Discussions similar to: Fabrice Guingant disparu depuis 27 août 2005
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Recherche personne disparue: Fabrice Guinguant
Tout à fait sérieusement.

On vient de me demander de me renseigner sur la disparition d'un jeune homme. Ses parents sont actuellement à Boca Chica à sa recherche. Voila les renseignements dont je dispose :

Ce jeune homme s'appelle Fabrice GUINGUANT, 26 ans, 1m80, 90 kilos, corpulence légèrement enrobée, cheveux très courts bruns avec calvitie naissante, yeux marrons, portant barbe type collier, fin et très court. Il habite dans le nord de Paris. Cette personne est venue à l'hôtel Coral Hilton HAMACA 5* de Boca Chica, du 20 au 27 août 2005.

Le 27 aout au soir, il s'est passé quelquechose à l'aéroport de la capitale : Las Americas, mais quoi ? Ce jeune homme n'a jamais embarqué dans l'avion. Il devait prendre le vol Air France n° F 493 à 21 h 15 à l'aéroport de Las Americas et atterrir à Roissy CdG. Il était venu avec le Tour Opérator "Jet Tour". Apparement il aurait été refusé à l'embarquement pour "troubles comportementaux". Il n'a donc jamais pris l'avion. Depuis les faits, personne n'a de ses nouvelles.

Ses parents demandent à toute personne ayant des renseignements pouvant orienter les recherches de me contacter sur ce forum ou par mon mail perso. L'Ambassade de France à Saint Domingue, pour l'instant, n'a pas d'autres informations. Merci à toutes et tous.
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Livre: "Au pays des merveilles", les plus beaux sites naturels de France deFrédérique Roger et Fabrice Milochau
Bonjour à tous

Pour moi ce fut un livre découvert par hasard un jour que je flânais dans une librairie du centre-ville de Montréal. AU PAYS DES MERVEILLES les plus beaux sites naturels de France de Frédérique Roger et Fabrice Milochau, Édition France loisirs, j'espère qu'il est encore possible de se le procurer.

Je ne savais pas que la France avait de si extraordinaires paysages, pour moi la France c'était Paris et comme je ne suis pas attirée par les villes et que les Parisiens ont une réputation qui ne donne pas envie de les connaître, j'avais fait une croix sur la France, grave erreur.

J'ai acheté une carte de la France, repérer tous les sites que je voulais voir, chercher sur le site Gîtes de France, les gîtes ruraux qui me permette de rayonné pendant une semaine afin de voir le plus de sites possible, une semaine une région et on déménage les samedis, parfois pour une longue journée de route, mais tout est calculé et faisable.

Donc après les billets d'avion trouvé, les dates sont définitives restes a réservé les gîtes, l'achat de l'auto, le TGV, les bateaux au besoin et c'est partie… tout ce fait par internet si vous voulez, moi pour l'auto, toujours des Peugeot et l'avion je fais encore affaire avec un agent de voyage, mais je connais les prix avant de faire appel a leurs services.

3 semaines en 2000, 5 semaines en 2002, 7 semaines en 2006 j'ai fait jusqu'à présent sur une possibilité de plus de 80 sites peut-être prés de la moitié en plus de tous les sites et endroit magnifiques que nous ont recommandé les gens qui nous louaient les gîtes.

Vraiment nous avons eu partout un accueil des plus généreux avec des petits cadeaux faits par eux ou des gens des villages, des fromages, confiture de figues et un petit vin du pays dont j'ai oublie le nom en Corse, des confitures de fraise maison, des crêpes et des artichauts avec trois sortes de sauces chez un producteur d'artichauts en Bretagne, une bouteille de cidre en Normandie, du champagne chez le producteur en Champagne Ardenne, un frigo plein de légumes du jardin chez un couple de prof dans la Loire, un petit congélateur plein de morceaux de veau, un régal, chez un producteur d'animaux de boucherie près de Toulouse et encore et encore, les Français sont des gens tellement gentils, vrais, sympathiques, mes préjugés ont pris le bord, du moins pour les gens du pays, les vrais Français.

J'en parlerais pendant des heures, j'ai des photos du deuxièmes voyage en France sur notre site si ça vous intéresse voici l'adresse:

http://yvonro.no-ip.org:82/index.htm#a
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Tour operateur et clients: recours
😉 hola en reponse a fabrice dit botloy, effectivement les to ne sont pas reponsables des clients qui se soule et ne tienne plus sur leurs jambes si il tombe vs ete adultes donc responsable, mais parcontre les societer qui travaille avec les tours operator les locaux, eux sont en regle permis du tourisme assurrances touristique titulaire de permis bateaux et autre materiel en etat permis de navigations delivrer car ecole nautique de la marine de guerre qui a donner des cours et actuellement inscrit au tourisme les non des capitaines des inspecteurs la police du tourime effectue c'est controle qui est tous ta fait normal car vs ete en vacance les garde cote qui est la marine de guerre les gilets obligatoires et alors la s'est etre irreponsable de voir les gens fumer a bord d'un bateaux essence car bomm"""""""""" tous c'est controle s'effectue ou tu respecte ou sa vas sevir ! car les tour o ne vont pas s'ammuser a travailler n'inporte comment et les locaux aussi car sinon ( DEPOT DE BILAN POUR TOUS ) PLUS DE CLIENTS AU PAYS .bye donc je confirme il y a assurrances avec un bon travail ! vs avez des recourt.CAR LA MER RESTE LA MER OK
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Recherche d'un chauffeur à Bali
Bonjour a tous , moi c'est fabrice , je suis nouveau sur le forum et je part avec ma chérie pour Bali dans 20 jours du 21 avril au 4 mai , pour cela j'ai besoin de votre aide !!! Je suis à la recherche d'un chauffeur balinais (parlent francais de preference )qui nous suive dans nos aventures sur un itinéraire que nous avons déterminé, et pour l'heure les guides que nous avons contacté nous proposent des parcours prè établis avec des hôtels qui n'ont pas toujours l'air top , et des prix qui me semblent prohibitifs pour Bali !!! Merci d'avance
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Financement de projet personnel (bénévolat en Inde)
Bonjour, je me prénomme Fabrice.

Je suis en ce moment en contact avec une structure en Inde à Jaipur une date est fixé donc le 23 avril où je compte m'y rendre.

Je voulais vous demander, est-il possible qu'on m'aide à financer ce projet? Mission locale, Pole emploi, Mairie de ma ville ??

Je sors de mes études et après avoir payé le billet il ne me restera pas grand chose.. SVP merci de donner vos connaissances au plaisir, fabrice
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Traversée Turquie-Géorgie-Arménie-Iran-Pakistan-Inde
Bonjour a tous, je m'appelle Fabrice 29 ans Lorient et je voudrais me renseigner pour traverser le moyen orient de Istanbul a Darjeeling... Le debut ne semble pas poser de problemes mais l'arrivée en Iran a l'air tres compliquer ainsi que le passage des frontieres avec le Pakistan! J'ai une multitude de questions a poser!! - D'abord, si quelqu'un l'a deja fait je serais ravi de pouvoir discuter avec lui. - Est il toujours possible d'obtenir le visa 15 jours iranien en Turquie a Erzurum ou Trabzon?Si oui, faut il presenter des documents au consulat comme une lettre d'invitation, empreintes digitales..etc?Si non, est il possible de l'avoir en France pour une durée de 1 mois?(j'ai deja vu sur ce site quelques explications mais c'est pas claire, si quelqu'un a des nouvelles fraiches de 1 mois) - Est ce que quelqu'un sait si la frontiere Turquie-Armenie ouvrira bientot? - D'apres action visa, le visa Pakistanais est facile a avoir, est ce que c'est vrai? - Y a t il des problemes pour passer la frontiere Iran-Pakistan et Pakistan-Inde? - Quel est le mois le pire pour se rendre au Pakistan?Pas trop chaud le moi de mai juin? - Est ce que les touristes sont mal vu vers Lahore? - La traversée du nord de l' Inde au mois de juin juillet est elle une bonne idée?(a cause la mousson!!) - Y a t il quelqu'un qui aurait a peu pres le meme projet? Voila, je sais ca fait beaucoup de questions mais j'aimerais bien discuter avec des connaisseurs. Salut
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Avis sur notre périple en Inde?
Bonjour à tous ! Nous nous présentons : Sophie et Fabrice ! Sophie (ma copine) est élève infirmière, et pour ma part je prépare le concours de lieutenant de sapeur pompier.

D'ici une bonne semaine nous nous envolerons de Londres pour Delhi, afin de rester en Inde UN mois entier.

Première chose : notre itinéraire :

Delhi -- Agra -- Jaipür -- Pushkar -- Udaipür -- Ranakpür -- Jodhpür -- Jaisalmer --Delhi .

Ceci en 14 jours !

Les 13 derniers jours seront consacrés à la région du Ladakh. Vol intérieur de Delhi jusqu'a Leh en avion, puis pour le retour 10 jours plus tard nous ne savons pas quoi faire !! Avion ? Jeep ? Car ? Le top serait l'avion mais ca commencerait à nous faire cher !!

Ensuite nous n'avons pas encore très bien construit notre itinéraire au Ladakh, vous pouvez nous conseillez des lieux sympas autre que Alchi, Thiksey, Hemis, Shey pas trop trop loin de Leh. Sinon, pouvez vous nous conseiller sur certaines choses à faire ou à voir dans cette région ? (trek etc ...)

Pour un séjour d'un mois comme celui ci, nous conseillez vous de prendre un traitement contre le paludisme ?

Pour les premiers 14 jours (Rajasthan), nous allons nous offrir un chauffeur qui nous accompagnera de ville en ville, c'est 12 fois plus cher que par la voie des bus ou des trains, mais ca apporte plus de confort et moins de soucis concernant l'organisation. On a trouvé un chauffeur qui prenait 25 000 roupies pour les 14 jours, ca fait du 26 euros par jours (13euros par tête en somme)

Voilà en gros l'organisation de notre voyage, nous suivons depuis pas mal de temps ce forum, et nous savons que beaucoup d'entre vous ont une bonne expérience de l'Inde, Nous espérons donc des retours concernant vos avis et votre vécu personnel ! N'hésitez pas à nous donner des miliers de conseils !!

Merci à tous

Sophie et Fabrice
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S'installer et travailler à Marseille
Bonjour à tous,

Moi c'est Fabrice, je suis originaire de ile Maurice et je vis pour l'instant à Bruxelles.

Je voudrai m'installer et vivre à Marseille et j'airai voulu avoir des renseignements sur le cout de la vie, du logement et aussi les

salaires et si le tourisme et la coiffure pour ma femme etaient des bons domaines pour trouver un emploi car je suis un futur gradué en

2009 mais j'ai deja un graduat en tourisme que j'ai fait à ile maurice et apres mes etudes, j'ai l'intention de m'installer avec ma famille,

ma femme et mon fils de 2 ans et demi et aussi au niveau des ecoles pour mon fils, mon fils est belge et ma femme est italienne et moi

j'ai fait la demande de naturalisation pour aquerir la nationalité belge.

Merci d'avance A tres bientot, Fabrice.
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Oman, au rythme du soleil
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
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Etudie et vivre en Afrique du Sud (Western Cap)
Hello tout le monde

Alors je profite pour me présenter je m'appelle Fabrice et je suis de l'île de La Réunion.

J'ai trés envie de perfectionner mon Anglais qui est pluuuuuuuus que de niveau scolaire😠 mais aussi découvrir une culture différente et originale.Pour 2006 j'aimerais aller étudier à l'étranger, n'importe où tant que c anglais lol😮, moi choix se porterait notamment sur l'afrique du sud..... on entend bcp de choses sur ce pays, on en lit bcp aussi...... mon soucis c'est de connaître le coût de la vie en afrique du sud, je lis bcp que 5000euros/annuels permet de combler les dépenses d'un étudiants (logement, nourriture, tout peit excés.....)est ce VRAI?

Par ailleurs comme je compte y aller pour mon DEA, je voudrais savoir s'il existe des formations de types géopolitiques ou qqchose du genre ( à l'université de Western Cap)

Je vous remercie....si zaver besoin d'infos sur La Réunion hésitait pas à me contacter en MP
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Modernisation de l'aéroport d'Orly horizon 2018
Le quotidien économique La Tribune du jour dans un article intitulé et ci-dessous retranscrit annonce (Fabrice Gliszczynski): Le plan colossal d'Aéroports de Paris pour relooker Orly

Selon nos informations, ADP projette d'investir 600 à 700 millions d'euros d'ici à 2018 pour transformer le deuxième aéroport parisien. Le groupe prévoit notamment la jonction d'Orly sud et d'Orly ouest pour en faire un seul terminal plus fluide et plus grand. Et compte sur la création d'une ligne de métro vers Paris et d'une gare TGV. Un investissement qui n'était pas prévu dans le contrat de régulation économique 2011-2015, signé avec l'Etat.

Après Roissy, Orly. Alors que l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle (CDG) a concentré l'essentiel des investissements d'Aéroports de Paris (ADP) depuis plus de six ans (CDG1, Terminal G, satellite S3, S4..), celui d'Orly est à l'aube d'un lifting de grande ampleur. Selon des sources concordantes, ADP projette en effet de lancer des travaux colossaux d'un montant de 600 à 700 millions d'euros qui s'échelonneront jusqu'en 2018. Ces travaux permettront d'améliorer la qualité de services et la capacité d'accueil de l'aéroport, mais aussi sa liaison avec la capitale et la province, puisqu'ADP table sur une station de métro et une gare TGV à Orly. Des infrastructures qui ne dépendent pas de lui néanmoins. Jonction d'Orly sud et d'Orly ouest Pierre Graff le PDG du groupe doit « dévoiler le futur visage de l'aéroport Paris-Orly" le 17 octobre prochain", indique ADP dans une invitation envoyée à la presse. «D'ici 2018, un seul et même terminal pour Orly », ajoute le texte, sans plus de précision. En effet, l'essentiel de ces travaux sera consacré à la jonction des deux aérogares du deuxième aéroport parisien, Orly sud et Orly ouest, aujourd'hui distantes d'environ 500 mètres. Cette jonction ressemble au chantier en cours à Roissy pour relier les terminaux 2A et 2C. Cet espace ainsi construit accueillera donc des installations aéroportuaires. Elles seront de très belle facture (sur deux étages, pour respecter une harmonie avec les installations existantes) ; une sorte de « petit S4 », selon un connaisseur du dossier, le dernier terminal de Roissy, mis en service cet été, et dont la qualité de services n'a rien à envier aux meilleurs aéroports du monde. Possibilité d'accueillir des A380 Il n'y aura en effet plus qu'un seul terminal à Orly. Celui-ci sera d'autant plus important qu'à l'extrémité de l'actuel terminal sud, une zone d'embarquement (dite jetée) sera construite. Equipée de six points avions, elle pourra accueillir des gros porteurs, notamment des A380. C'est par la construction de cette jetée que devraient commencer les travaux. Station de métro et gare TGV En outre, le projet table sur une station de métro et une gare TGV (à l'horizon 2020 pour cette dernière). De quoi améliorer les liaisons avec la capitale et la province. La ligne de métro fait partie du Grand Paris Express , dont « les engagements de l'Etat seront tenus, précisés et financés », a indiqué mardi le ministère de l'égalité des territoires et du logement. Compagnies et passagers à l'étroit à Orly sud L'objectif de cet investissement -aussi important que la prise de participation en mai de 38% du gestionnaire des aéroports turcs TAV-, est multiple. D'une manière générale, il vise à améliorer la qualité de services de ces installations un peu vieillottes (Orly sud a été inauguré en 1961, Orly ouest a été mis en service dix ans plus tard), malgré plusieurs investissements au fil de l'eau ces dernières années. Cette amélioration de la qualité passera également par une meilleure fluidité des passagers. Les compagnies disposeront en effet de plus d'espace. A Orly Sud, fief des compagnies à bas coûts, les transporteurs sont entassés. Des problèmes de sous-capacités sont criants en périodes de pointe. Les passagers d'Easyjet par exemple sont obligés d'enregistrer au sous-sol. Cet engorgement a d'ailleurs agacé bon nombre de compagnies. Certaines ont demandé des transferts de transporteurs vers Orly Ouest, en grande partie réservée à Air France, dont l'activité d'Air France se réduit depuis plusieurs années. Capacité de près de 40 millions de passagers par an Outre le côté qualitatif, Orly pourra accueillir plus de passagers. Sa capacité pourrait croître d'une dizaine de millions de passagers par an, selon des sources internes, à près de 40 millions de passagers (l'aéroport en a accueilli 27 millions en 2011, +7,7%, contre 61 millions à Roissy). Non pas en augmentant le nombre d'avions, puisque le plafonnement de la plate-forme à 250 000 mouvements d'avions (décollages et atterrissages) par an ne sera pas touché, mais en augmentant la taille des avions. Ce phénomène s'accentue depuis plusieurs années avec l'arrivée massive des compagnies à bas coûts. Des investissements non prévus Une partie des travaux est prévue durant la période du CRE (contrat de régulation économique) en cours 2011-2015 signé avec l'Etat, lequel dans l'enveloppe de 2,3 milliards d'euros prévue durant cette période, ne prévoit pas un tel investissement. Va t-on, par conséquent, assister à une hausse des redevances pour les compagnies aériennes et les passagers ? « Pas du tout, c'est un investissement qui doit se faire à la place d'autres investissements, explique une source proche du ministère des transports. Il se fera à taxes et redevances inchangées par rapport à ce qui était prévu ». Départ de Pierre Graff Ce projet, qui n'a pas encore été voté au conseil d'administration, et n'attend pas les conclusions du rapport sur l'avenir d'Orly demandé l'an dernier par le gouvernement Fillon. Il sera mis en œuvre par le successeur de Pierre Graff à la tête d'ADP, contraint de démissionner le 11 novembre date à laquelle il aura atteint la limite d'âge de 65 ans.

Si cela se confirme, c'est une bonne nouvelle car CDG non merci. Il n'y en avait que pour l'aéroport du nord parisien ces dernières années.

La suite au prochain épisode
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Air France (très) pessimiste?
La Tribune (France) Business-Industrie, lundi, 2 février 2009 - 01:00, p. 11

La santé d'Air France se détériore

Fabrice Gliszczynski et Héléna Dupuy,

Les Echos, no. 20354 Services, lundi, 2 février 2009, p. 27

Aérien

Air France prévoit désormais de réduire son offre l'été prochain
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Les compagnies aériennes américaines, championnes du monde en 2009!
La Tribune (France) Business-Industrie, mercredi, 10 décembre 2008 - 01:00, p. 14

Les compagnies aériennes américaines bravent la crise

Fabrice Gliszczynski à Genève

C'est le monde à l'envers. Les compagnies américaines devraient être les seules à dégager des bénéfices en 2009, alors que la quasi-totalité des 34 milliards de dollars de pertes cumulées par le secteur aérien depuis 2001 leur est imputable ! Elles devraient enregistrer un léger profit de 300 millions de dollars (contre 3, 9 milliards de pertes cette année), selon l'Association internationale du transport aérien (Iata). En regard, les compagnies européennes et asiatiques, championnes de la rentabilité jusqu'ici, plongeraient dans le rouge à hauteur de respectivement 1 milliard de dollars et 1, 1 milliard. En 2009, la performance américaine permettrait ainsi de diviser par deux le niveau de pertes pour l'ensemble du secteur par rapport à 2008, à 2, 5 milliards alors que les recettes devraient chuter de 35 milliards (? 6, 5 %) à 501 milliards. « La situation aux États-Unis est extraordinaire », reconnaît le président de Iata, Giovanni Bisignani qui, voilà trois mois, prédisait 4 milliards de dollars de pertes en 2009.Pourquoi un tel revirement alors que les États-Unis sont les plus mal en point sur le plan économique et que la santé du transport aérien est liée à celle du PIB ? « Les transporteurs américains ont réduit, fortement et très tôt, leur capacité. Et ils bénéficient à plein de la baisse du prix du brent », répond Brian Pearce, chef économiste chez Iata. Faute de pouvoir financer les couvertures carburant (achats à terme à un prix espéré moins cher que le marché), les compagnies américaines ont été plus sévèrement touchées par la flambée du prix du baril que leurs concurrents européens et asiatiques au cours des neuf mois de l'année 2008. Elles ont donc été contraintes de prendre des mesures drastiques. Quitte à clouer au sol des centaines d'avions et à supprimer de nouveau des emplois. Or, aujourd'hui, alors que le trafic aérien mondial devrait chuter de 3 % en 2009, cette baisse de capacité de 5, 7 % environ (et de 10 % sur le réseau domestique) s'avère fort salvatrice. Elle permet d'augmenter les coefficients d'occupation des avions, déjà élevés à près de 78 %, et d'éviter ainsi une surcapacité, synonyme de baisses des prix? En outre, l'absence de couvertures carburant devient un avantage quand le baril flirte avec les 40 dollars. Pour l'an prochain, Iata table sur un prix moyen de 60 dollars, en repli de 40 % par rapport à 2008.la couverture carburant Autant d'atouts dont la majorité des compagnies européennes et asiatiques ne vont pas profiter aujourd'hui et en 2009. Les premières vont réduire de 2, 5 % leur capacité, les secondes de 0, 5 % seulement, prévoit l'Iata. Et celle des compagnies du Golfe continuera d'augmenter à un rythme de 4, 9 % en 2009. Dans le même temps, beaucoup d'entre elles ne vont pas profiter à plein de la baisse du cours du brut, en raison de leur couverture carburant qui les protégeait à la hausse, mais pas à la baisse. Reste que cette situation est néanmoins plus confortable sur le long terme, les spécialistes tablant sur un prix d'équilibre du baril aux alentours d'une centaine de dollars. Aussi, pour transformer l'essai, les compagnies américaines sont toujours dans l'obligation structurelle de renouveler leur flotte et de se regrouper, à l'instar de Delta et Northwest fusionnées pour donner naissance au numéro 1 mondial de l'aérien. L'accalmie dont les compagnies d'outre-Atlantique devraient bénéficier n'est pas de nature à accélérer le mouvement. Les regroupements sont en effet toujours plus aisés quand les acteurs traversent des turbulences. De plus, au prix actuel du baril, les vieux avions des compagnies américaines, même très gourmands en kérosène, redeviennent rentables, parce que largement amortis.

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Infos Mauritanie-Maroc-Espagne
😎 si vous desirez des infos sur la descente depuis l'europe vers l'afrique, contactez moi...fabrice depuis nouadhibou du monde....l'essentiel en quelques lignes: les autoroutes sont certes payantes mais plus en securité, de perpignan, ma ville natale à nouadhibou, environs 4500 km, il faut savoir menager sa monture et soit même, verifier les niveaux du vehicule tous les matins et n'oubliez pas aussi de boire vous même surtout dans cette periode d'été...tout les chemins menent à rome, ceci dit j'utilise l'autoroute de la côte pour l'espagne pour arriver à algesiras puis ceuta en bateau, de là je redescend sur l'autoroute de larache jusqu'à casablanca, pour ceux qui n'ont pas le visas de la mauritanie, c'est le moment, consulat mauritanien, rte jedida, pres du camping l'oasis et enfin retour vers la côte en passant par marrakech, un petit jus d'orange et puis agadir...laayoune...tan tan...ligne droite jusqu'à la frontiere, à droite le desert, à gauche les falaises, pour ceux qui ont un petit budjet avec une canne à pêche, on fait des miracles. n'hesitez pas pour plus d'infos, fabrice
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Soirée Trek à Paris mercredi 22 janvier 2020: Népal, autour des Annapurnas de Kagbeni au Mardi Himal


La prochaine Soirée Trek à Paris aura lieu le mercredi 22 janvier 2020 🙂

Pour commencer l'année en beauté, direction le Népal ! Fabrice nous présentera un parcours hors norme en dehors des sentiers les plus battus : Autour des Annapurnas de Kagbeni au Mardi Himal. Un fabuleux coup de projecteur sur les treks les moins connus de cet endroit du monde : trek de Jomsom, trek de Khopra Danda et trek du Mardi Himal Base Camp !

Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. N'hésitez pas à venir nous rencontrer 🙂

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au sous-sol du restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
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Idées pour séjour de 2 semaines en Corse en septembre?
Bonjour,

Pour notre voyage de noces, nous partons 2 semaines sur l'île mi septembre....

Avez vous des idées sachant que nous préférons les endroits en dehors des sentiers battus....Nous aimons les beaux villages, les randonnées, la mer, les beaux paysages.....

MERCI beaucoup de vos idées !!!!

Fabrice et Véro
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