Bonjour,
Je pars en Colombie à la fin du mois et me demandais s'il est intéressant de changer des Euros en France ou si le taux de change est plus intéressant en Colombie ?
D'avance merci.
Bonjour,
je ma lance dans une organisation de périple. Dans mon idée, ce serait d'arriver à Récife, de passer en Colombie et de finir par le Vénézuela. Je compte prendre 3 à 4 mois. Je voulais savoir les passages conseillés entre ces différents pays. J'aimerai à tout prix éviter l'avion. est-ce possible?
merci beaucoup!
Eve
je ma lance dans une organisation de périple. Dans mon idée, ce serait d'arriver à Récife, de passer en Colombie et de finir par le Vénézuela. Je compte prendre 3 à 4 mois. Je voulais savoir les passages conseillés entre ces différents pays. J'aimerai à tout prix éviter l'avion. est-ce possible?
merci beaucoup!
Eve
Que chevere Colombia!!
(c’est genial la Colombie)
Nous sommes restés près de 2 mois en Colombie, sur le papier nous nous étions donné un peu plus de 1 mois. La cause est que nous avons été littéralement séduit par ce pays magnifique et accueillant, une belle pause également après une Amérique centrale, un peu plus hostile. C’est simple, le slogan de l’office du tourisme est le suivant : ‘El unico riesgo que hay en Colombia es que tu quieras quedarte aqui : Le seul risque qu’il y a en Colombie, est que tu veuilles y rester ‘. On trouvait cela un peu prétentieux en arrivant à Carthagène. Maintenant, on peut vous l’avouer, on se serait bien vu rester plus longtemps, voir même arrêter notre voyage et y rester jusqu'à épuisement des pesetas. Nous nous sommes raisonnés et aujourd’hui continuons notre descente de l’Amérique du sud. Mais, nous n’avons qu’une idée en tête, y revenir !!! Je crois qu’il est clair que nous sommes tombés amoureux de la Colombie, comme beaucoup de voyageurs avant nous et ce n’est pas fini. Adieu, la sale image d’une Colombie dangereuse où régnait kidnapping et autre violence. Uribe, l’ancien président a fait un sacré ménage, les militaires sont absolument présents partout (d’ailleurs je ne sais pas si il y a un casting, mais ils sont plutôt beaux gosses les militaires Colombiens..).C’est un peu perturbant au début, puis on s’habitueJ. Il faut dire que c’est pour notre sécurité, même si aujourd’hui, beaucoup de jeunes vous diront, qu’il est temps pour le gouvernement de changer son fusil d’épaule et d’investir plus dans la santé et l’éducation que dans l’armée et ils ont certainement raison. Certes, il existe toujours des zones à éviter, comme une grande partie de l’Amazonie, mais la Colombie est devenue, un pays sûr où il est plus que facile de voyager. Une longue traversée du nord au sud nous attendait : Mais quelle route choisir ?? Car la Colombie est immense et nous n’avions seulement que 2 mois. Nous voulions nous égarer des routes touristiques et je pense que nous avons réussi, de bien belles rencontres et de merveilleux souvenirs. Que dire ? Les Colombiens ont tellement été à l’écart du monde à cause de la mauvaise réputation de leur pays, que lorsqu’ils vous voient débarquer, ils sont curieux et généreux. Ils vous offrent un toit assez facilement. Mais, il ne faut pas oublier que dans ces lieux retirés où il vous faut parfois 2 jours de bus pour y arriver, les gens restent pauvres et la nourriture reste leur principale préoccupation. Ne jamais arriver les mains vides étaient notre devise !! Je crois qu’on se souviendra longtemps de cette veille dame, à qui nous avons apporté le reste de nos provisions de fin de trek : « Merci, à dieu, de vous avoir mis sur notre route », ça fait toujours chaud au cœur à entendre. L’insertion sociale est primordiale pour les étrangers, ne pas venir s’installer en égoïste, mais essayer de vivre avec ses voisins. Dans le cas contraire, les jalousies montent vite dans la tête des Colombiens, qui peuvent vous prendre facilement pour des voleurs. Nous l’avons parfois entendu dans les petits villages que nous avons traversés. « Aaah le Français là bas, c’est un voleur et il dit du mal de nous », « Mais, il dit quoi ?? » « OOh des trucs… », Ok en approfondissant un peu, on a vite compris que ce Français ne s’intégrait pas vraiment, ne participait pas à la vie de la communauté et développait son petit business de tourisme en solo. Forcément, il ne faut pas oublier que les mentalités sont différentes, il n’y a pas beaucoup de travail et les gens qui s’enrichissent vite, font monter le doute. On ne remerciera jamais assez nos hotes du couchsurfing, avec qui nous avons passé des moments inoubliables et qui ont contribué au ralentissement certain de notre voyageJ. Nous avons été agréablement surpris par leur niveau d’éducation, beaucoup parlent l’anglais et il n’est pas rare de les entendre parler français. D’ailleurs, le signe Français le plus présent reste ces veilles voitures Renault de notre enfance.
La courtoisie est de mise : le merci, pardon, s’il vous plait, fait partie du vocabulaire des enfants, au plaisir de nos oreilles. Les enfants se sont des dizaines de sourires autant de questions et de curiosité… Ils s’approchent facilement de nous, aiment poser pour la photo et c’est toujours un petit pincement au cœur quand il faut s’en aller, les regardant nous donner un signe de la main, le sourire aux lèvres, comme ci on allait les revoir ‘demain’. Les Colombiens sont beaux, au plaisir des yeux pour Arno, mais aussi pour moi. Il paraîtrait que les Colombiennes sont les plus jolies filles d’Amérique du sud, à voir, mais pour le moment, il n’y a rien à re-dire à cela. Pour les hommes, il faut dire qu’après quelques mois de machisme absolu en Amérique centrale, je retrouve ici, des traits plus fins et moins durs.
La Colombie s’est grand et diversifiée, entre les caraïbes, le début des Andes, l’Amazonie et une culture noire très forte sur le Pacifique, il y a de quoi faire !! Et notre principal problème était que nous ne voulions pas en perdre une miette… dure dure, il nous a fallu choisir.. Deux mois et nous serons restés principalement dans la partie centrale-est : Carthagene-San Gil-El Cocuy-Bogota-San Agustin-Popayan-Pasto. Si, vous avez une carte en tête, vous pouvez vous imaginer pourquoi on veut y revenir. Comme d’habitude, nous aurons aussi trouvé une certaine liberté d’expression artistique dans la rue.
En terme d’architecture, il y règne une forte influence coloniale espagnole. C’est plutôt agréable, de se balader dans ces petits villages aux murs blanchis ornes de leur couleur, des rues pavées, des vieilles mansardes en bois, cela donne un certain charme et une petite mélancolie qui nous rappelle nos errances de nos séjours en Espagne, perdus dans les villages Pyrénéens. La Colombie est aussi réputée pour son café, soit disant le meilleur du monde. On ne pourra pas dire le contraire, il est délicieux mais reste sur la même échelle que le café Salvadorien qui n’est pas non plus à oublier.
Je terminerais par une petite parenthèse Ingrid Betancourt, la vision de l’autre coté. Il faut dire que les Colombiens ne la portent pas vraiment dans leur cœur. Malheureusement la mauvaise réputation de leur pays est due en partie à cause d’elle. Puis, nous avons appris que les militaires lui avaient quasi interdit son entrée dans la zone où elle s’est fait kidnappée, sachant eux même que le risque était grand. Mais elle y est allée quand même, malgré toutes les mises en garde. Sa libération : Enorme coup politique pour les présidents en place, avec tout le blabla qui a été orchestré autour. Aujourd’hui, Ingrid Betancourt réclame des dommages et intérêts suite à son kidnapping à l’état Colombien. Autant vous dire, que les Colombiens restent outrés par son comportement et nous diront ‘Qu’elle devrait s’estimer heureuse que les gouvernements ne l’ont pas laissée tomber ‘. Personnellement nous n’avons jamais été de grands fans de cette femme et de tout le remue ménage qu’il y a eu autour de cette histoire, qui cache certainement d’autres facettes.
(c’est genial la Colombie)
Nous sommes restés près de 2 mois en Colombie, sur le papier nous nous étions donné un peu plus de 1 mois. La cause est que nous avons été littéralement séduit par ce pays magnifique et accueillant, une belle pause également après une Amérique centrale, un peu plus hostile. C’est simple, le slogan de l’office du tourisme est le suivant : ‘El unico riesgo que hay en Colombia es que tu quieras quedarte aqui : Le seul risque qu’il y a en Colombie, est que tu veuilles y rester ‘. On trouvait cela un peu prétentieux en arrivant à Carthagène. Maintenant, on peut vous l’avouer, on se serait bien vu rester plus longtemps, voir même arrêter notre voyage et y rester jusqu'à épuisement des pesetas. Nous nous sommes raisonnés et aujourd’hui continuons notre descente de l’Amérique du sud. Mais, nous n’avons qu’une idée en tête, y revenir !!! Je crois qu’il est clair que nous sommes tombés amoureux de la Colombie, comme beaucoup de voyageurs avant nous et ce n’est pas fini. Adieu, la sale image d’une Colombie dangereuse où régnait kidnapping et autre violence. Uribe, l’ancien président a fait un sacré ménage, les militaires sont absolument présents partout (d’ailleurs je ne sais pas si il y a un casting, mais ils sont plutôt beaux gosses les militaires Colombiens..).C’est un peu perturbant au début, puis on s’habitueJ. Il faut dire que c’est pour notre sécurité, même si aujourd’hui, beaucoup de jeunes vous diront, qu’il est temps pour le gouvernement de changer son fusil d’épaule et d’investir plus dans la santé et l’éducation que dans l’armée et ils ont certainement raison. Certes, il existe toujours des zones à éviter, comme une grande partie de l’Amazonie, mais la Colombie est devenue, un pays sûr où il est plus que facile de voyager. Une longue traversée du nord au sud nous attendait : Mais quelle route choisir ?? Car la Colombie est immense et nous n’avions seulement que 2 mois. Nous voulions nous égarer des routes touristiques et je pense que nous avons réussi, de bien belles rencontres et de merveilleux souvenirs. Que dire ? Les Colombiens ont tellement été à l’écart du monde à cause de la mauvaise réputation de leur pays, que lorsqu’ils vous voient débarquer, ils sont curieux et généreux. Ils vous offrent un toit assez facilement. Mais, il ne faut pas oublier que dans ces lieux retirés où il vous faut parfois 2 jours de bus pour y arriver, les gens restent pauvres et la nourriture reste leur principale préoccupation. Ne jamais arriver les mains vides étaient notre devise !! Je crois qu’on se souviendra longtemps de cette veille dame, à qui nous avons apporté le reste de nos provisions de fin de trek : « Merci, à dieu, de vous avoir mis sur notre route », ça fait toujours chaud au cœur à entendre. L’insertion sociale est primordiale pour les étrangers, ne pas venir s’installer en égoïste, mais essayer de vivre avec ses voisins. Dans le cas contraire, les jalousies montent vite dans la tête des Colombiens, qui peuvent vous prendre facilement pour des voleurs. Nous l’avons parfois entendu dans les petits villages que nous avons traversés. « Aaah le Français là bas, c’est un voleur et il dit du mal de nous », « Mais, il dit quoi ?? » « OOh des trucs… », Ok en approfondissant un peu, on a vite compris que ce Français ne s’intégrait pas vraiment, ne participait pas à la vie de la communauté et développait son petit business de tourisme en solo. Forcément, il ne faut pas oublier que les mentalités sont différentes, il n’y a pas beaucoup de travail et les gens qui s’enrichissent vite, font monter le doute. On ne remerciera jamais assez nos hotes du couchsurfing, avec qui nous avons passé des moments inoubliables et qui ont contribué au ralentissement certain de notre voyageJ. Nous avons été agréablement surpris par leur niveau d’éducation, beaucoup parlent l’anglais et il n’est pas rare de les entendre parler français. D’ailleurs, le signe Français le plus présent reste ces veilles voitures Renault de notre enfance.
La courtoisie est de mise : le merci, pardon, s’il vous plait, fait partie du vocabulaire des enfants, au plaisir de nos oreilles. Les enfants se sont des dizaines de sourires autant de questions et de curiosité… Ils s’approchent facilement de nous, aiment poser pour la photo et c’est toujours un petit pincement au cœur quand il faut s’en aller, les regardant nous donner un signe de la main, le sourire aux lèvres, comme ci on allait les revoir ‘demain’. Les Colombiens sont beaux, au plaisir des yeux pour Arno, mais aussi pour moi. Il paraîtrait que les Colombiennes sont les plus jolies filles d’Amérique du sud, à voir, mais pour le moment, il n’y a rien à re-dire à cela. Pour les hommes, il faut dire qu’après quelques mois de machisme absolu en Amérique centrale, je retrouve ici, des traits plus fins et moins durs.
La Colombie s’est grand et diversifiée, entre les caraïbes, le début des Andes, l’Amazonie et une culture noire très forte sur le Pacifique, il y a de quoi faire !! Et notre principal problème était que nous ne voulions pas en perdre une miette… dure dure, il nous a fallu choisir.. Deux mois et nous serons restés principalement dans la partie centrale-est : Carthagene-San Gil-El Cocuy-Bogota-San Agustin-Popayan-Pasto. Si, vous avez une carte en tête, vous pouvez vous imaginer pourquoi on veut y revenir. Comme d’habitude, nous aurons aussi trouvé une certaine liberté d’expression artistique dans la rue.
En terme d’architecture, il y règne une forte influence coloniale espagnole. C’est plutôt agréable, de se balader dans ces petits villages aux murs blanchis ornes de leur couleur, des rues pavées, des vieilles mansardes en bois, cela donne un certain charme et une petite mélancolie qui nous rappelle nos errances de nos séjours en Espagne, perdus dans les villages Pyrénéens. La Colombie est aussi réputée pour son café, soit disant le meilleur du monde. On ne pourra pas dire le contraire, il est délicieux mais reste sur la même échelle que le café Salvadorien qui n’est pas non plus à oublier.
Je terminerais par une petite parenthèse Ingrid Betancourt, la vision de l’autre coté. Il faut dire que les Colombiens ne la portent pas vraiment dans leur cœur. Malheureusement la mauvaise réputation de leur pays est due en partie à cause d’elle. Puis, nous avons appris que les militaires lui avaient quasi interdit son entrée dans la zone où elle s’est fait kidnappée, sachant eux même que le risque était grand. Mais elle y est allée quand même, malgré toutes les mises en garde. Sa libération : Enorme coup politique pour les présidents en place, avec tout le blabla qui a été orchestré autour. Aujourd’hui, Ingrid Betancourt réclame des dommages et intérêts suite à son kidnapping à l’état Colombien. Autant vous dire, que les Colombiens restent outrés par son comportement et nous diront ‘Qu’elle devrait s’estimer heureuse que les gouvernements ne l’ont pas laissée tomber ‘. Personnellement nous n’avons jamais été de grands fans de cette femme et de tout le remue ménage qu’il y a eu autour de cette histoire, qui cache certainement d’autres facettes.
Hello,
je suis actuellement a Cartagene, et j´hesite entre rester plus longtemps(pour voir isla rosario par exemple) et aller a Santa Marta dans le parc
merci de vos conseils lamu
http://www.murielontheroad.com/
je suis actuellement a Cartagene, et j´hesite entre rester plus longtemps(pour voir isla rosario par exemple) et aller a Santa Marta dans le parc
merci de vos conseils lamu
http://www.murielontheroad.com/
Bonjour,
Je visiterai l'ile de San Andrès (hotel Decameron San Luis) en février prochain et j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ile, sur l'endroit, les choses à ne pas manquer, la température, etc.
MERCI!!
Je visiterai l'ile de San Andrès (hotel Decameron San Luis) en février prochain et j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ile, sur l'endroit, les choses à ne pas manquer, la température, etc.
MERCI!!
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos.
Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables.
Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano.
Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique.
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Bonjour !
J'ai cherche sans succes un sujet concernant le changement de devises en France... Je suis actuellement en Colombie, et je me rends la semaine prochaine au Venezuela. De la je repartirai en France.
Ma question : les banques francaises changent-elles les bolivars fuerte (du venezuela) ou les pesos colombianos ? Ou vaut-il mieux que je reechange mes bolivars ou pesos restant en euros, au venezuela ? Je demande ca car il parait que c'est un peu galere au Venezuela en ce moment... Ou si vous connaissez un site sur internet qui explique quelles banques francaises acceptent de changer quelles devises, et a quel taux... je n'ai rien trouve moi 😕
Merci beaucoup a bientot ! 🙂
Manon
J'ai cherche sans succes un sujet concernant le changement de devises en France... Je suis actuellement en Colombie, et je me rends la semaine prochaine au Venezuela. De la je repartirai en France.
Ma question : les banques francaises changent-elles les bolivars fuerte (du venezuela) ou les pesos colombianos ? Ou vaut-il mieux que je reechange mes bolivars ou pesos restant en euros, au venezuela ? Je demande ca car il parait que c'est un peu galere au Venezuela en ce moment... Ou si vous connaissez un site sur internet qui explique quelles banques francaises acceptent de changer quelles devises, et a quel taux... je n'ai rien trouve moi 😕
Merci beaucoup a bientot ! 🙂
Manon
bonjour
j'aimerais savoir le prix du bus pour faire Bogota/Quito et y a t-il des bus directs?
merci
Bonjour,
Nous venons d'arriver à Bogota et comptons rester 15 jours en Colombie. Nous avons prévus de passer 4/5 jours à la capitale et dans la zona cafetaria puis de prendre un vol intérieur pour Santa Marta.
De là, nous sommes très interessés pour aller sur la péninsule du Guajira. Nous avons demandé un devis a Magic tours qui proposent des excursions interessantes mais c'est assez cher Il faut compter 100 EUR par pers pour 2j/1nuit jusqu'a Cabo de la Vela et 275 EUR par pers pour 4j/3 nuits pour Punta Guallena.
Est il possible de realiser cette excursion par soi même et si oui comment ?
Merci d'avance
Matthieu
Nous venons d'arriver à Bogota et comptons rester 15 jours en Colombie. Nous avons prévus de passer 4/5 jours à la capitale et dans la zona cafetaria puis de prendre un vol intérieur pour Santa Marta.
De là, nous sommes très interessés pour aller sur la péninsule du Guajira. Nous avons demandé un devis a Magic tours qui proposent des excursions interessantes mais c'est assez cher Il faut compter 100 EUR par pers pour 2j/1nuit jusqu'a Cabo de la Vela et 275 EUR par pers pour 4j/3 nuits pour Punta Guallena.
Est il possible de realiser cette excursion par soi même et si oui comment ?
Merci d'avance
Matthieu
Bonjour
en consultant les guides sur la Colombie, il y a différentes infos sur le change
faut-il prendre des euros ou des dollars américains ?
faut-il aller dans les banques ou les bureaux de change ?
merci pour vos infos
Bonjour à tous ici,
avec mon épouse nous avons envie de sauter le pas et de partir en Colombie avec nos deux enfants au premier trimestre 2017. Nolan et Tiago auront 7 ans et demi.
La Colombie est notre pays de coeur, nous avons soutenu pendant plusieurs années des projets locaux via une association d'adoptants avant la naissance de nos enfants. Alors même si nous ne sommes pas baroudeurs pour deux sous, on a vraiment envie de découvrir au moins un peu le pays avec les enfants.
Nous recherchons un voyage organisé car nous ne nous sentons pas capables de nous débrouiller par nous même (je parle juste un tout petit peu espagnol) mais bien entendu nous cherchons une proposition sur un prix raisonnable.
Nous sommes pour le moment en contact avec Evaneos et Terra Colombia. La difficulté c'est que nous ne trouvons pas beaucoup de témoignages de familles parties avec des enfants en bas âge (en dehors de quelques baroudeurs en autonomie).Nous aimerions donc vraiment pouvoir échanger avec des parents qui ont déjà vécu cette expérience ou au moins pouvoir lire leurs avis, ca nous aiderait à nous décider : sérieux des différents agences, rythme pour les enfants, bon âge pour se souvenir du pays ? bons plans et étapes à demander dans les devis...Pour le programme nous souhaitons rester raisonnables et ne pas prévoir un rythme trop soutenu. A ce stade nous prévoyons 3 grosses étapes :zone du café (3/4 jours) : visite d'un village et d'une finca, de la faune / flore locale (les colibris d'Acaime par exemple), éventuelle ballade à cheval, plages caraibes (4/5 jours) en temps libre : peut être sur l'archipel de San Bernardos si San Andres est trop cher, parc de Tayrona (3 jours) : plages et petites randonnées en forêt et descente de la rivière (selon possibilités des enfants)Il y aura sans doute une journée à Bogota (pour le musée de l'or) au départ et une journée à Carthagène. Avec les vols internes ca nous ferait sans doute autour de 18 jours sur place. 2 options mais qui ne seront peut être pas retenues (festival de Barranquilla si on part en février et la Guajira si c'est jouable depuis Tayrona et pas trop cher)
Pour terminer il n'est pas impossible qu'on réussisse à convaincre des amis de se joindre à nous (ce qui ferait 8 personnes).
Je vous remercie de votre attention et de tous témoignages, lien internet ou même simple avis sur le programme que vous pourriez nous donner pour la préparation du voyage.
Merci d'avance et à bientôt.
PS : promis on viendra faire un compte-rendu complet du voyage si on arrive à se décider, mais on a un peu le temps d'ici là :)
avec mon épouse nous avons envie de sauter le pas et de partir en Colombie avec nos deux enfants au premier trimestre 2017. Nolan et Tiago auront 7 ans et demi.
La Colombie est notre pays de coeur, nous avons soutenu pendant plusieurs années des projets locaux via une association d'adoptants avant la naissance de nos enfants. Alors même si nous ne sommes pas baroudeurs pour deux sous, on a vraiment envie de découvrir au moins un peu le pays avec les enfants.
Nous recherchons un voyage organisé car nous ne nous sentons pas capables de nous débrouiller par nous même (je parle juste un tout petit peu espagnol) mais bien entendu nous cherchons une proposition sur un prix raisonnable.
Nous sommes pour le moment en contact avec Evaneos et Terra Colombia. La difficulté c'est que nous ne trouvons pas beaucoup de témoignages de familles parties avec des enfants en bas âge (en dehors de quelques baroudeurs en autonomie).Nous aimerions donc vraiment pouvoir échanger avec des parents qui ont déjà vécu cette expérience ou au moins pouvoir lire leurs avis, ca nous aiderait à nous décider : sérieux des différents agences, rythme pour les enfants, bon âge pour se souvenir du pays ? bons plans et étapes à demander dans les devis...Pour le programme nous souhaitons rester raisonnables et ne pas prévoir un rythme trop soutenu. A ce stade nous prévoyons 3 grosses étapes :zone du café (3/4 jours) : visite d'un village et d'une finca, de la faune / flore locale (les colibris d'Acaime par exemple), éventuelle ballade à cheval, plages caraibes (4/5 jours) en temps libre : peut être sur l'archipel de San Bernardos si San Andres est trop cher, parc de Tayrona (3 jours) : plages et petites randonnées en forêt et descente de la rivière (selon possibilités des enfants)Il y aura sans doute une journée à Bogota (pour le musée de l'or) au départ et une journée à Carthagène. Avec les vols internes ca nous ferait sans doute autour de 18 jours sur place. 2 options mais qui ne seront peut être pas retenues (festival de Barranquilla si on part en février et la Guajira si c'est jouable depuis Tayrona et pas trop cher)
Pour terminer il n'est pas impossible qu'on réussisse à convaincre des amis de se joindre à nous (ce qui ferait 8 personnes).
Je vous remercie de votre attention et de tous témoignages, lien internet ou même simple avis sur le programme que vous pourriez nous donner pour la préparation du voyage.
Merci d'avance et à bientôt.
PS : promis on viendra faire un compte-rendu complet du voyage si on arrive à se décider, mais on a un peu le temps d'ici là :)
est ce que quelqu un a fait le voyage en bus depuis bogota ou une autre ville de colombie, jusqu au peru ?
je suis actuellement a bogota et je souhaiterais connaitre le prix de ce trajet et le temps de trajet.
aussi j aimerais savoir si c est mieux de le faire avec une compagnie internationale ou de le faire avec plusieurs bus de plusieurs compagnies colombiennes, ecuatoriennes et peruviennes.
merci d avance de la reponse.
Bonjour à tous, nous sommes 4 seniors. Nous commençons nos recherches pour effectuer un circuit sur 3 semaines. Nous avons déjà été au Pérou mais nos amis souhaiterais voir le Machu Picchu et le lac Titicaca, ensuite nous aimerions visiter une partie de la Bolivie et de la Colombie. J'ai lu beaucoup de blogs mais cela m'a un peu embrouillé. Quelqu'un a t il déjà fait ce circuit ? Tous les avis seront les bienvenus MERCI BEAUCOUP de prendre le temps de me répondre. Nous habitons dans les Caraïbes en Martinique et les vols sont difficiles à trouver.
Merci
Bien cordialement
Mycastafiore
Je rentre de Colombie que j'ai visite avec voiture et son chauffeur (3500km environ). Je vous recommande vivement ce mode de transport et surtout Andrès, un chauffeur tres attentionné, tres devoué, fiable, compétent et tres sympatique.
(Téléphone et mail supprimés par l'administration de VoyageForum)
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Colombie mais nous venons de visiter Cuba cette année. Y a t-il une vraie différence entre ces 2 pays hormis politique bien sûr.
Merci pour vos informations.
Merci pour vos informations.
Bonjour à tous,
je souhaiterais savoir où je peux trouver le taux de change le plus intéressant pour acheter des pesos colombiens, s'il vous plaît. Est-ce qu'il est préférable de faire le change sur Paris où un bureau de change propose: 1,00 EUR = 3071,10 COP pour un taux officiel de 1,00 EUR = 3 228,47 COP à l'instant auquel j'écris. Ou alors, me conseillez-vous de faire le change dans une casa de cambio une fois à Bogota?
Merci de vos conseils avisés.
je souhaiterais savoir où je peux trouver le taux de change le plus intéressant pour acheter des pesos colombiens, s'il vous plaît. Est-ce qu'il est préférable de faire le change sur Paris où un bureau de change propose: 1,00 EUR = 3071,10 COP pour un taux officiel de 1,00 EUR = 3 228,47 COP à l'instant auquel j'écris. Ou alors, me conseillez-vous de faire le change dans une casa de cambio une fois à Bogota?
Merci de vos conseils avisés.
Hola,
Je recommande de découvrir La ville de Leticia, capital du département d’Amazonas en Colombie.
Il y a une ambiance vraiment sympa, en contraste avec la vie de la cordillère, je pense que cette destination est faite pour celles et ceux qui veulent connaitre autre chose que les destinations plage ou montagne.
Evidement vous êtes dans une ville respectable mais aux dimensions humaine, entourer de foret, finalement c’est comme être sur une ile.
Personnellement, j’y vais depuis plusieurs années et je suis toujours enchanté.
Alors si vous venez du Pérou, du Brésil par le fleuve Amazone, ou depuis Bogota par avion, j’ai un max de tuyaux à partager sur la forêt amazonienne, la population, transport et demas aventuras
Bonne route à toutes ze à tous
bonjour, je prépare mon voyage en Colombie pour le mois de février, je souhaiterais avoir des infos récentes sur les éventuels risques dans cette région, mais surtout quelques noms d'agences sérieuse qui propose ce trek. MERCI
Bonjour à tous,
Je fais un tour du monde depuis septembre dernier, tous ce passe bien mais j'ai UNE ENORME INTERROGATION, une grosse pine dans le pied concernant le trajet pour aller de l'Amerique Centrale avec Panama à L'Amerique du Sud pour aller en Colombie.
En faite, en n'y reflechissant, je voudrai faire le mieux PANAMA-MANAUS, mais les prix sont exorbitant. Alors je ne vais pas à Manaus, mais je compte aller direct au Bresil apres le Panama. Vous me conseillez quoi? Etant donné que je prend la version la plus economique.
IL Y A VRAIMENT AUCUN BUS ENTRE LE PANAMA ET LA COLOMBIE?
Merci de m'aider sur ce coup et bises du Guatemala!
yohann http://yoytourdumonde.fr
Je fais un tour du monde depuis septembre dernier, tous ce passe bien mais j'ai UNE ENORME INTERROGATION, une grosse pine dans le pied concernant le trajet pour aller de l'Amerique Centrale avec Panama à L'Amerique du Sud pour aller en Colombie.
En faite, en n'y reflechissant, je voudrai faire le mieux PANAMA-MANAUS, mais les prix sont exorbitant. Alors je ne vais pas à Manaus, mais je compte aller direct au Bresil apres le Panama. Vous me conseillez quoi? Etant donné que je prend la version la plus economique.
IL Y A VRAIMENT AUCUN BUS ENTRE LE PANAMA ET LA COLOMBIE?
Merci de m'aider sur ce coup et bises du Guatemala!
yohann http://yoytourdumonde.fr
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour à tous,
J'ai terminé l'itinéraire pour mon voyage estival avec mes copines en Colombie. Afin de soulager mon insécurité, j'aimerais vous le soumettre et connaitre vos commentaires.
Si tout est ok, je pourrai passer à autre chose. C'est que cela prend des heures et des heures à préparer un itinéraire adéquat. Ouf! Hâte de commencer, mais hâte de finir.
Alors, merci,
Josée
Jour 1 Montréal à Bogotá
Jours 2-3 Bogotá à Santa Marta (avion), Santa Marta au Parc Tayrona
Jours 4-5 Santa Marta à Cartagena
Jour 6 Cartagena à Bogotá (avion), Bogotá à Armenia (avion)
Jours 7-8 La route du café Coucher Armenia ou Salento???
Salento. Vallée de Cocora. El parque de Los Nevados : le Nevado del Ruiz.
Jour 9 Armenia à Bogotá (avion)
Jours 10-11 Bogotá à La Villa de Leyva
Jour 12 La Villa de Leyva à Bogotá
Jours 13-14 Bogotá
Jour 15 Bogotá à Montréal
J'ai terminé l'itinéraire pour mon voyage estival avec mes copines en Colombie. Afin de soulager mon insécurité, j'aimerais vous le soumettre et connaitre vos commentaires.
Si tout est ok, je pourrai passer à autre chose. C'est que cela prend des heures et des heures à préparer un itinéraire adéquat. Ouf! Hâte de commencer, mais hâte de finir.
Alors, merci,
Josée
Jour 1 Montréal à Bogotá
Jours 2-3 Bogotá à Santa Marta (avion), Santa Marta au Parc Tayrona
Jours 4-5 Santa Marta à Cartagena
Jour 6 Cartagena à Bogotá (avion), Bogotá à Armenia (avion)
Jours 7-8 La route du café Coucher Armenia ou Salento???
Salento. Vallée de Cocora. El parque de Los Nevados : le Nevado del Ruiz.
Jour 9 Armenia à Bogotá (avion)
Jours 10-11 Bogotá à La Villa de Leyva
Jour 12 La Villa de Leyva à Bogotá
Jours 13-14 Bogotá
Jour 15 Bogotá à Montréal
Bonjour à tous;
tout d'abord, je tiens à remercier Yop, FDB, Cocuy et Lilie82 entre autre qui m'ont aider à préparer ce voyage dans les meilleures conditions😉😉.
Que dire de la Colombie?? un pays tout simplement extraordinaire🙂🙂🙂...A part le Chili et la Bolivie (prévue pour l'année prochaine), j'ai eu la chance de visiter la plupart des pays d'amsud, et je dois dire que c'est la 1ere fois que j'en reviens aussi conquis.
Sécurité?? Chance ou expérience..je ne sais pas mais on ne s'est jamais senti en insécurité dans ce pays. C'est super safe, il y a des militaires partout sur les routes, des policiers partout dans les villes, bref on a trouvé ce pays super tranquile. Pour connaitre le venez ou le Brésil, je peux vous dire que la Colombie est un pays où il fait tres bon vivre (On a meme rencontré des venezueliens venus s'y réfugier après s'être fait auparavant enlever dans leur pays). Sur qu'il a des coins à éviter dans chaque ville, mais ceux-ci sont bien identifiés donc pourqu'oi s'y attarder!!
Les colombiens? enchanteurs, sympas, accueillants, toujours prets à vous rendre service, le tout avec le sourire...Dans chaque posada, on a été traité et conseillé comme des rois. Au fur et à mesure du voyage, nous avons été bluffés, charmés et finallement très impressionés par les colombiens. On a pu échanger avec un tas de gens, du taxi jusqu'au policier, en passant par les guides, directeurs d'hotel, touristes colombiens...bref, un seul mot me vient à l'esprit: chapeau les gars et merci pour tout. L'ambiance? de la musique partout, la bonne bouffe dans la plupart de recoins..pour les célibataires, de jolies nanas un peu partout aussi...
Paysage? Ce que nous avons le plus aimé, la zona cafetera, de Manizales à la Vallée del Cocora. Que de paysages grandioses...toutes les nuances du vert y passent...cela ressemble à une cordilière tropicale bien différente des andes Equatoriennnes ou Péruviennes que je connaissais déjà. On a bien aimé également les villages de Villa de Leyva "la charmeuse" et de Barichara "l'authentique". Les petites déceptions: Providencia (surtout quand on connait Los Roques au venez) sympa, mais 2 jours tout au plus...plus un spot de plongée que de plages assez banales somme toute. Cartagene est à voir mais pas à revoir...tres (trop) bondés de touristes et de taxis klaxonnant dans tous les sens...Des villes coloniales bien plus charmantes, il y en a plein en Amsud (Cuenca, Cuzco, Ouro Preto, Villa de Leyva, Antigua, San Cristobal ...et j'en oublis surement). Disons que'il vaut mieux commencer par Cartagene avant de visiter les autres lol!
Voila, pour les grandes idées. On nous a dit aussi grand bien de Medellin, du Parc Tayrona voire meme des llanos, tout au long du voyage..peut-être pour un prochain voyage. En conclusion, on a trouvé ce pays vraiment attachant et c'est avec beaucoup d'émotions que nous en sommes partis et cela serait avec grand plaisir que nous y retournerions. Encore un grand merci à tous les colombiens!
Gunner
tout d'abord, je tiens à remercier Yop, FDB, Cocuy et Lilie82 entre autre qui m'ont aider à préparer ce voyage dans les meilleures conditions😉😉.
Que dire de la Colombie?? un pays tout simplement extraordinaire🙂🙂🙂...A part le Chili et la Bolivie (prévue pour l'année prochaine), j'ai eu la chance de visiter la plupart des pays d'amsud, et je dois dire que c'est la 1ere fois que j'en reviens aussi conquis.
Sécurité?? Chance ou expérience..je ne sais pas mais on ne s'est jamais senti en insécurité dans ce pays. C'est super safe, il y a des militaires partout sur les routes, des policiers partout dans les villes, bref on a trouvé ce pays super tranquile. Pour connaitre le venez ou le Brésil, je peux vous dire que la Colombie est un pays où il fait tres bon vivre (On a meme rencontré des venezueliens venus s'y réfugier après s'être fait auparavant enlever dans leur pays). Sur qu'il a des coins à éviter dans chaque ville, mais ceux-ci sont bien identifiés donc pourqu'oi s'y attarder!!
Les colombiens? enchanteurs, sympas, accueillants, toujours prets à vous rendre service, le tout avec le sourire...Dans chaque posada, on a été traité et conseillé comme des rois. Au fur et à mesure du voyage, nous avons été bluffés, charmés et finallement très impressionés par les colombiens. On a pu échanger avec un tas de gens, du taxi jusqu'au policier, en passant par les guides, directeurs d'hotel, touristes colombiens...bref, un seul mot me vient à l'esprit: chapeau les gars et merci pour tout. L'ambiance? de la musique partout, la bonne bouffe dans la plupart de recoins..pour les célibataires, de jolies nanas un peu partout aussi...
Paysage? Ce que nous avons le plus aimé, la zona cafetera, de Manizales à la Vallée del Cocora. Que de paysages grandioses...toutes les nuances du vert y passent...cela ressemble à une cordilière tropicale bien différente des andes Equatoriennnes ou Péruviennes que je connaissais déjà. On a bien aimé également les villages de Villa de Leyva "la charmeuse" et de Barichara "l'authentique". Les petites déceptions: Providencia (surtout quand on connait Los Roques au venez) sympa, mais 2 jours tout au plus...plus un spot de plongée que de plages assez banales somme toute. Cartagene est à voir mais pas à revoir...tres (trop) bondés de touristes et de taxis klaxonnant dans tous les sens...Des villes coloniales bien plus charmantes, il y en a plein en Amsud (Cuenca, Cuzco, Ouro Preto, Villa de Leyva, Antigua, San Cristobal ...et j'en oublis surement). Disons que'il vaut mieux commencer par Cartagene avant de visiter les autres lol!
Voila, pour les grandes idées. On nous a dit aussi grand bien de Medellin, du Parc Tayrona voire meme des llanos, tout au long du voyage..peut-être pour un prochain voyage. En conclusion, on a trouvé ce pays vraiment attachant et c'est avec beaucoup d'émotions que nous en sommes partis et cela serait avec grand plaisir que nous y retournerions. Encore un grand merci à tous les colombiens!
Gunner
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais???
Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées?
Merci à tous.
bonjour a tous !!! je part du 3 au 17 janvier 2008 pour deux belle semaines de plaisir a San andres !!Nous somme 3 gars de 21 22 ans qui veulent faire la fete alors nous avons choisis cette ile plutot que les populaire Cancun et autres ... j'espere passer du bon temp !! soleil, alcool, belle femme etc...j'y suis jamais aller !!!
laisser moi savoir si c'est un bon choix et si ya des gens qui y vont !! laisser moi savoir... 😎
j'ai hate !!! je capote fiesta baby😉
laisser moi savoir si c'est un bon choix et si ya des gens qui y vont !! laisser moi savoir... 😎
j'ai hate !!! je capote fiesta baby😉
Bonjour à tous,
Je vais à San Andres à partir du 26 janvier pour 2 semaines et j'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y a à acheter comme souvenir la-bas 🙂
Je vais à San Andres à partir du 26 janvier pour 2 semaines et j'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y a à acheter comme souvenir la-bas 🙂
Bonjour,
Nous en sommes maintenant à la préparation de notre séjour d'un petit mois en Colombie de mi-janvier à mi-février (4 semaines) J'expose nos premières idées et questionnements, en espérant que quelques initiés(ées) viendront nous aider ou nous rediriger.
Nous pensons acheter dès lundi le petit futé, ayant lu qu'il était l'un des guides papier le mieux fait. Donc, ce n'est que grâce à des discussions avec des gens y étant allé il y a plus ou moins de temps et avec quelques lectures et recherches internet que nous commençons à tracer notre pré-programme.
Nous devrions arriver à Bogota (avec Avianca) et y rester 2 jours et 2 nuits. Aimant la mer et étant adeptes du snorkeling, nous ferons 2 séjours près des plages la première et la dernière semaine de notre voyage. Au début (après Bogota) au Nord (Santa Marta, Parc Tayrona et donc Carthagene) pendant une semaine environ. Puis le second sur la côte Pacifique (on ne sait pas encore où), à la fin de notre périple, après Medellin et la région du café. Nous aurions bien fait l'inverse, mais j'ai lu que le parc Tayrona fermait fin janvier pour un mois. C'est pour cette raison que nous sommes obligés de commencer par le Nord. Avez-vous des infos sur cette fermeture apparemment annuelle maintenant ?
Nous pensons utiliser les vols intérieursà 3 reprises. Bogota/Santa Marta, SantaMarta/Medellin et notre dernière pause Mer jusqu'à Bogota pour le vol retour. Nous imaginons consacrer environ 150€/tête pour ces vols domestiques. Si quelqu'un(une) a des noms de compagnies intérieurs fiables et pas très chères, je prends. Pensant acheter ces vols domestiques avant notre départ, lorsque nous aurons complètement arrêté notre parcours. Disons fin novembre-début décembre....
Que pensez-vous de notre idée de base et de nos premières réflexions ? Merci pour vos aides.
Nous en sommes maintenant à la préparation de notre séjour d'un petit mois en Colombie de mi-janvier à mi-février (4 semaines) J'expose nos premières idées et questionnements, en espérant que quelques initiés(ées) viendront nous aider ou nous rediriger.
Nous pensons acheter dès lundi le petit futé, ayant lu qu'il était l'un des guides papier le mieux fait. Donc, ce n'est que grâce à des discussions avec des gens y étant allé il y a plus ou moins de temps et avec quelques lectures et recherches internet que nous commençons à tracer notre pré-programme.
Nous devrions arriver à Bogota (avec Avianca) et y rester 2 jours et 2 nuits. Aimant la mer et étant adeptes du snorkeling, nous ferons 2 séjours près des plages la première et la dernière semaine de notre voyage. Au début (après Bogota) au Nord (Santa Marta, Parc Tayrona et donc Carthagene) pendant une semaine environ. Puis le second sur la côte Pacifique (on ne sait pas encore où), à la fin de notre périple, après Medellin et la région du café. Nous aurions bien fait l'inverse, mais j'ai lu que le parc Tayrona fermait fin janvier pour un mois. C'est pour cette raison que nous sommes obligés de commencer par le Nord. Avez-vous des infos sur cette fermeture apparemment annuelle maintenant ?
Nous pensons utiliser les vols intérieursà 3 reprises. Bogota/Santa Marta, SantaMarta/Medellin et notre dernière pause Mer jusqu'à Bogota pour le vol retour. Nous imaginons consacrer environ 150€/tête pour ces vols domestiques. Si quelqu'un(une) a des noms de compagnies intérieurs fiables et pas très chères, je prends. Pensant acheter ces vols domestiques avant notre départ, lorsque nous aurons complètement arrêté notre parcours. Disons fin novembre-début décembre....
Que pensez-vous de notre idée de base et de nos premières réflexions ? Merci pour vos aides.
Bonjour,
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
Bonjour,
je suis français et je souhaite partir un petit mois soit au venezuela soit en colombie pour le mois d'aout ou septembre car ces 2 pays m'attirent beaucoup.
Voila, je me suis renseigné pas mal mais je n'arrive pas à me décider entre ces 2 pays, je ne pourrais en un mois que faire l'un ou l'autre je pense.
J'aimerais savoir si certains ont visité ou habité les 2 pays et qu'est ce qu'ils en pensent, quels sont les avantages et inconvénients des 2 pays: - paysages - villes - architecture - sécurité - budget cher ou pas cher - vie culturelle - musique - accueil des gens chaleureux ou un peu moins - dépaysement - ambiance festive
voila, j'espère que vous me repondrez, je pense que ces 2 pays sont vraiment intéressants tous les 2, mais j 'aimerai surtout avoir un avis extérieur, c'est à dire sans chauvinisme (c'est nous les meilleurs par ex.), j'ai cru comprendre quand meme que ces 2 pays ont beaucoup de points communs (sauf au plan politique) merci, marc
je suis français et je souhaite partir un petit mois soit au venezuela soit en colombie pour le mois d'aout ou septembre car ces 2 pays m'attirent beaucoup.
Voila, je me suis renseigné pas mal mais je n'arrive pas à me décider entre ces 2 pays, je ne pourrais en un mois que faire l'un ou l'autre je pense.
J'aimerais savoir si certains ont visité ou habité les 2 pays et qu'est ce qu'ils en pensent, quels sont les avantages et inconvénients des 2 pays: - paysages - villes - architecture - sécurité - budget cher ou pas cher - vie culturelle - musique - accueil des gens chaleureux ou un peu moins - dépaysement - ambiance festive
voila, j'espère que vous me repondrez, je pense que ces 2 pays sont vraiment intéressants tous les 2, mais j 'aimerai surtout avoir un avis extérieur, c'est à dire sans chauvinisme (c'est nous les meilleurs par ex.), j'ai cru comprendre quand meme que ces 2 pays ont beaucoup de points communs (sauf au plan politique) merci, marc
bonjour cela fait quatre que je vie en colombie dans un village qui se nomme San Agustin, ou vous pouvez decouvrir un des plus beaux site archeologique d amerique du sud peu prise des tourismes en raisons des problemes interne .
Une chose a savoir ici la tranquilite est reelle en deux ans le taux de mortalite pour homicide a baisse de moitie, il est vrais qu il existe encore de gros probleme .Cela se resume a certaine region .Combien de fois on est surpris de l image que vehicule les media avec la realite du pays, alors j invite toutes les personnes qui se son rendu en colombie a parler de ce pays .







