Bonjour à tous ! 🙂
La question qui fait office de titre n'est qu'à moitié sérieuse, je vais donc prendre un peu plus le temps de la détailler ici.
La période s'étalant de Juin à Octobre sera pour moi l'occasion de voyager de façon autonome, et ayant du mal à me fixer sur un itinéraire (ou même un semblant d'itinéraire), je fais appel à votre expérience pour m'aider à trouver une zone du monde remplissant l'un des critères qui m'importe: la qualité du climat.
Ça peut paraître futile mais quitte à voyager pendant si longtemps, autant ne pas le faire sous la flotte!
La zone qui m'attire le plus pour réaliser ce voyage est l'Asie, l'Asie du Sud Est plus précisément. Seulement, la période proposée n'est définitivement pas la meilleure pour visiter cette zone, mousson oblige.
L'une des conditions que j'aimerais garder est celle ci: démarrer mon voyage à Hong Kong.
Partant de là, auriez vous des idées de régions à visiter, sachant que mon voyage se déroulera globalement en mode baroudeur, en plein air, et qu'un beau ciel bleu et une vingtaine de degrés suffisent à faire mon bonheur ? En gros, je suis à la recherche de la fraicheur d'un printemps, de verdure, de paysages en fleurs... et de la rencontre de nouvelles cultures également, en Asie si possible.
Si cela vous semble irréaliste dans cette région du globe, n'hésitez pas à me proposer d'autres zones. Si vous voulez plus d'infos sur ce voyage, ça serait un plaisir d'en parler également.
Merci d'avance pour vos conseils, j'en aurai vraiment besoin !
Eliphas
Voilà j'ai tout dit dans le titre.
1 - Qui peut me conseiller sur les endroits les plus intéressants dans le centre littoral, bondés ou pas.
2 - Les averses ne me gênent pas du tout mais un ciel toujours laiteux oui. Comment est l'état du ciel en cette période? le p'tit ciel bleu c'est possible🙂?
Merci par avance
1 - Qui peut me conseiller sur les endroits les plus intéressants dans le centre littoral, bondés ou pas.
2 - Les averses ne me gênent pas du tout mais un ciel toujours laiteux oui. Comment est l'état du ciel en cette période? le p'tit ciel bleu c'est possible🙂?
Merci par avance
Expo de photos
Jusqu'au ciel bleu de Mongolie
Du 14 octobre au 28 novembre 2009 Office de tourisme de Lapalisse [03] 04.70.99.08.39 www.cc-paysdelapalisse.fr
Vernissage le vendredi 16 octobre à 18H00
Du 14 octobre au 28 novembre 2009 Office de tourisme de Lapalisse [03] 04.70.99.08.39 www.cc-paysdelapalisse.fr
Vernissage le vendredi 16 octobre à 18H00
Bonjour,
En fait ce serait plutôt en soirée mais rien n'empêche de profiter du ciel exceptionnel de La Rochelle surtout si certains d'entre vous viennent d'une autre région.
Je n'ai pas encore eu la joie de rencontrer les VFistes deCharente Maritime et ce serait avec grand plaisir que je souhaiterais entendre tous leurs périples.
Le vendredi 30 novembre conviendrait-il?
Si vous connaissez un bon restau où nous pourrions nous retrouver à vos claviers...
A bientôt.
En fait ce serait plutôt en soirée mais rien n'empêche de profiter du ciel exceptionnel de La Rochelle surtout si certains d'entre vous viennent d'une autre région.
Je n'ai pas encore eu la joie de rencontrer les VFistes deCharente Maritime et ce serait avec grand plaisir que je souhaiterais entendre tous leurs périples.
Le vendredi 30 novembre conviendrait-il?
Si vous connaissez un bon restau où nous pourrions nous retrouver à vos claviers...
A bientôt.
Bonjour à tous,
J'ai beau retourner le forum et divers sites dans à peu près toutes les langues, je n'arrive pas à lever un mystère. Pour faire vite, nous partons 11 jours début février à Rio et nous allons inclure une partie (4 ou 5 jours) ailleurs. Nous hésitons entre Paraty et Ilha Grande ou Salvador de Bahia et Morro de sao Paulo+Boipeda. (vous pouvez aussi donner votre avis sur ces options, même si je sais que ce n'est pas le bon forum ! )
Par facilité, si ça convient, on irait sans doute vers le Sud mais j'ai vu qu'il pleuvait beaucoup à Ilha Grande et Paraty à cette époque (220 à 270 mm au cours du mois de février). Je me demande si cela est gênant. A savoir : cela s'accompagne-t-il d'un ciel souvent gris ou les pluies sont-elles fortes et courtes avant que le soleil et le ciel bleu ne reviennent ?
Voilà, merci pour votre aide. Et n'hésitez pas à me dire si Salvador est un impératif à caser absolument dans le programme. En espérant que la sale marée noire qui s'abat sur Bahia soit de l'histoire ancienne au plus vite.
A très bientôt !
Yves
J'ai beau retourner le forum et divers sites dans à peu près toutes les langues, je n'arrive pas à lever un mystère. Pour faire vite, nous partons 11 jours début février à Rio et nous allons inclure une partie (4 ou 5 jours) ailleurs. Nous hésitons entre Paraty et Ilha Grande ou Salvador de Bahia et Morro de sao Paulo+Boipeda. (vous pouvez aussi donner votre avis sur ces options, même si je sais que ce n'est pas le bon forum ! )
Par facilité, si ça convient, on irait sans doute vers le Sud mais j'ai vu qu'il pleuvait beaucoup à Ilha Grande et Paraty à cette époque (220 à 270 mm au cours du mois de février). Je me demande si cela est gênant. A savoir : cela s'accompagne-t-il d'un ciel souvent gris ou les pluies sont-elles fortes et courtes avant que le soleil et le ciel bleu ne reviennent ?
Voilà, merci pour votre aide. Et n'hésitez pas à me dire si Salvador est un impératif à caser absolument dans le programme. En espérant que la sale marée noire qui s'abat sur Bahia soit de l'histoire ancienne au plus vite.
A très bientôt !
Yves
Bonjour,
Sur beaucoup de photo et vidéo que je vois, le ciel est souvent couvert/laiteux ou avec de gros nuages. On voit rarement un ciel bleu éclatant. Qu'en est il vraiment ? J'y serai, j'espère, en avril.
Merci.
Sur beaucoup de photo et vidéo que je vois, le ciel est souvent couvert/laiteux ou avec de gros nuages. On voit rarement un ciel bleu éclatant. Qu'en est il vraiment ? J'y serai, j'espère, en avril.
Merci.
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Salut aux accros ou simples interesses de la photo,
Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.
Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.
Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...
Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂
Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂
Lilie
Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.
Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.
Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...
Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂
Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂
Lilie
Bonjour je viens tout juste d arriver a HCMV pour 2 mois et des mon premier retrait d argent dans un DAB --} La Catastrophe /// Impossible de retirer de largent car soit diant il n y a pas asse d argent sur le compte ou que la limite journaliere a ete depassee //
je sais pas trop quoi faire car demain, je bouge sur Dalat.
voila si quelqu un a une idee, mis a part un billet d avion pour paris ... PS ; je suis chezBNP
voila si quelqu un a une idee, mis a part un billet d avion pour paris ... PS ; je suis chezBNP
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

LE CIEL DANS TOUS SES ETATS
Et si nous levions la tête.....et regardions vers le ciel ! Je vous propose donc de présenter ce mois-ci vos plus belles belles photos de ciel, ce que chacun doit posséder en stock ! Sont admises: Toutes photos de ciels diurnes ou nocturnes (avec ou sans étoile, ou lune), les ciels de toutes les couleurs, selon le temps (pluie, orages ...), les heures, les latitudes-longitudes, avec ou sans nuages. La présence sur la photo de tout élément complétant le ciel sera bienvenue: naturel (mer, végétation, montagnes...), matériel (tout objet volant, monuments, habitats...), ou vivant (animaux, humains). 1 restriction: Pas de soleil (thème déjà proposé), mais les couleurs avant ou après le lever ou le coucher seront appréciées. N'oublions pas que l'idée de voyage est un critère déterminant de choix du gagnant. A vos recherches et bon concours.
La date limite pour poster les photos est fixée au vendredi 22 mars à 23h00. Le vote sera ouvert aussitôt après, et sera clos le jeudi 28 mars 2019 à 23h00.
Vous pouvez postez jusqu'à 3 photos, numérotées et envoyées dans 3 messages différents. En cas d'égalité de points au total, le gagnant sera celui ayant obtenu le plus de points sur sa deuxième photo, en l'absence de points sur celle-ci, nous reprendrons le plus de première place. Pour les discussions, hors-sujets, et autres : voyageforum.com/...-ses-etats-d9342736/
Et si nous levions la tête.....et regardions vers le ciel ! Je vous propose donc de présenter ce mois-ci vos plus belles belles photos de ciel, ce que chacun doit posséder en stock ! Sont admises: Toutes photos de ciels diurnes ou nocturnes (avec ou sans étoile, ou lune), les ciels de toutes les couleurs, selon le temps (pluie, orages ...), les heures, les latitudes-longitudes, avec ou sans nuages. La présence sur la photo de tout élément complétant le ciel sera bienvenue: naturel (mer, végétation, montagnes...), matériel (tout objet volant, monuments, habitats...), ou vivant (animaux, humains). 1 restriction: Pas de soleil (thème déjà proposé), mais les couleurs avant ou après le lever ou le coucher seront appréciées. N'oublions pas que l'idée de voyage est un critère déterminant de choix du gagnant. A vos recherches et bon concours.
La date limite pour poster les photos est fixée au vendredi 22 mars à 23h00. Le vote sera ouvert aussitôt après, et sera clos le jeudi 28 mars 2019 à 23h00.
Vous pouvez postez jusqu'à 3 photos, numérotées et envoyées dans 3 messages différents. En cas d'égalité de points au total, le gagnant sera celui ayant obtenu le plus de points sur sa deuxième photo, en l'absence de points sur celle-ci, nous reprendrons le plus de première place. Pour les discussions, hors-sujets, et autres : voyageforum.com/...-ses-etats-d9342736/
Allez c'est parti je me lance. Tout d'abord merci aux nombreux internautes de Voyage Forum qui m'ont aidé à préparer notre magnifique séjour en famille. Nous sommes 4 : mon mari, nos deux fils de 7 et 6 ans et moi. Nous avions déjà eu le plaisir de découvrir Miami il y a dix ans en été et pendants les fêtes de fin d'année. Août 2014 c'est décidé l'année prochaine on retourne en Floride . A partir de là je ne compte plus les connexions, les heures sur internet pour préparer, modifier et affiner notre séjour. Le plus difficile a été de réserver les billets d'avion . Je surveillais les prix plusieurs fois par jour depuis plusieurs PC. Plutôt que de faire un Paris / Miami , on se décide pour un Paris Fort Lauderdale, moins onéreux. Passant par New York à l'aller on en profitera pour s'arrêter 2 nuits et donner un aperçu de cette ville aux gars que mon mari et moi aimons tant.
Notre séjour de 3 semaines se déroulera entre nuits à l'hôtel à travers la Floride et hébergement chez mon cousin qui habite à Miami .
J-1 Normandie
Nous habitons à 2 heures de Roissy et notre vol décolle demain 6 juillet à 14h. Nous avons décidé de partir la veille pour dormir tranquillement à l'hôtel et ainsi éviter tout stress le jour du départ . Il fait froid et il pleut (14°c), demain il fera lourd et chaud de l'autre côté de l'Atlantique .
J1 Paris New York
Réveil vers 9h, après un passage au buffet de l'hôtel pour deguster notre petit déjeuner , on prend la navette gratuite en direction du terminal 2E. Nous avons choisi le vol de 14h pour New York car c'est un A380, on voulait essayer ce mastodonte des airs et on a pas été déçu .
Nous décollerons avec une heure de retard, un groupe de basketteurs en transit dont le vol vol avait du retard et ensuite la porte de la soute à bagages ne voulait plus se fermer. Le vol se déroule bien ( repas, films, jeux, goûter...) . Les enfants commencent à trouver le temps long qu'à l'approche de notre destination . Ils ont été super patients .
L'avion atterrit comme prévu à 16h15 et nous passons les contrôles d'immigration assez rapidement .
Ça y est on sort de JFK, nous voilà de retour à New York . Il fait chaud et lourd .On prend un taxi pour rejoindre Manhattan, notre chauffeur est haïtien . Il parle français et est très sympa .
18h nous sommes devant l'hôtel, les garçons ont été bercés par le trajet et se sont endormis( en France il est minuit ). Ils ne veulent pas se réveiller, on les porte dans nos bras jusqu'à la chambre. Pour nos 2 nuits ici
nous avons choisi le Novotel àTimes Square, il est design mais l'accueil n'est pas très chaleureux 🙁. La réceptionniste nous dit qu'elle n'a pas de réservation à notre nom, je lui montre mon mail de confirmation ainsi que celui reçu il y a deux jours. Elle nous donne notre carte et on monte au 23eme étage . Arrivés à la chambre, surprise on a une vue sur Times Square 🙂
Arthur ouvre un œil, regarde par la fenêtre . C'est l'effet ouaouhh, je vais dormir.notre premier repas sera hamburgers dans la chambre commandes au rom service.
Mea culpa pour l'ordre des photos mais je ne suis pas une geek et je débute !!!


nous avons choisi le Novotel àTimes Square, il est design mais l'accueil n'est pas très chaleureux 🙁. La réceptionniste nous dit qu'elle n'a pas de réservation à notre nom, je lui montre mon mail de confirmation ainsi que celui reçu il y a deux jours. Elle nous donne notre carte et on monte au 23eme étage . Arrivés à la chambre, surprise on a une vue sur Times Square 🙂
Arthur ouvre un œil, regarde par la fenêtre . C'est l'effet ouaouhh, je vais dormir.notre premier repas sera hamburgers dans la chambre commandes au rom service.
Mea culpa pour l'ordre des photos mais je ne suis pas une geek et je débute !!!


Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Pas encore parti en vacances (ça ne saurait tarder !) mais je propose un petit échange de photos de vacances (et de voyages, bien sur) sur le thème "La couleur bleue"... Tout est possible : Atolls paradisiaques, barques, saris indiens, volets clos pendant la sieste ...ou verre de Curaçao avec deux glaçons...
Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne
Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)
On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne
Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)
On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Le ciel bleu, la chaleur, les couchers de soleil, ce n'est pas toujours assuré
Pour ceux qui envisageraient de camper à Yellowstone au printemps (juin inclus), je suggère de faire un petit tour sur la 4ème semaine de mon carnet de voyage
http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_du_13_mai_au_12_juin_2009_11000_km_dans_ouest_americain_quatrieme_semaine_D2738292/ et sur les précédentes si ce n'est déjà fait
Bern
Pour ceux qui envisageraient de camper à Yellowstone au printemps (juin inclus), je suggère de faire un petit tour sur la 4ème semaine de mon carnet de voyage
http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_du_13_mai_au_12_juin_2009_11000_km_dans_ouest_americain_quatrieme_semaine_D2738292/ et sur les précédentes si ce n'est déjà fait
Bern
JUSQU'AU CIEL BLEU DE MONGOLIE VOYAGE EN ITINERRANCE DE 6 MOIS TEXTES ET PHOTOS ADRESSE DU BLOG http://itinerrancesduvoyage.blogspot.com
JUSQU'AU CIEL BLEU DE MONGOLIE VOYAGE EN ITINERRANCE DE SIX MOIS Textes et photos C'est le titre de notre blog de voyage. Départ depuis le 11 mars 2008. Nous sommes actuellement en Azerbaïdjan. Adresse du blog http://itinerrancesduvoyage.blogspot.com
Bonjour à Tous,
Etant un fervant admirateur de belles plages bleu ciel, et surtout de la vie " agité ", je me permet de poster pour demander des avis .😉
J'ai pour habitude de partir au mois d'aout, travail oblige, et ne peux malheureusement pas prendre d autre periodes ( aout etant la periode ou moi et ma copine sommes dispo )
Voila, apres recherches, la thailande me tente enormement, pour ainsi dire bangkok / phuket / koh samui . Cependant, j aurai aimer l avis des gens qui y vont au mois d aout, et si possible personne ayant été en 2006 a ces périodes la..😛
Pas spécialement la thailande, peu m'importe, je voudrais seulement un climat tropical coté asie / asie du sud est, avec un temps au mois d aout compris entre 26 min et 36 max un truc du genre... Et si possible des plages bleu ciel et pas comme celles de l'atlantique qui sont affreuses...🙂
et si possible avec un ratio de beau temps de 90-95 %.😎
A part ca, nous avons un budget ( cette année reduit...) de 3000 euros ( avions + locations pour 2 ) mais nous avons chacuns notre budget a coté pour manger et s amuser.
Je suis vraiment débutant, parle moyennement l'anglais, mais voudrais trouver ce qui est dit plus haut.
des gens pourrait il me dire si phuket / samui / bgk serait abordable avec mes ressources ? si le temps y est favorable ?
Auriez vous certaines photos des plages de vos vacances la bas a ces periodes et peut etre des sites web oû louer des locations à prix réduit ?
Si toutefois vous avez de meilleurs destinations à me proposez selon ce que je recherche, et dans mes prix, meme hors de l asie / asie S-E, ca m interesserai aussi grandement !!😏
Surtout merci dans un premier temps de m avoir lu, et de maider si possible ! 😇
Etant un fervant admirateur de belles plages bleu ciel, et surtout de la vie " agité ", je me permet de poster pour demander des avis .😉
J'ai pour habitude de partir au mois d'aout, travail oblige, et ne peux malheureusement pas prendre d autre periodes ( aout etant la periode ou moi et ma copine sommes dispo )
Voila, apres recherches, la thailande me tente enormement, pour ainsi dire bangkok / phuket / koh samui . Cependant, j aurai aimer l avis des gens qui y vont au mois d aout, et si possible personne ayant été en 2006 a ces périodes la..😛
Pas spécialement la thailande, peu m'importe, je voudrais seulement un climat tropical coté asie / asie du sud est, avec un temps au mois d aout compris entre 26 min et 36 max un truc du genre... Et si possible des plages bleu ciel et pas comme celles de l'atlantique qui sont affreuses...🙂
et si possible avec un ratio de beau temps de 90-95 %.😎
A part ca, nous avons un budget ( cette année reduit...) de 3000 euros ( avions + locations pour 2 ) mais nous avons chacuns notre budget a coté pour manger et s amuser.
Je suis vraiment débutant, parle moyennement l'anglais, mais voudrais trouver ce qui est dit plus haut.
des gens pourrait il me dire si phuket / samui / bgk serait abordable avec mes ressources ? si le temps y est favorable ?
Auriez vous certaines photos des plages de vos vacances la bas a ces periodes et peut etre des sites web oû louer des locations à prix réduit ?
Si toutefois vous avez de meilleurs destinations à me proposez selon ce que je recherche, et dans mes prix, meme hors de l asie / asie S-E, ca m interesserai aussi grandement !!😏
Surtout merci dans un premier temps de m avoir lu, et de maider si possible ! 😇
Toute la journée nous avons marché sous un beau ciel bleu parcouru par de gros ballots de coton immaculé, en route comme nous vers d'autres destinées. La météo revient à la hauteur de nos espérances.
Ce matin nous avons quitté Zawiat Ahensal pour un retour sur Anergui. Après quelques hésitations entre les trois itinéraires possibles, nous choisissons de traverser le Kousser, mais cette fois ci en remontant vers le nord par la trace muletière longeant la frange Est du plateau. Elle permet de rejoindre Batli en deux jours.
Depuis ce hameau, l'accès à la vallée et à Ayt Boulmane par Tizi n'Dari ne sera qu'une formalité de moins de deux heures. En attendant nous sommes à Imidal, petit groupe de bergeries sur une pente ensoleillée et en bordure d'un miraculeux filet d'eau sortit d'on ne sait quelle faille de cette vaste étendue minérale.
L'endroit semble désert, non pas abandonné, mais inoccupé momentanément. De belles cultures d'orge, des cadenas aux portes et des crottes de mulet sur les chemins d'accès aux bergeries témoignent de l'activité ponctuelle du secteur. Les étables-écuries ne sont pas fermées. Armé de la rudimentaire et traditionnelle balayette en palmier nain trouvée dans l'enclos, Jacky transforme l'une d'elles en une très présentable chambre pour la nuit. A 2000 mètres en ce début mai, celles-ci sont encore fraîches, il me faut patienter encore un peu pour les bivouacs sous les étoiles. Pendant que Jacky s'active aux menues tâches ménagères je m'occupe de Rantanplan. Ce soir, ô! confort suprême, notre mulet-compagnon-porteur aura droit aussi à sa petite chambre particulière à quelques mètres de la nôtre et d'une autre bergerie … d'où un couple nous observe.
Assis, silencieux et immobiles sur une pierre plate à l'entrée de leur bergerie ils ne semblent pas s'inquiéter outre mesure des allées et venues des deux roumis autour des étables de leurs voisins absents. Depuis combien de temps sommes-nous ainsi discrètement observés ? Voilà bientôt une heure que nous vaquons aux rituelles occupations de chaque milieu d'après midi, installation du camp pour la nuit, soins du porteur, approvisionnement d'eau, toilette sommaire ou complète si la quantité d'eau le permet…, et nous ne les avions pas remarqués ! Ils ne doivent pas être dehors depuis longtemps. Peut-être les avons nous sortis d'une sieste d'amoureux ?
Je fais un petit geste de la main et m'approche avec mon plus beau sourire aux lèvres. La femme n'y est pas sensible, preuve qu'il n'est pas infaillible. Elle disparaît à l'intérieur de leur abri. L'homme se lève pour les salutations d'usage. Mon sobre vocabulaire tamazight suffit pour comprendre que nous pouvons passer la nuit ici sans inquiétude.
Nous prenons les devants et proposons la traditionelle invitation au thé. L'eau chauffe déjà sur notre camping gaz. Pour ne pas être en reste l'homme s'éclipse un instant et revient avec un beau bouquet de menthe fraîchement coupée et une poignée d'amandes et noix. Nous l'épatons par notre maîtrise dans la confection du breuvage, digne selon lui du numéro un des maîtres du thé. La qualité de notre huile d'olive dans laquelle il trempe subtilement les morceaux de galette d'orge semble aussi à la hauteur. "Allah ighlif " notre hôte prend congé avec la formule consacrée.
A la tombée de la nuit il réapparaît, un gros pain lourd et chaud dans une main et un bidon d'agho (petit lait) dans l'autre. La sollicitude de ces montagnards envers l'étranger est toujours à la hauteur de leur légendaire hospitalité ! Le petit lait caillé est servi en apéritif de notre souper lyophilisé. Aujourd'hui, c'est sauté de veau marengo aux pâtes. Nous proposons comme il se doit le partage de ce qui doit lui sembler une bien curieuse pitance tant la première bouchée de notre invité est prudente. Mais toute nourriture se mange, car envoyée par Dieu… Bissmillah ! les suivantes seront plus volontaires et dans un beau rot sonore le gaillard nous fait part de sa satisfaction. Nous servons comme il se doit le thé-digestif, échangeons le pain contre deux oranges, deux portions de " vache qui rit ", le fond de mon paquet de Samson et quelques feuilles à rouler.
Baraka Allah illikoum (...?...) Timzin n'ouasserdoun.", Mohammed nous remercie, mais l'échange ne doit pas lui sembler équitable. J'ai saisi deux mots au vol à la fin de sa phrase et me doute qu'il ne va pas tarder à revenir. En effet, quelques minutes plus tard alors que nous fumons sous les étoiles notre petit sibsi du soir, il vient nous livrer deux belles rations d'orge. Une pour ce soir et une au petit déjeuner, insiste-t-il avant de s'en retourner vers sa compagne que nous n'avons pas revu depuis sa furtive apparition de tout à l'heure.
Dans la douceur de cette soirée printanière, la lune assistera à une des rares parties de scrabble gagnée contre Jacky depuis le début de notre aventure atlastique. Il lui en coûtera l'enjeu de la partie pendant que je noircis ces quelques lignes. Une préparation un peu fastidieuse: de quoi remplir le sibsi pour la route de demain. Un soir de mai. Etape à Imidal
Ce matin nous avons quitté Zawiat Ahensal pour un retour sur Anergui. Après quelques hésitations entre les trois itinéraires possibles, nous choisissons de traverser le Kousser, mais cette fois ci en remontant vers le nord par la trace muletière longeant la frange Est du plateau. Elle permet de rejoindre Batli en deux jours.
Depuis ce hameau, l'accès à la vallée et à Ayt Boulmane par Tizi n'Dari ne sera qu'une formalité de moins de deux heures. En attendant nous sommes à Imidal, petit groupe de bergeries sur une pente ensoleillée et en bordure d'un miraculeux filet d'eau sortit d'on ne sait quelle faille de cette vaste étendue minérale.
L'endroit semble désert, non pas abandonné, mais inoccupé momentanément. De belles cultures d'orge, des cadenas aux portes et des crottes de mulet sur les chemins d'accès aux bergeries témoignent de l'activité ponctuelle du secteur. Les étables-écuries ne sont pas fermées. Armé de la rudimentaire et traditionnelle balayette en palmier nain trouvée dans l'enclos, Jacky transforme l'une d'elles en une très présentable chambre pour la nuit. A 2000 mètres en ce début mai, celles-ci sont encore fraîches, il me faut patienter encore un peu pour les bivouacs sous les étoiles. Pendant que Jacky s'active aux menues tâches ménagères je m'occupe de Rantanplan. Ce soir, ô! confort suprême, notre mulet-compagnon-porteur aura droit aussi à sa petite chambre particulière à quelques mètres de la nôtre et d'une autre bergerie … d'où un couple nous observe.
Assis, silencieux et immobiles sur une pierre plate à l'entrée de leur bergerie ils ne semblent pas s'inquiéter outre mesure des allées et venues des deux roumis autour des étables de leurs voisins absents. Depuis combien de temps sommes-nous ainsi discrètement observés ? Voilà bientôt une heure que nous vaquons aux rituelles occupations de chaque milieu d'après midi, installation du camp pour la nuit, soins du porteur, approvisionnement d'eau, toilette sommaire ou complète si la quantité d'eau le permet…, et nous ne les avions pas remarqués ! Ils ne doivent pas être dehors depuis longtemps. Peut-être les avons nous sortis d'une sieste d'amoureux ?
Je fais un petit geste de la main et m'approche avec mon plus beau sourire aux lèvres. La femme n'y est pas sensible, preuve qu'il n'est pas infaillible. Elle disparaît à l'intérieur de leur abri. L'homme se lève pour les salutations d'usage. Mon sobre vocabulaire tamazight suffit pour comprendre que nous pouvons passer la nuit ici sans inquiétude.
Nous prenons les devants et proposons la traditionelle invitation au thé. L'eau chauffe déjà sur notre camping gaz. Pour ne pas être en reste l'homme s'éclipse un instant et revient avec un beau bouquet de menthe fraîchement coupée et une poignée d'amandes et noix. Nous l'épatons par notre maîtrise dans la confection du breuvage, digne selon lui du numéro un des maîtres du thé. La qualité de notre huile d'olive dans laquelle il trempe subtilement les morceaux de galette d'orge semble aussi à la hauteur. "Allah ighlif " notre hôte prend congé avec la formule consacrée.
A la tombée de la nuit il réapparaît, un gros pain lourd et chaud dans une main et un bidon d'agho (petit lait) dans l'autre. La sollicitude de ces montagnards envers l'étranger est toujours à la hauteur de leur légendaire hospitalité ! Le petit lait caillé est servi en apéritif de notre souper lyophilisé. Aujourd'hui, c'est sauté de veau marengo aux pâtes. Nous proposons comme il se doit le partage de ce qui doit lui sembler une bien curieuse pitance tant la première bouchée de notre invité est prudente. Mais toute nourriture se mange, car envoyée par Dieu… Bissmillah ! les suivantes seront plus volontaires et dans un beau rot sonore le gaillard nous fait part de sa satisfaction. Nous servons comme il se doit le thé-digestif, échangeons le pain contre deux oranges, deux portions de " vache qui rit ", le fond de mon paquet de Samson et quelques feuilles à rouler.
Baraka Allah illikoum (...?...) Timzin n'ouasserdoun.", Mohammed nous remercie, mais l'échange ne doit pas lui sembler équitable. J'ai saisi deux mots au vol à la fin de sa phrase et me doute qu'il ne va pas tarder à revenir. En effet, quelques minutes plus tard alors que nous fumons sous les étoiles notre petit sibsi du soir, il vient nous livrer deux belles rations d'orge. Une pour ce soir et une au petit déjeuner, insiste-t-il avant de s'en retourner vers sa compagne que nous n'avons pas revu depuis sa furtive apparition de tout à l'heure.
Dans la douceur de cette soirée printanière, la lune assistera à une des rares parties de scrabble gagnée contre Jacky depuis le début de notre aventure atlastique. Il lui en coûtera l'enjeu de la partie pendant que je noircis ces quelques lignes. Une préparation un peu fastidieuse: de quoi remplir le sibsi pour la route de demain. Un soir de mai. Etape à Imidal
Quel temps puis je espérer fin mars dans la baie ?
Pas de ciel bleu intense non mais plutot assez ensoleillé (fin d'hiver) ou carrément nuageux ?
MERCI A TOUS
Je sais qu’elle se cache dans du bleu,
celui de la mer et du ciel pour ne pas se laisser accoster facilement.
Le bleu, mais pas celui où ce noie d’autres cultures en colorant tout de cette couleur pour mieux capter l’attention dans des images subliminales, non, plutôt le bleu pour contraindre le maléfice à passer ailleurs. C’est le bleu qui la relie à Sète, d’ailleurs, bien des écheveaux marins vont et viennent dessus comme la navette du tisserand, inlassablement ils accommodent et raccommodent ce tapis flottant étendu entre nous.
Sur l’horizon des navigateurs, sur la ligne de niveau des aviateurs, tout au long de son rivage, elle signe en blanc d’écume, pour la paix qu’il est temps qu’elle connaisse, pour renvoyer de la lumière au monde qui se languit d’elle, pour confondre ses violeurs et les recouvrir d’anonymat. Et puis aussi et surtout, comme les pages vierges que nous avons à remplir, un blanc-seing.
Il paraît, d’après ceux qui l’on surpris dans son intimité, qu’elle a un beau sourire de dent blanche. Au dessus de son sourire, en une certaine saison, elle perche un diadème de flocons sur un suage pour front duquel descend jusqu’au contrefort arrière de son continent une chevelure peut être chocolat, prune, météorite, houblon…, c’est selon l’heure et le temps. Ses merveilleux serviteurs disent que c’est le vent qui la peigne en remodelant sans cesse ses boucles en dunes. Pour les gratifier, discrètement, elle les protège dans des havres d’émeraudes rafraichissants où coule fluide couleur, et plus précieux que le diamant.
Bien que grande, elle a gardé ses amusements de jeunesse. Elle se croit encore fée, et ce plaît à par-ci par-là, jouer à créer des mirages. Plus grand monde ne tombe dans ce travers, sauf peut-être les insouciants trop pressés de goûter à ses charmes et approchent la jouissance ultime à leurs dépens.
Pour la repérer, je m’aide du soleil, car elle aime cet astre et resplendit à ses rayons. Je crois savoir que vers midi elle est juste en dessous, c’est à ce moment que je peux la pointer. C’est sûr, elle est au bout du port d’envol de ma région, pourquoi n’ai-je pas, quand je travaillais là dedans, profité de la rejoindre. Je ne la désirais pas encore et j’ai préféré une aventure, en sa terre voisine, juste pour effeuiller une fleur du pays. Une hôtesse un voyage, un moment de tangage, un mirage de volage.
Notre face à face géologique permet des œillades au dessus des flots, et nous nous dévisageons. Selon les temps historiques, transparait derrière un voile de rage, un rictus sans ambages, des sourcils pointilleux, une voix de grincheux décrivant l’avenir en creux comme la tombe des’espoirs. Certains la rêve tel un fruit, et la voient en kaki, beurk caca d’oie. De temps à autres j’entends résonner chez elle une promesse de mieux, et grand mécréant, je me surprends à confier au vent des prières pour que cela ne soit pas qu’un vœu pieux.. inch allah, ainsi soit’il, ect et tralala, puis je me lasse, et notre amour trépasse. Au fond, bleu à l’âme ou pas nos soifs sont les mêmes, seul le soleil qui brille pour tout le monde devrai tempérer le degré de boire, la, et, en, liberté. Je prends sur moi pour ne pas repousser davantage notre rendez-vous. Je me sens timide et je ne peux rien fixer de précis. Je crains de ne pas lui plaire avec mes sabots face à ses babouches, avec mes sandales contre ses rangers.
Comment lui expliquer que je salive à l’idée d’une choucroute et que je rêve d’un tagine. Je m’engage d’une promesse pour lui plaire, dés quarante jours avant de nous voir j’oublierai le cassoulet, le vrai. Aimera t’elle Bach, avec passion, serai-je séduit de la voix muézin ? Vivement les youyous les flonflons, mais trouverai-je les mots pour lui dire, que Mohamed Je ne suis en rien le messager d’antan, comment allons nous concilier si profonde évolution, quel dictionnaire allons nous utiliser, le kabyle, l’occitan ? Deux racines pour Amarrage et Arrimage. Une troisième encore qu’en bourgeon n’a pas encore d’encrage et cherche à étancher sa soif d’horizon en plein désert, quelle déraison ! Mais elle n’a pas tort car elle s’appelle voyage, et veut voir la terre de sa première maison. Maison, maison……,
Le bleu, mais pas celui où ce noie d’autres cultures en colorant tout de cette couleur pour mieux capter l’attention dans des images subliminales, non, plutôt le bleu pour contraindre le maléfice à passer ailleurs. C’est le bleu qui la relie à Sète, d’ailleurs, bien des écheveaux marins vont et viennent dessus comme la navette du tisserand, inlassablement ils accommodent et raccommodent ce tapis flottant étendu entre nous.
Sur l’horizon des navigateurs, sur la ligne de niveau des aviateurs, tout au long de son rivage, elle signe en blanc d’écume, pour la paix qu’il est temps qu’elle connaisse, pour renvoyer de la lumière au monde qui se languit d’elle, pour confondre ses violeurs et les recouvrir d’anonymat. Et puis aussi et surtout, comme les pages vierges que nous avons à remplir, un blanc-seing.
Il paraît, d’après ceux qui l’on surpris dans son intimité, qu’elle a un beau sourire de dent blanche. Au dessus de son sourire, en une certaine saison, elle perche un diadème de flocons sur un suage pour front duquel descend jusqu’au contrefort arrière de son continent une chevelure peut être chocolat, prune, météorite, houblon…, c’est selon l’heure et le temps. Ses merveilleux serviteurs disent que c’est le vent qui la peigne en remodelant sans cesse ses boucles en dunes. Pour les gratifier, discrètement, elle les protège dans des havres d’émeraudes rafraichissants où coule fluide couleur, et plus précieux que le diamant.
Bien que grande, elle a gardé ses amusements de jeunesse. Elle se croit encore fée, et ce plaît à par-ci par-là, jouer à créer des mirages. Plus grand monde ne tombe dans ce travers, sauf peut-être les insouciants trop pressés de goûter à ses charmes et approchent la jouissance ultime à leurs dépens.
Pour la repérer, je m’aide du soleil, car elle aime cet astre et resplendit à ses rayons. Je crois savoir que vers midi elle est juste en dessous, c’est à ce moment que je peux la pointer. C’est sûr, elle est au bout du port d’envol de ma région, pourquoi n’ai-je pas, quand je travaillais là dedans, profité de la rejoindre. Je ne la désirais pas encore et j’ai préféré une aventure, en sa terre voisine, juste pour effeuiller une fleur du pays. Une hôtesse un voyage, un moment de tangage, un mirage de volage.
Notre face à face géologique permet des œillades au dessus des flots, et nous nous dévisageons. Selon les temps historiques, transparait derrière un voile de rage, un rictus sans ambages, des sourcils pointilleux, une voix de grincheux décrivant l’avenir en creux comme la tombe des’espoirs. Certains la rêve tel un fruit, et la voient en kaki, beurk caca d’oie. De temps à autres j’entends résonner chez elle une promesse de mieux, et grand mécréant, je me surprends à confier au vent des prières pour que cela ne soit pas qu’un vœu pieux.. inch allah, ainsi soit’il, ect et tralala, puis je me lasse, et notre amour trépasse. Au fond, bleu à l’âme ou pas nos soifs sont les mêmes, seul le soleil qui brille pour tout le monde devrai tempérer le degré de boire, la, et, en, liberté. Je prends sur moi pour ne pas repousser davantage notre rendez-vous. Je me sens timide et je ne peux rien fixer de précis. Je crains de ne pas lui plaire avec mes sabots face à ses babouches, avec mes sandales contre ses rangers.
Comment lui expliquer que je salive à l’idée d’une choucroute et que je rêve d’un tagine. Je m’engage d’une promesse pour lui plaire, dés quarante jours avant de nous voir j’oublierai le cassoulet, le vrai. Aimera t’elle Bach, avec passion, serai-je séduit de la voix muézin ? Vivement les youyous les flonflons, mais trouverai-je les mots pour lui dire, que Mohamed Je ne suis en rien le messager d’antan, comment allons nous concilier si profonde évolution, quel dictionnaire allons nous utiliser, le kabyle, l’occitan ? Deux racines pour Amarrage et Arrimage. Une troisième encore qu’en bourgeon n’a pas encore d’encrage et cherche à étancher sa soif d’horizon en plein désert, quelle déraison ! Mais elle n’a pas tort car elle s’appelle voyage, et veut voir la terre de sa première maison. Maison, maison……,
Quelle est la température en Ouzbekistan en juin? Et comment est le ciel : bleu pur pétant ou blanc laiteux à cause de la chaleur? Merci
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).Envol matinal et arrivée à Tel Aviv vers midi et demi. Temps ensoleillé, ciel bleu, mais un vent infernal et une mer démontée. On gagne le centre-ville en train après avoir changé un peu d'argent à l'aéroport.
Le Botswana me manque beaucoup, l'odeur de bois du feu de camp, le ciel bleu métallique sans nuage, la voie lacté, l'odeur de la poussière et les bruits du bush...
Si dans le ciel la constellation d'Orion fait les pieds au mur la tête en bas et qu'autour de vous on n'hésite pas à araser des montagnes pour y planter des télescopes hors normes....ne cherchez plus, vous êtes dans le désert d'Atacama, Chili...!
Bonjour le Forum. Mon épouse et moi avons eu le plaisir de visiter le Chili, en Aôut 2014, et le privilège d'être reçus comme des stars sur le site de l'European Southern Observatory ( E.S.O) au Chili, le Very Large Telescope (V.L.T). Je voudrais vous faire partager cette découverte.
La réservation se fait pratiquement un an à l'avance sur le site de l'ESO : www.eso.org/...so/visitors/paranal/ Elle est gratuite mais les places sont chères... pas plus d'une vingtaine de participants à chaque visite et il y a en a que 2 par semaine, tous les samedis une le matin et une autre l'après midi que je vous conseille pour assister au coucher de Soleil sur le Paranal avant de rentrer.
Après un passage, d'une nuit, obligé par la ville d'Antofagasta, direction l'observatoire par la Ruta 5, la Panaméricaine. A 50 km d'Antofagasta on trouve une bifurcation vers "Paposo - Paranal " mais nous ferons d'abord un crochet d'une dizaine de Km en continuant sur la Panaméricaine pour photographier la " mano del Desieroto " : C'est une sculpture représentant une main sortant du sol du désert, comme si un géant enterré là essayait d'attraper les étoiles...
Dommage que des graffitis souillent cette fantastique sculpture, œuvre du sculpteur chilien Mario Irarrazaba.

Après cet intermède, retour à la bifurcation qui doit nous entraîner vers le but de cette journée. Encore 70 km à avaler avec notre petite Suzuki de location et nous arrivons enfin à l'accès de l'Observatoire sur la droite de la route. Ici point de garde, juste une petite route que nous empruntons pour grimper. Au bout de quelques lacets, le sommet du Cerro apparaît enfin et les "8 mètres" sont bien là !!
Magique !! Splendide !! D'ailleurs un espace est aménagé sur le côté pour s'arrêter et les photographier. Je sors mon 300 mm et je mitraille, comprenez moi bien : c'est la première fois que les vois en vrai...!!
Enfin l'heure de la visite ! Nous reprenons donc notre voiture pour monter jusqu'à la plate-forme des UT, les grands 8 mètres. Petit arrêt en chemin pour visionner un film explicatif sur l'ESO puis remise des casques obligatoires pour pénétrer dans les bâtiments. Comment vous décrire l'arrivée sur l'aire des quatre géants : c'est MAGIQUE !! Être tout simplement présent, à 2600 m d'altitude, au milieu des UT 1, 2,3 et 4 qui brillent sous le soleil !! Le tout sur un fond de ciel bleu profond au dessus d'une mer de nuages sur le pacifique distant d'à peine 15 km...Excusez du peu..!!! La stabilité de l'atmosphère du site tient au fait que la couche d'inversion des températures se situe au dessous du sommet, d'où la couche de nuages sous nos pieds. D'en de très rares cas, 2 ou 3 nuits par an, cette mer de nuages a la mauvaise idée de monter jusqu'à la plate-forme des instruments et dans ce cas c'est rideau pour les observations évidemment.
Sur le site nous trouvons les 4 télescopes géants dotés d'un miroir de 8 mètres de diamètre, les UT (Unit Telescope) ainsi que les 4 télescopes auxiliaires pourvus d'un miroir de "seulement" 1.80 mètre, les AT (Auxiliaire Telescope) plus un télescope indépendant dédié à la photographie de grand champ stellaires, le VST (Survey Telescope).
A Suivre... Dans l'antre du monstre




A Suivre... Dans l'antre du monstre
Bonjour le Forum. Mon épouse et moi avons eu le plaisir de visiter le Chili, en Aôut 2014, et le privilège d'être reçus comme des stars sur le site de l'European Southern Observatory ( E.S.O) au Chili, le Very Large Telescope (V.L.T). Je voudrais vous faire partager cette découverte.
La réservation se fait pratiquement un an à l'avance sur le site de l'ESO : www.eso.org/...so/visitors/paranal/ Elle est gratuite mais les places sont chères... pas plus d'une vingtaine de participants à chaque visite et il y a en a que 2 par semaine, tous les samedis une le matin et une autre l'après midi que je vous conseille pour assister au coucher de Soleil sur le Paranal avant de rentrer.
Après un passage, d'une nuit, obligé par la ville d'Antofagasta, direction l'observatoire par la Ruta 5, la Panaméricaine. A 50 km d'Antofagasta on trouve une bifurcation vers "Paposo - Paranal " mais nous ferons d'abord un crochet d'une dizaine de Km en continuant sur la Panaméricaine pour photographier la " mano del Desieroto " : C'est une sculpture représentant une main sortant du sol du désert, comme si un géant enterré là essayait d'attraper les étoiles...
Dommage que des graffitis souillent cette fantastique sculpture, œuvre du sculpteur chilien Mario Irarrazaba.

Après cet intermède, retour à la bifurcation qui doit nous entraîner vers le but de cette journée. Encore 70 km à avaler avec notre petite Suzuki de location et nous arrivons enfin à l'accès de l'Observatoire sur la droite de la route. Ici point de garde, juste une petite route que nous empruntons pour grimper. Au bout de quelques lacets, le sommet du Cerro apparaît enfin et les "8 mètres" sont bien là !!
Magique !! Splendide !! D'ailleurs un espace est aménagé sur le côté pour s'arrêter et les photographier. Je sors mon 300 mm et je mitraille, comprenez moi bien : c'est la première fois que les vois en vrai...!!
Enfin l'heure de la visite ! Nous reprenons donc notre voiture pour monter jusqu'à la plate-forme des UT, les grands 8 mètres. Petit arrêt en chemin pour visionner un film explicatif sur l'ESO puis remise des casques obligatoires pour pénétrer dans les bâtiments. Comment vous décrire l'arrivée sur l'aire des quatre géants : c'est MAGIQUE !! Être tout simplement présent, à 2600 m d'altitude, au milieu des UT 1, 2,3 et 4 qui brillent sous le soleil !! Le tout sur un fond de ciel bleu profond au dessus d'une mer de nuages sur le pacifique distant d'à peine 15 km...Excusez du peu..!!! La stabilité de l'atmosphère du site tient au fait que la couche d'inversion des températures se situe au dessous du sommet, d'où la couche de nuages sous nos pieds. D'en de très rares cas, 2 ou 3 nuits par an, cette mer de nuages a la mauvaise idée de monter jusqu'à la plate-forme des instruments et dans ce cas c'est rideau pour les observations évidemment.
Sur le site nous trouvons les 4 télescopes géants dotés d'un miroir de 8 mètres de diamètre, les UT (Unit Telescope) ainsi que les 4 télescopes auxiliaires pourvus d'un miroir de "seulement" 1.80 mètre, les AT (Auxiliaire Telescope) plus un télescope indépendant dédié à la photographie de grand champ stellaires, le VST (Survey Telescope).
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Un bien beau voyage organisé en 16 jours en janvier-février. 32°C à 11h00 du matin, le ciel bleu restera jusqu'à la fin de notre séjour.
Bonjour
J aimerai savoir quel genre de meteo en general on peux avoir en aout a nha trang .
Ciel bleu, averse tropical, ciel voilé comme en thailande?
Merci pour vos infos
Jj











