Discussions similar to: Eviter les engelures tenue Canada
FR
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre ! Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.

Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.

A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.





Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …

En traîneau sur la banquise … avec des Inuit

Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !



Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.

Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.



Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !



Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !

Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.



En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.



Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.



Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !



Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.

Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !



L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.



Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !



J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.

Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !

Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.



Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !



Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !



Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.

Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !



Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.



Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.



Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.



Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.





Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.

Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …



Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.

Jean
Open
Éviter les moustiques la nuit dans la tente (en période estivale au Yukon-Alaska)
Bonjour, Je recherche une solution efficace et donc testée pour éviter les moustiques durant la nuit dans la tente (eg. en période estivale au Yukon/Alaska). Je suis déjà bien au courant des moustiquaires (ou pommades/sprays) mais je recherche un appareil/produit/équipement qui permettrait d'éviter >99% les moustiques durant la nuit (donc pas combiné avec un éclairage permanent). L’alimentation de cet appareil ne peut donc se faire que via batterie/pile (rechargeable via USB); donc pas de 110 ou 220V. Quelqu'un a-t-il une solution qu'il utilise ou a utilisé, dont il est très satisfait et qu'il peut donc recommander? Bonne journée, Eric
Open
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer le flottage de bois,



les loutres,



Les aigles,



les écureuils,



les Tamias,



Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.



Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”

De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.



Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval



Les courants restent forts.



Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.



Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.



De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail



Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.



Le départ de la Chilkoot trail





Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.

La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.



Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.



En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !

En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.

Il était aussi appelé « The dead horse trail ».



Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Open
Canada: les voyageurs devront payer 7 $ et s'enregistrer en ligne avant d'arriver dans le pays dès avril 2015
Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d'application de 7 $ à partir d'avril 2015 en vertu d'un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.

Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.

Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.

Les citoyens américains en seraient exemptés.

Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.

Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.

Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.

Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.

Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.

Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.

source: La Presse
Open
Ouest canadien: livres à conseiller sur les parcs nationaux?
Bonjour les forumeurs !🙂

Voilà je continue à échafauder mes prochains circuits, et je ne perd pas de vue celui que j'aimerais faire dans l'ouest canadien. Auriez-vous des bouquins, guides de randonnées ou des adresses de boutiques spécialisées sur Paris (pas d'office de tourisme visiblement en France🙁) à me conseiller pour que je puisse me faire une idée plus précise des parcs principaux.

J'avais pensé faire la traversée Calgary-Vancouver, mais ... trop cher pour ma bourse ! Alors peut être une boucle genre Calgary/Banff/Kamloops/Jasper/Calgary (plutôt patatoïde la boucle d'ailleurs !)😛

L'ouest reste cher par rapport à l'Est, mais je ne désespère pas d'y aller un jour !

Merci pour vos infos ! @+ Germaine
Open
Les rocheuses et la côte atlantique en un mois?
Bonjour

Voila, je suis actuellement a Toronto pour un stage jusqu'au 18 aout... Apres cela je compte rester 1 mois de plus au Canada pour voyager... Je compte partir vers les montagnes de l'Ouest (bus ou convoiturage)...y passer 1 semaine et demi environ ou deux....juste dans les parcs....puis revenir vers la cote atlantique pour le temps restant....cela vous parrait il possible compte tenu que je veux rester seulement dans les parcs et pas aller vers la cote pacifique et voir Vancouver...? Est ce realisable...? Me conseillez vous de prendre l'avion de l'ouest pour rejoindre l'est...? Je prend tout les conseils !!!!!

Merci de vos reponses...a bientot

Mathieu
Open
Les Rocheuses canadiennes et américaines à faire dans quel sens?
Bonjour,

Nous organisons un autotour dans les Rocheuses US et canadiennes.

Nous envisageons en gros un circuit comme suit : Salt Lake City- Yellowstone - Glacier-Lake Louise-Banff-Wells Gray- Whistler-Pacific Rim-Seattle avec un départ début août. Y a t'il un sens préférable dans le circuit ? Est-ce qu'il vaut mieux commencer par le Yellowstone et finir par le Canada (sens sud-nord) ou à l'inverse faut-il commencer par les rocheuses canadiennes et redescendre ensuite vers Yellowstone pour y être aux alentours du 13 août ? Moins d'affluence sur le Yellowstone peut-être à partir du 10 août ? ?

Merci beaucoup par avance pour vos retours et vos conseils.
Open
Balade dans les Rocheuses États-Unis - Canada
Bonjour Je me lance dans la préparation d'un voyage de 3 semaines l'été prochain (mi-juillet/aout 2018) dans l'Ouest des USA et du Canada. Pas encore de dates et de circuit précisément arrêtés, mais l'envie de voir les plus beaux parcs, de m'immerger dans la nature et la culture, l'histoire de ce continent, rencontrer les gens mais pas trop les touristes ;) Je sais que la période n'est pas favorable à l'isolationnisme, peut-être y a-t-il des coins moins bling-bling que d'autres. J'ai repéré quelques beaux circuits qui intègrent tous les grands parcs, de Yellowston à Jasper, en passant par Grand Teton, East Glacier/Waterton, Banff, Yoho... J'aurais aussi aimé faire une incursion dans la "vraie Amérique" décrite par Craig Johnson dans ces polars (autour des Big Horn montains :) Et visiter une ville de l'Ouest.

Précision, nous serons entre 2 et 4 personnes et ne recherchons pas le forcément les hôtels grand confort. Nous apprécions aussi les cabanes et le camping (car c'est parfois le seul moyen d'être tranquille), les maisons d'hôtes, les auberges de jeunesse et les motels.

Avis donc aux spécialistes, si vous avez des conseils pour m'aider à sélectionner les coins les plus beaux et tranquilles, les étapes secrètes ou "authentiques", les détours et "pas de côté"... Une grand MERCI d'avance. AnneLN
Open
Toronto et les chutes du Niagara
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un voyage au Québec (19 Septembre - 2 Octobre) je compte passer deux jours sur le secteur de Toronto. J'arrive le 19/09 à 16h dans cette ville, la journée du 20/09 sera consacrée uniquement à celle-ci et le 21/09 en partie aux chutes du Niagara (aller/retour dans la journée). Après m'être renseigné sur ce forum et sur internet plus généralement, plusieurs questions restent en suspend, je souhaitais ainsi solliciter vos retours d'expériences pour y voir plus clair et faire mon choix.

1) Pour les chutes, me conseillez vous de louer un véhicule et d'organiser ma journée sur place, ou est ce que passer par un tour opérateur est une meilleure option? Dans le second cas, pouvez-vous me conseiller les agences par lesquelles vous avez réservé votre tour (je souhaiterai voir les chutes, faire un tour en bateau jusqu'à celles-ci et aussi faire un arrêt par Niagara-on-the-Lake)? 2) La sécurité à Toronto, j'ai lu sur plusieurs sites que le soir venu certains quartiers de Toronto étaient clairement dangereux (voir même en journée). Ma question peut donc sembler naïve mais avez-vous ressenti ou été confronté à ce sentiment d'insécurité?

Plus généralement, j'ai déjà fait un point sur ce que je compte découvrir à Toronto, mais avez-vous des retours sur cette ville (lieux à voir, choses à faire, ce qui vous a plu etc). Je suis preneur, en vous remerciant d'avance 🙂
Open
Vélo au Canada: nos amis les moustiques
Bonjour, souhaitant entreprendre un voyage à vélo de trois à quatre mois avec ma conjointe et nos deux enfants (2 ans et demi et 4 ans) au Canada, et pour avoir fait un certain nombre de pays nordiques dans lesquelles les moustiques et autres midges nous ont légèrement irrités (voire crise de nerf complète), nous nous demandions si certaines parties du Canada échappaient à cette contrainte car nous pensons que nos enfants peuvent vivre un véritable enfer. Notre mode d'hévergement prioritaire serait le camping et le camping sauvage. Alors? Pensez vous que la Canada est déconseillé pour ce type de voyage en raison de ses "saloperies " (désolé... mais ceux qui l'ont vécu me comprendront)? Je aprle pour nos enfants, car nous, on s'y est fait depuis le temps.

Merci d'avance !
Open
Suggestions d'hébergement dans les Rocheuses et Ouest Canadien
Bonjour,

On planifie un voyage de +/- 2 semaines en juillet 2005 dans l'ouest canadien (2 adultes, 2 ados). On prévoit arriver à Calgary, louer une fourgonnette et traverser les Rocheuses pour arriver à Vancouver, visiter aussi Victoria et revenir en avion à partir de Vancouver.

Nous comptons nous héberger dans des hôtels ou équivalent. Si vous avez des expériences ou des suggestions d'endroits spécifiques à visiter, sites d'hébergement ou même endroits à éviter, tous vos commentaires seraient les bienvenus.

Merci!
Open
27-Day Itinerary in the Canadian Rockies
Hello everyone!

We’re planning a trip to western Canada in September 2025. Here’s the route we’ve mapped out: - Calgary: 2 days - Lake Louise: 4 days, hikes around the lakes (L. Louise, L. Agnes, L. Moraine, L. Emerald) - Icefield Parkway - Jasper: 3 days, L. Maligne, Hot Springs - Fort Fraser - Prince Rupert - Inside Passage by boat - Port Hardy (Vancouver Island) - Port Alberni: 2 days, Cathedral Cove - Ucluelet: 2 days, Tofino - Victoria: 3 days - Crossing to Vancouver - Vancouver: 4 days Total: 27 days.

What do you think?

About the Inside Passage—has anyone here done it? Our only concern is the weather for that boat day between Prince Rupert and the northern part of Vancouver Island. Under clear skies, the landscapes are stunning. If it’s foggy or mediocre weather, well, we’ll have given it a shot! Just know you *have* to book the car passage way in advance.

Thanks for any tips or advice you can share! Cailleurs64
Open
Colombie-Britannique et les Rocheuses
bonjour Nous avons le projet de visiter l'ouest du Canada en partant de Paris aux alentours de mi septembre et pendant 3 semaines (+ou - mi octobre). Ontario et Quebec il y a 2 ans, à la même période magnifique mais beaucoup de route cette fois je pense que nous nous limiterons à la CB et bien sûr une station dans les rocheuses

se poser à 3, 4 endroits et rayonner cela vous semble t'il possible? nous atterrissons à Vancouver, donc direction nord puis retour par les rocheuses et vancouver ou calgari

je pensais que nous pourrions monter jusqu'à Stewart, voire plus haut pour redescendre par l'Alaska highway mais de ce que je viens de lire: température et sites fermés.... qu'en pensez vous? et du coup si nous n'allons pas dans le "vrai" nord:( jusqu'où monter? l'alternative serait de passer en Alberta ... nous n'avons pas encore réservé le vol, nous regardons les prix des motels & bb chaud devant:) help! vos lumières m'éclaireraient un peu c'est malheureusement une section un peu pauvre du forum (surtout pour la saison) d'avance, merci beaucoup
Open
Camping en tente dans les Rocheuses canadiennes
Bonjour,

Je comptais faire du camping dans les Rocheuses au mois d'août et souhaitais avoir un retour de vos expériences car j'ai l'impression que l'on ne peut pas réserver à l'avance et que cela ne se fait qu'au matin pour le soir même. Je crains alors qu'on ne trouve pas facilement de place et que cela génère du stress...

Pour ceux qui ont déjà testé, savez-vous comment cela se passe ? Est-ce la "guerre" pour avoir une place ? quels sont les risques de se retrouver sans logement (surtout au mois d'aout) ? Est-ce que la réservation peut se faire par téléphone ou il faut absolument être sur place ?

Merci
Open
Meilleure période pour les parcs de Jasper et Banff au Canada?
Bonjour,

J'ai le choix pour cet été de partir soit de mi-juin à mi-juillet ou mi-aout à mi-septembre, et je compte allez sur les parcs de Jasper et banff au Canada.

Je souhaitais savoir quel est la meilleur période ou si cela est indifférent. Je précise que je compte randonner plusieurs jours dans ces parcs.

Merci
Open
Calgary - Vancouver à vélo en évitant les Rocheuses
Salut,

Je pars de Calgary mi-avril destination Vancouver à vélo. J'aurais aimé passer par banff et Jasper mais les stats météo m'en dissuadent. Je pense donc passer par Cranbrook et Castelgar.Pouvez-vous me conseiller plus précisément un itinéraire et des endroits à ne pas manquer?Mon choix est-il judicieux??

Toutes les infos sont précieuses... Merci à tous
Open
Québec ou Les Rocheuses ou l'Acadie au Canada
Bonjour à tous !

Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.

Alors voilà ma question :

Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?

Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?

Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...

Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...

A très bientôt😉
Open
A pied dans les rocheuses canadiennes
Bonjour à tous

je cherche des infos sur un circuit avec randos à pied dans les rocheuses canadiennes pour cet été 2005.

Est ce facile sans guide ? les chemins sont ils bien balisés ? existe-t-il des cartes détaillées pour les randonneurs à pied ?

faut-il réserver très tôt dans les gites ou refuges ou porter une tente ??

bref je suis friande de toute infos pratiques sur l'organisation d'un circuit pour un petit groupe de 5-6 potes qui privilégient la marche à pied, dans le coin de banff et des parcs des rocheuses pour cet été -juillet-aout 2005).

Organisation de base ; louer une voiture, se poser dans un coin pour faire quelques randos (éventuellement itinérante sur 2-4 jours) puis reprendre la voiture pour refaire une autre rando un peu plus loin.

Si c'est difficile sans guide, en connaissez vous ?
Open
Canada et Québec: itinéraire et avis sur les villes rencontrées lors du trajet
Bonjour, Nous envisageons de visiter une partie du Canada en aout 2018 (du 3 au 14). Nous pensons atterrir à Toronto et nous diriger ensuite vers les chutes du Niagara - Ottawa - Montreal - Trois-Rivières et Québec (redécollage de Québec ou Montréal ? Que pensez-vous de cet itinéraire ? Avez-vous des conseils ? Si nous devons loger deux nuits dans une ville, dans laquelle nous conseillez-vous de rester plus de 24h ? En vous remerciant déjà pour vos avis. Pascal
Open
Sud-Est du Canada et les Grands Lacs pour la mi-août 2012
Bonjour à tous !

J'organise mon voyage pour la mi-août 2012 (les dates ne sont pas fixées mais le fait qu'on parte en août n'est pas changeable car même si c'est moi qui organise ceux sont mes parents qui mettent la mains au porte-feuille😉 et décident des dates). Mes parents ne sont pas fans des hautes chaleurs et j'ai réussi à négocier le fait que l'on change de continent (la première fois pour moi) ; donc direction le nouveau continent. J'ai d'abord pensé à New-York mais ils n'étaient pas emballé donc ce sera le Canada. Je me doute bien que ça ne doit pas être très clair alors je vous mets l'itinéraire prévu qui sera affiner avec votre aide :

Voila c'est mieux comme ça. J'habite en centre Alsace donc on ira à l'aéroport de Francfort qui offre des vols directs pour Chicago, Toronto, ou encore Montréal. Je pense qu'on va préférer des vols directs ça nous économisera du temps précieux qui à ce que ce soit un peu plus cher. On fera donc un road trip de Montréal à Chicago.(Cette année on a fait 3500km🙂 pendant 10 jours en Scandinavie donc autant dire que ça ne gène pas mon père de faire de la route.) J'ajouterais que je suis fans de montagnes russes (ceux qui veulent en savoir plus peuvent se rendre ici) donc on ajoutera dans notre expédition deux parcs : cedar point et SF great america (deux jours le premier et un jour le second).

Voilà vous pouvez me dire ce que vous en pensez mais avant j'ai quelques questions : - Pour l'itinéraire y'a quelque destinations que je ne sais pas si je doit les intégrer : tout d'abord Québec qui fait un détour de 500km et 6h je pense tout de même qu'il faille l'intégrer sans hésitation mais qui a descendre le Saint-Laurent, Doit-on poursuivre jusqu'au baleines sachant que notre temps est limiter et que ce sera sans doute au détriment d'autre chose... Et puis un arrêt à Trois-Rivière est-il nécessaire. Après je sais que ça dépend de si on est fan de nature ou de culture mais on est entre les deux alors... J'ai lu pas mal de choses sur "Upper Canada Village", j'aimerais savoir de quoi il s'agit exactement. Ensuite de Niagara Falls à Chicago la route est longue : on longera le lac Erié par le Sud (pour passer à Cedar Point qui est comme La Mecque dans le monde des montagnes russes : c'est le lieu de "pèlerinage" obligatoire) mais il n'y a pas grand chose à faire et je ne pense pas que l'on puisse faire le chemin d'une traite (enfin quoique...) alors il y a Cleveland et Détroit mais je sais pas ce que valent ces villes (sachant que c'est 2h de détour pour Détroit). L'autre idée que j'ai eu c'est de remonter dans le Michigan pour voir le reste des lacs mais je sais pas si ce sera beaucoup plus dépaysant d'autant plus que ça alourdira fortement le trip et ça m'étonnerait que l'on puisse se le permettre. J’espère m'être bien exprimé.

- Pour les billets je pense les prendre sur expédia.fr car c'est là que j'ai trouvé les meilleurs prix. J'ai aussi regardé sur les sites des compagnies et la différences de prix est effarante c'est de l'ordre d'un ration 1 : 4. Comment vous expliquez ça ?

- J'ai un gros problème pour la location de voiture étant donné qu'on la retirera dans un pays et la rendra dans un autre. J'ai bien chercher et seul National Car Rental fonctionne mais je ne connait pas cette compagnie c'est pour cela que je vous demande. J'ai aussi cherché avec cartrawler et il m'a proposé une offre alamo moins cher que national mais dès que je vais sur le site officiel impossible de la retrouver... Alors je vous demande si c'est possible de louer une voiture et de la rendre dans un autre pays ?

- Je sais que la politique d'immigration est très stricte c'est pourquoi nous allons faire nos passeport biométrique mais comme on passera une fois la frontière aérienne et une fois la frontière terrestre que pensez qui est le mieux : Arrivé à Chicago et repartir par le Canada ou entrer du Canada et repartir de O'Hare ?

- Maintenant pour les visites quelles destinations seront bondées (genre CN Tower) et combien de temps faut-il passer dans chacune d'elle : j'ai pensé un jour pour chaque grosse destination (Montréal, Québec, Ottawa, Toronto, Niagara Falls) et peut-être deux pour Chicago. Car en général on fait plutôt des visites express.

- Si vous avez des bons plans ou des astuces utiles (quoi visiter à pied, en voiture ou en transport en commun). Des lieux à ne pas rater...

- Pour le logement les années passées on y allait en itinérant sans rien réserver (même pas les ferrys) mais cette année comme on aura une voiture de location et un avion qui nous attendent à l'arrivé, on va s'organiser un peu mieux. Ma famille est plutôt du genre à avoir des goûts de luxe mais à ne pas trop dépenser. Alors comme ces vacances seront dans l'ensemble assez cher (4000€ l'avion et 800€ la location minimum pour 4 ça fait cher sans ni le logement ni la nourriture ni les loisirs) : on va faire un compromis je pense lorsque qu'on s'arrêtera en coup de vent on prendra un genre de motel pas trop cher (enfin ils ont quand même horreur des salles de bains à l'étage (on y a goûter en Suède)) et lorsqu'on s'arrêtera pour deux jours par exemple (Cedar point ou Chicago) on prendra un bel hotel bien sympa. Qu'est-ce que vous en pensez ? Et puis est-ce réaliste car je ne connais pas le coût de la vie là-bas...

- Encore une chose durant le séjour on aura des téléphones et appareils à charger et je sais que là-bas il utilise du 110V alors est-ce que vous savez où est-ce que on peut en acheter (je pose la question mais ça ne devrait pas poser trop de problème je pense). Sinon est-ce que en général on trouve du wi-fi assez aisément car je suis un peu addict et ça m'arrangerait.

- Juste pour finir de quoi faut-il se prémunir dans la région : je sais qu'il faut de l'anti-moustique et des vêtements chauds pour le soir mais j'en sais pas beaucoup plus.

Voilà c'est tout pour l'instant je repost si j'ai d'autres questions et je vous tiens informer de mon avancement...

Merci d'avoir lu mon gros paver😛, j'attends avec impatience vos réponses...😎
Open
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines
Bonjour,

Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.

Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici

Vendredi 1er juillet

Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...

Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "

Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .



Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.



Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.



Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.



Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.



Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !





Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!



Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.











Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.





Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !





Fier d'être Canadien !



C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.



On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...



Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.



Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.



Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !



Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...





Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.



Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.





Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...





Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !





Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...



... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...



Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.









Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !





Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".



La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .









La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.



Des plats copieux et roboratfs...





Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...



< Retour index
Open
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).

Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!

Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)

Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!

A bientôt ! 😉
Open
Circuit Montréal - New York via les chutes Niagara
Bonsoir,

Je prévois de faire un road-trip avec deux autres personnes cet été. J'aimerais partir de Montréal pour me rendre à New York. Entre temps, visite de la région de Montréal, d'Ottawa et de Toronto. Passage par les chutes du Niagara puis direction New York. Nous prévoyons de faire tout cela en voiture. Je prévois environ deux semaines ou deux semaines et demie.

Pensez-vous que ce soit possible? Combien de temps cela prendrait? Que faut-il voir dans ces villes? Rencontrerai-je des problèmes au moment d'entrer aux États-Unis? Quel budget devrais-je prévoir? Nous voyageons simplement et loin de nous les hôtels 4 étoiles.

Merci d'avance pour vos avis!

Delphina
Open
Île de Vancouver en autonomie: kayak pour observer les orques?
Bonjour a tous, je suis en train de planifier un petit road-trip de quelques mois au Canada/USA et j'aurai voulu savoir si parmi vous, certains auraient expérimenté une balade de quelques jours en kayak pour observer les orques du côté de l'ile de Vancouver, mais en autonomie. Je n'ai pas envie de me retrouver dans un groupe, surtout quand on voit leurs tarifs, que je qualifierais poliment de prohibitifs. Quels sont les meilleurs secteurs? La meilleure période?

Merci de vos réponses
Open
Randonnée Alberta / Colombie-Britannique
Salut les gens,

J'ai 23 ans, Suisse, déjà parcouru la Nouvelle-Zélande en stop et y fait beaucoup de randonnée. Bonnes connaissances pour la randonnée et l'alpinisme.

Je voudrais faire un trip dans l'ouest canadien l'été prochain (4 semaines) pour y faire du stop et des randonnées sur plusieurs jours.

Je voudrais savoir: -Quels sont les précautions à prendre envers les ours. -Les itinéraire possible (sauvage et souhaiterais éviter les sentiers business-touristique) -La meilleur période pour y aller (Juin, juillet ou septembre?) -Si le stop fonctionne bien. -Infos utiles, etc..

Merci de vos recommandations !
Open
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination..
Les préparatifs du grand départ :

Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...

Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.

Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.

Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.

Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.

En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.





30/09/2014 : Canada nous voilà !

Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..



Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.

L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.

Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.



Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Open
Traverser en train le Canada de Vancouver à Montréal avec le Transcanadien
Bonjour les voyageurs,

On voulait vous raconter nos expériences de voyage en transcanadien. Pour cela on a monté une vidéo (VLOG) qui reprend les différentes étapes de notre trajet. Afin d’avoir un peu de contexte et mieux comprendre ce qu’il se passe dedans voici quelques explications 🙂

Le 2 juillet 2017, nous sommes partis de Vancouver en train pour rallier Montréal. Avec deux arrêts prévus, à Jasper pour 12 jours dans les Rocheuses et Winnipeg pour 2 jours, nous avons fait plus de 80 h de train.😎 Nous étions très impatients de voyager de cette manière, traverser le Canada en train est une expérience incroyable. Une façon de prendre le temps dans notre voyage (comme nous l’avions déjà fait quelques fois auparavant aux États-Unis). Nous avons pu essayer le service VIA Rail ! Avec un bon départ sur la première étape, le service s’est dégradé sur les deux dernières avec une accumulation de retard. Contexte : Les trains de passagers au Canada ne sont pas prioritaires sur les voies de chemin de fer. Celles-ci appartiennent aux compagnies ferroviaires de frette comme le CP ou le CN.😐 Alors oui, c’est bien connu que les trains de VIA Rail ont souvent du retard à cause de ça. Cependant, on a très vite été déçu du service de la compagnie vis-à-vis des clients. Nous avons eu très peu d’informations concernant les retards lorsque nous étions abords des trains ou en gare. Et surtout, ils n’ont quasiment aucun compensation financière ou autre pour les retards.😠 Le seul inclus était le repas payé à la gare de Toronto à tous les passagers qui ont loupé leur correspondance pendant l’heure du déjeuner. Autrement, nous avons dû négocier pour que VIA Rail nous paye un taxi alors que nous arrivions à 3 h du matin à la gare de Winnipeg, heure à laquelle il n’y a plus de transport en commun. Et cela n’a pas été fait à tous les passagers, seulement pour ceux qui l’ont réclamé comme nous. Selon nous, le minimum aurait été de prévoir un service de transport de groupe pour acheminer les usagers du train vers leur logement/hébergement.😐 De plus, nous avons carrément été pris de haut par un des agents de VIA Rail face à notre exaspération, suite aux nombreux retards quand nous attendions à la gare de Winnipeg.

Bref, une expérience finalement en demi-teinte ! 😮

BONUS : une faute d'orthographe s'est glissée dans la vidéo, saurez-vous la retrouver 😏

Voici la vidéo pour avoir plus d'infos en images : https://youtu.be/-I677du8GCs

Pierre
Open

You might also like