Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Nous prévoyons voyager en France et en Italie durant un peu plus de 2 semaines à la mi-août.
Nous n'aurons pas d'auto, nous nous déplacerons en train.
Notre itinéraire est le suivant : Arrivée à Lyon (4 nuits), Annecy (2 nuits), Chamonix (3 ou 4 nuits), Florence (4 nuits) et Venise (4 nuits).
Nous nous demandons combien de jours nous devrions prévoir à Chamonix, en fait, est-ce qu'il y a assez de choses à faire et à voir pour justifier 4 nuits ?
Nous ne prévoyons pas faire de randonnées pédestres. Pour l'instant, la seule certitude est une journée à l'Aiguille du Midi.
Qu'en pensez-vous ?
Nous n'aurons pas d'auto, nous nous déplacerons en train.
Notre itinéraire est le suivant : Arrivée à Lyon (4 nuits), Annecy (2 nuits), Chamonix (3 ou 4 nuits), Florence (4 nuits) et Venise (4 nuits).
Nous nous demandons combien de jours nous devrions prévoir à Chamonix, en fait, est-ce qu'il y a assez de choses à faire et à voir pour justifier 4 nuits ?
Nous ne prévoyons pas faire de randonnées pédestres. Pour l'instant, la seule certitude est une journée à l'Aiguille du Midi.
Qu'en pensez-vous ?
Bonjour à tous!
Je viens de réserver un vol qui fera Lyon/Madrid en septembre pour me rendre à Saragosse. Et j'ai plusieurs petites question, notamment parce que ça sera la premirère fois que je prendrais l'avion.
Déjà, j'aimerais savoir comment l'embarquement se passe et tout ça parce que je suis vraiment une novice en la matière. Mais également, j'aurais besoin de savoir combien de temps il faut une fois arrivé à destination pour récupérer ses bagages ? Mon avion arrive à 17h30 à Madrid, et il y a un bus à destination de Saragosse à 17h45, donc j'aimerais savoir si un quart d'heure me sera suffisant pour atterrir, récupérer les bagages en soute et prendre le bus (qui est juste à la sortie de l'aéroport)
Merci d'avance 😉
Je viens de réserver un vol qui fera Lyon/Madrid en septembre pour me rendre à Saragosse. Et j'ai plusieurs petites question, notamment parce que ça sera la premirère fois que je prendrais l'avion.
Déjà, j'aimerais savoir comment l'embarquement se passe et tout ça parce que je suis vraiment une novice en la matière. Mais également, j'aurais besoin de savoir combien de temps il faut une fois arrivé à destination pour récupérer ses bagages ? Mon avion arrive à 17h30 à Madrid, et il y a un bus à destination de Saragosse à 17h45, donc j'aimerais savoir si un quart d'heure me sera suffisant pour atterrir, récupérer les bagages en soute et prendre le bus (qui est juste à la sortie de l'aéroport)
Merci d'avance 😉
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacBonjour
souhaite faire la GTA en été 2010 si vous avez des infos a partager merci et éventuellement participer a cette belle aventure
souhaite faire la GTA en été 2010 si vous avez des infos a partager merci et éventuellement participer a cette belle aventure
Bonjour !
J'envisage une rando dans les écrins pour la dernière semaine de juin. Je ne dispose que de 6/7 jours. Je vois que le tour complet se fait en 10/12 jours et je ne veux pas doubler les étapes pour raccourcir. Savez-vous s'il est possible de concocter un itinéraire de 6/7 jours ? La barre des ecrins semble assez infranchissable ... je ne fais pas d'alpinisme ... donc comment faire. Merci de vos suggestions !
Bonjour, j'ai lu plusieurs discussions sur le forum concernant les délais d'obtention du passeport, mais très peu sur Lyon.
Donc j'ai fait ma demande le 11juin, mon dossier est en instruction, mais je souhaitais savoir si certains auraient plus d'informations, en combien de temps ils ont obtenu leur passeport ? (Des personnes qui l'ont fait récemment)
Merci d'avance pour les réponses
Merci d'avance pour les réponses
Bonsoir, je suis en panique complète j'ai fais ma demande de passeport pour moi et mes 2 enfants le 26/04/2016 on m'a annoncé 30 jours de délai! Le problème est le suivant mon mari a réservé des billets d'avion pour le 28/05/3016 pensez vous que je les aurais à temps pour partir c'est a dire le 27/05 ? Y atil quelqu'un qui pourrait me dire si les services sont a jour au niveau délai ! Merci pour vitre aide!!!!" je suis en panique on est 3 sur 6 a ne pas avoir de passeports !
J'ai fait une demande de passeport biométrique dans la drôme aujourd'hui 14 aout 2015. Les services de la Mairie m'annoncent un délai de 50 jours pour pouvoir le récupérer. Mon voyage étant prévu le 3 octobre 2015 je suis obligée d'annuler mon voyage !!!
Bonjour à tous,
J'ai fait une demande de passeport pour ma fille et moi le 22 avril mais sur le site de suivi passeport, nos dossiers sont toujours en préfecture. Ayant lu certains anciens posts, j'ai vu que ce site n'est pas toujours à jour.
Est que des personnes, ayant fait des demandes de passeports vers le 22 avril dans le Rhône, ont reçu leur passeport ?
Bonne journée
J'ai fait une demande de passeport pour ma fille et moi le 22 avril mais sur le site de suivi passeport, nos dossiers sont toujours en préfecture. Ayant lu certains anciens posts, j'ai vu que ce site n'est pas toujours à jour.
Est que des personnes, ayant fait des demandes de passeports vers le 22 avril dans le Rhône, ont reçu leur passeport ?
Bonne journée
Bonjour à toutes et à tous,
J'aurai aimé savoir pour toutes celles et ceux qui ont fait récemment une demande de passeport à la mairie d'Annemasse, combien de temps cela a pris entre la date de dépôt du dossier et la date de délivrance du passeport.
Merci par avance.
Boujours :
J’ai un copin qui est au USA pour un stage et qui viens de m’invité au pour les vac d’octobre a faire un parcoure dans le pays pour découvrir ce territoire avant son retour en France., mais je n’ai pas de passport. C’est pour moi et un ami le seul moyen d’y aller avant bien des années. Et de passé un super moment.
Je vais faire ma demande de passeport demain (lundi) dans ma mairie. L’employer m’a dit que le départ des dossier se faisait le mardi. Et qu’il revenait en général au bout de 15 jour.
Mon départ serait le 19 octobre soi, 2 jour après le retour théorique du document.
Je n’ai pas pris mon billet d’avion car je ne veux pas jouer a pille ou face.
Est-ce que quelqu’un conner le moyen d’accélérer la procédure.
Et si c’est possible d’avoir un billet d’avion pour le lentement si mon passeport arrive juste avant la date de mon départ.
Merci d’avance
Guillaume (Drome 26)
J’ai un copin qui est au USA pour un stage et qui viens de m’invité au pour les vac d’octobre a faire un parcoure dans le pays pour découvrir ce territoire avant son retour en France., mais je n’ai pas de passport. C’est pour moi et un ami le seul moyen d’y aller avant bien des années. Et de passé un super moment.
Je vais faire ma demande de passeport demain (lundi) dans ma mairie. L’employer m’a dit que le départ des dossier se faisait le mardi. Et qu’il revenait en général au bout de 15 jour.
Mon départ serait le 19 octobre soi, 2 jour après le retour théorique du document.
Je n’ai pas pris mon billet d’avion car je ne veux pas jouer a pille ou face.
Est-ce que quelqu’un conner le moyen d’accélérer la procédure.
Et si c’est possible d’avoir un billet d’avion pour le lentement si mon passeport arrive juste avant la date de mon départ.
Merci d’avance
Guillaume (Drome 26)
Bonjour.
J'aimerais savoir si quelqu'un connaît le délai exact pour l'obtention d'un passeport. Entre la date de dépôt en mairie du dossier et l'arrivée du passeport en mairie Je vous remercie
J'aimerais savoir si quelqu'un connaît le délai exact pour l'obtention d'un passeport. Entre la date de dépôt en mairie du dossier et l'arrivée du passeport en mairie Je vous remercie
Bonjour,
Je me pose la question sur le temps de temps de trajet entre Aéroport Lyon Terminal 2 et gare TGV. Je voyage débuy juillet, j'ai une 1H02 entre l'arrivée de mon vol et mon Tgv. Entre le temps de récupérer les valises et le temps pour circuler jusqu'à la gare TGV, est-ce que ce délai vous paraît raisonnable ? A priori, il s'agit d'un tapis roulant de 250 m donc cela paraît jouable. J'arriverai de Bordeaux, je ne me rends pas compte si la circulation entre la descente de l'avion et la zone bagages est longue, je n'ai pas atteri à Lyon depuis quinze ans ;-)
Je serai seule avec mes deux filles de 4 et 11 ans et j'aurai deux valises, je préfère anticiper si je dois modifier l'un des billets au cas où cela semblerait juste (or retard avion non prévisible bien entendu). Peut-on garder le chariot à bagages pris à l'aéroport jusqu'au quai du Tgv ? Y-a-t'il bcp d'escalator ou c'est "plat" ou ascenseur sinon ? Je préfère me rendre compte car avec deux valises et une petite à surveiller de près, cela peut-être un peu sportif.
Merci de vos réponses, bonne journée
Je me pose la question sur le temps de temps de trajet entre Aéroport Lyon Terminal 2 et gare TGV. Je voyage débuy juillet, j'ai une 1H02 entre l'arrivée de mon vol et mon Tgv. Entre le temps de récupérer les valises et le temps pour circuler jusqu'à la gare TGV, est-ce que ce délai vous paraît raisonnable ? A priori, il s'agit d'un tapis roulant de 250 m donc cela paraît jouable. J'arriverai de Bordeaux, je ne me rends pas compte si la circulation entre la descente de l'avion et la zone bagages est longue, je n'ai pas atteri à Lyon depuis quinze ans ;-)
Je serai seule avec mes deux filles de 4 et 11 ans et j'aurai deux valises, je préfère anticiper si je dois modifier l'un des billets au cas où cela semblerait juste (or retard avion non prévisible bien entendu). Peut-on garder le chariot à bagages pris à l'aéroport jusqu'au quai du Tgv ? Y-a-t'il bcp d'escalator ou c'est "plat" ou ascenseur sinon ? Je préfère me rendre compte car avec deux valises et une petite à surveiller de près, cela peut-être un peu sportif.
Merci de vos réponses, bonne journée
Bonjour,
Je pars en aout faire un trek en Corse , j'ai déjà hâte d'être en vacances!
Je dois retrouver le groupe sur Ajaccio, mais je ne sais pas encore comment me rendre sur place. En avion? En bateau? Que me conseillez-vous? J'habite Lyon. Le budget a son importance!
Merci infiniment pour votre aide.
Bonjour,
Je planifie un voyage en Savoie pour la période du 26 août 2017 Montréal-Genève) retour 16 Septembre 2017 départ de Genève. (2 femmes dans la soixantaine et la quarantaine). La première semaine sera à Évian les bains en Hôtel. les 2 autres semaines visite de la région . Prévoyons location de voiture. Est-ce que quelqu'un pourrait me suggérer un circuit permettrait de voir les incontournables sans être trop bousculées , un peu de marche, voir les environs des lacs, profiter des lieux sans être trop poussées par le temps. Est-ce raisonnable de penser se rendre jusqu'à Grenoble ou vers Lyon dans ce délai. Est-ce mieux de se concentrer sur la région sans s'éloigner pour profiter au maximum ?
Je remercie à l'avance les personnes qui me donneraient des informations afin de m'aider à commencer ma planification (beaucoup de questionnement à ce point-ci)
Je planifie un voyage en Savoie pour la période du 26 août 2017 Montréal-Genève) retour 16 Septembre 2017 départ de Genève. (2 femmes dans la soixantaine et la quarantaine). La première semaine sera à Évian les bains en Hôtel. les 2 autres semaines visite de la région . Prévoyons location de voiture. Est-ce que quelqu'un pourrait me suggérer un circuit permettrait de voir les incontournables sans être trop bousculées , un peu de marche, voir les environs des lacs, profiter des lieux sans être trop poussées par le temps. Est-ce raisonnable de penser se rendre jusqu'à Grenoble ou vers Lyon dans ce délai. Est-ce mieux de se concentrer sur la région sans s'éloigner pour profiter au maximum ?
Je remercie à l'avance les personnes qui me donneraient des informations afin de m'aider à commencer ma planification (beaucoup de questionnement à ce point-ci)
Salutations,
Nous préparons avec mon mari notre voyage de noces en Tanzanie.
Le budget est conséquent (environ 9000 euros pour 14 jours) et c'est un peu toutes nos économies pour ce voyage de "notre vie".
Les billets sont pris et je bénéficie donc d'une assurance annulation via ma mastercard gold, mais elle ne couvre que "5000€" de frais possible.
Nous réfléchissons donc à souscrire une assurance annulation (proposé pour 70€ par notre agence) .
Dans le même temps, les demandes de passeport ont été lancées, mais même si les délais annoncés nous laissent normalement 2 semaines de "mou", j'ai un peu la trouille car dans le Rhône, on est à 65 jours de délais !!!
Existe-t-il un moyen de se couvrir sur ce genre d'imprévus?
Existe-t-il un moyen de se couvrir sur ce genre d'imprévus?
Bonjour a tous!
Je suis un peu en panique
Je savais que mes delais etaient long pour les passeport rhones alpes
Sur les site media on m'annonce 45 jours donc ca devait passer
Aujourd'hui je dechante meme si les vacznces sont passées le delais est de 60 jours!!!!
Des gens ont ils recu leur passeport ces trmps si? Si oui a quelle date les dossier on ete déposé?
Je suis vraiment dégoûté car si javais su je laurais fait faire a nimes (delai de 20 jours)
Y a t il moyen d'annuler une demande pour en faire une autre ailleur?
Je sais plus trop quoi faire
Date de depose du dossier : 12/09
Date du depart : 07/11
Je suis vraiment inquiet
Merci
Bonjour à tous !
Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.
Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.
Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?
Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.
D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.
Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.
Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?
Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.
D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Bonsoir mon fils part ... lundi pour la thailande et son passeport n'est toujours pas là il va se rendre demain matin à la préfecture de lyon pour a
essayé une demande de passeport en urgence ; il y en a pour qui cela a marché, alors je croise les doigts. pour éviter de perdre du temps qq connait il l'adresse du service où s'adresser.
merci à tous et bon voyage
Bonjour,
J'envisage faire la via Rhôna en septembre. Avez vous des informations récentes (2019) :
- le passage Lyon Givors est il toujours conseillé par le train ?
- les passages Virignin-La Balme et Leyrieu-Villette d'Anthon sont ils toujours aussi délicats ?
L'hébergement est il facile et accessible pour un non fortuné ? Merci
L'hébergement est il facile et accessible pour un non fortuné ? Merci
Bonjour tout le monde,
Etant donné que mes parents sont divorcés, je dois aller chez mon père qui habite en Allemagne près de Dortmund le 12 février 2016. Cependant, je voulais savoir si prendre l'avion à Saint-Exupéry à 18h50 est faisable avec ses conditions:
je termine les cours à 17h00 et j'arrive à la Gare Part Dieu à 17h20 pour prendre le Rhône Express (durée 30 min) ce qui fait que j'arrive à 18h00 à Saint Exupéry. Je prendrais une valise cabine et je m’enregistrais la veille au soir.
Je voulais donc savoir si arriver à 18h00 à l'aéroport vous parait suffisant en se dépêchant pour prendre l'avion , que pensez-vous de l'option coupe file?
Bonsoir à tous,
Je viens de faire une réservation Lyon - Paris CDG - Prague. Il y a 45 mn d'intervale à Paris pour prendre le vol pour Prague. Mon mari me dit que les bagages ne pourront pas suivre car le temps de transfert est trop court et il me conseille à moi et ma maman qui voyagera avec moi de ne prendre que des bagages cabines. Ce qui nous restreint énormément à tous points de vue et surtout concernant la trousse de toilette.
Quelqu'un aurait -il un avis sur ce temps de transfert ???
Merci d'avance,
Je viens de faire une réservation Lyon - Paris CDG - Prague. Il y a 45 mn d'intervale à Paris pour prendre le vol pour Prague. Mon mari me dit que les bagages ne pourront pas suivre car le temps de transfert est trop court et il me conseille à moi et ma maman qui voyagera avec moi de ne prendre que des bagages cabines. Ce qui nous restreint énormément à tous points de vue et surtout concernant la trousse de toilette.
Quelqu'un aurait -il un avis sur ce temps de transfert ???
Merci d'avance,
Bonjour,
J'aurais souhaité savoir si certains ont déjà pris la navette entre l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry et Grenoble ? Je sais que c'est la compagnie Faure Vercors (http://www.faurevercors.fr) qui est en charge de la ligne. Je souhaite réserver en ligne mon billet pour être sûr d'avoir une place.
Ma question porte sur le temps que cela peut prendre entre l’atterrissage de l'avion et le départ de la navette. Mon avion doit atterrir à 22 heures... Il y a une navette à 22h30 et je me tâte à la prendre. La navette suivante est une plombe plus tard... Sachant que c'est un vol domestique, il n'y a pas de douane à passer, même si j'ai quand même un bagage à récupérer. Je sais que dans certains aéroports c'est jouable, mais je ne connais pas du tout l'aéroport de Lyon... Est-ce gérable selon ceux qui l'ont déjà prise ? En gros, combien de temps il faut allouer entre l'atterrissage et le départ de la navette ? Le site n'en fait mention nulle part.
Merci à tous !
J'aurais souhaité savoir si certains ont déjà pris la navette entre l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry et Grenoble ? Je sais que c'est la compagnie Faure Vercors (http://www.faurevercors.fr) qui est en charge de la ligne. Je souhaite réserver en ligne mon billet pour être sûr d'avoir une place.
Ma question porte sur le temps que cela peut prendre entre l’atterrissage de l'avion et le départ de la navette. Mon avion doit atterrir à 22 heures... Il y a une navette à 22h30 et je me tâte à la prendre. La navette suivante est une plombe plus tard... Sachant que c'est un vol domestique, il n'y a pas de douane à passer, même si j'ai quand même un bagage à récupérer. Je sais que dans certains aéroports c'est jouable, mais je ne connais pas du tout l'aéroport de Lyon... Est-ce gérable selon ceux qui l'ont déjà prise ? En gros, combien de temps il faut allouer entre l'atterrissage et le départ de la navette ? Le site n'en fait mention nulle part.
Merci à tous !
bonjour!
cela fait 2 ans de suite que je vais faire de la rando a pralognan dans le parc national de la vanoise et c'est génial! je conseil a tous ceux qui aiment la nature et les grands espaces de s'y rendre!!! cette année je n'y vais pas et cela va me manquer! si vous souhaitez des infos sur quelques balades n'hesitez pas....
cela fait 2 ans de suite que je vais faire de la rando a pralognan dans le parc national de la vanoise et c'est génial! je conseil a tous ceux qui aiment la nature et les grands espaces de s'y rendre!!! cette année je n'y vais pas et cela va me manquer! si vous souhaitez des infos sur quelques balades n'hesitez pas....
Bonjour !
Je viens de Québec et j'ai acheté la France Rail Pass. Alors, on me dit qu'il faut aussi un supplément pour réserver un siège dans le TGV. Moi, je veux faire Paris-Lyon. Alors, je me demandais si c'était possible dè faire ma réservation de siège un coup rendu à Paris et éviter de payer cher comme sur le site de RailEurope.ca où on me dit que c'est 36$ incluant fais de services. De plus, pouvez-vous me dire combien ça coûterait si je l'achète à la gare même rendu à Paris ?? Est-ce que de plus, y a til un moyen pour nous les québécois de les acheter en ligne sur le site de la SNCF pour assurer les places et de les imprimer plus tard un coup qu'on serait à Paris ? Ça éviterait de débourser une grosse somme d'argent pour les frais d'envoie par la poste par exemple.
MErci à l'avance !
Je viens de Québec et j'ai acheté la France Rail Pass. Alors, on me dit qu'il faut aussi un supplément pour réserver un siège dans le TGV. Moi, je veux faire Paris-Lyon. Alors, je me demandais si c'était possible dè faire ma réservation de siège un coup rendu à Paris et éviter de payer cher comme sur le site de RailEurope.ca où on me dit que c'est 36$ incluant fais de services. De plus, pouvez-vous me dire combien ça coûterait si je l'achète à la gare même rendu à Paris ?? Est-ce que de plus, y a til un moyen pour nous les québécois de les acheter en ligne sur le site de la SNCF pour assurer les places et de les imprimer plus tard un coup qu'on serait à Paris ? Ça éviterait de débourser une grosse somme d'argent pour les frais d'envoie par la poste par exemple.
MErci à l'avance !
Pourquoi pas un second rendez-vous à Lyon dans un petit salon de thé ?!
Histoire de ne pas laisser tomber l'élan, après la soirée chinoise à Voreppe (que j'ai râté oui mais...) puis le premier thé du 25 novembre ?
Je vous propose le jeudi 19 janvier, toujours rdv place des terreaux à 18h ? ou 19h ?
et puis pour ceux qui ne se connaissent pas déjà une BD sous le bras ou un livre/guide sur le voyage !
Je vous propose le jeudi 19 janvier, toujours rdv place des terreaux à 18h ? ou 19h ?
et puis pour ceux qui ne se connaissent pas déjà une BD sous le bras ou un livre/guide sur le voyage !
Bonjour à tous,
Il semblerait qu'il y a ici une communauté assez douée de voyageurs canadiens et français. Je me demandais si on pouvait me donner des conseils pour passer une saison à travailler dans les Alpes françaises. Je sais que je m'y prends un peu tard, mais j'éspère qu'il n'est pas encore TROP tard. Ça m'a pris un peu de temps à obtenir mon visa de travail (il est valide pour un an.) Donc, j'ai commencé à faire des recherches en ligne mais j'aimerais bien avoir de l'information plus personalisée.
En tant que travail, je n'ai pas beaucoup d'expérience en hôtelerie, mais j'ai beaucoup d'expérience de voyage et je me débrouille bien avec les gens. Je parle bien l'anglais, français, espagnol, et assez bien l'italien et l'allemand. J'aimerais travailler quelque part ou je pourrais utiliser ces langues, soit comme serveur, réception à l'hôtel, conducteur, ça m'importe peu... idéalement ça serait assez bien payé, logé et nourri (sinon, j'ai l'impression que le logement sera difficile à trouver). Et enfin, ça serait sympa si c'était une petite station avec des chalets, pas trop de béton, etc... C'est trop demander tout ensemble?
En fait, selon ce que j'ai lu, je crois bien que j'aimerais rester à Chamonix. Mais je ne sais vraiment pas si c'est facile de trouver un emploi, et c'est pour ça que je fais un appel général pour des recommendations que vous pourriez me faire. En fait, je crois que ça serait plus facile de trouver un emploi à travers de contacts personnels, que par les offres offerts en ligne. Je me demande si je peux apprendre quelque chose de votre expérience.
Merci beaucoup d'avance, Marc
Il semblerait qu'il y a ici une communauté assez douée de voyageurs canadiens et français. Je me demandais si on pouvait me donner des conseils pour passer une saison à travailler dans les Alpes françaises. Je sais que je m'y prends un peu tard, mais j'éspère qu'il n'est pas encore TROP tard. Ça m'a pris un peu de temps à obtenir mon visa de travail (il est valide pour un an.) Donc, j'ai commencé à faire des recherches en ligne mais j'aimerais bien avoir de l'information plus personalisée.
En tant que travail, je n'ai pas beaucoup d'expérience en hôtelerie, mais j'ai beaucoup d'expérience de voyage et je me débrouille bien avec les gens. Je parle bien l'anglais, français, espagnol, et assez bien l'italien et l'allemand. J'aimerais travailler quelque part ou je pourrais utiliser ces langues, soit comme serveur, réception à l'hôtel, conducteur, ça m'importe peu... idéalement ça serait assez bien payé, logé et nourri (sinon, j'ai l'impression que le logement sera difficile à trouver). Et enfin, ça serait sympa si c'était une petite station avec des chalets, pas trop de béton, etc... C'est trop demander tout ensemble?
En fait, selon ce que j'ai lu, je crois bien que j'aimerais rester à Chamonix. Mais je ne sais vraiment pas si c'est facile de trouver un emploi, et c'est pour ça que je fais un appel général pour des recommendations que vous pourriez me faire. En fait, je crois que ça serait plus facile de trouver un emploi à travers de contacts personnels, que par les offres offerts en ligne. Je me demande si je peux apprendre quelque chose de votre expérience.
Merci beaucoup d'avance, Marc
Bonjour
Pour "terminer" la Loire à vélo, il me manque le trajet depuis sa source au Mont Gerbier
de jonc, jusqu'à Decize. Pour cela, j'envisage de me rendre à Valence pour ensuite rejoindre le Mont. Mais Oui SNCF me propose que des TGV qui ne prennent pas les vélos non démontés...
Avez vous une solution ???
Merci









