Salut
Je suis interressé par l'expatriation au quebec, pour y travailler en tant infirmière.
J'ai ete au salon IDE à paris, j'ai rencontré recrutement santé quebec et on m'a parlé de different hopitaux dont celui du General Juif, il me reste peut de tps pour faire mon choix et renvoyer mes deux contrats, pourriez vous me parler de l'hopital General Juif, et terme, d'organisation, de qualité de travail, d'ambiance general qui y regne... autant d'info qui puisse me permettre enventuellement de me positionner sur cet hopital. Mais aussi concernnat le quartier si vous avez pu vous y attarder? est-ce un quartier populaire (population en difficultés...?) anbiance, securité...
Merci pour les infos que tu pourra m'apporter, elles me seront precieuses.
Hanna
Bonjour à tous, bonne et heureuse année 2011. Je m'excuse par avance si le sujet n'est pas au bon endroit (en principe j'ai fais attention mais on ne sait jamais). Mon manque d'informations résulte surtout du fait que je ne sais ou chercher et/ou je ne comprends les documents lus sur internet, c'est pourquoi je m'adresse à vous dans l'espoir d'obtenir toutes les informations que je souhaite. Tout d'abord, je suis lycéenne en terminale commerce (droit, économie, gestion). Je compte faire l'année prochaine un BTS de ventes immobilières (qui me permettrait au québec d'obtenir l'équivalence du cégep si je en me trompe pas dites le moi sinon). Mais j'ai quelques questions auxquelles j'aimerai avoir des réponses précises (vaut mieux être sûr que de tâtonner comme ça avec des fragments de réponse sur internet).
Information : Pourquoi le Québec ? Parce que le système de protection sociale est semblable à celui français et que si je pars je n'aurais pas les moyens de payer une assurance coûteuse aux Etats-Unis ou au Canada (enfin je ne sais pas trop comment ça se passe dans la partie anglophone). Ensuite parce qu'ils parlent le français, bien que certaines expressions mériteraient que je regarde d'un peu plus près (j'ai une amie québécoise qui m'en a parlé un peu) ce qui permettrait au moins au niveau administratif de comprendre, et même si le travail est majoritairement en anglais au moins dans la vie courante je pourrais ne pas trop être déphasée. J'ai un bon (sans vantardise) niveau de la langue (de pars des amis anglais, etc) mais ce que je connais est plutôt usuel je pourrais vivre mais il me manque du vocabulaire (notamment au niveau du travail). Bref je pourrais me débrouiller mais si je peux avoir la paperasse en français c'est déjà ça.
NB : je pars sur la base d'emménager à Montréal (pour les questions du dessous)
Je sais qu'avec le visa, je peux partir 3 mois dans un pays en Europe en toute liberté (ensuite il faut faire une demande pour y rester). Mais qu'en est-il du Québec ? Ensuite, ou s'adresser pour faire une demande (une fois sur place, faut-il prendre un rendez-vous et savez-vous le temps que ça prend ?) et quelles conditions remplir pour avoir une carte de résident permanent ?
J'essaie de monter ce projet seule et de partir comme ça un jour (depuis des années je suis décidée) bien sûr j'aurais de l'argent (pas folle non plus je suis). Mais que faut-il ? Donc le visa, la carte d'identité, faut-il emmener son carnet de santé, enfin quoi amener dans ce pays ou j'habiterai ? (à part vêtement, billets d'avion, je ne suis pas idiote non plus^^)
Et une fois sur place, comment trouver un emploi et un logement ? (En France si on a pas de travail c'est dur de pouvoir louer un logement...) est-ce que ça fonctionne comme la france, avec une caution et un garant ? Y a t-il des sortes de foyers pour les "immigrants" qui viennent d'arriver, le temps de trouver un logement, un travail ? Si oui, pourrais-je avoir adresse (je pars sur la base de Montréal), numéro et/ou site pour me renseigner ? Et quelles conditions avoir et faut-il aussi prendre rendez-vous ?
J'ai une profusion de question parce que certaines ne peuvent pas être résolues sur internet. J'en aurais sûrement d'autre à l'avenir, excusez-moi si elles vous paraissent étranges ou autre mais ne me jugez pas, j'assume mon ignorance et je suis ici pour obtenir des réponses. Merci de votre attention.
Information : Pourquoi le Québec ? Parce que le système de protection sociale est semblable à celui français et que si je pars je n'aurais pas les moyens de payer une assurance coûteuse aux Etats-Unis ou au Canada (enfin je ne sais pas trop comment ça se passe dans la partie anglophone). Ensuite parce qu'ils parlent le français, bien que certaines expressions mériteraient que je regarde d'un peu plus près (j'ai une amie québécoise qui m'en a parlé un peu) ce qui permettrait au moins au niveau administratif de comprendre, et même si le travail est majoritairement en anglais au moins dans la vie courante je pourrais ne pas trop être déphasée. J'ai un bon (sans vantardise) niveau de la langue (de pars des amis anglais, etc) mais ce que je connais est plutôt usuel je pourrais vivre mais il me manque du vocabulaire (notamment au niveau du travail). Bref je pourrais me débrouiller mais si je peux avoir la paperasse en français c'est déjà ça.
NB : je pars sur la base d'emménager à Montréal (pour les questions du dessous)
Je sais qu'avec le visa, je peux partir 3 mois dans un pays en Europe en toute liberté (ensuite il faut faire une demande pour y rester). Mais qu'en est-il du Québec ? Ensuite, ou s'adresser pour faire une demande (une fois sur place, faut-il prendre un rendez-vous et savez-vous le temps que ça prend ?) et quelles conditions remplir pour avoir une carte de résident permanent ?
J'essaie de monter ce projet seule et de partir comme ça un jour (depuis des années je suis décidée) bien sûr j'aurais de l'argent (pas folle non plus je suis). Mais que faut-il ? Donc le visa, la carte d'identité, faut-il emmener son carnet de santé, enfin quoi amener dans ce pays ou j'habiterai ? (à part vêtement, billets d'avion, je ne suis pas idiote non plus^^)
Et une fois sur place, comment trouver un emploi et un logement ? (En France si on a pas de travail c'est dur de pouvoir louer un logement...) est-ce que ça fonctionne comme la france, avec une caution et un garant ? Y a t-il des sortes de foyers pour les "immigrants" qui viennent d'arriver, le temps de trouver un logement, un travail ? Si oui, pourrais-je avoir adresse (je pars sur la base de Montréal), numéro et/ou site pour me renseigner ? Et quelles conditions avoir et faut-il aussi prendre rendez-vous ?
J'ai une profusion de question parce que certaines ne peuvent pas être résolues sur internet. J'en aurais sûrement d'autre à l'avenir, excusez-moi si elles vous paraissent étranges ou autre mais ne me jugez pas, j'assume mon ignorance et je suis ici pour obtenir des réponses. Merci de votre attention.
Bonjour tout le monde,
Ayant enfin terminer mes études en France (j'ai un Bac +3 et ai déjà travailler un an en alternance), je compte partir vivre et travailler à Montréal d'ici l'été prochain.
J'ai plusieurs contacts pour trouver un emploi. Mon C.V est conforme au modèle demandé au Quebec.
Mais malgrès toutes mes recherches j'ai quelques questions :
- J'ai toujours lu que pour avoir l'authorisation de travailler en tant que Français, l'employeur qui me prendra devra transmettre une demande à l'authorité compétente; celle-là décidant sur des critères divers mais notamment sur le fait qu'il faut que l'emploi ne puisse être occupé par un citoyen Canadien. Hors, ne postulant pas pour des postes spécialisés ou demandant de nombreuses études, ai-je une chance que ça se passe bien tout de même ?
- Est-ce que je dois attendre que mon futur employeur fasse les démarches pour ma venue ou puis-je déjà commencer et terminer une fois mon job trouvé ? Se déplacer à l'ambassade du Canada à Paris peut-il être bénéfique ou pas nécessaire vue que tout peut se faire par internet pour les différentes demandes d'immigration ?
- Pour les logements, faut-il une caution (je pense que oui mais faut-il déjà avoir un salaire sur place ou alors des parents peuvent-ils se porter garant) ?
- Le niveau de vie à Montréal demande quoi comme fourchette de salaire pour vivre normallement ?
Si des personnes vivant au Québec pouvaient me répondre, ce serait gentil !
Merci 🙂
Ayant enfin terminer mes études en France (j'ai un Bac +3 et ai déjà travailler un an en alternance), je compte partir vivre et travailler à Montréal d'ici l'été prochain.
J'ai plusieurs contacts pour trouver un emploi. Mon C.V est conforme au modèle demandé au Quebec.
Mais malgrès toutes mes recherches j'ai quelques questions :
- J'ai toujours lu que pour avoir l'authorisation de travailler en tant que Français, l'employeur qui me prendra devra transmettre une demande à l'authorité compétente; celle-là décidant sur des critères divers mais notamment sur le fait qu'il faut que l'emploi ne puisse être occupé par un citoyen Canadien. Hors, ne postulant pas pour des postes spécialisés ou demandant de nombreuses études, ai-je une chance que ça se passe bien tout de même ?
- Est-ce que je dois attendre que mon futur employeur fasse les démarches pour ma venue ou puis-je déjà commencer et terminer une fois mon job trouvé ? Se déplacer à l'ambassade du Canada à Paris peut-il être bénéfique ou pas nécessaire vue que tout peut se faire par internet pour les différentes demandes d'immigration ?
- Pour les logements, faut-il une caution (je pense que oui mais faut-il déjà avoir un salaire sur place ou alors des parents peuvent-ils se porter garant) ?
- Le niveau de vie à Montréal demande quoi comme fourchette de salaire pour vivre normallement ?
Si des personnes vivant au Québec pouvaient me répondre, ce serait gentil !
Merci 🙂
Comme certains forumistes le savent, notre famille, active dans la santé publique, est installée à Cuba depuis bientot quarante ans et nous avons sur le sujet des infos de première main ; exemple récent--
pour ne pas dépendre de fournisseurs "exotiques" Cuba avait choisi, il y a quelques années, d'équiper ses hopitaux en matériel radiologique et/ou d'imagerie (scanners etc..) européen, allemand ou hollandais...
cette dernière société, passée désormais sous le controle d'un fond de pension à capitaux et dirigeants américano-israeliens a décidé du jour au lendemain de ne plus assurer la maintenance du matériel MEDICAL livré à Cuba et d'appliquer, pour obeir à ses maitres de Washington et Tel Aviv l'embargo sur la santé du peuple cubain...
donc dans l'année à venir tous ces appareils vont tomber en panne.. Les cubains en acheteront sans doute d'autres, probablement chinois.... au prix de nouvelles dépenses en devises, beau gachis
pour des gens qui passent leur temps à répéter les horreurs (réelles certes et tout autant inacceptables ) dont ils ont été victimes il y a soixante ans, ne voila pas une attitude que les fachistes de tout poil n'auraient pas hésité à appliquer à leur triste époque..... --
nous ne parlons pas d'un eventuel retour à la démocratie, de Fidel, de l'embargo sur x ou y choses mais de la santé d'un peuple : quel genre d'hommes doit on être pour prendre de telles décisions ?
pour ne pas dépendre de fournisseurs "exotiques" Cuba avait choisi, il y a quelques années, d'équiper ses hopitaux en matériel radiologique et/ou d'imagerie (scanners etc..) européen, allemand ou hollandais...
cette dernière société, passée désormais sous le controle d'un fond de pension à capitaux et dirigeants américano-israeliens a décidé du jour au lendemain de ne plus assurer la maintenance du matériel MEDICAL livré à Cuba et d'appliquer, pour obeir à ses maitres de Washington et Tel Aviv l'embargo sur la santé du peuple cubain...
donc dans l'année à venir tous ces appareils vont tomber en panne.. Les cubains en acheteront sans doute d'autres, probablement chinois.... au prix de nouvelles dépenses en devises, beau gachis
pour des gens qui passent leur temps à répéter les horreurs (réelles certes et tout autant inacceptables ) dont ils ont été victimes il y a soixante ans, ne voila pas une attitude que les fachistes de tout poil n'auraient pas hésité à appliquer à leur triste époque..... --
nous ne parlons pas d'un eventuel retour à la démocratie, de Fidel, de l'embargo sur x ou y choses mais de la santé d'un peuple : quel genre d'hommes doit on être pour prendre de telles décisions ?
bonsoir alors moi et mon cheri, nous voullons partir vivre au canada bientot et y travailer
je suis preparatrice et je voudrais savoir sil y a une equivallence au canada!
merci pour les reponses...😉
bonjour
ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada
j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?
merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider
nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
ma copine et moi, tous 2 diplomes, galerons en france, et ne voulant pas nous resigner a subir les aleas d'une vie incertaine en France, voudrions immigrer au Quebec ou au Canada
j'ai donc plusieurs questions si vous pouvez nous renseigner (Français ayant fait la meme demarche ou Quebecois frequentant ce forum): est il facile pour des Français d'immigrer au Canada ? est ce encore plus facile pour le Québec ? (pour vivre et travailler) doit on d'abord arriver en tant que touriste et faire une demande de residence et de visa de travail ensuite ou tout avant d'arriver ? ma copine etant dans les sciences (environnement, ecologie), cette question sera plus specifique a ma personne: pourrais je facilement trouver un poste dans le marketing ? enfin, en equivalent euros, combien coute une location d'appart dans la plupart des villes (quebec, ottawa, vancouver) et ou aller pour trouver du boulot facilement dans nos domaines ?
merci d'avance a tous ceux qui pourront nous aider
nous comptons partir autour de Janvier (car ca fait des mois qu'on galere en France sans situation)
Bonjour à tous,
je suis Français et j'envisage de plus en plus à partir m'établir dans la région de Montréal et avant cela j'aimerai avoir des avis concernant l'emploi et, une chose importante a mes yeux, la couverture sociale !
J'ai 21ans, un bac S, je suis actuellement étudiant, mais je compte arrêter les études, voyant que cela ne m'intéresse pas. Je n'ait donc pas de diplomes post bac, juste 3ans d'experience en tant qu'administrateur systeme/reseaux Unix/Linux.
À ce qu'on m'a dit, il n'est pas trop difficile de trouver un emploi à Montréal, même si dans un premier temps l'emploi ne correspond pas à mes compétences !
Par contre un certain nombre d'amis m'ont dit que niveau sécurité sociale ce n'etait pas au point. Que si je devais me faire soigner ce serait tout de ma poche ou alors aller se faire soigner chez des médecins pris en compte par l'assurance maladie, mais que le service serait assez mauvais (on serait mis sur une liste d'attente relativement longue avant de pouvoir bénéficier d'un soin qui n'est pas vraiment de qualité).
Donc en résumé, mes préoccupations sont : Trouver du travail, un logement (la colocation me va, c'est courant à mtl ?) Et quels est le revenu minimum ? Cela permet-il de vivre (et non de survivre) De quelles convertures dispose-t-on en tant que salarié ? (sécurité de l'emploi / assurance maladie (mutuelle ?) ) Si je me casse une jambe ou mes lunettes là bas, est-ce que je vais devoir vendre tous mes biens pour payer les frais ? (un peu carricatural là, mais bon...)
Je vous remercie d'avance !
kernel
je suis Français et j'envisage de plus en plus à partir m'établir dans la région de Montréal et avant cela j'aimerai avoir des avis concernant l'emploi et, une chose importante a mes yeux, la couverture sociale !
J'ai 21ans, un bac S, je suis actuellement étudiant, mais je compte arrêter les études, voyant que cela ne m'intéresse pas. Je n'ait donc pas de diplomes post bac, juste 3ans d'experience en tant qu'administrateur systeme/reseaux Unix/Linux.
À ce qu'on m'a dit, il n'est pas trop difficile de trouver un emploi à Montréal, même si dans un premier temps l'emploi ne correspond pas à mes compétences !
Par contre un certain nombre d'amis m'ont dit que niveau sécurité sociale ce n'etait pas au point. Que si je devais me faire soigner ce serait tout de ma poche ou alors aller se faire soigner chez des médecins pris en compte par l'assurance maladie, mais que le service serait assez mauvais (on serait mis sur une liste d'attente relativement longue avant de pouvoir bénéficier d'un soin qui n'est pas vraiment de qualité).
Donc en résumé, mes préoccupations sont : Trouver du travail, un logement (la colocation me va, c'est courant à mtl ?) Et quels est le revenu minimum ? Cela permet-il de vivre (et non de survivre) De quelles convertures dispose-t-on en tant que salarié ? (sécurité de l'emploi / assurance maladie (mutuelle ?) ) Si je me casse une jambe ou mes lunettes là bas, est-ce que je vais devoir vendre tous mes biens pour payer les frais ? (un peu carricatural là, mais bon...)
Je vous remercie d'avance !
kernel
Bonjour!
Puisque la perméthrine (produit qui repousse les insectes) n'est pas vendue au Canada, est-ce que quelqu'un sait s'il est possible de s'en procurer à Bangkok?
Merci! Mélanie
Puisque la perméthrine (produit qui repousse les insectes) n'est pas vendue au Canada, est-ce que quelqu'un sait s'il est possible de s'en procurer à Bangkok?
Merci! Mélanie
Bonjour à tous
D'abord Je souhaite une très bonne année 2008 à tous les voyageurs 😎 😎 Et voilà ce qui m'amène ! Lorsqu'on se fait soigner à l'étranger (hors rapatriement), qui rembourse intégralement (100 %) les soins ? - l'assurance privé que l'on à pris (AVI, AVA, Magellan...) ou est-ce - une partie par la sécurité sociale ainsi que la mutuelle (à hauteur des remboursements français) et la différence par l'assurance privé Merci pour vos réponses A bientôt chelsea
D'abord Je souhaite une très bonne année 2008 à tous les voyageurs 😎 😎 Et voilà ce qui m'amène ! Lorsqu'on se fait soigner à l'étranger (hors rapatriement), qui rembourse intégralement (100 %) les soins ? - l'assurance privé que l'on à pris (AVI, AVA, Magellan...) ou est-ce - une partie par la sécurité sociale ainsi que la mutuelle (à hauteur des remboursements français) et la différence par l'assurance privé Merci pour vos réponses A bientôt chelsea
bonjour
je désire partir en vacances au canada et plus précisément le québec. Je voudrais des renseignements sur le pays, tout ce qui le concerne, la langue la culture les traditions . Si vous connaissez des sites qui parlent de français qui ont décidés de s'installer là bas, je suis preneuse. Je voudrais partir en famille pour m'installer( mari et 2 enfants)
Je recherche tout sorte de renseignements
merdi d'avance
nath
Bonjour à tous,
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Je n'ai pas trouvé de réponse sur le forum.
Quelqu'un sait-il si le port du casque en vélo est obligatoire en norvège?
Merci
sophie
Clermont-ferrand
Bonjour !
Je suis actuellement à Montréal en stage de formation, et j'envisage de plus en plus de rester ! Mais j'ai un traitement médical longue durée, et je n'ai pris ma quantitée de médicament que pour la durée de mon séjour, sans prendre d'ordonnance frse, qui ne fonctionne pas ici. Est ce que j'ai simplement à consulter un médecin ici, ou est ce que je dois revenir en France pour transférer mon dossier médical ? Question sécu, est ce que, si je ne change pas de nationalité, je dépends tjrs de la sécu, et donc j'ai la même prise en charge ?
Enfin y a t il des démarches (gaz, électricité, téléphone, etc.) que je peux faire à distance ou est ce que je dois retourner en France pour ça ?
Merci d'avance !
Je suis actuellement à Montréal en stage de formation, et j'envisage de plus en plus de rester ! Mais j'ai un traitement médical longue durée, et je n'ai pris ma quantitée de médicament que pour la durée de mon séjour, sans prendre d'ordonnance frse, qui ne fonctionne pas ici. Est ce que j'ai simplement à consulter un médecin ici, ou est ce que je dois revenir en France pour transférer mon dossier médical ? Question sécu, est ce que, si je ne change pas de nationalité, je dépends tjrs de la sécu, et donc j'ai la même prise en charge ?
Enfin y a t il des démarches (gaz, électricité, téléphone, etc.) que je peux faire à distance ou est ce que je dois retourner en France pour ça ?
Merci d'avance !
J'ai ouvert de nombreuses discussions sur ceux qui veulent vivre en Espagne mais tous semblent si jeunes (vous en avez de la chance!!!) et tous veulent des petits boulots. Les messages en plus ne sont pas récents.
Je souhaite tt quitter de ma vie en France, de mon confort fragile qui m'emm... pour aller vivre dans un pays qui parle Castillan et qui est sûr côté soins en cas de maladie. En Espagne ou en Amérique (centrale et/ou du sud) avec mes chiennes. Je n'ai arrêté encore aucune destination, je veux seulement du soleil et la mer à proximité, vivre tranquille et simplement...Je parle couramment cette langue.
Je suis certaine que vous saurez me conseiller sur la destination à laquelle je n'aurai peut-être pas pensé et me dire si a + de 55 ans on peut espérer une vie sereine ds un pays autre que la France devenue trop onéreuse et ennuyeuse pour moi.
Des amis du Forum vivant sur place seront certainement mieux placés pour me répondre. Donnez moi vos idées SVP, je suis toute à votre écoute. MERCI
salut,
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
Salut,
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
J'en ai un peu marre des illuminés... et je tiens à donner une correction indispensable pour ceux qui veulent rester plus de 3 mois à Mada. On demande au consulat un visa de 3 mois, et une fois à Mada on peut, obtenir au ministère de l'intérieur à Tana, une seconde fois 3 mois, la loi est ainsi. Que d'inventions j'ai lu à ce sujet par de gentils incapables, disant qu'il fallait sortir du pays après 3 mois...C'EST FAUX.... quand on veut aider on donne de bonnes informations ou on se tait. On peut donc rester 6 mois à Mada, si on est suisse ou français...ok J'ai aussi lu des inepties telles que...il faut 1600 euros par mois pour vivre. Un maison normale coûte de 200 à 300 euros, même à Nosy Be, belle, neuve et meublée à 350 euros. Ensuite au kg, fruits 1500A-0, 5 e, légumes 1000A-0, 33 e, viande 6000A-2 euros, poisson 8000A-2, 6 euros. Vin blanc ou rouge moins de 5000A-1, 6 e, rhum, wishky idem, bière 1400A-0, 45 e. Essence 2720A-0, 9 e le litre. Electricité 141 A le KWH, eau 360 A le m3.
Oui, mada est chère pour les malgaches, pas pour nous. A chacun de voir ce qu'il dépense, tout ce que je peux dire c'est que la vie est 10 fois moins chère qu'en Suisse.
Informations pour les suisses: www.madagascar-diplomatie.ch
Ambassade et consulat à Genève, 022.74o.16.50
Pour la France proche: www.consmadalyon.fr/visas.htm
bonsoir!
que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛
alors ça sera pas trop dur?
plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴☠️
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
Voila donc mon amoureux et moi avons décidé de partir dans plus ou moins deux mois tres loin, on sait qu'on veut que ce soit au soleil et loin de notre vie embouteillée actuelle! et on pense à la thaïlande, donc voila je voulais vous demander à vous qui y êtes déjà allés ou qui y habitez si ce pays est possible pour nous qui avons 18 ans mais qui savons nous débrouiller et qui n'avons pas enormement de sous pour demarer notre vie la bas. Nous nous contentons de peu (on vuet vivre comme les gens là bas) et on a environ 4000 euro a nous deux pour tout (avion, trouver un logement ou quelque chose à louer...). PEnsez-cous que ce soit suffisant? Et pensez pous qu'on pourra trouver un travail genre le soir pour le quotidien?
Merci d'avance!
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
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FABULEUX ! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de FANTASTIQUE, INOUBLIABLE, EXCEPTIONNEL...et ce, pour nous 4, Daniel mon mari, nos deux adolescentes Marie 17 ans, Clémence 15 ans et moi Babeth !
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Bonjour,
Désolé je n'ai pas trouvé ou se présenter donc:
Je m'appelle David, j'ai 13 ans et j'adore savoir des choses sur les pays ect..
Voila ma question:
Je trouve les Etats-Unis géniale, des grandes villes comme New-York, des climat très variées, les grand espaces.......... Bref! j'adorais y vivre, y travailler plus tard!
J'aime la France (bon ba le climat de chez moi....le nord) mais la situation économique est semble-t-il critique on en entend toujours parler ...... Je souhaiterai vraiment avoir un bon boulot plus tard, m'en sortir dans la vie et j'ai peur qu'en France je n'y parvient pas....
Je prend des cours d'Anglais pour parler couramment cette langue.
Alors voila!: est-ce dure d'entrer au Etats-Unis, avoir la green card, puis peut être plus?
Les Etats-Unis seront-t-ils toujours un pays d'accueil, ou il y aura trop de personnes qui voudront y aller?
J'ai entendue parler par mon ami Franco-Américain que cela dépendait des pays pour le temps a d'obtention de la green card, alors pour les Français est-ce dure? Il ma aussi dit que pour avoir le passeport Américain il faut être Américain, alors comment voyager?
Les Français sont-ils bien vu? Les immigré en générale y sont bien accepter? Les américains voient bien les personnes étrangères?
Voila Merci d'avance pour vos réponse!
Salut à tous!
Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.
Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.
Manger du poisson-chat pour sauver la nature!
C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.
Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.
Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.
En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.
A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.
En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.
Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.
Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.
Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.
Manger du poisson-chat pour sauver la nature!
C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.
Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.
Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.
En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.
A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.
En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.
Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.
Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Salut,
En regardant les lodges du GC, j'ai lu une note concernant une potentielle fermeture du parc...est-ce que quelqu'un est au courant de ça ? J'ai du mal à comprendre ce qui est expliqué, si il s'agit d'une fermeture temporaire, pour quelle raison etc...
C'est sur la droite là http://www.xanterra.com/ et ici http://www.xanterra.com/nps-advisory-1236728666-8345.html
Bonjour !!🙂
Assurance voyage médical et annulation, toute le gros kit..
Maintenant j'ai seulement un dépot de donné, je dois payé la totalité le 30 mai, j'ai pas encore pris d'assurance je m'agasine sa pour voir si il y aurais pas une compagnie qui qui coute moin que l'autre, vous acheter ou vous ?
Merci😎
Assurance voyage médical et annulation, toute le gros kit..
Maintenant j'ai seulement un dépot de donné, je dois payé la totalité le 30 mai, j'ai pas encore pris d'assurance je m'agasine sa pour voir si il y aurais pas une compagnie qui qui coute moin que l'autre, vous acheter ou vous ?
Merci😎
Bonjour, mon mari à trouver un emploi au Quebec, mais je suis diabétique de type 1 et je souhaiterais savoir si le système de santé couvre les dépenses de la maladie? S'il faut prendre une assurance privée? Car les médicaments utilisé sont chère. En France je suis remboursé à 100%. J'ai vraiment du mal à trouver des renseignements sur ce type de sujet alors si vous pouvez m'aider sa serais gentil. Merci d'avance
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx










