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Quel itinéraire pour 3 mois à vélo au départ et arrivée de Santiago du Chili
Bonjour,

Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.

Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?

Merci à vous.
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Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

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Paso San Francisco à vélo (Argentine - Chili)
Nous sommes actuellement lancés dans une boucle de deux mois depuis Salta. Déjà 19 jours sur la route ça passe vite, encore 45 jours avant retour Salta. Nous sommes à Cafayate:

Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?

Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?

Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/

Luc
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Ruta 40 de San Antonio de los Cobres à Londres à vélo 600 km
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay

Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas. San Antonio de los Cobres

Notre hostal

Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.

Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.

L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines. Jean-Paul part

Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.

Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.

André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.

Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.

Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.

Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.



Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.



Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.

Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
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Dernière ligne droite avant notre départ pour le Chili et l'Argentine
Bonjour à tous,

Quelques questions avant notre tour des hauts plateaux andins de la puna argentine et chilienne.

I) Je peux: 1) soit faire tout mon change euros contre pesos argentins à la avenida augustinas en arrivant à Santiago de chile 2) soit changer la moitié de mes euros et faire l'autre moitié à Mendoza ( En fait, le change est-il meilleur à Mendoza qu'à Santiago?)

II) Sur la avenida san martin, qui est la rue des casas de cambio à Mendoza, j'ai trouvé que casa santiago est ouvert le samedi de 8h30 à 13h30. Est-ce le cas pour les autres bureaux de change, comme maguitur, etc? Je n'arrive pas à trouver de réponses sur le net.

III) J'ai lu sur le carnet de Kashtin, qu'il y a des frais à payer lors du passage de douane au poste frontière los libertadores. Or il y a 4 ans, nous avons passé pas mal de postes frontières (chungara avant putre, hito cajón entre Chili et Bolivie, paso de sico, paso de jama entre Chili et Argentine), et je ne me souviens pas d'avoir payé quoi que ce soit. Est-ce nouveau? Est-ce spécifique à los libertadores?? EST-CE QUE MA MÉMOIRE ME JOUR DES TOURS?😊

IV) Des recommandations de dernière minute à transmettre? Départ le 7/07!
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Essence entre Hualfin (Argentine) et Atacama (Chili)
Salut à tous les routards! J'organise en ce moment mon voyage à travers le Chili et l'Argentine et je suis face à un EEENORMMEEE problème!! Nous louerons des motos qui ont environs une autonomie de 450km. Nous arriverons à Hualfin depuis le sud (route40) là ou nous ferons le plein. Ensuite notre itineraire passera par la route 43, en direction à Antofagasta de la Sierra, Salar de Pocitos.Ensuite nous prendrons la route 70 vers le nord jusqu'à l'intersection avec la route 52 que nous prendrons en direction du Chili jusqu'à l'arrivée à San Pedro de Atacama. Le souçi est que par cet itineraire je ne trouve aucune station essence sur plus de 750km!!!!! Y-a-t il une solution miracle? Ou une petite station cachée quelque part? Ou bien les habitants ont-ils des reserves de carburant à revendre? erci pour votre aide!!!!!
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El Penon - Antofagasta de la Sierra (Salta)
Bonjour à tous pourriez vous m'indiquer le temps de trajet entre El Penon et Antofagasta ? Faut il être équipé d'un 4x4 ? Peut on dormir ailleurs qu'à l'hosteria del altura à El Penon (un peu chère pour nous) ? chez des habitants ? seulement sur Antofagasta ? Merci de vos réponses. nous y serons 2ième quainzaine de mai. Anne
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La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs
Salut à tous

Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.

De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.

L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.

On a trouvé de l'essence!

Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!

19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.

Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!

Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!

Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.

Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.

Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.

Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.

"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!

"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.

1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!

Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
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Voyage dans le Nord-Ouest argentin
Bonjour à tous,

Je pars en Argentine mi-octobre avec une amie et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous comptons passer 2 semaines dans le nord ouest avant d'aller à Iguazu et rejoindre des amis à Rio de Janeiro sur la 3ème semaine. Nous avons prévu sur ces 15 jours dans le NOA de se baser à Salta comme point de départ pour faire la boucle Salta-Cachi-Cafayate, une excursion à tolar Grande et aller au nord de Salta vers les salinas et la quebrada de humahuaca. Pensez-vous qu'on aurait le temps d'aller voir les parcs de la vallée de la lune et Talampaya aussi vue les distances? (nous ne souhaitons pas courir à gauche à droite et se presser durant ce voyage mais bien découvrir la région à notre rythme et voyager en bus) Si oui, que nous conseillez-vous : d'y aller depuis BA avant d'aller à Salta ou depuis Salta? (Je ne sais pas trop quelle ville est préférable comme point de départ La Rioja, San agustin de valle fertil ou villa union?).

Merci d'avance pour vos conseils :)
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Logement à Villa Union (Argentine)
Attention le logement proposé par Runacay a changé de propriétaire depuis peu !! Nous vous le déconseillons fortement. Proprio pas aimable, il faut toujours payer d'avance, si vous partez après 10h, même a 10h30 il faut payer une demi-journée en plus, interdit de cuisiner après 10h30 le soir, interdit de se servir de l'ordi (il parait qu'internet ne marche pas), de même pour la machine a laver; petit déjeuner avec la chambre : il n'ont que l'eau a vous offrir (pas de café, rien a manger, mais un peu de maté qui sèche depuis 10 ans). Si vous vous levez de bonne heure (8h00) le proprio vient en robe de chambre vous faire comprendre que vous le dérangez. Et je ne vous parle pas de l'état de la chambre... Grosse déception
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Cuesta de Miranda entre Villa Union et Chilecito (Argentine)
Salut, on a l'intention, après avoir visité Talampaya et -probable mais pas sûr- Laguna Brava, de rejoindre Cafayate en 2 étapes, et là, y'a comme un problème: on aimerait drôlement passer par la Cuesta de Miranda entre Villa Union et Chilecito qui semble être drôlement chouette, mais: 1. Ruta0 donne environ 119km de ripio en plus de 3h.24 . 2.http://ar.lasdistancias.com/ dit 110km en 1h48 avec un tronçon goudronné. 3. Des usagers affirment que c'est entièrement goudronné à présent, mais d'autres (sur Trip Advisor, il me semblent) prétendent que c'est en travaux, tellement, même, que la route est coupée !

Bref, y'aurait pas kékun, sur ce forum, qui connaîtrait la vérité du jour, par hasard...et par pitié? Tout nos remerciements d'avance...
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Buenos Aires: révisez vos comptes!
http://www.lanacion.com.ar/1538801-cuanto-cuesta-el-boleto-de-tren-y-colectivo-tras-el-aumento

Pour les nouveaux arrivants qui désirent visiter Buenos Aires, il faut réviser vos comptes car aujourd'hui augmentent le prix des billets de Bus Urbains (colectivo) et des trains. Les passagers qui n'ont pas la carte SUBE devront payer le double du prix.

El Gobierno anunció ayer un aumento en el precio de los boletos de colectivos y trenes que circulan por el área metropolitana. A partir de mañana, la tarifa mínima de los colectivos para los pasajeros que paguen con la tarjeta del Sistema Único de Boleto Electrónico (SUBE) pasará de 1,10 a 1,50 pesos, mientras que para los trenes, el precio del pasaje mínimo será de 1 peso (era de 70 centavos). Los pasajeros que no tengan la tarjeta SUBE deberán abonar el doble (3 pesos y 2 pesos, respectivamente). Los jubilados y pensionados, beneficiarios de la Asignación Universal por Hijo o por madre embarazada, empleadas domésticas, ex combatientes de Malvinas y estudiantes primarios y secundarios seguirán pagando la tarifa vieja, siempre y cuando lo hagan con SUBE.
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Itinéraire 15 jours en Argentine
Bonjour à tous,

Mes parents pensent aller en Argentine pour 15 jours, ils sont en train de construire leur itinéraire. Pouvez-vous nous dire ce que vous en pensez ?

Jour 1 : Buenos aires Jour 2 : Buenos aires – Salta (avion) Jour 3 : Salta – Quebrada de Humahuaca - Purmamarca Jour 4 : Purmamarca – Salinas Grandes – San Antonio de los Cobres – Salta Jour 5 : Salta – Cuesta del Obispo – Cachi – La Paya Jour 6 : La Paya – Estancia Colome – Angastaco – Cafayate Jour 7 : Cafayate visite des caves vinicoles Jour 8 : Tolombon – Cafayate – Quebrada de las Conchas – Quilmes – Tafi del Valle Jour 9 : Tafi del valle – Santa Maria – Londres – Chañarmuyo Jour 10 : Chañarmuyo – Cuesta de Miranda – Parc de Talampaya – Villa Union Jour 11 : Villa union – Vallée de la Lune – Valle Fertil Jour 12 : San agustin del Valle Fertil – San Juan / avion – Buenos Aires Jour 13 : Buenos Aires & visite guidée de la capitale (journée complète) / diner spectacle tango en option Jour 14 : Buenos aires / départ vol international

Merci beaucoup !

Amicalement,
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Argentine: quel circuit choisir autour de Salta?
Bonjour,

Je pars en Argentine mi-novembre et au cours de mon périple j'ai prévu de passer 5 jours dans la région de Salta. J'ai trouvé un guide qui me propose 3 circuits différents et je dois dire que je suis un peu perdue... je ne sais pas lequel choisir.

Les voici !

CIRCUIT 1 Jour 1: Salta, Quebrada del Escoipe, Cuesta del Obispo, Parque de los cardones, Cachi Jour 2: Cachi, Vallée Calchaquies, Los Molinos, Angastaco, Quebrada de las Flechas, Cafayate Jour 3: Cafayate, Los Medanos, Quebrada de las Conchas, Salta Jour 4: Salta, Yungas, Tumbaya grande, Tropique du capricorne, Humahuaca Jour 5: Humahuaca, Uquia, Tilcara, Palette du peintre, Purmamarca, Salta

CIRCUIT 2 Jour 1: Salta, yungas, tumbaya grande, purmamarca Jour 2: Purmamarca, palette du peintre, tilcara, la gorges du diable, Uquia, Humahuaca Jour 3: plusieurs options possible: OPT1: Humahuaca, visite de l'hornocal, Tres cruces, huancar, Abra Pampa OPT2: Humahuaca, balade jusqu'au pont du diable, abra pampa Jour 4: Abra pampa, Laguna de pozuelo, Puna jujeña, pirquitas, coranzuli, Susques Jour 5: Susques, Quebrada del mal paso, Salinas Grandes, Cuesta de lipan, Purmamarca, Salta

Et enfin le CIRCUIT 3

Jour 1: Salta, yungays, Jujuy, Tumbaya Grande, passage du Tropique, Humahuaca. Jour 2: Quebrada de Humahuaca, Uquia, le Yacoraite, Tilcara et la Gorge du Diable, Palette du peintre à Maiamara, Purmamarca. Jour 3: Ascension sur la Puna, Salinas Grandes, Susques, passage sur la Ruta 40, la Jugueteria, Sey, Volcan Tuzgle, Viaducto de la Polvorilla, San Antonio. Jour 4: Toujours sur la Ruta 4O, passage des 4960 metres de l'abra del Acay, debut des vallées Calchaquies, La Poma, Cachi Jour 5: Vu sur le nevado depuis Las Pailas, Los Cardones, vallée Enchantée, cuesta del Obispo, Sunchal, retour à Salta Le guide avait l'air de dire que pour ce dernier circuit, il n'était pas sûr de pouvoir franchir, début décembre, le col à 4960m.

Si quelqu'un peu m'éclairer...

Merci d'avance !! Anne
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Le Nord-ouest argentin en février
Bonjour à tous,

je suis en train de préparer un voyage pour les vacances de février ( mi février début mars 15 jours ) et j'ai deux options: NOA ou la région des lacs au chili et en argentine. J'ai arrêté le fait que je prendrai un vol pour santiago et après un vol intérieur soit pour Calama soit pour puerto montt. Le plan sud je connais à cette période c'est la pleine saison donc ça serait le plan de substitution. Revenons au nord. Il me semble que dans les andes (j 'ai vu le pérou) c'est la saison des pluies quand est il dans cette région ? L'idée serait de faire une boucle calama AR en passant par san pedro d'atacama, san antonio de los cobres, tolar grande ( je vais faire un autre post à ce sujet), san antonio de los cobres, abra del acay, cachi ( si pas possible passage par salta) , cafayate, villa union, fiambala paso san francisco, copiapo, caldera, chanaral, antofagasta, calama ouf!! Ce trajet est il faisable à cette saison? Faut il avoir un 4*4 ou pick up 4*2 ? Merci d'avance à tous , je poste pour tolar grande. basile
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Circuit de deux semaines Brésil et Argentine
Bonsoir bonsoir Besoin de vos précieux conseils SVP. Vos recommandations pour un circuit de 2 semaines au brésil et argentine. En bus ou avion peu importe, l'essentiel est que le circuit couvre les deux pays. Point de départ étant Sao Paulo oú j'atteris je be peux pas passer plus que deux semaines malheureusement donc ça serait vraiment les endroits á ne pas rater. Merci bcp d'avance!
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Itinéraire seule Salta - Uyuni - La Paz - Buenos Aires
Bonjour,

Voyageant seule, je souhaiterais avoir de conseils concernant un voyage dans le Nord Argentin et en Bolivie que je souhaite entreprendre depuis Buenos Aires. À priori, je pensais prendre l'avion jusqu'à Salta, y passer 3 jours puis faire l'excursion dans le Salar d'Uyuni. Ensuite je pensais monter jusqu'à la Paz pour 3 jours et revenir à Buenos Aires. Qu'en pensez-vous ? Y'a-t-il d'autres étapes sur le trajet à faire ? Est-ce un itinéraire facile à réaliser en tant que jeune femme seule?

Merci d'avance.
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Salta - Antofagasta de la Sierra - Type de voiture
Bonjour à tous,

Nous sommes 3 et préparons 4 jours autour de Salta, pour cela nous voudrions louer une voiture et potentiellement faire la route passant par Antofagasta de la Sierra. Pour cela j'aurais 2 questions:

1- Premièrement, est-ce que cette route vaut-elle vraiment le coup quand on a 4j devant soit autour de Salta ? 2 - Si oui, est-ce que n'importe quelle voiture peut faire l'affaire ou bien faut-il absolument un 4x4 ?

Merci beaucoup d'avance de toute aide et retour d'expérience ;)

À bientôt.
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Salinas Grandes depuis Purmamarca en taxi? (Argentine)
Bonsoir,

Nous partons en Argentine dans 3 semaines et souhaiterions aller aux Salinas Grandes. De Salta, nous pensons aller à Purmamarca afin de s'en rapprocher. J'ai lu très brièvement qu'il était possible d'y aller en taxi de Purmamarca et que c'était abordable (8€-10€). Quelqu'un pourrait-il le confirmer?

Nous ne souhaitons pas louer de voiture.

J'ai cherché sur le blog mais n'ai rien trouvé.

Merci d'avance pour vos réponses!

Virginie
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Argentine: route de San Juan jusqu'au Paso de Jama
Bonjour encore nous et notre Kombi avec un million de questions! Nous sommes présentement au Parque Ischigualasto (aussi appelé Vale de la luna), nous désirons remonter jusqu'au Paso de Jama. Quelles routes nous conseillez vous? Nous recherchons beaux paysages, routes potables (nous avons un Kombi avec un moteur en moyen état...) et un peu de vie (pour plus de sécurité).

Merci pour vos conseils
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Itinéraire de dix-sept jours Salta-Mendoza
Bonjour, nous sommes trois et disposons de 17 jours , - 4 jours pour faire un trek à Tilcara il reste donc 13 jours pour faire le trajet Salta - Mendoza. Pouvez-vous me conseiller quel temps consacrer aux différents endroits et dans quel cas il est judicieux de louer une voiture, avoir recours à une agence ou les transports en commun. J'ai lu des idées de boucles de 3 jours au Nord de Salta et de même 3 jours au sud mais vu le temps dont nous disposons cela vaut-il le coup d'allonger. Merci.
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Itinéraire de dix-huit jours en Argentine: Buenos Aires - La Rioja - Salta - Iguazu
Bonjour à tous,

Je pars dans 2 semaines en Argentine pour 18 jours complets sur place, et après avoir pris divers avis et pas mal lu ce forum, je me suis décidée pour me concentrer sur le nord du pays. Et j'aurai besoin de vos avis d'experts sur mon itinéraire ! Pouvez-vous y jeter un oeil et me dire si ça vous paraît bien, faisable, optimisé ?... Merci d'avance !!!

J1 (19/02) : Buenos Aires. Arrivée à l’aéroport à 6h30. Visite, nuit à Buenos Aires. J2 (20/02) : Visite Buenos Aires. Bus de nuit pour La Rioja (2 choix : 16h15-8h55 en semi cama, ou 20h20-10h20 en cama suite… Cruel dilemme !). J3 (21/02) : Arrivée à La Rioja à 9h ou 10h30. Location de voiture sur place pour 4 jours. Visite de Talampaya, nuit à Villa Union. J4 (22/02) : Visite de la Valle de la Luna (avec notre voiture de loc) – nuit à Villa Union. J5 (23/02) : Laguna Brava (en excursion ou avec notre voiture de loc ?) – nuit à Villa Union. J6 (24/02): Route Villa Union-La Rioja (via la Cuesta de Miranda). On rend la voiture. Bus de nuit pour Salta (départ 20h). J7 (25/02) : Arrivée à Salta à 6h45. Location d’1 voiture pour les 7 jours suivants. Route Salta-Cafayate. Visite des ruines de Quilmes. Nuit à Cafayate. J8 (26/02) : Visite d’1 ou 2 bodegas à Cafayate. Route jusqu’à Cachi. Nuit à Cachi. J9 (27/02) : Route Cachi-Salta. Nuit à Salta. J10 (28/02) : Salta > Jujuy > Purmamarca > Salinas (via la RN51) > retour à Purmamarca ou Tilcara pour la nuit. J11 (01/03) : Route jusqu’à Irunya via Humahuaca – nuit à Irunya. J12 (02/03) : Route jusqu’à Abra Pampa – Laguna de Pozuelo – nuit je sais pas où… Abra Pampa ? J13 (03/03) : Retour via San Antonio de Los Cobres et la route du train des nuages jusqu’à Salta. J14 (04/03) : 1 journée/1 nuit dans une estencia du côté de Salta. J15 (05/03) : Retour à Salta. Vol Salta-Iguazu avec Aerolinas Argentinas, 13h40-15h40 (c’est la seule compagnie que j’ai trouvé pour un vol le samedi, et il y en a pas le matin). Balade jusque sous les chutes côté argentin. Nuit à Iguazu. J16 (06/03) : Iguazu côté Argentin. J17 (07/03) : Iguazu côté Brésilien. On m’a conseillé le survol en hélico 🙂 Bus de nuit pour BA. J18 (08/03) : BA – retour France (avion à 22h).

Quelques questions précises en prime :

1) Jour 2 à 5 : Est-ce que ça vaut le coup de louer notre propre voiture ou le bus suffit-il ? 2) J3 et 4 : J3 on n’aura finalement qu’une demi-journée pour Talampaya, versus 1 journée complète pour la Valle de la Lune. Lequel « mériterait » le plus de temps selon vous ? On peut inverser. 3) J5 : Une journée de route en perspective, c’est pas foufou… Y a-t-il des choses à faire dans le coin de Villa Union ou La Rioja qui pourrait nous occuper un peu mieux cette journée ? 4) Pour l’itinéraire de J10 à J13, je ne suis pas trop sûre… Pour optimiser la route, je pourrai faire une boucle plus simple, sans faire l’aller-retour sur la route entre Salinas et Purmamarca, mais il paraît que c’est magique. Vous en pensez quoi ? J’optimise et j’oublie ce bout de route ? Dans ce cas on passerait aux salinas au retour. 5) J17 : prendre le bus de 17h c’est faisable (arrive à 10h à BAI)? Ou je vise plutôt celui de 19h (arrive vers 12h à BA, mais dans ce cas ça fait une journée assez courte, mon avion est à 22h). 6) Vu sur le site plataformas10 pour les horaires de bus : quelle est la différence entre « Cama » et « Cama c/Serv » ? 7) Pour certains trajets en voiture, il est souvent conseillé d’emmener une roue de secours… Question un peu bête, mais c’est fourni avec les voitures de location non ? Il ne faut pas en acheter une quand même ? 🙂

Encore merciiii, Akhesaa
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Argentine: trajet Salta-Mendoza?
Bonjour à tous C'est notre premier voyage en Argentine, nous partons pour un mois en début mars 2011. Nous en sommes à nos derniers préparatifs. J'aimerais savoir si la route Salta-Mendoza serait bien en auto. Si oui, est-ce que la RN 40 serait le meilleur choix ou une autre route est-elle mieux? Aussi est-ce qu'on peut louer une auto à Salta et la laisser à Mendoza ou encore à Cordoba? Je vous remercie de votre aide Lucas
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Avant la carratera austral: Chili ou Argentine?
Bonjour,

J'hésite entre 2 options : passer par la région des lacs au Chili et y entrer vers Temuco ou rester en Argentine jusque Esquel.

Laquelle de ces deux alternatives vous semble la plus belle?

Par ailleurs, la caraterra australe est bien praticable en Novembre?
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Route 40 de El Calafate à La Quiaca en un mois et demi à deux mois en voiture de location?
bonjour. j'envisage de me rendre en amérique du sud pour la première fois l'année prochaine et je suis un peu perdu dans toutes ces discussions sur la route 40. en fait j'aimerai être renseigné sur 4 points: - 1- est il possible de faire la route 40 de EL CALAFATE à LA QUIACA en 1mois et demi à 2 mois? - 2- quelle est la meilleure époque de l'année pour effectuer ce périple? - 3- est il raisonnable en choisissant bien l'époque de faire cela dans une voiture de location type RENAULT CLIO?-sinon quel type de voiture de location bon marché me conseilleriez vous? - 4- exist'il des cartes routières montrant les tronçons de piste et les tronçons en meilleur état? ( asphalte ou route blanche- piste- de qualité pas trop mauvaise.)

question subsidiaire!?... serait il éventuellement intéressant de se rendre de buenos-aires à EL CALAFATE en voiture? le paysage en vaut il la peine?. les routes sont elles bonnes? merci à tous ceux qui ont eu la patience de lire mon message jusqu'au bout...
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Circuit de trois semaines en Argentine du Nord-Ouest
Bonsoir,

Je serais intéressée par un circuit de 3 semaines au nord ouest de l'argentine au mois d'octobre prochain :

Buenos aires (4 jours). Vol pour San Miguel Tucuman puis route vers Tafi del Valle, visite des estancias et du parc des menhirs (El Mollar) (1 jour). Route vers Quilmes et visite des ruines (1 jour). Route vers Cafayate (2 jours) excursion de Quebrada de las Conchas. Route vers Cachi en passant par la Quebrada de Las Flechas et le village d'Angastaco (2 jours). Continuation jusqu'à Salta via la Cuesta del Obispo. Excursion sur "la ruta a las Nubes" jusqu'à San Antonio de los Cobres (2 jours). Route pour Purmamarca en passant par San Salvador de Jujuy (visite de la montagne des Sept Couleurs) et excursion aux grandes salines de la Puna (1 jour). Route et visite de la ville de Tilcara puis direction Humahuaca (2 jours). Excursion à Iruya et Coctaca. Retrour sur Salta (visite de la ville) (1 jour). Route pour Posadas, continuation jusqu'à Ignacio Mini (visite des ruines des anciennes missions jésuites). Et enfin route pour Iguacu (visite des chutes) (3 jours).

Je ne connais absolument pas l'Argentine. J'aimerais avoir vos différents avis. Si l'essentiel des choses à voir sont dans ce circuit. Les paysages sont-ils magnifiques ? Quelles visites ou excursions sont-ils indispensables ? Le Sud est-il plus beau ? etc...

Merci pour tous vos conseils 😉
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Dernier état des lieux et routes de Salta (Argentine)
Bonjour à tous,

La situation se dégrade ces jours-ci dans la région Salta Jujuy et voici donc quelques points : - Quebrada de Humahuaca, aucun souci - Salta-Cafayate accès facile avec éboulement au niveau de Santa barbara prudence - Cafayate cachi, Très risqué avec formation d'énormes flaques de boue, risque certain entre Angataco et Seclantas. A eviter avec voiture de tourisme traditionnelle - Cachi-San Antonio, impraticable sauf 4x4 - Cachi salta prudence, route complétement déformée avec chutes de pierre sur la cuesta del obispo - Iruya, route fermée pour véhicule de tourisme - Pozuelo, route fermée pour véhicule de tourisme - Salta San antonio de los cobres accés possible avec prudence au niveai de Chorrillos, rivière en crue - San antonio salinas accès possible avec prudence comme toujours

Bon voyage à tous et prudence comme toujours à cette époque

saltamania

www.notre-amerique-latine.com
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Problème sur la RN40: Abra de Acay (Salta, Argentine)
A tous les aventuriers qui ces jours-ci se dirigent de Cachi à San Antonio de los Cobres.

Je vous conseille vraiment une extrême pudence sur le secteur de la RN40 entre Saladillo et Abra de Acay. Les chutes de neiges et le verglas perturbent le passage depuis quelques jours et les autorités ont décidé d'interdire le passage des véhicules hors 4x4 Il est assez fréquent à cette époque de constater ce genre de souci. Et oui c'est l'été ici!!!!!

Je vous rappelle donc qu'en cette saison des pluies, la prise d'un véhicule est dangereuse sur certaines zones et qu'il ne vaut mieux pas s'y aventurer sans s'être renseigné sur l'état des routes avant votre départ. Prévoyez toujours également de l'eau, quelques vivres et une ou deux couvertures.

Toujours se renseigner pour :

- RN40 entre cachi et San Antonio de los Cobres - RN40 entre cafayate et cachi (Quebrada de las Flechas) à hauteur de Angastaco. Toujours se méfier des bancs de sable - RN68 à hauteur de Santa barbara direction Cafayate où les éboulement sont fréquents - Rn40 entre san Antonio de los Cobres et salinas Grandes. En cas de danger sur cet axe, les Salines sont accessibles par la Cuesta de Lipan, depuis Purmamarca. Un pur bonheur - La RN9 entre Salta et Jujuy (chemin de Cornisa) - chemin Iturbide/Iruya. Le village est souvent complétement isolé par temps de pluie - Chemin Abra Pampa / pozuelos Vous avez à Abra Pampa un poste des gardes nationaux qui savent à toute heure l'état de la route sur cet axe.

Bien entendu, si votre désir d'aventure va jusque Tolar grande, oubliez ca tout de suite !!!!!!!!!!!

Bonne route et bon voyage

Saltamania

www.notre-amerique-latine.com
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Circuit à Salta en Argentine
Bonjour,

Bon en suivant les conseils déjà donnés , j'ai essayé de faire un circuit avec des choses sympa à voir mais quel est votre avis ?

Départ Salta pour : - Jujuy-Humahuaca (quebrada) redescente sur purmamarca direcction San Antonio de los Cobres : ceci en trois jours puis, San Antonio de los Cobres - Cachi-Angastaco-Cafayate - La Vina - Salta : et ceci en 3 jours aussi.

Pensez vous que je suis un peu gourmande ou cela peut-il passer ??

Merci de vos avis.
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