Bonjour
j'aurai bientot des vacances, alors j'ai décidé de prendre le vol casa-noukachoutt et passer quelque jours, puis faire un saut a bamako et rentrer chez moi
alors mes questions, est ce que quelqu'un connais est ce que je peux toujours avoir le visa de la mauritanie à l'arrivée à noukchoutt, est ce que vous connaissez un hotel sympas pas cher ?
est ce qu'il y un moyen de transport entre nouakcjoutt et bamako ?
merci beaucoup
karim
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Hello !
une question (saugrenue ?) : est-il possible de rallier Maroc et MAuritanie en bus, train, ou tout transport en commun peu cher ?
Merci de vos tuyaux !
une question (saugrenue ?) : est-il possible de rallier Maroc et MAuritanie en bus, train, ou tout transport en commun peu cher ?
Merci de vos tuyaux !
MAURITANIE PRATIQUE 2019
PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19
EXEMPLE DE FICHE

PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Bonjour,
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
S🙂lam!
En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:
https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator
Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.
A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.
@++, incha allah, les potos.
Sanouk3😎
En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:
https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator
Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.
A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.
@++, incha allah, les potos.
Sanouk3😎
bjr
ayant pris une vol de dernières minutes pour rallier Nouakchott Mauritanie à Toulouse j'ai opté pour la première fois à Tunis air
1ere et dernière fois😠😠
un billet payé cash en agence de voyages Mauritaniennes pour 405€ en économique
départ Nouakchott minuit trente arrivé Tunis 6h 00
attente correspondance😕 8h30 et il m'amène à un hotel à 15kms de l'aéroport, hotel qui sans chauffage est aussi glacial dedans que dehors, 3 étoiles, pas de serviettes, mauvais services etc....
retour en taxi à l'aéroport
au moment de passer les douanes
GROSSE SURPRISE ET JE DIS ARNAQUE AUX VOYAGEURS EN TRANSIT
il faut payer un timbre de 30 dinars, timbre qui n'est pas délivré sur place, donc demi tour après avoir fait la queue un quart d'heure et faut aller à une banque de change, je n'ai pas de dinars et 'il ne prenne les pièces en euro obliger d'utiliser la carte bleue
Re Arnaque pas de Débit en dessous de 100 dinars donc achat d'un timbre rikiki à 30 dinars ( à peine plus gros que la moitié de nos timbres postaux) retour aux passages douanes, je zappe la foule et viens direct à la douanière qui réclamait elle dit d'un ton je vous passe les détails que je dois moi meme coller le timbre
je lui est bien dit que j'ai payé un billet complet de NKC TU et TU TLSE à l'agence qui n'a jamais mentionné cette arnaque de timbre c'est comme si je parlais à un mur, un officier vient me voir et me dis " voilà c'est comme ça, si vous voulez vous plaindre vous écrivez au Président Tunisien" super génial😠
ils sont pas près de me revoir de sitot les Tunisiens
et dans le comble😕
la compagnie Tunis air m'a perdue une valise à l'arrivée à Toulouse et rien depuis 15 jours
ayant pris une vol de dernières minutes pour rallier Nouakchott Mauritanie à Toulouse j'ai opté pour la première fois à Tunis air
1ere et dernière fois😠😠
un billet payé cash en agence de voyages Mauritaniennes pour 405€ en économique
départ Nouakchott minuit trente arrivé Tunis 6h 00
attente correspondance😕 8h30 et il m'amène à un hotel à 15kms de l'aéroport, hotel qui sans chauffage est aussi glacial dedans que dehors, 3 étoiles, pas de serviettes, mauvais services etc....
retour en taxi à l'aéroport
au moment de passer les douanes
GROSSE SURPRISE ET JE DIS ARNAQUE AUX VOYAGEURS EN TRANSIT
il faut payer un timbre de 30 dinars, timbre qui n'est pas délivré sur place, donc demi tour après avoir fait la queue un quart d'heure et faut aller à une banque de change, je n'ai pas de dinars et 'il ne prenne les pièces en euro obliger d'utiliser la carte bleue
Re Arnaque pas de Débit en dessous de 100 dinars donc achat d'un timbre rikiki à 30 dinars ( à peine plus gros que la moitié de nos timbres postaux) retour aux passages douanes, je zappe la foule et viens direct à la douanière qui réclamait elle dit d'un ton je vous passe les détails que je dois moi meme coller le timbre
je lui est bien dit que j'ai payé un billet complet de NKC TU et TU TLSE à l'agence qui n'a jamais mentionné cette arnaque de timbre c'est comme si je parlais à un mur, un officier vient me voir et me dis " voilà c'est comme ça, si vous voulez vous plaindre vous écrivez au Président Tunisien" super génial😠
ils sont pas près de me revoir de sitot les Tunisiens
et dans le comble😕
la compagnie Tunis air m'a perdue une valise à l'arrivée à Toulouse et rien depuis 15 jours
bonjours
nous partons en famille avec 4 enfants (de 6 ans à 6 mois) en fourgon boxer, 1 mois en aout 2010
- les vaccins de la fièvre jaune à quel prix ! et au meilleur prix et ou (nantes) ! de quoi doit on se faire vacciné ! tout les vaccins sont chère quelles sont ceux à faire obligatoirement !
- je voudrais des infos sur le passage en bateau algèciras /ceuta ou tanger !
quelles prix pour un mois d'aout et quelles compagnies !
- combien de kms et de temps faut il pour traversé le sahara à nouakchott à partir d'el aaîun ! quelle est la qualité de la piste au sahara !
merci de vos réponse
- les vaccins de la fièvre jaune à quel prix ! et au meilleur prix et ou (nantes) ! de quoi doit on se faire vacciné ! tout les vaccins sont chère quelles sont ceux à faire obligatoirement !
- je voudrais des infos sur le passage en bateau algèciras /ceuta ou tanger !
quelles prix pour un mois d'aout et quelles compagnies !
- combien de kms et de temps faut il pour traversé le sahara à nouakchott à partir d'el aaîun ! quelle est la qualité de la piste au sahara !
merci de vos réponse
en Mauritanie, au Mali
où bien en Tanzanie ...🙂🙂
(logement, rencontre femme, etc)
Bonjour,
Je vais passer la frontière Mauritanie Sénégal🤪 la semaine du 22 juillet avec un jumper de citroen. J'ai lu que la piste avait été arrangée en passant par Diama mais est ce suffisant comme arrangements pour y passer à la saison des pluies? D'autre part, qu'en est il du passage à Rosso? On peut lire sur certains messages que l'"ambiance" à changé😏 et que c'est moins difficile, sur d'autres que c'est toujours réellement à éviter😕 et qu'il vaut mieux passer par le Mali... pourtant le Mali en ce moment... J'ai téléphoné à l' ambassade du Sénégal à Rabat (Maroc), avez-vous des renseignements récents sur le carnet voiture car une secrétaire m'a dit que ce n'est plus la peine de le prendre. Il n'est plus exigible. Qui croire? Je suppose que quelqu'un a fait ce trajet récemment, pouvez-vous me dire? Merci
😉
Je vais passer la frontière Mauritanie Sénégal🤪 la semaine du 22 juillet avec un jumper de citroen. J'ai lu que la piste avait été arrangée en passant par Diama mais est ce suffisant comme arrangements pour y passer à la saison des pluies? D'autre part, qu'en est il du passage à Rosso? On peut lire sur certains messages que l'"ambiance" à changé😏 et que c'est moins difficile, sur d'autres que c'est toujours réellement à éviter😕 et qu'il vaut mieux passer par le Mali... pourtant le Mali en ce moment... J'ai téléphoné à l' ambassade du Sénégal à Rabat (Maroc), avez-vous des renseignements récents sur le carnet voiture car une secrétaire m'a dit que ce n'est plus la peine de le prendre. Il n'est plus exigible. Qui croire? Je suppose que quelqu'un a fait ce trajet récemment, pouvez-vous me dire? Merci
😉
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir à la possibilité de revenir de France (j'habite au Sénégal, mais voudrais bien passer l'hivernage en France...) au Sénégal en camionnette, pour y rapporter mes dernières affaires personnelles (je pourrais avoir un certificat de déménagement).
Puisque je ne pourrai pas revendre le véhicule au Sénégal, quelqu'un peut-il me dire si il est possible avec le carnet ATA ou un autre papelard, de venir de la France jusqu'à Saint-Louis (où j'habite), déposer mes affaires, puis remonter en Mauritanie ou Mali revendre le véhicule?
Ou bien est ce que le carnet ATA permettant l'entrée au Sénégal impose-t-il de remonter le véhicule jusqu'en France (d'où le carnet ATA aura été pris) ?
Quoiqu'il en soit, quelqu'un a-t-il des astuces pour pouvoir descendre en camion de plus de 5 ans jusqu'au sénégal sans être obligée de remonter jusqu'en France (ou alors l'année suivante seulement!)
Merci mille fois (papy, senegaulois et autres connaisseurs, welcome!)
Milbaraka
Je suis en train de réfléchir à la possibilité de revenir de France (j'habite au Sénégal, mais voudrais bien passer l'hivernage en France...) au Sénégal en camionnette, pour y rapporter mes dernières affaires personnelles (je pourrais avoir un certificat de déménagement).
Puisque je ne pourrai pas revendre le véhicule au Sénégal, quelqu'un peut-il me dire si il est possible avec le carnet ATA ou un autre papelard, de venir de la France jusqu'à Saint-Louis (où j'habite), déposer mes affaires, puis remonter en Mauritanie ou Mali revendre le véhicule?
Ou bien est ce que le carnet ATA permettant l'entrée au Sénégal impose-t-il de remonter le véhicule jusqu'en France (d'où le carnet ATA aura été pris) ?
Quoiqu'il en soit, quelqu'un a-t-il des astuces pour pouvoir descendre en camion de plus de 5 ans jusqu'au sénégal sans être obligée de remonter jusqu'en France (ou alors l'année suivante seulement!)
Merci mille fois (papy, senegaulois et autres connaisseurs, welcome!)
Milbaraka
Bonjour
Des français se rendant pour la première fois en Mauritanie viennent de me dire qu'on peut obtenir un visa de 3 mois à la frontière Maroc/Mauritanie .
Est ce que cette information est exacte et quel est le coût d'un tel visa ?
Merci pour vos réponses
Cordialement .
Salut, svp quelqu'un pourra me dire combien coûte le trajet Nouakchott -Rabat. Au plaisir de vous lire !!!
Cordialement !!!
Bonjour ,
Ce n'est pas mon premier voyage dans le désert mauritanien ;disposant de plus de temps, j'envisage d'y rester plus d'un mois , puis ensuite faire une escapade au Sénégal .
Si j'ai bien suivi les dernières infos, je dois donc :
- à l'aller, prendre le visa d'entrée à la frontière marocomauritanienne (120 euros, voire plus) .
-sous 7 jours , faire tamponner le passeport à Nouakchott .
-comment faire pour prolonger mon séjour ?Une simple demande à la gendarmerie ...?Reprendre un visa d'un mois ...?Quelqu'un peut-il m'indiquer le coût de la manoeuvre ??
-en rentrant du Sénégal , je repaierai 120 euros de visa ( !!!) Merci pour vos réponses
-en rentrant du Sénégal , je repaierai 120 euros de visa ( !!!) Merci pour vos réponses
Bonjour tous le monde
je serai (in chaa lah) de passage pour une durée de 2 a 3 jours en mauritanie avant de me rendre au senegal ou normalement je resterai environ une semaine et j aimerai bien avoir des infos du genre
au faite je part juste avec un ptit budget si qlq un entre vous a des info qui vont m être utiles je serai vrmt tres reconnaissant
Merci d avance
je serai (in chaa lah) de passage pour une durée de 2 a 3 jours en mauritanie avant de me rendre au senegal ou normalement je resterai environ une semaine et j aimerai bien avoir des infos du genre
au faite je part juste avec un ptit budget si qlq un entre vous a des info qui vont m être utiles je serai vrmt tres reconnaissant
Merci d avance
Salut tout le monde, je voudrais savoir l'état de la piste en décembre et le cout de passage au barrage de diama.
je connais bien rossa (6 fois) les boules.
cordialement
Bonjour,
Le plus grand rêve de ma mère, 60 ans, est de suivre une caravane de touareg lors d'une randonnée. Elle a repéré son voyage idéal sur un site de voyage organisé mais le budget est conséquent et ce type de voyage ne permet pas autant de liberté que nécessaire pour profiter pleinement de l'aventure. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'organiser le voyage soi-même depuis la France, et pour moins cher qu'un voyage organisé. Donc acheter les billets d'avion, le visa (?), organiser les différents transfert à l'arrivée et au départ, trouver une assurance, trouver un guide, prévoir les villes les plus intéressantes à visiter, etc, soi-même depuis son ordinateur sans passer par une agence de voyage.
Le voyage idéal : -14 jours en randonnée -Dans les dunes de sable -A pied et à dos de chameau (le moins de 4X4 possible) -Dormir le plus possible en tente/bivouac -Passage par quelques endroits "peuplés" pour acheter des souvenirs -Être accompagné par un guide qui parle français -En petit groupe (elle ne ferait pas le voyage seule mais pas avec 10 personnes non plus) -Suivre une vrai caravane de touareg si possible -Difficulté adapté à une personne de 60 ans (elle tient 10km sur goudron plat) -Départ entre octobre et avril, d'ici un an ou deux
J'aimerais faire ce voyage avec elle (24 ans) et peut-être avec mon compagnon (34 ans), aucun de nous trois n'a d'entrainement physique suffisant pour survivre à un trek trop "dur" (sable, dénivelé, chaleur rendent l'exercice très dur parfois).
Pensez-vous donc que ce genre de voyage soit organisable par nous-même? Ma grosse interrogation concerne le guide : est-ce possible d'en trouver un fiable par internet? Pensez-vous que le prix pourrait être moins cher qu'en passant pour une agence de voyage? Si jamais vous avez une fourchette de budget à prévoir, je suis toute ouïe.
Merci beaucoup pour toutes vos futures réponses, j'aimerais vraiment réaliser le rêve de ma super maman ♥
Le plus grand rêve de ma mère, 60 ans, est de suivre une caravane de touareg lors d'une randonnée. Elle a repéré son voyage idéal sur un site de voyage organisé mais le budget est conséquent et ce type de voyage ne permet pas autant de liberté que nécessaire pour profiter pleinement de l'aventure. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'organiser le voyage soi-même depuis la France, et pour moins cher qu'un voyage organisé. Donc acheter les billets d'avion, le visa (?), organiser les différents transfert à l'arrivée et au départ, trouver une assurance, trouver un guide, prévoir les villes les plus intéressantes à visiter, etc, soi-même depuis son ordinateur sans passer par une agence de voyage.
Le voyage idéal : -14 jours en randonnée -Dans les dunes de sable -A pied et à dos de chameau (le moins de 4X4 possible) -Dormir le plus possible en tente/bivouac -Passage par quelques endroits "peuplés" pour acheter des souvenirs -Être accompagné par un guide qui parle français -En petit groupe (elle ne ferait pas le voyage seule mais pas avec 10 personnes non plus) -Suivre une vrai caravane de touareg si possible -Difficulté adapté à une personne de 60 ans (elle tient 10km sur goudron plat) -Départ entre octobre et avril, d'ici un an ou deux
J'aimerais faire ce voyage avec elle (24 ans) et peut-être avec mon compagnon (34 ans), aucun de nous trois n'a d'entrainement physique suffisant pour survivre à un trek trop "dur" (sable, dénivelé, chaleur rendent l'exercice très dur parfois).
Pensez-vous donc que ce genre de voyage soit organisable par nous-même? Ma grosse interrogation concerne le guide : est-ce possible d'en trouver un fiable par internet? Pensez-vous que le prix pourrait être moins cher qu'en passant pour une agence de voyage? Si jamais vous avez une fourchette de budget à prévoir, je suis toute ouïe.
Merci beaucoup pour toutes vos futures réponses, j'aimerais vraiment réaliser le rêve de ma super maman ♥
La Mauritanie, le Mali et le Niger ont annoncé leur intention de créer une compagnie aérienne commune pour faire baisser le coût du transport aérien dans la région et pallier les manques de leurs propres transporteurs.
Lire la suite...
Slt,
Nous voulons nous rendre en Mauitanie pour une visite touristique, est ce que cele vaut le cout, quelqu'un est deja parti la bas pour nous donner des renseignements utiles.
Merci.
Salut le groupe..
Suis de retour pour en savoir plus sur la route Mauritanie 🚎 Maroc (par voie terrestre) et aussi les bons périodes approprié pour faire des voyages sur la voie et sans oublier le coût du transport bien sûr.
Merci d'avance 🙏🏽.
Bonjour,
Je projette de faire un trek dans l’adrar début février : est ce que des personnes seraient intéressées pour me rejoindre dans ce voyage et notamment partager le coût des guides locaux, chameliers, cuisiniers ..?
A bientôt peut être !
Antoine
Je projette de faire un trek dans l’adrar début février : est ce que des personnes seraient intéressées pour me rejoindre dans ce voyage et notamment partager le coût des guides locaux, chameliers, cuisiniers ..?
A bientôt peut être !
Antoine
Bonjour,
je prépare un voyage par la route vers le Sénégal, quelqu'un peut il m'indiquer les formalités nécessaires pour passer les frontières Maroc/Mauritanie/Senegal A.R
Véhicules de plus de 8 ans
peut on obtenir le visa à la frontière Maroc/Mauritanie ? le cout ?
faut il un permis international ?
faut il un carnet de passage en douane ?
et plus encore !
Merci
Merci
bonjour,
je compte me rendre au sénégal à la fin du mois d'avril et aller faire un tour en mauritanie par la même occasion.
Je lis beaucoup de chose et je ne sais pas croire. Ma question étant quel est le moyen le moins fastidieux d'obtenir un visas pour la mauritanie depuis le sénégal? Le coût du visas? et que faut il s'attendre? Merci d'avance!
je compte me rendre au sénégal à la fin du mois d'avril et aller faire un tour en mauritanie par la même occasion.
Je lis beaucoup de chose et je ne sais pas croire. Ma question étant quel est le moyen le moins fastidieux d'obtenir un visas pour la mauritanie depuis le sénégal? Le coût du visas? et que faut il s'attendre? Merci d'avance!
Bonjour
je voulais signaler que désormais la délivrance du visa par la consulat mauritanien de Dakar se fait en 2 jours ( comme à Rabat ).
Dépot des docs le matin et récupération le lendemain aprés midi vers 16h00.
C'est particuliérement pénalisant pour la majorité des demandeurs qui ne résident pas à Dakar et sont soit obligé d'y passer 1 nuit ( avec cout d'une nuit d'htl) soit d'y revenir.
Le visa de transit pour 3 jours coute 31 000 cfa. Bien prévoir une photocopie du passeport et 2 photos. Egalement je vous conseille de vous munir d'un formulaire de demande de visa car on perd son temps à attendre que le chargé d'affaire vous le donne ( ce serait tellement simple si le planton à l'entrée vous le distribuait).
Petites remarques: Dans quel mesure les autorités Mauritanienne pourraient elles à l'avenir être plus économe de nos passeports : le visa prend une page entiére : Habitués de la ligne France-Sénégal les mauritaniens nous consomment 2 pages de passeport par an ! De la sobriété SVP ! Ca coute cher un passeport ! une 1/2 page serait amplement suffisante d'autant plus que ça y est, tout est informatisé chez eux et depuis votre visa de Paris scanné, on vous suit à la trace y compris à l'entrée des frontiéres où votre binette s'affiche à l'écran.
bonjour
je cherche infos sur l'etat actuel de la piste de diama en mauritanie
merci
bonne journée
bonjour,
du nouveau ! le visa mauritanien s'obtient depuis le 18 janvier 2011 à l'ambassade de Mauritanie à Paris au 5 rue de Montévidéo 75016 Paris
ouvert de 9h00 à 13h00 puis de 9h00 à 16h00 du lundi au jeudi, puis le vendredi matin.
tel 01 45 04 88 54
coùt pour les visas de tourisme :
29 jours entrées multiples : 47,00 €uros
90 jours entrées multiples : 62.50 €uros
180 jours entrées multiples : 94.50 €uros
Transit 5 jours : 47,00 €uros
cordialement
cordialement
Bonjour,
j`aimerai savoir si le train entre Nouhadibou et Choum prend toujours des véhicules et quels sont le prix approximatif et le cout du voyage car je n`ai pas trouvé de commentaires récents sur ce sujet. D`avance, merci. Yves
j`aimerai savoir si le train entre Nouhadibou et Choum prend toujours des véhicules et quels sont le prix approximatif et le cout du voyage car je n`ai pas trouvé de commentaires récents sur ce sujet. D`avance, merci. Yves
Bonjour Forumistes,
1) peut-on(passeport européen) avoir le visa Mali à l'arrivée à l'aéroport de Bamako sans problème?
2)peut-on faire le visa Mauritanie à Bamako? si oui:en combien de temps? documents à fournir? coût?
Ceci pour un retour en voiture Mali/Senegal/Mauritanie/Maroc...France
Merci pour vos infos récentes et vérifiées
Paul







