Bonjour,
Je voudrais savoir quelles sont les démarches, les contraintes et obligations pour
s'installer et travailler en Turquie.
Dois je avoir du travail avant de pouvoir m'y installer?
Est ce que je dois avoir une carte de résident ou le visa touristique suffit? Et une carte de travail?
Est ce qu'il est facile d'y trouver un logement?
Encore bien d'autres choses auquelles je ne pense sûrement pas...
Merci
boojoo
voila je vais demenager en turquie pr quelques mois et je me demandais quel etait le cout moyen de la vie a istanbul? je suis en espagne la et chaque fois que je passe d un pays a un autre j essaie de m economiser les trucs de base.. genre les clopes 🤪
😄.. ou savoir en general compare a l espagne si ca se vaut (aucune idee) genre c est koi le SMIC? combien vaut une chambre en coloc?
est ce que quelqu un qui vit en turquie pourrait eclairer ma lanterne?
merci d avance a tous--K.
voila je vais demenager en turquie pr quelques mois et je me demandais quel etait le cout moyen de la vie a istanbul? je suis en espagne la et chaque fois que je passe d un pays a un autre j essaie de m economiser les trucs de base.. genre les clopes 🤪
😄.. ou savoir en general compare a l espagne si ca se vaut (aucune idee) genre c est koi le SMIC? combien vaut une chambre en coloc?est ce que quelqu un qui vit en turquie pourrait eclairer ma lanterne?
merci d avance a tous--K.
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière.
Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites,
Faut dire qu'à pas rester en place,
Les fourmis ont colonisé mes jambes.
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
6 avril 2005
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…
8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…
On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.
Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…
De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.
Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Bonjour
Je suis très déçue par la compagnie aérienne Turkish Airlines.
Les raisons
•retards
•avions toujours bondés
•divertissement très médiocres La plupart des films sont en anglais
•sièges non confortables
•hausse des prix des billets d'avion Ce n'est plus aussi bon marché qu'avant
•canicule à bord , leurs avions sont surchauffés, je suis frileuse et pourtant j'étais en débardeur dans l'avion et j'avais encore chaud !! La plupart des gens étaient en manteau pulls , résultat : odeurs de transpiration pendant tout le vol.
Ça peut sembler anodin mais la c'était un voyage de 9h ( entrecoupé par une escale ) et ce fut très désagréable !!!
Le seul avantage de cette compagnie c'est le poids bagage autorisé 30 kilos en soute.
Mais bon ...ça ne suffit pas à passer un bon voyage ..désormais je me tourne vers d'autres compagnies moins sollicitées.
Je suis très déçue par la compagnie aérienne Turkish Airlines.
Les raisons
•retards
•avions toujours bondés
•divertissement très médiocres La plupart des films sont en anglais
•sièges non confortables
•hausse des prix des billets d'avion Ce n'est plus aussi bon marché qu'avant
•canicule à bord , leurs avions sont surchauffés, je suis frileuse et pourtant j'étais en débardeur dans l'avion et j'avais encore chaud !! La plupart des gens étaient en manteau pulls , résultat : odeurs de transpiration pendant tout le vol.
Ça peut sembler anodin mais la c'était un voyage de 9h ( entrecoupé par une escale ) et ce fut très désagréable !!!
Le seul avantage de cette compagnie c'est le poids bagage autorisé 30 kilos en soute.
Mais bon ...ça ne suffit pas à passer un bon voyage ..désormais je me tourne vers d'autres compagnies moins sollicitées.
Bonjour
je suis étudiante et je vais certainnement partir en septembre pour un semestre à Galatasaray, et ce avec une amire, je commence donc à m'informer, je voudrais savoir comment faire pour trouver un appart ou colocation la-bas, et également le niveau des loyers, merci beaucoup
je suis étudiante et je vais certainnement partir en septembre pour un semestre à Galatasaray, et ce avec une amire, je commence donc à m'informer, je voudrais savoir comment faire pour trouver un appart ou colocation la-bas, et également le niveau des loyers, merci beaucoup
Bonsoir à toutes et à tous,
Je n'arrive pas à trouver un plan de la nouvelle ligne de Metrobus à Istanbul. Je sais qu'elle commence à Avcilar, mais ensuite par où passe-t-elle?
Car je pense sérieusement à déménager d'où je suis pour aller à Avcilar mais mon université est à Beyazit donc ça fait loin.... je pense qu'avec le metrobus, ça pourrait aller....mais je ne suis pas certaine...
J'ai besoin de vos avis et conseils s'il vous plait!!!! :)
merci d'avance
Je n'arrive pas à trouver un plan de la nouvelle ligne de Metrobus à Istanbul. Je sais qu'elle commence à Avcilar, mais ensuite par où passe-t-elle?
Car je pense sérieusement à déménager d'où je suis pour aller à Avcilar mais mon université est à Beyazit donc ça fait loin.... je pense qu'avec le metrobus, ça pourrait aller....mais je ne suis pas certaine...
J'ai besoin de vos avis et conseils s'il vous plait!!!! :)
merci d'avance
Bonjour,
prévoyant un tour du sud est de l'Europe pour le mois d'Aout, j'hésite à faire un saut de quatre-cinq jours à Istanbul.
Outre les renseignements alarmants du Ministère des affaires étrangères, je voudrais savoir s'il y a réellement des risques pour visiter cette ville à cette période.
Sinon, pour ceux qui connaissent, je recherche des informations quant aux meilleurs moyens d'hébergements (AJ de préférence), et meilleurs sites a visiter.
Merci
Bonsoir à tous. Suite à un très beau périple côté ouest en 2018, nous retournons en Turquie en avril 2019. L'idée est de partir vers l'est pour atteindre le mont Ararat, puis de revenir par le sud.
Nous sommes en autonomie (véhicule 4x4) et alternons routes et pistes.
Je cherche à savoir s'il n'y a pas trop d'embûches à l'heure actuelle sur le parcours décrit dans le titre. Nous pouvons passer un peu plus au nord en cas de contrariétés possibles (météo, barrages tous les 12 km, etc...) mais ce serait plaisant de pouvoir faire étape dans ces villes.
Je connais (bien) les cartes des Conseils aux voyageurs et souhaite si possible des infos fraiches de cette zone, je sais qu'il y a ici des spécialistes.
D'avance un grand merci.
R.R.
Bonjour, nous partons du 09 au 23 septembre pour Antalya (Turquie).
Nous aimerions savoir si quelqu'un avait deja pris un vol au départ de Paris CDG et avec quel compagnie???
Qulles sont les horaires (oui car on aura ttes ces réponse uniquement 1 semaine avant notre départ).
J'ai entendu beaucoup de mal sur la Compagnie ONU AIR pas rassurant du tout et plutot flippant!!!
J'attends vos réponses !! 😛
Nous aimerions savoir si quelqu'un avait deja pris un vol au départ de Paris CDG et avec quel compagnie???
Qulles sont les horaires (oui car on aura ttes ces réponse uniquement 1 semaine avant notre départ).
J'ai entendu beaucoup de mal sur la Compagnie ONU AIR pas rassurant du tout et plutot flippant!!!
J'attends vos réponses !! 😛
Bonjour,
Je cherche une collocatrice pour partager un petit appartement avec moi. Je suis une fille de 25 ans, quelqu'un de sympa.. Je parle francais, anglais et turque. J'ai fait mes etudes en science politique. En septembre je vais demenager a Istanbul et commencer a travailler a Besiktas.
Si ca vous interesse, vous pouvez me contacter @ s_cenikoglu@yahoo.com
Bonjour tout le monde,
Je vais revenir sur la déplorable gestion de l'imprévu par la compagnie aérienne jetairfly. Habitués des low-cost, nous n'avions pas encore testé celle-ci, nous n'avons pas été déçus…🤪
Les faits : http://www.dhnet.be/...0e5b3570102383d18457
Concrètement nous étions au 1er rang. Ce type est d'abord venu m'invectiver, en turc. 😠 Je ne comprenais rien et voyais l'hôtesse derrière me faire signe que tout allait bien. Bon, j'ai vite compris que le gars était en plein pétage de durite, j'ai gardé mon calme, c'est la seule attitude à adopter. Le gars retourne vers l'arrière de l'avion, et là, à quelques rangées, il crie "Mudjahiddiiiiiiinn !!!!" et il fonce vers l'avant.🏴☠️ A ce moment-là, deux costauds le saisissent, le maîtrisent par l'arrière, pendant que le gars braille "Allah, allah, allah" par terre. Très efficaces, les deux gars le menottent aux pieds et aux mains avec des bracelets en plastiques, on nous demande de déménager quelques rangées plus loin et voilà le type ficelé au 1er rang. On pensait que c'était des flics pour un type extradé mais pas du tout, on a appris après que c'était des passagers lambda pratiquant des sports de combat et que les hôtesses avaient fort opportunément repérés, voyant par avance que le zigoto allait poser problème.
Avant d'embarquer, plusieurs passagers avaient signalé au personnel le comportement anormal du gaillard. Il y a eu une sacré faute au départ, s'ils avaient été un peu plus attentifs, tout ça ne serait pas arrivé. Et on a appris également plus tard en discutant avec d'autres passagers que le bonhomme avait déjà posé problème un mois auparavant, en emmerdant une hôtesse (!). Donc déjà, 1ère erreur de la compagnie, ils n'auraient jamais dû le laisser monter dans l'avion.
La suite est dans l'article, qui précise : "les passagers qui ont perdu un jour de vacances en Turquie seront remboursés de celui-ci, précise Jetair." Nous, on a perdu notre 1ère nuit d'hôtel à Antalya, 150TL.
Voilà, ça c'est la communication officielle. Dans les faits, absolument aucun suivi.
Aucun mail, même pas le plus petit commencement de SMS. En rentrant de notre semaine à Kalkan/Kas, j'ai donc regardé les possibilités de contact sur le site : évidemment le seul contact téléphonique se fait par une ligne surtaxée. Il est hors de question que je leur laisse un kopeck de plus, j'ai donc rempli un 1er formulaire de contact. Aucune réponse 48h plus tard. J'ai rempli un autre formulaire de contact, de plainte plus précisément, toujours aucune réponse.
Entre temps j'ai par contre reçu un mail automatisé : "Votre opinion compte, évaluez votre vol avec Jetairfly.com." Ca montre bien qu'avec ces boîtes tout est cloisonné, la gestion des problèmes externalisée, même en interne la communication doit être sacrément compliquée….
J'ai enfin trouvé sur internet un mail de contact de Florence Bruyère, citée dans l'article. Elle m'a répondu rapidement, normal c'est son job : "Bonjour monsieur ***, Pour votre information, j’ai transmis immédiatement votre mail à notre service clientèle qui fera le suivi avec vous. Cordialement, etc…"
Et après ? Ben rien, pourquoi en serait-il autrement ? Enfin rien, non pas tout à fait. Cette réponse de FB date de vendredi 6 juin, ce matin mercredi 11 juin j'ai eu ce mail-ci :
"Madame, Monsieur, Votre dossier a bien été enregistré et une enquête sera ouverte dans un délai de deux semaines. La durée de cette enquête peut varier de 6 à 8 semaines selon la nature du problème et la destination. Nous vous remercions déjà de Vous recevrez bien entendu une réponse écrite dès que le dossier pourra être clôturé. Salutations cordiales,
Sécrétariat Quality Control"
Je vois déjà la gueule du "sécrétariat", ils nous prennent pour des sécrés crétins. Et puis cette phrase, lisez le mail en détail : "Nous vous remercions déjà de", de quoi ??? Là c'est de l'incompétence totale, ils font bosser des CM2 ou quoi, dans leur service ??
Donc ils ouvrent une enquête, oh là là ils ouvrent une enquête, attention. 6 à 8 semaines.
Je vois le truc d'ici : fin juillet je vais recevoir un mail : "Malgré nos recherches, le résultat de notre enquête est que. Votre dossier est clôturé avec la peinture. Cordialement de saludades."
Ok, les gars, c'est bon, je vais m'asseoir sur mes 150 TL. Arrêtez vos circonvolutions minables, ces traînage de patins usants, je vais passer à autre chose, va, j'ai bien mieux à faire. Mais vous ne me reverrez plus, foi de picard, vous ne me reverrez plus. Je ne sais pas si des passagers plus dégourdis que nous ont porté plainte mais franchement il y aurait de quoi. Zéro pointé, jetairfly, c'est catastrophique.
Pour finir sur une note positive, notre voyage en Turquie s'est très bien passé. Les turcs sont toujours aussi accueillants, et cette côte méditerranéenne est décidément très belle. Pour les gens qui souhaiteraient prendre le bus entre Antalya et Kalkan/Kas, certains bus de la compagnie batiantalya offre le wifi gratuitement dans le bus. Iyi aksamlar ! 😠
Je vais revenir sur la déplorable gestion de l'imprévu par la compagnie aérienne jetairfly. Habitués des low-cost, nous n'avions pas encore testé celle-ci, nous n'avons pas été déçus…🤪
Les faits : http://www.dhnet.be/...0e5b3570102383d18457
Concrètement nous étions au 1er rang. Ce type est d'abord venu m'invectiver, en turc. 😠 Je ne comprenais rien et voyais l'hôtesse derrière me faire signe que tout allait bien. Bon, j'ai vite compris que le gars était en plein pétage de durite, j'ai gardé mon calme, c'est la seule attitude à adopter. Le gars retourne vers l'arrière de l'avion, et là, à quelques rangées, il crie "Mudjahiddiiiiiiinn !!!!" et il fonce vers l'avant.🏴☠️ A ce moment-là, deux costauds le saisissent, le maîtrisent par l'arrière, pendant que le gars braille "Allah, allah, allah" par terre. Très efficaces, les deux gars le menottent aux pieds et aux mains avec des bracelets en plastiques, on nous demande de déménager quelques rangées plus loin et voilà le type ficelé au 1er rang. On pensait que c'était des flics pour un type extradé mais pas du tout, on a appris après que c'était des passagers lambda pratiquant des sports de combat et que les hôtesses avaient fort opportunément repérés, voyant par avance que le zigoto allait poser problème.
Avant d'embarquer, plusieurs passagers avaient signalé au personnel le comportement anormal du gaillard. Il y a eu une sacré faute au départ, s'ils avaient été un peu plus attentifs, tout ça ne serait pas arrivé. Et on a appris également plus tard en discutant avec d'autres passagers que le bonhomme avait déjà posé problème un mois auparavant, en emmerdant une hôtesse (!). Donc déjà, 1ère erreur de la compagnie, ils n'auraient jamais dû le laisser monter dans l'avion.
La suite est dans l'article, qui précise : "les passagers qui ont perdu un jour de vacances en Turquie seront remboursés de celui-ci, précise Jetair." Nous, on a perdu notre 1ère nuit d'hôtel à Antalya, 150TL.
Voilà, ça c'est la communication officielle. Dans les faits, absolument aucun suivi.
Aucun mail, même pas le plus petit commencement de SMS. En rentrant de notre semaine à Kalkan/Kas, j'ai donc regardé les possibilités de contact sur le site : évidemment le seul contact téléphonique se fait par une ligne surtaxée. Il est hors de question que je leur laisse un kopeck de plus, j'ai donc rempli un 1er formulaire de contact. Aucune réponse 48h plus tard. J'ai rempli un autre formulaire de contact, de plainte plus précisément, toujours aucune réponse.
Entre temps j'ai par contre reçu un mail automatisé : "Votre opinion compte, évaluez votre vol avec Jetairfly.com." Ca montre bien qu'avec ces boîtes tout est cloisonné, la gestion des problèmes externalisée, même en interne la communication doit être sacrément compliquée….
J'ai enfin trouvé sur internet un mail de contact de Florence Bruyère, citée dans l'article. Elle m'a répondu rapidement, normal c'est son job : "Bonjour monsieur ***, Pour votre information, j’ai transmis immédiatement votre mail à notre service clientèle qui fera le suivi avec vous. Cordialement, etc…"
Et après ? Ben rien, pourquoi en serait-il autrement ? Enfin rien, non pas tout à fait. Cette réponse de FB date de vendredi 6 juin, ce matin mercredi 11 juin j'ai eu ce mail-ci :
"Madame, Monsieur, Votre dossier a bien été enregistré et une enquête sera ouverte dans un délai de deux semaines. La durée de cette enquête peut varier de 6 à 8 semaines selon la nature du problème et la destination. Nous vous remercions déjà de Vous recevrez bien entendu une réponse écrite dès que le dossier pourra être clôturé. Salutations cordiales,
Sécrétariat Quality Control"
Je vois déjà la gueule du "sécrétariat", ils nous prennent pour des sécrés crétins. Et puis cette phrase, lisez le mail en détail : "Nous vous remercions déjà de", de quoi ??? Là c'est de l'incompétence totale, ils font bosser des CM2 ou quoi, dans leur service ??
Donc ils ouvrent une enquête, oh là là ils ouvrent une enquête, attention. 6 à 8 semaines.
Je vois le truc d'ici : fin juillet je vais recevoir un mail : "Malgré nos recherches, le résultat de notre enquête est que. Votre dossier est clôturé avec la peinture. Cordialement de saludades."
Ok, les gars, c'est bon, je vais m'asseoir sur mes 150 TL. Arrêtez vos circonvolutions minables, ces traînage de patins usants, je vais passer à autre chose, va, j'ai bien mieux à faire. Mais vous ne me reverrez plus, foi de picard, vous ne me reverrez plus. Je ne sais pas si des passagers plus dégourdis que nous ont porté plainte mais franchement il y aurait de quoi. Zéro pointé, jetairfly, c'est catastrophique.
Pour finir sur une note positive, notre voyage en Turquie s'est très bien passé. Les turcs sont toujours aussi accueillants, et cette côte méditerranéenne est décidément très belle. Pour les gens qui souhaiteraient prendre le bus entre Antalya et Kalkan/Kas, certains bus de la compagnie batiantalya offre le wifi gratuitement dans le bus. Iyi aksamlar ! 😠
Nous partons pour visites et marche en Turquie de l'Est et prévoyons une arrivée tardive à l'aéroport de Gaziantep(1H du matin).A cette heure y-a-t-il encore des bus pour rejoindre le centre ville? Quelqu'un connait-il un hôtel sympa et pas trop cher à Gaziantep?combien de temps pour une bonne visite aux musée des mosaïques? Comment rallier ensuite le site de GÖBEKLI TEPE en transports en commun?
Toutes réponses ou réflexions nous seront bienvenues ANNE
Voila je compte faire Turquie => Mongolie en velo et j'aurai donc besoin d'avoir un visa pour l'Iran et l'obtenir en Turquie le plus proche possible de la frontière Iranienne.
Donc si quelqu'un a des infos sur cette formalité je suis preneur.
Merci d'avance et bon voyage à tous.
Bonjour !
Je me prépare pour un pti tour vers l'asie en passant par europe de l'est puis moyen-orient.
J'ai lu qu'il etait possible de se procurer un visa de transit pour l'iran facilement en turquie, mais qu'ne est-il d'un veritable visa touristique qui permettrait de prendre son temps en iran ?
Et tant qu'on y est, j'aimerais enchainer avec le pakistan, mais je me demande egalement s'il est possible de se procurer un visa de tourisme pour le pakistan depuis le sol iranien ?
Antoine.
Je me prépare pour un pti tour vers l'asie en passant par europe de l'est puis moyen-orient.
J'ai lu qu'il etait possible de se procurer un visa de transit pour l'iran facilement en turquie, mais qu'ne est-il d'un veritable visa touristique qui permettrait de prendre son temps en iran ?
Et tant qu'on y est, j'aimerais enchainer avec le pakistan, mais je me demande egalement s'il est possible de se procurer un visa de tourisme pour le pakistan depuis le sol iranien ?
Antoine.
Bonjour à tous!
Je suis en train de chercher une compagnie pour partir à Istanbul pour moins de 500 euros en Aout. J'ai trouver des billets sur illicotravel dans les 350 euros mais avec des escales de plusieurs heures de nuit.
Si quelqu'un a un bon plan de compagnie, merci d'avance pour les infos! :-)
Aurélie
Aurélie
nous partons pour la turquie en camping car dès le 15 août prochain, nous recherchons des infos sur le bateau depuis ancone via igoumenistas et retour en billet open.est-il possible de prendre le billet sur place au départ? pour profiter du meilleur coût. Sinon faut-il réserver tôt et où ? Opendeck ou pas ? le plus économique.
Nous envisageons d'aller en turquie de l'est, qui peut nous donner des infos sur le réseau routier, des cols à passer
altitude? Nous pensons "rentrer" en tout début novembre
merci
Bonjour,
Nous sommes une famille avec deux enfants; un garcon de 3 ans et une fille de 4 mois, en besoin de detente. Notre choix de destination pour le mois de mai s'est porte sur la Turquie car nous avons aussi envie de decouvrir la culture et l'histoire de la Turquie en plus d'offrir un moment de grand bonheur à notre petit bonhomme. Nous prevoyons de partir 15 jours dont 5 jours à Istanbul (principalement pour nous avec visite et decouverte) et 10 jours à Belek.
Pourriez vous nous aider à choisir nos hotels? Un hotel central et familial à Istanbul et un hotel familial avec activites pour petits enfants et une prestation acceptable avec une plage de sable, bonne bouffe, ambiance agreable, etc.
Merci d'avance et bon voyage!
Nous sommes une famille avec deux enfants; un garcon de 3 ans et une fille de 4 mois, en besoin de detente. Notre choix de destination pour le mois de mai s'est porte sur la Turquie car nous avons aussi envie de decouvrir la culture et l'histoire de la Turquie en plus d'offrir un moment de grand bonheur à notre petit bonhomme. Nous prevoyons de partir 15 jours dont 5 jours à Istanbul (principalement pour nous avec visite et decouverte) et 10 jours à Belek.
Pourriez vous nous aider à choisir nos hotels? Un hotel central et familial à Istanbul et un hotel familial avec activites pour petits enfants et une prestation acceptable avec une plage de sable, bonne bouffe, ambiance agreable, etc.
Merci d'avance et bon voyage!
La réservation est faite, nous partons le 8 mai de toulon, et embarquons le 9 mai sur le LIRICA pour une croisière de 10 jours.
Nous cherchons des infos intéressantes pour un hôtel sympa à Rome, et des infos sur Odessa, Yalta et Istanbul, les autres escales nous connaissons
merci pour vos infos
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un a louer un auto la bas meme, et les tariffs. Je vais en Cappadoccia et apres je veux louer encore a Izmir et je la laisse a Antayla.
Merci
Merci
Bonjour
Je cherche une compagne (ou éventuellement un compagnon) pour partager le voyage et la chambre. J'aimerais passer une semaine fin septembre dans ce superbe club hotel all-in à Side, sur la Riviera turque. Le prix avoisine les 1500 euros pour une chambre double. Donc, 750 euros/personne (par Neckermann). C'est un full all-in et tous les échos sont excellents. XPERIENCE CLUB VOYAGE SORGUN SELECT ***** Départ de Bruxelles le samedi 20/9 (ou le 21/9) et retour le samedi 27/9 (ou le 28/9) à convenir
Evidement, nous sommes en Turquie et tout le monde sait bien qu'on n'y parle pas français. J'ai été 8 fois en Turquie et, en parlant anglais, je n'ai jamais eu de soucis à communiquer.
Il est clair que chacun est libre de vivre ses vacances à son rythme et de faire ce qui lui plaît.
En espérant un sympathique contact :-)
FabienneC
Je cherche une compagne (ou éventuellement un compagnon) pour partager le voyage et la chambre. J'aimerais passer une semaine fin septembre dans ce superbe club hotel all-in à Side, sur la Riviera turque. Le prix avoisine les 1500 euros pour une chambre double. Donc, 750 euros/personne (par Neckermann). C'est un full all-in et tous les échos sont excellents. XPERIENCE CLUB VOYAGE SORGUN SELECT ***** Départ de Bruxelles le samedi 20/9 (ou le 21/9) et retour le samedi 27/9 (ou le 28/9) à convenir
Evidement, nous sommes en Turquie et tout le monde sait bien qu'on n'y parle pas français. J'ai été 8 fois en Turquie et, en parlant anglais, je n'ai jamais eu de soucis à communiquer.
Il est clair que chacun est libre de vivre ses vacances à son rythme et de faire ce qui lui plaît.
En espérant un sympathique contact :-)
FabienneC
bonjour a tous,
je suis nouvelles dans le forum, si tout va bien je pars du premier au 8 juin 2010 avec ma fille( normalement avec mon mari mais il a un empechement) du coup c'est ma fille qui pars avec moi, j'ai reserver l'hotel en janvier (avicenna hotel ) et je descend a l'aeroport de sabiha golcen , un peu loin de la ville, svp quel moyen de transport dois je prendre car pas trop d'argent de poche et ne parlant ni l'anglais ni le turc , j'ai peur de me faire avoir, et svp pourriez vous me conseiller quoi visiter sur place , ou manger , les hammam pas touristique, et aussi les piscine en pleine air pour ma fille, et aussi faut il que je change l'argent a bxl ou sur place c'est mieux??? desoler pour trop de question merci pour vos reponse
Hi everyone,
What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.
I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.
Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.
We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.
It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏
I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛
Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.
After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.
The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.

But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).
More to come soon.
What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.
I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.
Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.
It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏
I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛
Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.
After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.


But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).
More to come soon.
Bonjour à tous
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Bonjour,
Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.
Dimanche 13 Juillet :
Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕
On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.
Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎


On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.
On a de la place, c'est sûr 😎


Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.
Dimanche 13 Juillet :
Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕
On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.
Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎


On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.
On a de la place, c'est sûr 😎


Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Salut a tous!
FAtiguee apres une dizaine d´annees d´errances j´ai decidé que 2008 serait l´année ou je poserai mes valises (enfin au moins quelques années!). Je revais de m´installer en Turquie depuis un moment et on vient de me proposer un super poste a Ankara que je me suis empressee d´accepter (je suis prof de francais, ca aide!)
Les procedures administratives sont en routes et je suis obligee d´attendre mon visa de travail pour me rendre en Turquie. Hors c´est un visa long a obtenir, je l´aurai surement pas avant aout.
Je vais donc devoir organiser pas mal de choses d´ici. Je connais absolument pas du tout du tout Ankara.
J´ai mille questions mais je vais y aller petit a petit . Toute aide est treeees bienvenue!!
Savez vous qui contacter pour envoyer mes affaires? J´en ai pas des tonnes quand meme trop pour que je puisse les trimbaler en avion ( ma bibliotheque....) Une idee de prix?
Connaissez vous les quartiers d´Ankara? Je vais avoir un salaire franchement sympatoche mais je veux pas d´un appart dans un quartier trop bourge. Quels quartiers sont sympas et populaires? ( un peu l´equivalent de belleville ou clichy parisien... les references qui n´ont rien a voir .....!!🙂 mais c´est mes références) Ya t il des agences immobilieres ou on peux parler anglais ou francais (ou espagnol...😏), parceque le turc et moi c´est pas encore ca.
Justement, quelqu´un connait il une bonne ecole pour apprendre le turc a Ankara? Je ne suis ni une lumiere en langue ni une tache, en m´y mettant sérieusement, ca peut prendre a peut pret combien de temps pour pouvoir papoter avec mes voisins?
J´ai encore plein de questions mais je vais y aller petit a petit sinon on va pas s´en sortir. Merci d´avance 🙂
J´ai encore plein de questions mais je vais y aller petit a petit sinon on va pas s´en sortir. Merci d´avance 🙂
Bonjour a tous!
Je suis a la recherche de l adresse de l ambassade ouzbek a ankara. J en ai trouve plusieurs sur internet, mais certains posts datent de quelques temps et apparement les locaux ont demenages il y a quelques temps... bref si vous avez la bonne adresse, ca me serait tres utile!
de plus j aurai voulu savoir si sur le visa les dates d entre et de sortie du territoire sont fixes? en combien de temps le visa est il disponible? si je suis francaise je n ai pas besoin d un loi, c est bien ca?
bref toutes les nouvelles fraiches du visa ouzbek a ankara me seront tres utiles, merci d avance
virginie
mon tour du monde sur mon blog: www.blog-de-nini.blogspot.com
Bonjour a tous,
je vous écris car j'ai besoin de votre aide. Je vis en Turquie depuis 2 ans et l'aventure va bientot prendre fin. Il m'est impossible de rentrer dans les 20 kg exigés par la compagnie aérienne donc je cherche comme tout le monde la solution la plus "simple" pour eviter d'avoir une facture douloureuse a l'aéroport.
Que me conseillez vous? je ne suis pas pressée pour recevoir mes bagages donc un transport en bateau est envisagable ou bien un fret aérien... Connaissez-vous une entreprise faisant ce type de démarche? Je n'y connais strictemment rien du tout donc tous vos conseils seront les bienvenus 🙂
je vous écris car j'ai besoin de votre aide. Je vis en Turquie depuis 2 ans et l'aventure va bientot prendre fin. Il m'est impossible de rentrer dans les 20 kg exigés par la compagnie aérienne donc je cherche comme tout le monde la solution la plus "simple" pour eviter d'avoir une facture douloureuse a l'aéroport.
Que me conseillez vous? je ne suis pas pressée pour recevoir mes bagages donc un transport en bateau est envisagable ou bien un fret aérien... Connaissez-vous une entreprise faisant ce type de démarche? Je n'y connais strictemment rien du tout donc tous vos conseils seront les bienvenus 🙂
Bonjour à tous
j'aimerais savoir si le trans asia entre istanbul et teheran, s arrete dans la ville de khoy en Iran si oui vers quelle heure?
merci
j'aimerais savoir si le trans asia entre istanbul et teheran, s arrete dans la ville de khoy en Iran si oui vers quelle heure?
merci







