Connaissez vous des associations au bénin pour effectuer un chantier humanitaire en 2011?
Y a t il des personnes qui seront au Bénin cet été ou qui serait prêt à partir avec moi?
coonnaissez vous des associations sérieuses?
si vous avez des témoignages Merci
Bonjour à tous,
je suis nouvelles sur le forum donc je suis désolée si je ne suis pas dans la bonne rubrique...
voila il est un peu tard mais je pars lundi en chantier humanitaire au bénin dans la région des collines, à Savé pour un projet de préservation des plantes médicinales, j'aimerai amener des choses qui pourraient etre utiles aux enfants ou à tout le monde, j'ai pensé à des livres, des perles, des vetements, de la musique, des affaires scolaires etc...
mais c'est la première fois que je pars et je ne sais pas de quoi ils ont reellement besoin,
que me conseillez vous ?
ensuite j'aimerai savoir quel temps il fait à cette période, sachant que je pars du 1er au 21 aout ? j'ai regardé différents sites pour avoir un ordre d'idées de la météo mais ils n'y en a pas 2 qui disent la meme choses, idem sur les forums...est ce quelqu'un qui connait un peu la région peut m'apporter des précisions ?
En vous remerciant de vos réponses...
Delphine.
ensuite j'aimerai savoir quel temps il fait à cette période, sachant que je pars du 1er au 21 aout ? j'ai regardé différents sites pour avoir un ordre d'idées de la météo mais ils n'y en a pas 2 qui disent la meme choses, idem sur les forums...est ce quelqu'un qui connait un peu la région peut m'apporter des précisions ?
En vous remerciant de vos réponses...
Delphine.
Bonjour a tous,
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
Bonjour,
je m'appelle Lorie et j'ai 25 ans.
je travaille dans un centre d'aide par le travail depuis 5 ans. je suis monitrice d'atelier et je gère un groupe de 8 personnes déficientes mentales.
Par ailleurs, je suis aussi secouriste à la croix rouge de ma ville.
L'été prochain, je souhaiterai partir au bénin ou au burkina faso. je m'y prépare à l'avance car je sais qu'il ne faut pas partir dans la précipitation, que c'est une expérience qui se prépare à l'avance, alors si vous avez des adresses, des contacts merci de me les communiquer. vous m'aiderai vraiment à faire avancer mon projet. merci encore lorie
L'été prochain, je souhaiterai partir au bénin ou au burkina faso. je m'y prépare à l'avance car je sais qu'il ne faut pas partir dans la précipitation, que c'est une expérience qui se prépare à l'avance, alors si vous avez des adresses, des contacts merci de me les communiquer. vous m'aiderai vraiment à faire avancer mon projet. merci encore lorie
Bonjour à tous,
Je suis actuellement Président de l'association VIDOME.
Après une mission humanitaire réalisée durant l'été 2004 à Kokoro (Bénin), il nous est apparu indispensable d'aider les villageois et dès notre retour, nous avons crée l'Association VIDOME afin de participer au développement local du village. Après avoir récolté les fonds nécessaires à la construction du bâtiment et à son équipement, Vidome prendra en charge l'acheminement du matériel et la gestion du chantier avec l'aide de partenaires locaux. Le financement de la maternité comprendra 4 phases: la construction du bâtiment, mettre à sa disposition les techniques, les instruments et le personnel nécessaires, actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité.
Vous aurez plus de renseignements sur notre site Internet: www.vidome.com
De plus, si vous avez des conseils à nous donner pour mener à bien ce projet qui nous tient vraiment à cœur, ils seront les bienvenus. Je pourrais vous faire parvenir notre dossier au format PDF si vous le souhaitez.
Bien sûr, si notre action vous séduit, vous pouvez nous rejoindre en devenant membre pour relever avec nous le défi. Vous participerez ainsi à cette grande aventure humaine qu'est l'aide au développement durable. Et si vous voulez partir au Bénin pour nous aider, contactez nous...
Basile Groult
Association VIDOME “Une maternité pour Kokoro (Bénin)” www.vidome.com
PS: pour nous encourager, laissez un message sur notre livre d'or ! 😉
Je suis actuellement Président de l'association VIDOME.
Après une mission humanitaire réalisée durant l'été 2004 à Kokoro (Bénin), il nous est apparu indispensable d'aider les villageois et dès notre retour, nous avons crée l'Association VIDOME afin de participer au développement local du village. Après avoir récolté les fonds nécessaires à la construction du bâtiment et à son équipement, Vidome prendra en charge l'acheminement du matériel et la gestion du chantier avec l'aide de partenaires locaux. Le financement de la maternité comprendra 4 phases: la construction du bâtiment, mettre à sa disposition les techniques, les instruments et le personnel nécessaires, actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité.
Vous aurez plus de renseignements sur notre site Internet: www.vidome.com
De plus, si vous avez des conseils à nous donner pour mener à bien ce projet qui nous tient vraiment à cœur, ils seront les bienvenus. Je pourrais vous faire parvenir notre dossier au format PDF si vous le souhaitez.
Bien sûr, si notre action vous séduit, vous pouvez nous rejoindre en devenant membre pour relever avec nous le défi. Vous participerez ainsi à cette grande aventure humaine qu'est l'aide au développement durable. Et si vous voulez partir au Bénin pour nous aider, contactez nous...
Basile Groult
Association VIDOME “Une maternité pour Kokoro (Bénin)” www.vidome.com
PS: pour nous encourager, laissez un message sur notre livre d'or ! 😉
ello, je part pour Cotonou en Janvier pour 3 mois de vie africaine.
Je pense passer par des chantiers humanitaires proposés par des associations comme le CAVOT, afritour, le CIEJ du Béninou encore JED Togo.
Ayant un budjet très limité et désirant pourtant voyager et découvrir un maximum(la population, la culture, les langues, le voodo, les coins de Nature), j'aurai peut etre besoin de conseil.
Peut on vivre avec 150 euros par mois en comptant nourriture, déplacements locaux et logement(chez l'habitant de préférence)??
Peut on etre accueilli dans des villages isolés pour passer quelques jours loin de tout? l'eau y est elle potable? si non, quelles solutions?
y a t il des gens qui prévoient de se rendre dans un chantier ou simplement au Bénin ou au Togo et qui ferai un petit bout de chemin "roots" avec moi?(si affinités)
ben y a t il des choses importantes a savoir? des trucs indispensables a pas oublier?
merci de vos réponses qui j'en suis sur seront très nombreuses, très très nombreuses...
n'est ce pas? hein.....
Je pense passer par des chantiers humanitaires proposés par des associations comme le CAVOT, afritour, le CIEJ du Béninou encore JED Togo.
Ayant un budjet très limité et désirant pourtant voyager et découvrir un maximum(la population, la culture, les langues, le voodo, les coins de Nature), j'aurai peut etre besoin de conseil.
Peut on vivre avec 150 euros par mois en comptant nourriture, déplacements locaux et logement(chez l'habitant de préférence)??
Peut on etre accueilli dans des villages isolés pour passer quelques jours loin de tout? l'eau y est elle potable? si non, quelles solutions?
y a t il des gens qui prévoient de se rendre dans un chantier ou simplement au Bénin ou au Togo et qui ferai un petit bout de chemin "roots" avec moi?(si affinités)
ben y a t il des choses importantes a savoir? des trucs indispensables a pas oublier?
merci de vos réponses qui j'en suis sur seront très nombreuses, très très nombreuses...
n'est ce pas? hein.....
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi allons surement nous installer au Bénin en septembre prochain. Il travaillera au Lycée Français, pas moi! Je suis donc à la recherche d'écoles privées succeptibles de m'embaucher. J'ai entendu parler de Mille pattes et des Lapins bleus, je recherche leur adresse email pour pouvoir rentrer en contact, pourriez vous me dire s'ils en ont une et si oui laquelle? Connaissez-vous d'autres écoles? Merci à vous!
Mon compagnon et moi allons surement nous installer au Bénin en septembre prochain. Il travaillera au Lycée Français, pas moi! Je suis donc à la recherche d'écoles privées succeptibles de m'embaucher. J'ai entendu parler de Mille pattes et des Lapins bleus, je recherche leur adresse email pour pouvoir rentrer en contact, pourriez vous me dire s'ils en ont une et si oui laquelle? Connaissez-vous d'autres écoles? Merci à vous!
Coucou
je suis partie avec une ong belge au bénin l'été passé (2006) et depuis je n'ai qu'une envie, y retourner.
Avec un amis on compte y retourner en 08 mais on aimerait trouver une association locale (du côté d'abomey de préférence) pour travailler bénévolement.
Alors si vous connaissez des associations sérieuses et sympas çà ferait avancer un peu notre projet.
Merci d'avance! bye
Merci d'avance! bye
Bonjour,
Je suis Scout de France et avec mon équipe nous envisageons de partir au Bénin en 2007. Nous avons déjà certains contacts mais nous recherchons le moyen de contacter l’Ecole endogénie Jardin de la Fraternité située à Ahozon sur la Commune de Ouidah.
Merci a toute personne qui pourra nous renseigner.
A bientôt
Je suis Scout de France et avec mon équipe nous envisageons de partir au Bénin en 2007. Nous avons déjà certains contacts mais nous recherchons le moyen de contacter l’Ecole endogénie Jardin de la Fraternité située à Ahozon sur la Commune de Ouidah.
Merci a toute personne qui pourra nous renseigner.
A bientôt
Bonjour à tous,
Notre association Vidome a pour but le développement de projets de solidarité et d'échanges avec l'Afrique dans le secteur de la santé et de l'éducation. Cette année, notre priorité est la construction d'une maternité
Des missions humanitaires sont organisées chaque année. Une dizaine de bénévoles partent ainsi tous les ans au Bénin et vivent une expérience culturelle et humaine sans pareil. N'hésitez pas à consulter sur www.vidome.com les compte-rendus des missions précédentes qui sont des sources de renseignement importantes.
Le dossier de candidature est disponible dans la rubrique "Documents" du site (www.vidome.com). Celui-ci est accompagné de toutes les explications nécessaires pour vous permettre de le remplir et de nous le renvoyer à l’adresse de l’association avant le 31 janvier 2006.
Vous trouverez également sur notre site un descriptif précis des dans le village de Kokoro (entre Savè et Parakou). missions scolaires et d'animation (cours de soutien au collège et en primaire, activités pédagogiques et artistiques diverses) et des missions médicales (dont le but est d'actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité) ainsi que des renseignements sur le coût et les modalités pratiques de préparation de ces missions.
En espérant vous voir prochainement participer aux projets de l'association Vidome, nous vous souhaitons de joyeuses fêtes.
L'équipe de Vidome www.vidome.com
Notre association Vidome a pour but le développement de projets de solidarité et d'échanges avec l'Afrique dans le secteur de la santé et de l'éducation. Cette année, notre priorité est la construction d'une maternité
Des missions humanitaires sont organisées chaque année. Une dizaine de bénévoles partent ainsi tous les ans au Bénin et vivent une expérience culturelle et humaine sans pareil. N'hésitez pas à consulter sur www.vidome.com les compte-rendus des missions précédentes qui sont des sources de renseignement importantes.
Le dossier de candidature est disponible dans la rubrique "Documents" du site (www.vidome.com). Celui-ci est accompagné de toutes les explications nécessaires pour vous permettre de le remplir et de nous le renvoyer à l’adresse de l’association avant le 31 janvier 2006.
Vous trouverez également sur notre site un descriptif précis des dans le village de Kokoro (entre Savè et Parakou). missions scolaires et d'animation (cours de soutien au collège et en primaire, activités pédagogiques et artistiques diverses) et des missions médicales (dont le but est d'actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité) ainsi que des renseignements sur le coût et les modalités pratiques de préparation de ces missions.
En espérant vous voir prochainement participer aux projets de l'association Vidome, nous vous souhaitons de joyeuses fêtes.
L'équipe de Vidome www.vidome.com

Bonjour!
Je pars avec 2 amis pour un voyage de 10 mois en voiture, à travers l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina faso, le bénin, le togo.
Nous avons quelques questions pratiques, auxquelles vous avez surement été confrontés si vous avez fait ce genre de voyage : nous avons besoin d'une assurance voiture qui couvre les pays d'Afrique. Est-ce que c'est facile de s'en procurer une une fois sur place? A quel prix? nous voulons revendre la voiture sur place (nous n'avons pas encore fixé le pays de revente). L'automobile club nous a dit qu'il ne fallait pas prendre de carnet de passage en douane. A-t-on sans ce papier des difficultés pour passer les frontières? Nous voulons revenir en avion. Nous voulions prendre un séjour avec vol AR car ca coute moins cher qu'un retour simple, mais une agence de voyage nous a dit que ce n'était pas possible, que le fait de ne pas se présenter à l'aller annule le retour...Qu'en pensez-vous (quelqu'un l'a-t-il fait?) est-il aisé de passer le sahara sans 4*4 (surement un Minibus Toyota ou une 405) est ce que toutes les voitures sont faciles à revendre (au Sénégal ou au Bénin)?
De manière générale, si quelqu'un a fait ce type de voyageà peu près sur ce trajet, nous serions très heureux d'avoir ses coordonnées pour lui poser des questions pratiques sur sa précieuse expérience!!
Notre voyage fait partie d'un projet, j'en profite pour donner l'adresse de notre site Internet pour ceux que ca intéresse : http:conteursdumonde.free.fr
Merci d'avance! Stéphanie pour Conteurs du monde
Je pars avec 2 amis pour un voyage de 10 mois en voiture, à travers l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina faso, le bénin, le togo.
Nous avons quelques questions pratiques, auxquelles vous avez surement été confrontés si vous avez fait ce genre de voyage : nous avons besoin d'une assurance voiture qui couvre les pays d'Afrique. Est-ce que c'est facile de s'en procurer une une fois sur place? A quel prix? nous voulons revendre la voiture sur place (nous n'avons pas encore fixé le pays de revente). L'automobile club nous a dit qu'il ne fallait pas prendre de carnet de passage en douane. A-t-on sans ce papier des difficultés pour passer les frontières? Nous voulons revenir en avion. Nous voulions prendre un séjour avec vol AR car ca coute moins cher qu'un retour simple, mais une agence de voyage nous a dit que ce n'était pas possible, que le fait de ne pas se présenter à l'aller annule le retour...Qu'en pensez-vous (quelqu'un l'a-t-il fait?) est-il aisé de passer le sahara sans 4*4 (surement un Minibus Toyota ou une 405) est ce que toutes les voitures sont faciles à revendre (au Sénégal ou au Bénin)?
De manière générale, si quelqu'un a fait ce type de voyageà peu près sur ce trajet, nous serions très heureux d'avoir ses coordonnées pour lui poser des questions pratiques sur sa précieuse expérience!!
Notre voyage fait partie d'un projet, j'en profite pour donner l'adresse de notre site Internet pour ceux que ca intéresse : http:conteursdumonde.free.fr
Merci d'avance! Stéphanie pour Conteurs du monde
Bonjour,
Je cherche à envoyer de l'argent de Belgique vers le Bénin pour aider à la construction d'une école.
J'ai le RIB du destinataire avec n° IBAN SWIFT et consort.
Lorsque je fais le transfert le logiciel de la banque me signale que l'IBAN n'est pas correct.
Je téléphone au service adhoc de la banque qui prétendent que le Bénin n'a pas de n° IBAN !
Mais une association française qui travaille sur le même projet verse sur le même compte béninois avec le même n° IBAN qui ne fonctionne pas avec ma banque.
Alors quelqu'un peut-il me renseigner, me dire que faire, est-ce que ma banque déconne ?
Dois-je changer de banque ? De plus il y a urgence car la rentrée scolaire approche !
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Nous partons pour le Bénin le 18 août 2009.
Notre but est de nous impliquer concrètement sur le terrain.
Nous souhaitons découvrir les infrastructures sanitaires du pays. Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous aider dans notre démarche. D'avance merci à tous Alain
Nous souhaitons découvrir les infrastructures sanitaires du pays. Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous aider dans notre démarche. D'avance merci à tous Alain
J'aimerai venir habiter au Bénin à Cotonou en Avril 2009 et je pense y rester. Quelqu'un peut m'indiquer le prix pour un studio moderne (1Ch 1 salon)ou 2 ch salon dans un quartier sécuriser pas forcement dans les quartiers des blancs !!!! ensuite qu'elles sont les conditions pour louer (1 mois ou plus caution etc) le prix de l'électricité et l'eau merci d'avance
Bonjour à tous,
je m'appelle fabien et je vis dans le sud ouest de la France (DAX). J'ai 22ans et cet été je suis parti avec une amie au bénin pour réaliser une mission humanitaire. Je voulais donc partager mon expérience avec les personnes que cela intéresse. Notre vidéo est disponible sur www.video.google.fr en tapant le mot clé "bénin" choisissez "la mission humanitaire de fabien et karine". Sinon cliquez directement sur le lien :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3452961475394147473&q=b%C3%A9nin
Nous sommes revenus mi septembre 2006 et nous avons créé une association humanitaire : association Ahémé. Nous recherchons donc des personnes susceptibles de partir pour mener des missions. Notre domaine est l'animation (centre de loisirs), l'éducation (soutien scolaire), le médical selon les compétences de chacun, dans le village de Possotomè au Bénin. Si vous avez envie de créer une mission (si elle est compatible avec le village et nos contacts) ou de participer à une déjà existante vous êtes le bienvenu.
A bientôt, Fabien, président de l'association Ahémé
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3452961475394147473&q=b%C3%A9nin
Nous sommes revenus mi septembre 2006 et nous avons créé une association humanitaire : association Ahémé. Nous recherchons donc des personnes susceptibles de partir pour mener des missions. Notre domaine est l'animation (centre de loisirs), l'éducation (soutien scolaire), le médical selon les compétences de chacun, dans le village de Possotomè au Bénin. Si vous avez envie de créer une mission (si elle est compatible avec le village et nos contacts) ou de participer à une déjà existante vous êtes le bienvenu.
A bientôt, Fabien, président de l'association Ahémé
Salut à tous!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
bonjour, je cherche des associations qui organisent des chantiers stages et actionbs au Bénin
plutôt dans le cadre humanitaire, voir artistique, merci
😉
😉
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonjour, 😉
Nous sommes deux étudiants de 20 ans, en Lettres de la Sorbonne, habitant Paris et souhaitons venir au Bénin pour le mois d'avril. Nous n'avons que peu d'informations. Mais notre désir est vraiment très grand. Nous désirons effectuer ce voyage dans une démarche humaine afin de favoriser l'échange et l'expérience. Peut-être pourriez-nous nous aider, nous donner des informations, beaucoup d'informations. Nous aurions voulu (pourquoi pas ?) résider dans une famille en échange d'une contribution financière ou autre. Nous souhaitons apprendre, échanger, fascinés par la merveilleuse culture qu'offre le pays du Bénin. Merci d'avance pour votre réponse, pardonnez-nous si ce message peut surprendre, mais nous espérons sincèrement. Nous avions trouvé un vol A/R Afriqiyah pour le 3 avril à 520€. Nous voulions partir pour 4 semaines. Notre budget est serré, mais tout à possible pour nous de "loger chez l'habitant". Notre but était d'établir un contact afin de n'être pas complétement perdus et livrés à nous-mêmes. Quelqu'un susceptible de nous montrer, nous apprendre comment fonctionne le Bénin. J'aurais aussi désiré me rendre au Parc W mais.... Merci de votre réponse
bonjour,
je souhaite faire un stage pour ma formation d'éducateur spécialisé au Benin et plus précisément à Cotonou.
auriez vous des contacts d'associations, d'ecole... et des infos sur la vie la bas?
je voudrez partir de juin à aout 2009.
l'association que j'avais trouver ne me semble pas fiable.
merci
Bonjour,
Vous voulez partir en Afrique, non pas en touriste mais en humanitaire pour vous rendre utile, nous avons besoin sans cesse de nouveaux talents, de nouvelles imaginations même sans diplôme et sans qualification particulière.
Hirondelle de l'avenir accueille aussi des bénévoles pour des missions de court et long terme, des étudiantes pour des stages et ce dans divers domaines comme celui du multimedia ou de la communication d 'entreprise.Je me permets de deposer ce message car j' effectue mon stage de master dans cette ong, il sagit d une petite structure composée de membres très motivés pour aider la population africaine.Actuellement nous metons en place un orphelinat à Parakouet nous renovons une ecole dans le village de Haya et toute aide est la bienvenue.Pour toute information vous pouvez visiter notre site : hirondelledelavenir.com ou me contacter.
A bientot
ns voici de retour à Cotonou après un périple de 12 jours en passant par le Maroc / Mauritanie / Mali / Burkina et Bénin
ns avons quitté la Belgique le 20 janvier, arrêt à Perpignan pour la nuit, arrivée à Guainos (où ns avons notre résidence) le lendemain fin d'après midi, ns y sommes restés 3 semaines et avons pris la route pour revenir au Bénin le 11 février où ns sommes arrivés le 23 fin d'après midi
que retenir de ce voyage : un seul regret de ne pas avoir eu plus de temps pour visiter les pays traversés, par manque de temps, mais ce n' est que partie remise pour le futur
le sud maroc est magnifique: très beaux paysages avec cette impression d'immensité, de calme et sérénité !
la mauritanie ne ns a pas laissé un bon souvenir
le mali très beau aussi
le burkina également
le bénin nous y vivons donc ... ns avons encore des endroits à y découvrir
une partie des photos de notre voyage sont mises dans notre carnet de voyage
http://marnad.top-depart.com/
allez y faire un tour
bonne lecture à tous
Bonjour, mes parents souhaitent se rendre au bénin et notamment dans le parc de la penjari. J'ai lu quelques posts qui déconseillaient la zone actuellement par rapport a la présence de boko haram au nigeria. Je sais qu'il y a plein d'autres choses a faire, mais ils voulaient surtout voir la grande faune et je ne sais pas s'il y a de la faune ailleurs au Bénin sinon au parc du W mais plus risqué encore. Au togo il n'y a malheureusement plus de grande faune sinon dans des réserves mais ce n'est pas l'idéal et elles sont tres cheres. Au burkina ca ne court pas les rues non plus. Ils voulaient éviter d'aller en Afrique de l'Est ou du Sud pour économiser davantage et partir plus longtemps. Puis ils ne maitrisent pas l'anglais, raison pour laquelle ils ont choisi ce pays.
Qu'en pensez-vous? Quelle est la sécurité au Bénin notamment par rapport aux derniers évènements. Il n'y a aucun post a ce sujet. La situation s'est-elle tres degradée par rapport a 2011? J'étais au Mali a cette époque, ayant fait la transaharienne, puis j'ai continué vers le togo via le burkina ou j'ai pris un bus jusqu'à Lomé. Mon voyage a en tout cas été un régal pour moi et je n'ai jamais ressenti d'insécurité. Mais j'ai l'impression que la situation a quelque peu évolué pour ce pays qui était / est réputé tres stable et que je ne connais pas. Je sais qu'il ne faut pas laisser place a la désinformation et a la parano mais je m'interroge. Ils n'ont pas trop l'habitude de voyager en mode sac a dos et voulaient plutôt prendre des agences réceptives avec un vol simple. Il y aurait juste alors les trajets entre cotonou et le parc et bien sur le sejour. Ils ne comptent faire qu'un pays en 15 jours a 3 semaines max.
Que pouvez-vous conseiller? Une agence peut etre? Quelle compagnie de bus?
Je sais qu'il y a eco benin et benin culture contact et biodiversité qui réalisent des excursions dans le pays mais je ne les connais pas personnellement. Les connaissez-vous? En avez-vous d'autres a conseiller?
Puis dernière question, le visa est passé a 50 €? Il était de 15 € quand j'y suis allée en 2011 car j'ai pris mon vol retour de cotonou, mais j'avais passé la frontiere terrestre avec le togo. J'ai seulement passé 1 jour dans la capitale, le temps de prendre mon vol, ayant des contacts au togo. Depuis je n'y suis jamais retournée. Mais c'est au programme. Je sais aussi qu'il y a / avait les visas commun togo/benin + burkina ou ghana mais je ne sais pas ce qu'il en est réellement, apparemment c un choix des autorités a un moment bien precis ou un lieu bien precis. Si vous avez des infos je suis preneuse.
Merci de vos réponses et bons voyages....
nous sommes étudiantes infirmières et nous partons
à benin mi septembre jusqu'a mi octobre, ne connaissant pas du tt
le pays et ne partant qu'a deux nous voudrions savoir ou nous pouvons
rencontrer des francais a cotonou pour pouvoir echanger sur notre sejour?
mathilde
mathilde
étant actuellement en 2ème année d'école d'infimière, j'ai la possibilité d'effectuer un stage "humanitaire" en juillet 2006.
je suis à la recherche d'une association, centre de santé, dispensaire au burkina faso(ou bénin) qui accepterait la prise en charge de stagiaire infimier.
Ayant déjà participé à un projet de développement communautaire au bénin, j'ai déjà une expérience en matière d'aide internationnale.
merci pour les pistes et informations que vous pourrez me donner.






