Bonjour, ma fille voudrait faire une fête de mariage au Bénin au mois de juillet 2019, le vrai mariage se fera en Belgique en septembre. Mais tombée amoureuse de ce pays et de ses gens, elle joue au volley avec les filles béninoises chaque fois qu'elle y va. Son copain n'y est allé qu'une seule fois , mais en parle toutes les semaines.Nous partons à 15/16 personnes. Avez vous des idées de visite ( guide ou pas)? Saison des pluies? transport facile?Merci de m'éclairer.J'ai fait la Pendjari en venant du BF en 1980, mais maintenant avec les problèmes de sécurité du côté de Pama, est il toujours conseillé et puis avec les pluies les herbes sont trop hautes.
Bonjour
Nous sommes trois amis et envisageons de nous rendre au togo au mois de novembre (15 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce pays : pour ceux et celles qui l'on visité, quelles ont été vos impressions ?
Nous aimerions également savoir quels sont les sites à voir impérativement ?
Le pays n'est pas bien grand ; nous envisageons donc également d'aller au Bénin . Peut on passer aisément la frontière ?
Sur 15 jours aurons nous le temps de profiter des deux pays ?
d'avance merci de vos conseils
Nous sommes trois amis et envisageons de nous rendre au togo au mois de novembre (15 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce pays : pour ceux et celles qui l'on visité, quelles ont été vos impressions ?
Nous aimerions également savoir quels sont les sites à voir impérativement ?
Le pays n'est pas bien grand ; nous envisageons donc également d'aller au Bénin . Peut on passer aisément la frontière ?
Sur 15 jours aurons nous le temps de profiter des deux pays ?
d'avance merci de vos conseils
salut à tous qui vont vivre au benin ou simplement y passer un moment
je voudrais avoir quelques infos sur la vie là bas ou même des photos
où s'adresser pour 1 logement
quels quartiers
les bons petits maki ou restos près de cotonou
les sites à voir
etc...
mon ami à postuler à une offre et si tout va bien nous devrions y partir vers octobre🙂
merci d'avance
à +
bonjour à tous
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers merci d'avance marc
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers merci d'avance marc
Un air chaud et sec pénètre dans l’avion, 7 heures du matin, 27 degrés, et les militaires étaient bien au rendez-vous, devant l’avion avec leurs mitraillettes. Douane passée, une 404 pick-up m’attend, direction « la gerbe d’or », un bon petit restaurant, pour un petit déjeuner à la française, le dernier avant 15 jours.
Départ sur Cove, village de 70 000 habitants à coté de la ville de Bohicon. Pas un vent, il fait chaud, 32 degrés, ma gorge est dessécher, je tousse, la pollution est désagréable, le bruit omniprésent, des véhicules épaves, ceci est la description de toutes ces grandes agglomérations africaines ! ! Sorti de Cotonou, la 404 roule à tombeau ouvert : 50km/h, ainsi une durée de 6 heures est prévue pour les 270 km, mais rappelons-nous que nous sommes en Afrique !
Nous croisons des sortes de voitures chargées comme des 40t, la population me salue lors de mes passages dans les villages, la terre est rouge, les pleines désertiques sont d’une beauté indescriptible, un panorama de plusieurs km, avec de temps en temps un dieu de la brousse : un baobab.
Bohicon, ville d’assez grande importance, ne m’attire pas donc je prends la piste qui va jusqu'à Cove. Il reste 70km mais c’est km qui compte, enfin l’Afrique comme tout le monde imagine, la poussière orangée sur ma figure, j’ai le sentiment être un aventurier, sale, les cheveux pailles mais la civilisation me rattrape après un virage, la maison du préfet, une maison immense en construction, et quelques mètres plus loin Cove.
C’est jour de marché, klaxon, bouchon, marchand sur le bord de la route sont de rigueur les jours de marché, les senteurs de fruits et légumes sur ces étalages colorés, des stand de tissus, vendu au mètre pour ainsi se faire de magnifiques vêtements par des doigts de fée de la couturière !
Loin des touristes, Cove a su garder le charme des villes africaines, les tournois de dames, awalé, des débats et discutions rythme le quotidien, le sourire des gens nous rassurent, leur sympathie, hospitalité me fais enlever tout stress de l’inconnu. Ici les gens prennent le temps de vivre et surtout de vivre avec le peu qu’ils possèdent. Cette solidarité entre eux m’impressionnera toujours.
Je loge chez le directeur de l’école, son école a été réhabilité par une association « nos amis du bénin », il dispose de l’eau courante, la seule du quartier, et de l’électricité.
Les enfants sont heureux de voir un blanc dans leur village, ils me disent bonsoir, même s’il est 6 heures du matin, de jouer au foot, de se balader, cela me donne tous les jours le sourire, je m’efforce d’écouter leurs histoires car le français, même s’il est enseigné à l’école, reste relativement peu parlé. La rencontre de jeunes, aidant les maçons à rénover leur école ou travaillant dans les champs pour financer leurs études, me donne une bien belle leçon d’humanité.
Les jours se succèdent et ne se ressemblent pas, chaque jour est une découverte différente, des rencontres avec les vénérations des habitants : les pythons, le temple des morts, le pèlerinage de Dhassa, dans l’une des plus grande cathédrale d’Afrique, la danse des revenants, la danse des masques, je m’aperçois que le Bénin est bien le berceau du voudisme. Les enfants y sont conviés dés leur plus jeune age.
Lors d’un détours dans un quartier, j’aperçois une famille de 6 enfants en train de préparer le repas du soir, c’est des poulets, les parents, las de leur journée au champs, laissent les enfants faire le pénible travaille pour un européen mais tout à fait naturel pour eux. Ils égorgent le poulet, récupèrent le sang pour ensuite un faire un bon petit jus, le poulet, même sans tête, se débat, court de partout, une fois totalement mort, ils le trempent dans de l’eau chaude pour mieux le déplumer.
Je suis juste a 5 000km de chez moi et pourtant on se croirait sur une autre planete!
Je suis juste a 5 000km de chez moi et pourtant on se croirait sur une autre planete!
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonjour. Ont est Deux aventurieres de Slovaquie voyagent en moto qui voulent rejoindre Benin via la route suivante: Mauritanie-Mali-Burkina Faso-Benin. Ont a atendue que est possible de entrer en Benin via pount frontiere du Porga. esque illia quelqueune qui a des rensegnements sur cette route la. Et ou ont se peu loger ou campers sur l´ensemble de trajet apre Nouakchott? Merci beaucoup. Fero et Krina de Slovaquie.
hi there,
Solidafrica is a recognized humanitarian association of general interest. We donate wheelchairs in Africa. We currently have 2 wheelchairs that we would like to give to our partner, the Benin Handisport Federation. If you're traveling to Benin, alone or with someone, we could give you one of these 2 wheelchairs (or both). Out of the 40 kg of luggage you're allowed, a wheelchair will only take up less than half. Our partner can pick it up at Cotonou Airport...
Help us give away at least one of these wheelchairs, turning your trip into a solidarity and humanitarian action.
Don't hesitate to ask us for more information.
www.solidafrica.asso.fr
We've already done this through the VoyageForum site, and everything went very smoothly. We're present at departure from one of the Paris airports, just in case.
Martial President of Solidafrica
Solidafrica is a recognized humanitarian association of general interest. We donate wheelchairs in Africa. We currently have 2 wheelchairs that we would like to give to our partner, the Benin Handisport Federation. If you're traveling to Benin, alone or with someone, we could give you one of these 2 wheelchairs (or both). Out of the 40 kg of luggage you're allowed, a wheelchair will only take up less than half. Our partner can pick it up at Cotonou Airport...
Help us give away at least one of these wheelchairs, turning your trip into a solidarity and humanitarian action.
Don't hesitate to ask us for more information.
www.solidafrica.asso.fr
We've already done this through the VoyageForum site, and everything went very smoothly. We're present at departure from one of the Paris airports, just in case.
Martial President of Solidafrica
BONJOUR,
Je suis actuellement à la recherche d'infos concernant les transfert de 2 véhicules vers TANGUIETA NORD-Ouest BENIN limite PORGA. Ces 2 voitures sont un don envers Actions & Développement.
Quelles sont les procédures à suivre avec les autorités en France, pièces à fournir où à produire pour les pays concernés et un contact sûr et économique pour un transfert en bonne et due forme.. mes questions ne sont pas exaustives, toute infos et précautions m'intéresse. Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes à tous..😉
Je suis actuellement à la recherche d'infos concernant les transfert de 2 véhicules vers TANGUIETA NORD-Ouest BENIN limite PORGA. Ces 2 voitures sont un don envers Actions & Développement.
Quelles sont les procédures à suivre avec les autorités en France, pièces à fournir où à produire pour les pays concernés et un contact sûr et économique pour un transfert en bonne et due forme.. mes questions ne sont pas exaustives, toute infos et précautions m'intéresse. Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes à tous..😉
Nous avons en projet, d'ici à peu près un an, de nous (mon amie et notre fille de 3 ans et demi) installer au Bénin.
Après la lecture des différents messages sur le forum, nous avons une idée du budget.
Comment avoir une prolongation du visa, si nous n'avons pas de travail ?
Et côté travail, il doit être difficile d'en trouver...
Travaillant actuellement dans un petit journal local (PAO, imprimerie, compta...) quelqu'un peut-il nous renseigner si des débouchés existent dans ce domaine ?
Nous pensons créer notre boîte, dans le seul but de pouvoir vivre sur place. Nous ne sommes pas des "yovos" et comptons vivre à la béninoise (je ne sais pas si ça se dit ...).
Merci pour vos réponses.
bonjour
m'apprettant a partir au benin dans une quinzaine de jour, j'en appelle aux forumistes por quelques infos pratique de derniere minutes : vaccins ? antipalu en juillet ? j'arrive a cotonou a 2h20 du matin, toute seule...ca va être la misere ? Que me conseillez vous : attendre dans l'aéroport ou prendre un taxi vers un hotel ? sécurité pour une fille seule ? lieu a ne pas louper...
voili voila, je pense que je reviendrai pour d'autres question.
Isabelle.
m'apprettant a partir au benin dans une quinzaine de jour, j'en appelle aux forumistes por quelques infos pratique de derniere minutes : vaccins ? antipalu en juillet ? j'arrive a cotonou a 2h20 du matin, toute seule...ca va être la misere ? Que me conseillez vous : attendre dans l'aéroport ou prendre un taxi vers un hotel ? sécurité pour une fille seule ? lieu a ne pas louper...
voili voila, je pense que je reviendrai pour d'autres question.
Isabelle.
Bonjour!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Bonjour,
Je pars au Benin en avril et je souhaiterai connaitre vos avis sur deux hotels:
1.El dorado a Cotonou
2. Hotel AKWABA Guesthouse a Calavi
Pourriez vous me conseiller lequel choisir, en prenant en compte les deplacements pour les visites, les activites, le transfert a l'aeroport vers 20h etc
Auriez vous d'autres suggestions concernants d'autres hotels ou vous avez loge
Merci d'avance
Beata
Pourriez vous me conseiller lequel choisir, en prenant en compte les deplacements pour les visites, les activites, le transfert a l'aeroport vers 20h etc
Auriez vous d'autres suggestions concernants d'autres hotels ou vous avez loge
Merci d'avance
Beata
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Savez vous que cette fête va se dérouler le 10 Janvier 2009 ?
Si vous êtes dans le coin..... ça doit mériter le détour.
J'y serai dans un petit village au sud d'Abomey.
bons voyages.
Bonjour, je prépare un voyage au Bénin et j'aimerais entre autres assister à une (ou deux) cérémonie vaudou. Je sais que le 10 janvier est la fête nationale du vaudou mais cette période ne m'arrange pas trop.
Est-ce que cette date est vraiment obligatoire pour réaliser mon objectif ? Sinon le restant de l'année est-ce ces cérémonies se passent régulièrement (1 jour de semaine précis par exemple ) ?
Où ça ?
Autre question : peut-on filmer ce genre de prestation ? Et s'il faut payer, quel montant ? Est-ce juste quelques euros ou le gros bakchich au chef du village ?
Merci.
Hi everyone, thanks for your advice! I’m starting a new thread because it seems my first one about Senegal was deleted—or maybe it’s just my computer acting up again 😉. Anyway, I’ve decided to go to Benin instead. I’ll be there from January 5th to February 2nd—why count the days when you love traveling😄? I’d love all your tips on accommodations, restaurants, and itineraries. I’m basically starting from scratch to plan my trip.
bonjour
je prépare mon itinéraire pour le bénin .je serai a ouidah pour le festival du vodou le 10 janvier;
j hesite ensuite :aller 2 jours a gran popo ou au lac ahémé? ou y a il le plus de choses a voir .? sur le petit futé j ai vu qu ecobénin proposait des tours aux deux endroits ya il d autres guides ou associations qui en proposent aussi? la bouche du roy est elle loin de gran popo? si vous avez des suggestions de ballades dans ce coin n hesitez pas a me dire
merci
Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019
1000 CAF pour 1,6€
Prix moyen chambre: 20000CAF
Coca autre sucrerie : 450CAF
Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF
Plat 2500 à 4000
Tout de 3500km
Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal
Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune
Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis
Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis
Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David.
Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements...
Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné
Repas belge Au bon vivant
Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse
Repas idem
Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner
Mardi de Kara à Dapaong
Visitons les forgerons à la pierre
Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé
Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou
Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter
Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de
Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal
Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse
Baobabs, Kapokiers
On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route....
Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs
Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi
Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière
Hôtel Motel du Lac
Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique
Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis
Jeudi 24: repos et mariage de David
Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
Bonjour, savez-vous s'il est possible de rencontrer au moins un des rois du Bénin ?
Je sais que certains TO proposent dans leur circuit ce genre de rencontre mais est-ce que cela est faisable en individuel ? Ces rois parlent-ils le français ? Comment faire concrètement ? Auprès de qui prendre rendez-vous ? (Je suppose qu'on ne débarque pas à l'improviste).
Les chauffeurs-guides sont-ils habilités à ce genre de prestation ? Faut-il apporter des cadeaux ?
Bonsoir
(message déjà mis sur un autre forum)
Voilà un compte rendu de notre séjour de 13 jours au Bénin., beaucoup trop peu de temps mais les congés ne sont pas extensibles. Nous sommes revenus enchantés.
Contexte : couple de 55 et 58 ans connaissant l' Afrique noire et habitués à voyager sans TO . Le projet était d'avoir un aperçu certes rapide du pays du Nord au Sud.
Pourquoi le Bénin ? Parce qu'on aime l'Afrique, parce qu'une amie vit à Cotonou et que la ville où nous habitons est jumelée avec Abomey.
1er jour : Toulouse Cotonou. Vol Air France – Parfait – Arrivée et réception à l'aéroport par notre amie. Premières sensations de chaleur et de moustiques dès le1er soir.
2ème jour : Prise de contact, change, achat carte SIM, achat billet de bus pour Natitingou. Repas dans un maquis. L'après midi visite de Ganvié. L'endroit est très beau, et fort agréable sur le bateau. Belles scènes de pêche et de vie, par contre on sent rapidement que les habitants ne sont pas ravis et à juste titre de nous voir débarquer dans leur village. Avec les constructions qui se profilent, il est fort à parier qu'ils n'ont pas fini de voir du monde. Nuit à Cotonou.
3ème jour : départ 7h00 et arrivée vers 19h00 à Natitingou. Long trajet en bus « La poste » assez confortable et climatisée raisonnablement. Quelques arrêts rapides. Logement chez Dany à « Ma Case au Bénin » d'une propreté remarquable et au calme. Dany est pleine de ressource et aide ses hôtes dans toutes les démarches. Vraiment une bonne adresse.
4ème et 5ème jour : Parc du Pendjari. Guide réservé de France avec un 4x4. Nous n'avons pas pu avoir Noël loué par les divers forums. Il était déjà pris. En fait à cette période de l'année qui est la haute saison j'ai dû appeler plusieurs guides avant d'en trouver un. C'est Dany qui m'a donné les contacts.
Départ 7h00 et entrée dans le parc vers 11h00. Nous avons passé 24h dans le parc et nous avons tout vu sauf les lions. Logement à l'hôtel du Pendjari. Au départ nous avions prévu de camper mais c'était trop compliqué. L'hôtel un peu cher fut agréable pour la douche et la piscine fort appréciées.
Cette visite du parc est à mon avis incontournable même si le prix est élevé. Une journée entière suffit de mon point de vue. Nous avons payé en tout pour 2 personnes 400€ avec l'hébergement et les repas à l'hôtel. Dans ce tarif le transfert vers Koussou était compris.
Après midi du 5ème jour, arrivée à Koussoukouingou. Nous avions prévus de dormir sur le toit d'un Tata par le biais de l'association Eco Bénin. Il y a aussi un hôtel à l'entrée du village et de quoi se restaurer. Il y a également un petit restaurant dans le village.
Visite du village avec un guide, explications diverses sur l'architecture de ces splendides bâtisses.
Nous tombons sur une grande fête surréaliste d'un anniversaire de funérailles. Tout le village et plus est invité et la bière de mil coule à flot... Si bien que le propriétaire du Tata où nous devons dormir est complètement soûl !!! Nuit à la fraîche sur le toit sous un ciel de mille étoiles.
6ème jour : Koussoukouingou-retour à Natitingou.
Belle Randonnée le matin de 3h dans la vallée en traversant d'autres villages.
Bilan des Tata : En raison de notre rapide séjour, je reste sur un goût d'inachevé en particulier sur la nuit sur le toit. J'avais imaginé que nous mangerions dans la famille, quelque chose de plus authentique. En fait nous n'avons pas eu de contact avec la famille. Si nous avions eu plus de temps un petit trek de 2 ou 3 jours dans la région aurait été très bien. Eco Bénin le propose. Nous avions vécu au Sénégal Oriental une expérience que je pensais retrouver. Une route très large arrive maintenant dans la région et tout est à craindre quant à l'afflux des touristes. Cette région risque d'y perdre son âme même si les populations vont pouvoir se déplacer plus facilement.
Retour en zem avec arrêt dans un marché jusqu'à Natitingou chez Dany . Visite de la ville, du marché et du musée. Nuit chez Dany.
7ème jour : Natitingou- Dassa- Départ 7h00 (on est habitués à se lever tôt...) vers Dassa et le Sud.
Arrivée à Dassa vers 13h30. Logement chez Armand et Johanna dans un lieu merveilleux par son environnement et sa tranquillité. Départ 15h30 pour une randonnée avec un guide fort sympathique sur une colline, explications forts intéressantes et échanges divers. Soirée et nuit.
8ème jour : Dassa Abomey.
Randonnée le matin vers une autre colline avec des grandes vasques en haut. Belles vues.
Repas dans un maquis et départ en taxi brousse à Abomey. Nous avions négocié 3 places dernière seulement et une arrivée directement à Abomey. Logement chez tata Edith, hébergement très familial avec la douche africaine et une vraie gaîté. Arrivée dans l'après midi. Repos, promenade dans le quartier, achat de noix de cajou et goûter avec un ananas frais excellentissime.
9ème jour : Visite d'Abomey des Palais et de la ville à pied et en Zem.
Bilan : Déception quant à la visite du palais fort poussiéreux en dépit des explications du guide. Le tout aurait besoin d'un lifting et de quelques restaurations. Beaux bas reliefs.
10ème jour : Abomey -Grand Popo. Taxi brousse où nous avons payé les places de dernière pour gagner du temps. Arrêt à Abomey Calavi pour changer de taxi et arrivée à Gran Popo vers 12h30.
Logement dans le pslendide petit hôtel Coco Beach – chez Mathias sur la plage lovée de cocotiers. L'endroit est merveilleux. Excellents repas et bon accueil. 15H00 départ en excusrsion vers la bouche du Roy à l'embouchure du Momo organisée par Mathias avec un visite complète de la vieille ville coloniale, baignade , villages, observation des pêcheurs.
11ème jour : Gran Popo Ouidah. Matinée consacrée à une belle promenade sur la magnifique plage et courte baignade avec des enfants à marée basse, observation des pêcheurs. La mer est assez dangereuse et on peut seulement barboter. Départ vers 15h00 en taxi à Ouidah. Cette fois-ci 5 à l'arrière... Logement au bout de la route des esclaves, « La diaspora » doté d'une immense piscine d'eau de mer. Chambre pas terrible, repas bons.
Bilan Grand Popo l'endroit est parfait pour se reposer. On peut se rendre dans la piscine de l'Awalé Hôtel si votre logement n'en dispose pas. Cela semble gratuit mais on peut aussi consommer.
12ème jour : Visite Ouidah + route des pêches.
Départ 8h00 avec guide et zem pour faire la visite complète de Ouidah qui s'avère une ville remplie d'histoire, d'émotion. A pied il faut compter plus de temps : route des esclaves, fort portugais, temple des pythons, église, ...
Bilan Ouidah : au départ j'hésitais entre Ouidah et grand Popo par rapport au Timing en fait il faut faire les 2 car les 2 endroits sont incontournables. Par contre la plage de Ouidah est beaucoup moins belle que celle de Grand Popo.
Pique nique au bord de la piscine. Départ vers 15h30 en Zem et nos sacs à dos sur la route de pêche qui est vraiment l'apothéose de notre journée. Cette route est une piste d'une beauté absolue.
Après 2h de zem et d'arrêts divers arrivée aux portes de Cotonou. Retour en ville avec notre amie.
13ème jour : Cotonou Fondation Zinzou, marchés et derniers achats d'ananas et autres souvenir.
Retour en France par le vol de 23h50.
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Bonjour,
Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?
Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?
Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
bonjour
je pars 1 mois entre mi decembre et mi janvier 2012
je me demande si je peux planifier les 2 pays,
ou si cela fait trop, et qu il vaut donc mieux que je me consacre uniquement a un seul, et dans ce cas la, lequel ?
de plus, une femme seule est elle embetée ?
si vous avez des conseils, recommandations, endroits a ne pas louper...
et...peut on manger dormir pour pas cher ?
ce sera ma 1ère fois en Afrique...
merci !
Bonjour,
Actuellement, mon copain et moi tenons un bar au Benin (ville: Cotonou). Le bar s'apelle le Coco Cocktail et ça fait un peu moins de deux ans que c'est ouvert. Après plusieurs mauvaises experiences de confiances, on a decidé de faire appel à quelqu'un de l'étranger (c'est a dire, l'europe).
Ce poste est vraiment pour une personne qui a envie de voyager et decouvrir un autre pays et qui aime bosser avec les gens. Si vous avez un côté animateur, ca sera encore plus formidable! Cela dit, le salaire ne sera pas enorme, mais vous serez loger. J'aimerais bien préciser que cet offre est vraiment pour quelqu'un qui a envie d'être dépayser et non pas pour faire fortune. Ce poste est aussi pour un engagement de minimum six mois. Le Benin est un pays tres agréable pour vivre et on connait plein de monde déjà, donc vous ne serez pas tout(e) seul(e)!
Si ça vous parait intéressant ou si vous avez des questions, vous pouvez me contacter à travers email ou par telephone: 0031-65777448 (je suis hollandaise et reside pour les prochains deux mois aux pays-bas pour mon boulot).
Cordialement, Nora
Actuellement, mon copain et moi tenons un bar au Benin (ville: Cotonou). Le bar s'apelle le Coco Cocktail et ça fait un peu moins de deux ans que c'est ouvert. Après plusieurs mauvaises experiences de confiances, on a decidé de faire appel à quelqu'un de l'étranger (c'est a dire, l'europe).
Ce poste est vraiment pour une personne qui a envie de voyager et decouvrir un autre pays et qui aime bosser avec les gens. Si vous avez un côté animateur, ca sera encore plus formidable! Cela dit, le salaire ne sera pas enorme, mais vous serez loger. J'aimerais bien préciser que cet offre est vraiment pour quelqu'un qui a envie d'être dépayser et non pas pour faire fortune. Ce poste est aussi pour un engagement de minimum six mois. Le Benin est un pays tres agréable pour vivre et on connait plein de monde déjà, donc vous ne serez pas tout(e) seul(e)!
Si ça vous parait intéressant ou si vous avez des questions, vous pouvez me contacter à travers email ou par telephone: 0031-65777448 (je suis hollandaise et reside pour les prochains deux mois aux pays-bas pour mon boulot).
Cordialement, Nora
Voici une question qui peut sembler curieuse... est-ce qu'il y a beaucoup de Prince au Bénin? Et chez les yorubas en particulier? Merci de me donner des détails et pleins d'info complémentaires intéressantes si le sujet vous est familier!
Nous allons passer une douzaine de jours au Bénin du 20/12 au 1/01. Quelqu'un pourrait-il nous indiquer un hébergement sympa et pas cher sur la route des Pêches ? Idem pour le lac Ahémé. Nous avons le Routard donc déjà des adresses, mais si vous en avez d'autres, elles seront les bienvenues. En dehors de l'hôtel éco-touristique de Possotomé, y aurait-il d'autres possibilités de se loger au bord du lac Ahémé ?
Merci de vos réponses,
Dominique et Roland
PS : j'ai envoyé un mail au Codia à Cotonou pour réserver la première nuit mais je n'ai pas de répnse ? Vat-il mieux téléphoner?
PS : j'ai envoyé un mail au Codia à Cotonou pour réserver la première nuit mais je n'ai pas de répnse ? Vat-il mieux téléphoner?
bonjour,
je souhaite faire un stage pour ma formation d'éducateur spécialisé au Benin et plus précisément à Cotonou.
auriez vous des contacts d'associations, d'ecole... et des infos sur la vie la bas?
je voudrez partir de juin à aout 2009.
l'association que j'avais trouver ne me semble pas fiable.
merci
Je prepare un voyage Maroc Mauritanie Mali Benin Togo Niger Je souhaite acquerir un G P S j'ai besoin de conseil MERCI d'avance






