Bonjour à tous!
Je suis actuellement en train d'hésiter sur 2 choses:
Changer de boulot et en trouver un autre directement ou alors passer quelques mois en Australie avec le visa qu'on nous accorde jusqu'à 30 ans.
J'ai bientôt 28 ans donc c'est maintenant ou jamais je pense...:)
Avant de faire le grand saut, j'aimerais avoir tous les commentaires possibles. Apparemment pas mal de gens sont déjà partis mais je n'arrive pas à vraiment connaitre leur ressenti.
Aussi, je ne veux pas partir seule...j'aime pas la solitude...et mes amis sont trop fixés professionnellement pour se permettre de prendre quelques mois pour faire du tourisme et des petits boulots.
Alors voila, si quelques bonne âmes voulaient bien m'éclaire à l'aide de leur expérience ça serait vraiment sympa. Je ne voudrai pas me planter!
Et si certains parmi vous sont comme moi (veulent partir mais pas seul) peut etre qu'on pourrait monter une team??
Merci
A bientôt j'espère😎
Bonjour à tous
Nous partons en septembre 2008 avec nos 2 filles pour un TDM en 4x4 sur 3 ans. La grande devrait alors rentrer en Grande Section de Maternelle. Nous cherchons des "retours d'expérience" sur les cours du CNED ou autres cours privés, et avons pleins de questions:A quel point est-ce contraignant si on prend l'année complète du CNED?Conséquence si on n'arrive pas à suivre le rythme des devoirs à rendre?Conséquence si on ne prend que des matières "à la carte"?Cela vaut-il la peine de faire l'année GSM? (rien d'obligatoire avant le CP, mais on pense que cela permettrait une 1ere approche sans la pression)Expériences sur des cours particuliers (et coût!) autres que le CNED.
Etc.... (toute info est la bienvenue!)
Merci par avance!
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Bonsoir,
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
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(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Je m’étais dit, que je n’étalerais pas mes expériences dans les forums de ce site consacré aux voyages. Trop noires, trop difficiles pour un site comme celui-ci. Mais force est de constater que beaucoup voyagent dans des pays sans vraiment se rendre compte de ce qu’ils consomment et ce qu’ils engendrent par leurs comportements « légers » auprès des populations que l’on dit souvent qu’elles nous « invitent » ou nous « accueillent ». Nous ne sommes pas invités là-bas, c’est certain. En tous cas pas comme on invite un ami à manger à notre table. « On » nous invite, oui. Mais à consommer. Restaurants, éléphants, hôtels ou guest house, bars, etc. « On » nous invite à être des touristes qui recherchent des plaisirs. Quand je dis « on », je ne parle pas des populations mais des gouvernements de ces pays. Les populations profitent, ou subissent parfois, notre présence. « On » ce n’est pas l’individu que vous avez rencontré qui a été magnifique avec vous. « On », c’est tout ce qui pousse le tourisme de masse et certains voyageurs dans ces pays.
Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie ( http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.
C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.
Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.
La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.
Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.
Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.
Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.
Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.
Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.
Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.
Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Heureusement j’ai pu lire des récits touchants de jeunes voyageurs comme celui de LAjoulie ( http://voyageforum.com/voyage/six_mois_en_thailande_dans_un_foyer_pour_filles_D434919/ ) qui me laisse entrevoir un peu d’espoir tout de même.
C’était au Cambodge, il y a un peu plus d’un an aujourd’hui. Pour les besoins de mon boulot, j’étais amené à fréquenter des foyers, des orphelinats, des hôpitaux, des psys et surtout des gens qui étaient internés dans ces établissements. Je devais les questionner et enquêter sur ces personnes. Plusieurs personnes m’aidaient dans ce travail : une traductrice/assistante, des médecins et le personnel des établissements. Je m’étais obligé à ne pas entrer en contact avec des occidentaux et de rester uniquement avec les khmers, ce qui s’est avéré très difficile, mais tellement plus riche.
Plutôt qu’un récit de voyage, je vais vous raconter les histoires de trois personnes.
La première est celle de Sammang. Un enfant des rues de Phnom Penh. Il se présente, regarde à terre, son regard fuit. Il a 12 ans aujourd’hui, mais ce qu’il me raconte remonte à six ans, il n’arrive pas à savoir exactement. Il était un de ces nombreux enfants qui peuplent les rues de la ville. Torses nus qui se jettent dans le fleuve avec ses copains, qui rient, qui chapardent. Une image d’insouciance et souriante mais qui cache des réalités difficiles : mendicité, travail dans la décharge, prostitution. Un jour, les parents de Sammang décident qu’il doit ramener plus d’argent. Père alcoolique et joueur, mère dans l’obligation de se prostituer. Sammang rapporte de l’argent. Jamais assez. Il mendie près du petit temple des voyageurs, sur les rives de la rivière. Là passent les touristes et les khmers pour faire une offrande. Seuls les touristes, ou presque, lui donnent de l’argent. On lui a dit qu’il devait les poursuivre jusqu’à ce qu’il obtienne une pièce, un billet.
Un jour, son père décide que c’en est trop, ou plutôt pas assez. Il est saoul comme d’habitude. Il frappe Sammang, comme d’habitude. Sa mère n’est pas là, comme d’habitude. Les yeux de Sammang se remplissent de larmes à l’évocation de ces souvenirs lointains, sans jamais pleurer. Ma traductrice, Chenda, essaie tant bien que mal d’aider l’enfant. Sammang a du mal et baisse les yeux comme un coupable. Il raconte.
Son père le jette à terre, prend un objet (il ne se souvient plus lequel) et le fracasse à plusieurs reprises sur sa jambe. Sammang pleure, crie, saigne. Chenda me traduit de plus en plus difficilement. J’ai du mal à écouter, à ne rester sans rien faire, à l’encourager à continuer.
Sammang continue son récit. Sa jambe pend inerte et en mille morceaux. Il perd connaissance. Ce qu’il nous dit ensuite est flou, parce que ses souvenirs sont effacés, comme s’il s’était protégé. Comme beaucoup d’enfants résilients, il se crée des barrières mentales. Il survit à ses blessures, on l’ampute, son père est ravi.
Il a entendu son père dire autour de lui qu’il s’agissait d’un accident de la route, une voiture qui passe, qui écrase, comme beaucoup à Phnom Penh sans s’arrêter pour si peu… Une organisation internationale lui fournit une jambe artificielle et une béquille. Sammang une fois rétabli retourne sur les trottoirs de la ville. Toujours près de la rivière. Il mendie comme son père le lui demande. La mère a gobé l’histoire de l’accident. Il rapporte un peu plus d’argent, mais pas beaucoup plus. Son père le bat toujours. Sammang grandit, plusieurs années passent. Vers 10 ans, sa mère est retrouvée morte. Il ne sait pas de quoi et comment. On ne lui dit rien.
Malgré sa jambe en moins, Sammang devient un petit caïd dans la bande. Il prend sous son aile des plus jeunes que lui qu’il raquette, comme lui-même est raquetté par de plus vieux. Mais pour son père, ce n’est pas encore assez. Privé de l’argent de sa femme, il pousse son fils sur les trottoirs ou plutôt dans les bras de gens qui feront de Sammang le garçon tremblant, mutilé dans son corps et son esprit, en loques et presque mourant que l’on trouvera dans les rues de Phnom Penh quelques mois plus tard. Sammang ne nous dira pas ce qu’il a subit. Sammang ne nous dira pas par quoi il a dû passer, mais les traces sur son corps en disent bien plus long que n’importe quel récit.
Aujourd’hui il a 12 ans, il est libéré de son père, mais il est impossible de dire s’il va sortir de la spirale dans laquelle il est entré. Du moins il sourit malgré tout et on peut espérer.
Chenda me dira que Sammang veut dire « chance »…
Depuis longtemps (toujours !) je rêve de vivre à l'étranger. Maintenant, mon compagnon veut partir. C'est une chance ! Mais soudain j'ai peur et toutes les peurs me font oublier mon envie de partir. Peur de ne pas être à la hauteur d'un travail, peur de ne pas trouver de travail, de manquer d'argent, peur qu'on se dispute là-bas pour des broutilles, peur que Paris me manque, que ma famille me manque, etc...
Si vous avez vécu cela aussi, pouvez-vous m'en parler pour m'aider ? Merci
Si vous avez vécu cela aussi, pouvez-vous m'en parler pour m'aider ? Merci
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Liens directs :
* Great Sand Dunes NP (1ère partie)
* Great Sand Dunes NP (2ème partie)
* Tent Rocks
* White Sands NP (1ère partie)
* White Sands NP (2ème partie)
* El Malpais et Window Rock
* Hoodoos vers Gallup et Pinedale, Window Rock et Venus Needle
* Ruines et pictogrammes
* Burnham badlands
* Crow canyon
* Valley of Dreams (1ère partie)
* Valley of Dreams (2ème partie)
* Valley of Dreams (3ème partie) et Angel Peak badlands
* Recapture Pocket
* Hovenweep NM et ruines de Tower House
* House on Fire et D… H… ruins
* Capitol Reef NP et Cathedral Valley
* Cathedral Valley (suite)
* Little Wild Horse canyon
* Arches NP
* Arches NP (suite) et Secret Spire
* Delta pool
* Route 128 et Cisco
* Crystal Mill
* Maroon Bells et Denver
Vendredi 10 juin
C'est encore reparti !
Notre dernier séjour dans l'ouest américain nous a tellement enchanté et nous avons encore tellement de trésors à y découvrir que nous n'avons pas pu résister longtemps. Après deux semaines hivernales à la fin de l'année dernière (ici), nous sommes en partance pour notre septième séjour dans le grand ouest. En cumulé nous avons déjà passé six mois dans ces contrées que nous adorons, mais plus nous y allons, plus la liste des sites que nous souhaitons découvrir s'allonge (près de 130 avant de démarrer ce voyage !). Sans compter tout ce que nous souhaiterions revoir. Autant dire que nous avons bien l'intention d'y revenir encore et encore !
Comme pour nos derniers séjours, nous n'avons pas de parcours préétabli. Aucun hôtel n'est réservé, il y a juste une voiture qui nous attend à l'aéroport de Denver. Cela nous permettra de nous adapter au mieux aux conditions climatiques (de plus en plus incertaines dans la r��gion depuis ces dernières années) et de nous organiser au gré de nos envies. Même pas peur de ne pas trouver de quoi nous loger puisque nous emportons notre petite tente. Nous n'aurons donc aucune contrainte et aucun impératif. Bref, la liberté totale !
L'idée générale, si le temps s'y prête, c'est de profiter de notre arrivée et de notre départ de Denver pour visiter quelques sites au Colorado, le gros de notre séjour devant se partager entre le Nouveau-Mexique et le sud-est de l'Utah. L'objectif est de visiter principalement des sites que nous ne connaissons pas encore.
C'est la première fois que nous rejoignons les USA par Denver (via Londres). A notre arrivée, vers 17h30, nous ne retrouvons donc pas le sentiment d'être un peu chez nous comme lorsque nous atterrissons à Las Vegas, notre porte d'entrée habituelle. Les formalités s'enchaînent à un bon rythme : contrôle automatisé du passeport, immigration, récupération des bagages et douane. Tout cela en moins d'une heure, c'est plutôt très bien.
Il faut maintenant aller prendre possession de notre voiture. La personne qui s’occupe de nous est vraiment très sympa, mais quand le contrat de location arrive, il y a un surcoût de 160$. La préposé ne nous a rien demandé mais nous a tout de même rajouté d'office une assurance complémentaire. Malgré toutes ses tentatives, nous refusons et étonnamment, elle devient d'un seul coup beaucoup moins sympa avec nous.
C'est la première fois que cela nous arrive. D'habitude on nous propose ce type d'assurance avec plus ou moins d'insistance, mais la rajouter sur le contrat sans en parler, c'est une première et c'est presque du vol. Réflexion faite, ce n'est pas presque du vol, c'est du vol ! Surtout que si on ne fait pas attention, on ne se rend compte de rien. On signe le contrat et comme on a laissé une empreinte de carte bancaire, on se retrouve avec un débit imprévu. C'est imparable. Cette arnaque qui a échoué avec nous, mais qui doit cependant souvent fonctionner, nous est arrivé avec Alamo, mais méfiez-vous, ils sont loin d'être les seuls à procéder ainsi.
Les formalités administratives étant réglées, direction le parking où il y a une petite dizaine de SUV de notre catégorie. Notre choix s'arrête sur une Jeep Patriot. Cette voiture n'est pas très grande, mais dispose d'une transmission 4x4 et d'une garde au sol correcte. Les pneus sont neufs et un peu moins typés « route » que sur les autres SUV. Cette Jeep n’a pas l'air mal et nous sommes plutôt satisfaits de notre choix. Nous verrons bien son comportement lorsque la première piste sérieuse se présentera.

Nous quittons l'aéroport et nous effectuons un stop dans la banlieue de Denver, pour notre traditionnel arrêt ravitaillement dans un immense supermarché Wallmart ouvert 24h/24. Une glacière, un peu de matériel pour le camping, des réserves d'eau, ... Trois heures après avoir touché le sol américain nous sommes fin prêts pour débuter nos vacances. Nous décidons de rouler un peu, histoire de gagner du temps sur la journée de demain. Après une heure de route (plein sud) et une petite pause dîner dans un Taco Bell, la fatigue nous rattrape et nous nous arrêtons dans un motel le long de l'autoroute. Il est 23h (7h du matin heure française) et malgré l'intense circulation sur l'autoroute nous nous endormons en à peine quelques minutes.
Vendredi 10 juin
C'est encore reparti !
Notre dernier séjour dans l'ouest américain nous a tellement enchanté et nous avons encore tellement de trésors à y découvrir que nous n'avons pas pu résister longtemps. Après deux semaines hivernales à la fin de l'année dernière (ici), nous sommes en partance pour notre septième séjour dans le grand ouest. En cumulé nous avons déjà passé six mois dans ces contrées que nous adorons, mais plus nous y allons, plus la liste des sites que nous souhaitons découvrir s'allonge (près de 130 avant de démarrer ce voyage !). Sans compter tout ce que nous souhaiterions revoir. Autant dire que nous avons bien l'intention d'y revenir encore et encore !
Comme pour nos derniers séjours, nous n'avons pas de parcours préétabli. Aucun hôtel n'est réservé, il y a juste une voiture qui nous attend à l'aéroport de Denver. Cela nous permettra de nous adapter au mieux aux conditions climatiques (de plus en plus incertaines dans la r��gion depuis ces dernières années) et de nous organiser au gré de nos envies. Même pas peur de ne pas trouver de quoi nous loger puisque nous emportons notre petite tente. Nous n'aurons donc aucune contrainte et aucun impératif. Bref, la liberté totale !
L'idée générale, si le temps s'y prête, c'est de profiter de notre arrivée et de notre départ de Denver pour visiter quelques sites au Colorado, le gros de notre séjour devant se partager entre le Nouveau-Mexique et le sud-est de l'Utah. L'objectif est de visiter principalement des sites que nous ne connaissons pas encore.
C'est la première fois que nous rejoignons les USA par Denver (via Londres). A notre arrivée, vers 17h30, nous ne retrouvons donc pas le sentiment d'être un peu chez nous comme lorsque nous atterrissons à Las Vegas, notre porte d'entrée habituelle. Les formalités s'enchaînent à un bon rythme : contrôle automatisé du passeport, immigration, récupération des bagages et douane. Tout cela en moins d'une heure, c'est plutôt très bien.
Il faut maintenant aller prendre possession de notre voiture. La personne qui s’occupe de nous est vraiment très sympa, mais quand le contrat de location arrive, il y a un surcoût de 160$. La préposé ne nous a rien demandé mais nous a tout de même rajouté d'office une assurance complémentaire. Malgré toutes ses tentatives, nous refusons et étonnamment, elle devient d'un seul coup beaucoup moins sympa avec nous.
C'est la première fois que cela nous arrive. D'habitude on nous propose ce type d'assurance avec plus ou moins d'insistance, mais la rajouter sur le contrat sans en parler, c'est une première et c'est presque du vol. Réflexion faite, ce n'est pas presque du vol, c'est du vol ! Surtout que si on ne fait pas attention, on ne se rend compte de rien. On signe le contrat et comme on a laissé une empreinte de carte bancaire, on se retrouve avec un débit imprévu. C'est imparable. Cette arnaque qui a échoué avec nous, mais qui doit cependant souvent fonctionner, nous est arrivé avec Alamo, mais méfiez-vous, ils sont loin d'être les seuls à procéder ainsi.
Les formalités administratives étant réglées, direction le parking où il y a une petite dizaine de SUV de notre catégorie. Notre choix s'arrête sur une Jeep Patriot. Cette voiture n'est pas très grande, mais dispose d'une transmission 4x4 et d'une garde au sol correcte. Les pneus sont neufs et un peu moins typés « route » que sur les autres SUV. Cette Jeep n’a pas l'air mal et nous sommes plutôt satisfaits de notre choix. Nous verrons bien son comportement lorsque la première piste sérieuse se présentera.

Nous quittons l'aéroport et nous effectuons un stop dans la banlieue de Denver, pour notre traditionnel arrêt ravitaillement dans un immense supermarché Wallmart ouvert 24h/24. Une glacière, un peu de matériel pour le camping, des réserves d'eau, ... Trois heures après avoir touché le sol américain nous sommes fin prêts pour débuter nos vacances. Nous décidons de rouler un peu, histoire de gagner du temps sur la journée de demain. Après une heure de route (plein sud) et une petite pause dîner dans un Taco Bell, la fatigue nous rattrape et nous nous arrêtons dans un motel le long de l'autoroute. Il est 23h (7h du matin heure française) et malgré l'intense circulation sur l'autoroute nous nous endormons en à peine quelques minutes.
j'ai beaucoup aimé cet article plein d'humour, je partage ....
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Bonjour,
Tout d'abord une petite présentation de notre projet. Départ début août 2017, 3 jours à San Francisco (sans compter le jour du voyage) puis location d'une harley 15 jours pour terminer à Jakson Hole. Le parcours est fait nous passerons par Monterey/Yosemite/Bodie Mono Lake/lac Tahoe/Boise/Stanley/Hailey/Crater off the Moon/Teton peut être Grand Targhee/Jackson et vol sur New York pour rejoindre de la famille. Nous avons déjà fait un voyage en voiture et avons vu Yellowstone voilà pourquoi il ne se trouve pas dans ma liste, mais c'est le 1er en moto et nous ne partons qu'à 2.
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de périple quel conseil pouvez-vous me donner pour la location, les assurances de la moto, la sécurité... Le programme à venir c'est fin août réservation des hôtels/Airbnb et de la moto fin novembre achat des billets (Aie aie aie) Pareil si vous avez des adresses si quelqu'un est déjà passé par Booking est-ce qu'il y a des choses à éviter. .. Bref tout conseil pour nous éviter des déceptions sera le bienvenu.
Tout d'abord une petite présentation de notre projet. Départ début août 2017, 3 jours à San Francisco (sans compter le jour du voyage) puis location d'une harley 15 jours pour terminer à Jakson Hole. Le parcours est fait nous passerons par Monterey/Yosemite/Bodie Mono Lake/lac Tahoe/Boise/Stanley/Hailey/Crater off the Moon/Teton peut être Grand Targhee/Jackson et vol sur New York pour rejoindre de la famille. Nous avons déjà fait un voyage en voiture et avons vu Yellowstone voilà pourquoi il ne se trouve pas dans ma liste, mais c'est le 1er en moto et nous ne partons qu'à 2.
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de périple quel conseil pouvez-vous me donner pour la location, les assurances de la moto, la sécurité... Le programme à venir c'est fin août réservation des hôtels/Airbnb et de la moto fin novembre achat des billets (Aie aie aie) Pareil si vous avez des adresses si quelqu'un est déjà passé par Booking est-ce qu'il y a des choses à éviter. .. Bref tout conseil pour nous éviter des déceptions sera le bienvenu.
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...
voila merci d'avance.
voila merci d'avance.
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Bonjour
Voici mon projet pour avril 2014, un grand tour dans l'ouest en VTT avec remorque.Au menu, routes, pistes, randonnées à pied.
Départ de Las Végas et boucle en huit. Je suis preneur de toutes infos sur les endroits à ne pas louper, de traces GPS de vos randos à pied, des bonnes adresses ou manger et dormir. Je vais camper la plupart du temps, mais je vais aussi prendre quelques nuitées en motel quand le besoin s'en fera ressentir. Mon VTT ne sera pas équipé "rando" afin de pouvoir faire des visites locales une fois la tente plantée. Je vais consulter les températures aux endroits ou je vais passer. Quel type de duvet dois je acheter?
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.Bonjour tout le monde.
Passionné par l'étude du comportement humain et notamment celui des touristes, cela fait longtemps que je m'interroge sur les raisons psychologiques poussant traditionnellement certains passagers vacanciers à applaudir vers la fin de l' atterrissage de leur avion. 🤪 (réaction n'existant exclusivement ou presque que sur les vols charters)
Perso, cela me fait irrésistiblement penser aux anciennes réactions infantiles, de l'époque où nous chantions "merci chauffeur" au conducteur de car nous ayant transportés à destination des colonies de vacances, réactions qui ressurgiraient ici de l'inconscient chez certains adultes mais "murement" maîtrisées pour se transformer en applaudissements.
Il serait très intéressant, entre autres, de pouvoir lire l'avis d'un commandant de bord à ce sujet, lui qui vit cette situation quotidiennement.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Passionné par l'étude du comportement humain et notamment celui des touristes, cela fait longtemps que je m'interroge sur les raisons psychologiques poussant traditionnellement certains passagers vacanciers à applaudir vers la fin de l' atterrissage de leur avion. 🤪 (réaction n'existant exclusivement ou presque que sur les vols charters)
Perso, cela me fait irrésistiblement penser aux anciennes réactions infantiles, de l'époque où nous chantions "merci chauffeur" au conducteur de car nous ayant transportés à destination des colonies de vacances, réactions qui ressurgiraient ici de l'inconscient chez certains adultes mais "murement" maîtrisées pour se transformer en applaudissements.
Il serait très intéressant, entre autres, de pouvoir lire l'avis d'un commandant de bord à ce sujet, lui qui vit cette situation quotidiennement.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Bonjour à tous !
Je suis tout nouveau sur ce forum de voyage. Avec un ami nous projetons de descendre toute la côte ouest de l'Afrique : du Maroc à l'Afrique du Sud. Enfin les plans peuvent changer si on se sent bien à un endroit. On ne veut se fixer ni de barrières, ni d'impératifs. Nous n'avons pas de véhicule, on va se déplacer comme on peut !
Ma grande question concerne les visas ? J'ai lu beaucoup d'informations, mais certains se contredisent. Est-ce qu'il est possible de s'en occuper au fur et à mesure, pays par pays ? (Maroc pour Mauritanie, Mauritanie pour Sénégal... etc) Nous pouvons êtres invités dans deux ou trois pays. Cela permet de remplacer un visa ? De façon plus large quels papiers sont indispensables en dehors du passeport ?
Pour les visas : j'en ai recensé cinq ou six pour la grande traversée : Typhoïde Hépatite A/B Fièvre jaune Rage Méningite à méningocoques Diphtérie
Cela fait tout de même beaucoup : tous sont indispensables selon votre expérience ? On compte faire du camping sauvage quand on ne trouvera pas de logement (avec moustiquaire imprégnée d'insecticide).
Je fais mes débuts dans le journalisme et compte écrire des reportages (avec photo) sur ce qu'on pourra découvrir sur la route ! Ordinateur/ reflex indispensable : le plus petit / léger possible.
Je suis à l'écoute de vos conseils et de votre expérience : pour éviter de me retrouver bloqué à une frontière dès le début du voyage. J'ai sûrement oublié beaucoup de choses et compte sur vous pour me recadrer !
Merci d'avance !
Je suis tout nouveau sur ce forum de voyage. Avec un ami nous projetons de descendre toute la côte ouest de l'Afrique : du Maroc à l'Afrique du Sud. Enfin les plans peuvent changer si on se sent bien à un endroit. On ne veut se fixer ni de barrières, ni d'impératifs. Nous n'avons pas de véhicule, on va se déplacer comme on peut !
Ma grande question concerne les visas ? J'ai lu beaucoup d'informations, mais certains se contredisent. Est-ce qu'il est possible de s'en occuper au fur et à mesure, pays par pays ? (Maroc pour Mauritanie, Mauritanie pour Sénégal... etc) Nous pouvons êtres invités dans deux ou trois pays. Cela permet de remplacer un visa ? De façon plus large quels papiers sont indispensables en dehors du passeport ?
Pour les visas : j'en ai recensé cinq ou six pour la grande traversée : Typhoïde Hépatite A/B Fièvre jaune Rage Méningite à méningocoques Diphtérie
Cela fait tout de même beaucoup : tous sont indispensables selon votre expérience ? On compte faire du camping sauvage quand on ne trouvera pas de logement (avec moustiquaire imprégnée d'insecticide).
Je fais mes débuts dans le journalisme et compte écrire des reportages (avec photo) sur ce qu'on pourra découvrir sur la route ! Ordinateur/ reflex indispensable : le plus petit / léger possible.
Je suis à l'écoute de vos conseils et de votre expérience : pour éviter de me retrouver bloqué à une frontière dès le début du voyage. J'ai sûrement oublié beaucoup de choses et compte sur vous pour me recadrer !
Merci d'avance !
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas. Car déjà cela n'a rien à voir avec le voyage de 2 à 3 semaines que l'on fait généralement. Tant sur le plan pratique qu'au niveau psychologique, il faudra notamment s'habituer à l'idée que l'on ne reverra pas son "chez soi" avant plusieurs mois, sinon même parfois plusieurs années.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation
C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.
Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
2- But du voyage
En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.
Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.
Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
2.1- Les bons choix
Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.
Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
3- Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.
Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
4- Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
4.1- Au niveau de l'âge
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.
A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
4.2- Au niveau de l'activité professionnelle
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.
D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Congé sabbatique
Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.
La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.
Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
4.3- Au niveau de la vie personnelle
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.
Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
4.4- Conclusion
A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
5- Partir seul ou accompagné ?
Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?
Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
6- A ne pas oublier avant le départ
6.1- Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
6.2- Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
6.3- Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.
A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
6.4- A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.
Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
La suite ("Préparatifs d'avant départ")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation
C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.
Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
2- But du voyage
En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.
Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.
Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
2.1- Les bons choix
Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.
Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
3- Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.
Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
4- Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
4.1- Au niveau de l'âge
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.
A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
4.2- Au niveau de l'activité professionnelle
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.
D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Congé sabbatique
Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.
La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.
Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
4.3- Au niveau de la vie personnelle
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.
Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
4.4- Conclusion
A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
5- Partir seul ou accompagné ?
Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?
Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
6- A ne pas oublier avant le départ
6.1- Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
6.2- Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
6.3- Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.
A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
6.4- A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.
Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
La suite ("Préparatifs d'avant départ")...
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😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Les Mythes Touristiques
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Bonjour à tous et toute !
J'ai comme projet avec un ami de partir en janvier (oui ca parrait loin) en Australie en prennant un visa vacance travail. 🙂
La question que l'on se pose est : est il mieux de passer par une agence du genre boomerang australie ou language & travel qui se proposent de prendre en charge une semaine de logement, 4 semaines de cours intensif d'anglais, la plupart des paperasses administratives (impôts, numéro de téléphone, certificat pour servir de l'alcool, service de poste restante, aide à l'ouverture d'un compte bancaire..) rdv avec des agence pour trouver un appart, aide à la recherche d'un boulot ... Le tout moyennant entre 1200 et 1500 € 🤪 (pour sydney essentiellement) ou mieux vaut il faire cela soit meme? (sachant qu'on ne connait -- pour l'instant -- personne sur place)
D'autant que par la suite nous comptons bouger à travers le pays après quelques mois sur Sydney.😛
Merci pour vos réponses =)
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Hello fellow travelers!
I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?









