Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc.
Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Bonjour à tous!
J'écris sur le forum en espérant obtenir quelques renseignements; en fait, je souhaite partir au Congo ou au Rwanda à la rencontre des grands singes en Septembre ou Octobre prochains. J'ai dejà eu plusieurs adresses grace au site grands-singes.com, mais j'aimerai avoir d'autres adresses, renseignements et aussi des témoignages de personnes ayant déjà fait ce genre de voyage...
Merci d'avance!!! 😉
Noufo
Salut,
Je suis un jeune étudiant en 5ème année de médecine; je pars au Congo le 24 juin pour un stage de 6 semaines à l'hôpital général de Loandjili à Pointe-Noire. J'ai décidé de prolonger mon séjour en Afrique centrale jusqu'au 18 septembre et pendant ce mois de liberté j'adorerai devenir écovolontaire au Gabon. Je suis amoureux de la nature et j'aimerai bien faire autre chose que de la médecine cet été.
Je ne connais personne au Gabon et je n'ai trouvé aucune info sur le net alors si quelqu'un avait des contacts, une expérience ou la moindre info ce serait vraiment sympa de la faire partager!
Merci pour vos réponses.
Simon
salut je suis étudiante en licence d'anglais car j'aimerais plus tard partir en afrique et l'anglais est indispensable, de plus j'y vais surtout pour m'occuper des aniamux, enfin..j'aimerais bien car pour 'instant je ne sais pas comment faire j'ai bien essayer de chercher mais je n'ai trouver qu'un site qui faisait payer plus de 2000 euros pour avoir une formation de soigneur animalier, ce que je voudrais être, mais c'est trop cher por moi!!! donc j'airais besoin d'aide pour chercher ailleurs d'autres opportunités...
merci d'avance!!!!
Bonjour Tout le monde,
Je viens de m'inscrire sur le forum pour savoir si l'on pouvais partir en pays étranger pour faire une mission d’écovolontariat pas cher. J'ai trouver une organisation Project Abroad http://www.projects-abroad.fr/ qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes avec des plongées en Thaïlande que j'adorerai faire mais malheureusement le mois et de 2 595€
J'ai 16 ans et je cherche une organisation qui pourrai me faire partir moins cher et dans un pays que je pourrai choisir (Thaïlande de préférence) avec une duré de 2semaines à 4semaines.
Merci D'avance pour vos réponse :)
Je viens de m'inscrire sur le forum pour savoir si l'on pouvais partir en pays étranger pour faire une mission d’écovolontariat pas cher. J'ai trouver une organisation Project Abroad http://www.projects-abroad.fr/ qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes avec des plongées en Thaïlande que j'adorerai faire mais malheureusement le mois et de 2 595€
J'ai 16 ans et je cherche une organisation qui pourrai me faire partir moins cher et dans un pays que je pourrai choisir (Thaïlande de préférence) avec une duré de 2semaines à 4semaines.
Merci D'avance pour vos réponse :)
Bonjour à tous,
Pour faire court et aller directement à l'essentiel, je suis un jeune homme de 25 ans, possédant un master en sciences biomédicales. Après 5 années d'études, et une année de voyage en asie et océanie, je me suis remis en question. En effet, en me lançant dans des études approfondies de la biologie, je m'étais fixé un but, devenir chercheur. Malheureusement, avec les années et surtout les voyages, j'ai revu mes perspectives et mes envies.
Ce qui m'intéresserait dans l'idéal, c'est de pouvoir rester dans le domaine médical-biologie, mais à l'étranger... Plus particulièrement dans une réserve ou un parc national africain... Finalement, pouvoir profiter de mon back ground scientifique pour améliorer et sauvegarder la faune africaine...
La question est en fait la suivante: qqun connait il un moyen d'intégrer une équipe de biologistes sur place? J'ai beaucoup entendu parler d'éco-volontariat, et même si cette formule semble intéressante pour quelques mois, elle l'est moins pour de plus longues période. Finalement la question la plus simple étant de savoir comment un biologiste est devenu biologiste en afrique!
Ce message n'est peut être pas très clair, je serai ravi de donner plus d'informations à ceux qui daigneront me répondre :-)
Pour faire court et aller directement à l'essentiel, je suis un jeune homme de 25 ans, possédant un master en sciences biomédicales. Après 5 années d'études, et une année de voyage en asie et océanie, je me suis remis en question. En effet, en me lançant dans des études approfondies de la biologie, je m'étais fixé un but, devenir chercheur. Malheureusement, avec les années et surtout les voyages, j'ai revu mes perspectives et mes envies.
Ce qui m'intéresserait dans l'idéal, c'est de pouvoir rester dans le domaine médical-biologie, mais à l'étranger... Plus particulièrement dans une réserve ou un parc national africain... Finalement, pouvoir profiter de mon back ground scientifique pour améliorer et sauvegarder la faune africaine...
La question est en fait la suivante: qqun connait il un moyen d'intégrer une équipe de biologistes sur place? J'ai beaucoup entendu parler d'éco-volontariat, et même si cette formule semble intéressante pour quelques mois, elle l'est moins pour de plus longues période. Finalement la question la plus simple étant de savoir comment un biologiste est devenu biologiste en afrique!
Ce message n'est peut être pas très clair, je serai ravi de donner plus d'informations à ceux qui daigneront me répondre :-)
Bonjour,
Je désire partir au Cameroun au parc de la Mefou, en tant que bénévole, pour aider à la sauvegarde des grands singes (chimpanzés, gorilles.....) J'aimerais avoir une personne qui a déjà fait ce voyage et a participé à ce volontariat afin d'avoir plus de détails. Par avance merci.
Bonjour!
J'ai pour projet de partir l'été prochain (vers juin/juillet 2012) faire du bénévolat pendant deux semaines dans un refuge pour animaux sauvages situé en Thaïlande. Ce refuge s'appelle "Wildlife Friends Foundation Thailand (WFFT)", voici leur site pour ceux que ca intéresse: http://www.wfft.org/.
Le lieu est organisé en deux grandes "parties": une partie du refuge receuillant singes, oiseaux... et l'autre partie consacrée aux éléphants. C'est dans cette dernière (l'Elephant Refuge) que je compte me rendre.
J'ai déjà fait pas mal de recherches sur cette organisation et j'ai receuillit quelques précieux témoignages de personnes qui y sont allées. La plupart des informations que j'ai receuillies ont été positives, c'est pourquoi je suis sûre de mon choix. Cependant, je ne crache pas sur de nouveaux témoignages, si vous y êtes vous-même allés ou si vous connaissez quelqu'un qui y est allé.
Au passage, si quelqu'un a pour projet d'aller dans ce refuge à la même période que moi, n'hésitez pas à répondre à ce post!
Merci à tous
J'ai pour projet de partir l'été prochain (vers juin/juillet 2012) faire du bénévolat pendant deux semaines dans un refuge pour animaux sauvages situé en Thaïlande. Ce refuge s'appelle "Wildlife Friends Foundation Thailand (WFFT)", voici leur site pour ceux que ca intéresse: http://www.wfft.org/.
Le lieu est organisé en deux grandes "parties": une partie du refuge receuillant singes, oiseaux... et l'autre partie consacrée aux éléphants. C'est dans cette dernière (l'Elephant Refuge) que je compte me rendre.
J'ai déjà fait pas mal de recherches sur cette organisation et j'ai receuillit quelques précieux témoignages de personnes qui y sont allées. La plupart des informations que j'ai receuillies ont été positives, c'est pourquoi je suis sûre de mon choix. Cependant, je ne crache pas sur de nouveaux témoignages, si vous y êtes vous-même allés ou si vous connaissez quelqu'un qui y est allé.
Au passage, si quelqu'un a pour projet d'aller dans ce refuge à la même période que moi, n'hésitez pas à répondre à ce post!
Merci à tous
Bonjour à vous tous,
Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !
Fred pour Saperliplanète
Nous nous préparons activement pour notre tour du monde 2009-2010. Nous partons, avec nos trois garçons qui auront respectivement 11 ans, 8 ans et demi et 3 ans. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou en passe de la faire. Notre "aventure pédagogique" traitera des peuples menacés et des questions liées au developpement durable. Votre aide nous serait précieuse sur des questions simples: le rythme possible avec des enfants, les pauses vacances, les opportunités de rencontres, les pieges à eviter, la sécurité, ... merci de vos posts !
Fred pour Saperliplanète
Bonjour,
Nous venons de trouver un safari à pieds tel qu on en esperait plus.
Seul petit hic: Nous randonnerions principalement au zimbabwe, notamment à Hwangue et Matusadona.
Pour moi jusqu à hier, le Zimbabwe était une zone de non droit d'une extreme violence. Pas le genre ou on va en vacances.
Là je vois qu il y a (quelques) touristes et que la situation s'est (un peu) améliorée.
J'aurais aimé avoir des retours de voyageurs recemment rentrés du Zimbabwe. Avez vous eu l impression de prendre des risques démesurés?
Nous avons fait l afrique du sud en indépendants y a 4 ans. Après 2 min a Durban, qqn avait la main dans la poche de mon mari, par contre dans les parcs on s etaient sentis completement safe (à 2-3 lions pres ;-) ) Est ce pareil au zimbabwe?
Merci de vos retours. Ce safari tailor-made est le seul qui reponde a nos attentes et notre budget mais bon, safety first ;-)
Nous venons de trouver un safari à pieds tel qu on en esperait plus.
Seul petit hic: Nous randonnerions principalement au zimbabwe, notamment à Hwangue et Matusadona.
Pour moi jusqu à hier, le Zimbabwe était une zone de non droit d'une extreme violence. Pas le genre ou on va en vacances.
Là je vois qu il y a (quelques) touristes et que la situation s'est (un peu) améliorée.
J'aurais aimé avoir des retours de voyageurs recemment rentrés du Zimbabwe. Avez vous eu l impression de prendre des risques démesurés?
Nous avons fait l afrique du sud en indépendants y a 4 ans. Après 2 min a Durban, qqn avait la main dans la poche de mon mari, par contre dans les parcs on s etaient sentis completement safe (à 2-3 lions pres ;-) ) Est ce pareil au zimbabwe?
Merci de vos retours. Ce safari tailor-made est le seul qui reponde a nos attentes et notre budget mais bon, safety first ;-)
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
A partir de novembre 2017, il sera interdit de fumer sur une vingtaine des plages parmi les plus touristiques du pays.
Lire la suite...
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
Bonjour à tous !
Cela fait des mois que je me pose vraiment mille questions ! Et je n'en peux plus, ma tête va exploser !
Je viens de signer un contrat de travail, qui vraiment me plaît, mais me demande si je veux vraiment m'engager la dedans... Bon c'est un contrat de 6-7 mois qui me permettrait de pouvoir mettre pas mal de côté et de partir voyager apres mais je ne sais pas si comme moi vous avez cette envie... ce BESOIN de partir... et pour moi meme 7 mois c'est interminable et je serai prête à m'en aller maintenant quitte à tout lacher ce que je viens d'entamer...
Y en at'il parmi vous qui ont tout quitté pour voyager ?
Cela fait des mois que je me pose vraiment mille questions ! Et je n'en peux plus, ma tête va exploser !
Je viens de signer un contrat de travail, qui vraiment me plaît, mais me demande si je veux vraiment m'engager la dedans... Bon c'est un contrat de 6-7 mois qui me permettrait de pouvoir mettre pas mal de côté et de partir voyager apres mais je ne sais pas si comme moi vous avez cette envie... ce BESOIN de partir... et pour moi meme 7 mois c'est interminable et je serai prête à m'en aller maintenant quitte à tout lacher ce que je viens d'entamer...
Y en at'il parmi vous qui ont tout quitté pour voyager ?
Bonjour,
je dois partir en stage en juillet aux États-Unis. J'ai trouvé un stage dans un laboratoire d'une université américaine Davis en Californie. je suis en contact avec la secrétaire du laboratoire. Jusque là je pensais avoir besoin d'un visa J1 mais elle m'a écrit que pas forcement. Je vous met l'extrait de son mail.
"According to the U.S. Homeland Security guideline, an undergraduate student who will not receive any financial support from his/her university, in other words students who are self-supported, may not be eligible for a J1 visa. If you will receive financial support from your institution, let us know and we will assist you with preparation of the necessary paperwork."
J'ai cherché des précisions sur le site de l'ambassade mais j'ai rien trouvé. Si vous en savez plus, je veux bien vos conseils.
merci de vos réponses
J'ai cherché des précisions sur le site de l'ambassade mais j'ai rien trouvé. Si vous en savez plus, je veux bien vos conseils.
merci de vos réponses
salut
nous sommes deux étudiantes infirmières de deuxième année a la roche sur yon et nous projetons de partir au bénin (plus particulièrement à cotonou ds un dispensaire) au mois de septembre 2007.Mais étant étudiantes la question du financement pose probleme, notre budget serait d'environ 1200euros par personne.
Nous voudrions savoir si quelqu'un connait des organismes qui pourrait nous aider a financer ce projet.
merci d'avance
valérie et mathilde
Salut à tous,
Pour ceux qui me reconnaissent, j'ai relaté mes vacances au sénégal de cet été qui s'était super bien passé. Etant étudiante en 2e année d'infirmière, je n'ai qu'une envie c'est d'effectuer mon satge d'été de 8 semaines là-bas. Je suis en quête d'informations sur les organismes à contacter, comment trouver des aides (subventions...) et j'appelle tous les étudiants infirmiers que ça intéresse, à se joindre à notre projet. Si vous avez des informations ou des contacts sur place, n'hésitez pas.
Je vous en remercie par avance.
Bonjour !
Alors voilà j'ai décidé de partir à l'étranger pour travailler en tant que cuisinier via le programme Leonardo MOVIL'APP, qui offre une possibilité d'une aide pour le placement, le suivi et le financement d'un stage de 6 mois dans un des 30 pays europpéens hors france.
Je suis en fin d'apprentissage pour l'obtention de mon Bac pro cuisine et je ne sais pas trop où partir, il n'y a pas un seul pays qui ne m'attire pas, mais j'aimerais tout de même perfectionner mon anglais et mes compétences en cuisine, si vous avez des conseils ? Des conseils venant de cuisiniers seraient favorables ^^ Je pense à l'Irlande et à l'Angleterre, vous en pensez quoi ?
Je vous remercie d'avance :)
Je suis en fin d'apprentissage pour l'obtention de mon Bac pro cuisine et je ne sais pas trop où partir, il n'y a pas un seul pays qui ne m'attire pas, mais j'aimerais tout de même perfectionner mon anglais et mes compétences en cuisine, si vous avez des conseils ? Des conseils venant de cuisiniers seraient favorables ^^ Je pense à l'Irlande et à l'Angleterre, vous en pensez quoi ?
Je vous remercie d'avance :)
Bonjour,
Je suis actuellement en école d'infirmière et il nous est proposé de faire un stage humanitaire dans le but de notre formation. Etant donné que ce stage est sur la base du volontariat, tout est à nos frais, transport, vaccins, logement, alimentation, ..
Je voulais savoir si par hasard quelqu'un aurait une idée pour les financements possibles ? (Sachant qu'il faut compter en moyenne 1 500 à 2000 euros selon les pays, d'après les étudiants parti en janvier au Sénégal). A qui pouvons nous nous adresser ?
(Nous partirions à deux au Bénin si ce stage pouvait se faire :), dans un dispensaire, où nous serions a prioris logées).
Merci d'avance à ceux qui auront des idées :)
Je suis actuellement en école d'infirmière et il nous est proposé de faire un stage humanitaire dans le but de notre formation. Etant donné que ce stage est sur la base du volontariat, tout est à nos frais, transport, vaccins, logement, alimentation, ..
Je voulais savoir si par hasard quelqu'un aurait une idée pour les financements possibles ? (Sachant qu'il faut compter en moyenne 1 500 à 2000 euros selon les pays, d'après les étudiants parti en janvier au Sénégal). A qui pouvons nous nous adresser ?
(Nous partirions à deux au Bénin si ce stage pouvait se faire :), dans un dispensaire, où nous serions a prioris logées).
Merci d'avance à ceux qui auront des idées :)
Bonjour, je suis camerounais et je viens de finir un master 2 en politique urbaine. je recherche un stage de qualification de 12mois. aidez moi à retrouver. Je veux bien m'exercer sur le domaine de la planification et suivi des projets
Bonjour à tous,
Je suis étudiant en master 2 "action humanitaire et analyse de crises" et je suis à la recherche d'un stage d'une durée minimale de 4 mois. Je souhaiterais m'orienter vers la gestion de projet. Je porte un intérêt particulier aux questions environnementales, au mouvement des populations et à la problématique d'accès aux soins. Je suis plus attiré par le continent africain et l'Amérique du Sud cependant aucune destination ne me déplairait si la mission est importante. Je parle français, anglais et allemand et possède des notions en espagnol, portugais et italien. Enfin je suis ouvert à toute autre domaine (éducation, défense des droits de l'homme, ...) et poste (dans le financement, logistique, ...) qui me permettraient de développer mes compétences et acquérir de l’expérience au sein d’une ONG et dans la réalisation d’un projet de sa naissance à sa mise en œuvre. Voilà pour mes objectifs, je n'ai toujours pas réussi à trouver ce stage mais je ne baisse pas les bras et espère que vous aurez quelques conseils ou propositions (on ne sait jamais...) à m'offrir. Je vous remercie par avance de votre aide. A bientôt. Fred
Je suis étudiant en master 2 "action humanitaire et analyse de crises" et je suis à la recherche d'un stage d'une durée minimale de 4 mois. Je souhaiterais m'orienter vers la gestion de projet. Je porte un intérêt particulier aux questions environnementales, au mouvement des populations et à la problématique d'accès aux soins. Je suis plus attiré par le continent africain et l'Amérique du Sud cependant aucune destination ne me déplairait si la mission est importante. Je parle français, anglais et allemand et possède des notions en espagnol, portugais et italien. Enfin je suis ouvert à toute autre domaine (éducation, défense des droits de l'homme, ...) et poste (dans le financement, logistique, ...) qui me permettraient de développer mes compétences et acquérir de l’expérience au sein d’une ONG et dans la réalisation d’un projet de sa naissance à sa mise en œuvre. Voilà pour mes objectifs, je n'ai toujours pas réussi à trouver ce stage mais je ne baisse pas les bras et espère que vous aurez quelques conseils ou propositions (on ne sait jamais...) à m'offrir. Je vous remercie par avance de votre aide. A bientôt. Fred
Bonjour,
J'ai deja poster une demande pour tout les pays. Mais j'aimerais reelement faire un stage au sénégal. D'autan tplus que je peut êtr efiancer si c'est dans les régions de Thiès ou St louis (La côte: Mbour, St louis m'attire pas mal)..Seulement aucune des personnes que j'ai contacter ne me répond. C'est la difficulté des mails.
Donc je souhaiterai un stage en développement rural ou/et protection de la nature. Je suis très adaptable, j'ai une maitrise d'ecologie et je suis dans une grande école d'inénieur agro (ENSAT).
Svp aidez moi...
Bonjour à tous,
Aujourd'hui, j'ai décroché un stage de Coordinateur Marketing en Thailande, dans une entreprise qui importe des vins français dans le but de les revendres à des hôtels et particuliers 🙂, pour une durée de 2 mois. (pour les curieux http://www.sibour.com )
Je suis en 1ère année de BTS Commerce International, et j'aimerais avoir quelques informations: A qui puis-je m'adresser pour des aides financières par rapport au coût de transport (je suis non-boursier) ? Choisir comme lieu de résidence une auberge de jeunesse est t'il un bon choix ( mon stage est à bangkok, 100 Rama 9 Rd, Huai Khwang ) ? Si vous êtes déjà parti en Thailande, quels conseils pouvez vous me donner ? 😛 (choses à faire/ à ne pas faire ...)
D'avance, merci pour vos réponses 😉
Aujourd'hui, j'ai décroché un stage de Coordinateur Marketing en Thailande, dans une entreprise qui importe des vins français dans le but de les revendres à des hôtels et particuliers 🙂, pour une durée de 2 mois. (pour les curieux http://www.sibour.com )
Je suis en 1ère année de BTS Commerce International, et j'aimerais avoir quelques informations: A qui puis-je m'adresser pour des aides financières par rapport au coût de transport (je suis non-boursier) ? Choisir comme lieu de résidence une auberge de jeunesse est t'il un bon choix ( mon stage est à bangkok, 100 Rama 9 Rd, Huai Khwang ) ? Si vous êtes déjà parti en Thailande, quels conseils pouvez vous me donner ? 😛 (choses à faire/ à ne pas faire ...)
D'avance, merci pour vos réponses 😉
Bonjour,
Je m'appelle Nadia et je suis actuellement étudiante en licence de sociologie a dakar . Je recherche une association Dakaroise ou je pourrais faire un stage. En effet, pour la suite de mes études et mon orientation je souhaiterai faire un stage dans une association a but non lucratif pour en comprendre le fonctionnement, comment s'effectue les choix de projets de developpement, la recherche de financement et de partenaires....
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
Je m'appelle Nadia et je suis actuellement étudiante en licence de sociologie a dakar . Je recherche une association Dakaroise ou je pourrais faire un stage. En effet, pour la suite de mes études et mon orientation je souhaiterai faire un stage dans une association a but non lucratif pour en comprendre le fonctionnement, comment s'effectue les choix de projets de developpement, la recherche de financement et de partenaires....
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
Bonjour à tous,
Dans le cadre de mes études, je souhaite faire un stage de six mois en Allemagne ou en Autriche, dans une ONG/organisation d'aide. Après avoir essuyé plusieurs refus, je me tourne vers le forum dans l'espoir d'être plus chanceuse (car le temps commence à presser, le stage doit commencer début janvier). Je fais donc appel à vous, si vous aviez des pistes à me proposer, je vous en serais très reconnaissante. Je suis dans une école de traduction et relations internationales, en 4ème année, je peux donc prendre des responsabilités au niveau de la traduction/interprétation, des recherches de financement, de la communication, et des tâches administratives en général, etc.
Merci, de m'avoir lue, et à bientôt j'espère.
Maud
Dans le cadre de mes études, je souhaite faire un stage de six mois en Allemagne ou en Autriche, dans une ONG/organisation d'aide. Après avoir essuyé plusieurs refus, je me tourne vers le forum dans l'espoir d'être plus chanceuse (car le temps commence à presser, le stage doit commencer début janvier). Je fais donc appel à vous, si vous aviez des pistes à me proposer, je vous en serais très reconnaissante. Je suis dans une école de traduction et relations internationales, en 4ème année, je peux donc prendre des responsabilités au niveau de la traduction/interprétation, des recherches de financement, de la communication, et des tâches administratives en général, etc.
Merci, de m'avoir lue, et à bientôt j'espère.
Maud
Bonjour à tous,
J'ai 20 ans et je suis en ecole infirmiere. J'ai la possibilité de faire un stage humanitaire, le probleme est de trouver le projet, le lieu et le financement. Ce projet de stage humanitaire n'est pas une lubi ou un caprice pour me sentir utile.
J'ai bien trouvé le lieu : le brésil. Me reste encore a trouver le projet qui est entre nous le plus compliqué. J'aimerai trouver quelquechose qui sorte de l'ordinaire pas que les orphelinats et les dispensaires ne me plaisent pas mais c'est une selection pour partir et les projets les plus originaux seront retenus
Pour ce qui est du projet, jai bien pensé au bidonvilles à ameliorer leur quotidien en faisant je ne sais pas quoi encore ou encore les enfants des favellas, le seul probleme c'est que le projet doit etre en accord avec mes etudes donc passer mes journées à l'hopital a voire la medecine brésilienne peut etre interessant mais faire ca pendant 1 mois je ne sais pas si mon projet risque d etre validé. C'est la que vous interevenez ! 😎😎 toutes vos suggestions sont les bienvenues
Et en ce qui concerne le financement j'ai un contact qui pourrait m'heberger, les bourses m offrent 300 euros pour le voyage et ensuite vivre la bas sur mes economies
Ce projet me tient a coeur mais je ne sais pas par ou commencer, vers qui me tourner, et je manque cruellement d'idée malgre mon envie de bien faire
Merci d'avance pour toutes vos suggestions, vos contacts, vos idées.
Atchoum
J'ai 20 ans et je suis en ecole infirmiere. J'ai la possibilité de faire un stage humanitaire, le probleme est de trouver le projet, le lieu et le financement. Ce projet de stage humanitaire n'est pas une lubi ou un caprice pour me sentir utile.
J'ai bien trouvé le lieu : le brésil. Me reste encore a trouver le projet qui est entre nous le plus compliqué. J'aimerai trouver quelquechose qui sorte de l'ordinaire pas que les orphelinats et les dispensaires ne me plaisent pas mais c'est une selection pour partir et les projets les plus originaux seront retenus
Pour ce qui est du projet, jai bien pensé au bidonvilles à ameliorer leur quotidien en faisant je ne sais pas quoi encore ou encore les enfants des favellas, le seul probleme c'est que le projet doit etre en accord avec mes etudes donc passer mes journées à l'hopital a voire la medecine brésilienne peut etre interessant mais faire ca pendant 1 mois je ne sais pas si mon projet risque d etre validé. C'est la que vous interevenez ! 😎😎 toutes vos suggestions sont les bienvenues
Et en ce qui concerne le financement j'ai un contact qui pourrait m'heberger, les bourses m offrent 300 euros pour le voyage et ensuite vivre la bas sur mes economies
Ce projet me tient a coeur mais je ne sais pas par ou commencer, vers qui me tourner, et je manque cruellement d'idée malgre mon envie de bien faire
Merci d'avance pour toutes vos suggestions, vos contacts, vos idées.
Atchoum
Bonjour!
J'ai 21 ans et je suis étudiante en travail social à Québec (Canada). je recherche une organisation communautaire située en afrique francophone où je pourrais m'impliquer pendant les mois de mai et juin 2007. Les activités de sensibilisation, de mobilisation, de développement local et d'économie sociale m'intéressent beaucoup mais je demeure très ouverte à toute proposition. Je suis très motivée à partir, je n'ai toutefois pas un gros budget. En espérant avoir une réponse! Merci
Bonsoir à tous,
Je viens d'apprendre que je vais sans doute effectuer un stage à Casablanca pour une durée minimum de 3 mois à compter de juin, voici mon souci : JE DEBARQUE TOTAL !
Je ne suis jamais allée au Maroc, je ne connais donc pas la ville, le ressenti du pays, la législation en droit du travail (smic, stage, contrat ou non ...) et idem pour les formalités que je dois effectuer avant mon départ .... CAF ? POLE EMPLOI ? SECURITE SOCIALE ? et bien sur pour le moment je ne connais personne et ne dispose encore d'aucun pied à terre ..
HELP please
Je viens d'apprendre que je vais sans doute effectuer un stage à Casablanca pour une durée minimum de 3 mois à compter de juin, voici mon souci : JE DEBARQUE TOTAL !
Je ne suis jamais allée au Maroc, je ne connais donc pas la ville, le ressenti du pays, la législation en droit du travail (smic, stage, contrat ou non ...) et idem pour les formalités que je dois effectuer avant mon départ .... CAF ? POLE EMPLOI ? SECURITE SOCIALE ? et bien sur pour le moment je ne connais personne et ne dispose encore d'aucun pied à terre ..
HELP please
Bonjour,
Etudiante en master migrations internationale à poitiers, je fais un travail de recherche sur le volontariat en ong de developpement au Sénegal dans le cadre du service de solidarité internationale = svi (qui sont les volontaires du svi, leurs motivations, la représentation du Senegal, leur adaptation au terrain, les relations avec les populations locales et l'apport d'une telle expérience ).
Dans le cadre de mon étude, je souhaiterai partir en stage en février mars 2010 pour explorer le terrain. Je cherche donc une association ou une ong (le mieux serait une ong agrée par le ministère des affaires étrangères dans le cadre du svi comme l'AFVP, ATD quart monde, medecin du monde, le GRET....) pour me prendre en stage. J'ai absolument besoin d'une convention de stage afin d'obtenir les financements de la région ...
Si vous avez des contacts ou des propositions d'offres de stages ou de volontariat, ce serait super.
Pour réaliser mon étude, je recherche aussi des volontaires de la solidarité internationale qui vont partir en mission ou qui sont déjà partis afin de reccueillir leurs témoignages, si vous êtes dans ce cas et que vous acceptez de contribuer à mon travail, je serait enchantée de pouvoir vous rencontrer!🙂
J'attends vos réponses...
MERCI😉
Pour réaliser mon étude, je recherche aussi des volontaires de la solidarité internationale qui vont partir en mission ou qui sont déjà partis afin de reccueillir leurs témoignages, si vous êtes dans ce cas et que vous acceptez de contribuer à mon travail, je serait enchantée de pouvoir vous rencontrer!🙂
J'attends vos réponses...
MERCI😉










