J'ai déjà posté quelques messages sur le forum, me préparant à partir 10 jours seule au Vénezuela. On me conseille de changer de l'argent au black. Mais comment trouver les revendeurs de devise?, quel est le taux acceptable? Merci, merci!
Bonjour,
je vais faire la croisiere "TROPICAL" (caraibe, antille) avec CDF sur l'Horizon, nous partons le 23 Janvier 2016 et j'aimerais avoir des renseignements sur le deroulement du voyage, avion jusque Saint domingue, croisiere et retour, et aussi sur les differentes excursions à faire ou ne pas faire.
Merci d'avance
Bonjour à tous
Je fais appel essentiellement à tous ceux qui ont visités ces pays : Colombie, Vénézuela et Panama
Peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique mais c'est pas grave....
A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.
Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.
Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!
Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...
Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !
Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.
Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !
PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)
PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien pr��ciser ma démarche.
A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.
Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.
Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!
Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...
Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !
Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.
Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !
PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)
PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien pr��ciser ma démarche.
😎je viens de rentrer d'un voyage à isla margarita du 25 DECEMBRE AU 8 JANVIER.
Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.
J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.
C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.
La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.
Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.
Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.
Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.
Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!
Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières
l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.
Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)
La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.
Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.
nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.
Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.
CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.
Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.
Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!
Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.
J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.
C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.
La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.
Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.
Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.
Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.
Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!
Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières
l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.
Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)
La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.
Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.
nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.
Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.
CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.
Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.
Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!
Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Salut !
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Bonjour,
je me trouve actuellement en voyage au Venezuela et j´aimerai en profiter pour rentrer en contact avec des associations humanitaires locales. Je suis prete a m´investir pour plusieurs mois, donc si vous connaissez des associations ou contacts, n´hésitz pas a me les faire connaitre!
Merci par avance
je me trouve actuellement en voyage au Venezuela et j´aimerai en profiter pour rentrer en contact avec des associations humanitaires locales. Je suis prete a m´investir pour plusieurs mois, donc si vous connaissez des associations ou contacts, n´hésitz pas a me les faire connaitre!
Merci par avance
Bonjour,
Pour des raisons professionnelles, nous devons mon mari et moi passer deux ou trois semaines à Caracas.
Nous cherchons un bon plan logement (hotel ou autre)...
Nous ne voulons pas dépenser plus de 200 bolivars fuerte par nuit si possible.
Merci pour vos conseils!
Julie
Pour des raisons professionnelles, nous devons mon mari et moi passer deux ou trois semaines à Caracas.
Nous cherchons un bon plan logement (hotel ou autre)...
Nous ne voulons pas dépenser plus de 200 bolivars fuerte par nuit si possible.
Merci pour vos conseils!
Julie
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la trentaine et nous seront à l' hotel Portofino à Margarita du 30 janvier 08 au 13 février 08. Est-ce qu'il y en a parmi vous qui y seront en même temps que nous? J'aimerais aussi avoir des renseignements récents sur cet hotel, comment est la bouffe, plage, chambres, animation ect...
Merci!😉
Nous sommes un couple dans la trentaine et nous seront à l' hotel Portofino à Margarita du 30 janvier 08 au 13 février 08. Est-ce qu'il y en a parmi vous qui y seront en même temps que nous? J'aimerais aussi avoir des renseignements récents sur cet hotel, comment est la bouffe, plage, chambres, animation ect...
Merci!😉
je souhaite m installer au venezuela l annee prochaine mais pour l instant je n ai ni logement ni travail
si quelqu un pourrait m aider dans mes recherches je lui serait tres reconnaissant
a tous
j'aimerais avoir info sur l'hotel portofino est-ce bien pour le prix
propre, nourriture, plage
merci
merci
Salut vous autres !
Es-ce que quelqu'un peut nous parler de cet hotel ??? savez-vous si tout est bien fini à l'hotel Isla Pueblo Caribe c'est la batisse juste à côté du Pueblo Caribe les deux hotel seront réuni ensemble ceux qui loge au Isla pourront aller au Pueblo caribe mais pas l'inverse !!! Y'a t-il des gens qui vive à margarita quipeuve nous en parler ?????
Merci Linou qui seras au Isla du 15 au 30 janvier
Es-ce que quelqu'un peut nous parler de cet hotel ??? savez-vous si tout est bien fini à l'hotel Isla Pueblo Caribe c'est la batisse juste à côté du Pueblo Caribe les deux hotel seront réuni ensemble ceux qui loge au Isla pourront aller au Pueblo caribe mais pas l'inverse !!! Y'a t-il des gens qui vive à margarita quipeuve nous en parler ?????
Merci Linou qui seras au Isla du 15 au 30 janvier
Voilà je souhaite partir un mois au Vénézuela fin Juin ou fin Aout je sais pas trop encore, et je souhaiterai avoir quelques renseignement de personnes vivant au Vénézuela ou bien y ayant séjourné il y a peu de temps.
En premier lieu la sécurité qu'en est il vraiment de ce pays, est-ce vraiment si dangereux que ça? Y a t'il des différences entre ce pays et le Pérou par exemple, y a t'il des régions plus sur que d'autres à par bien sur ne pas rester très longtemps à Caracas?
Pour l'argent comment fait on pour faire le change? C'est mieux de changer des euros ou bien des us dollars? Où allé pour faire ce change, le plus intéressant et le plus sur.
Qu'en est'il du coût de la vie? J'ai regarder sur tripadvisor et j'en suis toujours pas revenu des prix, faut'il réserver la première nuit depuis internet ou sur place a cause du change?
Je suis assez perdu car il y a très peu d'information sur ce magnifique pays. Merci d'avance pour votre aide.
En premier lieu la sécurité qu'en est il vraiment de ce pays, est-ce vraiment si dangereux que ça? Y a t'il des différences entre ce pays et le Pérou par exemple, y a t'il des régions plus sur que d'autres à par bien sur ne pas rester très longtemps à Caracas?
Pour l'argent comment fait on pour faire le change? C'est mieux de changer des euros ou bien des us dollars? Où allé pour faire ce change, le plus intéressant et le plus sur.
Qu'en est'il du coût de la vie? J'ai regarder sur tripadvisor et j'en suis toujours pas revenu des prix, faut'il réserver la première nuit depuis internet ou sur place a cause du change?
Je suis assez perdu car il y a très peu d'information sur ce magnifique pays. Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour
J'aimerais organiser avec mon compagnon un voyage de 12/14 jours au venezuela debut juillet. Est'il facile de circuler en bus, pirogue etc...?
Le logement chez l'habitant est-il usuel ?
Est-il facile de trouver un guide ?
Merci pour tous types de renseignements qui pourrait m'être utile
Bonjour,
voici quelques remarques concernant mon voyage d'un peu plus de 15 jours au Vénézuéla:
- première étape à Santa Fé (parc naturel Mochima) à la posada Bahia del Mar: super bon plan, excellente ambiance, chambre nickel, très belle cour intérieure avec accès direct à la plage, une cuisine extérieure à disposition, des gens très charmants. Bref c'était vraiment parfait. Les îles sont chouettes, il est très facile d'y organiser des excursions pour la journée (avec posiibilité de plages, plongée...). En revanche le bourg de Santa fé en lui-même n'a rien de particulier, c'est même un euphémisme...
- Une journée à Cumana: beaucoup de locaux nous l'ont pourtant déconseillé: "c'est moche et assez dangereux, en plus il n'y a rien a voir..." Nous n'avons pas été du même avis et ne le regrettons pas du tout: le fort qui domine la ville (assez petit) est tout de même sympa à visiter (il y a des guides "bénévoles" qui sont vraiment intarissables!). En cherchant bien, il y a quand même une ou deux rues pas trop moches (mais bon, c'est sûr qu'il y a beaucoup plus joli comme ville d'Amérique du Sud). On peut également y visiter une fabrique de cigare. Au final ça fait quand même une journée bien sympa (qui change des plages, poissons, dauphins et oiseaux en tout genre du parc Mochima...)
- Rio Caribe (début de la péninsule de Paria) à la posada Shalimar: Bof, la piscine est sympa mais les chambres pourtant très propres ne sont pas confortables (le lit est dur, il n'y a quasiment pas de lumière et la clim fait un bruit d'hélicoptère au-dessus du lit! C'est extrèmement désagréable). L'accueil n'est pas des plus sympa. Le tout est au final assez cher et les services proposés très moyens. Ce n'est pas pour moi un bon plan. Maintenant est-ce qu'il y a mieux dans la ville? ça vaut peut-être le coup de chercher... Sinon la petite ville est assez sympa, on s'y sent plutôt à l'aise. Évidemment tout le monde nous dira quand même de bien rester sur nos gardes... Il y a pas très loin une fabrique de chocolat à visiter et les plages playa Medina et Puy Puy pas très loin. Deux vraies merveilles, surtout playa puy puy qui est très grande et sauvage, avec beaucoup de vagues. Playa Médina est très belle aussi mais bien plus fréquentée... Le trajet en bateau depuis Rio Caribe est également magnifique! Incontestablement un des endroits qui nous aura marqué le plus en terme de paysages. attention tout de même cette région n'est pas très touristique, il n'est pas toujours évident de s'y déplacer et il n'existe pas "d'agences" proposant des excursions...
- San Juan de Las Galdonas à la posada las tres carabelas: mauvais souvenir, extrêmement cher 500 Bolivar pour deux personnes avec le petit déjeuner et le repas du soir uniquement. L'accueil est glacial et les chambres indignes du prix demandé. La posada est néanmoins très bien située et offre une vue magnifique sur la baie de San Juan. Dommage qu'il soit s'y difficile de se rendre dans les environs extrèmement riche en faune, flore, plages et montagnes... Là encore, plus que tout ailleurs le manque d'un minimum de "culture touristique" se fait cruellement ressentir... Il ne faudrait pas grand chose, un ou deux guides ou pêcheurs de confiance avec lesquels on serait mis en relation pour partir dans les environs. Lorsqu'on y est que pour deux jours, ce n'est pas évident de trouver quelque chose par soi-même au pied levé... Au final, un grand sentiment de frustration. D'autant plus que c'est probablement l'endroit où on s'est senti le moins en sécurité du fait que le village est très isolé et que les "occidentaux" y soient très rares (nous n'en avons pas vu un seul autre en même temps que nous). On est constamment observé (évalué de la tête aux pieds) et c'est un sentiment très désagréable. Sans compter les mises en gardes (ou menaces? c'est parfois assez ambigu...) de certains villageois aux airs patibulaires nous conseillant vivement de ne pas aller plus loin sur la plage voire même de rentrer car "ici il y a des gens qui n'aiment pas beaucoup les touristes..." Heureusement, notre deuxième journée a été sauvée par la rencontre avec un jeune couple extrêmement sympathique originaire de Caracas en vacances là-bas avec lequel nous sommes allés en voiture à playa Médina.
Il y a à San Juan, un chouette petit restaurant qui s'apelle "mediterranea" ou quelque chose comme ça (il est référencé dans le lonely planet) tenu par un couple très gentil et qui possède deux-trois chambres tout à fait convenable (voir confortable) pour un prix plus que raisonnable (200 bolivar avec le petit déjeuner il me semble...). ça m'a tout l'air d'être un très bon plan!
- Maturin, une nuit à l'hotel royal place (dans le lonely planet): très propre, chambre impeccable, parfait pour y passer une nuit avant de partir dans la jungle. Un bon restaurant à Maturin: "El paradero del toro gordo", c'est pas des plus économiques, mais on en a pour son argent!
- le delta de l'orénoque: très sympa, ça fait du bien finalement d'être complètement pris en charge! :-) Sinon c'est vraiment une très joli région, la rencontre avec les waraos est fascinante. Bien qu'en quantité on ne voit pas énormément d'animaux, la qualité est au rendez-vous (toucan, fourmilier, singes, aras, tarentules, serpents, piranas...etc). Un des meilleurs souvenirs du séjour.
- Caracas, une nuit à l'hôtel Tampa (Sabana grande), un peu cher, mais c'est sûr et très bien tenu. On voulait aller au bar 360 (conseillé par le couple de Caracas) mais il était fermé pendant la semaine sainte... Du coup on a mangé des excellentes pizzas à la pizzeria "Mamma mia" à Las Mercedes. Le lendemain, visite du centre ville (cathédrale, maison natale et musée Bolivar, bâtiment du conseil municipal). Il parait que le centre n'est pas une zone sûre, nous n'avons rien remarqué de tel (nous y étions un dimanche matin)...
Au final, nous avons passé un excellent séjour au Vénézuéla, mais attention, il faut bien garder en tête qu'excepté certains endroits (delta de l'orénoque, Margarita, Los Roques, Canaïma...) les infrastructures touristiques se limitent à la portion congrue, ou sont carrément inexistantes... De plus, il faut être préparé à un climat global assez tendu concernant la sécurité. Autant du côté des habitants que du côté de la police... On est constamment mis en garde et il ne se passe pas une journée sans que le thème ne soit abordé par quelqu'un au cours d'une conversation... C'est assez pesant au final! De la parano, j'en sais rien, pas plus que le niveau réel d'insécurité, mais le "sentiment d'insécurité" est bien présent dans de nombreux endroits. Il suffit de voir comment les gens se barricadent chez eux... Mais ceci ne doit pas empêcher un touriste averti de visiter ce très beau pays car au final on s'est baladé plus ou moins partout sans aucun problème en évitant juste les coins trop désert et en prenant systématiquement des taxis la nuit tombée.
- première étape à Santa Fé (parc naturel Mochima) à la posada Bahia del Mar: super bon plan, excellente ambiance, chambre nickel, très belle cour intérieure avec accès direct à la plage, une cuisine extérieure à disposition, des gens très charmants. Bref c'était vraiment parfait. Les îles sont chouettes, il est très facile d'y organiser des excursions pour la journée (avec posiibilité de plages, plongée...). En revanche le bourg de Santa fé en lui-même n'a rien de particulier, c'est même un euphémisme...
- Une journée à Cumana: beaucoup de locaux nous l'ont pourtant déconseillé: "c'est moche et assez dangereux, en plus il n'y a rien a voir..." Nous n'avons pas été du même avis et ne le regrettons pas du tout: le fort qui domine la ville (assez petit) est tout de même sympa à visiter (il y a des guides "bénévoles" qui sont vraiment intarissables!). En cherchant bien, il y a quand même une ou deux rues pas trop moches (mais bon, c'est sûr qu'il y a beaucoup plus joli comme ville d'Amérique du Sud). On peut également y visiter une fabrique de cigare. Au final ça fait quand même une journée bien sympa (qui change des plages, poissons, dauphins et oiseaux en tout genre du parc Mochima...)
- Rio Caribe (début de la péninsule de Paria) à la posada Shalimar: Bof, la piscine est sympa mais les chambres pourtant très propres ne sont pas confortables (le lit est dur, il n'y a quasiment pas de lumière et la clim fait un bruit d'hélicoptère au-dessus du lit! C'est extrèmement désagréable). L'accueil n'est pas des plus sympa. Le tout est au final assez cher et les services proposés très moyens. Ce n'est pas pour moi un bon plan. Maintenant est-ce qu'il y a mieux dans la ville? ça vaut peut-être le coup de chercher... Sinon la petite ville est assez sympa, on s'y sent plutôt à l'aise. Évidemment tout le monde nous dira quand même de bien rester sur nos gardes... Il y a pas très loin une fabrique de chocolat à visiter et les plages playa Medina et Puy Puy pas très loin. Deux vraies merveilles, surtout playa puy puy qui est très grande et sauvage, avec beaucoup de vagues. Playa Médina est très belle aussi mais bien plus fréquentée... Le trajet en bateau depuis Rio Caribe est également magnifique! Incontestablement un des endroits qui nous aura marqué le plus en terme de paysages. attention tout de même cette région n'est pas très touristique, il n'est pas toujours évident de s'y déplacer et il n'existe pas "d'agences" proposant des excursions...
- San Juan de Las Galdonas à la posada las tres carabelas: mauvais souvenir, extrêmement cher 500 Bolivar pour deux personnes avec le petit déjeuner et le repas du soir uniquement. L'accueil est glacial et les chambres indignes du prix demandé. La posada est néanmoins très bien située et offre une vue magnifique sur la baie de San Juan. Dommage qu'il soit s'y difficile de se rendre dans les environs extrèmement riche en faune, flore, plages et montagnes... Là encore, plus que tout ailleurs le manque d'un minimum de "culture touristique" se fait cruellement ressentir... Il ne faudrait pas grand chose, un ou deux guides ou pêcheurs de confiance avec lesquels on serait mis en relation pour partir dans les environs. Lorsqu'on y est que pour deux jours, ce n'est pas évident de trouver quelque chose par soi-même au pied levé... Au final, un grand sentiment de frustration. D'autant plus que c'est probablement l'endroit où on s'est senti le moins en sécurité du fait que le village est très isolé et que les "occidentaux" y soient très rares (nous n'en avons pas vu un seul autre en même temps que nous). On est constamment observé (évalué de la tête aux pieds) et c'est un sentiment très désagréable. Sans compter les mises en gardes (ou menaces? c'est parfois assez ambigu...) de certains villageois aux airs patibulaires nous conseillant vivement de ne pas aller plus loin sur la plage voire même de rentrer car "ici il y a des gens qui n'aiment pas beaucoup les touristes..." Heureusement, notre deuxième journée a été sauvée par la rencontre avec un jeune couple extrêmement sympathique originaire de Caracas en vacances là-bas avec lequel nous sommes allés en voiture à playa Médina.
Il y a à San Juan, un chouette petit restaurant qui s'apelle "mediterranea" ou quelque chose comme ça (il est référencé dans le lonely planet) tenu par un couple très gentil et qui possède deux-trois chambres tout à fait convenable (voir confortable) pour un prix plus que raisonnable (200 bolivar avec le petit déjeuner il me semble...). ça m'a tout l'air d'être un très bon plan!
- Maturin, une nuit à l'hotel royal place (dans le lonely planet): très propre, chambre impeccable, parfait pour y passer une nuit avant de partir dans la jungle. Un bon restaurant à Maturin: "El paradero del toro gordo", c'est pas des plus économiques, mais on en a pour son argent!
- le delta de l'orénoque: très sympa, ça fait du bien finalement d'être complètement pris en charge! :-) Sinon c'est vraiment une très joli région, la rencontre avec les waraos est fascinante. Bien qu'en quantité on ne voit pas énormément d'animaux, la qualité est au rendez-vous (toucan, fourmilier, singes, aras, tarentules, serpents, piranas...etc). Un des meilleurs souvenirs du séjour.
- Caracas, une nuit à l'hôtel Tampa (Sabana grande), un peu cher, mais c'est sûr et très bien tenu. On voulait aller au bar 360 (conseillé par le couple de Caracas) mais il était fermé pendant la semaine sainte... Du coup on a mangé des excellentes pizzas à la pizzeria "Mamma mia" à Las Mercedes. Le lendemain, visite du centre ville (cathédrale, maison natale et musée Bolivar, bâtiment du conseil municipal). Il parait que le centre n'est pas une zone sûre, nous n'avons rien remarqué de tel (nous y étions un dimanche matin)...
Au final, nous avons passé un excellent séjour au Vénézuéla, mais attention, il faut bien garder en tête qu'excepté certains endroits (delta de l'orénoque, Margarita, Los Roques, Canaïma...) les infrastructures touristiques se limitent à la portion congrue, ou sont carrément inexistantes... De plus, il faut être préparé à un climat global assez tendu concernant la sécurité. Autant du côté des habitants que du côté de la police... On est constamment mis en garde et il ne se passe pas une journée sans que le thème ne soit abordé par quelqu'un au cours d'une conversation... C'est assez pesant au final! De la parano, j'en sais rien, pas plus que le niveau réel d'insécurité, mais le "sentiment d'insécurité" est bien présent dans de nombreux endroits. Il suffit de voir comment les gens se barricadent chez eux... Mais ceci ne doit pas empêcher un touriste averti de visiter ce très beau pays car au final on s'est baladé plus ou moins partout sans aucun problème en évitant juste les coins trop désert et en prenant systématiquement des taxis la nuit tombée.
Bonjour,
j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour aller à ciudad bolivar depuis l'aéroport de caracas. D'après ce que j'ai lu, un bus part l'aéroport jusqu'au Parque Central, puis il faut prendre le métro jusqu'à la station Petare, puis un autre bus jusqu'au terminal de Oriente et enfin un autobus pour Ciudad Bolivar...
Je me pose donc pas mal de questions : y a-t-il un autre moyen (économique) d'aller jusqu'au terminal de Oriente? Combien de temps faut-il compter pour aller de l'aéroport jusqu'au terminal? est-ce que je peux prendre le métro avec mon gros sac à dos? sachant que mon avion atterrira à 14h45, ai-je le temps d'aller jusqu'au terminal de oriente (avant la tombée de la nuit) ? Il a-t-il des bus qui partent en fin de journée de Caracas pour arriver le matin à Ciudad Bolivar?
Merci d'avance pour vos réponses
xiquita
j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour aller à ciudad bolivar depuis l'aéroport de caracas. D'après ce que j'ai lu, un bus part l'aéroport jusqu'au Parque Central, puis il faut prendre le métro jusqu'à la station Petare, puis un autre bus jusqu'au terminal de Oriente et enfin un autobus pour Ciudad Bolivar...
Je me pose donc pas mal de questions : y a-t-il un autre moyen (économique) d'aller jusqu'au terminal de Oriente? Combien de temps faut-il compter pour aller de l'aéroport jusqu'au terminal? est-ce que je peux prendre le métro avec mon gros sac à dos? sachant que mon avion atterrira à 14h45, ai-je le temps d'aller jusqu'au terminal de oriente (avant la tombée de la nuit) ? Il a-t-il des bus qui partent en fin de journée de Caracas pour arriver le matin à Ciudad Bolivar?
Merci d'avance pour vos réponses
xiquita
Notre budget pour 3 semaines au Venezuela n'est pas extensible... Nous logerons et mangerons assez modestement mais nous souhaitons faire 2 ou 2 excursions : à Canaïma par exemple : Est-il possible d'éviter le forfait 3 jours depuis Ciudad Bolivar et faire uniquement des sorties encadrées par un guide sur place avec logement chez l'habitant ou petit hotel à chercher soi-même ?
Autre projet : descendre le Rio Caura en pirogue - depuis Maripa ? Qui a des info. bon marché ?
Merci d'avance.
Et puis... je m'y perds un peu sur le forum : faut-il partir avec des euros ou des dollars ?!!!
Autre projet : descendre le Rio Caura en pirogue - depuis Maripa ? Qui a des info. bon marché ?
Merci d'avance.
Et puis... je m'y perds un peu sur le forum : faut-il partir avec des euros ou des dollars ?!!!
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques semaines au Venezuela et j'ai lu beaucoup d'infos et de commentaires dans les forums et autres guides. De plus en plus inquiète au sujet de l'insécurité, je suis arrivée à la conclusion qu'il ne faut pas se promener avec de grosse sommes d'argent. Je me demande donc si je peux utiliser ma carte de retrait MAESTRO dans les villes aux distributeurs automatiques? ça m'éviterait de devoir prendre du cash pour tous le voyage (6 semaines quand même😕)
Merci d'avance pour vos conseils.
Clarah
Je pars dans quelques semaines au Venezuela et j'ai lu beaucoup d'infos et de commentaires dans les forums et autres guides. De plus en plus inquiète au sujet de l'insécurité, je suis arrivée à la conclusion qu'il ne faut pas se promener avec de grosse sommes d'argent. Je me demande donc si je peux utiliser ma carte de retrait MAESTRO dans les villes aux distributeurs automatiques? ça m'éviterait de devoir prendre du cash pour tous le voyage (6 semaines quand même😕)
Merci d'avance pour vos conseils.
Clarah
Bonjour à vous tous,
j'ai fait finalement l'achat de mon voyage à l'hôtel Dunes .
De tous ce que j'ai pu lire et relire sur cette hôtel, elle me semble très bien et surtout bien situé.
Ça sera ma première expérience au Venezuela !!!
En espérant que je ne vais pas le regretter .
Ma date de départ est prévue le 3 décembre à 7:00 le matin avec Air transat .
salutations
nataliec
j'ai fait finalement l'achat de mon voyage à l'hôtel Dunes .
De tous ce que j'ai pu lire et relire sur cette hôtel, elle me semble très bien et surtout bien situé.
Ça sera ma première expérience au Venezuela !!!
En espérant que je ne vais pas le regretter .
Ma date de départ est prévue le 3 décembre à 7:00 le matin avec Air transat .
salutations
nataliec
Bonjour
Je souhaite m instaler a Margarita (Venezuela ).Je voudrais acheter une maison la bas .Connaitriez vous une agence immobiliere serieuse francaise sur l ile ? Merci pour vos reponses .
Noniebk
Je souhaite m instaler a Margarita (Venezuela ).Je voudrais acheter une maison la bas .Connaitriez vous une agence immobiliere serieuse francaise sur l ile ? Merci pour vos reponses .
Noniebk
Qui a lu "L'expédition Orénoque-Amazone" écrit par Alain Gheerbrant ? Je trouve ce livre passionnant.
Salut à tous .Nous partons dans 2 semaines pour l'île de Margarita et serons au Flamenco villas sur Playa El Agua.On aimerait avoir des commentaires sur cet endroit et si possible quelques photos.Merci
Bonjour à tous,
Comme j'ai l'habitude de voyager seule cette fois-ci j'ai un intérêt pour l'île de Marguarita au Venezuela. J'aimerais savoir si vous connaissez des condo/appartement à louer pour un mois dans cette ville. Je suis aller passer un mois à Punta Cana en louant un condo la-bas principe que j'ai adorer plus tôt que d'aller dans les tout-inclus... Donc si quelqu'un connait un site ou je peux faire affaire avec un agent d'immeuble. Étant une fille seule de 30 ans j'aimerais me trouver dans un endroit sécuritaire... De plus s.v.p me conseiller sur les endroits à voir et truc à faire...
Merci pour vos réponses!
Comme j'ai l'habitude de voyager seule cette fois-ci j'ai un intérêt pour l'île de Marguarita au Venezuela. J'aimerais savoir si vous connaissez des condo/appartement à louer pour un mois dans cette ville. Je suis aller passer un mois à Punta Cana en louant un condo la-bas principe que j'ai adorer plus tôt que d'aller dans les tout-inclus... Donc si quelqu'un connait un site ou je peux faire affaire avec un agent d'immeuble. Étant une fille seule de 30 ans j'aimerais me trouver dans un endroit sécuritaire... De plus s.v.p me conseiller sur les endroits à voir et truc à faire...
Merci pour vos réponses!
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour à tous,
Je m'apprête à passer du temps au venezuela en aout, et souhaiterait savoir 2-3 trucs : Peux t on retirer du cash avec une mastercard francaise, et quel est a peu pres le taux si on fait ca ? (ou si l'on paye avec la cb) (l'histoire du black market me pose quelques problemes, changer tout d'un coup, peut etre 800e, me parait risqué, qu'en pensez vous ?) Je souhaite me rendre à l'ile margarita, ou loger, pour 30aines d'euros par nuit grand max, dans un endroit corect avec plage à proximité (bonne plage de préférence)? est il possible de ne rien prévoir et de voir la bas ? dans ce cas quel serait la ville de l'ile la plus sympa pour résider en tant que voyageur seul ?
Quels sont les précautions a prendre en général au venezuela et dans les iles, a part la base (ne pas sortir son argent, faire des balades seuls avec plein de frics sur nous la nuit..) ?
Los roques as t elle vraiment plus d'interet que margarita ? car en tant que voyageur seul, apparement ca bouge beaucoup plus à margarita !
A part le salto del angel, si il y avait un lieux à faire dans le pays absoluement, ca serait lequel ?
Et enfin, pensez vous que pour le palu, prendre les medocs que lorsqu'on est en zone a risque s'avererait etre bien ? avez vous pris les medocs lors de votre voyage ?
Cordialement
carldeparis
Je m'apprête à passer du temps au venezuela en aout, et souhaiterait savoir 2-3 trucs : Peux t on retirer du cash avec une mastercard francaise, et quel est a peu pres le taux si on fait ca ? (ou si l'on paye avec la cb) (l'histoire du black market me pose quelques problemes, changer tout d'un coup, peut etre 800e, me parait risqué, qu'en pensez vous ?) Je souhaite me rendre à l'ile margarita, ou loger, pour 30aines d'euros par nuit grand max, dans un endroit corect avec plage à proximité (bonne plage de préférence)? est il possible de ne rien prévoir et de voir la bas ? dans ce cas quel serait la ville de l'ile la plus sympa pour résider en tant que voyageur seul ?
Quels sont les précautions a prendre en général au venezuela et dans les iles, a part la base (ne pas sortir son argent, faire des balades seuls avec plein de frics sur nous la nuit..) ?
Los roques as t elle vraiment plus d'interet que margarita ? car en tant que voyageur seul, apparement ca bouge beaucoup plus à margarita !
A part le salto del angel, si il y avait un lieux à faire dans le pays absoluement, ca serait lequel ?
Et enfin, pensez vous que pour le palu, prendre les medocs que lorsqu'on est en zone a risque s'avererait etre bien ? avez vous pris les medocs lors de votre voyage ?
Cordialement
carldeparis
Mon conjoint et moi sommes passée par Caracas pour nous rendre à Curacao.Nous avons passé deux nuits à Caracas dans le but de profiter de cette escale pour visiter un peu la ville.
Nous avons été très mal accueillis dans cette ville. Il y a eu bien sûr plusieurs très gentilles personnes, mais vraiment trop de gens tordus. L'attitude abusive et méprisante des douaniers et des soldats à l'aéroport et la troupe d'escros qui nous harcèlent pour échanger des devises nous laisse un goût amer. Le summum s'est produit lorsque la compagnie d'aviation locale Deutch Antilles Express (DAE) qui avait perdu nos réservations malgré mon numéro de confirmation, a voulu nous revendre les billets à 1.5 fois le prix. Le terminal de paiement par carte de crédit ne fonctionnait pas. (Ceci arrive très souvent au Vénuzuella. Pour payer par carte de crédit au Vénuzuella, c'est toute une affaires, il faut donner une copie de son passeport et ses empreintes digitales et on en a pour une demi-heure). Il faillait onc payé à DAE 1000$ US cash un dimanche soir à 20h alors qu'aucune banque, bureau de change ou guichet automatique n'étaient disponibles. Nous n'avions pas la somme sur nous et avons proposer de donner notre carte de crédit en garantie et de payé en arrivant à Curacao où un guichet est disponible. Ils n'ont pas accepté. Nous avons du coucher dans un hôtel inquiétant de Caracas pour nous repointer à 5h afin de retrouver un vol et de l'argent liquide. Ce fut une véritable épopée...un mauvais souvenir.
J'ai voyagé en Asie, en Afrique, en Austratlie, en Europe et partout en Amérique du Nord. C'est la seule place où j'ai eu peur, je ne me sentais pas en sécurité.
En plus, ce fut une escale coûteuse notamment en raison des problèmes de devise. Si nous pouvions payer avec le véritable taux de change ce serait OK mais c'est pas rassurant de changer des montants important dans la rue avec un chauffeur de taxi pour pouvoir payé la note de l'hôtel en bolivar. Les taxes d'aéroport ont coûté à elle seule 170$ US ! Soit 330 bolivars (entre 140$ et 70$ US selon le taux de change que vous avez la possibilité d'avoir) et ce chaque fois que l'on sort du Vénuzuella. Les taxes c'est toujours frustrant mais c'est l'attitude des gens à l'aéroport et le sentiment de se faire flouer par des escrocs à chaque transaction qui contirbue à me faire dire au gouvernement de ce pays : "On dirait que vous n'aimez pas avoir de touriste chez vous! Très bien c'est noté, vous ne me verrez pas dans votre pays."
Nous avons été très mal accueillis dans cette ville. Il y a eu bien sûr plusieurs très gentilles personnes, mais vraiment trop de gens tordus. L'attitude abusive et méprisante des douaniers et des soldats à l'aéroport et la troupe d'escros qui nous harcèlent pour échanger des devises nous laisse un goût amer. Le summum s'est produit lorsque la compagnie d'aviation locale Deutch Antilles Express (DAE) qui avait perdu nos réservations malgré mon numéro de confirmation, a voulu nous revendre les billets à 1.5 fois le prix. Le terminal de paiement par carte de crédit ne fonctionnait pas. (Ceci arrive très souvent au Vénuzuella. Pour payer par carte de crédit au Vénuzuella, c'est toute une affaires, il faut donner une copie de son passeport et ses empreintes digitales et on en a pour une demi-heure). Il faillait onc payé à DAE 1000$ US cash un dimanche soir à 20h alors qu'aucune banque, bureau de change ou guichet automatique n'étaient disponibles. Nous n'avions pas la somme sur nous et avons proposer de donner notre carte de crédit en garantie et de payé en arrivant à Curacao où un guichet est disponible. Ils n'ont pas accepté. Nous avons du coucher dans un hôtel inquiétant de Caracas pour nous repointer à 5h afin de retrouver un vol et de l'argent liquide. Ce fut une véritable épopée...un mauvais souvenir.
J'ai voyagé en Asie, en Afrique, en Austratlie, en Europe et partout en Amérique du Nord. C'est la seule place où j'ai eu peur, je ne me sentais pas en sécurité.
En plus, ce fut une escale coûteuse notamment en raison des problèmes de devise. Si nous pouvions payer avec le véritable taux de change ce serait OK mais c'est pas rassurant de changer des montants important dans la rue avec un chauffeur de taxi pour pouvoir payé la note de l'hôtel en bolivar. Les taxes d'aéroport ont coûté à elle seule 170$ US ! Soit 330 bolivars (entre 140$ et 70$ US selon le taux de change que vous avez la possibilité d'avoir) et ce chaque fois que l'on sort du Vénuzuella. Les taxes c'est toujours frustrant mais c'est l'attitude des gens à l'aéroport et le sentiment de se faire flouer par des escrocs à chaque transaction qui contirbue à me faire dire au gouvernement de ce pays : "On dirait que vous n'aimez pas avoir de touriste chez vous! Très bien c'est noté, vous ne me verrez pas dans votre pays."
bonjour.
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
Bonjour à vous tous,
Je reviens tout juste du Vénézuela et j'ai eu la mal chance de partir lors de la première tempête de neige le 3 Décembre passé.
L'embarquement s'est fait à l'heure prévue mais lorsque notre pilote à pris le chemin pour l'envol et bien il a pris un mauvais chemin et nous étions pris dans un banc de neige 😠.
Alors nous avons demeurés dans l'avion tout près de 4 heures avec pas de service de boissons ou bien de nourritures. La température ne s'améliorait pas et nous avons dûs reprendre un terminal pour retourner à l'aéroport pour décharger l'avion pour réussir à faire bouger l'avion .
Pour continuer notre mal chance, nous avons reçus des coupons de $ 12 dollars chacun pour s'acheter un repas mais avec deux restaurants, il y avait au moins 50 personnes qui attendaient en ligne pour réussir à manger et nous voyant cette ligé de gens nous avons décidés de s'acheter des croustilles et de ligueurs mais chanceux comme nous sommes, ils ont refusés nos coupons alors nous avons réussis à nous dénichés un sac de croustilles et une ligueur pour deux personnes .
Durant ce temps, ils annoncent que finalement notre avion est décager est que nous devions reprendre l'avion, alors à 13:30 l'embarquement et notre pilote reprend le bon chemin pour l'envol et ils nous annoncent que nous devions faire le dégivrage de l'avion 😠.
Pour conclure cette histoire, nous avons finalement pris l'envol à 15:20 au lieu de 7:00am pour la destination de l'île de margarita ( Vénézuela ) et nous sommes arrivés à notre hôtel à 10:45 Pm .
Mais je peux vous dire dans cette grande mal chance que ce voyage à Île de Margarita ma fait tout oublier cette histoire avec ces superbes forêts tropicales et ses montagnes et sans oublier le safari jeep que je conseille fortement à tous les gens qui visiteront cette île.
Pour ceux qui se demande si j'ai fait une plainte à ma compagnie aérienne et bien OUI ! J'ai rejoint mon agent de voyage et ont m'a recommandé de faire une plainte avec tous les détails que je pouvais donné ainsi qu'une photo que nous avons pris lorsque nous étions dans le terminal de notre avion pris dans un banc de neige. Cette plainte à été fait pour avoir droit à une journée de remboursement pour la journée perdue et non repris.
Bonne chance au prochain voyageur et si toute fois cette situation vous arrivent et bien tâchez de porter plainte à votre agent .
Salutations
nataliec
Je reviens tout juste du Vénézuela et j'ai eu la mal chance de partir lors de la première tempête de neige le 3 Décembre passé.
L'embarquement s'est fait à l'heure prévue mais lorsque notre pilote à pris le chemin pour l'envol et bien il a pris un mauvais chemin et nous étions pris dans un banc de neige 😠.
Alors nous avons demeurés dans l'avion tout près de 4 heures avec pas de service de boissons ou bien de nourritures. La température ne s'améliorait pas et nous avons dûs reprendre un terminal pour retourner à l'aéroport pour décharger l'avion pour réussir à faire bouger l'avion .
Pour continuer notre mal chance, nous avons reçus des coupons de $ 12 dollars chacun pour s'acheter un repas mais avec deux restaurants, il y avait au moins 50 personnes qui attendaient en ligne pour réussir à manger et nous voyant cette ligé de gens nous avons décidés de s'acheter des croustilles et de ligueurs mais chanceux comme nous sommes, ils ont refusés nos coupons alors nous avons réussis à nous dénichés un sac de croustilles et une ligueur pour deux personnes .
Durant ce temps, ils annoncent que finalement notre avion est décager est que nous devions reprendre l'avion, alors à 13:30 l'embarquement et notre pilote reprend le bon chemin pour l'envol et ils nous annoncent que nous devions faire le dégivrage de l'avion 😠.
Pour conclure cette histoire, nous avons finalement pris l'envol à 15:20 au lieu de 7:00am pour la destination de l'île de margarita ( Vénézuela ) et nous sommes arrivés à notre hôtel à 10:45 Pm .
Mais je peux vous dire dans cette grande mal chance que ce voyage à Île de Margarita ma fait tout oublier cette histoire avec ces superbes forêts tropicales et ses montagnes et sans oublier le safari jeep que je conseille fortement à tous les gens qui visiteront cette île.
Pour ceux qui se demande si j'ai fait une plainte à ma compagnie aérienne et bien OUI ! J'ai rejoint mon agent de voyage et ont m'a recommandé de faire une plainte avec tous les détails que je pouvais donné ainsi qu'une photo que nous avons pris lorsque nous étions dans le terminal de notre avion pris dans un banc de neige. Cette plainte à été fait pour avoir droit à une journée de remboursement pour la journée perdue et non repris.
Bonne chance au prochain voyageur et si toute fois cette situation vous arrivent et bien tâchez de porter plainte à votre agent .
Salutations
nataliec
Bonjour tout le monde,
J'ai en projet (loin d'être finalisé encore) de partir dans les 6 semaines cet été, soit au Vénézuela, soit en Amérique Centrale 🤪. Cruel dilemne 😕.
Le Vénézuela est mon 1er choix, mais j'entends et je lis un peu partout que c'est dangereux. Caracas, OK, je m'y attarde pas, mais le reste du pays ?
L'Amérique Centrale, ce serait éventuellement Guatemala, Belize, Honduras, Nicaragua, Salvador.
Question: Vénézuela ou Amérique Centrale, qu'est-ce qui est le plus sécuritaire et le plus facile (au niveau moyen de transports, excursions ...) pour une fille seule 😐 ?
Question subsidiaire : sur la carte, Trinitad et Tobago sont tout près des cotes vénézueliennes. Pourtant, le billet d'avion est à un prix exorbitant ... Est-ce facile d'aller sur ces iles à partir du Vénézuela ?
Merci
J'ai en projet (loin d'être finalisé encore) de partir dans les 6 semaines cet été, soit au Vénézuela, soit en Amérique Centrale 🤪. Cruel dilemne 😕.
Le Vénézuela est mon 1er choix, mais j'entends et je lis un peu partout que c'est dangereux. Caracas, OK, je m'y attarde pas, mais le reste du pays ?
L'Amérique Centrale, ce serait éventuellement Guatemala, Belize, Honduras, Nicaragua, Salvador.
Question: Vénézuela ou Amérique Centrale, qu'est-ce qui est le plus sécuritaire et le plus facile (au niveau moyen de transports, excursions ...) pour une fille seule 😐 ?
Question subsidiaire : sur la carte, Trinitad et Tobago sont tout près des cotes vénézueliennes. Pourtant, le billet d'avion est à un prix exorbitant ... Est-ce facile d'aller sur ces iles à partir du Vénézuela ?
Merci
Bonjour,
J'aurais quelque question pour ceux et celles qui ont déjà été à Margarita...
Je me demandais quelle était la différence avec les autres destinations. J'ai fait Cuba😐(Santa-Maria), Mexique😉(Cancun, Riviera Maya), République😄(Punta Cana), Jamaique😏😏(Negril, Ochos Rios)...
J'ai indeniablement remarqué que le prix pour Margarita est inférieur aux autres destinations et aussi plusieurs petites particularité différente. Exemple il ne semble pas y avoir de balcon aux hôtels que je me suis fait recommander (Espéria playa El Agua, ou Margarita) ? De plus, peu de restaurant à la carte semble être offert ? La mer semble belle et tout mais je me demandais comment est la nourriture ?
En t-k c'est sur que mes autre voyages ont été très luxueux notamment la Jamaique mais j'entend de plus en plus parler de Margarita comme d'une bonne destination, donc si vous êtes allé j'aimerais que vous me fassiez quelque comparaison, ça pourrais m'aider à faire un choix éclairé...
Merci d'avance😏😄😉😎😇
J'aurais quelque question pour ceux et celles qui ont déjà été à Margarita...
Je me demandais quelle était la différence avec les autres destinations. J'ai fait Cuba😐(Santa-Maria), Mexique😉(Cancun, Riviera Maya), République😄(Punta Cana), Jamaique😏😏(Negril, Ochos Rios)...
J'ai indeniablement remarqué que le prix pour Margarita est inférieur aux autres destinations et aussi plusieurs petites particularité différente. Exemple il ne semble pas y avoir de balcon aux hôtels que je me suis fait recommander (Espéria playa El Agua, ou Margarita) ? De plus, peu de restaurant à la carte semble être offert ? La mer semble belle et tout mais je me demandais comment est la nourriture ?
En t-k c'est sur que mes autre voyages ont été très luxueux notamment la Jamaique mais j'entend de plus en plus parler de Margarita comme d'une bonne destination, donc si vous êtes allé j'aimerais que vous me fassiez quelque comparaison, ça pourrais m'aider à faire un choix éclairé...
Merci d'avance😏😄😉😎😇








