ou on peut changer la date de retour et l'aroport retour ? c'est possible meme si on change de pays ? par exemple retour depuis les USA au lieu du canada ?

Je suis desole il y a plein de pointe d'interrogation de partout dans mon mail mais je me pose toutes ces question !!!

Thanks :)

Guillaume
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Travail saisonnier en Alaska et au Canada
je serais trés interessé d'avoir des informations sur la pêche en Alaska le bûcheronnage au canada ou tout autres emplois physiques et bien payés. il est entendu que ces boulots sont durs, mais sont-ils vraiment bien payés? est-il facile pour un étranger (je suis français) d'obtenir une autorisation pour travailler les 3 mois d'été(juin, juillet, aout)? enfin auriez-vous des contacts avec des recruteurs afin que je puisse soumettre ma candidature? cela fait beaucoup de questions, mais il est difficile de trouver des infos concernant ces jobs. merci, à trés bientôt, Thomas
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Travailler deux mois sans visa au Canada: problèmes avec l'immigration?
Lorsque je suis partie la première fois au Canada j'ai été redirigé au service de l'immigration et ils m'ont posés des tas de question pour finalement me donner un papier qu'ils ont agraffé à mon passeport, qui disait que je n'ai ni le droit de travailler ni le droit d'étudier et que je devais absolument rentrer à la date indiqué sur mon billet puisque j'étais venu juste pour passer 10 jours de vacances. Malheuresement le jour du retour il y a eut plein de problèmes au niveau de la circulation aérienne donc mon avion a été annulé une première fois, retardé une deuxième fois du coup la troisième fois la correspondance n'a pas été faite, j'ai donc eut un retard de 2 jours par rapport à ce qui été écrit sur le papié du service de l'immigration. Hors ils me disaient que si le jour de mon retour je présente ce document là je n'aurais absolument pas de problème. Mais là sans que ce soit de ma faute j'ai tout foiré, mais je leur ai quand même redonné le papié, et maintenant je souhaiterai retourner pour 4 mois et travailler 2 mois car en tant que française, parait-il qu'on a le droit de travailler 2 mois sans visa c'est ce qu'on appel un emploi saisonnier, pensez-vous que ma précédente situation peut me porter préjudice par rapport à mon nouveau projet? Merci.
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Où, quand et comment observer les aurores boréales (petit guide)
Bonjour à tous,

Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).

Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!

Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:

- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!

Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.

Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!



L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)

À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕

Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée



Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)

Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)



Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.

Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)

Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:







J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!

Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!







Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.

Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉

J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!

Laure
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Ouest Canada - tour de trois semaines en été 2011?
Bonjour à tous, J'ai lu quelques carnets de voyages (Grisemote encore, Krikri encore, Mlefevre encore, Kashtin encore, bref, que des filles...😛) et le projet de visiter le Canada dans sa partie Ouest me tente pour l'été 2010. Nous serons 3. 2 adultes et notre ado. Le choix se fait sur la location d'une voiture et hébergement hotelier. Pas de camping, trop de matériel à emmener et nous ne sommes pas vraiment équipés. Nous avons 3 semaines pleines sur place et pas un jour de plus.

voici la carte: http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=109308348151885145348.000492fd07099567a68e5&ll=50.583237, -124.255371&spn=7.633128,23.181152&z=6

Voici le trajet (j'ai volontairement laissé le temps de trajet 1h39 par exemple mais je sais qu'on sera sur de l'environ 😛)

Calgary, AB, Canada Itinéraire vers Banff, AB, Canada 130 km - Environ 1 heure 39 minutes

Banff, AB, Canada Itinéraire vers Jasper, AB, Canada 289 km - Environ 3 heures 48 minutes

Jasper, AB, Canada Itinéraire vers Clearwater, British Columbia 317 km - Environ 3 heures 48 minutes

Clearwater, British Columbia Itinéraire vers Prince George, BC, Canada 488 km - Environ 6 heures 0 minutes

Prince George, BC, Canada Itinéraire vers Prince Rupert, BC, Canada 718 km - Environ 9 heures 20 minutes

Prince Rupert, BC, Canada Itinéraire vers Tofino, BC, Canada Inside passage - Ferry

Tofino, BC, Canada Itinéraire vers Vancouver, BC, Canada 364 km - Environ 6 heures 46 minutes

Vancouver, BC, Canada Itinéraire vers Okanagan Valley 459 km - Environ 5 heures 29 minutes

Okanagan Valley via Whistler Itinéraire vers Nelson, BC, Canada 553km - Environ 7 heures 24 minutes

Nelson, BC, Canada Itinéraire vers Revelstoke, BC, Canada 251 km - Environ 3 heures 45 minutes

Revelstoke, BC, Canada Itinéraire vers Calgary, AB, Canada 412 km - Environ 5 heures 13 minutes

Calgary, AB, Canada

Ma question est simple, en ajoutant des randonnées de 1 à 4 heures voire sur la journée si ça se mérite, pensez vous que je puisse réaliser ce projet sur 3 semaines? Dans le cas ou il ne serait pas possible de tout visiter dans des conditions optimales, que retirer? La boucle vers Prince Rupert au nord et la redescente en Ferry? Le retour vers Calgary et supprimer Whistler et le crochet vers Nelson?

J'attends vos avis, vos suggestions.

FreD.
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Hertz en faillite aux USA et Canada
J'espère que d'ici septembre le Covid sera qu'un mauvais souvenir . Je pensais aller aux USA en septembre 2020 en prenant mon billet d'avion en dernière minute . Même si les tarifs des billets sont en légère augmentation de 280 à 405 € pour un AR direct Paris Los Angeles, c'est le tarif des locations de SUV qui est passé de 24 à 49€ jours . Je viens de voir à la télévision que le groupe Hertz qui comprend Dollar et Thrifty, c'est déclarer en faillite aux USA et au Canada ce qui ne manquera pas de poser problème sur les tarifs des locations . https://www.lefigaro.fr/flash-eco/hertz-se-declare-en-faillite-aux-etats-unis-et-au-canada-20200523
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Canada: organiser un séjour de trois nuits à Churchill fin octobre
Bonjour, j'ai bien lue tous les posts sur les séjours à Churchill pour voir les ours blancs, mais je voudrais savoir comment organiser soi-même ce séjour. J'aime préparer nos voyages bien à l'avance, et celui-ci est pour 2012. Nous avons l'habitude d'aller au Canada 1 ou 2 fois par an. Donc, on pense partir l'année prochaine début octobre pour 15 jours au départ de Montréal avec location de voiture que nous laisserions à Hallifax. Puis vol pour Winnipeg et ensuite avion pour Churchill. Tout cela , j'arrive à le calculer...Mais après??? Je pense que je peux louer une chambre d'hôtel pour 3 nuits mais comment faire pour voir les ours une fois sur place? Merci pour vos conseils Martine
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Parcours au Canada de huit jours: votre avis?
Bonjour,

Je me permets de vous présenter notre projet de voyage au Canada de 8jours (fin Août) afin de prendre connaissance de vos remarques et surtout de vos astuces et autres bons plans ! ^^ Nous n’avons encore rien décidé quant aux différents restaurants et hôtels/gîtes/auberges de jeunesse et voudrions profiter de vos expériences à ce niveau là pour vivre pleinement notre séjour.

Carte avec tracé du parcours :



Voila ce que nous avons prévu pour l’instant : J1 : arrivée Montréal, location voiture, nuit à MontréalJ2 : visite de trois-rivières et grandes piles, nuit à grandes pilesJ3 : visite de La tuque et de St Félicien, nuit à Saint félicienJ4 : grosse partie de journée au zoo st félicien puis visite parc pointe-taillon, nuit à ChicoutimiJ5 : visite parc de Saguenay, visite des petites villes le long du St Laurent jusqu’à Québec, nuit à QuébecJ6 : visite de Québec, nuit à QuébecJ7 : direction Montréal, demi journée de visite de Montréal, nuit à MontréalJ8 : demi journée de visite de Montréal, départ pour Paris en fin de journéePour ce qui est de l’hébergement, nous comptons passer par « La capitainerie du passant » à Grandes Piles et par « l’auberge à fleur d’eau » à St Félicien. Pour le reste nous n’avons aucune idée, peut être des auberges de jeunesse.

Si quelqu’un a déjà fait un parcours similaire, peut il nous donner des conseils pour l’hébergement dans les différentes villes ci-dessus ? idem pour les restaurants ou snack qu’il vaut le coup d’aller voir.

Le but de notre voyage est dans un premier temps de rencontrer des gens donc nous préférons éviter les hôtels/motels et de voir du paysage, en prendre plein la vue quoi ! ^^

Ensuite, nous sommes absolument preneurs de toute information ou idée concernant les activités à faire sur ce parcours.

Dans l’espoir de vous lire,

Salutations,

Enixx
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Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie)
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?

Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.



Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.







Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.





Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.

Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.



La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).

Les acteurs du spectacle.

les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.

La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).





Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.



Une étape instructive et agréable.



village de Hazelton près de K'san



Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.





C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …





Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.



Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.

Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.

Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).



Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …



Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.

Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.

La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.



Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.





Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.











Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.



C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.

Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!

Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !







Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.





Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.

A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).



Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.

Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.



Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.



Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !







Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.





Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …

Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!

Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.

Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.



Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.







Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.





Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.







Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.



Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?

Trouvez le glaçon😉

Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.

Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.



Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.



A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.

La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.

Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).





Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.



Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)









Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture. Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…











« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.

Partout dans la région, le saumon est roi!

Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.









Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.



Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.



L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours

Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.



La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.







Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.



Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).



Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.





Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !

L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ



Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.









A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.





Rayon de soleil extrêmement fugace.

Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !

Les joies du camping, pas toujours facile!



En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.



Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.





Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.



Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.



Très joueurs et très photogéniques comme animaux.







Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …

Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.

Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"





Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.









Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.





L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.











En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.

Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …

Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim





Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.



Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !

Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !















- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !



Un chou puant!

Les droseras.

- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.



Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).







Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.



Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.



Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.





Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet





et son « Wild pacific trail »,





Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"



Tofino et ses environs.



A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !





Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.



Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !



C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).

La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.

Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!



Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.

Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.



Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.





- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents





- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.



- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs

Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?





Vancouver : La montagne à la mer

La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.





Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.

Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :

- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre











- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),



- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes



- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.

Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?



Epilogue

Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !

Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat

Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):

Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€

Activités :

Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)

Campings :

- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)

TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)

Hotels/Motels :

Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)

TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)

Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
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Projet d'installation au Canada
Bonjour à tous

Nous sommes un couple français, qui vivons à Blois (à 2h de paris). Nous avons pour projet de partir vivre au canada au cours du second trimestre 2009 après notre mariage. Nous prévoyons de faire un voyage en 2008 pour découvrir le canada et confirmer notre projet. Nous nous posons bien évidement des questions concernant l'emploi. Mon futur mari travaille actuellement comme vendeur confirmé dans une enseigne sportive et moi je travaille en tant que commerciale, et en plus je donne des cours à des enfants et adultes. J'aimerai donc trouver un emploi en tant que professeur dans une école de langue (en français seconde langue) ou aider des immigrants non francophones dans leur apprentissage du français (je crois que le MICC s'occupe de cela). Je sais qu'il faut un brevet d'enseignement pour enseigner dans le primaire et secondaire ou un permis d'enseigner.

Avez vous des renseignements supplémentaires à nous donner? des adresses... (j'ai déjà trouver quelques adresses sur internet), des astuces... C'est un grand saut dans l'inconnu que nous nous préparons à faire et nous souhaitons préparer cela au mieux. J'ai dans ma famille, ma tante, son mari et leurs 6 enfants qui sont partis vivre 2 ans au québec, à quebec et ils ont noué quelques relations qui pourraient nous donner des renseignements, mais tous vos conseils nous aideront grandement.

A très bienôt
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Camping-car: moyen de déplacement adapté pour l'Ouest canadien?
Bonjour à tous,

Nous réfléchissons, pour 4 semaines en septembre 2009, à un voyage en camping-car dans l'ouest canadien : Rocheuses + île de Vancouver. Notre projet d'itinéraire est là.

Si vous avez déjà pratiqué ce mode de déplacement, pouvez-vous nous dire si le camping-car est bien adapté pour la découverte de ces régions. Quels avantages y trouvez-vous ? Quels en sont les éventuels inconvénients ?

Merci d'avance de nous faire part de vos commentaires et conseils.

Cordialement

Christine et Hervé.
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