je pars au kenya et je souhaite apporter avec moi, dans mes bagages, une petite aide..mais je ne suis pas vraiment au courant de ce qu'il manque las bas ( je vais aussi découvrir la tanzanie et zanzibar)
faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?
merci de m'aider! a bientot
caroline 😉
Hello,
Je recherche des personnes interessées et même passionnées par la faune africaine qui souhaiteraient partir avec moi en tant que bénévole au Kenya pour aider au développement d'une réserve d'éléphants (près d'amboseli). Ce genre de mission est difficile à trouver car il y en a très peu.
Cette mission est gérée par une association d'écovolontariat.
Je suis à votre dispo pour + d'infos et espère trouver des compagnons de voyages afin de pouvoir partager cette belle expérience !!! A+ Nhala😛
Je recherche des personnes interessées et même passionnées par la faune africaine qui souhaiteraient partir avec moi en tant que bénévole au Kenya pour aider au développement d'une réserve d'éléphants (près d'amboseli). Ce genre de mission est difficile à trouver car il y en a très peu.
Cette mission est gérée par une association d'écovolontariat.
Je suis à votre dispo pour + d'infos et espère trouver des compagnons de voyages afin de pouvoir partager cette belle expérience !!! A+ Nhala😛
Quelques villages Maasai bordant les routes de safari proposent des visites aux touristes. Mais grâce à la lecture d'Alexandre et Sonia Poussin, je savais qu'il existait des villages dans le bush au sud du pays, et que ces derniers étaient peu accessibles et non visités. J'y suis parvenu grâce à des Kenyanes et Kenyans rencontrés au hasard de mon voyage.
Voici mon histoire, entièrement filmée:
1e partie: Après une éprouvante traversée du sud de l'Ethiopie, je franchis l'équateur face au Mont Kenya puis profite de la sympathique vie nocturne de Nairobi, la capitale. Après un cours repos je fonce au sud du pays pour me perdre à moto dans le bush, en plein territoire Maasai.
http://www.dailymotion.com/video/x20bpb0_kenya-le-village-maasai-partie-1_travel
2e partie: Je passe plusieurs jours dans un village au mode de vie pastoral traditionnel comme tous ceux de la région. Les Maasais parlent leur langue propre mais ceux qui se deplacent parfois en ville parlent Swahili et certains meme un peu d'anglais. Cela exclu en general les femmes et les personnes âgés. Les enfants vont dans des ecoles disséminées dans le bush et peuvent donc parler Swahili voir anglais bien qu'ils n'ont pour la plupart jamais vu de Muzungu (blancs) de leur vie.
http://www.dailymotion.com/video/x20kb4n_kenya-le-village-maasai-partie-2_travel
Voici mon histoire, entièrement filmée:
1e partie: Après une éprouvante traversée du sud de l'Ethiopie, je franchis l'équateur face au Mont Kenya puis profite de la sympathique vie nocturne de Nairobi, la capitale. Après un cours repos je fonce au sud du pays pour me perdre à moto dans le bush, en plein territoire Maasai.
http://www.dailymotion.com/video/x20bpb0_kenya-le-village-maasai-partie-1_travel
2e partie: Je passe plusieurs jours dans un village au mode de vie pastoral traditionnel comme tous ceux de la région. Les Maasais parlent leur langue propre mais ceux qui se deplacent parfois en ville parlent Swahili et certains meme un peu d'anglais. Cela exclu en general les femmes et les personnes âgés. Les enfants vont dans des ecoles disséminées dans le bush et peuvent donc parler Swahili voir anglais bien qu'ils n'ont pour la plupart jamais vu de Muzungu (blancs) de leur vie.
http://www.dailymotion.com/video/x20kb4n_kenya-le-village-maasai-partie-2_travel
Bonjour,
Je suis décidée, je pars au Kenya au mois de janvier.
J'ai pour habitude d'apporter des produits de première nécessité aux habitants du pays visités, dans les écoles, je ne distribue pas à tout venant dans la rue, afin de ne pas attiser de jalousie voire de dispute entre les autochtones.
J'aimerais connaître les besoins de ce pays, réalistes afin de pouvoir les emporter sans excédent de poids.
Je souhaiterais que les personnes qui reviennent de ce pays me fassent connaître les réels nécessités de la population, j'ai entendu plusieurs sons de cloche et rien ne vaut des témoignages de personnes s'y étant rendues récemment : cahiers? bics ou crayons de couleur? échantillons de gel douche? layettes? sandales pour enfants? Autre?
Merci à toutes et tous. Belle journée.
Je suis décidée, je pars au Kenya au mois de janvier.
J'ai pour habitude d'apporter des produits de première nécessité aux habitants du pays visités, dans les écoles, je ne distribue pas à tout venant dans la rue, afin de ne pas attiser de jalousie voire de dispute entre les autochtones.
J'aimerais connaître les besoins de ce pays, réalistes afin de pouvoir les emporter sans excédent de poids.
Je souhaiterais que les personnes qui reviennent de ce pays me fassent connaître les réels nécessités de la population, j'ai entendu plusieurs sons de cloche et rien ne vaut des témoignages de personnes s'y étant rendues récemment : cahiers? bics ou crayons de couleur? échantillons de gel douche? layettes? sandales pour enfants? Autre?
Merci à toutes et tous. Belle journée.
Hello tout le monde,
Nous sommes en train de m'organiser un voyage en Afrique de l'Est pour le mois de Juin. Pour le moment, nous hesitons entre les deux destinations du titre. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant une plus grande experience de ces pays afin de nous aider dans notre choix.
Le voyage s'etalera sur 2 semaines environ (trajet vers la France compris). Les deplacements a l'interieur du pays seront terestres et le budget est quand meme relativement limite. Au sujet des personnes participants aux voyages, nous sommes 3 (2 gars et 1 fille) entre 24 et 30 ans. Nous avons tous l'habitude de voyage un peu partour autour du monde, mais ce sera a tous notre premiere au niveau de l'Afrique.
En gros voici les deux possibilites:
1. Mozambique: En tres gros, on atterit a Maputo, et on remonte le long de la cote, pour certainement faire une boucle a l'interieur des terres pour revenir a Maputo.
2. Kenya - Tanzanie: On arrive a Nairobi, on passe rapidement en Tanzanie pour la majorite du sejour et on revient dans le sud du Kenya pour la fin du sejour.
De mon cote, je suis bien plus attire par le Mozambique, mais j'aimerais des temoignages conseils. Pour les deux sejours, je vois les avantages/inconvenients:
1. Mozambique: Avantages: C'est mon idee de base, et le pays me plait plus que les deux autres de ce que j'en ai vu (bien sur cela reste de l'ordre de l'intuition car je n'ai lu que des blogs/carnet de voyage de personne y etant alle). Securite plus importante qu'en Tanzanie. Pas de frontieres a traverser. Pays pas encore tres touristique. Inconvenients: Prix du billet d'avion plus cher. Langue Tres peu d'informations sur le pays (ce qui me donne une impression de pays plus securitaire que les autres).
2. Kenya/Tanzanie: Avantages: Plus d'infrastructure pour les touristes (donc peut etre moins cher a visiter) Billet d'avion moins cher. Anglais plus parle qu'au Mozambique. Inconvenients Plus touristiques (je sais que c'est contradictoires avec l'avantage des infrastructures, mais la multitude d'endroit ou aller est un avantage la ou le nombre de touriste peut etre un inconvenient) L'impression d'etre plus dangereux. Frontiere terrestre a traverser pendant le voyage.
Voila pour le moment la ou nous en sommes. Est-ce que vous pourriez me conseiller et ajouter modifier les avantages/inconvenients que vous voyez?
Merci de votre aide qui nous aidera a la decision!
Nous sommes en train de m'organiser un voyage en Afrique de l'Est pour le mois de Juin. Pour le moment, nous hesitons entre les deux destinations du titre. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant une plus grande experience de ces pays afin de nous aider dans notre choix.
Le voyage s'etalera sur 2 semaines environ (trajet vers la France compris). Les deplacements a l'interieur du pays seront terestres et le budget est quand meme relativement limite. Au sujet des personnes participants aux voyages, nous sommes 3 (2 gars et 1 fille) entre 24 et 30 ans. Nous avons tous l'habitude de voyage un peu partour autour du monde, mais ce sera a tous notre premiere au niveau de l'Afrique.
En gros voici les deux possibilites:
1. Mozambique: En tres gros, on atterit a Maputo, et on remonte le long de la cote, pour certainement faire une boucle a l'interieur des terres pour revenir a Maputo.
2. Kenya - Tanzanie: On arrive a Nairobi, on passe rapidement en Tanzanie pour la majorite du sejour et on revient dans le sud du Kenya pour la fin du sejour.
De mon cote, je suis bien plus attire par le Mozambique, mais j'aimerais des temoignages conseils. Pour les deux sejours, je vois les avantages/inconvenients:
1. Mozambique: Avantages: C'est mon idee de base, et le pays me plait plus que les deux autres de ce que j'en ai vu (bien sur cela reste de l'ordre de l'intuition car je n'ai lu que des blogs/carnet de voyage de personne y etant alle). Securite plus importante qu'en Tanzanie. Pas de frontieres a traverser. Pays pas encore tres touristique. Inconvenients: Prix du billet d'avion plus cher. Langue Tres peu d'informations sur le pays (ce qui me donne une impression de pays plus securitaire que les autres).
2. Kenya/Tanzanie: Avantages: Plus d'infrastructure pour les touristes (donc peut etre moins cher a visiter) Billet d'avion moins cher. Anglais plus parle qu'au Mozambique. Inconvenients Plus touristiques (je sais que c'est contradictoires avec l'avantage des infrastructures, mais la multitude d'endroit ou aller est un avantage la ou le nombre de touriste peut etre un inconvenient) L'impression d'etre plus dangereux. Frontiere terrestre a traverser pendant le voyage.
Voila pour le moment la ou nous en sommes. Est-ce que vous pourriez me conseiller et ajouter modifier les avantages/inconvenients que vous voyez?
Merci de votre aide qui nous aidera a la decision!
Bonsoir,
J'ai actuellement le nez dans les catalogues des agences... dans google.fr.... à la recherche de la destination de cet été (enfin septembre!) : et nous nous sommes arrêtés sur le KENYA avec un mixte sur 15 jours de Safari et d'hôtel relax... Ce sera notre premier voyage et il est vrai qu'on hésite à se lancer un peu dans un pays vraiment différent et on hésite sur plusieurs choses : tout d'abord, la météo en septembre...? ensuite, on ne connaît pas encore le pays et on ne sait pas quel Safari, ni quel Hotel prendre... alors nous sommes ouverts à toutes remrques et à toute aide !
Merci !!
😉
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu��il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu��il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Bonjour à tous,
J'imagine que beaucoup d'entre vous ont été conquis par le parc du Masai Mara et/ou leur expérience safari chez Tony Crocetta/Melting Pot safari. mais je voudrais tout de même donner mon point de vue. Tout d'abord je suis une grande voyageuse, et particulièrement amoureuse de l'Afrique que j'ai déjà un peu parcouru avec mon conjoint (Zambie, Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibie...) En effet, je voudrais exprimer toute ma déception du Masai Mara comme du camp de Tony Crocetta, Melting Pot safari chez qui nous sommes allés l'an passé. Tout d'abord au sujet du parc : il est superbe, c'est indéniable. Mais quel lieu hautement touristique ! Je ne trouverai pas les mots pour décrire l'horreur que c'est d'être à 30 véhicules 4x4 alignés devant une chasse de lionne, encore moins l'encercler juste après sa prise alors que sa proie se débat encore vivante dans sa gueule... aucun respect pour la faune. De même, encercler un jeune léopard jouant avec sa petite proie, moment lors duquel j'avais dénombré plus de 50 véhicules, la plupart laissant tourner les moteurs... écoeurant, j'en ai détourné le regard comme l'appareil. Quelle catastrophe que la transformation de ce parc, merveille naturelle de l'Afrique, en haut plateau touristique.
Alors oui, j'ai adoré cet endroit sur la planète, mais non, je n'en ferai pas la "promotion" nulle part ni auprès de quiconque.
Ensuite je voulais également dire mon mécontentement au sujet du fameux camp de Tony Crocetta, Melting pot safari : par où commencer ? Nous avions réservé un véhicule à 4 avec deux amis, et pour le coup je n'ai rien à redire sur le côté agréable du véhicule privé (bien que cela ait un coût bien évidemment). Les fenêtres comme le véhicule en lui-même ne sont pas très bien adaptés à la photographie mais passons. Le voyage entre la pension chez les sœurs (pas mal au demeurant) et le camp s'est bien passé, hormis le fait que nous soyons arrivés un peu trop tardivement sur le camp. Résultat... "on partira en safari 1h plus tard aujourd'hui, car le chauffeur doit respecter ses heures de repos", parfait, avec les formalités du parc nous ne resterons dans le parc ce soir-là qu'une petite heure, le safari commence bien... Sur notre séjour de 12 j sur place nous avons vu de très belles choses. Tony n'était pas présent sur le camp, je ne sais l'ambiance qui y règne lors de sa présence mais celle-ci était plutôt froide lors de notre voyage. Sylvie, sa femme, nous regardait à peine, ne nous demandant même pas comment s'était passée la journée, la nuit ou le game (je crois qu'elle nous a parlé 1 fois durant le séjour, plus le jour de l'arrivée évidemment). Nous sommes inexistants... (si j'étais méchante je dirais que la somme a déjà été versée sur le compte en banque de Melting Pot). Les repas du soir sont, permettez-moi de le dire, une vaste blague : pas assez de dessert (hormis des fruits, mais les rares desserts travaillés sont par exemple au nombre de 10 lorsqu'il y a 18 convives) pour tout le monde, à peine assez de viande ou garniture. Pour peu que vous ayez, comme nous, la malchance de tomber sur un groupe de 15 personnes qui décident de zapper l'entrée, vous avez intérêt à vous dépêcher de prendre votre plat, sans quoi il se pourrait qu'il n'y en ait plus, et comme il n'y a pas de réassort... nous avons ceci dit toujours mangé à notre faim, mais parfois en nous servant nos assiettes à l'avance. Enfin je souhaite rectifier une chose sur la qualité des plats proposés : sérieusement, ce buffet est franchement plus que moyen, et très loin des qualités gustatives qu'on lui avait prêtées lors de mes diverses recherches sur internet avant mon départ (cf leur page facebook). Enfin passons le repas, après tout les avocats sont sublimes et nous ne sommes pas là pour manger avant toute chose. Au sujet de la tente, les vues sur la rivière sont très belles, le confort des lits très bien. Pas d'eau courante, des douches individuelles hors chambre et des toilettes sèches mais c'est l'Afrique, donc pas choqués à ce niveau. Je déplore que pour cette "modique" somme l'on ne m'ait pas prévenu qu'il n'y avait pas de savon (et non, désolée mais "je ne voyage pas avec mon savon" et, pour le prix, la savonnette dans la tente ne serait pas du luxe). Mais passons, la vue sur les hippos est fantastique. Ah oui aussi il faut préserver l'eau du Masai Mara (logique pour le coup) et, pour des questions d'hygiène, les sous-vêtements ne sont pas nettoyés par les hommes et femmes s'occupant du camp, normal aussi je trouve. Ah oui mais, quelle est cette petite plaquette à côté du lit ? Ah si, finalement pour une somme rondelette les sous-vêtements deviennent soudainement "nettoyables"...
Enfin mon majeur coup de gueule se portera sur l'essentiel : les games drives. En France on nous vend du rêve avec un safari spécial photo (qu'est-ce qui change finalement ? Une salle avec un peu plus de prises électriques ?), des guides particulièrement adaptés au regard photo (pas une évidence, mes excuses), des véhicules pouvant s'approcher des animaux et sortir des pistes... oui mais voilà : les guides sont soumis (normal) aux lois du parc, et traqués par les rangers de celui-ci en quête d'amendes pour les réfractaires. Résultat : dès qu'un véhicule blanc des rangers du parc est repéré, il nous faut laisser notre spot au profit d'une course-poursuite dans les herbes. Marrant une fois... Nous apprendrons le lendemain que le guide du 4x4 d'un autre groupe du camp s'est fait chopper, et doit aligner la modique somme de 100 dollars pour avoir enfreint la règle, somme qu'il demande négligemment aux voyageurs de sa voiture... parce que bien sûr, Melting Pot appâte les touristes en leur vendant du rêve, que les pauvres rangers tentent d'approcher, tout en étant sur leurs gardes puisque pour cela ils enfreignent la loi du parc... et ils enfreignent la loi du parc pour les beaux yeux de l'entreprise Crocetta, qui bien sûr ne prendra pour autant pas dans les caisses pour payer les infractions de leurs guides. En gros c'est donc "satisfaites les clients, mais sans vous prendre des prunes, sinon elles sont pour vous ou vous voyez directement avec les clients", sympa le patron ! Bref, il y eut l'an passé de longues discussions à ce sujet, notamment parmi les locataires du véhicule soumis à l'amende évidemment. Avec mon conjoint nous trouvons que ce ne sont pas des manières de faire, et nous avons été plus que déçus par cette attitude.
Je sais que nombreux sont les adorateurs de ce parc et/ou de cet organisme, eh bien vous avez peut-être eu plus de chance... ou vous êtes peut-être moins exigeants que nous. Avec le respect des règles, de la nature et des clients. Mais pour avoir voyagé dans une grande partie de l'Afrique australe, je peux vous dire que nous sommes personnellement revenus frustrés de cette expérience et que nous ne sommes pas prêts d'y remettre les pieds... A bon entendeur...
J'imagine que beaucoup d'entre vous ont été conquis par le parc du Masai Mara et/ou leur expérience safari chez Tony Crocetta/Melting Pot safari. mais je voudrais tout de même donner mon point de vue. Tout d'abord je suis une grande voyageuse, et particulièrement amoureuse de l'Afrique que j'ai déjà un peu parcouru avec mon conjoint (Zambie, Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibie...) En effet, je voudrais exprimer toute ma déception du Masai Mara comme du camp de Tony Crocetta, Melting Pot safari chez qui nous sommes allés l'an passé. Tout d'abord au sujet du parc : il est superbe, c'est indéniable. Mais quel lieu hautement touristique ! Je ne trouverai pas les mots pour décrire l'horreur que c'est d'être à 30 véhicules 4x4 alignés devant une chasse de lionne, encore moins l'encercler juste après sa prise alors que sa proie se débat encore vivante dans sa gueule... aucun respect pour la faune. De même, encercler un jeune léopard jouant avec sa petite proie, moment lors duquel j'avais dénombré plus de 50 véhicules, la plupart laissant tourner les moteurs... écoeurant, j'en ai détourné le regard comme l'appareil. Quelle catastrophe que la transformation de ce parc, merveille naturelle de l'Afrique, en haut plateau touristique.
Alors oui, j'ai adoré cet endroit sur la planète, mais non, je n'en ferai pas la "promotion" nulle part ni auprès de quiconque.
Ensuite je voulais également dire mon mécontentement au sujet du fameux camp de Tony Crocetta, Melting pot safari : par où commencer ? Nous avions réservé un véhicule à 4 avec deux amis, et pour le coup je n'ai rien à redire sur le côté agréable du véhicule privé (bien que cela ait un coût bien évidemment). Les fenêtres comme le véhicule en lui-même ne sont pas très bien adaptés à la photographie mais passons. Le voyage entre la pension chez les sœurs (pas mal au demeurant) et le camp s'est bien passé, hormis le fait que nous soyons arrivés un peu trop tardivement sur le camp. Résultat... "on partira en safari 1h plus tard aujourd'hui, car le chauffeur doit respecter ses heures de repos", parfait, avec les formalités du parc nous ne resterons dans le parc ce soir-là qu'une petite heure, le safari commence bien... Sur notre séjour de 12 j sur place nous avons vu de très belles choses. Tony n'était pas présent sur le camp, je ne sais l'ambiance qui y règne lors de sa présence mais celle-ci était plutôt froide lors de notre voyage. Sylvie, sa femme, nous regardait à peine, ne nous demandant même pas comment s'était passée la journée, la nuit ou le game (je crois qu'elle nous a parlé 1 fois durant le séjour, plus le jour de l'arrivée évidemment). Nous sommes inexistants... (si j'étais méchante je dirais que la somme a déjà été versée sur le compte en banque de Melting Pot). Les repas du soir sont, permettez-moi de le dire, une vaste blague : pas assez de dessert (hormis des fruits, mais les rares desserts travaillés sont par exemple au nombre de 10 lorsqu'il y a 18 convives) pour tout le monde, à peine assez de viande ou garniture. Pour peu que vous ayez, comme nous, la malchance de tomber sur un groupe de 15 personnes qui décident de zapper l'entrée, vous avez intérêt à vous dépêcher de prendre votre plat, sans quoi il se pourrait qu'il n'y en ait plus, et comme il n'y a pas de réassort... nous avons ceci dit toujours mangé à notre faim, mais parfois en nous servant nos assiettes à l'avance. Enfin je souhaite rectifier une chose sur la qualité des plats proposés : sérieusement, ce buffet est franchement plus que moyen, et très loin des qualités gustatives qu'on lui avait prêtées lors de mes diverses recherches sur internet avant mon départ (cf leur page facebook). Enfin passons le repas, après tout les avocats sont sublimes et nous ne sommes pas là pour manger avant toute chose. Au sujet de la tente, les vues sur la rivière sont très belles, le confort des lits très bien. Pas d'eau courante, des douches individuelles hors chambre et des toilettes sèches mais c'est l'Afrique, donc pas choqués à ce niveau. Je déplore que pour cette "modique" somme l'on ne m'ait pas prévenu qu'il n'y avait pas de savon (et non, désolée mais "je ne voyage pas avec mon savon" et, pour le prix, la savonnette dans la tente ne serait pas du luxe). Mais passons, la vue sur les hippos est fantastique. Ah oui aussi il faut préserver l'eau du Masai Mara (logique pour le coup) et, pour des questions d'hygiène, les sous-vêtements ne sont pas nettoyés par les hommes et femmes s'occupant du camp, normal aussi je trouve. Ah oui mais, quelle est cette petite plaquette à côté du lit ? Ah si, finalement pour une somme rondelette les sous-vêtements deviennent soudainement "nettoyables"...
Enfin mon majeur coup de gueule se portera sur l'essentiel : les games drives. En France on nous vend du rêve avec un safari spécial photo (qu'est-ce qui change finalement ? Une salle avec un peu plus de prises électriques ?), des guides particulièrement adaptés au regard photo (pas une évidence, mes excuses), des véhicules pouvant s'approcher des animaux et sortir des pistes... oui mais voilà : les guides sont soumis (normal) aux lois du parc, et traqués par les rangers de celui-ci en quête d'amendes pour les réfractaires. Résultat : dès qu'un véhicule blanc des rangers du parc est repéré, il nous faut laisser notre spot au profit d'une course-poursuite dans les herbes. Marrant une fois... Nous apprendrons le lendemain que le guide du 4x4 d'un autre groupe du camp s'est fait chopper, et doit aligner la modique somme de 100 dollars pour avoir enfreint la règle, somme qu'il demande négligemment aux voyageurs de sa voiture... parce que bien sûr, Melting Pot appâte les touristes en leur vendant du rêve, que les pauvres rangers tentent d'approcher, tout en étant sur leurs gardes puisque pour cela ils enfreignent la loi du parc... et ils enfreignent la loi du parc pour les beaux yeux de l'entreprise Crocetta, qui bien sûr ne prendra pour autant pas dans les caisses pour payer les infractions de leurs guides. En gros c'est donc "satisfaites les clients, mais sans vous prendre des prunes, sinon elles sont pour vous ou vous voyez directement avec les clients", sympa le patron ! Bref, il y eut l'an passé de longues discussions à ce sujet, notamment parmi les locataires du véhicule soumis à l'amende évidemment. Avec mon conjoint nous trouvons que ce ne sont pas des manières de faire, et nous avons été plus que déçus par cette attitude.
Je sais que nombreux sont les adorateurs de ce parc et/ou de cet organisme, eh bien vous avez peut-être eu plus de chance... ou vous êtes peut-être moins exigeants que nous. Avec le respect des règles, de la nature et des clients. Mais pour avoir voyagé dans une grande partie de l'Afrique australe, je peux vous dire que nous sommes personnellement revenus frustrés de cette expérience et que nous ne sommes pas prêts d'y remettre les pieds... A bon entendeur...
Le voyage, tel que je l'imagine, est fait de rencontres, beaucoup, agréables... ou beaucoup moins; c'est le fondement même du voyage; ces rencontres sont une clé, un sésame, elles nous autorisent à déchiffrer de menus aspects de cette société qui nous est étrangère.
Les formes de voyage sont diverses, adaptables à toutes situations, à toutes les personnalités mais malgré les difficultés, les embûches, je n'envisage pas de changer la mienne, pour rien au monde.
Qu'ai-je de commun avec ces touristes, chaperonnés par un guide, assis confortablement au fond d'un 4x4 climatisé, peu de choses évidemment, ils effectuent un parcours, lisse, minuté, sans histoire... Je ne les envie pas. Nous visitons un même pays mais nous ne faisons, assurément pas, le même voyage.
"Une des conditions pour être libre, est de ne pas avoir peur" a dit... qu'il m'excuse, je ne m'en souviens pas...
A pieds, un sac trop lourd sur les épaules, dirigeons nous vers cette vallée du Rift, aux confins de l'Ethiopie et du Kenya et partons à la découverte d'un territoire ingrat, désolé, souvent agité; quittons au plus vite Omorate, cette petite ville glauque, ce repaire de brigands.
Les champs de sorgo sont déjà loin, la végétation est basse, propre à ce sol sablonneux peu propice à la culture. Les huttes sont rares, les vaches efflanquées et les chèvres gaillardes, il fait chaud.
L'entrée est étroite; faite de branches et de hautes herbes, il faut faire preuve de souplesse pour pénétrer dans cette petite habitation ronde. Une femme se tient là, deux jeunes garçons l'accompagnent. Ils sont nus. L'atmosphère est fraîche car le vent s'invite puis se brise dans ces branchages; docile, il devient un courant d'air bienfaisant; depuis l'éternité, ces peuples appliquent ces règles, maintenant bien connues, de la thermorégulation puis s'égarent au contact du monde moderne et ses toits de tôles. Nous buvons le café, décoction d'écorces, sans rapport avec le fameux grain, bien trop onéreux pour ces modestes agriculteurs. Un peu de lait ? Quelques minutes suffisent pour solliciter un trayon et me verser le liquide, onctueux, dans la calebasse qui me sert de verre.
Ici, pas un arbre, pas une herbe, les berges de l'Omo sont hautes, étrangement stériles, mes pas s'enfoncent profondément dans une terre souple. La pirogue, taillée dans la masse d'un tronc tourmenté, m'accueille tout d'abord; il faut s'asseoir sur le fond empli d'eau et parvenir à cet équilibre précaire et vital, mon sac est calé sur l'avant; aidé d'une longue perche, le piroguier se joue du courant et gagne l'autre rive.
Non loin de là, l'ombre d'un vieil arbre couché se propose, je m'asseois sur l'une de ses branches; la poitrine nue, un bidon d'eau sur la tête, trois jeunes filles s'invitent. Ce sont des Dassanech. Leur regard est craintif, elles m'observent, s'arrêtent, se rapprochent, s'interrogent sur mon sac, commentent mes faits et gestes mais restent à distance. Elles découvrent un farendji ...
Je suis devant, seul et avance d'un pas régulier, il n'y a pas de piste, c'est tout droit.
Je me retourne, personne... mon guide n'est plus là. Je fais demi-tour, longe la berge du fleuve et l'aperçois, il monte précipitamment dans une pirogue; le lâche, il m'abandonne...
Comment ai-je pu commettre cette erreur de béotien, de débutant ? La fatigue, le manque de sommeil, la soif intense ? Sous des prétextes alambiqués auxquels je ne comprenais rien, je lui ai remis la totalité de la somme convenue, pour me mener à la frontière du Kenya. Grave erreur, je le conçois, cela ne me ressemble pas...
Je me méfiais de cet homme; précédemment, je lui avais offert l'opportunité de jeter un bref regard sur mon couteau, grand ouvert, placé dans ma sacoche devant moi et immédiatement accessible.
Je voue ce pseudo-guide aux enfers, oublions le, je n'ai plus besoin de lui, même si j'ignore où se situe cette frontière, ce pays, le Kenya. Allons, je suis libre !
Un Dassanech me rejoint, puis deux, puis trois, plus jeunes. Ils ont compris la situation, interprété mes noms d'oiseaux; ils m'interrogent... Kenya ! Uhhhhh ! fait l'un d'eux, en me désignant le sud, au pied des montagnes... C'est loin !
Mon sac me semble pesant, mes épaules, mon mollet droit me font souffrir; j'ai une tendre pensée pour Jean Pierre, grand skieur, qui un jour, a découvert qu'il s'arrêtait plus vite en me plantant violemment, la pointe de son ski dans le mollet; nerfs, vaisseaux sectionnés, hématome, mon mollet ne retrouvera plus jamais, son galbe magnifique de jadis et il me fait mal...
Depuis la nuit des temps, ces peuples marchent, ils n'ont guère le choix; seuls, de rares véhicules de l'armée éthiopienne, ici, s'aventurent. A l'image de tous ces peuples de la vallée de l'Omo, le Dassanech est grand, fin, léger, taillé pour engloutir les kilomètres; le rythme me convient.
Le fusil ou le fouet en travers des épaules, ce guerrier ne se sépare jamais de son siège qui fait également office de repose-tête, il boit peu, rarement; il se fond dans son milieu, parfaitement adapté. Je le suis beaucoup moins, la température avoisine les quarante degrés, mon sac avoue seize kilos, peut-être plus, je n'ai plus d'eau, plus de salive, il faut m'arrêter. Je crois voir là-bas, au loin, un toit de tôle, blanc sous le soleil, j'hallucine... Non, c'est une école posée au milieu du sable, près d'un village Dassanech. L'accueil est chaleureux, nul ne s'étonne de me voir là.
L'eau du fleuve est rouge, chargée de latérite, au fort goût de terre, c'est l'eau de boisson. Je redécouvre les vertus de la précipitation. Versons l'eau dans un récipient suffisamment large, créons un tourbillon et, une quinzaine de minutes plus tard, observons le résultat... L'eau est claire, les particules de terre, plus lourdes, se sont déposées au fond du récipient; c'est bien meilleur, j'engloutis des litres, préalablement traités par mon désinfectant.
La nuit est chaude, trop chaude, peu récupératrice, ce toit de tôle est une étuve, je suis assoiffé.
Tôt, à l'aube, je reprends la route; agrémentée d'une brise légère, la température me semble agréable, je ne marcherai que la matinée, je suis seul, étrangement.
La chaleur s'accroît, je tempère mon rythme et comme tous les jours, un vent d'est s'élève, forcit puis devient violent. Ce vent me consume. L'horizon s'obscurcit, se teinte de brun; en quelques instants, les tourbillons de terre et de sable m'enveloppent.
Un village se découvre, les huttes faites de bric et de broc, se serrent les unes contre les autres, les habitants sont rares. Les hommes se tiennent là, plus loin, assemblés sous un abri de branches; je demande l'autorisation de poser mon sac, je m'allonge, le fil de la conversation m'échappe; sous la seule ombre protectrice de toute la région, je suis bien, je m'endors...
Devant un bâtiment, des hommes en armes s'agitent; cette fois, c'est sûr, je suis à la frontière, enfin. Ils ne sont pas menaçant, l'accueil est sympathique mais ils sont Éthiopiens...
Le Kenya ? C'est là, devant, à sept kilomètres...
Je m'installe dans une petite pièce vide, un policier me propose une grande natte, je m'étends.
Nus, ils se chamaillent dans le sable, se bousculent à ma porte; prestement, sous la menace du fouet, les inévitables et envahissants petits garçons s'égaillent puis inlassablement reviennent; mes socquettes font grande impression.
Vers la dixième année, un court pagne couvrira leurs hanches, certains hériteront d'un fouet, ils conduisent les troupeaux. Curieusement, dès le plus jeune âge, les filles recouvrent le bas du corps et exhiberont, durant toute leur existence, une poitrine dénudée. Ces seins sont généralement superbes... éphémère beauté.
Dans ces sociétés, le sein se confine à sa vertu cardinale, à sa fonction biologique, l'alimentation du nouveau-né, du jeune enfant; il reste totalement en dehors du jeu de la séduction, de l'érotisme.
Assis au milieu de ces hommes, j'ai conscience de vivre des moments privilégiés, peut-être la fin d'une époque; cousue sur des cheveux ras, l'un d'eux porte une pièce de cuir, ornée d'une plume. Je ne prends aucune photo, inexplicablement. Peu perméables aux influences extérieures, ces tribus parviennent à préserver leurs structures sociales, leurs traditions; aux abords des petites villes, au carrefour des deux univers, ces valeurs sont en danger et l'alcool devient un refuge.
En période sèche, les pâturages se font rares, précieux et sont, souvent, l'objet de litiges avec les Turkana, leurs voisins, au Kenya; ces Dassanech sont belliqueux, ils ont, il y a peu de jours, opéré un coup de main sur un village, proche d'une vingtaine de kilomètres, incendié des cases, tué des Turkana et récupéré du bétail.
La riposte des adversaires est, bien sûr, redoutée; toute la nuit, les policiers sont sur le qui-vive, le combat n'aura pas lieu, demain peut-être... L'autre bataille, celle de toutes les nuits, de toute une vie, est impitoyable, exténuante, parfois mortelle; il faut contenir un autre ennemi, féroce, les milliers de moustiques.
Pour accomplir les derniers kilomètres, le responsable des policiers veut m'imposer une escorte, quatre hommes. Je refuse. Dans ce désert, en plein jour, qu'ai-je à craindre de ses habitants ? Ma silhouette, courte, pataude, reconnaissable de loin, très loin, ne peu prêter à confusion.
Lesté d'un peu de boue rouge en guise de petit-déjeuner, je me mets en route, les petits bergers sont déjà à l'œuvre, ils me saluent. Les Kenyans vont-ils m'accepter ? j'envisage une seule réponse... Il n'existe cependant pas de bureau d'immigration...
Salut, comment vas-tu ? Bienvenue chez les Spécial Forces, nous allons te conduire au poste de police puis au village...
Je suis surpris, les habitants s'expriment en Swahili, tous, c'est la langue véhiculaire du Kenya.
Mon nom est désormais, Mzungu, le blanc.
Hakuna matata. La vie est belle !
Il est possible de faire un trek en pays massai au Kenya sans passer par des tour operators, en contactant directement des guides Massais. Ce sont quelques communautés qui s'organisent pour offrir cette possiblité en dehors des sentiers battus à la fois pour se faire quelques revenus qui leur permettent de financer des projets d'école par exemple et pour que les touristes puissent vivre quelque chose d'unique, avec une première approche de la culture massaie...Tout est organisé par eux, même le transport depuis Nairobi si on le souhaite.
Très peu de gens le savent....
Très peu de gens le savent....
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination.
Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).
Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Bonjour,
Je souhaiterais partir en vacances avec une amie au mois de février prochain pour 15 jours. Nous pensons au Kenya et voudrions découvrir la faune et la flore et donc faire un safari et aussi profiter de la plage. Tous les conseils sont les bienvenus! Quel budget minimum doit-on prévoir? Nous somme vraiment au début de notre recherche donc nous avons très peu de connaissances pour le moment.
Merci d'avance
Dids79
Je souhaiterais partir en vacances avec une amie au mois de février prochain pour 15 jours. Nous pensons au Kenya et voudrions découvrir la faune et la flore et donc faire un safari et aussi profiter de la plage. Tous les conseils sont les bienvenus! Quel budget minimum doit-on prévoir? Nous somme vraiment au début de notre recherche donc nous avons très peu de connaissances pour le moment.
Merci d'avance
Dids79
SAFARI PRIVE KENYA OCTOBRE 2009
Christophe et Lisa
Départ de Francfort Escale Amsterdam Arrivée à nairobi Prestation safari : GT SAFARI Dès l'arrivée (à 06h00), prise en charge par Antoine qui nous attend muni d'un carton avec notre nom. Il nous reconnaît de suite (comment??? on en sait rien...). Il nous rassure sur nos quelques craintes, nous guidant jusqu'au minibus.Ici nous rencontrons Alex et Ali, notre guide et notre chauffeur durant le safari. Le courant passe de suite; Ali parle très bien Français et Alex commence à apprendre notre langue. Antoine nous quitte quelques km après l'aéroport, et c'est parti pour l'aventure !!!! Après 1h30 de route, nous entrons dans le vif du sujet "RIFT VALLEY" , une vue imprenable sur la savane. Un arrêt de seulement 10 minutes, la route est encore longue .... 5h de route entre Nairobi et le Masaï Mara (2h30 de "vraies" routes, 2h30 de piste.............). Nous arrivons sur les lieux de notre premier safari vers 11h00. Avant même de visiter notre camp et poser nos affaires, nous entamons notre tout premier safari photo ! On s'extasie devant gnous, girafes, zebres, impalas ..... Et comme pour nous souhaiter la bienvenue, nous rencontrons une superbe lionne qui chasse de tous petits surricates (elle n'arrivera en attrapé aucun d'ailleurs....). Elle s'offre litteralement à nous et va même jusqu'à nous présenter deux de ses amis (un très beau jeune mâle et une femelle). Le parc est calme, nous sommes quasi seuls. On arrive au camp vers 13h00. Nous sommes uniquement 3 couples à l'occuper. La tente est tout à fait charmante. Le temps d'un petit repas, une petite douche, et nous voilà déjà reparti. Une après-midi forte en emotion !!! Guépards, Lions, Elephants .... Merveilleux !! Nous avons même vu le raps de deux lionnes à seulement 2 mètres de nous !!!! On rentre vers 18H, des images pleins les yeux et qu'une idée en tête : Vivement Demain ! La nourriture et excellente au camp. Le lendemain, journée entière consacré au Masaï Mara. Des animaux partout, des scènes de vie inoubliable, pour moi le plus beau parc du Kenya ! Le déjeuner se fait sous forme de pic-nic DANS LA SAVANE !! Nous sortons quelques instant du minibus, nous installons sur le sol, et là .......l'immensité !! On voit des animaux au loin, mais un singe commence à nous tourner autour (et à attaquer Christophe) nous devons donc quitter les lieux .... Petit passage à la rivière à pied, accompagné d'un ranger armé, où nous vyons des tas d'hippo et de crocodiles (ou crocrodiles). Une première "vraie" journée encore plus forte en emotion et déjà on se dit que le retour sera très dur . Le lendemain matin, départ pour Nakuru. Très joli parc où flamants rose et rhino sont en masse ! Nous dormons dans un très bel hotel au bord de la ville de Nakuru. Le ciel ici est étrange ... Bleu, Rose, Violet .... C'est grandiose ! Nous faisons même la rencontre d'une girafe noire !!! oui oui oui, noire !!! Impressionant ! Le jour suivant (tôt le matin), petit passage rapide à Nakuru puis départ pour le grand parc d'Amboseli. Quelques heures de route plus tard, nous commencons à apercevoir le Kilimandjaro. Le seul, l'unique ! Ici tout un tas de tornade de sable rouge, c'est magnifique. Nous entrons dans le parc pour nous rendre jusqu'à notre camp. Elephants, hippo et girafes nous y accompagnent. Le camp est tout à fait merveilleux, vu sur le Kili depuis notre tente, une déco superbe, et un coucher de soleil avec un acacia (cliché mais à couper le souffle !!). Toute l'après midi dans le parc à la decouverte d'éléphants GEANTS !!! En seulement 4H, nous croisons environ 200 elephants !!! Mais biensûr, il y a toujours girafes, zebres, buffles, lions, guépards.... C'est egalement ici qu'on aperçoit les premiers oiseaux exotiques. Tellement beaux !! Le lendemain, journée complète à Amboseli, déjeuner pic-nic sur une colline où dindons et poules (oui oui c'est vrai) nous tiennent compagnie. Encore une fois, une journée PLEIN LES YEUX ! C'est aussi ici que nous passerons du côté Tanzanie l'espace d'une photo ! Jour suivant, départ pour Tsavo Ouest, paysages très volcaniques ! Une etendue de roches noires et de terre rouge. Et, au milieu de tout ça, des baobabs. Quel arbre hors du commun !!!! Pas beaucoup d'animaux sur Tsavo Ouest (contrairement aux parcs visités plus tôt) mais des paysages et une ambiance tellement sereine. Nous voyons ici notre premier léopard. Wouah, un léopard, c'est très impressionant ! Enorme ! Nous dormons dans un lodge dans le parc où il y a un petit etang où viennent s'abreuver impala, léopards et ..... Porc-Epic !!!! Le lendemain départ pour Tsavo Est, qui est très sauvage et très montagneux. J'en suis sûre maintenant, le roi Lion est obligatoirement inspiré de cet endroit ! Comme Tsavo Ouest, pas d'animaux en masse, mais à nouveaux des paysages à couper le souffle (nous y avons tout de même vu des lions...) et de nombreux oiseaux magnifiques. Le lodge est PARFAIT ! Nourriture excellente (comme partout où nous avons mangé!!!). La fin est très proche et on regrette d'avoir choisi de finir sur Mombasa. On ne veut pas quitter le safari .... Donc lendemain matin, départ pour Mombasa sous une chaleure etouffante ! Nous nous arrêtons dans une tribu au milieu de nulle part pour remettre les jouets et vetements qu'on avait ramené pour les Kenyans. Se donner bonne consience, beaucoup se diront ça, mais quand on voit les rires et sourires d'enfants, l'emotion des adultes, ce n'est pas en vain, croyez le. Donc arrivé à l'hotel, le decor change completement, on retrouve les allemands, italiens et français comme des carpettes à la piscine......L'hotel est grandiose; un complexe digne des Caraïbes ! Notre chambre est très proche de la mer; la mer qui soit dit en passant est plutôt pas mal mais bordée par un sable sale, et des tas de beach boys qui ne pensent qu'à vous emm***** !! 3 jours ici, nourriture toujours au top, ambiance style Club Med (Beurk !), personnel très sympa, mais excursion hors de prix !!!!!!!!! Il y a des singes un peu partout, des chats aussi. Les trois jours terminés, nous prenons l'avion à Mombasa diretcion Nairobi (sous la pluie !!!!), puis Nairobi - Amsterdam, puis Amsterdam Francfort, pui Francfort- Metz...... Et nous y sommes ................. :-(
Quel bonheur ce voyage, quelle experience inouie !! Le rêve, le vrai ! Tout a été parfait.
INFO GT SAFARI : Donc, contact par mail avec Antoine. Envoie d'une avance de 700€ environ 15 jours avant le voyage (transfert bancaire). Vous avez le choix de votre circuit. Antoine vous donne à l'avance les hotels où vous serez, si un ne vous convient pas, pas de problème, vous pouvez changer. Tout le safari avec Alex et Ali. Alex est le guide, il parle très bien Français, fais des blagues, et est très souriant. Ali, le chauffeur qui gagnerait Paris-Dakkar sans problème !!! Il parle peu, mais est très sympa. Arrivé à Mombasa, Antoine est venu nous voir et nous a demandé de prendre quelques minutes avec lui pour lui faire part d'eventuels problemes que nous aurions pu avoir lors du safari. J'ai trouvé ça très bien de ne pas être "abondonné" à la fin du safari. Il nous a expliqué l'hotel, et nous a remis les billets du vol Mombasa-Nairobi et nous a reservé un taxi pour aller jusqu'à l'aéroport à la fin de notre séjour à Mombasa. Nous pensions que c'était cette fois-ci la fin des prestations de GT Safari mais ..... Arrivé à Nairobi, nous avions 3H devant nous avant de prendre l'avion. S'inquietant de notre ennui, Antoine nous a envoyé son petit frère pour nous tenir compagnie! Nous sommes rentré et déjà un mail m'attendait pour savoir si nous étions bien rentré et nous remerciant.
INFO PRIX : Il faut savoir qu'en prenant GT SAFARI nous avions choisi la pension complète. Donc mise à part, les quelques euros dépensés pour un repas rapide à l'aller (environ 2/3€ par personne un plat+la boisson dans une paillote), notre porte feuille n'est pas sorti pour la nourriture. Le safari comprenait 1 bouteille d'eau par jour et par personne mais en realité vous en prenez autant que vous voulez, il y a aussi du coca et du sprite. Niveau souvenirs, nous en avons emporté PLEIN !!! Ce n'est pas très cher en soi mais c'est un budget à prendre en compte quand même. Exemple : un grand masque artisanal (environ 50cm) = 15€ / une sculpture de girafe (environ 15cm) = 3 euros Le mieux à faire est de prendre vos souvenirs au fur et à mesure du voyage, negociez les prix à fond. Notre problème a été d'avoir attendu le dernier moment pour faire toutes les "courses" en même temps près de l'hotel à Mombasa. Ils savaient qu'on avait plus le choix et donc ont moins baissé les prix. Le pourboire est de rigueur au Kenya !! Comptez entre 30 et 50 $ pour votre guide à la fin du safari (pour environ 1 semaine). 1$ pour le serveur, 1$ pour le porteur.
INFO LOGEMENT : Voici où nous avons dormi : Je les conseille tous !!
Masai mara: Olmoran tentend camp
Nakuru: Waterbuck Hotel
Amboseli: Kibo safari camp
Tsavo Ouest: Ngulia safari lodge
Tsavo Est: Voi Wildlife lodge (chambre MAGNINFIQUE !!!)
Mombasa: Diani Sea Resort
INFO PARCS ET ANIMAUX :
Masai Mara : Très grand parc, très peuplé. Ici on a vu beaucoup de "gros". C'est une grande étendue verte avec des routes sinueuses. Je conseille de rester 3 jours ici. Nakuru : Petit parc en bordure de la ville faisant penser (par moment) à un zoo. Plein de flamant et de Rhino. 1/2 journée devrait suffir. Amboseli : Parc immense, très peuplé également. C'est un grand désert avec tempete de sable. Enormement d'éléphants et beaucoup d'hippo (et biensûr tous les autres aussi !!!) Le Kilimandjaro en fond, c'est magnifique. Je pense que 3 jours serait top ! Tsavo Ouest : Un "parc" interessant pour la flore et les oiseaux. Peu d'animaux, des fois même pas du tout sur quelques kilomètres !! Parcontre, un panorama exceptionnel ! 1/2 journée c'est bien Tsavo Est : Idem que tu côté Ouest. Des baobabs par millier ici. 1/2 journée à 1 journée à la recherche des leopards
PRIX :
Avion : 1400€ 2p A/R (avec assurance) Safari privé: 2900€ 2p pension complète + entrée des parcs et reserves
Voilà ....Pour toutes questions, je reste à votre disposition.
Lisa
Départ de Francfort Escale Amsterdam Arrivée à nairobi Prestation safari : GT SAFARI Dès l'arrivée (à 06h00), prise en charge par Antoine qui nous attend muni d'un carton avec notre nom. Il nous reconnaît de suite (comment??? on en sait rien...). Il nous rassure sur nos quelques craintes, nous guidant jusqu'au minibus.Ici nous rencontrons Alex et Ali, notre guide et notre chauffeur durant le safari. Le courant passe de suite; Ali parle très bien Français et Alex commence à apprendre notre langue. Antoine nous quitte quelques km après l'aéroport, et c'est parti pour l'aventure !!!! Après 1h30 de route, nous entrons dans le vif du sujet "RIFT VALLEY" , une vue imprenable sur la savane. Un arrêt de seulement 10 minutes, la route est encore longue .... 5h de route entre Nairobi et le Masaï Mara (2h30 de "vraies" routes, 2h30 de piste.............). Nous arrivons sur les lieux de notre premier safari vers 11h00. Avant même de visiter notre camp et poser nos affaires, nous entamons notre tout premier safari photo ! On s'extasie devant gnous, girafes, zebres, impalas ..... Et comme pour nous souhaiter la bienvenue, nous rencontrons une superbe lionne qui chasse de tous petits surricates (elle n'arrivera en attrapé aucun d'ailleurs....). Elle s'offre litteralement à nous et va même jusqu'à nous présenter deux de ses amis (un très beau jeune mâle et une femelle). Le parc est calme, nous sommes quasi seuls. On arrive au camp vers 13h00. Nous sommes uniquement 3 couples à l'occuper. La tente est tout à fait charmante. Le temps d'un petit repas, une petite douche, et nous voilà déjà reparti. Une après-midi forte en emotion !!! Guépards, Lions, Elephants .... Merveilleux !! Nous avons même vu le raps de deux lionnes à seulement 2 mètres de nous !!!! On rentre vers 18H, des images pleins les yeux et qu'une idée en tête : Vivement Demain ! La nourriture et excellente au camp. Le lendemain, journée entière consacré au Masaï Mara. Des animaux partout, des scènes de vie inoubliable, pour moi le plus beau parc du Kenya ! Le déjeuner se fait sous forme de pic-nic DANS LA SAVANE !! Nous sortons quelques instant du minibus, nous installons sur le sol, et là .......l'immensité !! On voit des animaux au loin, mais un singe commence à nous tourner autour (et à attaquer Christophe) nous devons donc quitter les lieux .... Petit passage à la rivière à pied, accompagné d'un ranger armé, où nous vyons des tas d'hippo et de crocodiles (ou crocrodiles). Une première "vraie" journée encore plus forte en emotion et déjà on se dit que le retour sera très dur . Le lendemain matin, départ pour Nakuru. Très joli parc où flamants rose et rhino sont en masse ! Nous dormons dans un très bel hotel au bord de la ville de Nakuru. Le ciel ici est étrange ... Bleu, Rose, Violet .... C'est grandiose ! Nous faisons même la rencontre d'une girafe noire !!! oui oui oui, noire !!! Impressionant ! Le jour suivant (tôt le matin), petit passage rapide à Nakuru puis départ pour le grand parc d'Amboseli. Quelques heures de route plus tard, nous commencons à apercevoir le Kilimandjaro. Le seul, l'unique ! Ici tout un tas de tornade de sable rouge, c'est magnifique. Nous entrons dans le parc pour nous rendre jusqu'à notre camp. Elephants, hippo et girafes nous y accompagnent. Le camp est tout à fait merveilleux, vu sur le Kili depuis notre tente, une déco superbe, et un coucher de soleil avec un acacia (cliché mais à couper le souffle !!). Toute l'après midi dans le parc à la decouverte d'éléphants GEANTS !!! En seulement 4H, nous croisons environ 200 elephants !!! Mais biensûr, il y a toujours girafes, zebres, buffles, lions, guépards.... C'est egalement ici qu'on aperçoit les premiers oiseaux exotiques. Tellement beaux !! Le lendemain, journée complète à Amboseli, déjeuner pic-nic sur une colline où dindons et poules (oui oui c'est vrai) nous tiennent compagnie. Encore une fois, une journée PLEIN LES YEUX ! C'est aussi ici que nous passerons du côté Tanzanie l'espace d'une photo ! Jour suivant, départ pour Tsavo Ouest, paysages très volcaniques ! Une etendue de roches noires et de terre rouge. Et, au milieu de tout ça, des baobabs. Quel arbre hors du commun !!!! Pas beaucoup d'animaux sur Tsavo Ouest (contrairement aux parcs visités plus tôt) mais des paysages et une ambiance tellement sereine. Nous voyons ici notre premier léopard. Wouah, un léopard, c'est très impressionant ! Enorme ! Nous dormons dans un lodge dans le parc où il y a un petit etang où viennent s'abreuver impala, léopards et ..... Porc-Epic !!!! Le lendemain départ pour Tsavo Est, qui est très sauvage et très montagneux. J'en suis sûre maintenant, le roi Lion est obligatoirement inspiré de cet endroit ! Comme Tsavo Ouest, pas d'animaux en masse, mais à nouveaux des paysages à couper le souffle (nous y avons tout de même vu des lions...) et de nombreux oiseaux magnifiques. Le lodge est PARFAIT ! Nourriture excellente (comme partout où nous avons mangé!!!). La fin est très proche et on regrette d'avoir choisi de finir sur Mombasa. On ne veut pas quitter le safari .... Donc lendemain matin, départ pour Mombasa sous une chaleure etouffante ! Nous nous arrêtons dans une tribu au milieu de nulle part pour remettre les jouets et vetements qu'on avait ramené pour les Kenyans. Se donner bonne consience, beaucoup se diront ça, mais quand on voit les rires et sourires d'enfants, l'emotion des adultes, ce n'est pas en vain, croyez le. Donc arrivé à l'hotel, le decor change completement, on retrouve les allemands, italiens et français comme des carpettes à la piscine......L'hotel est grandiose; un complexe digne des Caraïbes ! Notre chambre est très proche de la mer; la mer qui soit dit en passant est plutôt pas mal mais bordée par un sable sale, et des tas de beach boys qui ne pensent qu'à vous emm***** !! 3 jours ici, nourriture toujours au top, ambiance style Club Med (Beurk !), personnel très sympa, mais excursion hors de prix !!!!!!!!! Il y a des singes un peu partout, des chats aussi. Les trois jours terminés, nous prenons l'avion à Mombasa diretcion Nairobi (sous la pluie !!!!), puis Nairobi - Amsterdam, puis Amsterdam Francfort, pui Francfort- Metz...... Et nous y sommes ................. :-(
Quel bonheur ce voyage, quelle experience inouie !! Le rêve, le vrai ! Tout a été parfait.
INFO GT SAFARI : Donc, contact par mail avec Antoine. Envoie d'une avance de 700€ environ 15 jours avant le voyage (transfert bancaire). Vous avez le choix de votre circuit. Antoine vous donne à l'avance les hotels où vous serez, si un ne vous convient pas, pas de problème, vous pouvez changer. Tout le safari avec Alex et Ali. Alex est le guide, il parle très bien Français, fais des blagues, et est très souriant. Ali, le chauffeur qui gagnerait Paris-Dakkar sans problème !!! Il parle peu, mais est très sympa. Arrivé à Mombasa, Antoine est venu nous voir et nous a demandé de prendre quelques minutes avec lui pour lui faire part d'eventuels problemes que nous aurions pu avoir lors du safari. J'ai trouvé ça très bien de ne pas être "abondonné" à la fin du safari. Il nous a expliqué l'hotel, et nous a remis les billets du vol Mombasa-Nairobi et nous a reservé un taxi pour aller jusqu'à l'aéroport à la fin de notre séjour à Mombasa. Nous pensions que c'était cette fois-ci la fin des prestations de GT Safari mais ..... Arrivé à Nairobi, nous avions 3H devant nous avant de prendre l'avion. S'inquietant de notre ennui, Antoine nous a envoyé son petit frère pour nous tenir compagnie! Nous sommes rentré et déjà un mail m'attendait pour savoir si nous étions bien rentré et nous remerciant.
INFO PRIX : Il faut savoir qu'en prenant GT SAFARI nous avions choisi la pension complète. Donc mise à part, les quelques euros dépensés pour un repas rapide à l'aller (environ 2/3€ par personne un plat+la boisson dans une paillote), notre porte feuille n'est pas sorti pour la nourriture. Le safari comprenait 1 bouteille d'eau par jour et par personne mais en realité vous en prenez autant que vous voulez, il y a aussi du coca et du sprite. Niveau souvenirs, nous en avons emporté PLEIN !!! Ce n'est pas très cher en soi mais c'est un budget à prendre en compte quand même. Exemple : un grand masque artisanal (environ 50cm) = 15€ / une sculpture de girafe (environ 15cm) = 3 euros Le mieux à faire est de prendre vos souvenirs au fur et à mesure du voyage, negociez les prix à fond. Notre problème a été d'avoir attendu le dernier moment pour faire toutes les "courses" en même temps près de l'hotel à Mombasa. Ils savaient qu'on avait plus le choix et donc ont moins baissé les prix. Le pourboire est de rigueur au Kenya !! Comptez entre 30 et 50 $ pour votre guide à la fin du safari (pour environ 1 semaine). 1$ pour le serveur, 1$ pour le porteur.
INFO LOGEMENT : Voici où nous avons dormi : Je les conseille tous !!
Masai mara: Olmoran tentend camp
Nakuru: Waterbuck Hotel
Amboseli: Kibo safari camp
Tsavo Ouest: Ngulia safari lodge
Tsavo Est: Voi Wildlife lodge (chambre MAGNINFIQUE !!!)
Mombasa: Diani Sea Resort
INFO PARCS ET ANIMAUX :
Masai Mara : Très grand parc, très peuplé. Ici on a vu beaucoup de "gros". C'est une grande étendue verte avec des routes sinueuses. Je conseille de rester 3 jours ici. Nakuru : Petit parc en bordure de la ville faisant penser (par moment) à un zoo. Plein de flamant et de Rhino. 1/2 journée devrait suffir. Amboseli : Parc immense, très peuplé également. C'est un grand désert avec tempete de sable. Enormement d'éléphants et beaucoup d'hippo (et biensûr tous les autres aussi !!!) Le Kilimandjaro en fond, c'est magnifique. Je pense que 3 jours serait top ! Tsavo Ouest : Un "parc" interessant pour la flore et les oiseaux. Peu d'animaux, des fois même pas du tout sur quelques kilomètres !! Parcontre, un panorama exceptionnel ! 1/2 journée c'est bien Tsavo Est : Idem que tu côté Ouest. Des baobabs par millier ici. 1/2 journée à 1 journée à la recherche des leopards
PRIX :
Avion : 1400€ 2p A/R (avec assurance) Safari privé: 2900€ 2p pension complète + entrée des parcs et reserves
Voilà ....Pour toutes questions, je reste à votre disposition.
Lisa
Bjr,
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Pour une fois je délaisse le self drive Sud Africain pour un safari photo organisé dans le Masai Mara.
Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.
Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.
La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.


Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.


Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.








Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.


Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.
Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.
La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.


Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.


Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.








Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.


Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir en safari au Kenya en octobre 2016 (à 4 personnes), donc j'en suis actuellement à la phase où j'écume les propositions des différents T.O., et je souhaiterais avoir un avis sur un circuit que j'ai repéré (via Safari Kenya Magique) :
Jour 1: aéroport, départ pour le Masai Mara. Déjeuner et installation. Safari photo en fin d'après midi jusqu' au coucher du soleil. Jour 2 : Safari toute la journée dans la réserve et découverte de la rivière Mara. Jour 3 : Départ pour le lac Naivasha. Déjeuner et installation. En fin d'après midi ballade en bateau. Jour 4 : Départ pour le parc d'Amboseli. Déjeuner et installation. En fin d'après midi, safari. Jour 5 : Safari matinal, départ pour Tsavo Ouest. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi. Jour 6 Safari photo matinal, départ pour Tsavo est. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi jusqu'au soir. Jour 7 : Safari dans le parc jusqu'à la sortie de Bachuma , puis descente jusqu'à Mombasa.
Je n'ai jamais fait de safari et ne connais absolument pas le Kenya, donc ma question s'adresse à ceux qui sont déjà partis dans ce cadre : n'y-a-t'il pas trop de parcs prévus pour ce laps de temps ?
Je crains de passer trop de temps dans les transports, même si c'est sans doute le prix à payer si l'on veut se rendre compte de la diversité des parcs kenyans. Ma crainte concerne surtout mes parents, quinquagénaires : j'ai peur que le rythme soit trop intense pour eux et qu'ils aient finalement le sentiment de n'avoir pas vu grand chose, à force de courir partout. Me concernant, cette formule me conviendrait bien pour un premier aperçu, notamment parce que je pense y retourner par la suite.
Merci d'avance !
Je souhaiterais partir en safari au Kenya en octobre 2016 (à 4 personnes), donc j'en suis actuellement à la phase où j'écume les propositions des différents T.O., et je souhaiterais avoir un avis sur un circuit que j'ai repéré (via Safari Kenya Magique) :
Jour 1: aéroport, départ pour le Masai Mara. Déjeuner et installation. Safari photo en fin d'après midi jusqu' au coucher du soleil. Jour 2 : Safari toute la journée dans la réserve et découverte de la rivière Mara. Jour 3 : Départ pour le lac Naivasha. Déjeuner et installation. En fin d'après midi ballade en bateau. Jour 4 : Départ pour le parc d'Amboseli. Déjeuner et installation. En fin d'après midi, safari. Jour 5 : Safari matinal, départ pour Tsavo Ouest. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi. Jour 6 Safari photo matinal, départ pour Tsavo est. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi jusqu'au soir. Jour 7 : Safari dans le parc jusqu'à la sortie de Bachuma , puis descente jusqu'à Mombasa.
Je n'ai jamais fait de safari et ne connais absolument pas le Kenya, donc ma question s'adresse à ceux qui sont déjà partis dans ce cadre : n'y-a-t'il pas trop de parcs prévus pour ce laps de temps ?
Je crains de passer trop de temps dans les transports, même si c'est sans doute le prix à payer si l'on veut se rendre compte de la diversité des parcs kenyans. Ma crainte concerne surtout mes parents, quinquagénaires : j'ai peur que le rythme soit trop intense pour eux et qu'ils aient finalement le sentiment de n'avoir pas vu grand chose, à force de courir partout. Me concernant, cette formule me conviendrait bien pour un premier aperçu, notamment parce que je pense y retourner par la suite.
Merci d'avance !
Bonjour,
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
Bonsoir,
J'ai reservé un séjour au Kenya pour fin octobre avec un safari de 3 jours à kimana, j'aimerais aller ds la reserve de Masai mara dc si vs pouvez me renseigner sur les prix et les agences ça me serait très utiles. Aussi, si vs avez fait le safari à kimana j'aimerai savoir quels animaux avez vs vu et comment ça se passe. Quels sont les endroits à visiter absolument dans les environs de Shanzu et Mombasa ? Je suis preneuse de ts les renseignments pour un bon sejour j'aimerai voir un maximum de chose mais je n'ai pas un très gros budget.
Merci
J'ai reservé un séjour au Kenya pour fin octobre avec un safari de 3 jours à kimana, j'aimerais aller ds la reserve de Masai mara dc si vs pouvez me renseigner sur les prix et les agences ça me serait très utiles. Aussi, si vs avez fait le safari à kimana j'aimerai savoir quels animaux avez vs vu et comment ça se passe. Quels sont les endroits à visiter absolument dans les environs de Shanzu et Mombasa ? Je suis preneuse de ts les renseignments pour un bon sejour j'aimerai voir un maximum de chose mais je n'ai pas un très gros budget.
Merci
Bonjour
J'aimerais avoir des infos sur les excursions a faire!
Je serais dans la région de Diani beach!!
A part les safaris et la plage y a -il d'autres activités a faire ?
Et au niveau santé que me conseillez vous ?
Cordialement
Pascalechat
bonjour à tous,
je fais actuellement une recherche sur le système scolaire Kenyan, Je souhaiterai savoir si les élèves sont tenus de participer à une cérémonie quotidienne de lever de drapeau et/ou de chant de l'hymne national du pays.
merci pour vos réponses
sugriva
je fais actuellement une recherche sur le système scolaire Kenyan, Je souhaiterai savoir si les élèves sont tenus de participer à une cérémonie quotidienne de lever de drapeau et/ou de chant de l'hymne national du pays.
merci pour vos réponses
sugriva
Bonjour,
Nous partons bientôt en couple pour l'Afrique de l'est. Nous atterrissons en Ethiopie à la capitale avec un passage chez les Missionnaires de la charité (centre mère Theresa) où nous ferons du bénévolat et nous occuperons d'enfants, malades, personnes âgées...
Après l'Ethiopie, direction le Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Zimbabwe... Nous sommes à la recherche d'associations, centres, Missionnaires, écoles, orphelinats etc... pour ces pays où nous aimerions également faire du bénévolat.
N'hésitez pas, nous sommes preneurs pour toutes vos infos, ou retors d'expériences 😉
Merci JEROME
Nous partons bientôt en couple pour l'Afrique de l'est. Nous atterrissons en Ethiopie à la capitale avec un passage chez les Missionnaires de la charité (centre mère Theresa) où nous ferons du bénévolat et nous occuperons d'enfants, malades, personnes âgées...
Après l'Ethiopie, direction le Kenya, Tanzanie, Malawi, Mozambique, Zambie, Zimbabwe... Nous sommes à la recherche d'associations, centres, Missionnaires, écoles, orphelinats etc... pour ces pays où nous aimerions également faire du bénévolat.
N'hésitez pas, nous sommes preneurs pour toutes vos infos, ou retors d'expériences 😉
Merci JEROME
Bonjour,
Depuis quelques mois, je suis à la recherche d'une association qui prend des bénévoles. Je voulais vous demandez si vous connaissiez l'association Touch Afrika Network. Comment savoir si elle est fiable ou non?
J'espère avoir une réponse, et je vous remercie beaucoup! 🙂
Bonjour,
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Bonjour,
Je dois peut être partir au Kenya dans environ 12 jours (ce n'est pas encore sûr) et je n'ai aucun vaccin à jour. Bien sûr, il est trop tard pour faire le DTP (polio -tétanos) et un peu juste pour la fièvre jaune (10 jours d'après l'Institut Pasteur). Le palu, d'après mes infos, c'est traitement sur place et après, au retour.
Ma question est la suivante est-ce très risqué de pas avoir le rappel tétanos, le vaccin méningite et hépatites? Je sais que certains répondront que je n'ai qu'à me fier aux recommandations des centres de vaccination, mais je comprends bien qu'ils veulent aussi vendre leur fond de commerce, alors l'avis de voyageurs pourra peut être m'être utile.
Je ne pense jamais aux aspects maladie d'habitude, sauf pour l'eau et nourriture évidement. Je ne suis jamais allée en Afrique (sauf Maroc) et sinon uniquement à Cuba et en Thaîlande, et à part un répulsif anti-moustiques, j'avais rien prévu d'autre que des sparadraps et du paracétamol... 🤪
Pour info, je séjournerais à Nairobi pendant 8 jours puis 2j/1n dans la Réserve Massai Mara (nuit en tente). C'est un séjour éco-touristique, ce qui fait que nous serons souvent en contact avec la population locale (bénévolat dans les écoles et villages environnants).
Voilà, j'avais pensé aux araignées (qui me terrorisent) mais pas à l'aspect santé, ah quelle idiote... 🙁
Merci pour vos réponses! 😛
Je dois peut être partir au Kenya dans environ 12 jours (ce n'est pas encore sûr) et je n'ai aucun vaccin à jour. Bien sûr, il est trop tard pour faire le DTP (polio -tétanos) et un peu juste pour la fièvre jaune (10 jours d'après l'Institut Pasteur). Le palu, d'après mes infos, c'est traitement sur place et après, au retour.
Ma question est la suivante est-ce très risqué de pas avoir le rappel tétanos, le vaccin méningite et hépatites? Je sais que certains répondront que je n'ai qu'à me fier aux recommandations des centres de vaccination, mais je comprends bien qu'ils veulent aussi vendre leur fond de commerce, alors l'avis de voyageurs pourra peut être m'être utile.
Je ne pense jamais aux aspects maladie d'habitude, sauf pour l'eau et nourriture évidement. Je ne suis jamais allée en Afrique (sauf Maroc) et sinon uniquement à Cuba et en Thaîlande, et à part un répulsif anti-moustiques, j'avais rien prévu d'autre que des sparadraps et du paracétamol... 🤪
Pour info, je séjournerais à Nairobi pendant 8 jours puis 2j/1n dans la Réserve Massai Mara (nuit en tente). C'est un séjour éco-touristique, ce qui fait que nous serons souvent en contact avec la population locale (bénévolat dans les écoles et villages environnants).
Voilà, j'avais pensé aux araignées (qui me terrorisent) mais pas à l'aspect santé, ah quelle idiote... 🙁
Merci pour vos réponses! 😛
bonjour
nous cherchons un voyage pour notre famille (2 adultes et 2 enfants de 5 et 7 ans)de type circuit privilégiant des étapes courtes et des régions très hétérogènes, combinent découverte des animaux dans les parcs mais également la rencontre avec des tribus et des nomades .
Connaissez vous des lieux où les enfants auront également l'occasion de découvrir d'autres enfants (école...).
Notre choix se porterait sur un circuit en 4*4 avec un guide local sur une dizaine de jours
Toutes vos suggestions et idées nous intéressent
Notre choix se porterait sur un circuit en 4*4 avec un guide local sur une dizaine de jours
Toutes vos suggestions et idées nous intéressent
Bonjour!
Je suis une prof canadienne et en janvier, je veux faire un grand projet sur le Kenya avec mes élèves de 2e et 3e année primaire (7 à 9 ans). Je cherche une classe au Kenya qui accepterait de faire de la correspondance écrite avec nous. Si vous êtes intéressé ou si vous connaissez quelqu'un, faites-moi signe!
Merci beaucoup!! 🙂
Lucie
Je suis une prof canadienne et en janvier, je veux faire un grand projet sur le Kenya avec mes élèves de 2e et 3e année primaire (7 à 9 ans). Je cherche une classe au Kenya qui accepterait de faire de la correspondance écrite avec nous. Si vous êtes intéressé ou si vous connaissez quelqu'un, faites-moi signe!
Merci beaucoup!! 🙂
Lucie
bonjour à tous.
j'ai pour projet de partir aout/septembre 2010 d'angers, jusqu'a nairobie en passant par italie-slovénie-croatie-grece-turquie-liban-isarael-palestine-egypte-soudan?-unganda-kenya, le tout en mode road trip, 4 personnes. j'aurai voulu savoir si vous pensiez que ce projet est réalisable:
le but serai de s'eclater à 4 potes, de voir du pays, de rencontrer le maximum de gens, de se détacher un peu de la société, break, et surtout, apporter de l'aide si l'on veut de notre aide.
en effet, j'ai recherché pas mal d'adresse d'ong de ces différent pays (à partir de turquie) qui voudrai de notre aide. je ne sais pas trop comment peut on aider ces personnes, plusieures idées: leur donner des vetement, fourniture scolaires, affaires de sport, nourriture, aider dans des écoles locales, aider sur un chantier/projet local............. aider moi a svoir concretement avec quel organisme(si besoin est) peut on faire ce genre de chose. quelqun à til fait de l'humanitaire du genre auparavant en afrique?
sinon, d'un point de vue pratique, la voiture. on partirai avec 1 ou 2 voiture. sois 2 R5, 4L, ou quelque chose de plus gros, . le but serai de pourvoir si possible dormir dedan (CX, nevada, estafette...), ou si ces voiture, meme des année90 sont trop chere de partir avec des voiture bien nazes(4L/P205/R5....) qui soit réparable facilement, et passe partout... quoi prendre pour ce genre de pays, quelle est la qualité des routes dans ces différent pays, et le tout a moins de 1000 euros la voiture..... faisable??? ou non
sinon, les visa.....je ne sais pas du tout pour la partie afrique commment sa marche.
voila, si vous pensez a dautres infos pouvant m' être utile, merci.
estelle
j'ai pour projet de partir aout/septembre 2010 d'angers, jusqu'a nairobie en passant par italie-slovénie-croatie-grece-turquie-liban-isarael-palestine-egypte-soudan?-unganda-kenya, le tout en mode road trip, 4 personnes. j'aurai voulu savoir si vous pensiez que ce projet est réalisable:
le but serai de s'eclater à 4 potes, de voir du pays, de rencontrer le maximum de gens, de se détacher un peu de la société, break, et surtout, apporter de l'aide si l'on veut de notre aide.
en effet, j'ai recherché pas mal d'adresse d'ong de ces différent pays (à partir de turquie) qui voudrai de notre aide. je ne sais pas trop comment peut on aider ces personnes, plusieures idées: leur donner des vetement, fourniture scolaires, affaires de sport, nourriture, aider dans des écoles locales, aider sur un chantier/projet local............. aider moi a svoir concretement avec quel organisme(si besoin est) peut on faire ce genre de chose. quelqun à til fait de l'humanitaire du genre auparavant en afrique?
sinon, d'un point de vue pratique, la voiture. on partirai avec 1 ou 2 voiture. sois 2 R5, 4L, ou quelque chose de plus gros, . le but serai de pourvoir si possible dormir dedan (CX, nevada, estafette...), ou si ces voiture, meme des année90 sont trop chere de partir avec des voiture bien nazes(4L/P205/R5....) qui soit réparable facilement, et passe partout... quoi prendre pour ce genre de pays, quelle est la qualité des routes dans ces différent pays, et le tout a moins de 1000 euros la voiture..... faisable??? ou non
sinon, les visa.....je ne sais pas du tout pour la partie afrique commment sa marche.
voila, si vous pensez a dautres infos pouvant m' être utile, merci.
estelle
VOILI VOILOU JE DOIS ME RENDRE AU KENYA DANS UN MOIS POUR UN TI SEJOUR !! J AIMERAI BEAUCOUP ME RENDRE DANS UNE ECOLE AFIN D APPORTER QUELQUES FOURNITURES !!! NOUS SERONS LOGES A MONBASA SUD JE CROIS A RECONFIRMER !!
VOILA DONC SI BESOIN N HESITEZ PAS A ME CONTACTER
a bientot !!!
peace and positive vibrations !!!!!!!!!!!
peace and positive vibrations !!!!!!!!!!!
Nous avons passé 1 mois à visiter le Kenya en essayant de fuir les coins trop touristiques, sur un budget assez restreint (mais le Kenya reste une destination chère, particulièrement les parcs nationaux, pour lesquels il faut prévoir une centaine d’€/jour/personne pour les frais d’entrée et de transport). Déplacements en Matatus (prévoir approximativement ksh 100/heure de trajet), nuits dans des hôtels non répertoriés sur les Lonely Planet ni Bookings pour Ksh 500 à 1500 en fonction du niveau de confort/propreté pour des chambres double.
Meru National Parc: bien que pas très chauds pour les destinations touristiques, un voyage au Kenya sans safari aurait été un blasphème! Nous avons donc choisi ce parc peu couru, possédant une mauvaise réputation liée au braconnage, loin des sentiers touristiques du trio "Masaï Mara, Amboseli, Tsavo". Une journée de safari au milieu des girafes, zèbres, éléphants, hippopotames, zébus, impalas et même rhinocéros, animaux rares mais qui bénéficient d'un programme de réinsertion dans ce parc. En tentant de faire au moins cher, on a passé la première matinée en voiture classique pour ksh 3500 (pour 2 personnes), pas du tout adaptée à ces chemins chaotiques. Le chauffeur a fini par crever sans roue de secours, en plein milieu du parc, au top! Aprèm avec un véhicule plus adapté, un gros Defender avec toit ouvrant. Guides: Vous pouvez contacter Charles (07 24 39 35 17) situé à Maua et obtenir un tarif à Ksh5 000 pour une demi journée ou ksh 8 000 pour la journée complète. Simon (scientifique travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 25 22 97 72 Shabrack (de l’association Born Free travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 14 15 28 19
Lac Naivasha : Une des zones les plus touristiques du Kenya, de par sa proximité avec Nairobi, mais la beauté de ses paysages le justifie grandement. Un lac immense, entouré d'une végétation tropicale, et à proximité 2 parcs nationaux : -Mont Longonot et son cratère magnifique : 35 km de vélo depuis Naivasha sur des pistes (mais vous pouvez y aller en Matatu aussi, bcp moins fatiguant), 4h de marche autour du cratère avec un joli petit dénivelé, assez éreintant mais ça vaut le détour. -Hell's Gate National Park : un des seuls parcs nationaux que l'on peut parcourir en vélo puisqu'il n'y a pas de prédateurs. Rouler au milieu des zèbres, des girafes, des zébus, des phacochères et autres animaux à corne est une expérience grandiose
Nous avons dormi au Top camp, en face du Fisherman Camps (même propriétaire mais moins cher: ksh5 000/3nuits). Possibilité de louer des vélos dans les camps (nous avons payé ksh700/jour/2 bons vélos) ou à l’intersection vers Hell’s Gate.
Diani: Nous avons monté une ferme de spiruline à Muhaka, à proximité d’Ukunda, et passons donc pas mal de temps à Diani pour aller à la plage, faire du kite et aller manger au resto. Kite: Diani est un endroit assez approprié au kite (lagon, eau peu profonde, vent régulier bien que pas très fort - 15/25 noeuds) et quelques écoles officient. Elles offrent toutes les mêmes services, aux mêmes prix. Je suis venu avec mon matos (9 et 12m2, un twin et un surf. Une 14m2 est même conseillée parfois, 9m2 pour le foil et parfois en twin tip) mais Je me suis rapproché d’une école de kite, Kenya Kitesurfing school, dirigée par un kenyan vraiment sympa, Good Luke, et dont l’approche d’enseignement m’a semblée intéressante et avec lequel il y a moyen de négocier. Son numéro +254 721 173699 / www.kenyakitesurfingschool.com. -Jamie Hockley - Quest Kiteboarding - Diani Beach
Restaurants: Beaucoup de restaurants pour Muzungus à Diani, pratiquant des prix limite européens. A ce jeu, le restaurant de Nomads tire vraiment son épingle du jeu: nourriture fraiche, locale, raffinée dans un cadre vraiment sympa. Le restaurant japonais sur la route de Diani est lui aussi très bon. En mode local, Swahili Pot, essayez leur Biriani et les frites Massalah. Pareil pour le Tsunami Café à Ukunda.
Mont Kenya: Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.
Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Naro Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.
Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).
Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.
Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)
Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.
Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10
Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.
MaTt +336 95 77 71 08 (via Whatsapp)
Meru National Parc: bien que pas très chauds pour les destinations touristiques, un voyage au Kenya sans safari aurait été un blasphème! Nous avons donc choisi ce parc peu couru, possédant une mauvaise réputation liée au braconnage, loin des sentiers touristiques du trio "Masaï Mara, Amboseli, Tsavo". Une journée de safari au milieu des girafes, zèbres, éléphants, hippopotames, zébus, impalas et même rhinocéros, animaux rares mais qui bénéficient d'un programme de réinsertion dans ce parc. En tentant de faire au moins cher, on a passé la première matinée en voiture classique pour ksh 3500 (pour 2 personnes), pas du tout adaptée à ces chemins chaotiques. Le chauffeur a fini par crever sans roue de secours, en plein milieu du parc, au top! Aprèm avec un véhicule plus adapté, un gros Defender avec toit ouvrant. Guides: Vous pouvez contacter Charles (07 24 39 35 17) situé à Maua et obtenir un tarif à Ksh5 000 pour une demi journée ou ksh 8 000 pour la journée complète. Simon (scientifique travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 25 22 97 72 Shabrack (de l’association Born Free travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 14 15 28 19
Lac Naivasha : Une des zones les plus touristiques du Kenya, de par sa proximité avec Nairobi, mais la beauté de ses paysages le justifie grandement. Un lac immense, entouré d'une végétation tropicale, et à proximité 2 parcs nationaux : -Mont Longonot et son cratère magnifique : 35 km de vélo depuis Naivasha sur des pistes (mais vous pouvez y aller en Matatu aussi, bcp moins fatiguant), 4h de marche autour du cratère avec un joli petit dénivelé, assez éreintant mais ça vaut le détour. -Hell's Gate National Park : un des seuls parcs nationaux que l'on peut parcourir en vélo puisqu'il n'y a pas de prédateurs. Rouler au milieu des zèbres, des girafes, des zébus, des phacochères et autres animaux à corne est une expérience grandiose
Nous avons dormi au Top camp, en face du Fisherman Camps (même propriétaire mais moins cher: ksh5 000/3nuits). Possibilité de louer des vélos dans les camps (nous avons payé ksh700/jour/2 bons vélos) ou à l’intersection vers Hell’s Gate.
Diani: Nous avons monté une ferme de spiruline à Muhaka, à proximité d’Ukunda, et passons donc pas mal de temps à Diani pour aller à la plage, faire du kite et aller manger au resto. Kite: Diani est un endroit assez approprié au kite (lagon, eau peu profonde, vent régulier bien que pas très fort - 15/25 noeuds) et quelques écoles officient. Elles offrent toutes les mêmes services, aux mêmes prix. Je suis venu avec mon matos (9 et 12m2, un twin et un surf. Une 14m2 est même conseillée parfois, 9m2 pour le foil et parfois en twin tip) mais Je me suis rapproché d’une école de kite, Kenya Kitesurfing school, dirigée par un kenyan vraiment sympa, Good Luke, et dont l’approche d’enseignement m’a semblée intéressante et avec lequel il y a moyen de négocier. Son numéro +254 721 173699 / www.kenyakitesurfingschool.com. -Jamie Hockley - Quest Kiteboarding - Diani Beach
Restaurants: Beaucoup de restaurants pour Muzungus à Diani, pratiquant des prix limite européens. A ce jeu, le restaurant de Nomads tire vraiment son épingle du jeu: nourriture fraiche, locale, raffinée dans un cadre vraiment sympa. Le restaurant japonais sur la route de Diani est lui aussi très bon. En mode local, Swahili Pot, essayez leur Biriani et les frites Massalah. Pareil pour le Tsunami Café à Ukunda.
Mont Kenya: Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.
Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Naro Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.
Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).
Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.
Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)
Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.
Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10
Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.
MaTt +336 95 77 71 08 (via Whatsapp)











