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Pas de paradis, ni ici ni là-bas (Zimbabwe / Etats-Unis)
Umuntu ngumuntu ngabantu : Une personne est une personne grâce à d’autres personnes. (proverbe zulu*, cité par NoViolet Bulawayo dans les "Remerciements" à la fin de son livre)

NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"

Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :

C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un pre­mier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.

Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.

Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.

Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.

Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...

La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.

http://novioletbulawayo.com/

Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.

(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)

*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

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Nouvelle revue sur les États-Unis
Bonjour,

Juste ces quelques lignes afin de vous communiquer le nom d'une nouvelle revue sur les USA : Destination USA.(Mars 2020) Le numéro 1 est consacré à NY et à l'Oregon...et tous les incontournables... Gardons l'espoir de pouvoir retourner dans ce pays dans quelques mois...

Bonne journée et bonne lecture 😉 🙂
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Quel guide indispensable pour un voyage dans l'Ouest américain?
Bonjour

En préparation de notre voyage aux USA- grands parcs de l'ouest... J'ai vu pas mal de post citant des livres à avoir. Par exemple peuple du monde, PTS, guide du routard (je ne suis pas très fan des routards...) Certains me tentent beaucoup mais pas facile de faire un choix. Surtout que sur Internet, il est difficile de "sentir" ces livres... et ce ne serait pas raisonnable de tous les acheter...

J'aimerai un livre qui donne des idées de randonnées, avec du choix, et avec des photos si possible. Avez vous des conseils ?

PS: pour ceux qui serait tenter de me répondre "VF", vous en faites pas, je suis déjà convaincue. Je voudrais juste un "vrai" livre avec des pages et une odeur 😉
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États-Unis: films, livres et musiques pour rêver entre deux départs
Bonjour c'est Chris j'aimerais partager avec vous ce qui suit et trouver quelques autres pépites si vous en avez en stock à me faire découvrir.

Entre deux voyages c'est un vrai bonheur de retrouver les lieux qui nous ont tant enchantés lors de nos pérégrinations de « fous d'Amérique ». Que cela soit des films, des livres, de la musique ou tout autre forme artistique.

Pour ma part et pour commencer j'ai déjà fait partager à certains la musique de Robert Mirabal, Taos pur jus. Pour ceux qui ne connaissent pas quelques liens dans le prochain post.

Ensuite il y a les romans de Tony Hillerman qui se déroulent (de nos jours) sur la grande région des four corners et mettent en scène des enquêtes de police tribale navajo avec en particulier deux policiers : un « ancien », attaché à la culture de son dineh mais les pieds bien ancrés dans son siècle, mentor d'un jeune flic déchiré entre ses origines et le monde moderne et assez tourmenté. C'est très bien écrit, il y a de vrais enquêtes et on apprend plein de choses sur la vie actuelle dans les réserves, sur la culture et la « religion » des navajos, zunis et autres tribus du southwest et on retrouve avec délices les pistes, les canyons, rochers, mesas, wash et autres particularités de ces extraordinaires régions.

Un deuxième auteur américain qui m'a fait beaucoup voyager c'est Jim Harrison. Cet homme hyper cultivé a écrit des romans de fiction mais aussi des chroniques qui sont autant de récits biographiques. Deux de ces romans sont, pour moi, des chefs d'oeuvre : Dalva, et La Route du Retour (suite de Dalva). Ils se déroulent pour l'essentiel dans le Nebraska avec pas mal d'incursions dans d'autres états de l'ouest et au Mexique. Les amoureux des chevaux, des peuples indiens, des chiens, de la nature, de la bonne bouffe et du bon vin mais aussi des rapports humains, y trouveront leur compte. Ces deux romans sont exceptionnels et fourmillent de personnages riches, complexes et vivants, hors du commun, du genre que l'on aimerait avoir pour amis.

Jim Harrison a aussi écrit la nouvelle « Légendes d'automne » qui a donné le film du même nom, avec Brad Pitt entre autres. Ce film est l'un de mes préférés. Certes il est assez romanesque mais pas que... les rapports entre les frères, entre les fils et leur père, l'histoire de l'ours avec le personnage de Tristan... sont profonds. Avec ce film on voyage même jusqu'en Afrique et pourtant l'action se déroule dans le Wyoming. Quant à la scène de Tristan, le retour du fils prodigue, arrivant au galop sur un magnifique cheval avec ses longs cheveux blonds, sa gueule d'ange et poussant devant lui un troupeau de mustangs sauvages... Waouh ! Ben oui quoi... on rêve !

Un autre film très beau qui se passe dans le Montana, « Et au milieu coule une rivière » et aussi « L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux » mais pour ce dernier je préfère largement le livre qui donne moins de place à la romance que le film, parfois un peu gnan gnan sur les bords (roman de Nicholas Evans). Au Montana aussi.

Dans un registre plus dramatique et quand on s'intéresse à l'histoire des indiens d'Amérique il faut lire « Lakota Woman », un récit autobiograhique par Mary Crow Dog racontant entre autres choses, le siège par les forces fédérales des membres de l' American Indian Movement (AIM) à Wounded Knee en 1973. Instructif, essentiel...

Je finirai, pour aujourd'hui, avec une comédie dont j'ai déjà parlé dans d'autres sujets : « Bande de sauvages » en anglais Wild Hogs (tourné sur la Turquoise Trail au Nouveau Mexique), qui se moque plaisamment des bikers les gentils comme les méchants. On rit beaucoup et j'adore vers la fin quand apparaît la star, le boss, Peter Fonda, pour remettre les pendules à l'heure et calmer tout ce petit monde (clin d'oeil à « Born to be Wild » LE film culte mais qui, je trouve, a mal vieilli - mis à part les scènes où les motos sont sur la route, intemporelles)

Il y a d'autres films sur le gangs de motards américains, nettement moins propices au rêve ou à la rigolade ! (voir la série Sons of Anarchy) A suivre...
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La séance photo la plus longue d'un géant de Californie (documentaire)
Bonjour ,

Si certains amateurs de séquoïas Redwood n' ont pas encore vu le documentaire américain diffusé hier soir sur France 5 à 22h10 , je le signale à leur attention . On peut encore le revoir facilement sur son écran .

Photographe de la nature - Portrait d'un séquoia

Genre : Documentaire - Culture InfosPays : Etats-UnisNationalité : américain Date de sortie : 2010 | Durée : 25 mn

Tous publicsNote internautes : >Synopsis : Comment prendre un cliché capable de rendre compte de la taille de son sujet ? Michael Nick Nichols a passé plus d'un an dans les forêts de Redwood, aux Etats-Unis, qui abritent certains des plus grands et des plus vieux arbres du monde. Il a tenté de capturer la majesté qui s'en dégage. C'est la photo la plus difficile qu'il ait eu à prendre. De loin, de près, dessous, dessus, il finit par imaginer un dispositif d'appareils qui prendront plusieurs clichés. Ceux-ci seront ensuite assemblés telles les pièces d'un puzzle, afin d'obtenir le meilleur résultat. L'immensité des arbres rend le traitement de l'image délicat. L'idéal étant de jouer sur les perspectives.
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GEOvoyage spécial Californie
Bonjour à tous,

juste pour partager avec vous une petite info. Le magazine GEOvoyage vient de consacrer son nouveau numéro à la Californie. Je l'ai acheté ce matin et je l'ai juste feuilleté, il a l'air intérressant.

Pour nous aider dans nos prochains voyages ou pour prolonger les anciens...

Cordialement.

P.A
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Les USA état par état, voyage au coeur des États-Unis d'Amérique
Bonjour

Je cherche un livre sur les Etats-Unis, mais pas un guide touristique, qui guide les gens par la main, en donnant une liste des endroits à visiter, des adresses où manger, où dormir, etc. Je cherche plutôt un livre qui "explique" la vie quotidienne aux Etats-Unis, les traditions, l'Histoire, la mentalité, la géographique, etc, état par état.

Il y a quelques temps j'ai appris l'existence du livre "Les USA état par état, voyage au coeur des états-unis d'amérique", de Lonely Planet.

Des résumés que j'ai pu lire de ci de là, il correspond parfaitement à ce que je recherche. Malheureusement, il n'est plus édité et impossible de le trouver d'occasion.

Je me demande donc si sur ce forum, se trouve une personne qui le possède et souhaite le vendre.

Sinon, existe-t-il un(d') autre(s) livre(s) du même style ?

Au pire des cas, le livre "The USA book, a journey through america" est-il bien l'exacte version anglaise ? Si oui, est-elle facile à comprendre pour un français peu anglophone ?

Merci d'avance.
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Django Unchained à Lone Pine (Californie)
Le dernier Tarantino. La première scène, les toutes premières images je sursaute : LONE PINE ... une nouvelle fois je suis étonné que les paysages US soient si marquant, si différent qu'instantanément au premier coup d'oeil on puisse les identifier !!
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Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..

la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)

long overdue à mon avis et comme on dit là bas…

un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858

pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting

pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!

l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….

pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...

Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!

l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.

Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--

Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.

Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants

L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux

Le géologue : M.G. ingénieur Philippin

Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée

Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.

Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas

Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.

Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.

Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang

Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !

Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).

M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.

Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.

Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.

La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!

Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.

Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.

Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,

En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006

Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)

La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute

Epilogue

DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.

Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.

Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.

Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!

Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.

Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.

Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….

Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….

En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..

Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...

La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
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Quel guide Lonely Planet pour New York (différence entre classique et "l'essentiel")?
Bonjour,

Avec mon compagnon, nous prévoyons de partir très prochainement à New-York. Nous avons une petite collection de guides Lonely Planet (nos favoris) mais cette fois nous hésitons : quel guide vaut-il mieux choisir pour une semaine à NY City, sachant qu'on s'intéresse également aux alentours ?

Cet éditeur propose trois versions : la classique, "L'essentiel de New-York" et "New-York en quelques jours". Nous avons surtout du mal à faire la différence entre les deux premiers. Quelqu'un pourrait nous conseiller ? Cette déclinaison existe d'ailleurs pour d'autres destinations, j'espère que quelqu'un pourra nous aider. :)

Merci d'avance, La Voyageuse*
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Documentaire Grand Canyon - La Géode (Paris)
Bonjour,

Je vous conseille d'aller voir le documentaire Grand Canyon qui passe en ce moment à la Géode (dôme Imax) au nord de Paris, près de la Cité des Sciences et de L'Industrie. Ce film était déjà diffusé aux USA.

Un film époustouflant, spectaculaire qui rend bien la réalité de ce site unique. Avec comme fil conducteur, le Colorado et toute la problématique de l'eau dans ces régions désertiques du grand Ouest Américain.

Un rappel sur la présence millénaire des populations indiennes et de leur adaptation à ce lieu ingrat. Sont montrés Chaco Canyon et Nankoweap granaries pour un exemple de la culture des anasazis.

Les images de Havasupai sont aussi de toute beauté.

Allez y autant pour la beauté des falaises vertigineuses, les images bluffantes de descente en raft, kayak et même canot, ou enfin pour les sites archéologiques uniques.

Enfin pour les spécialistes de la randonnée dans les slots canyons, un flash flood a été filmé en images accélérées. Images fortes à méditer sans retenue pour qui s'y aventure sans prendre la météo.

Et en plus en allant dans la rubrique Loisir Spectacles d'un site de ventes événementielles, vous pouvez obtenir des réductions importantes.

Bruno
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Documentaire: "Des trains pas comme les autres" - USA - 22 août 2013
Bonjour,

Je vous invite à revoir sur France 5 ce documentaire sur les trains aux USA, qui est rediffusé samedi prochain (24 août) à 18h 04 ou sur pluzz rubrique France 5 pendant encore 1 semaine.

Les sujets sont originaux, les images vraiment très belles et les commentaires toujours pertinents.

Bon visionnage.

Bruno
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L'Ouest américain - Documentaire en VOD gratuite
Bonjour à tous,

Je recommande à tous les amoureux de l'Ouest américain une émission qui passe en ce moment sur le site "Documentaires" :

http://documentaires.france5.fr/documentaires/vu-sur-terre/louest-americain

La vidéo intégrale est disponible (gratuit) jusqu’au mardi 6 septembre 2011 à 21h32. 🙂

Diffusion sur France 5 : mardi 30 août 2011 à 21h32

RESUME : L'Ouest Américain est un territoire qui garde la mémoire des pionniers venus chercher là leurs rêves de fortune. Al Foul est musicien. C'est ici, en Arizona, qu'il a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest, en stop et avec un ami. Ses concerts dans les petites villes de l'Etat lui font rencontrer une Amérique imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox a grandi dans les montagnes du Wyoming. Il a choisi une existence au plus près de la nature...

Bon visionnage !
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Splendide Yellowstone (Arte)
Pour ceux qui ne l'ont pas vu, Yellowstone-Nature extrême est un magnifique documentaire diffusé samedi dernier sur ARTE et disponible en replay... La suite samedi prochain ! 😎
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Prohibition - Une expérience américaine (Arte)
Bonjour,

Pour ceux qui s'intéressent à la civilisation américaine, je pense que le documentaire de Ken Burns en 5 épisodes sur la prohibition est prometteur.

Ce réalisateur est connu pour d'autres productions essentielles sur la guerre de sécession et les guerres indiennes.

La diffusion de cette série commence ce soir Samedi 3 novembre par les 2 premiers épisodes.

En cas d'empêchement, on peut utiliser le service de rediffusion sur Internet

Bruno
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Film complet: Handicap au vent: Etats-Unis
Antoine Maniglier, 23 ans, paraplégique depuis 2008 suite à un grave accident de parapente, a traversé les Etats-Unis pendant l'été avec Florent Demaison, globe-trotter. Au programme : auto-stop, couchsurfing, rencontres et partage. Plus qu'un simple voyage, cette traversée a été l'occasion de réaliser un documentaire sur le handicap et donne lieu, depuis leurs retour, à des conférences et interventions sur le handicap et les problématiques de mobilité.

Film complet en streming, je vous le recommande !https://www.youtube.com/watch?v=2GUKAVZQlR0&feature=player_embedded
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Livres et films pour préparer un voyage aux États-Unis avec enfants
Bonjour tout le monde,

je propose de regrouper ici nos idées de lecture, de films, de jeux vidéos ou pas vidéos pour initier les enfants aux beautés de l'Ouest avant le départ.

Pour commencer, ce bouquin qu'il faut chiner d'occasion car il n'est plus édité :



Il est trop grand pour l'avion, mais on peut le mettre dans la valise et il peut être lu dans la voiture. Il aborde plein de thèmes historiques, géologiques, ethnologiques, et il est très bien illustré.
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Films, livres et musiques du Deep South
Bonjour à tous, après 3 voyages aux USA (N-O, S-O et N-E), je muri le projet de partir à la découverte du Deep South. Comme je le fais lorsque je prépare un voyage j'aime voir des films, lire des livres ou écouter de la musique qui se rapporte à ces régions. Je fais donc appelle à la science des forumeurs. Si vous avez toutes sortes de films, livres ou chansons qui permettrait de découvrir ou donner envie de visiter certains lieux. Les états que je pense privilégier dans ce voyage serait la Louisiane, Mississippi, Alabama, Géorgie, Floride et éventuellement South-Carolina. Je suis donc prenneur de tous films, ou livre (pas des guides de voyages ;-) ) qui mettrait en avant ces régions du Deep South mystérieux. Je me réjouis de lire vos réponses. D'avance merci beaucoup.

Benjamin
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