Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup?
-J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens?
-J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau?
-Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller?
Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement��.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement��.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Salut à tous,
Nous cherchons des idées d’itinéraires sympas pour rallier le pays basque à Gibraltar cet été. Eventuellement, via le Portugal (il y fera peut-être un peu moins chaud…)
On ne cherche pas forcément la ligne droite... car nous aurons environ 1 mois et demi.
Par contre notre objectif est d’éviter à tout prix les grandes routes dangereuses : on préfère largement les petites routes, voire même les chemins de terre.
Avis à la population ! Qui peut nous aider et nous donner des idées d’itinéraires, même partiels ? Merci, merci, merci !
Avis à la population ! Qui peut nous aider et nous donner des idées d’itinéraires, même partiels ? Merci, merci, merci !
Bonsoir à tous et à toutes,
Je cherche des témoignages de cyclistes connaissant bien les Pyrénées espagnoles ( d'ouest en est) et qui me donneraient des indications sur leurs coups de coeur ( vallées même en cul de sac à explorer, parcs naturels, ....) Merci par avance. Nadine
Je cherche des témoignages de cyclistes connaissant bien les Pyrénées espagnoles ( d'ouest en est) et qui me donneraient des indications sur leurs coups de coeur ( vallées même en cul de sac à explorer, parcs naturels, ....) Merci par avance. Nadine
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Bonjour à tous !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...
Tout d'abord, le vélo :
Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :
DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -
- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock
Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg
http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg
LE PROJET :
L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.
LE LIEU :
Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.
La remorque :
J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg
Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560
Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?
Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.
Merci !
Bonsoir,
Je suis en train de monter un projet pour le mois d'avril.J'aimerais faire un voyage itinérant d'une dizaine de jours en Espagne. J'ai pensé à relié malaga à Perpignan. Mais j'ai entendu beaucoup de déconvenus sur la côte méditerranéenne ( tourisme tournant à l'excès...). Alors je me tourne vers la face atlantique : Porto - Bayonne (voir plus loin en France), me semble faisable.
Qu'en pensez vous? Quels sont les avantages et inconvénients de chaque projet ?
je compte rouler entre 140 et 160 Km par jour, avec quelques visites. L'idéal pour moi serait de trouver un parcours ne dépassant pas les 1300 / 1400 Km . J'ai un vélo route orbéa carbone et une remorque extrawheel (http://alpesavelo.over-blog.fr) ; avez vous une idée de comment transporter tout cela en avion ? (Ryanair en plus, a une franchise de bagage assez faible, 20 ou 25 Kg je crois - tout juste suffisant vélo + remorque car vélo 8 Kg + remorque chargée 13 kg)
Merci d'avance pour vos réponses,
olive842
Je suis en train de monter un projet pour le mois d'avril.J'aimerais faire un voyage itinérant d'une dizaine de jours en Espagne. J'ai pensé à relié malaga à Perpignan. Mais j'ai entendu beaucoup de déconvenus sur la côte méditerranéenne ( tourisme tournant à l'excès...). Alors je me tourne vers la face atlantique : Porto - Bayonne (voir plus loin en France), me semble faisable.
Qu'en pensez vous? Quels sont les avantages et inconvénients de chaque projet ?
je compte rouler entre 140 et 160 Km par jour, avec quelques visites. L'idéal pour moi serait de trouver un parcours ne dépassant pas les 1300 / 1400 Km . J'ai un vélo route orbéa carbone et une remorque extrawheel (http://alpesavelo.over-blog.fr) ; avez vous une idée de comment transporter tout cela en avion ? (Ryanair en plus, a une franchise de bagage assez faible, 20 ou 25 Kg je crois - tout juste suffisant vélo + remorque car vélo 8 Kg + remorque chargée 13 kg)
Merci d'avance pour vos réponses,
olive842
Bonjour,
partir du nord de l'Espagne, aller en Andalousie, revenir par la cote méditerranéenne en deux mois et seul: est-ce raisonnablement possible? Je suis preneur de toute expérience et de tout conseil car j'ai vraiment envie de faire se voyage à n'importe quel prix!
merci d'avance de vos réponses
CJT
partir du nord de l'Espagne, aller en Andalousie, revenir par la cote méditerranéenne en deux mois et seul: est-ce raisonnablement possible? Je suis preneur de toute expérience et de tout conseil car j'ai vraiment envie de faire se voyage à n'importe quel prix!
merci d'avance de vos réponses
CJT
Bonjour,
Pour quelle direction opteriez-vous au mois de juillet en tenant compte du vent et du dénivelé? Du nord au sud ou du sud au nord? Sur quel site puis-je voir une étape en profil avec les montées et les descentes?
Peut-être à bientôt sur la route. Tous les vents favorables possibles.
Meilleures pensées
Hello
Ce n'est encore qu'à l'état de projet (l'idée nous est venue il y a à peine 2h), mais nous souhaiterions partir avec une amie, rallier Arcachon à Biarritz en longeant la côte, en juin prochain.
Je viens donc vous demander vos avis, idées, conseils, remarques susceptibles de nous intéresser et de nous aider.
Merci Ju'
Ce n'est encore qu'à l'état de projet (l'idée nous est venue il y a à peine 2h), mais nous souhaiterions partir avec une amie, rallier Arcachon à Biarritz en longeant la côte, en juin prochain.
Je viens donc vous demander vos avis, idées, conseils, remarques susceptibles de nous intéresser et de nous aider.
Merci Ju'
Bonjour
Nous pensons partir dans qq jours pour une partie de la vélodyssée .
Nous recherchons des avis sur les aires naturelles de camping ou camping normal voire a la ferme .
Le moins chère possible en faite 😉 , des coins que vous avez apprécié
Le tout entre Arcachon est Bayonne .
Y trouve t'on des coins avec eau pour le camping sauvage (jamais tester)
Merci beaucoup 😛
Photo de la semaine dernière au bord du Lac du Laouzas


😊Bonjour à tous
Nous avons avec ma femme projeté de partir pendant deux mois visiter le Portugal du nord au sud.
Venant de notre belle bretagne lointaine nous traverserons donc l'Espagne.
Or en visitant le site de l'ambassade de France il est mentionné le fait qu'il règnait une insécurité aussi bien en Espagne (faux policiers, crevaisons provoquées etc)qu'au Portugal.
Auriez vous la gentillesse de m'en dire un peu plus à ce sujet(c'est la première fois que nous y allons) si vous avez bien sur quelques éléments à me communiquer
Kénavo
Serge
bonjour
qui a deja effectuè la velodyssèe de roscof a henday
est elle balisèe ??
je suis preneur de tous les conseils
merci
(la brochure de cartovelo est elle necessaire ?)
qui a deja effectuè la velodyssèe de roscof a henday
est elle balisèe ??
je suis preneur de tous les conseils
merci
(la brochure de cartovelo est elle necessaire ?)
A partir de mi-juillet je compte faire tout ou partie d'un des chemins de Saint Jacques de Compostelle. J'hésite entre le "Camino frances" et le "camino del norte". Depuis quelques jours mon coeur balance davantage pour "Camino del Norte" pour plusieurs raisons que j'aimerais que l'on me confirme.
- J'imagine qu'il fera moins chaud sur le Camino francés grâce à la brise du littoral et que l'on peut profiter de quelques baignades.
- Les paysages ne seraient-ils pas plus variés?
J'ai aussi des questions: - Quel tronçon du chemin est à votre avis le plus joli? - Y a t-il vraiment moins de monde juillet août sur ce chemin que sur le camino frances? - Est-il vraiment difficile de trouver des auberges? - Peut on faire du camping sauvage sur le chemin?
Merci d'avance pour vos réponses ou tout autre conseil que vous pourriez me faire.
David
J'ai aussi des questions: - Quel tronçon du chemin est à votre avis le plus joli? - Y a t-il vraiment moins de monde juillet août sur ce chemin que sur le camino frances? - Est-il vraiment difficile de trouver des auberges? - Peut on faire du camping sauvage sur le chemin?
Merci d'avance pour vos réponses ou tout autre conseil que vous pourriez me faire.
David
la future piste cyclable la brede hostens est partiellement ouverte depuis cabanac , il est possible de rejoindre la piste mios bazas environ 1 km avant hostens par la piste . fin des travaux courant 2013
Bonjour,
Est il possible de rallier directement l'aeroport a l'estacio de franca avec le train "R". Si oui, ou puis-je trouver les horaires ?
Car voici ce que je trouve... Mais je ne comprends pas...
Merci.
Est il possible de rallier directement l'aeroport a l'estacio de franca avec le train "R". Si oui, ou puis-je trouver les horaires ?
Car voici ce que je trouve... Mais je ne comprends pas...
Merci.
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
Bonjour, Bonjour,
Actuellement en "grand voyage", je suis parti de France en stop et suis aux portes du Moyen orient. J'ai prévu de faire un bon petit Tour en vélo aussi, de la Thaïlande direction l'Australie.
Bref, tout ça pour dire que je suis également attiré par la voyage à pied, loin d'être un randonneur confirmé, et aucune expérience de "long voyage" à pied (je marche beaucoup depuis 5 mois quand même, entre 10 et 20 km par jours la plupart du temps...), j'ai bien envie sur le chemin du retour à la Maison, de rallier le Sud du Portugal en passant par l'Espagne aussi , à chez moi, c'est à dire l'Alsace !
Le petit tout devrait faire plus ou moins 2000km, je compte partir au cours du mois de Mars et d'arriver tranquillement en Avril/Mai chez moi 🙂.
Sela est il réalisable selon vous ?? Compte tenu de l'itinéraire, la période et la distance.
Je voyage seul avec sac a dos (qui sera un plus fourni qu'actuellement pour le coup...).
Merci d'avance pour vos conseils !
A Bientot JEROME
Actuellement en "grand voyage", je suis parti de France en stop et suis aux portes du Moyen orient. J'ai prévu de faire un bon petit Tour en vélo aussi, de la Thaïlande direction l'Australie.
Bref, tout ça pour dire que je suis également attiré par la voyage à pied, loin d'être un randonneur confirmé, et aucune expérience de "long voyage" à pied (je marche beaucoup depuis 5 mois quand même, entre 10 et 20 km par jours la plupart du temps...), j'ai bien envie sur le chemin du retour à la Maison, de rallier le Sud du Portugal en passant par l'Espagne aussi , à chez moi, c'est à dire l'Alsace !
Le petit tout devrait faire plus ou moins 2000km, je compte partir au cours du mois de Mars et d'arriver tranquillement en Avril/Mai chez moi 🙂.
Sela est il réalisable selon vous ?? Compte tenu de l'itinéraire, la période et la distance.
Je voyage seul avec sac a dos (qui sera un plus fourni qu'actuellement pour le coup...).
Merci d'avance pour vos conseils !
A Bientot JEROME
Bonjour, je souhaite rallier Nimes à Toulon au mois de décembre, aux alentours du 20.
Le but est de traverser la Camargue et d'y passer une nuit en tente. Ensuite je pensais longer la côte.
Je suppose que le Golf de Fos est infernal, tout comme Marseille.
Connaissez vous une combine pour traverser le golf en bateau?
Je comptais ensuite prendre la route des crêtes et dormir en haut.
Pour le matos, je tire une Bob avec mon VTT.
Merci de vos expériences.
Bonjour à tous,
Y aurait'il un "ange" pour me dire, si il est possible de faire un des chemins pour Saint de Jacques de Compostelle à cheval depuis le Puy ou autre
Je vous remercie pour toutes infos.
Léna
je vous conseille vivement cette nouvelle véloroute, j y etais cette semaine et c était formidable
il est possible au départ de saint nazaire de débuter par la loire à vélo, puis bifurquer à saumur sur la vélo francette direction la rochelle, enfin remonter par la vélocean en passant par noirmoutier et remonter à st nazaire
je n ai pas trop d idée de la distance totale mais je suppose environ 500 km
de jolies vacances très variées
Bonjour à tous, heureux adeptes de la découverte pas-à-pas,
De retour du Camino Francés, partiellement fait (arrêt imprévu pour ménisque douloureux 😕).
Mon projet était de rallier Roncevaux-Burgos, sans astreinte de temps. J'ai atteint Viana, près de Logrono (environ 170 kms? en...12 jours..traaanquille).
C'est un pur enchantement ! Un seul objectif une fois rentrée : guérir pour repartir là où je me suis arrêtée.
Une seule idée en tête : On ne vit qu'une fois un moment, donc vivre et ne pas se dire : il faut que je revienne dans cette ville..ce lieu...parce qu'on ne retrouvera jamais l'heure, la luminosité, les odeurs et les émotions, et les participants qui ont fait de cet instant un instant exceptionnel ! Alors, une seule obligation : le vivre à 100% et donc prendre son temps. Sans calendrier si possible.
J'ai siroté chaque kilomètre, chaque rencontre, chaque village étape, et me suis rassasiée de paysages !
Le temps ne m'étant pas compté, j'ai pu apprécier mon cheminement en m'attardant où et quand bon me semblait. J'en sors gagnante, riche d'émotions, de souvenirs, et de rencontres. (attendre un jour sur place une fête votive, intégrer un choeur vocal improvisé, recevoir un accueil familial personnalisé ou un cours privé de langue basque ! les occasions de partager et d'échanger sont là, il faut s'arrêter de filer la route, bille en tête. Pour moi, le chemin existe parce que nous le faisons. Le but n'est qu'une partie du chemin. J'oserai dire au risque de choquer, pour moi le but Santiago n'est pas l'essentiel, mais le prétexte à marcher et vivre ici.
Cette fin d'été m'a particulièrement gâtée : un soleil constant et des matins lumineux, comme les nuits à décrocher les étoiles de la main ! Les terres et les floraisons, les cultures comme les fruits, sont très différents du printemps ou début d'été. J'arrive aux vendanges, et les fruits sauvages explosent tout le long du chemin. Les terres sont dénudées par les moissons, moins chaudes que lorsque le blé est mûr et surchauffé, insupportable à respirer. Le vent n'est pas glacial comme au début du printemps. Si la chaleur a été torride parfois (jusqu'à 38°..à l'ombre-sans ombre), on peut très bien l'éviter en marchant très tôt, 6h30, 7h, c'est délicieux et le soleil se lève encore assez tôt pour marcher dans la lumière naturelle. J'ai aussi su m'arrêter à mi-journée et faire une longue sieste au frais, ou à barboter dans le rio, pour reprendre les 4 ou 6kms restants, en fin d'après-midi. Il y a toujours de la place dans les nombreux refuges, si on n'en a pas sélectionner un en particulier.
Arrivée à 12h ou 13h (en marche lente sur 10 kms ou rapide sur 20kms, c'est possible), on dépose le sac sur le lit choisi - sans crainte d'être pillé ! (certains refuges ont parfois des casiers individuels à clé, mais rares sont ceux qui les utilisent), de même à ceux qui emporte un cadenas...ça sert à rien (confiance réciproque sur un matériel basique, commun à tous les marcheurs, éviter les riches marques de vêtements, bien sûr). Seule condition évidente : toujours les papiers et argent sur pochette à même le corps, et même à la douche (ne pas tenter le diable). Alors la marche terminée, repos mérité et découverte des lieux et de mes hôtes et compagnons (ou sieste et isolement, c'est selon chacun).
Ma seule grande appréhension étant le nombre de pèlerins serpentant sur ce Chemin si célèbre, j'ai pu constater
qu'on peut malgré tout éviter l'affluence par jeux de changements d'étapes et d'heures de marche. J'ai fait souvent
la lanterne rouge, partant vraiment la dernière du gîte, et j'ai décalé mes étapes pour dormir (sans réserver !) dans des petits pueblos pas très fréquentés et de caractère (Cirauqui, Uterga...), au lieu de respecter l'étape type de 20/25kms de ville en ville préconisée par les guides. Ce qui ne m'a pas empêché de visiter pas mal de lieu et villes !
Autre constat, il m'a été agréable, surprise vraiment agréable, de constater que tous les pèlerins étaient en parfait accord avec le lieu. Pas de disputeurs, de sans-gênes, de bruyants trains de compagnons. Respect. Solitude souvent. et Sollicitude.
Mon ressenti : le Chemin ne longe pas autant qu'il est dit les routes. J'ai eu le sentiment de cheminer (pour mon parcours partiel) sur essentiellement des chemins de terre, graviers, ou cimentés (ingénieux, ne fond pas, chauffe moins déformation nulle !)...Si peu ou rien de route goudronnée à longer prudemment. Quant au bruit des véhicules, prise dans l'action de la marche, la beauté des paysages ou la bonne compagnie, je n'ai pas observé une circulation spéciale. Même si j'écoutais aussi mon MP3 avec le meilleur des chants basques de Navarre ! (Ca vous immerge !). (J'ai nettement plus souffert en France sur un cheminement majoritairement de routes de bitume, voie Vezelay surtout).
J'ai fait avant le départ un bon travail de recherches sur les types d'étapes, les gîtes proposant cuisine (je ne mange pas au restaurant), la qualité des sanitaires (et oui, important) et dortoirs, où trouver de l'alimentation ou la wifi..etc....Topo complet, ceci grâce aux retours récents des pèlerins (vtt ou marcheurs) ! J'ai donc utilisé seulement 4 feuilles papier de tableaux de ma composition, sans m'embarrasser d'un pesant livre/ topo. (Si je n'ai pas eu de beaux descriptifs d'architecture ou de légendes dorées, ou de dénivelés IGN détaillés, mais jamais je n'ai manqué d'aucun renseignement, prix, tél., Dr et Phie...). Sauf que certains prix d'albergues ont augmenté un peu sur 2 ou 3 ans (à peine, 1 ou 2€).
J'ai pu apprécié mon sac à dos, relativement léger et à épurer encore. (6.5kg à 7kg)(Ne plus s'embarrasser du jamais-utilisé (couverture de survie ! 1/2 tapis de sol), ou du trop-prévu (nourriture fraiche ! Eau (toujours facilement renouvelée). Par contre il n'y a JAMAIS de couvertures, en Espagne.
Donc pas de duvet, ni tapis de sol, mais un sac à viande en soie et une légère couverture polaire retaillée (370g) m'ont amplement suffi, à cette époque de l'année (15°mini/25°maxi la nuit, en gîte).
J'ai pérégriné seule, en toute confiance et facilité, mais jamais esseulée ! (pas comme sur le Vezelay !) Cette partie du Chemin est vraiment très-très balisée et ne requiert aucun besoin de boussole ou de carte IGN après laquelle je courrais désespérément avant mon départ. Allant lentement (condition physique, âge, et manière de faire) il y peu de pèlerins qui ont suivi mon rythme pas effrené du tout (2 à 3kms/heure, entre 6 et 16kms par jour), ou m'ont accompagnée un temps par affinité ou affection. Si j'en ai perdu de vue définitivement, et trop rapidement, ça faisait partie de mon contrat avec moi-même. Je savais ce à quoi je m'exposais. Aussi j'ai pu me protéger de m'attacher trop à certaines rencontres exceptionnelles ou affectueuses.
Autrement, pour ceux qui l'ont voulu, un échange d'adresse mail et l'opportunité d'échanger plus tard photos et bon souvenirs. Mais ça n'a pas le même sel que sur le Chemin.
J'ai rapporté tellement de photos que j'ai cru devoir acheter une clé USB en chemin pour décharger l'appareil. Certains m'ont conseillé Dropbox et autre système gratuit mais limité en GO.
J'ai aussi utilisé le dictaphone de mon téléphone, c'est sympa de réécouter une conversation de repas ou des chants spontanés sur le Camino ! Egalement, les ambiances du chemin : chants d'oiseaux en forêt, jeux d'enfants en ville, cloches d'églises qui me saluaient curieusement à mon départ et à mon arrivée (facile, elles sonnent tous les quart-d'heure !)
Ayant fréquenté en fin de compte plus d'auberges que prévu par les topos (petits gîtes/petits prix/jamais d'hôtel ni camping !), je peux peut-être vous faire bénéficier de mon vécu sur la partie : RONCEVAUX-VIANA.
Oui, l'Espagne possède un trafic de bus de très bonne qualité, fiable, et peu cher. (non, je n'ai jamais pris de taxi).
Oui, hors le menu pelegrino, on peut manger en gîte, et se cuisiner une super paella pour 4 et pour 2,70€ ! (hum !). Non, je n'ai pas beaucoup maigri pour autant. (-500 g ?) Mais en aout-septembre, il y a tant de fruits sauvages ou tombés (mûres mûres, amandes, raisins, qu'on ne manque jamais de fraicheur et de sucre naturel.
Ah. Oui, j'ai respecté mon (petit ?) budget prévisionnel : 13/15€ par jour (hors transports retour)
A quand vous voulez, sinon Buen Camino ! 😎
A quand vous voulez, sinon Buen Camino ! 😎
Bonjour !
J'ai rendez vous le 17 juin pour un stage de parapente à st lary. Je me donne une semaine pour rallier mon point de départ à St Lary en autonomie. Je pense partir de Gavarnie ou autre si vous avez une meilleure idée.
Que me conseillerez vous comme itinéraire ?
Je marche bien, j'ai l'habitude du portage, et je souhaite m'approcher un max de la crête des pyrénnées, le HRP est-il faisable ?
Merci pour vos conseils !
Marc
J'ai rendez vous le 17 juin pour un stage de parapente à st lary. Je me donne une semaine pour rallier mon point de départ à St Lary en autonomie. Je pense partir de Gavarnie ou autre si vous avez une meilleure idée.
Que me conseillerez vous comme itinéraire ?
Je marche bien, j'ai l'habitude du portage, et je souhaite m'approcher un max de la crête des pyrénnées, le HRP est-il faisable ?
Merci pour vos conseils !
Marc
Bonjour à tous 🙂
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Bonjour
Je pars prochainement pour les Pyrénées. Je logerai à Arreau et on m'a parlé de belles randonnées à faire coté Espagne dans le parc d'Ordesa.
Connaissez vous ?
Avez-vous quelques conseils pour ces randos ?
Quelles sont les plus proches d'Arreau ?
Dans l'attente de vous lire ....
Bonjour à Tous
je suis actuellement sur le canal du midi , à Moissac , je compte me rapprocher de Toulouse aujourd ' hui mais sans y rentrer , je voudrais traverser , la ville demain dans la journée . Est ce que quelqu 'un pourrait me recommander un camping sympa , "safe" au Sud de Toulouse le long du canal ?
Si quelqu' un à des recommandations à me proposer pour la traversée de la ville, je suis preneur ?
Autre petite question , concernant les GPS , j'ai un Garmin 820 , est ce qu 'il est possible d' inverser le sens d' un parcours ; j' ai téléchargé un parcours de la traversée du Massif Central du Nord au Sud , mais moi je le fais à l ' envers du Sud au Nord . est ce possible , Sinon j'ai les cartes papier ...
Merci pour les réponses ( ça urge ! (;)) )
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons prévu de passer une semaine en Andalousie mi-mars pour y faire du vélo de route. L'idée est est d'avoir un point de chute d'où l'on peut faire des circuits sympas sans trop de circulation. Nous avons l'habitude de faire du vélo de route en moyenne et haute montagne (on roule beaucoup dans les Vosges, et un peu dans les Alpes en été). Les dénivelés ne nous gênent donc pas du tout, et c'est même ce qu l'on va un peu chercher pour notre voyage (mais pas tous les jours non plus ;-) )
Nous atterrirons à Malaga, et je voudrais éviter la côte pour être un peu plus tranquille. Un point de chute à une heure de route de Malaga serait bien.
J'avais par exemple repéré la ville d'Antequera, qui l'air d'être assez central. Qu'en pensez vous ?
Je me pose aussi la question des températures en cette période de l'année, si l'on est à l'intérieur des terres. Quelle température fait-il au mois de mars par dans les villages situés à 700-800 m d'altitude (comme Ronda par exemple) ?
Dernière question : savez-vous si les bus inter-urbains au dépar de Malage prennent les vélos ?
Merci d'avance !
Ma compagne et moi avons prévu de passer une semaine en Andalousie mi-mars pour y faire du vélo de route. L'idée est est d'avoir un point de chute d'où l'on peut faire des circuits sympas sans trop de circulation. Nous avons l'habitude de faire du vélo de route en moyenne et haute montagne (on roule beaucoup dans les Vosges, et un peu dans les Alpes en été). Les dénivelés ne nous gênent donc pas du tout, et c'est même ce qu l'on va un peu chercher pour notre voyage (mais pas tous les jours non plus ;-) )
Nous atterrirons à Malaga, et je voudrais éviter la côte pour être un peu plus tranquille. Un point de chute à une heure de route de Malaga serait bien.
J'avais par exemple repéré la ville d'Antequera, qui l'air d'être assez central. Qu'en pensez vous ?
Je me pose aussi la question des températures en cette période de l'année, si l'on est à l'intérieur des terres. Quelle température fait-il au mois de mars par dans les villages situés à 700-800 m d'altitude (comme Ronda par exemple) ?
Dernière question : savez-vous si les bus inter-urbains au dépar de Malage prennent les vélos ?
Merci d'avance !
Bonjour,
Nous sommes deux adultes et deux enfants (5 ans 1/2 et 2 ans 1/2) en charrette croozer.
Après une première expérience de voyage à vélo consacrée en 2012 à la Loire (Orléans-Saumur), nous pensons emprunter cette année la voie verte depuis Agen jusqu'à Montauban, pour ensuite rallier Milhars (Tarn et Garonne) où nous sommes attendus par des amis. La véloroute de la vallée de l'aveyron entre Montauban et bruniquel ne semble pas poser de problème. Par contre, la suite vers st antonin Noble Val est déconseillée en raison des fortes pentes et du fort trafic (D115).
je pense donc passer par le sud, sur un axe bruniquel-vaour-milhars.
Quelqu'un connait-il ce tronçon et si oui : - dangerosité, trafic ? - déclivité (je tire plus de 40 kg avec la charrette + sacoches !) - autre conseils ?
Merci d'avance et bon pédalage à tous !
Nous sommes deux adultes et deux enfants (5 ans 1/2 et 2 ans 1/2) en charrette croozer.
Après une première expérience de voyage à vélo consacrée en 2012 à la Loire (Orléans-Saumur), nous pensons emprunter cette année la voie verte depuis Agen jusqu'à Montauban, pour ensuite rallier Milhars (Tarn et Garonne) où nous sommes attendus par des amis. La véloroute de la vallée de l'aveyron entre Montauban et bruniquel ne semble pas poser de problème. Par contre, la suite vers st antonin Noble Val est déconseillée en raison des fortes pentes et du fort trafic (D115).
je pense donc passer par le sud, sur un axe bruniquel-vaour-milhars.
Quelqu'un connait-il ce tronçon et si oui : - dangerosité, trafic ? - déclivité (je tire plus de 40 kg avec la charrette + sacoches !) - autre conseils ?
Merci d'avance et bon pédalage à tous !
Andalousie
Bonjour Nous partons en mars une semaine en Andalousie avec notre bebe (6mois) Nous allons louer une voiture.
Pourriez vous me conseiller sur un itinéraire, les impératifs étant: - limiter les trajets en voiture (au quotidien moins de 2h, si possible pas tous les jours) - limiter le nombre d hébergements différents (2 ça serait bien)
Après avoir lu différentes choses (ce forum, blogs etc) j envisage le parcours suivant: 3 nuits a Séville 3 nuits a Grenade ou Proche de Grenade, pour profiter aussi de la mer, de la campagne... Nous ferions malheureusement un crois sur Cordoue, car cela me semble un peu éloigné...
Qu en pensez vous? Avez vous des gîtes/chambres d'hôtes/hôtel a nous conseiller?
Autre question: quel aéroport choisir: malaga (via air France) ou Séville (via transavia: je ne connais pas cette compagnie, est elle fiable?)
Merci d avance pour vos suggestions!
Bonjour Nous partons en mars une semaine en Andalousie avec notre bebe (6mois) Nous allons louer une voiture.
Pourriez vous me conseiller sur un itinéraire, les impératifs étant: - limiter les trajets en voiture (au quotidien moins de 2h, si possible pas tous les jours) - limiter le nombre d hébergements différents (2 ça serait bien)
Après avoir lu différentes choses (ce forum, blogs etc) j envisage le parcours suivant: 3 nuits a Séville 3 nuits a Grenade ou Proche de Grenade, pour profiter aussi de la mer, de la campagne... Nous ferions malheureusement un crois sur Cordoue, car cela me semble un peu éloigné...
Qu en pensez vous? Avez vous des gîtes/chambres d'hôtes/hôtel a nous conseiller?
Autre question: quel aéroport choisir: malaga (via air France) ou Séville (via transavia: je ne connais pas cette compagnie, est elle fiable?)
Merci d avance pour vos suggestions!









