Bonjour,
je cherche une destination pour l'été 2014.
La Biélorussie ? Ce coté attirant d'un pays peu ouvert avec un tourisme qui s'ouvre et une population accueillante... Des églises, quelques châteaux... des parcs naturels.
Vilnius est une ville que j'ai beaucoup aimée mais parce qu'elle a un centre ville piétonnier, disons.
Pensez-vous que je serai déçu par la Biélorussie ?
😉Hello à toute la communauté que je viens d'intégrer
Je reviens d'Ukraine avec un jour de l'an 2008 plus qu'arroser.. c'est un pays d'ailleusr que je recommande à tous car un pays en plein boum notamment la capitale Kiev ... à cette occasion j'ai rencontré une charmante Bielorusse et je dois aller la voir prochainement ... Mis à part les formalités visa j'atterirais à Minsk et je dois prendre le train jusqu'à Gomel ... alors si quelqu'un à des infos la dessus je suis bein entendu preneur ...
@++
Since last year, the unification of the Russian visa with Belarus has been in effect.
For reference, EU citizens haven’t needed a visa for Belarus for two years. However, it wasn’t possible to travel to Russia. Only Belarusian and Russian citizens could move freely within the union.
With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.
In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.
This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.
It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.
So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.

This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.
The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.
Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.
Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue. https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html
These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

With the unified system, if you enter one of the two countries with a visa from either, you can now travel between them freely.
In the case of a Russian visa, it must be a paper visa glued into your passport—not an electronic visa.
This opens up the possibility of traveling to Russia from Lithuania via Minsk, for example, starting from Vilnius.
It also allows for travel circuits that would otherwise be difficult, despite the proximity of the cities.
So, I’m leaving on June 12th for Vilnius. A one-hour flight for around thirty euros with a carry-on bag, and from Vilnius Airport, there’s a bus to Minsk. My planned route for now is Vilnius-Minsk-Smolensk-Vitebsk-Polotsk-Pskov-Riga.

This crosses the Belarus-Russia border three times: from Minsk to Smolensk, then from Smolensk to Vitebsk, and finally from Polotsk to Pskov.
The region of this itinerary was, a thousand years ago, essentially that of the Krivichs, a local Slavic political entity. The term comes from "blood," *krew* in Polish, *krov* in Russian—basically "blood brothers." In Latvian, the word for Russians is *krievu*, by the way. Historically, the region corresponds to some of the old Russian principalities. Later, what marks Belarusian regions in general is, after the Great Schism of 1054, the division between Catholic and Orthodox zones, particularly as the Polish-Lithuanian Commonwealth expanded and contracted. In architecture, this corresponds to variations in Baroque styles, for example.
Vitebsk is known in France as the birthplace of Chagall. Born Russian, he first trained at the art school in Vitebsk, which was also attended by Malevich and Lissitzky, before completing his studies in Saint Petersburg, then moving to Berlin and later Paris. In Paris, Chagall met Cendrars, who had spent three years in Russia before and spoke enough Russian to help the newcomer get by a bit.
Back to the practical travel aspects: a local Pskov newspaper mentions that the Russian and Belarusian governments have a project for a Pskov-Polotsk train line. Previously, there were also plans for lines between Veliky Luki and Vitebsk, and Polotsk. A recently launched railway is Smolensk-Vitebsk, shown in white on the map, with projected lines in blue. https://pln-pskov.ru/society/583817.html https://pln-pskov.ru/society/578335.html
These will likely be "Hirondelle"—that is, *Lastochka*—the fast, spacious regional trains in Russia. Currently, all of this is done by bus, so the train is a very appealing and comfortable option. We’ll see how it goes.

Bonsoir
je cherche un vol directe Tunis bielorussie ou avec un escale pas très long
j aimerai bien savoir pour le visa car on a pas embrassade de bielorussie a Tunis
Merci beaucoup
Salut tous les voyageurs!
Je m'y prends à l'avance...je voudrais aller à Kaliningrad le point de départ pour rallier ensuite la Biélorussie en juillet 2013
Je voudrais éviter les formalités si longues de visa pour la Russie puisque Kaliningrad en fait partie. J ai trouvé sur le net qu'il existait un visa express de 3 ou 4 jours si on arrivait en avion avec comme condition la réservation des nuitées d'hôtel .Qui a expérimenté cette solution? la compagnie d'aviation ne fait-elle pas de pb à l'embarquement ? Y a-t-il une autre solution en passant par voie terrestre au départ de la Lituanie avec les transports en commun ?(train ou bus)Par exemple facilité du visa sans paperasserie au consulat russe à Vilnius(prix , délai?)
Au départ de la Litunaie j 'envisage ensuite d'aller en Biélorussie :donc je dois posséder un visa biélorusse.Quelle est la solution la plus facile pour l "obtenir? Le consulat à Paris réclame une réservation d'hébergement et je ne trouve qu'un dortoir à Minsk correspondant à mon budget.sera-ce suffisant? La encore existe-il la possibilité de visa à Vilnius?
Tous tuyaux sur la Biélorussie même partiels me seraient précieux en particulier les hébergements(Brest, Vitebski...)
Je vous remercie à l'avance Carassou
Je m'y prends à l'avance...je voudrais aller à Kaliningrad le point de départ pour rallier ensuite la Biélorussie en juillet 2013
Je voudrais éviter les formalités si longues de visa pour la Russie puisque Kaliningrad en fait partie. J ai trouvé sur le net qu'il existait un visa express de 3 ou 4 jours si on arrivait en avion avec comme condition la réservation des nuitées d'hôtel .Qui a expérimenté cette solution? la compagnie d'aviation ne fait-elle pas de pb à l'embarquement ? Y a-t-il une autre solution en passant par voie terrestre au départ de la Lituanie avec les transports en commun ?(train ou bus)Par exemple facilité du visa sans paperasserie au consulat russe à Vilnius(prix , délai?)
Au départ de la Litunaie j 'envisage ensuite d'aller en Biélorussie :donc je dois posséder un visa biélorusse.Quelle est la solution la plus facile pour l "obtenir? Le consulat à Paris réclame une réservation d'hébergement et je ne trouve qu'un dortoir à Minsk correspondant à mon budget.sera-ce suffisant? La encore existe-il la possibilité de visa à Vilnius?
Tous tuyaux sur la Biélorussie même partiels me seraient précieux en particulier les hébergements(Brest, Vitebski...)
Je vous remercie à l'avance Carassou
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Depuis 3 ans je lorgne vers la Biélorussie en suivant le forum de ce pays et des rares personnes qui répondent. Les temps ont changé, les exigences des autorités se sont amoindries, et je viens d'obtenir le visa.
Je suis passée par un prestataire de service Lyon visa qui a répondu aux questions pour présenter le dossier dont je précise les différents points :
1 -Présenter un titre de transport aller retour : ce fut un aller Varsovie et retour Minsk avec la LOT; donc une entrée par voie terrestre et retour en avion. Pas la peine de prévoir l'achat d'un billet de train ou de bus .
2-Obtenir une invitation d'une agence dument enregistrée à Minsk. Il y en a plusieurs répertoriées par l'ambassade à Paris dont certaines francophones mais aux adresses mails pas d'actualité. J'ai choisi celle d'un membre de VF Jeanmarcbrlt contactée par MP. C'est plus facile d'avoir un français établi sur place. Cette invitation est payante : 25 euros.
3- Attestation d'une assurance couvrant au moins 30000 euros au moins en cas de maladie ou d'accident; Ce fut Inter Mutuelle Assistance (je suis sociétaire de la MAIF) mais cela aurait pu être celle de la Mastercard .
4- Le passeport en cours de validité.
5- Une photos récente.
6- La demande de visa remplie correctement à savoir : *j'ai précisé que j'étais retraitée mais j'ai complété avec mon dernier employeur, son adresse, son téléphone, son e.mail . *les coordonnées complètes de l'agence qui a envoyé l'invitation. *l'adresse complète du premier hébergement en Biélorussie : ce fut celle d'un appartement avec le nom du propriétaire. A remarquer que l'on a pas exigé la copie, mais sur place on est susceptible de vérifier. Cela aurait pu être l'adresse d'un hôtel réservé avec booking.com.
7- 60 euros
Bien sûr j'ai payé les frais du prestataire de service et suis même allée sur place pour récupérer le passeport ne faisant pas confiance à la poste
Nous sommes 2 babouchkas ne parlant pas le russe, capables seulement de déchiffrer le cyrillique pour lire le nom des rues ou les panneaux des destinations dans les gares routières ; nous aurons le guide Bradt en anglais et un petit dico franco-russe. Nous espérons pouvoir converser avec quelques jeunes anglophones et nous avons des contacts francophones dans le pays. Nous nous déplacerons en bus d'une ville à l'autre.
A remarquer aussi qu'il faudra nous enregistrer une seule fois dans un bureau de l'immigration dans les 5 jours suivant notre entrée dans le pays.
J'ai tenu à faire ce retour de demande de visa qui pourrait servir à d'autres routards Carassou
Je suis passée par un prestataire de service Lyon visa qui a répondu aux questions pour présenter le dossier dont je précise les différents points :
1 -Présenter un titre de transport aller retour : ce fut un aller Varsovie et retour Minsk avec la LOT; donc une entrée par voie terrestre et retour en avion. Pas la peine de prévoir l'achat d'un billet de train ou de bus .
2-Obtenir une invitation d'une agence dument enregistrée à Minsk. Il y en a plusieurs répertoriées par l'ambassade à Paris dont certaines francophones mais aux adresses mails pas d'actualité. J'ai choisi celle d'un membre de VF Jeanmarcbrlt contactée par MP. C'est plus facile d'avoir un français établi sur place. Cette invitation est payante : 25 euros.
3- Attestation d'une assurance couvrant au moins 30000 euros au moins en cas de maladie ou d'accident; Ce fut Inter Mutuelle Assistance (je suis sociétaire de la MAIF) mais cela aurait pu être celle de la Mastercard .
4- Le passeport en cours de validité.
5- Une photos récente.
6- La demande de visa remplie correctement à savoir : *j'ai précisé que j'étais retraitée mais j'ai complété avec mon dernier employeur, son adresse, son téléphone, son e.mail . *les coordonnées complètes de l'agence qui a envoyé l'invitation. *l'adresse complète du premier hébergement en Biélorussie : ce fut celle d'un appartement avec le nom du propriétaire. A remarquer que l'on a pas exigé la copie, mais sur place on est susceptible de vérifier. Cela aurait pu être l'adresse d'un hôtel réservé avec booking.com.
7- 60 euros
Bien sûr j'ai payé les frais du prestataire de service et suis même allée sur place pour récupérer le passeport ne faisant pas confiance à la poste
Nous sommes 2 babouchkas ne parlant pas le russe, capables seulement de déchiffrer le cyrillique pour lire le nom des rues ou les panneaux des destinations dans les gares routières ; nous aurons le guide Bradt en anglais et un petit dico franco-russe. Nous espérons pouvoir converser avec quelques jeunes anglophones et nous avons des contacts francophones dans le pays. Nous nous déplacerons en bus d'une ville à l'autre.
A remarquer aussi qu'il faudra nous enregistrer une seule fois dans un bureau de l'immigration dans les 5 jours suivant notre entrée dans le pays.
J'ai tenu à faire ce retour de demande de visa qui pourrait servir à d'autres routards Carassou
Etant donné le nombre de discussions sur le problème de savoir si un visa de transit est nécessaire en cas d'escale à Moscou au cours d'un vol international, voici une précision qui intéressera peut être certains:
NON, le visa de transit n'est pas nécessaire lors d'une escale de moins de 24h à Moscou si l'on reste bien dans la zone internationale, cad que l'on ne souhaite pas sortir de l'aéroport.
Toutefois (il existe toujours une exception), les transits à Moscou en vu de se rendre au Bélarus nécessitent par exception un visa de transit, et ce quelque soit la durée de l'escale.
Je viens d'en faire les frais et ai du annuler mon voyage en Biélorussie. Je partais de Paris à Minsk avec une escale à Moscou via Aeroflot (4 heures d'escale). L'ambassade à Paris m'a répondu que les vols de Moscou vers Minsk partent depuis le terminal domestique est que donc un visa de transit est obligatoire (aucune possibilité de l'obtenir "on arrival"). Un visa de transit double entrée est possible à l'ambassade en cas de retour via le même itinéraire...
NON, le visa de transit n'est pas nécessaire lors d'une escale de moins de 24h à Moscou si l'on reste bien dans la zone internationale, cad que l'on ne souhaite pas sortir de l'aéroport.
Toutefois (il existe toujours une exception), les transits à Moscou en vu de se rendre au Bélarus nécessitent par exception un visa de transit, et ce quelque soit la durée de l'escale.
Je viens d'en faire les frais et ai du annuler mon voyage en Biélorussie. Je partais de Paris à Minsk avec une escale à Moscou via Aeroflot (4 heures d'escale). L'ambassade à Paris m'a répondu que les vols de Moscou vers Minsk partent depuis le terminal domestique est que donc un visa de transit est obligatoire (aucune possibilité de l'obtenir "on arrival"). Un visa de transit double entrée est possible à l'ambassade en cas de retour via le même itinéraire...
Bonjour !
Dans 10 jours je me rends en Biélorussie et j'aimerais bien des informations et des conseils de personnes qui y sont déjà allés.
J'ai bien consulté les guides courants mais si qqn pouvait me parler de sa propre expérience j'en serais ravi et reconnaissant !
Merci ! François
Merci ! François
Bonjour,
Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:
Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie
Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.
Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.
Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.
Nicolas
Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:
Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie
Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.
Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.
Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.
Nicolas
je cherche des infos sur les trains en ukraine (et au belarus)
en route pour moscou (avec pour destination finale pékin), j'aimerais savoir s'il existe un train de nuit quotidien entre lvov et odessa, puis entre odessa et kiev, puis entre kiev et minsk, enfin entre minsk et moscou.
merci d'avance de me répondre:)
en route pour moscou (avec pour destination finale pékin), j'aimerais savoir s'il existe un train de nuit quotidien entre lvov et odessa, puis entre odessa et kiev, puis entre kiev et minsk, enfin entre minsk et moscou.
merci d'avance de me répondre:)
Mise en place courant 2018, cette mesure concernera 80 nationalités sous réserve, comme actuellement, qu'il ne soit pas prévu d'entrer ou sortir du pays via la Russie. Dans ce cas un visa devient alors nécessaire.
Lire la suite...
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Je compte partir en biélorussie l'année prochaine et je désire connaître le prix de la vie là bas?
(hébergement, nourriture, transport)
Merci pour vos réponses.
quelqu'un aurait-il des infos sur ces 2 pays?
Bonjour,
Je prévois de me rendre à Moscou en train depuis la Suisse pour prendre le transsibérien.
J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'il n'était plus possible pour les européens de passer la frontière terrestre entre la Biélorussie et la Russie...
Pourtant quand je recherche des itinéraire de train pour Moscou sur les différent site des chemin de fer européen (CFF, Deutsche Bahn, euronight rail), les itinéraire proposé passe presque tous par la Biélorussie.
Cela me surprend que les chemin de fer européen vendent un itinéraire qui serait interdit aux Européen 🤪
Est-ce que quelqu'un peu m'éclairer sur ce sujet? - Est-il possible pour un ressortissant de Shengen (Suisse en l'occurence) de passer par la Bielorussie pour se rendre à Moscou en train (avec les visa approprié bien sûr)?
Merci d'avance pour vos réponses
Je prévois de me rendre à Moscou en train depuis la Suisse pour prendre le transsibérien.
J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'il n'était plus possible pour les européens de passer la frontière terrestre entre la Biélorussie et la Russie...
Pourtant quand je recherche des itinéraire de train pour Moscou sur les différent site des chemin de fer européen (CFF, Deutsche Bahn, euronight rail), les itinéraire proposé passe presque tous par la Biélorussie.
Cela me surprend que les chemin de fer européen vendent un itinéraire qui serait interdit aux Européen 🤪
Est-ce que quelqu'un peu m'éclairer sur ce sujet? - Est-il possible pour un ressortissant de Shengen (Suisse en l'occurence) de passer par la Bielorussie pour se rendre à Moscou en train (avec les visa approprié bien sûr)?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonsoir,
Je suis à la recherche d'un vol allerParis Varsovie fin mai et retour Minsk Paris à la mi juin
Sur les comparateurs de vol je trouve bien un aller Paris Varsovie et retour Minsk Paris qui sont effectués par La LOT la Polish Airlines mais sur le site de la LOT il n 'y a pas de vols multidestination;
Sur le site d'Air France il y a bien un Aller Varsovie mais pas de vol de retour depuis Minsk puisque en pool avec Belavia
Comment faire? Je ne voudrais pas passer par Opodo , Expedia et autres compagnies aux mauvaises réputations.
Je fais appel aux spécialistes des vols aériens pour m'aider et je les remercie
Carassou
Bonjour,
Je prends régulièrement l'avion entre Genève et Moscou avec une escale par Minsk avec la compagnie aérienne Belavia. J'ai un passeport français et un titre de séjour de résidant temporaire russe. Avant le premier janvier 2015, à mon arrivée à Minsk je passais le contrôle de la douane biélorusse puis j'avais un "transfert" avec une charmante employée de l'aéroport qui me guide vers mon avion à destination de Moscou, ce qui m'empêche de passer en territoire biélorusse (jusque là pas de problème). Pour le retour (Moscou => Genève par Minsk), à mon arrivée à Minsk pas de contrôle de la douane (car Union Biélorussie / Russie donc vol intérieur entre les deux pays) donc on m'invitait à me diriger vers la douane dans le terminal international de l'aéroport de Minsk de ce fait je traversais l'aéroport en zone biélorruse, je parcourrais donc juridiquement 50 mètres de territoire biélorruse sans visa de transit. Depuis le 1 janvier 2015, avec l'entrée en vigeur de l'Union économique eurasiatique, la Russie demande :
Attention! Suite à l'entrée en vigueur du Traité portant sur l'Union douanière entre la Fédération de Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, tous les vols entre ces trois pays sont désormais considérés comme des vols intérieurs. De ce fait, les formalités frontalières et douanières ne s'effectuent que dans un seul pays. C'est pourquoi, les voyageurs dont la destination finale est la Biélorussie ou le Kazakhstan avec une escale en Russie, sont tenus d'obtenir le visa de transit.
Source : http://www.vhs-france.com/main.php?id=transit&lang=fr Sur le site de l'aéroport de Minsk, ambassades de Biélorussie à Paris et à Moscou, et chez Belavia, personne ne peut répondre (apparemment en Biélorussie, vu le nombre d'européens qui traversent l'aéport personne n'en a rien à carré) alors si l'un d'entre vous a fait ce trajet depuis le début de l'année peut-il me dire si la douane biélorusse a soudainement demandé des visas de transit pour les citoyens à régime de visa pour la Biélorussie ?
Merci pour vos réponses.
Je prends régulièrement l'avion entre Genève et Moscou avec une escale par Minsk avec la compagnie aérienne Belavia. J'ai un passeport français et un titre de séjour de résidant temporaire russe. Avant le premier janvier 2015, à mon arrivée à Minsk je passais le contrôle de la douane biélorusse puis j'avais un "transfert" avec une charmante employée de l'aéroport qui me guide vers mon avion à destination de Moscou, ce qui m'empêche de passer en territoire biélorusse (jusque là pas de problème). Pour le retour (Moscou => Genève par Minsk), à mon arrivée à Minsk pas de contrôle de la douane (car Union Biélorussie / Russie donc vol intérieur entre les deux pays) donc on m'invitait à me diriger vers la douane dans le terminal international de l'aéroport de Minsk de ce fait je traversais l'aéroport en zone biélorruse, je parcourrais donc juridiquement 50 mètres de territoire biélorruse sans visa de transit. Depuis le 1 janvier 2015, avec l'entrée en vigeur de l'Union économique eurasiatique, la Russie demande :
Attention! Suite à l'entrée en vigueur du Traité portant sur l'Union douanière entre la Fédération de Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan, tous les vols entre ces trois pays sont désormais considérés comme des vols intérieurs. De ce fait, les formalités frontalières et douanières ne s'effectuent que dans un seul pays. C'est pourquoi, les voyageurs dont la destination finale est la Biélorussie ou le Kazakhstan avec une escale en Russie, sont tenus d'obtenir le visa de transit.
Source : http://www.vhs-france.com/main.php?id=transit&lang=fr Sur le site de l'aéroport de Minsk, ambassades de Biélorussie à Paris et à Moscou, et chez Belavia, personne ne peut répondre (apparemment en Biélorussie, vu le nombre d'européens qui traversent l'aéport personne n'en a rien à carré) alors si l'un d'entre vous a fait ce trajet depuis le début de l'année peut-il me dire si la douane biélorusse a soudainement demandé des visas de transit pour les citoyens à régime de visa pour la Biélorussie ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour à tous.
j'ai actuellement 21 ans, je souhaite partir quelques semaines en Ukraine et en Biélorussie dans 2 ans.
je me prépare un peu à l'avance mais je ne sais pas si c'est une bonne idée le fait d'aller seul. je ne connais personne sur place.
de plus, je connais le russe (apprentissage volontaire, j'ai du niveau "lycée") grâce à ma.passion sur les pays de l'ex urss... mais j'ai du mal à communiquer car je suis sourd appareillé. j'ai du mal à entendre et comprendre l'anglais , langues étrangères. .. mais j'arrive bien à parler le russe avec des fautes d'accent. ..
je sais que la Biélorussie semble plus aisée que l'Ukraine sauf qu'il faudrait une visa, contrairement à l'Ukraine. je souhaite aller à kiev, lviv, les carpates, pripiat ( oui ça semble fou...) et puis je verrai pour au dessus. je ne poserai pas mon pied à la Crimée et au République de donestsk c'est quand même dommage
je suis déjà alle en République tchèque seul à 18 ans j'ai pu me débrouille et essaye de m'éloigne de la capitale car les campagnes m'intéressent le plus.
je voudrai vos témoignages et conseils sur le fait de voyager en ukraine.
de plus, je connais le russe (apprentissage volontaire, j'ai du niveau "lycée") grâce à ma.passion sur les pays de l'ex urss... mais j'ai du mal à communiquer car je suis sourd appareillé. j'ai du mal à entendre et comprendre l'anglais , langues étrangères. .. mais j'arrive bien à parler le russe avec des fautes d'accent. ..
je sais que la Biélorussie semble plus aisée que l'Ukraine sauf qu'il faudrait une visa, contrairement à l'Ukraine. je souhaite aller à kiev, lviv, les carpates, pripiat ( oui ça semble fou...) et puis je verrai pour au dessus. je ne poserai pas mon pied à la Crimée et au République de donestsk c'est quand même dommage
je suis déjà alle en République tchèque seul à 18 ans j'ai pu me débrouille et essaye de m'éloigne de la capitale car les campagnes m'intéressent le plus.
je voudrai vos témoignages et conseils sur le fait de voyager en ukraine.
J'ai lu quelque part que le visa touriste biélorusse ne pouvait pas être obtenu à la frontière SAUF à l'aéroport de Minsk. Mais je ne suis pas certain de la véracité de cette information, ne la retrouvant pas partout. Quelqu'un est-il déjà entré en Biélorussie de cette manière?
Par ailleurs, je suppose que même si cela est possible, ça ne dispense pas de produire les pièces demandées, y compris donc le voucher touristique.
Merci d'éclairer ma lanterne.
Par ailleurs, je suppose que même si cela est possible, ça ne dispense pas de produire les pièces demandées, y compris donc le voucher touristique.
Merci d'éclairer ma lanterne.
Je désire aller en train de Berlin à moscou en faisant une pause à Varsovie, et je me démandais s'il fallait un visa pour traverser la biélorussie. Car en bus il faut avoir un .
D'autre part si qqun connait à peut pres les prix de ces billets
Merci
vac
D'autre part si qqun connait à peut pres les prix de ces billets
Merci
vac
Bon je suis à Vitebsk depuis hier. Demain je vais à Pololtsk tôt le matin, puis vers midi le bus pour Pskov.
L´itinéraire a été:
- bus Ecolines à l´aéroport pour Minsk.
- 1,5 jour à Minsk (1 nuit)
- train Minsk-Smolensk, 2 nuits à Smolensk
- bus Smolensk-Vitebsk
le régime de visa unifiée Biélorussie-Russie fonctionne avec deux petites variations. Tout d´abord, rappellons que ceci requière le visa papier russe dans le passeport. Le visa russe électronique n´est pas valable.
passage Lituanie->Biélorussie:
je suis en passeport Schengen, et au contrôle lituanien, pas de questions à la con style estonien en gringo (wouaère arre you goïngue? etc), pas de questions, vérification du passeport voilà tout. Les biélorusses eux ont tous prise d´empreinte des index droit et gauche, avec un petit scanneur posé sur la tablette du guichet, et photo de reconnaissance faciale avec une caméra sur le côté. Sans doute le nouveau protocole UE/Schengen de digitalisation des contrôles. Du coup celà va vite.Seulement quelques personnes questionnées brièvement. Bref celà ne retarde pas. Il n´y a pas eu de douane lituanienne.
au contrôle biélorusse je mentionne à l´agent qu´après je vais en Russie. Un petit scanneur à empreinte digitale aussi posé sur la tablette, où j´ai mis index droit puis gauche. Après vérification le passeport m´est rendu mais sans carte de migration. Je lui signale que j´en aurai besoin en Russie. Elle m´indique que j´aurai du en demander une dès l´arrivée dans la salle avant de faire la queue au guichet, de manière à le remplir et le fournir en même temps que le passeport. Donc acte pour la prochaine fois. Mais ce n´est pas un problème, elle me tend un exemplaire que je remplis en visite, elle tamponne les deux parties, coupe au milieu et me tend le mien. Ce qui est particulierest que le tampon d´entrée n´est pas apposé sur la page des tampons, mais sur le visa russe. En image celà donne ceci:

après le contrôle du passeport, les bagages dans le tunnel rayons x de la douane, et deux questions du douanier: mon itinéraire et si j´ai de l´argent en espèces.
du reste le billet Vilnius-Minsk:

le passage Biélorussie->Russie avec le train:
j´achetais le billet sur les chemins de fers biélorusses, mais le train est russe (RZD), il y a des longues distance classiques platzkart/coupé mais celui là, bien qu´à destination de Moscou était de type "hirondelle" (Lastochka). Lors d´embarquement en train russe on montre toujours son passeport, et dans ce cas ci, passeport ni biélorusse ni russe, le préposé de wagon demandait à voir le visa pour sa date de validité. il a trois heure jusqu´à Smolensk, ca passe vite. Arrivé à Smolensk, je vois dehors un policier en tenue militaire kaki. Je me dis sans doute pour moi. Effectivement. Ils doivent contrôler par rapport aux données biélorusses de frontière. Nous étions trois passagers ni biélorusses ni russes dans tout le train. On accompagne l´agent à leur bureau dans la gare, où ils vérifient nos données sur des terminaux de type ordinateur portable. Dix minutes et fini.
le billet Minsk-Smolensk:

De Smolensk à Vitebsk. Donc sortie de Russie et re-passage en Biélorussie.
Il y a un train tôt le matin et un tard le soir. Ca ne me convenait pas, et ai donc opté pour le bus. Le trajet par route est court, mais, il y a contrôle passeport de tout le monde à la frontière. Le point de contrôle se nomme comme le village attenant, Krouglovka. Il y a pas mal de traffic routier mais pas trop. Les passeports de tous les passagers du bus sont collectés par le chauffeur, qui les amène au poste de contrôle. Mais moi je devais aller à un contrôle entretien. Il y avait un routier kazakhe avant moi dans le bureau. Donc un peu d´attente, ensuite mon tour et questions assez fouillées: lieu de naissance, domicile et travail actuels, histoire sommaire de mes voyages en Russie, raison du voyage actuel, puis prise d´empreintes de tous les doigts sur un petit terminal portable de type gros téléphone portable, et avec aussi photo de profil debout. Ensuite je retourne au bus. Bref, en cas de plusieurs étrangers, celà peu retarder pas mal. Aucune idée pour le train, si contrôle en route comme dans le cas du train Finlande-Russie avant 2022, ou passage dans un bureau.
le billet de bus Smolensk-Vitebsk:

###########################
Bref rien que de très trivial mis à part le questionnaire un poil long au poste frontalier de Krouglovka sur la route Smolensk-Vitebsk.
et demain soir je repars vers la frontière, en bus encore, depuis Polotsk jusqu´à Pskov. (Biélorussie -> Russie) Après quoi Pskov->Riga pour mon vol de retour.
le régime de visa unifiée Biélorussie-Russie fonctionne avec deux petites variations. Tout d´abord, rappellons que ceci requière le visa papier russe dans le passeport. Le visa russe électronique n´est pas valable.
passage Lituanie->Biélorussie:
je suis en passeport Schengen, et au contrôle lituanien, pas de questions à la con style estonien en gringo (wouaère arre you goïngue? etc), pas de questions, vérification du passeport voilà tout. Les biélorusses eux ont tous prise d´empreinte des index droit et gauche, avec un petit scanneur posé sur la tablette du guichet, et photo de reconnaissance faciale avec une caméra sur le côté. Sans doute le nouveau protocole UE/Schengen de digitalisation des contrôles. Du coup celà va vite.Seulement quelques personnes questionnées brièvement. Bref celà ne retarde pas. Il n´y a pas eu de douane lituanienne.
au contrôle biélorusse je mentionne à l´agent qu´après je vais en Russie. Un petit scanneur à empreinte digitale aussi posé sur la tablette, où j´ai mis index droit puis gauche. Après vérification le passeport m´est rendu mais sans carte de migration. Je lui signale que j´en aurai besoin en Russie. Elle m´indique que j´aurai du en demander une dès l´arrivée dans la salle avant de faire la queue au guichet, de manière à le remplir et le fournir en même temps que le passeport. Donc acte pour la prochaine fois. Mais ce n´est pas un problème, elle me tend un exemplaire que je remplis en visite, elle tamponne les deux parties, coupe au milieu et me tend le mien. Ce qui est particulierest que le tampon d´entrée n´est pas apposé sur la page des tampons, mais sur le visa russe. En image celà donne ceci:

après le contrôle du passeport, les bagages dans le tunnel rayons x de la douane, et deux questions du douanier: mon itinéraire et si j´ai de l´argent en espèces.
du reste le billet Vilnius-Minsk:

le passage Biélorussie->Russie avec le train:
j´achetais le billet sur les chemins de fers biélorusses, mais le train est russe (RZD), il y a des longues distance classiques platzkart/coupé mais celui là, bien qu´à destination de Moscou était de type "hirondelle" (Lastochka). Lors d´embarquement en train russe on montre toujours son passeport, et dans ce cas ci, passeport ni biélorusse ni russe, le préposé de wagon demandait à voir le visa pour sa date de validité. il a trois heure jusqu´à Smolensk, ca passe vite. Arrivé à Smolensk, je vois dehors un policier en tenue militaire kaki. Je me dis sans doute pour moi. Effectivement. Ils doivent contrôler par rapport aux données biélorusses de frontière. Nous étions trois passagers ni biélorusses ni russes dans tout le train. On accompagne l´agent à leur bureau dans la gare, où ils vérifient nos données sur des terminaux de type ordinateur portable. Dix minutes et fini.
le billet Minsk-Smolensk:

De Smolensk à Vitebsk. Donc sortie de Russie et re-passage en Biélorussie.
Il y a un train tôt le matin et un tard le soir. Ca ne me convenait pas, et ai donc opté pour le bus. Le trajet par route est court, mais, il y a contrôle passeport de tout le monde à la frontière. Le point de contrôle se nomme comme le village attenant, Krouglovka. Il y a pas mal de traffic routier mais pas trop. Les passeports de tous les passagers du bus sont collectés par le chauffeur, qui les amène au poste de contrôle. Mais moi je devais aller à un contrôle entretien. Il y avait un routier kazakhe avant moi dans le bureau. Donc un peu d´attente, ensuite mon tour et questions assez fouillées: lieu de naissance, domicile et travail actuels, histoire sommaire de mes voyages en Russie, raison du voyage actuel, puis prise d´empreintes de tous les doigts sur un petit terminal portable de type gros téléphone portable, et avec aussi photo de profil debout. Ensuite je retourne au bus. Bref, en cas de plusieurs étrangers, celà peu retarder pas mal. Aucune idée pour le train, si contrôle en route comme dans le cas du train Finlande-Russie avant 2022, ou passage dans un bureau.
le billet de bus Smolensk-Vitebsk:

###########################
Bref rien que de très trivial mis à part le questionnaire un poil long au poste frontalier de Krouglovka sur la route Smolensk-Vitebsk.
et demain soir je repars vers la frontière, en bus encore, depuis Polotsk jusqu´à Pskov. (Biélorussie -> Russie) Après quoi Pskov->Riga pour mon vol de retour.
Pour se documenter avant un voyage en Biélorussie, il n’existe bien souvent que 2 types d’information sur le net :
Avant de partir : une litanie de tracasseries administratives en perspective...
et pour les rares qui en reviennent, des carnets de voyage lapidaires qui tournent autour de l’audace pour leurs auteurs d’avoir mis les pieds “dans la dernière dictature soviétique encore debout”. exemple ici : https://www.instinct-voyageur.fr/de-retour-de-la-derniere-dictature-d%E2%80%99europe-la-bielorussie/
Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.
Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.
Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
Bonjour,
Je compte faire St-Petersbourg – Suisse à vélo cet été, et j'avais en tête d'en profiter pour visiter la Biélorussie. Malheureusement, l'obtention d'un visa de touriste semble terriblement difficile. D'après les agences contactées (et les messages sur le forum de LonleyPlanet), le seul moyen d'obtenir la lettre d'invitation requise pour la demande de visa est de réserver (et payer) les nuits d'hôtels pour la totalité du séjour. Bien entendu, je n'ai actuellement aucune idée des dates exactes auxquelles je traverserai le pays, ni de mon itinéraire précis, ce qui rend la chose tout à fait impossible, sans compter le fait que je préfère camper.
Tout cela me semble bien incompatible avec la pratique du cyclotourisme, à mon grand regret... Toute idée de solution serait bienvenue...
Merci, Michel.
Je compte faire St-Petersbourg – Suisse à vélo cet été, et j'avais en tête d'en profiter pour visiter la Biélorussie. Malheureusement, l'obtention d'un visa de touriste semble terriblement difficile. D'après les agences contactées (et les messages sur le forum de LonleyPlanet), le seul moyen d'obtenir la lettre d'invitation requise pour la demande de visa est de réserver (et payer) les nuits d'hôtels pour la totalité du séjour. Bien entendu, je n'ai actuellement aucune idée des dates exactes auxquelles je traverserai le pays, ni de mon itinéraire précis, ce qui rend la chose tout à fait impossible, sans compter le fait que je préfère camper.
Tout cela me semble bien incompatible avec la pratique du cyclotourisme, à mon grand regret... Toute idée de solution serait bienvenue...
Merci, Michel.









