Discussions similar to: Délai entre vaccins Cambodge
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Road trip Thaïlande - Cambodge - Vietnam en 2 mois
Bonjours à tous.

Avec un ami nous allons partir en asie pour un road trip de deux mois. Nos billets d'avions sont déjà reservés. Nous partons le 29 novembre 2014 de Genève avec la compagnie "Emirates" avec escale à Dubai avant d'arriver à Bankok. Le retour est reservé pour le 31 janvier 2015 avec le même itinéraire en inversé. Hormis ces deux vols, nous n'avons rien reservé d'autre.

Dès notre arrivée à Bankok nous avons prévu de rapidement rejoindre Phnom-Penh en avion pour visiter le cambodge pour environ 2-3 semaines. Suite à cela nous imaginons partir au Vietnam (encore une fois par avion duant 2-3 semaines) et de terminer nos aventures en thailande avant de repartir de BKK pour rentrer chez nous.

Nous n'avons pas prévu d'itinéraire particulier pour laisser un maximum de place à l'improvisation. Nous avons tout de même relevé une multitude de choses à voir/éviter au sein de ces 3 pays afin de profiter un maximum.

Je m'adresse à vous car j'ai quelques questions :

1) Sachant que nous allons théoriquement passer les frontières entre pays uniquement par avion, devons nous prévoir des visas ? (nous ne resterons pas plus d'un mois dans chaque pays.) Thailande / Cambodge / Vietnam.

2) Si par hazard nous décidons de passer une frontière par voie terrestre faut-il prévoir des visas en avance ?

4) Si l'occasion se présente, qu'en est-il du Laos ? (visas etc..) 3) Durant nos vols réservés (Genève- Dubai / Dubai – bankok), sachant que nous partons pour une durée de 2 mois, pouvons-nous être ennuyé si nous ne pouvons présenter de visas au douaniers ?

4) Y'a-t-il des vaccins important à prévoir ?

5) Hormis de l'argent dissimulé ( on m'a conseillé des dollars US) , une trousse de secours avec médicaments, la carte des différents pays. Que devons nous impérativement ajouter à notre matériel ?

En remerciant chaleureusement d'avance la personne qui pourra répondre à nos questions :)

Cordialement

Taciturne - Paul Diserens
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Asie du Sud-Est avec enfants de 11 ans
Bonjour,

Je projette un voyage de 6 à 7 mois en Asie, principalement Asie du SE : Inde, Thailande, Laos, Cambodge, Birmanie, Vietnam et peut-être finir en Chine. Avec mes jumeaux de 11 ans/ je lis un peu tous les avis sur les forums et les guides. Qu'en pensez vous en termes de santé ?? Notamment pour le Laos, le Cambodge, la Birmanie. Qui semblent bien moins équipés en termes d'infrastructures sanitaires ? je sais que les risques de dengue, de palu... sont élevés. Qu'en cas de pépin, pas facile d'accéder à un hopital. Avez vous des retours d'experience à me faire partager ?

Merci d'avance ! Anne
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Conseils pour le Cambodge
Quelques petits conseils bien pratiques avant de venir au Cambodge : ne changez que quelques dollars en France ( entre 50 et 100 ) pour les quelques depenses lors du transport et pour les 20 $ de taxes aux aeroports, et venez avec vos euros, plein d'euros car il faut faire le change ici sur place, vous serez largement gagnant.Aujourd'hui pour 1 euro vous recuperez 1, 48 $ chez l'agent a cote du Zanzibar sur Sivatha a Siem Reap.Faites des photocopies de votre passeport et de vos billets d'avion et surtout ne vous promenez pas avec votre passeport sur vous.Laissez tous vos originaux dans le coffre de votre hotel, mais dans le coffre de la reception.Evitez les coffres qui vous sont proposes dans vos chambres, car en cas d'effraction de ce dernier, les assurances ne fonctionnent pas.Par contre, les coffres des receptions sont garantis.Je connais un couple qui s'est fait vole 3.000 $ dans leur chambre et dans un grand hotel!!Ne vous sentez pas obliges de vous faire vacciner contre le palu.Ce n'est pas utile, c'est cher et les medocs vont vous detraquer l'estomac durant votre sejour.L'info vient d'un medecin installe ici depuis longtemps.N'utilisez que les glacons avec le trou au milieu et ne consommez pas d'eau du robinet, seulement en bouteille scellee avec un plastique.Meme si certains touristes veulent se la jouer authentique, evitez de manger sur certains marches de Phnom Penh et de Siem Reap.Nos estomacs de barangs ont du mal a assimiler certaines nourritures!! J'en connais qui ne m'on pas ecoute et qui on regrette !! Alors prudence. Evitez les bijoux trop voyants et qui peuvent attirrer les convoitises.Une femme s'est fait arrache son collier en or alors qu'elle se trouvait a bord de son tuk-tuk !! Bon sejour au Cambodge
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Voyage Cambodge - Thaïlande en juillet avec trois enfants
bonsoir tout d abord merci a tous ceux qui prennent le temps de repondre afin d'illuminer les personnes comme moi qui au fait de partir avec des enfants en asie se retrouvent tout stresé !!! des millions de questions me viennent !!!faut il reserver les guesthouses avant ? ( c pas trop notre facon de faire on aime bien sentir le coin en arrivant l'ambiance etc ) , faut til se vacciner contre la thyphoide ( pour l'instant on a opter pour vaccin ephatite A , pas de traitement anti pallu et pas de vaccin thyphoide et je crois que ca restera comme ca ) ? faut il eviter koh tao qui semble bien changée ses dernieres annees !! koh chang ou phangan ! ah oui j'ai oublie on y sera en juillet avec trois enfants 5 .9 et 11 ans ! encore d'autres questions le trajet en bateau sieam reap battambang est il securise car les bateaux de p penh a sieam ont tres mauvaise presse ! bref je prend tout conseils avertissemet et autres adresses ! je vous fait une petite idee du parcours pensé mais toujours pas acté ... depart 27/06/ retour 23/07 ( 23 j sur place ) 28 juin bkk 2/3 jours ayutthaya 2 j retout bkk pour depart avion p penh 3 j bus sieam reap 3/4 j batea u? ou bus battambang 2j bus retour bkk pour avion samui ou phangan ... avec hesitations pour koh chang ? mais juillet dangueureuse pour la mer et les enfants ? ou meme phuket car nous avons des connaissances thai sur place . bref en gros 12/ 15 j de ballades cambodges ( et sur la route ! ) pour finir sur les iles a flemarder pour les enfants mais pas trop quand meme ( visite, ballades , sorties enfants .. ) je sais que c enorme ce que je demande mais je vous eeeeeeeccccouuuute ! merci d'avance ...
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Congé sabbatique et mutuelle: Vietnam, Cambodge et Laos
Bonjour, nous partons 9 mois en congés sabbatiques dont 5 mois au laos, cambodge, vietnam, le reste ouest usa. Nous ne sommes plus couverts en France par la mutuelle que nous avions car c'est une mutuelle de groupe et notre contrat de travail se trouve de fait rompu. Nous souhaiterions quand même garder une mutuelle en France au cas où. Est-ce qu'un internaute aurait un conseil à nous donner sur une mutuelle ? merci Michèle
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Résumé de mon périple Bangkok - Phnom Penh - Siem Reap- Poipet et visa thaïlande de retour
Résumé de mon périble au Cambodge Juillet 2009

Départ de bangkok -> vol AirAsia : Bangkok - Phnom Penh : 2000 B/pers soit 40 € Visa d'arrivée : 20 $ /pers Quelques jours à Phnom-Penh. Dormi au Cyclo : 14 $ / nuit + 4$ le petit dej français (si on veut). impossible de manger le soir au cyclo, bruit du karaoké d'en face bruyant.

Bus pour Sieam Reap : 6 $ / pers

Super temps pendant 5 jours (du 23 au 29 juillet 2009) sinon une pluie d'orage le soir. Visite d'Angkor et des environs : Tuktuk 10$ par jours (+ pourboire à la fin )

Village des pecheurs : ne pas prendre le bateau pour touristes !!! 15 $ par pers. Continuer à gauche jusqu'au village. Négocier avec un pecheur un tour : 2$ pour deux personnes ! Visite des habitations ... sur une barque comme à ..venise.

Taxi Siem Reap-> Poipet : 25 $ ... prix pour tout le taxi dans une agence sans négocier ! (donner un pourboire aux chauffeur qui nous dépose devant la frontière) Route superbe et rapide : départ de Siem Reap arrivée à Poipet moins de 2heures plus tard! Passage à la douane en 15 mns !

Remarque : Attention au visa Thailandais de retour : IL N'est valable que 15 jours depuis le cambodge. (Le visa européen de 30 jours est annulé!) Amende de 500 B/jour ! (J'en ai fait le douloureuse expérience à l'aéroport de Bangkok)

Prendre un tuk tuk jusqu'au terminal de bus : 80 B.

Prendre un bus depuis le terminal pour la destination souhaitée

Daniel
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Traitement anti-paludique en Asie du Sud-Est
Salut à tous,

J'aimerai avoir votre avis sur la nécessité du traitement antipalu en sachant que notre itinéraire est le suivant:

-Janvier: Thaïlande (1 mois) -Février: Laos (1 mois) -Mars: Vietnam nord+ centre (1 mois) -Avril: Cambodge (1 mois) -Mai: Thaïlande/Malaisie: (15 jours) -Juin-Juillet: Indonésie jusqu'au îles de la Sonde (environ 2 mois)

Nous partons sac au dos en couple dans l'idée de vivre une aventure riche en émotions, rencontres, découverte d'autres cultures, paysages, langues... Afin adopter pour quelques temps (peut être plus, qui sait..?!) un mode de vie différent! 😏

Par ailleurs, l'itinéraire pourra tout à fait changer selon les rencontres et opportunités mais il nous faut bien un fil conducteur pour débuter notre périple

Cela fait un moment que l'on se creuse les méninges afin de définir la prise du traitement anti palu, voilà la conclusion:

-1 mois de Doxygé au laos suivi du mois d'arrêt ( = 2mois) -1 mois de Doxygé en arrivant au niveau des îles de la Sonde (hors Bali suivi du mois d'arrêt = 2mois)

Soit 4 mois d'antibio et 2 boites (chacun) "d'Atovaquone" générique Malarone en curatif ou ponctuellement si opportunité de trek dans zone impaludée ..

Qu'en pensez-vous? 😕
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1er décembre: journée mondiale contre le sida au Cambodge
Comprendre le dilemme du Cambodge, c'est se pencher au travers des barreaux d'un lit, dans le service pédiatrique de l'hôpital national de Phnom Penh, sur une petite fille de 5 ans décharnée qui se meut avec la lenteur des rescapés des camps.Voilà des mois qu'elle est séropositive, avec un sida clinique, et huit semaines qu'elle est devenue éligible pour les médicaments antirétroviraux, comme un millier des 12 000 enfants cambodgiens infectés par le virus. Le Pr Chhour Y Meng, qui dirige cet hôpital de cent cinquante lits, explique : « Les parents sont très pauvres, ils ont cinq enfants. Quand cette fillette est tombée malade, ils ont acheté quelques comprimés de médicaments vietnamiens. Bien entendu, sans résultat. Mais avec cette mince dépense, comment nourrir les autres enfants ? Les parents sont devant des choix très cruels. » Le père a fini par amener sa fille très tard à l'hôpital et l'équipe médicale ne lui accorde pas de grandes chances de survie.

Le Cambodge est parvenu, après un pic de contamination par le virus du sida de 3 % de sa population en 1997, à faire chuter durablement depuis huit ans le pourcentage de cas positifs : il est descendu à 1, 9 % de la population en 2005. L'épidémie a également reculé parmi les prostituées. Mais de nouveaux groupes à risque, toxicomanes et homosexuels, ont surgi. Les statistiques récentes comptabilisent 57 000 femmes et 65 000 hommes infectés. De plus en plus, ce sont les épouses qui sont contaminées par leurs maris qui entretiennent des liaisons hors mariage. Douze mille enfants cambodgiens vivent avec le virus. EXtrait du Figaro le 16/112006
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Vaccination contre la rage pour Thaïlande et Cambodge?
Bonjour,

Nous partons en Thailande et au Cambodge du 24/07/05 au 16/08/05 (soit environ 3 semaines et demi). Nous aurions voulu savoir si une vaccination préventive de la rage était nécessaire sachant que nous allons voyager uniquement en transport en commun (et donc peut etre passé dans des villages). De plus, nous avons lu que meme en ville il est possible d'avoir la rage par le biais des "chiens de rue".

Dans l'hypothèse où l'on devrait faire le vaccin, est-ce trop tard ? (J'ai lu que le schéma vaccinal était le suivant : j0 / j7 / j28).

Merci pour vos infos.

Siek
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Générique malarone Haut-Rhin pas cher (Cambodge)
Bonjour à tous et à toute, ravi de faire parti d'une nouvelle communément :)

J'ai une petite question. Moi et ma copine partons pour la 1er fois sur un "grand" voyage et se sera le cambodge :).

Nous partons en aout et notre médecin nous prescrit de la malarone. On prend les renseignements sur le prix et la surprise 50€ la boite !!! et il en faut 3 aie !

Donc on cherche sur le net et on découvre le générique qui semble couté 15/20€ donc aller banco :)

Sauf que arrive en pharmacie je ne me souviens plus du nom du médicament et elle fait un recherche pour me dire il coute 40€ la boite (au lieu de 50€ le vrai) donc trèèèèèès loin des 15/20€ vus partout sur le net

J'aurai aimer savoir si dans le haut rhin quelqu'un avait un adresse ou en trouvé pour pas cher ?

Je vous remercie d'avance :)
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Trois semaines pour trois pays (Thaïlande-Cambodge-Vietnam)... ou pas?
Bonjour, je post ce message pour vous demander vos avis le projet qu'uun ami et moi même sommes en train de mettre sur pied. Nous voudrions partir 3 semaines en Asie du surd-est. En décollant de Paris jusque Bangkok, nous voudrions donc traverser la Thaïlande, puis le Cambodge, entrer au Vietnam pour décoller de Ho Chi Minh et revenir à Paris.

Cependant deux questions ne trouvent pas encore réponse.

1 : Nous disposons de 3 semaines, je sais pour être aller 2 semaines en Inde, à quel point c'est court, nous savons pertinemment que nous ne pourrons pas tout voir du pays. Il ne suffit que de regarder la carte d'asie du sud est pour comprendre que deux pays sur trois sont tout en longueur vers le nord, et que nous longerons évidemment la côte pour rejoindre le point Ho Chi Minh. Mais malgré tout, pensez vous que c'est un projet qui tiens la route? En ayant 3 semaines, et en voulant partir "en mode sac à dos" comme le dit si bien la formule toute établie ^^ peut être me conseilleriez vous de se concentrer sur un seul pays? (Pour info, je suis allé que 2 semaines en Inde, 1 semaine dans le nord, et une semaine dans le sud. J'ai perdu le moins de temps possible en dormant tous les jours dans des trains de nuit pour profiter chaque jour de quelque chose de nouveau. J'ai "rentabiliser" au maximum ces deux semaines, alors évidemment je n'ai pas tout vu de l'Inde, mais j'ai pu tout de même en cerner les aspects, les mentalités, découvrir une culture, pardon DES cultures.. etc etc. C'est donc dans cet esprit que j'ai planifié mon nouveau voyage, ainsi vous pouvez mieux comprendre mes attentes.)

2 : Vu notre activité respective (mon ami et moi) nous ne disposons que du moins de Juillet pour faire ce voyage. Alors qui dit moins de juillet en Asie dit "attention ça mouille".. Qu'en est-il de la mousson les 20 premiers jours de juillet? ces trois pays restent-il quand même "praticables"?? Pour n'en avoir jamais vécu, la mousson à cette période est-elle supportable? Pleut-il toute la journée? pleut-il par intermittence?

Bref vous l'aurez compris, j'ai besoin de vos connaissances en la matière pour m’ôter quelques doutes et fixer au moins le trajet pour pouvoir d'une payer moins cher les billets d'avion en les prenant le plus à l'avance possible et deux pour pouvoir ensuite nous concentrer sur les aspect administratif du voyage : vaccins, visa etc..

Quoi qu'il en soit je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter. Si vous voulez des informations complémentaires n'hésitez pas.

Au plaisir de vous lire. Sarcass..
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Itinéraire Vietnam/Cambodge
Bonjour à toutes et à tous,

Nous envisageons (3 adultes et 1 enfant de 4 ans) partir au Vietnam en Octobre prochain en sac à dos. Alors j'ai quelques questions à vous poser chers voyageurs... ;o)

1- Ce voyage est-il envisageable avec un enfant de cet âge ? 2- Est-ce la bonne période ? 3- Est-il possible de visiter le nord, le sud et le Cambodge en 2 semaines ? Si oui, que voir en priorité ? Combien de voir à chaque endroit ? 4- Est-il nécessaire d'avoir un guide et un chauffeur ou est-ce possible d'en trouver directement sur place ? 5- Quelles sont les compagnies aériennes à privilégier pour le vol interne ? Quels prix ? 6- Quel est le moyen le moins couteux pour aller au Cambodge au départ de Ho Chi Minh Ville ? 7- L'anglais est-il parlé un peu partout ? 8- Quel budget par jour par personne faut-il prévoir (transport, hébergement, nourriture, visites) ? 9- Avez-vous fait des vaccins ?

Je pense que c'est bon et je vous remercie d'avance pour votre aide ;o)

Bonne journée !! Christine
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Trousse à pharmacie au Vietnam/Cambodge mi-mars 2011?
Bonsoir, nous partons en voyage organisé au Vietnam/Cambodge.mi mars. Je me pose la question : que faut-il dans sa trousse à pharmacie ? mes vaccins sont à jour. Faut-il prévoir un traitement particulier ? Merci de vos réponses Cordialement. P.S. toutes infos concernant ces pays sont les bienvenues😉
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Vaccin contre la rage nécessaire au Cambodge?
je pars en octobre pour 4 ou 5 mois de Kathmandou au vietnam .Je prévois de rester 4 à 5 semaines au Cambodge, villes et régions isolées. Lonely Planet recommande de se faire vacciner contre la rage . Quelqu'un a t-il un avis ou rencontré des problèmes ?
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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3 mois au Cambodge et Vietnam: visas et billets de continuation
Bonjour, Je pars pour 3 mois environ en Asie du sud -est fin octobre- début novembre 2017 . Je compte séjourner 2 mois au Cambodge ( chez des amis et visites ) et 1 mois au Vietnam ( road trip ) . J'ai 2 questions .... Si l'un d'entre vous peut me renseigner ou me donner des indications, merci d'avance.

- En premier lieu, j'aimerais savoir si je peut prendre un visa pour le Cambodge, rester le mois correspondant à la durée du visa, sortir du pays ( dans mon cas, aller au Vietnam) , puis reprendre un visa Cambodgien d'un mois à mon retour du Vietnam ?

-En second lieu, c'est un peu plus compliqué .... Je suis dans l'expectative en ce qui concerne ma ville d'arrivée, à savoir Bangkok ( ce que je fais à chaque voyage en Asie) ou Phnom Pen directement . En effet, il y'a des billets Marseille- Phnom Pen en ce moment par British airways à un prix intéressant ( dans les 550 euros, mes dates étant flexibles ). J'ai déjà pris un Marseille - Mumbai à un tarif vraiment valable ( 430 euros) avec cette compagnie et c'était très correct . Seulement, je crains un refus d'embarquement, voir un souci à l'arrivée ... En effet, j'aurai un billet de retour MAIS 3 mois après ma date d'arrivée... Or l'année dernière avec Turkish Airlines, on m'a demandé un billet de continuation pour embarquer sur un Marseille - Bangkok dans la mesure où, de la même façon, mon retour était fixé 2 mois et demi après mon arrivée, ce qui me faisait largement dépasser la durée de l'exemption de visa pour les Français en Thaïlande ...Le problème ne s'est pas posé vu que nous avions avec mon compagnon des billets de continuation pour le Laos . Là, ce ne sera pas, à priori, le cas .... En effet, je compte passer la frontière Cambodge - Vietnam par voie terrestre .

Ma question est donc la suivante : pensez vous que je doive impérieusement prévoir un billet de continuation par avion ( un billet de bus suffirait il ? Ce n'est pas ce qu'on m'a dit pour la Thaïlande mais on a pu se tromper et je ne sais pas quelle est la règle dans le cas précis du Cambodge ) ....Je préfère être sérieuse sur ces questions de visa et d'embarquement ( ce ne fut pas toujours le cas et ce sans soucis) mais j'ai des amis qui ont vécu cette galère il y'a peu et l'année dernière, comme je viens de l'écrire, bien m'en a pris d'avoir des billets pour Luang Prabang à montrer au comptoir de Turkish Airlines ...Rien ne m'a été demandé à Bangkok par contre . Si vous avez les réponses à mes questions d'ordre très pratiques mais incontournables ? Ou des précisions ? Car selon, je changerai mes plans et prendrait un Marseille / Bangkok comme d'habitude ou ferait en sorte de présenter un billet de continuation pour Hanoi , voir un billet de bus si il est valable . Et pour le cas du visa, si prendre un visa Cambodgien d'un mois, sortir un mois et reprendre un visa Cambodgien est faisable, super . Autrement, je m'arrange pour aller d'abord au Vietnam ... Merci d'avance pour votre aide et en espérant avoir été compréhensible ....
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Agence locale et conseils pour circuit de 12 jours au Cambodge
bonjour après avoir hésité à combiner laos cambodge je pense que vu le temps sur place faire juste le cambodge suffira j'aurais donc besoin de vos conseils sur les agences locales que vous avez testées et approuvées j'ai déjà fait des devis chez certains mais un peu trop élevés pour 12 jours

je pense donc demander des prestations que pour certains sites comme ANGkor ou phnom kulen et le lac tonle sep

est ce qu'on peut faire certains sites seuls je pense que phnom penh oui par exemple

je pensais faire 3 jours angkor avec ou sans agence ????? si on dort à siem reap est ce qu'on peut trouver sur place des guides et des tuk tuk ? on m'a conseillé angkor wat, bang melea kpa bal spean angkor tom ??

2 ou 3 jours dans la région de phom kulen avec agence locale pour randonnée nuit chez l'habitant

1 Jour sur le lac de tonle sap nuit sur maison en pilotis seul ou agence locale , ???

PHNOM PENH seul arrêt à kampong thom est ce que çà vaut la peine ?

est ce que çà vaut le coup de faire en bateau une partie de mekong et laquelle ?peut on la faire seule ? faut il réserver ?

en fait je souhaiterai mixer voiture avec chauffeur pour les trajets difficiles et long et agence locale pour des lieux plus reculés et aussi nécessitant guide et seule où on peut s'organiser sur place avec tuk tuk

merci pour vos conseils et suggestions
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Visa thaïlandais pour Malaisie - Thaïlande - Cambodge - Thaïlande
Bonjours à tous,

Alors j'ai déjà bien cherché, sur le forum et ailleurs et je dois avouer que malgré la multitude de discussions et la bonne volonté de chacun sur ce sujet... Je ne trouve pas de réponse que je suis en mesure de comprendre.. Donc voici mon interrogation:

Nous partons ma copine et moi pour un voyage de 2 mois en Asie du sud Est. Le départ est proche ( honnêtement, cela fait 6 ans que je suis rentré de mon premier voyage là bas et je n'en peux plus) puisque nous décollons le 5 Novembre.

Notre itinéraire est le suivant: Nous atterrissons à KL et après 15 jours en Malaisie nous allons rejoindre la Thaïlande par Langkawi (Donc par la mer). Nous comptons remonter paisiblement vers Bangkok, en profitant des iles sur le chemin (15 + jours environs). De Bangkok nous irons au Cambodge, pour une quinzaine également et enfin retournerons en Thaïlande par le nord afin de redescendre vers Bangkok pour prendre l'avion.

Ma question concerne donc le visa pour la Thaïlande. Je sais qu'il m'en sera délivré un à l'arrivé à mon retour de Lankawi (à Satun je crois). Mais qu'elle en sera la durée, 30 jours comme par la voie terrestre ou 15 Jours (comme dans mon souvenir) ?

Et en suite, à notre retour du Cambodge : Dans le cas d'un premier visa de 30 Jours, celui ci sera t'il mis en suspend à notre sortie du territoire pour notre entré au Cambodge. Nous laissant le droit d'entrer une seconde fois sur le territoire Thaïlandais afin d'y terminer notre séjour ? Ou dans le cas d'un visa de 15 Jours, nous en sera t'il délivré un nouveau après notre séjour au Cambodge ? Devons nous anticiper cette sortie et payer pour un visa double entrées ? Ou attendre notre seconde entré en Thailande pour prolonger celui que nous avons déjà pris ?

Oh je ne sais pas si j'ai été clair... Peut être un peu re-lou :) En tout cas merci pour vos conseilles et futurs réponses.
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Visa double entrée pour faire Thaïlande - Cambodge - Thaïlande?
Bonjour ,

Nous partons en THAILANDE le 14/07 , nous allons aussi quelques jours au CAMBODGE............puis RETOUR en Thaïlande, afin de reprendre l'avion de Bangkok.

Ma question est la suivante :

Puisqu'il y a donc 2 entrées en Thaïlande, le 15/07 et à nouveau après la visite d' Angkor, nous avons besoin de nous procurer un VISA DOUBLE ENTREE?

Et si oui, nous le demandons à PARIS ?

Merci de vos réponses
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Meilleure compagnie aérienne pour vol Paris-Bangkok-Phnom Penh (Cambodge)
Bonjour

Quelle est la meilleure compagnie aérienne pour un bon vol Paris Bangkok puis Bangkok Phnom Penh ?

Y a t-il des différence notables en matière "d'agrément" de vol ? Egalement, le délai d'attente entre les 2 vols est il important ?

Euh.... je réitère une question... les agences locales de tourisme est ce un bon plan ?

Merci
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Visas pour huit semaines en Thaïlande et au Cambodge?
Bonsoir, voilà c'est le flou pour les visas! (désolé d'avoir écrit un nouveau poste sur le sujet mais je ne m'y retrouve pas). Je pars fin octobre pour 8 semaines entre la Thailande et le Cambodge. J'arriverai à Bangkok par avion, passerai quelques semaines en Thaïlande puis j'irai visiter le Cambodge (que je rejoindrai par voie terrestre) avant de terminer à nouveau par la Thaïlande pour repartir de Bangkok.

Quels visas sont nécessaires pour ce voyage? (habitant le sud de la France), comment puis-je obtenir mes visas le plus simplement?

Merci de votre aide
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Problème postal en Thaïlande et au Cambodge?
voila je voudrais savoir comment ça marche au niveau postal en thailande et cambodge?ou trouve-t'on des timbres et combien de timbres pour une carte postal? un courrier de 3/4 pages?

merci de me repondre parce que ma mere est flippé de me laisser partir alors va falloir que je lui donne souvent des news...

ah oui encore une est-ce quelqu'un connait les délais a peu près pour l'arrivée en france du courrier.merci
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Passer la frontière entre le Cambodge et le Vietnam
bonjour, nous avons un souci pour nos visas vietnamiens.( nous partons 6 semaines)

à l'aller , pas de problème nous aurons un visa à l'arrivée à l'aéroport de Saigon, mais au retour ( 6 semaines plus tard ) , nous aurons besoin d'un 2ème visa pour revenir du Cambodge à Saigon afin de reprendre notre avion de retour en France. ils ne délivrent plus de visa de 3 mois à entrées multiples. est ce que quelqu'un peut me dire si c'est possible de demander un visa simple entrée au consulat du Vietnam à PHNOM PENH , si oui , le délai et le coût . merci amicalement Brigitte
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1 mois entre Thaïlande, Malaisie et Cambodge
Bonjour tout le monde ! Voila j'envisage de passer 1 mois en Asie du Sud-est en Avril lors de mon retour d'Australie, et voila plus ou moins l'itinieraire que je me suis fais : Arriver a Bangkok, depard quasi immediat pour Angkor au Cambodge, retour sur Bangkok, Attuyat, Puis le sud avec Kho Samui et Phuket. (Je prevois 15 jours pour cela), Puis la Malaisie avec Kuala-lumpur, les Cameron Highlands, Taman Negara, les Perenthians Islands et pour finir Singapour. (15 jours egalement pour la partie Malaisie) Puis retour a Bangkok pour rentrer en France. Sachant que je voyagerais tres probablement en "routard" (peu d'argent donc peu de depenses ...) j'aimerais connaitre vos conseils pour eventuellement changer ou rajouter des lieux a mon trajet ... Merci d'avance !!
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Acquisition des visas entre Thaïlande Vietnam et Cambodge
Bonjour à tous, ceci est mon premier post sur le forum.

Je pars en voyage en Asie du Sud-Est avec trois amis le 5 Août prochain pour une durée de 3 semaines. Nous prévoyons de passer environ une semaine dans le sud est de la Thaïlande (Bangkok et Koh Chang), une semaine au Cambodge (Siem Reap, Phnom Penh) et une autre au Vietnam (Ho Chi Minh? Même si je n'en garde personnellement pas un très bon souvenir). Nous déciderons une fois sur place d'éventuels changements de lieux en fonction de nos envies et du temps que nous aurons.

Etant donné avoir déjà voyagé en 2013 dans ces trois pays mais au cours d'un voyage plus ou moins organisé, je n'ai pas souvenir des frontières par lesquelles nous sommes passés, y compris du prix des visas, du temps qu'il faut prévoir pour les acquérir.. Par ailleurs, je sais que les modalités liées à l'acquisition des Visas ainsi que leur prix ont tendance à changer d'une année sur l'autre et les sites internet sont plus ou moins à jour à ce sujet. Mes questions sont donc assez précises et sont les suivantes :

Y-a t'il besoin d'un Visa pour aller de la Thaïlande au Cambodge? Je ne crois pas après lecture de quelques articles, mais si oui, quelle est le passage de frontière le plus proche de Koh Chang, et à quel endroit devrons-nous en faire la réclamation? Avez-vous une idée du prix?

Idem pour la frontière entre le Cambodge et le Vietnam. Nous viendrons de Pnomh Penh.

Je précise que nous ferons tous nos trajets par la voie terrestre (bus/trains/tuktuk/taxis...), sauf peut-être le retour du Vietnam vers Bangkok, que nous ferions par avion pour ensuite rentrer en France.

Pour l'instant rien n'est sûre concernant les villes à traverser, en revanche nous sommes sûres de traverser les trois pays. C'est pourquoi si vous avez des suggestions d'endroit à visiter ou si vous avez besoin de précisions pour pouvoir m'éclairer, n'hésitez pas, nous prendrons grand plaisir à étudier la possibilité d'un changement d'étapes, notamment pour le Vietnam (et surtout pour moi qui ai déjà bien visité les villes exposées ci-dessus). Je précise que nous avons tous les 4 entre 21 et 24 ans et que nous adhérons tout aussi bien au calme d'un village local qu'à des endroits un peu plus festifs, car nous sortons aussi le soir et adorons rencontrer touristes étrangers et autochtones. Voilà !

Merci par avance pour vos réponses,

Hadrien
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Envois de colis entre le Cambodge et la France
Bonjour,

Je souhaiterai envoyer un colis depuis Phnom Penh vers la France; certaines personnes m'ont dit que la poste cambodgienne n'était pas fiable, quand pensez-vous? Si c'est le cas quelle compagnie privée me recommanderiez vous? Auriez vous une idée des prix au kilo?

Merci d'avance !
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Fin de périple: délaisser la frontière entre le Vietnam et le Cambodge?
Bonjour à tous. Nous voici de retour en Thailande aprés une balade de 3 semaines au Cambodge et le sud Vietnam. Pour notre retour nous avons finalement opté pour le passage par Phnom pnh et Koh Kong en delaissant la frontiere du VN/Cambodge de ha tien (jugé trop hard !). Si certain on besoin d'info sur les frontieres, les hotels ou autre avant leur depart, n'hesitez pas nous avons une masse de details. Merci à tous ceux qui nous ont épaulés, Pat et les autres, pour profiter au mieux de ces beaux pays. Bien à vous tous et à votre écoute. Claude.
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