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Chantier au Sri Lanka
Bonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous reBonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous recherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera. Nous sommes en négociation actuellement avec quelques compagnies aériennes pour que celles-ci nous fassent des remises importantes sur des billets aller-retour pour encourager le maximum de gens à partir. Si vous êtes interessés et que ce projet vous motive, vous pouvez me contacter en me laissant un message. Bien à vous.cherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.

Bien à vous.

Julien et Delphine

ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
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Retour voyage Sri Lanka et Maldives sans agence ni chauffeur
Bonjour, ayant bénéficié de très nombreux conseils glanés sur le forum pour élaborer mon itinéraire au Sri Lanka, je me permets de faire un compte-rendu du voyage effectué en juillet du 13 juillet au 2 août (Sri Lanka: 11 jours pleins et Maldives 6 jours). Nous sommes partis en couple, sans enfant. Nous avons tout fait sans passer par une agence et sans utiliser les services d’un chauffeur mais en utilisant les transports locaux. Tout se fait très bien. Ayant préparé l’itinéraire à l’avance et ayant réservé les hébergements à l’avance (pour éviter de perdre du temps à chercher une fois sur place), le circuit s’est fait sans stress, tranquillement, et sans ‘courir’. Voici les grandes lignes de l’itinéraire avec quelques infos sur les prix et hébergements.

Jour 1: arrivée à Colombo à 15h (vol Turkish Airlines). Nuit à Hawk Holidays, Colombo. Avantage principal: hôtel situé à 5mns à pied de la gare. Prix: 33€. Tarif compétitif pour Colombo Inconvénient: éviter les chambres donnant sur le boulevard. Très bruyant y compris la nuit

Jour 2: train pour Polonnaruwa. Départ de Colombo Fort à 6h. Prix du billet en 2nde classe: 170 Rps/ pers (achat le matin même, le guichet ouvrant à 5h) Tuk-tuk de ‘Polonnaruwa new town’ à ‘Polonnaruwa old town’: 200 Rps

Hébergement (2 nuits) au Sun Guest House (30€ pour 2 nuits). Une de nos adresses coup de cœur. Accueil+++. Famille adorable. Très proche des ruines. Excellent petit déjeuner (compris dans la chambre, comme tous nos hébergements) et repas succulent (repas à 3,5$) et très copieux: location de vélo à 300 Rps/ pers pour 1,5 jour, ce qui a permis de faire une jolie balade dès la fin de l’après-midi.

Jour 3: Ruines de Polonnaruwa prix de l’entée: 3995Rps/ pers. Ne pas hésiter à prendre son temps pour découvrir le site. Arriver dès l’ouverture du site, on est seuls sur le site (on a vu les premiers touristes 2 heures après). Visite du musée comprise dans le prix. Intéressant.

14h: départ pour un safari à Minneriya Prix: 35€/ pers. Avons vu de nombreux éléphants. Très bien. Pas beaucoup de monde, impeccable.

Jour 4: bus le matin Polonnaruwa-Sigirya Trajet en 2 tronçons: tronçon 1: bus de ‘Polonnaruwa new town’ jusqu’à Inamaluwa: 100 Rps/ pers. Durée: 1h10. Aller à à ‘new town’ en tuk tuk, au départ du bus, on trouve facilement une place assise. Plusieurs bus possibles. Le n°41 (Kandy), le n°48 (Colombo) et le bus pour Dambulla. Il n’y a que l’embarras du choix. tronçon 2: Inamaluwa-Sigirya. Passage totues les 30 mns environ. 40 Rps/ pers.. durée du trajet: environ 20 mns. Des tuks tuks vous attendent et insistent pour proposer leur service mais franchement, parfaitement inutile.

ap.midi: ascension du Pidurangala. Le propriétaire de la GH nous a très gentiment amené en voiture au pied du rocher. Entrée du site: 500 Rps. Très belle vue sur Lion Rock. Jolie luminosité en fin d’ap.midi (et moins chaud). Le propriétaire est venu nous rechercher (appel passé à la petite épicerie à l’accueil) et nous a emmené faire un tour dans les alentours pour rentrer. Nous avons vu des éléphants au pied de la forteresse. Joli spectacle.

Nuit à Amaya Riverside Homestay. 18€ la nuit. Notre 2ème adresse coup de cœur du voyage. Famille en or, accueil très chaleureux. Excellent repas et petit déjeuner. Très belle chambre (une seconde est en construction). Comme je l’ai dit, l'hôte nous a emmenés et est venu nous rechercher à Pidurangala et a refusé qu’on le paie. Détail pratique, le bus pour Dambulla passe sur le chemin juste devant la GH.

Jour 5: départ à 8h30 en bus pour Dambulla de Sigirya. 38 Rps/ pers. De la gare routière, tuk tuk pour le Temple d’or et les grottes sacrées. Visite. Nous avons laissé nos sacs à dos à la caisse où l’on prend les billets d’entrée: ils ont été déposés dans une petite salle. Impeccable.

Dambulla-Kandy: 112 Rps/ pers (pour 77 kms). GH à Kandy: Green Villa, sur les hauteurs, au calme de la frénésie de la ville et à 10 mns à pied du centre. 35 € pour 2 nuits.

Jour 6: Kandy tuk-tuk pour le jardin botanique (600 Rps) Très beau jardin botanique. Retour à Kandy en bus (19 Rps/ pers pour 6kms). Le bus se prend à droite de l’entrée du jardin.

Balade et visites dans la ville et spectacle de danse le soir (1000 Rps/ pers).

Jour 7: train Kandy-Haputale Réservation impossible donc nous nous sommes présentés à la gare pour 7h et avons acheté des places en 2nde classe. Beaucoup de monde! Train bondé (que des touristes…). Assis par terre une bonne partie du trajet et ensuite, sur le marchepied du train (super!!). 210 Rps/ personne. Départ à 9h20 (retard) et arrivée à Haputale à 15h15

GH: ABC Guest Inn (14 € la nuit) Très bonne adresse. Comme il n’y avait personne dans la GH, nous avons été surclassés dans une chambre, avec balcon, donnant sur le magnifique paysage. Excellent khottu (nous n’en avons pas mangé de meilleur ensuite). Très bons conseils donnés par le propriétaire pour la suite du voyage et les itinéraires en bus.

Jour 8: matin: départ tôt en tuk tuk jusqu’au pied de Lipton Seat. Nous sommes arrivés en même temps que les cueilleuses de thé. Ascension (1,4 km) à pied (entrée de Lipton Seat: 100 Rps/ pers) puis descente jusqu’à Dambatenne Tea Factory. Balade superbe au milieu des plantations de thé et des ceuilleuses !! Un de nos meilleurs souvenirs du Sri Lanka. Aucun touriste, nous étions seuls. Décor superbe, très belle luminosité mais conditions de travail très difficiles. Ca interpelle. Intéressante visite de la Dambatenne tea factory (250 Rps/ pers). On voit bien le processus de fabrication et il n’y a pas de forcing, à la fin, pour acheter du thé à la boutique. Retour à Haputale en bus (devant l’usine de thé).

Repas à ABC Guest Inn (un denrier khottu pour la route!)

Bus de Haputale à Ella en 2 tronçons. 1) Haputale-Kumbalwela junction , bus n°99 pour Badula. 86 Rps/ pers pour 24 kms). 2) Kumbalwela junction-Ella: 15 Rps/ pers (pour 2,5 kms).

Ella: Balade à Little Adam’s Peak.

Ella GH: Top Heaven (en retrait de l’animation de la rue principale). Jolie vue. Chambre OK. Bon petit déjeuner. 15 € la nuit.

Jour 9: Ella-Tangalle départ à 8h40 en bus, arrivée à 12h15. Bus direct, très pratique. 242 Rps/pers (pour 153 kms)

Quelques horaires supplémentaires en bus trouvés pour ceux qui partent d’Ella (valables en juillet 2018) - Ella-Galle (direct) : départs à 7h30, 9h45, 11h, 11h25 et 12h30 -Ella-Matara : départs à 6h40 (arrivée à 12h) / 8h40 (arrivée à 14h45), 9h20 (arrivée à 15h30) et 11h (arrivée à 16h40) - Ella Nuwara Elita : départs à 8h10 (arrivée à 11h), 12h40 (arrivée à 14h) - Ella-Trincomalee : départ à 6h

Tangalle GH: Damish Homestay une autre adresse coup de coeur. GH à 5 mns à pied de la gare routière. Très bon accueil. Très bon repas le soir et bon petit déjeuner. 12 € la nuit. Pour 2000 Rps (la voiture), le propriétaire nous a emmenés (avec un autre couple) à Rekawa pour voir la ponte des tortues. Entrée du site: 1000 Rps/ pers. Spectacle magique !! Cela restera un de nos meilleurs moments du Sri Lanka.

Jour 10: Tangalle-Mirissa Bus direct (n°32, direction Colombo). 96 Rps/ pers

Plage et baignade.

Mirissa GH: Dilara Resort (située à 5 mns à pied de l’arrêt du bus, sur la rue principale de Mirissa). 26€ la nuit. Très jolie chambre. Très bon petit déjeuner. Hôtel situé à 10 mns à pied de la plage. Belle adresse. Nous étions les seuls dans l’hôtel.

Jour 11: Mirissa-Galle Bus: 64 Rps/ pers pour 34 kms. Durée, à peine 1h.

Galle GH: Track fun house (25€). Avantage principal: à 5 mns à peine de la gare routière et gare. Mais adresse à éviter. Sanitaires laissant à désirer. Wifi qui ne marche pas du tout. Le petit déjeuner était compris dans le prix mais le matin, au moment de partir on nous a demandé de payer le petit déjeuner (bien, au passage) soit 200Rps/ pers, ce que j’ai refusé puisque c’était compris dans le prix. La confirmation de la réservation n’existait qu’en français ou...chinois (GH tenue par 2 jeunes filles charmantes mais chinoises à l’anglais très approximatif donc difficile pour la communication) or je n’avais imprimé que la version française (je me demandais pourquoi elle existait en chinois et non en anglais, j’ai compris ensuite). En soit, 200 Rps, ce n’est rien mais c’est le principe qui m’a fortement déplu. J’ajoute que c’est la seule adresse de tout le voyage qui nous a demandé de payer la chambre dès notre arrivée (sans évoquer la question du petit déjeuner).

Visite du fort. Un dernier ‘rice and curry’ divin :)

Jour 12: Bus Galle-Colombo bus n°2 (luxury coach, clim’) Galle-Colombo : 340 Rps/ pers. Durée: 3h45 (bouchons sur Colombo). Balade au marché de Colombo et alentours. bus n°187 Colombo pour l’aéroport, à prendre en face de la gare (au delà du passage piéton qui surplombe la rue). 120 Rps/ pers. Durée: 1h.

Vol Turkish Airlines Colombo-Malé (20h25-21h30). Navette ferry (1$) depuis l’aéroport pour Malé Nuit à Malé (Skai Lodge)

Jour 13: ferry à 10h pour l’île de Maafushi (2$/ pers. Durée 2h30) GH: Isle Beach Inn pour 6 nuits

du jour 13 à jour 19: séjour à Maafushi. Sorties snorkeling. Nous avons nagé avec des raies mantas ( notre grand coup de cœur !!), des tortues, des dauphins...Superbe !! Plongée avec Maldives Passions (club très pro. Nous le recommandons. Très bon accueil. )

Jour 20: ferry à 12h45 pour Malé (2$/ pers. Durée 2h30) Balade dans Malé (marché au poisson, marché au légumes, palais présidentiel …) Envol pour Paris le soir à 22h45 avec Turkish Airlines, via Istanbul

Bilan du voyage au Sri Lanka : - Nous sommes enchantés par la diversité des activités et des paysages, et par l’accueil des Sri Lankais. - Nourriture excellente. - Les bus sont très simples à utiliser. Ils vont partout et fréquences importantes. Un jeu d’enfant. - Nos coups de cœur des visites et balades : Haputale pour son calme et la beauté des paysages + Rekawa (tortues). - Ella, destination agréable pour les balades mais bien trop touristique à notre goût. - Kandy ville très bruyante. 1 seule journée nous a suffit.

conclusion : ça donne très envie de revenir au Sri Lanka (toujours en utilisant les bus et le train) pour découvrir de nouveaux endroits où nous n’avons pas eu le temps d’aller. Je recommande le combiné Sri Lanka-Maldives. Séjour aux Maldives à petit prix et très agréable.
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Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
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15 jours au Sri Lanka avec 2 enfants
Bonjour a tous,

Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .

Voici un premier jet du parcours que nous imaginons

– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h

avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.

Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).

Merci d’avance

Julien

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Au sujet des tensions actuelles au Sri Lanka
De fortes tensions et affrontements ont eu lieu ces derniers jours entre Bouddhistes et Musulmans dans la région de Kandy. Comme souvent un communautarisme religieux exacerbé serait à l'origine de la situation. Lire la suite...
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Au pays de Kandy, le Sri Lanka
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.

Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».

Mardi 26 janvier 2010

Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.

Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010

Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.

Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.

Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.

Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.

Vendredi 29 janvier 2010

Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.

Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.

Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.

Samedi 30 janvier 2010

Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.

Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.

Dimanche 31 janvier 2010

Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.

Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.

A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.

Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.

Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.

Lundi 1er février 2010

Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.

Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.

Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.

Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.

Mardi 2 février 2010

Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.

Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.

La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.

Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...

Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.

Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.

Mercredi 3 février 2010

Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.

Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.

Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.

A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.

Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.

A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.

Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.

Jeudi 4 février 2010

Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.

Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.

L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.

Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...

Vendredi 5 février 2010

Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.

Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.

Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.

Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...

Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.

Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.

Samedi 6 février 2010

02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.

Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.

La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?

Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...

Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.

Dimanche 7 février 2010

Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...

En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.

Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.

Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.

Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.

Lundi 8 février 2010

Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.

Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.

C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.

Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.

Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.

Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.

Mardi 9 février 2010

Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.

Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.

Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.

Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.

Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.

Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...

Mercredi 10 février 2010

Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.

Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.

Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.

Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.

A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.

Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.

2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.

Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.

Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.

Jeudi 11 février 2010

Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.

Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.

17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.

Vendredi 12 février 2010

Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.

Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!

Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.

Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.

La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.

Samedi 13 février 2010

Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.

Dimanche 14 février 2010

Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.

Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.

Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.

Lundi 15 février 2010

Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).

Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.

A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.

A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.

Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !

Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.

Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.

Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.

Mardi 16 février 2010

Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.

Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.

Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.

Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.

En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.

Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.

11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.

Merci, tout simplement.
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Cherche bénévoles pour un orphelinat au Sri Lanka
Bonjour

Je reviens du Sri Lanka et souhaite rencontrer des personnes désirant s'associer à une petite ONG à créer ensemble, dans le but de venir en aide à un orphelinat Sri Lankais qui accueille une centaine de pensionnaires et qui vivent dans des conditions dignes du moyen âge...🙁 Pour plus d'infos, voir la petite page web que je viens de mettre en ligne.

http://urgence.orphelinat.site.voila.fr/

Merci. Bernard
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Construction d'écoles de brousse
Nous construisons des écoles ouvertes de brousse et avons besoin de sponsors pour nous aider dans ces travaux, si vous êtes intéressés merci d'envoyer un message privé Cordialement Akwana46
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Travail d'études sur le Sri Lanka
Bonjour,

Dans un de mes cours qui concerne la transformation et le développement des pays du Sud, je dois choisir un pays et une thématique de développement.

J'ai choisi le sri lanka car j'y séjourne prochainement durant 3 semaines. Quelqu'un aurait une idée d'une thématique par rapport au développement de ce pays. Ceci peut être le développement politique, de l'agriculture, des réseaux hydraulique, etc...

Si qqun connaît bien ce pays et à des idées, elles sont les bienvenues. Le thème doit être important par rapport au développement du pays, et s'il ouvre sur la problématique d'autre thème ce serait super...

Voila comme ça je pourrai préparer mon voyage avec des choses bien précises à faire..

Merci🙂
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Retour du Sri Lanka en février 2012
Bonjour,

j'ai visiter la Thaïlande deux fois, le Laos et je suis de retour ce samedi de 15 jours du Sri Lanka, je vous fais part à mon tour de mon avis.

j'ai apprécié: j'ai été touché par la gentillesse du peuple Sri lankais, très accueillant et chaleureux, ce peuple qui a tant souffert dans un passé proche sait nous accueillir avec le sourire. l'adaptabilité de ce peuple a surmonter les épreuves. beau pays, beaucoup d'animaux sauvages à découvrir et de forêt riche en biodiversité. quelques plages magnifiques comme Mirissa, Unawatuna, Tangale ... le climat chaud mais parfois bien arrosé.

inquiétudes: la construction d'un nouvel aéroport prochainement dans le sud du pays et d'une autoroute fait craindre le pire. le pays compte en effet sur le tourisme pour se développer, mais quel impact sur l’environnement. il est de plus en plus rare de voir des éléphants sauvages, le Sri Lanka a encore cette chance, mais pour combien de temps?

dommage: je suis aussi surpris de voir les plus belles plages comme Unawatuna gâchée par des règles d'urbanisme anarchiques. les hôtels et constructions envahissent la plages et seront à nouveau menacés par les eaux. la plage de Mirissa est d’ailleurs bien plus belle et moins polluée par les plastiques en tous genre.

je regrette aussi le comportement de certains touristes qui laissent leur déchets sur le sable ou dans la nature. je regrette le prix des guesthouses que je trouve parfois un peu cher par rapport aux pays voisins.

conclusion:

beau pays, souhaitons qu'il le reste, mais le tourisme menace.
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Sri Lanka: notre déception (regards insistants, personnes intéressées, etc)
Bonjour,

Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.

J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).

Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !

Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !

Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.

Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.

Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.

J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.

Merci des conseils.
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Recherche mission humanitaire au Sri Lanka / Cambodge / Équateur...
Bonjour, je m'appelle Allan j'ai 19ans j'ai décidé de faire une pause dans mes études le temps d'une année afin de changer d'air, me ressourcer et découvrir une infime partie des merveilles de ce monde. Je cherche donc une mission de volontariat sur une période de 6mois environ au sein d'un pays dans le besoin (cambodge, équateur, sri lanka...) je travaille actuellement pour financer mon projet mais les missions proposées sont souvent très chères (projets abroad, globalong...) donc si vous connaissez des associations intéressantes qui participent aux constructions d'orphelinats ou d'écoles pour les enfants défavorisés n'hésitez pas à me répondre sur le forum ;) Merci
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Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
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Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte �� le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

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Retour de séjour au Sri Lanka (16 jours, septembre 2014)
Bonjour,

Étant venue glaner des conseils ici et là lors de mes préparatifs, il était normal de faire partager mon expérience en retour.🙂

Voilà donc quelques détails sur notre trajet, nos hébergements et nos dépenses pendant notre séjour au Sri-Lanka début septembre.

Jour 1 : - Arrivée à l’aéroport de Négombo vers 8h30 après un trajet Nice-Dubaï-Colombo avec Emirates. - On fait connaissance de notre chauffeur (Sri Lanka Wilde Tours) puis on prend la route. - Visite du site de Mihintale dans l’après-midi (500 Rps/pers). Nuit à Anuradhapura. Hébergement : Montana Rest (réservé sur Agoda. 35$/nuit avec ventilo). Bonne adresse située ds une petite rue au calme non loin de l’axe principal. Construction récente et donc en très bon état. Location de vélos possible. Hébergement dispo pour driver.

Jour 2 : Location de vélos à l’hôtel (500 Prs/vélo pour la journée) et nous voilà parti à la recherche du site d’Anuradhapura avec notre plan à la main ! Visite du site d’Anuradhapura sur la journée (25$/pers) Vers 16h, direction Harabana où nous comptons rester qques jours pour rayonner dans le triangle culturel. Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.

Jour 3 : Site archéologique de Polonnaruwa (3250 Rps/pers) Vers 15h, safari ds le Parc de Minneriya (5000 Rps pour la jeep avec chauffeur + env.6000 Rps de droits d’entrée. Droits d’entrée = 2 locaux + 2 « touristes » + frais de véhicule) Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes.

Jour 4 : - Site de Sigiriya à 9h du mat’ (30$/pers).

Bon horaire car cela permet d’être en haut et d’apprécier la vue avant que la foule n’arrive… De plus il ne fait pas encore trop chaud. - Dans l’aprem ruines de Ritigala (pas de ticket d’entrée mais dons) A noter que si vous êtes véhiculés il est possible d’aller jusqu’à l’entrée du site en voiture en continuant env. 2km sur le chemin de terre sur la gauche une fois que la route goudronnée se termine. Et ce même si on vous indique le contraire ! Notre chauffeur ne connaissant pas le site un habitant est venu nous dire que nous ne pouvions pas faire le chemin à pieds ou en voiture et que la seule solution c’était qu’il nous amène en moto ! Nous avons fini par y aller seuls, à pieds, et au bout du chemin il y avait un « parking » avec des autobus !! Nuit à Harabana. Hébergement : Le Grand Meaulnes (37$/nuit avec pdj inclus, 7$/diner/pers) Hôte vraiment adorable, guesthouse de 6 chambres. Chambre spacieuse avec clim et ventilo. Fauteuils et petite table privatifs devant chaque chambre. Diner très copieux délicieux rice & curry. Chambre dispo pour driver.

Jour 5: Site de Dambulla (500 Rps/pers) Marché de gros de Dambulla Matale : site de Aluvihara (250 Rps /pers) Spectacle de danses locales à Kandy le soir au YMBA (cité dans le Lonely. 500 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest

Jour 6: - Temple de la dent (1000 Rps/pers) - Jardin botanique de la Peyredenia (1100 Rps/pers) Nuit à Kandy. Hébergement : Senkada rest (4500 Rps/nuit avec pdj et AC inclus). Hébergement trouvé par notre chauffeur mais qui ne nous a pas plu plus que ça. Grande chambre, vue dégagée…mais route en contrebas donc énormément de bruit ! De plus nous n’avons pas trouvé la direction très sympathique.…

Jour 7 : - Chutes de Ramboda - Visite de la Blue Field Tea Factory + Pedro Estate mais jour de Poya donc personne ne travaillait dans l’usine ni dans les plantations pdt 4 jours ! - Arrivée à Nuwara Eliya

Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill Fern Cottage complet. Nous atterrissons au Hill View Bungalow.

Jour 8 : - Horton’s Plains (environ 5600 Rps. Prix d’entrée pour 2 «touristes » + 1 local + la voiture) - Aprem dans Nuwara Eliya. Nuit à Nuwara Eliya. Hébergement : Hill View Bungalow (4500 Rps/nuit SANS pdj, diner 800 Rps/pers).

Chambre correcte avec vue mais la propreté de la sdb laisse à désirer ! Le bac à douche était cassé et bordé de moisissures sur les joints. C’est le seul endroit où on a gardé nos tongs pour se doucher !!

Jour 9 : - Train le matin pour Ella (60 Rps/pers). environ 4h de trajet mais temps de trajet très aléatoire.. - Balade au Little Adam’s Peak Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura

Jour 10 : - Balade pour l’Ella Rock Nuit à Ella Hébergement : Hotel Laura situé juste après le gros hotel The View. (6000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre avec vue, 4000 Rps/nuit pdj inclus pour la chambre sans vue). En réalité il s’agit plus d’une GH que d’un hôtel. Il semble y avoir 4/5 chambres. 2 indépendantes avec terrasse privative et une vue magnifique sur l’Ella Rock, les autres dans le bâtiment principal situé juste au dessus dont la terrasse donne également sur cette magnifique vue. Nous avons passé une nuit dans une chambre avec vue et terrasse et une nuit dans le bâtiment principal. Ils sont entrain de construire 2 autres chambres indépendantes donc lorsque nous y étions il y avait le bruit des travaux… Hôtes très sympathiques.

Jour 11 : - Chutes de Ravana sur le bord de la route - Safari ds Uda Walawe l’apres-midi (6000 Rps pour les droits d’entrée + 4500 Rps pour le chauffeur et sa jeep) Nuit à Uda Walawe. Hébergement : Elephant Lane (3000 Rps/nuit SANS pdj ni AC. 500 Rps/pdj ).

Chambre simple mais hôte vraiment très gentil. Le ventilo du plafond ne servant quasiment à rien il nous a amené un ventilo supplémentaire ! Repas très copieux et bon rice & curry avec en prime au dessert un curd tout frais servi avec du kittul 🙂

Jour 12 : - Site de Buduruwagala (300 Rps/pers) - Route pour Tangalle. Nuit : Tangalle Hébergement : Ibis GH (5000 Rps/nuit SANS pdj).

Très bel endroit, GH située les pieds dans le sable. Belle chambre à l’étage avec 2 lits simples extra-large à baldaquins et moustiquaires ! Fauteuils (style colonial) privatifs devant la chambre. Prix du petit déjeuner et de la restauration un peu excessif.. Il faut savoir qu’il est impossible de se baigner en mer sur cette plage à cause des vagues et des courants. Du coup il y a des transats, hamacs etc mais pour se rafraichir c’est uniquement la douche située sur la plage.

Jour 13 : - Phare de Dondra non loin de Matalle. - Stop à Matalle. - Route pour Mirissa. Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel

Jour 14 : Mirissa Nuit : à proximité de Mirissa. Hébergement : Imagine Villa Hotel (hôtel d’une autre catégorie pour fêter notre anniversaire de mariage !). Très bel hôtel à taille humaine d’environ 8 chambres avec piscine. Chambres avec ou sans vue mer au choix. Personnel adorable. Repas excellent. Réservé sur Agoda.

L’hôtel n’est pas sur la plage de Mirissa mais sur la plage de Kamburugamuwa à 2km. Très grande et belle plage mais mer agitée également.

Jour 15 : Direction Unuwatuna. Nuit : Unuwatuna. Hébergement : Peacok Hotel (3000 Rps/nuit pdj inclus sur un malentendu entre direction et employé au lieu de 4000 Rps !) GH les pieds ds l’eau sur des enrochements avec petite plage sur le côté. Pas situé sur la plage principale mais à 5-10 min à pieds

Jour 16 : Visite de Galle Puis aéroport en fin de journée.😕

Côté météo nous avons été plutôt chanceux. Dans l’ensemble alternance de soleil et nuage. Seules ombres au tableau : 1- la matinée dans les Horton’s Plains s’est faite sous la brume et la pluie et nous n’avons quasiment rien vu une fois devant le Little World’s end ! 2- Nous avons eu 2 jours de pluies incessantes lors de notre stop à Mirissa sur la fin du séjour. Mais nous savions que septembre n’était pas la meilleure période pour la côte Ouest donc nous nous attendions à ce risque…

Côté transport : nous sommes passés par une petite agence locale (Sri Lanka Wilde Tours). Tous les échanges en amont du voyage avec le patron se sont fait par mail. Il a toujours été très réactif pour répondre à nos questions.

Pour le règlement nous avions versé un acompte par Western Union. Nous avons versé la moitié du solde à notre arrivée et la seconde moitié à la fin du séjour. Par contre il est très important que vous pensiez à poser toutes les questions sur ce que le tarif de la prestation inclus ou pas. Nous étions certains d’avoir pensé à tout mais nous nous sommes trouvés devant 2 quiproquos lors du séjour. Heureusement ceux-ci ont été résolus en trouvant un arrangement à l’amiable… Nous avons pris la prestation pour toute la durée du séjour, à savoir 16j, de notre arrivée à l’aéroport jusqu’au départ. Avec le recul à mon avis 7 à 10j auraient suffit amplement : nous aurions pu nous débrouiller autrement certains jours et nous aurions aimé être un peu plus « libres » certaines fois ! Cependant c’était qd même bien utile pour gagner du temps en se déplaçant de ville en ville..Et appréciable de ne pas avoir à conduire qd on voit leurs habitudes de conduite sur la route !!

Nous avons passé un séjour très agréable et avons beaucoup aimé les quelques rencontres que nous avons pu faire avec la population. Les gens étaient toujours souriants et lorsque ce n’était pas le cas au 1er abord il suffisait souvent de leur parler qques mots de cingalais pour détendre l’atmosphère. Après, comme partout, nous sommes également tombés sur qques personnes froides et aimables comme des portes de prison mais heureusement ces cas sont restés exceptionnels.
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Hôtel Lake Wave à Anuradhapura
bonjour a tous

j ai rencontre une famille de sri lankais avec qui le contacte est bien passe je vous presente donc leur hotel upali et sunanda vous acceuille dans leur hotel lake wave et lake wave 2

ce sont deux hotels avec vu sur le lac , on peut y voir beaucoup d animaux le lieu est vraiment nature et sauvage les chambres sont entre 1000 et 2000 roupies possiblite de negocier avc les boss, ils sont tres sympa et dynamique le premier hotel etant deja presente sur ce lien de vf http://voyageforum.com/v.f?post=3706033;search_string=lake%20wave%20

voici quelques photos du 2eme hotels pour vous donner envie de venir

bien a vous vanilla
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Aller dans le nord du Sri Lanka (Jaffna) sans laisser-passer?
Bonjour, aujourd'hui j'ai voulu aller a Jaffna, mais je n'ai pas pu depasser Vavuniya, les militaires, policiers et autres me demandaient un laisser-passer qu'on ne peut obtenir qu'au ministere de la defense a Colombo. Quelqu'un a-t-il pu aller a Jaffna ces derniers mois ? Merci
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Nord du Sri Lanka et Jaffna
Bonjour Nous partons au S L en janvier février 2018. Qui peut me dire quelle est le meilleur moment pour monter dans le nord ? je n'ai rien trouvé dans les guides. Et je prends tous vos coups de coeur et infos (comme hébergements) avec plaisir. Merci et bonne fin d'été Marc
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Comment aller de Galle à Nuwara Eliya et durée du trajet? (Sri Lanka)
Bonjour,

Nous voudrions faire le trajet Galle-Ella ou Galle-Nuwara Eliya. Quel est, selon vous, le meilleur itinéraire/mode de déplacement et combien de temps faut-il compter?

Sachant que notre but est, avant tout, de visiter des plantations et fabriques de thé, quelle est, à votre avis, la meilleure option : Ella ou Nuwara Eliya?

Merci pour vos lumières 😊
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Retour de 3 semaines à vélo au Sri Lanka
Retour sur notre périple de 3 semaines à vélo au Sri Lanka, en décembre 2013 :

Concernant le vol, nous avons pris un direct SriLankan Airlines (Paris - Colombo) qui ne fait pas payer de supplément pour le transport des vélos. Ils étaient en cartons que nous avons laissés à la consigne de l'aéroport (4400 Rs pour 2 cartons / 3 semaines).

Notre tour : Negombo - Chilaw - Anuaradhapura - Mannar - Jaffna Liaison Jaffna - Trincomalee en bus Trincomalee - Polonnaruwa - Matale Liaison Matare - Kandy - Nuwara Eliya en train et bus car ça monte pas mal, surtout entre Kandy et Nuwara. Nuwara - Haputale - Ella - Buttala - Hambantota - Matara - Galle - Colombo - Negombo.

Au final 1500 km.

- Circulation : des routes souvent très bonnes. La circulation est assez diverses (bus, vélos, tuktuk, etc...) et la route est souvent large avec un sorte de bande cyclable sur le côté empruntée par les piétons, motos, vélos. Ca klaxonne en permanence, ça double beaucoup et n'importe comment (surtout les bus) mais ça ne roule jamais très vite. Donc ça se passe pas trop mal, on s'attendait à pire. Les 60 derniers km pour remonter sur Colombo depuis la cote sud sont très chargés et pas très intéressants (urbanisé tout du long) mais ça se fait. Le réseau secondaire est assez variable: on l'a peu expérimenté et on s’est un peu perdu: pour ce réseau, les cartes ne sont pas très fiables. On était partis avec la carte routière Nelles Map, mais pas très précise. On a acheté dans une librairie de Negombo un "road atlas", bien plus précis (plus volumineux aussi : 59 pages !). - Météo : on a eu de bonnes averses de mousson sur Mannar, Jaffna et Trinco. Souvent un bonne averse en journée puis le soir. Ca mouille beaucoup, tout est moite, rien ne séche. C'est à expérimenter mais on en a vite eu marre et on s'est réfugiés dans les montagnes et sur la cote sud pour avoir un temps plus sec (mais pas totalement sec). - Accueil : super. Les gens sont toujours prêts à vous renseigner. Souvent des rabatteurs pour trouver un hotel, mais ils ne sont pas trop envahissants et du coup sont assez pratiques. Ca change un peu à Ella et surtout sur les plages du Sud (le pire : Mirissa) ou ça devient usine à touriste. - Langue : Anglais à peu près parlé partout. - Pour dormir : on avait amené la tente. On n'a pas osé faire de vrai camping sauvage isolé mais à 2 reprises on a demandé dans des villages. Ils nous ont trouvé un coin pour poser la tente. Le bon plan peut être de demander dans les temples. - Tarifs : en forte augmentation par rapport à ceux du Lonely édition 2012. Une chambre de base entre 1000 et 1500 Rs. Pour manger compter 120 à 150 Rs pour un Rice et curry et 70 Rs pour 1,5l d'eau en bouteille. Les entrées dans certains lieux touristiques ont souvent un prix pour les locaux (souvent gratuit) et un prix pour les étrangers. - Pour manger : des boutiques et des restos partout, aucun problème, même les dimanches et les jours fériés. Beaucoup de marchands de fruits sur le bord des routes

- le nord : aucun problème, il suffit de ne pas être allergique aux militaires. On est restés 3 jours à Jaffna. Très peu de touristes, et des paysages magnifiques . Beaucoup de sites en ruine et des militaires partout. Quelques check points sur la route de Maanar à Jaffna, mais aucun soucis. D'ailleurs, cette route de 100km est en construction, donc encore quelques portions en pistes un peu défoncées - Le Sud: Beaucoup beaucoup de touristes, ca tranche avec le Nord où on en a vu très peu! Les plages sont belles, mais l'ambiance n’est pas la même ! Ca vaut le coup d'être vu, mais ne pas sacrifier le reste : les montagnes et les cités anciennes - L'Est: trop de pluie, on n'a pas pu y rester !

- Les vélos dans les transports en commun : étonnamment c'est galère. Ils ont plein de gros bus qui n'ont pas de soute à bagage ni de galerie, juste un petit coffre à l'arrière. Il faut négocier pour les mettre dans ce petit coffre ou sur les sièges, ce qui quadruple le prix du trajet. Pour le train, tous les trains de la ligne Kandy n'acceptent pas les vélos et là aussi, ça quadruple le prix. Il vous faudra parfois mettre vos vélos dans un train de marchandise qui part à 3h du matin, et prendre le train de voyageurs qui part en journée. Vos vélos sont censés vous attendre à l arrivée : on n a pas testé ! - Magasins de vélo : très fréquents, mais par exemple ils n'ont que des chambres avec grosse valve et pas de 28'' - Les bêtes : plein de moustiques, et beaucoup de chiens amorphes au milieu des routes ! Aperçus des serpents, 2 éléphants et 1 buffle qui prenait son bain en traversant un parc, et des varans. Mais aucun problème

Au final un pays sympa, dépaysant, varié (montagne, plage, temples), o�� on mange bien et où l'accueil est très bon. Parfait pour 3 semaines de vacances à vélo.

A dispo si besoin de plus d'infos. Nico
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Itinéraire de quinze jours au Sri Lanka: vos avis?
Bonjour

Nous partons ce weekend pour le SriLanka Adieu grisaille.

Vos avis, remarques & autres tips les bienvenus, notamment concernant l'Est & le Nord. Nous avons délibérément mis de côté le Sud & l'Ouest par peur du boom touristique

Merci à tous

J1 : AEROPORT > NEGOMBO

J2 : NEGOMBO > KANDY

J4 : HAPUTALE plus agréable qu'ELLA ?

J5 : DAMBULLA

J6 > J9 : TRINCOMALEE des conseils de GH sur Nivali ?

J 10 : POLONNARUWA &/ou SIGIRIYA

J11 > J14 : JAFFNA des conseils de GH ?

J15 : COLOMBO

Merci
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Transports sur la côte est du Sri Lanka?
Nous partons 4 semaines mi juillet et cherchons quelques infos concernant la côte est : a choisir entre trincomalee et baticaloa ? quel est le plus sympa ? le trajet Anuradhapura Trincomalee n'est il pas trop dur, dangeureux en transport en commun ? (dernière édition du routard vous flanque un peu la trouille sur ce sujet - transports en commun) peut on aller de Trincomalee et Batticaloa ou bien la route de la côte est elle toujours fermée ? Peut on aller de Batticaloa à Arugam bay par la côte facilement ?? merci mar92
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Recherche mission médicale au Népal, Sri Lanka ou Laos
Bonjour, Je viens chercher de l'aide car je suis à la recherche (désespérée!) d'une association avec laquelle je pourrais partir en mission humanitaire à partir d'octobre 2012. Je suis jeune médecin et titulaire d'une licence de remplacement en médecine générale et j'aimerais partir soigner des populations qui on peu d'accès aux soins. Principalement au Népal mais si je ne trouve pas je me tournerai vers le Sri Lanka ou le Laos. Malgré mes candidatures spontanées auprès de plusieurs assos, je n'ai eu pour l'instant qu'une seule réponse (négative). Quelqu'un connaitrait-il des associations (sérieuses) qui recherchent des volontaires médicaux? Merci de votre aide!
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Dix-sept jours au Sri Lanka
Bonjour à Tous,

Nous rentrons de 17 jours au SRI LANKA ( 02 au 19 Mai 2012), à une période ‘creuse’ (mai / juin) et donc moins de touristes J. Juillet et août le sont beaucoup plus (en raison de la fête Pera Herrera : aller à Kandy à cette période doit être exceptionnelle).

METEO :

Très beau temps ; juste une belle pluie en arrivant à Nuwara Eliya dans les montagnes (1900 m), sinon grand beau. La côte Ouest nous a semblé plus nuageuse malgré tout. Très chaud (35 : 40° C) à Sigiriya et Polonnaruwa. Emportez un poncho au cas où et un sweet pour l’avion et les frileuses (et les nuits en altitude), mais globalement on n’a jamais froid au Sri Lanka.

LOCATION DE VOITURE :

Via MAL KEY, la référence, très sérieux : Toyota YARIS 20 € /j sans chauffeur tt compris (assurance, licence registration auprès de l’administration locale et pick up & drop à l’aéroport. Ne pas prendre le GPS, il est pourri et ne sert qu’à Colombo ; acheter une CARTE ROUTIERE du SL avant départ ; la nôtre fut bénie …

Pour une voiture avec chauffeur, compter 50 US $ / € et pas une Yaris.

Essence : SP 90, 150 Roupies le litre, soit 0.9 € +/-

Meilleur Taux de change obtenu, à cette période : 1€ = 166 Roupies (obtenus chez un bijoutier, en début de séjour à Negombo). Taux pratiqué en général : 160 Rp.

ITINERAIRE :

Nous avons loué une voiture sans chauffeur et parcouru 1400 km à travers des routes bonnes sans trous (excepté la portion Nuwara Eliya -> Ella, en travaux). En revanche, aimer la conduite pour conduire au SL ; ils roulent et doublent comme des gros malades, surtout les bus ! a priori, c’est moins pire qu’en Inde, tout de même … double dépassement, face à face, la nationale se transforme en 2 X 2 voies ; une autre approche de la conduite.

Si vs voulez payer moins cher mais moins pratique, envisager rickshaw jusqu’à Negombo et négocier avec un autre loueur de voiture, par exemple. Peu être 15 € par jour ? à négocier et à voir les garanties de couverture ….

NEGOMBO, 1j 1nuit, pour digérer le jet lag et premiers pas au Sri Lanka. Si vous arrivez tôt (5/6/7/8h du matin) , RV sur la plage transformée en énorme marché au poisson : couleurs, odeurs, sensations garanties !

PINAWALA (orphelinat d’éléphants) sur la route, direction SIGIRIYA (le rocher du lion, top): 1n 1j

POLONNARUWA (les ruines et temples, à voir mais très chaud ; prévoir voiture ou rickshaw à l’intérieur du site (8 km de long), sympa le dimanche, les locaux s’y rendent comme au parc : 1n 1j

DAMBULLA : 1n 1j temples troglodytiques + voir le lac (au calme) et l’Amaya Lake Hotel, si vs aimez les très beaux hôtels, très belle pause.

KANDY : 2j 2n autour du lac, le seul endroit du séjour où les rabatteurs sont insistants, parfois désagréables ; voir un spectacle de danse au centre culturel + boutique du centre vend des objets issus de l’artisanat, beaux et très raisonnables en termes de prix (par rapport à d’autres endroits) ; pratique pour faire qq cadeaux.

Nous avons logé chez Mahinda, qui tient le Lake View Hotel, bien à l’écart de la ville et donc au calme ! maison / Hotel extrêmement propre, 5 chambres, piscine. Demander à MAhinda de venir vous chercher dans le centre-ville (sauf si vous disposez d’un chauffeur).

NUWARA ELIYA : 1n 1j avons logé au Hill Club, à voir mais nous avons été déçus par le service.

ELLA : 1n - hyper mignon, mais bruyant, une route et des chiens qui aboient toute la nuit ; préférez loger à l’écart ; pour les budgets moyens / up, des chalets sur pilotis font face au Little Adam’s peak : très calme et très beau panorama.

Ascension du Little Adam’s Peak, rapide et offre un très beau panorama (1h A/R depuis la route).

HAPUTALE : train pour Idalgashinna, 8 km, 30 min. puis retour à pied le long des voies.

TISSA : 1n, 1j - base arrière pour explorer le parc de Yala.

Parc de YALA : il se pourrait que l’après-midi jusqu’au coucher du soleil soit le meilleur moment pour observer les animaux (léopards en particulier). L’entrée pour 2 personnes = 5660 Rp + le 4X4, prix souvent proposé : 4000 Rp. Si vous disposez d’un véhicule particulier, idéalement un 4X4, possibilité de pénétrer dans le parc, avec ce véhicule, sans louer de 4X4 avec chauffeur/guide.

TANGALLE : 2j 2n – Mangrove Cabanas, sur la plage de Médakétiya, exceptionnel. Ce sont des paillotes de bois, construites sur la plage, avec une trappe qui permet d’accéder à la salle de bain, semi-enterrée.

La plage est sublime, très sauvage. Le spot est très dépaysant. Au moment où nous sommes passés, la plage était déserte ; Seul le jeune Saman parcoure la plage toute la journée (pour ces coquillages) et toute la nuit (pour les Mamans Tortues, qui viennent la nuit à partir de 21h, pondre leurs œufs.

Idéal pour ne penser à rien et rester à l’écart du ‘Monde’, en mode Robinson Crusoé en amoureux.

Avec des enfants, préférez les Mangrove Villas (même proprio), construction en dur, plus confortable, mais moins de charme.

La cuisine est excellente, le poisson et les fruits de mer, un régal. Souvenir d’une dorade royale sauvage grillée tout à fait exceptionnelle …

Eviter le Turtle Conservation Project (1000 Rp) qui ne nous a pas convaincu, quant à sa vocation protectrice des tortues … préférez une bonne lampe de poche pour parcourir la plage de nuit en espérant faire une belle rencontre …

MIRISSA : 4j 4n – au Palm Villa, beaucoup de charme, ni trop propre, ni sale, comme à la maison. Ambiance cosy, amicale, surf et cool. Le patron Nico (qui parle français) et le personnel sont tous charmants. La plage est très belle et il y a quelques touristes, d’un peu partout ; idéal pour retourner à la civilisation, doucement.

Plage la plus pratique pour se baigner (à cette époque de l’année), puisqu’elle forme une baie fermée, sans que ce soit l’océan directement. Attention, les vagues sont, tout de même, puissantes.

GALLE : passage par Galle ; impression d’être ailleurs, en Espagne ( !?). Très calme, très agréable. La Frangipani Guest House est tenue par une famille ; très propre, bien tenu, prix raisonnables et très central.

BENTOTA : incontournable, le Turtle Project au sud de Bentota . centre qui a été dévasté par le Tsunami, reconstruction difficile … besoin de volontaires pour aider. Des bébés tortues y sont gardés dans un bassin pendant une semaine puis mises à l’eau, pour augmenter leurs chances de survie. Entrée : 500 ou 600 Rp mais si chacun a 1 ou 2 euros à leur consacrer, ce sera déjà beaucoup…

INDURUWA : dernière nuit au Beach villa, une villa transformée en pension, pas mal pour y passer une dernière nuit / dernière journée au calme.

PRIX LOGEMENT :

Confort général : ^^ peu, ^^^^ moyen, ^^^^^^ beaucoup

NEGOMBO : ^^ Guest House, sur la plage, 1300 Rp, chambre seule

SIGIRIYA : ^^ Flower Inn Guest House, bien tenu et kitch, 1500 Rp, chambre seule avec 2 lits double.

POLONARUWA : ^^ Manuel Guest House, 1300 Rp, chambre seule.

KANDY : ^^^^^^ le Lake View hotel, 4000 Rp, chambre + 2 petits déj

NUWARA ELIYA : ^^^^ le Grosvenor Hotel, derrière l’Alpine Hotel. 5000 RP, la grande chambre avec cheminée. 500 Rp, la recharge de bois, à négocier. Attention, ils utilisent du petit bois ; c’est la grosse arnaque !

TISSA : ^^^^^^ le Priyankara Hotel, 9000 Rp, la chambre avec A.C., piscine, dîner et petit déj pour 2, compris.

MEDAKETIYA : ^^^^, Mangrove Chalets, type de logement unique, 5500 Rp, le chalet + 2 petits déj, compris

MIRISSA : ^^^^ Palm Villa 2000 Rp, chambre dans le bâtiment principal (2500 Rp, intermédiaire) et 3500 Rp, chambres plus grande, à l’écart dans bâtiments indépendants, plus au calme (petit déj inclus).

INDURUWA : ^^^^^^ Beach villa, 4 chambres, confort d’une chambre d’hôtel, A.C, piscine : 5500 Rp, petit déj compris.

Globalement, vous pouvez et devez tout négocier, d’autant plus « hors saison » comme nous, et même s’ils prétendent que les prix affichés dans les guides ne sont plus bons … fiez-vous au nombre de touristes que vous croiserez sur place ; s’ils sont rares, vous aurez une plus grande marge de négo. Par contre, quand ils disent « last price », en général, ils ne viendront pas vous chercher au-delà …

Voilà, en espérant que ces conseils vous aideront à préparer votre séjour,

Bon voyage aux veinards !

Ludo.
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Hôtels, scooter, retour de trois mois en Inde et Sri Lanka
bonjour a tous utilisant les services du fofo depuis pas mal d'année c'est a mon tour de donner quelques infos sur un de mes trips : Inde du sud et Sri Lanka 2012 je donne principalement le nom des guest house ou hotel, le prix des chambres et commodités.

attention, petite precision : ce sont toute des adresses correct et clean voir tres clean, je n'ai jamais vu de bebete se promener sur le lit, mais il ne faut pas s'attendre a du confort occidental avec ses normes ! je n'ai pas des gouts de luxe et surtout le budget...

j'indiquerais aussi si il y a l'acces wifi et la possibilitée de louer un scooter

la loc de scoot est un besoin fondamental pour mezzigue et pour cause, j'ai quelques difficultés pour les deplacements a pied sur le long terme (zebulon, ca vous rappel quelqu'un ?)

sur le forum, je n'ai pas trouvé enormement d'info sur le sujet (location de scoot), je me dis que cela pourrait interresser quelques aventurier preparant leur voyage et desirant comme moi, se deplacer en deux roues.

the beginning 05 janvier 2012, vol depuis BKK to Mumbay puis vol Munbay to Panjim/GOA

1/ sur la plage d'ANJUNA, je trouverais une petite guest house avec son restaurant et vue sur la mer :

"GURU guest house"

Chambre double, Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui location de scooter : oui (250 roupies) wifi : oui mail : http://jsdl.in/Goa/Guru-Guest-House-%3Cnear%3E-ST-Anthony-Praise-Vaddo-Anjuna/0832P832STD2004114_R29hIEd1ZXN0IEhvdXNlIChSUyA1MDAgQmVsb3cp_BZDET note : acceuil sympatique, les chambres sont clean mais basique __ 2/ Apres mon sejour sur Goa pour commencer l'inde du sud, je file sur Hampi dans le Karnataka, malheureusement je n'ai pas recuperé la carte de la guest house ou j'ai logé, juste en face du temple, mais au fond, ca ne change rien car tout le village construit autour du temple doit etre detuit dans les mois qui viennent, le village est classé a l'Unesco, de fait, l'etat Indien a decidé de faire peau neuve.

Hampi est un tres beau site ou les mordus de randonné s'en donneront a coeur joie pour ma part, je louerais une mobylette, type "103 peugeot" (que les moins de 20 ans...) pour 200 roupies. __ 3/ un peu plus au sud en direction de Mysore.

Etant donné que j'arriverais a 6hrs du matin la tete dans le "paté", et ne desirant pas chercher longtemps un logement, je m'arreterais a 200 metres de la gare routiere chez :

"Hotel Royal Heritage"

Chambre spacieuse grand lit, TV cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui location de scooter : oui (350 roupies), grace a l'ami d'un rabatteur car il nya pas de renter bike ici wifi : non, il y a un cyber café en face de la gare routiere mail : non / tel: 0821 4265330 ou 4265 033

note : hotel clean, chambre spacieuse

attention, les check-in d'hotel en inde debute a l'heure ou vous occupez la chambre et dure 24hrs, donc si vous arrivez comme moi a 6hrs du mat et que vous prenez une chambre a cette hr ci, vous devrez la quitter a la meme heure le lendemain ou sinon il vous sera facturé 24hrs de plus....il faut le savoir ! __ 4/ ensuite direction le Kerala à Cochin ou je passerais la premiere nuit sur Ernakulam chez :

"Saphire Tourist Home"

Chambre double, Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non, mais il y a des ordi avec le net a la reception avec la possibilitée de cabler son laptop mail : non / tel : 0484 2381238

note : grande guesthouse sur plusieurs etages, clean, l'embarcadere pour fort cochin (7roupies) n'est qu'a 200 metres __ 5/ le lendemain je file sur Fort Cochin, je m'attends a un changement radical des tarifs de G.H mais finalement je tomberais sur une excellente adresse donnant sur l'espace de jeux/terrain de cricket et l'eglise ST Francis, un peu a l'ecart du petit centre ville.

"Rosa RIO Home stay" Chambre grand lit, fan, moustiquaires sur les fenetres : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (300 roupies) wifi : non mail : non / tel : 091 48422154 95

note : Saker, le manager, est un gars comme on aimerais en recontrer souvent dans nos voyages "backpaker", passez lui le bonjour du photographe "handicapé"....c'est vraiment un chouette gars qui merite d'etre connu.

les ballades 2RM en dehors de fort kochin, a la decouverte de la vie hors site touristique, ont été un vrai plaisir visuel dans un premier temps, puis, en rapport humain ... __ 6/ pour continuer dans ce magnifique état du kerala dont la reputation n'est plus a faire, direction Allepey chez :

"Paradise Inn" Chambre grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (350 roupies) wifi : oui mail : antonystours@gmail.com / 91 9746 410 622

note : le homestay est d'une construction recente et moderne, tres clean et calme.

Antony, le boss, possede une agence de travel mais aussi deux barques pour faire les backwaters...a la rame ! une superbe journée passé dans des canneaux ou il nya aucune frequentation touristique ! pour decouvrir comment vivent les gens au bord de l'eau, la faune et la flore .....dans le silence...., avec une pose repas chez votre rameur et le tout pour seulement 1500 roupies

de plus, vous aurez participé a une action ecologique dans un endroit saturé de boat cruise a moteur. __ 7/ je continue dans le Kerala avec l'utilisation de la navette boat reliant Allepey jusqu'a Kollam par les backwaters (300roupies), ce voyage en navette/Boat ajouté a la journée en barque/rameur ont été une excellente alternative a moindre cout pour decouvrir les backwaters, plutot que l'honereuse journée/croisiere en "house boat".

etant donné l'heure d'arrivée a Kollam (fin d'apres midi) une adresse simple pour se poser une nuit :

"Shines Tourist centre" Chambre double Fan : 400 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non wifi : non mail : shineskollam01@yahoo.com / tel : 0474 2752452

pour y aller : en remontant de l'embarcardere en direction du "trafic light", prendre a droite sur 200 metres, l'hotel est sur la droite dans un bloc.

Note : 1 chambre clean et suffisante pour passer une nuit 2 la navette passe devant la ville de "amma", Amritapuri, et sont ashram, il y a un arret de prevu pour deposer ou prendre des passagers. __ 8/ le lendemain je file sur Varkala, le boss de la G.H dont j'avais reservé la veille une chambre viendra me chercher en voiture gratuitement, ce qui m'evitera de prendre le train qui est le seul acces direct

"Fortingall G.H" Chambre grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (300 roupies) WIFI : oui mail : fortingallsearesort@gmail.com / tel : 091 9895185007

Note : dans une grande maison recente tres clean et au calme. pour ceux qui veulent passer une journée a la piscine plutot que sur la plage, il y a un hotel juste en face (pas le meme standing/prix) possedant une piscine, possibilité d'en profiter pour 250 roupies a la journée. __ 9/ mon sejour dans ce superbe etat qu'est le kerala se termine, je file dans le tamil nadu et pour commencer, la pointe la plus au sud de l'inde, à Kanyakumari :

"Lakshmi tourist home" Chambre double, Fan, tv indienne : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 04652 246333

note : demander une chambre avec vue sur la mer...hotel a l'indienne et clean __ 10/ puis j'entame la remontée vers le nord, direction Madurai chez :

"hotel sri devi" chambre grand lit, tv cablé, fan : 600roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non Wifi : non Mail : non / tel : 234.74.31 ou 32 (désole je n'ai plus l'indicatif)

note : idealement située car a deux pas du famous temple of madurai mais il faut imperativement reserver a l'avance car l'hotel possede bcp de chambre mais seul quelques une sont acceptable dont celle du dernier etage, sur la terrasse, avec vue direct sur le temple mais encore celle avec balcon aux quatrieme et cinquieme etages (celle que j'ai eu), sinon, laissé tombé...ce sont des "cafoutch"

l'hotel propose une excursion a la journée sur Rameswaram pour seulement 300 roupies comprenant plusieurs visite de temple et un arret sur le pont reliant la presqu'ile du continent parfait pour le shootage du pont de chemin de fer depuis le pont routier. une journée longue en transport mais ca evite d'aller loger a rameswaram. __ 11/ je continue ma remonté sur le nord du TamilNadu en direction de Trichy ou je m'arreterais chez :

"Hotel New Aristo" Chambre grand lit, TV cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 0431 6451125

Note : hotel neuf, tres clean, calme et pas tres loin de la gare routiere, pratique pour partir visiter les temples principaux en bus locaux.

petite precision : quand je parle de tv cablé, c'est essentiellement pour dire qu'il ya des films en anglais et sous-titré en anglais, qui pour moi ont été interessant pour ameliorer ma diction et l'apprentissage de la langue a mes heures perdu. __ 12/ Je terminerais mon Trip en inde par trois semaines sur Pondichery et sa region, premier semaine chez :

"Full Moon Guest house" (situé entre pondy et Auroville) Chambres grand lit, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : la guest propose une location de scoot 50cm3 + une moto mais j'ai préféré louer un scoot125 dans le centre ville pour 150 roupies/jour WIFI : oui site web : www.fullmoonguesthouse.com / 96002 10094

Note : la guest possede des chambres/appart avec frigo et peu vous fournir des ustensiles pour cuisiner ! reservez a l'avance vous pourrez egalement vous servir de la machine a laver le linge.... gratuitement..... Une excellente adresse, aux calmes avec un tres bon acceuil en francais svp __ 13/ a partir de la full moon g.h, je m'organiserais deux round trip sur deux semaine tout avec le scooter.

1er round trip en direction du sud, premiere etape : Chidambaran

"Dhaya HOTEL" Chambre single, tv cablé, Fan : 550 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : thayareal@yahoo.com / tel : 04144 223541

Note : clean et idealement placé pour aller visiter le temple, possede un parking pour securiser le scoot __ 14/ en direction de ma seconde etape : kumbakonam, je ferais un crochet par Tranquebar pour aller visiter le fort Danois

a Kumbakonam je descendrais a l'hotel :

"Hotel Siva" Chambre spacieuse, grand lit, tv indienne, Fan : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : 0435 2424013

cet hotel me servira de base arriere pour aller visiter les temples Chola de la ville, en autre, mais aussi pour aller sur Tanjore qui n'est qu'a 40kms. le temple chola de Tanjore est un site incontournable du tamil nadu, classé a l'unesco, a ne surtout pas manquer ! superbe !

Note : - chambre a l'indienne mais clean...(je n'ai pas regretté l'achat d'une raquette tueuse de moustique a Varkala (8). - possede un parking pour securiser le scoot __ 15/ sur ma remontée en direction de Pondy, je m'arreterais visiter le troisieme temple chola de Gangaikondacholapuram avec une nouvelle etape/nuit a Chindambaram ...

...le temple de Chidam.. en fin de journée, est un vrai havre de paix, je vous le conseil __ 16/ pour recuperer de cette semaine passé en deux roues (600kms a l'indienne, autant dire que ca n'a pas été de tout repos), je passerais deux nuits chez fullmoongh a Pondy ou j'avais laissé quelques affaire. __ 17/ 2e round trip en scooter en direction du nord, premiere etape : Mamalapuram pour ses temples Pallava

"guest house Lunamagica" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 600 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : j'ai vu des mobilettes "103" a louer pas tres loin WIFI : non mail : non

Note : chambre clean, petite mais avec une grande terrasse donnant sur la plage la aussi, Mamalapuram est une etape in-con-tour-nable ! __ 18/ deuxieme etape : Kanchipuram pour visiter la continuité des temples Pallava

"Sri Rama Lodge" Chambre simple, tv cablé, Fan : 350 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : oui (mais d'un hotel voisin je presume...lol) mail : non / tel : 044 272 22435

Note : une adresse tres simple a l'indienne, clean avec un tres bon acceuil __ 19/ je continue ma route en direction de Vellore :

"guest house j'ai oublié le nom" , juste en face du fort Chambre double, tv cablé, Fan : 500 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel :

Note : suffisant pour passer UNE nuit...dans le bruit ! __ 20/ ma derniere etape nuitée sur Thiruvannamalai :

"Hotel j'ai oublié le nom" (il est immanquable, c'est le suivant apres l'hotel Tamil Nadu qui est un peu plus chere) Chambre grand lit, tv cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : non / tel : ?

Note : grande chambre, grand lit, tres clean et au calme __ 21/ la descente sur pondy, avec un arret obligatoire d'une heure a GINGEE, qui m'a fortement fais penser a HAMPI car la geologie presente y est similaire, les randonneurs y seront la aussi a leur aise pour visiter le complexe fortifié, magnifique region.

total du second road book: 700 kms total parcouru sur pondy et sa region : 1900 kms total parcouru en scooter au cours de ces 2 mois et demi : 4000 kms

note : rouler en deux roues en inde n'est pas plus dangereux qu'en france sauf qu'il est plutot conseillé d'avoir une bonne experience du deux roues...lol... autrement dit, il vaut mieux avoir de bons reflexe et maitriser l'anticipation

je pense qu'il est autant possible de faire le tour de l'inde en scoot qu'en royal enfield... __ 22/ apres avoir passer trois jours de recup a pondy, je rendrais le scoot au renter bike puis je continuerais ma route en bus pour Chennay un peu plus au nord, je passerais une nuit chez :

"Raj Residency" Chambre grand lit, tv cablé, Fan : 700 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non WIFI : non mail : rajresidency@vsnl.net / tel : 281 92219 / 28192368 (désolé je n'ai pas l'indicatif)

Note : clean avec grand lit, chambre spacieuse mais si j'avais su...

....en sortant de la gare de bus, aux portes de la ville et proche de l'aeroport, il y a pas mal d'hotel de standing similaire, si j'avais su cela je n'aurais pas reservé le RAJ via Agoda, et cela m'aurait evité des frais de tuk tuk et de taxi.

le lendemain matin de bonne heure, direction l'airport pour le Sri lanka

bye bye india, see you...may be next time for your north, enjoy and T.C __ Sri Lanka

23/ Vendredi 16 Mars 2012, airport colombo, 11H30 etant donné l'heure matinale je decide de ne pas rester dans la region pour partir le plus rapidement en direction du sud.

Deja vu sur d'autre post, mais petit rappel tres simple pour eviter de payer le cout d'un taxi prohibitif et pour choper les bus qui decendent vers le sud ou le contraire, vous devrez vous rendre a Colombo.

1) en sortant de l'aeroport, a gauche, prendre la navette gratuite qui vous emmenera a une station de bus, puis il y aura soit: des minibus climatisé qui vous prendront en charge mais attention, avec vos bagages vous risquez de prendre deux places assise ce qui vous coutera double tarif (200roupies), ou prenez le bus gouvernemental (rouge) sans clim ou vous pourrez caser vos bagages pres du chauffeur et accessoirement le cout du trajet est moindre (m'enfin ca se joue a quelques centimes d'euro)

comptez une bonne heure de transport pour faire les 30kms pour vous deposer a la prochaine gare routiere a Colombo bus stand, toutes les destinations sont indiqué, aucun soucis pour trouver son bus mais si vous etes perdu, n'hesitez pas a demander soit a votre chauffeur ou meme a un passant, les Sri lankais sont adorable et se feront un plaisir de vous renseigner....avec le sourire ! tout comme les indous d'ailleurs.

pour ma part, direction Mirissa ou j'arriverais a 18H30 et me poserais chez

"Amarasingha G.H" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 1000 roupies Sdb, sanitaire : non, mais en "shared" (partagé) Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non mail : chana7@slnet.lk / tel : 0094 (0) 412251204

note : Dans un cadre magnifique, super calme, avec les singes....mes oreilles ont apprecié juste apres l'inde !

la villa est recente et les chambres simple ainsi que la SDB sont au rdc La cuisine est egalement en "shared" avec un mini frigo et de quoi rechauffer de l'eau

petite precision, il ya aussi l'autre adresse familiale "AmarasinghE" qui n'est pas tres loin et qui possede, ELLE, le wifi ainsi qu'un restaurant __ 24/ apres Mirissa, direction Tangalle ou je descendrais chez :

"King Fisher G.H" Chambre grand lit, moustiquaire, Fan : 900 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non (il y a une G.H a 200 metres qui l'a et vous l'offre contre une bonne biere juste devant la plage, ya pire..lol) mail : non / tel : ?

Note : c'est du sommaire mais juste en face de la plage...

...par contre, le manager est un super gars, rien que pourssa il faut y aller, il vous donnera les meilleurs tuyaux sur ce qu'il ya a faire dans la region, comme par exemple la plage aux tortues, de plus, la guest possede un tres bon restau (poisson en papillote, que du bohneur) __ 25/ puis je continuerais ma route en direction de la cote-Est sur Potuvil/Arugam Bay, en venant de Tangalle ou Marata, il nya pas de direct bus pour Potuvil, il faut changer a Singanbaladuwan.

en quittant votre bus de depart, demandez a votre chauffeur a quelle heure devrait arriver le prochain bus pour potuvil....ensuite pendant l'attente, surtout n'ecoutez pas certain tuk tuk qui vous mentirons sur l'horaire du prochain bus, que vous aurez pris soin de connaitre comme je vous l'ai conseillé, pour que vous acceptiez leur propositions de transport a 1500 roupies alors que le bus ne vous en coutera que 70 !

a Arugam bay, je descendrais chez :

"G.H Leprechaum surfer" "cabana" avec grand lit, moustiquaire, Fan : 1300 roupies (negocié) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non, mais a 100 metres de la, cherchez l'hotel Pacific, le mot de passe est "pacifichotel" (j'ai meme pas eu besoin de demander...lol) mail : non / tel : ?

Note : la G.H est juste devant la plage, arugam bay a fortement été touché par le tsunami et ca se voit....comme partout d'ailleurs

la cabana est en dure avec un toit en feuille de palmier, clean pour ceux qui prefere la baignade en piscine, il y en a une dans un hotel de haut standing a environ 800 metres apres Leprechaum, en direction de Panama sur votre droite et un peu avant la cabine telephonique rouge, 300 roupies la journée.

ne pas manquer d'aller visiter les deux parcs nationaux, avec par 100aine des phaons et avec de la chance des elephants en pleine nature __ 26/ je continue dans les terres pour Ampura chez :

"City INN" Chambres double Fan : 1000 roupies Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : Oui (900 roupies) WIFI : non (mais il faut fouiner dans la ville pour degoter un compte non codé, j'en ai trouvé deux ou j'ai pu consulter mes mails, sur le scoot, au bord de la route....sacré souvenir) mail : non / tel : 0777 222 378 ou 0777 222 379

note : clean et avec ....piscine !

la aussi, le parc national est magnifique, ne pas hesiter d'aller se perdre en scooter... les cinghalais sont un peuple remarquable de gentillesse, les indous aussi...je radote mais pour la bonne cause lol __ 27/ puis retour sur la cote, a Passikudah chez :

"The new Land" Chambre double fan : 1000 roupies (j'ai nai payé que 700 car etant single) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : non Wifi : non Mail : non / tel : 065 5680440 ou 077 92311403

Note : clean, excellent acceuil avec un restau vraiment pas chere et tres bon, un tres bonne adresse en comparaison de ce que j'ai vu avant avec leur prix qui m'ont fait fuir (de 3500 a 6000 et meme plus) __

28/ Apres Passikudah, je file pour le nord ouest, a MANNAR.... arrivé a 15hr30 sur la presqu'ile de Mannar en 9hrs de transport depuis Passikudah, j'irais rapidement me renseigner dans une G.H pour la location de scoot....nothing ! je rappel qu'etant donné mon handicap, je ne peux pas marcher longtemps et comme j'ai horreur de dependre des tuktuk donc... je repartirais le soir meme a 21h30 en direction de colombo ou j'arriverais le lendemain a 5hr du mat, j'enchainerais dans la foulée avec un autre bus en direction de Matara

2hr plus tard, je dirais au chauffeur de me deposer a Hikkaduwa : je trouverais une petite guest house dont j'ai pommé le nom, 4 chambres on the floor, coté beach, juste derriere le Moon Bean (hotel de luxe), c'est un peu apres la TANDEM guest house

Chambre double fan : 1400 roupies (negocié) Sdb, sanitaire : oui Location de scooter : oui (600 roupies, la concurrence est rude, negociez) Wifi : non (mais chez le moon bean et bien d'autre comme le CITRUS hotel luxe, grand canapé dans l'entrée, royal!) Mail : non / tel :

note : un lit de 280 hyper confortable, un fan ne faisant pratiquement pas de bruit et un diffuseur antimoustique...bonne adresse et accessoirement jy etais le jour de l'alerte au tsunami. __ je resterais a Hikkaduwa 6 jours, station balneaire sans grand interet avec tout ses ressorts, hotel, bar.. etc etc tout le confort pour satisfaire le touriste.

Pas trop ma tasse de thé mais pour finir mon trip de 3 mois en mode backpaker avant le retour en provence le 13 avril dernier, je savais qu'ici je trouverais une location de scoot et un club de plongée, plusieurs meme dont un a 18euro la plongée matos compris, je suis divemaster

pour conclure, l'inde du sud m'a laissé un grand souvenir, seul bemol qui a la fin devenait vraiment penible, le bruit de klaxon permanent et qui a mon sens est souvent inutile....mes pauvres oreilles habitué a un bruit occidental n'ont pas trop apprecié, j'ai pas mal d'anecdotes a raconter mais ca prendrais trop de lignes....

le sri lanka m'a laissé egalement un grand souvenir, j'a retrouvé un gros melange d'inde et une similitude d'asie du sud-Est, peu etre est ce le fait de bouddha present majoritairement ?

ces deux peuples indo/cinghalais rencontré pendant trois mois de route m'auront donné un enorme ressentit positif, toujours pret a vous rendre service, avenant, souriant et d'une gentillesse exceptionnelle

je retournerais volontier au sri lanka, maintenant que je connais a peu pres le fonctionnement du pays mais j'irais louer un scoot pour la totalité du sejour pour aller barrouder dans le centre, les montagnes et plus au ch'nord.

rouler au Sri Lanka s'apparente plus a l'asie du sud est, il faut faire attention mais le pays est bcp plus "safe" que l'inde

voila, j'espere que ce post brouillon pourra etre utile pour les suivants.... vous pouvez retrouver la totalité de mon C.R un peu plus detaillé avec photos par ici : http://www.club-scootergt.com/comptes-rendus/27035-zebulonrider-a-lot-bout-monde.html ....

je reste dispo pour vos eventuels questions tchuss chri
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Première approche au Sri Lanka (huit/neuf jours pleins): quoi privilégier?
Bonjour à tous, Un peu au dernier moment, nous portons notre choix pour nos toutes prochaines vacances (mars 2012) sur le Sri Lanka, avec pour objectif une première découverte du sud et de l'ouest, alliant découvertes culturelles (temples), découvertes naturelles (réserves, tortues, baleines...) et détente (plages du sud). Une raison à ce choix, je serai enceinte de 3 mois révolus au moment du départ, donc nous ne partirons pas en trek intensif ou sur les routes trop cahotiques...

Mes premières pistes et études me disent de faire (en vrac, le sens de l'itinéraire n'est pas arrêté) : Colombo Kandy Si possible pousser à Sigiriya/Dambulla puis surtout le sud : Bentota / Hikkaduwa / Galles / Mirissa / Parc de Yala...

Est-ce que cela vous semble assez complet (compte tenu des contraintes de temps/grossesse et des souhaits culture/Nature/détente) ? QUe faudrait-il que j'ajoute ? que j'enlève ?

Autre question : Est-il possible, selon vous, de louer nous même un véhicule pour être totalement autonome, ou bien est-il mieux de faire appel à un chauffeur qui nous baladera en fonction de nos envies ?

Dans ce cas, est-ce qu'il faut le réserver pour toute la durée du voyage (pour être sûre d'en avoir un dispo) ou bien est-ce facile de trouver un chauffeur de la veille pour le lendemain ?

Si vous avez des conseils ou des bonnes idées, je suis preneuse, je débute tout juste les préparatifs, j'ai encore mille choses à voir et réserver !

Meci beaucoup d'avance ! lilibulle
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Dangers au nord-est du Sri Lanka?
Bonjour,

je compte aller en aout 2012 au Sri Lanka avec ma soeur. Le nord est semble être évité par la mousson mais j'ai lu que c'était les zones les moins recommandées pour voyager (tigres tamouls). Peut on tout de même faire un bon circuit en aout au Sri Lanka en évitant les zones dangereuses? Ces zones "dangereuses" le sont elles vraiment?

Merci de vos conseils
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