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Pérou: ayahuasca et session chamanique
Bonjour à tous, je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi. Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
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On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili!
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici : onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...

Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...

23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !

Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...

Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
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Prolonger son visa péruvien
Salut, c'est Gaby. J’aimerai d'abord remercier tous les membres actifs de ce forum et par la même occasion vous faire par de ma préoccupation.En tant que, ressortissant Ouest africain, ayant un visa touristique péruvien de 6 mois en fin de validité.Aie je la possibilité de faire prolonger mon visa? si oui que dois je faire et combien de temps maximum je pourrai y rester? puisque j'aimerai rester encore un peu sur le territoire mais sans avoir de souci avec les autorités. Merci d'avance pour vos réponses et que la vie soit belle pour chacun de vous😉.
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Formalités pour le mariage d'un Français avec une Péruvienne en France ou au Pérou?
Bonjour a tous, Je me présente, je m'appelles Alex et j'ai 26 ans. J'ai rencontré la femme de ma vie au Pérou il y a 6 mois et on a pris la décision de se marier tous les deux. Par contre, j'ai entendu qu'il était très difficile de se marier en france car il y a beaucoup de contraintes administratives. Tout d'abord, j'aurai voulu savoir toutes les formalités à faire avant de se marier? et s'il ne serai pas plus simple de se marier directement au pérou?

Merci de me renseigner à ce niveau
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Délai pour se marier au Pérou?
Bonjour, Je souhaiterais me marier au Pérou, plusieurs questions. Combien de temps est nécessaire pour la publication des bancs? Quand ont lieu les entrevus à l'ambassade? pendant la publication des bancs? avant? après? si après, combien de temps après? Si lors de l'entrevue on dit que l'on souhaite ensuite aller en France pour faire un voyage de noce (il serait impossible d'aller en France avant vu les revenus de la personne avec qui je me marierais), cela est il préjudiciable? En somme combien de temps au total prenne les formalités pour ce marier?

A noter que, comme "preuve", j'ai 2 ans de présence au Pérou (avec plusieurs aller retour en France).

Merci
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Vivre en France avec ma chérie péruvienne
Bonjour !

Premier message sur ce forum mais j'attaque fort ;-)

Je suis amoureux d'une charmante péruvienne rencontrée sur un fameux site de rencontre en début d'année.

Nous avons décider de nous rencontrer dans la vraie vie et pour cela le plus pratique était de faire une belle excursion dans ce pays qui m'avais déjà plu en 2002 lorsque j'avais fait le Sud (Ica / Nasca / Arequipa / Cusco / Machu Picchu / Puno / Le Titicaca puis Copacabana et La Paz en Bolivie)

Je suis aller au Pérou au mois de Mai pour 23 jours que j'ai passé avec elle seule à parcourir le Nord du pays : Quelques jours dans la jungle entre Iquitos et un lodge écolo près de Nauta Quelques jours entre plages, sites touristiques et musées sur la côte Nord entre Puerto Pizzaro / Tumbes / Zorritos / Punta Sal / Mancora / Chiclayo et Trujillo Quelques jours de montagne dans la cordillère blanche à Huaraz avec pas mal de marche et Chavin... Que du bonheur !!! Partagé qui plus est 🙂 Autant dire que la séparation a été difficile...

Nous sommes bien sûr toujours en contact grâce à msn mais nous souhaitons vivre ensemble le plus rapidement possible, et en France.

Ne disposant pas, bien évidement des ressources nécessaires pour vivre en France, même si elle travaille, et moi-même ne pouvant subvenir bien longtemps au besoins de deux personnes, il faudra bien évidement qu'elle trouve un travail le plus rapidement possible...

Ne parlant pas français, je lui ai proposer de commencer par là. Elle entame donc les cours à l'alliance française au Pérou très prochainement.

Je lui ai également proposer de faire en sorte que son diplôme universitaire soit reconnu en France afin de trouver un employeur français éventuellement par internet depuis le Pérou ... Nous avons à peu près toutes les infos pour avoir cette reconnaissance de diplôme. Trouver un travail en France permettrait, je pense, d'éviter les refus de visa long séjour pour manque de moyen de subsistance...

Nous ne souhaitons pas forcément nous marier tout de suite, mais le mariage est dans nos objectifs tout de même.

Nous sommes tout deux trentenaires et vivons chacun chez nos parents, et oui ! 😎

J'ai déjà vu pas mal de trucs sur les visas, le mariage etc...et je suis un peu perdu.

Questions : Est-ce qu'en mettant le domicile de mes parents, le dossier de demande de visa tiendra ? Que pensez-vous de l'idée de trouver un travail en France depuis l'étranger ? Est-ce possible ? Pensez-vous que le mariage au Pérou soit vraiment la meilleur solution ? Pensez-vous préférable de tenter un visa long séjour pour mariage ? Quels sont les délais d'obtention d'un visa long séjour ("pour mariage" ou "classique") ? Que mettre sur la demande de visa long séjour ? (Motif, Durée, ) Faut-il prévoir d'autres document à obtenir que le visa pour qu'elle puisse travailler en France ? (Sécurité sociale, etc...) Y-a-t-il d'autres moyens, légaux bien sûr, pour pouvoir vivre en France ensemble et qu'elle puisse y travailler ?

Merci par avance de votre aide.
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Lima, Pérou: refus de traitement de la demande de visa
Bonjours à tous, 😕

Comme dit dans le titre le traitement de la demande de visas de mon épouse à été refusé pour n' avoir aucune connaissance de la langue française. Ils ont tout simplement refusé de traité le dossier et demander à ma femme d'apprendre le français à raison de 40h😠. (Elle connais beaucoup de mot mais ne peut pas entretenir une conversation)

j'en peut plus 3 ans d'un parcoure du combattant pour enfin recevoir le livret de famille et à l'ultime étape (Le visas) nous sommes bloqué à nouveau🤪. Le pire c'est que à aucun moment on nous à dit qu'il fallait quelle sache parler français pour obtenir le visas de conjoint , de plus je savait bien que en France elle devrait étudier le français puisque c'est obligatoire alors pourquoi ils embête tous le monde avec cette procédure.

Au vu du mutisme de l'ambassade😠 ma question est, ou doit elle passer ces 40h de cours de français? Dans une école de notre choix? dans une école reconnue par l'ambassade? Et si ces 40h ne suffisait pas pour avoir les connaissance voulut par le service des visas, accepterait il de traité le dossier comme même?

j'ai besoin de votre aide et de l'avis de tout ceux qui serait deja passer par là, afin d'en finir une bonne foi pour toute.😐

merci d'avance. ( je peut également donner des infos sur toute les démarche, du mariage -->au livret de famille en message privée uniquement pour ne pas détourné le post de son but premier merci de votre compréhension)😛
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Rester au Pérou légalement
Bonjour a tous,

Je voudrais savoir si passer la frontiere tous les 3 mois pour rester au Perou est faisable ou si je ne peux le faire qu'une fois car le temps max est de 180 jours? Je suis rentree sans visa quelconque. J'avais lu que certaines personnes passaient une frontiere pendant des annees, est-ce possible ou non? Aussi, quelles sont les formalites ou conditions pour obtenir le carnet de extranjera?

Merci.

Virginia
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Trouver un billet d'avion "modifiable" pour Lima?
Bonjour à tous,

Je pars le 31 Août au Pérou pour une année de stage humanitaire ( 6 mois Lima, 6 mois Cusco). J'ai donc acheté mon billet aller seulement car je ne peux pas acheter mon billet retour plus d'une année à l'avance (le retour serait prévu pour fin Août 2011). La question du VISA semble réglée car j'envisage de passer la frontière tous les 3 mois pour pouvoir le renouveler. Seul souci, j'ai lu sur le forum que je risquais d'être ennuyé à l'aéroport car je ne possède pas de billet retour. Ai-je une solution alternative à l'achat immédiat d'un billet retour ? Sinon, puis-je m'en procurer un qui soit éventuellement "modifiable" (et si possible bon marché...) et si oui chez qui pourrai-je l'obtenir au meilleur prix ?

Merci de votre aide.

Antho
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Formalités pour mariage d'un Français avec une Péruvienne et visa pour le Pérou
Bonjour, je connais une femme péruvienne depuis un an et j'envisage de me marier avec. Aussi nous aimerions vivre en france rapidement.Quels sont dans l'ordre concrètement les étapes a franchir et combien de temps cela prend il?Les papiers à fournir, pour elle et pour moi, est il plus avantageux de se marier la bas ou ici, est ce qu'il faut se marier dans les deux pays?Uels sont les vols les moins chers? D'autre part, j'aimerais savoir quelles sont les règles de bienséance à respecter envers la belle famille quand ceux ci nous recoivent chez eux. Comment se comporter, les cadeaux sont ils bien vus, le vouvoiement est il de mise.Donez moi des indications afin de ne pas commettre d'impair, même si je sais que les péruviens sont très accueillants?merci a tous, a bientot.
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Démarches pour apprendre le français et travailler en France pour une Péruvienne?
Bonjour Ma petite amie est Péruvienne, j'aurai souhaité qu'elle puisse venir me voir en France, voir y travailler. Mais d'après ce que j'ai lu c'est mission impossible, si on a pas des revenus très élevés pour las-bas.Elle est guide touristique au Pérou et ses revenus sont donc irrégulier et pas aussi élevés qu'on demande à l'ambassade. Grâce à ses connaissances en langues (anglais , espagnol, italien) elle a pu trouver un travail sur un bateau croisière en Italie durant 8 mois et aura donc un visa Italien. Elle démarre fin du mois. Ça la rapproche déjà de moi, le problème c'est que elle n'aura quasiment pas de jours de libre et qu'il sera très difficile de la voir et d'avoir de ses nouvelles. L'idéal aurait été qu'elle puisse venir ici, apprendre le français et travailler ici. Mais visiblement c'est pas trop possible?Qu'elles sont mes recours? La seule possibilité est-elle vraiment de se marier? Si oui en France , en Italie au Pérou? Je suis perdu , comment puis-je procéder pour que l'on soit enfin réunis?
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Réserver en ligne un bus de l'Équateur vers le Pérou?
Bonjour,

Je pars dans quelques semaines pour l'Equateur. Je n'ai qu'un aller simple pour l'avion car je vais ensuite en Argentine pour une formation qui me fera rester en Amérique du sud pour plus d'un an...

Suite aux recherches que j'ai faites sur le site, je m'aperçois que je dois ABSOLUMENT avoir la preuve de mon départ d'Equateur avant la fin des 90 jours du visa touristique. Je voulais donc booker un billet de bus en ligne au départ d'Equateur (Quito - Guayaquil ou Loja) pour aller au Pérou (Tumbes, Piura ou Lima).

Mais je ne trouve pas de compagnies de bus qui permettent de faire cela en ligne... En connaissez-vous? Ou avez-vous une autre solution?

Merci d'avance!
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Prolongement du visa au Pérou: sortir du pays?
Bonjour a tous, je suis installe avec ma fiancee au perou. Pour linstant je ne suis pas en situation de resident, mais simplement de touriste. Pour pronlonger mon visa touristique je compte sortir du perou par l equateur et y rerentrer de nouveau. Est ce que qq a til deja fait cela? je veux savoir si je suis vraiment obliger de sortir du perou ou simplement aller au poste dimmigration, dormir a aguas verdes et y revenir le lendemain. merci pour vos reponses mathii
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Devenir résident péruvien
Voila, je suis pour le moment au pérou et je souhaite officialiser ma résidence mais force est de reconnaitre que ca n 'est pas simple, je vis avec ma futur femme qui est peruvienne et avec qui je vais avoir un enfant d'ici 15 jours normalement.

Le seul moyen rapide d'obtenir le titre de resident est le mariage, mais ca n'est hélas pas possible dans l'immédiat. Donc j'aimerais savoir si le fait de devenir papa peu simplifier les formalités ou si cela ne change rien vis a vis de l'administration péruvienne, et si non connaissez vous un moyen simple d'obtenir ce titre ? Autre question, s'il nous prend de revenir en france, est ce que le fait qu'elle soit la mere de mon fils (qui aura la double nationnalité) facilitera ses démarches ?

Merci d'avances ;)
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Partir prendre sa retraite au Pérou
Bonjour, J'envisage en 2013 de prendre ma retraite au PEROU. Je disposerais d'environ 800€ de pension. Je pense que cela sera mieux qu'ici en matiere de pouvoir d'achat. Je pense surtout m'etablir a AREQUIPA. A quels prix peut-on louer un appartement avec 2 chambres,3 chambres aussi. Trouve t-on facilement ? J'imagine qu'il doit y avoir des centres de soin. Comment cela fonctionnet-il? Les formalités pour le visa s'ont-elles compliquées? Merci a tous ceux qui veulent me renseigner.
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Achat d'un appartement à Lima au Pérou
bonjour je suis a la recherche de conseilles de renseignements et d adresses sur lima pour acheter un appartement en étant en regle avec les lois péruvienne sur l acquisition d un bien immobilier Est il possible d acheter de particulier a particulier ou de passer par une agence si il y en a a lima Etant etranger nationalitée française m est il possible d ouvrire un compte en banque a lima ?? merci d avance pour vos réponses bonne journée cordialement pascal235
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Demande de visa pour la France par un Péruvien depuis les États-Unis
Bonjour,

Un étranger (Pérou) peut-il obtenir un visa pour la France à l’ambassade depuis un pays qui n’est pas le sien (en voyage aux Etats-Unis) ?

Il a fait une demande et on lui a transmis une liste des pièces à joindre. Il est, entre autre, demandé des preuves de résidence aux USA alors qu’il n’y réside pas. Il est indiqué que pour plus d'informations il faut aller sur le site de l’ambassade mais rien n’est dit à ce sujet (et lorsqu'il se rend sur place on lui dit que tout se fait par internet).

Peut-il remplir le dossier en disant qu’il est touriste aux USA et qu’il n’a donc logiquement pas ces pièces ou est-il obligé de faire la demande depuis son propre pays ?

Merci 🙂
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Trois semaines au nord du Pérou en passant par Iquitos
Bonjour à tous! 🙂

Mon conjoint et moi partons pour 3 semaines au Pérou en août, pour visiter le nord du pays. Régions moins touristiques et parlons très peu l'espagnol, nous devons donc bien planifier notre voyage et sollicitons votre aide.

Nous prévoyons prendre un vol pour Iquitos et ensuite, redescendre le fleuve en bateau local jusqu'à Lagunas, et ensuite Yurimaguas. De là, nous voulons nous rendre à Chachapoyas, Trujillo et finalement Huaraz, où nous aimerions passer 1 semaine.

Voilà notre itinéraire:

13 août: Départ 14 août: Arrivée à Lima à minuit. 15 août: Vol Lima-Iquitos à 15h. 16 août: Marché de Bélen, ferme de papillons Pilpintuasi. Départ en bateau publique le soir. 17 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 18 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 19 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas. Arrivée à Lagunas en soirée? 20 août: Trek dans la réserve de Pacaya Samiria. 21 août: Trek. Bateau publique Lagunas-Yurimaguas le soir du 21 et arrivée le 22 AM? 22 août: Arrivée à Yurimaguas et transfert à Tarapoto. 23 août: Bus Tarapoto-Pedro Ruiz, ensuite collectivo jusqu'à Chachapoyas. 24 août: Visite Kuelap. 25 août: Visite sarcophages de Karajia, la grotte de Quiocta, cascade de Gocta. Bus de nuit jusqu'à Trujillo. 26 août: Arrivée AM à Trujillo. Balade dans la ville, collectivo pour aller visiter la Huaca del Sol y de la Luna, site Moche. 27 août: Visite de Chan Chan, site Chimu. Plage à Huanchaco. Bus de nuit jusqu'à Huaraz. 28 août: Arrivée le matin à Huaraz. Marche dans la ville et planifier nos prochains jours. 29 août: Excursion à Chavin de Huantar (avec agence) 30 août: Trek Laguna Wilcacocha (en autonomie) 31 août: Excursion au glacier Pastoruri (avec agence) 1er sept: Trek Laguna Churup (en autonomie) 2 sept: Trek Laguna 69 (avec agence) 3 sept: Bus de retour sur Lima le jour. arrivée en soirée. Prendre taxi pour l'aéroport au plus tard vers 11h30. 4 sept: Vol de retour la nuit à 2h55.

Voilà mes principaux questionnements :

Pour le bateau au départ d'Iquitos, y a-t-il des départs quotidiens? Ok de réserver notre place le jour même? Est-ce que mon estimation pour la durée du bateau Iquitos-Lagunas est réaliste, soit départ d'Iquitos en soirée et arrivée à Lagunas en soirée 72h plus tard? Je trouve difficile de trouver de l'information claire là-dessus, je lis que le trajet peut durer jusqu'à 5 jours selon le niveau de l'eau... Pour le retour sur Yurimaguas en bateau à partir de Lagunas, est-ce que mon estimation est bonne, c'est-à-dire trajet nocturne? Arrivée à Yurimaguas, notre but est de se rendre le plus rapidement à Chachapoyas. Existe-t-il un bus direct ou il faut transférer à Tarapoto et y passer une nuit? Et l'on parle bien ici de petits bus locaux, sans besoin de réserver les billets d'avance? Pour les bus de plus longue liaison (trajet Chachapoyas-Trujillo de nuit, Trujillo-Huaraz de nuit et finalement Huaraz-Lima de jour), est-il possible de réserver sans problème une fois sur place, la veille? Quelle compagnie (fiable et pas trop cher) me conseillez-vous? Je souhaite réserver d'avance le bus Huaraz-Lima puisqu'il est très important (vol international la nuit de notre arrivée à Lima) : quel site me conseillez-vous pour réserver? Pour Huaraz : devrais-je prévoir une journée sans excursion, afin de nous laisser du temps pour se reposer/s'acclimater entre les treks?

Tous les commentaires/suggestions sur notre itinéraire sont les bienvenus!

Un énorme MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'aider!

Maryse
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Démarches administratives pour un mariage au Pérou
Bonjour,

Je vais me marier avec mon compagnon qui est peruvien, à Lima, en fevrier prochain. Je dois effectuer pas mal de demarches administratives a la fois pour le consulat français et pour la mairie de Lima. J'avoue que je suis un peu perdue et effrayée, l'ambassade ne repond pas vraiment à mes questions et au final je ne sais pas quelles demarches effectuer ici et lesquelles la bas ! Ce qui m'effraie vraiment c'est de me retrouver à Lima en decembre prochain et qu'on me dise qu'il me manque des papiers.. J'aurais aimé avoir les conseils de quelqu'un qui aurait vécu la meme experience histoire d'avoir plus de precisions et de reponses a mes questions. J'aurais voulu aussi avoir des infos sur le carné de extranjera, savez vous si les demarches pour l'obtenir son rapides lorqu'on est marié ? Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Fanny
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Mariage au Pérou et démarches, documents pour rentrer ensemble en France
Bonjour, Moi c'est Alex, je suis Franco-canadien, je suis au Pérou depuis 5 mois car je ne veux pas être séparé de ma fiancé depuis le confinement. Nous planifions de nous marier dès que possible ici à Lima pour ensuite avoir la possibilitée de rentrer en France ensemble. Cependant je suis vraiment confu sur les démarche et documents à fournir. Quelqu'un peut-il m'eclaicir svp. Merci
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Humanitaire sur Arequipa ou Cuzco au Pérou
Je suis actuellement au Perou, exactement a Ayaccucho ou je fais de l'humanitaire pour un mois. Je suis a la recherche d'une association qui travaillerai avec des femmes en difficultes ou des enfants sur Arequipa ou Cuzco. Ñerci de vos infos
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Démarches pour un mariage au Pérou?
Bonjour, je suis au perou avec ma fiancé qui est peruvienne et nous aimerions nous marrier. Pourriez vous me dire quelles sont les demarches a suivre, et si je peux faire toutes mes demarches ici sans avoir a revenir en france. quel est a peu pres le delai pour un mariage? merci
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Frontière Pérou - Bolivie
Bonjour,

Loin de moi l'envie de faire peur, je souhaite tout de même partager l'expérience d'un couple espagnol lors d'un passage de frontière à Copacabana. Habitant en Bolivie, j'en entends régulièrement des vertes et des pas mûres (et ma copine bolivienne en a entendu bien plus...) sur le passage de frontière Bolivie / Pérou. Je tiens à signaler que ce n'est pas une généralité, que cela tient aussi à être à la frontière au mauvais moment (j'ai passé la frontière plusieurs fois sans soucis, et connais plein de personnes l'ayant passé récemment sans problèmes non plus). Mais là, vu que ca touche aux coups, menaces, vols et attouchements sexuels, je préfère partager.

Je conseille d'ailleurs, pour ceux qui veulent faire la trajet, de passer par le Chili (Arica) puis Tombo Quemado, je n'y ai jamais entendu quoi que ce soit.

C'est arrivé à un couple espagnol, je donne aussi quelques commentaires montrant que ca touche tout le monde.

C'est un témoignage sur un groupe facebook que je laisse tel quel :

Denuncia y advertencia a viajeros cruzando desde Perú a Bolivia por el paso de Kasani. Hace una semana tomamos un bus desde Puno en dirección Bolivia, con una parada intermedia para ver el atardecer del lago, y a la mañana siguiente seguir dirección Bolivia (Copacabana). Al llegar al lado Peruano de Kasani, nos requiere la policia nacional del Perú, a bajar del bus, junto a otra pareja Española. Nos dicen de llevar las mochilas y toda pertenencia hasta un edificio verde de la policía nacional del Perú. Ya dentro del edificio, nos separan, a mí me tocó con dos policías y a mi novia, en otra habitación también con dos policias. Me piden que saque el teléfono móvil, cámara, billetera y que los coloque encima de la mesa. Me obligan a desbloquear el móvil, encender la cámara, les comento que es algo personal el contenido del móvil y de la cámara, a lo que con malas formas me dicen algo de seguridad nacional, me vuelvo a negar y recibo tremendo golpe en la cabeza, a este punto, ya accedo a desbloquear el móvil, lo revisan junto a la cámara y lo meten en un pequeño armario, luego de desconectarlo. Empiezan a decir que para los Españoles existe una tasa de salida del Perú (detalle totalmente falso) y que a la "basura conquistadora Española" tiene que pagar una tasa, que consiste en 100 dólares o mejor aún 100 euros. Me niego rotundamente y pido de inmediato ver a a mi novia, a lo que me dan otro golpe en la cabeza y me agarran del pelo, para intentar golpearme la cabeza contra la mesa. Nosotros llevamos el dinero escondido y el resto en tarjetas. En esto escucho gritar a mi novia y ya a la fuerza me intento levantar, porque imagino, que ella lo estará pasando mucho peor que yo. La situación se vuelve más violenta y llega el punto, que si temo por reacciones violentas, si no pagamos. me dicen que el bus va a salir sin nosotros, y que quedarnos allí tendría consecuencias y muy graves. Oigo a mi novia llorar, y ya decido pagarles los 100 dolares que piden, más quedarse con el móvil y la cámara. Con el pasaporte en la mano, lo rasgan por la zona de identificación, para que no podamos salir de nuevo de Bolivia a Perú, pero que no me preocupe, que ellos arreglan para que pueda entrar a Bolivia. Cuando ya tienen todo lo que quiere, tras vejaciones y golpes, salgo al pasillo y sale mi novia totalmente descompuesta. Ya la abrazo, porque sé, que lo ha pasado muy malamente. Antes de abrirnos la puerta, nos dicen que en el trayecto hasta copacabana no digamos nada, que las consecuencias pueden ser peores en el lado Boliviano. Al salir, vemos el bus, y veo que la otra pareja Española sigue dentro, le hacen una indicación al chófer para que mantenga el bus parado. Mi novia, al sentarnos, ya rompe en lágrimas, con la cara hundida en una camiseta, entre sollozos, me cuenta, que no solo le han robado, si no que la han manoseado en sus partes íntimas, con la excusa de un cacheo personal. Sale la otra pareja Española y las caras son rotas por la indignación y la impotencia de ver todas tus libertades como personas pisoteadas y ultrajadas. Ellos van varias filas adelante del bus, y ella tiene la misma reacción. En resumidas cuentas, tengan mucho cuidado con la policia nacional peruana en Kasani. Siento la redacción y puntuación, pero la rabia e impotencia, se impone ante una situación, jamás vivida antes. Ya luego en Copacabana, nos juntamos con la otra pareja y la situación fué bastante similar.

Commentaires :

- Aquí en Bolivia nos dijeron que también tengamos cuidado, nosotros al ser argentinos y sin ninguna razón ya hemos sido insultados de distintos modos. - Realmente lo que me ha dolido, es que han violado a mi novia. - Soy peruano y es cierto la mayoria de los policias peruanos son unos hijos de puta lamento lo sucedido amigo español - Lastimosamente me pasó algo no tan fuerte pero similar al lado de Bolivia en esa frontera roban hacen de todo no importa la nacionalidad realmente es muy peligroso pasar esa frontera me amenizaron con meter droga en mi maleta y hacerme la captura si nos le pagaba un dinero en especifico - Siendo peruana me paso algo parecido hace muchos años atras.ojala puedas denunciarlos no puede puedsr asi semejante atrocidad - Los policías de las fronteras siempre han sido así una vez me robaron mi celular del lado de Bolivia en desaguadero... - Eso siempre es Haci yo soy colombiana a mi me quitaron dos teléfonos que disque era requisito para dejarme entrar a bolivia no podía ingresar los teléfonos los policías de Perú son unas RATAS - La Policia Nacional del Perú es una de esas tantas VERGÜENZAS que albergamos los Peruanos, mejor que quede advertida la gente extranjera para que tome sus precauciones... - Eso ya ha pasado anteriormente, esos serranos de la frontera son todos unos reprimidos de porqueria... Espero hayas hecho tu denuncia, cuidate y suerte - Malditos hdp!!! Sabes, no es primera vez que leo historias de este tipo sobre la policía peruana (y también de la boliviana). Qué impotencia!! Y peor aun sabiendo que este tipo de situaciones se siguen repitiendo una y otra vez - la autoridad de toda esa region digamos arequipa , juliaca puno frontera con bolivia y pueblos que estan llendo para el lado de la paz es un mundo aparte jamas podran hacer algo ahi son sus propias leyes y uno lamentablemente termina siendo un yanqui como ellos nos llaman no importa q sean argentinos españoles arabes o japoneses somos tods yanquis para esa gente solamente nos ven como una bolsa de dinero caminando , solamente te puedo decir que nunca le levanten la voz o los quieran corregir por que pueden tener severos problemas - La policia de fronteras en peru y bolivia es tremendamente corrupta y violenta, es cosa de buscar y encuentras muchos relatos como este, una lástima lo que ocurrió! - NO VAYAN A PERU NI BOLIVIA..ME HICIERON LO MISMO...ME ROBARON TODO Y UNA PALIZA...SON SUPER CORRUPTOS LOS POLI - Me dieron bofetada y me bajaron 2 dientes....cuando grite embajada..!!!! - En la frontera para cruzar a perú un policia boliviano nos trataba de malos modos ...la policia es vigilanta en todos lados , no todos pero si muchos . - yo tambien sufri de un asalto en el cruze de desaguadero , tambien me hicieron pagar 100 dls - A mi en mancora por ser chileno me quitaron Todo El dinero y me amenazaban q si no Les daba dinero , iria a la carcel , la policia peruana es horriblemente corrupta , lo bueno q jamas me olvidare de sus caras y El dia q los vea en Chile , dificilmente los deje vivo - A mi me paso pero en el lado boliviano... Me hicieron desbloquear el celular y rebuscaron en todas mis cosas y pasaban otros extranjeros y a mi solo por decir qué era colombiano me tenían ahi como una hueva... Me molesto full eso... Se siente uno humillado... Y a decirme cuanta cosa se les ocurría... Y lo mas descarado fue que después me pidieron una donación para una virgen que tienen ahi algo asi...

http://prensatur.pe/2014/05/turistas-ahora-a-cuidarse-de-la-policia/
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Chili et Pérou, trois mois de bonheur
Déja petit, j'observais ces photos d'une cité perdue au milieu des montagnes, surplombée par deux pics rocheux. Pour l'anniversaire de mes 21 ans, je m'offrit le luxe de réaliser ce rève de gosse, foulé l'ancestral Machu Picchu.

Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".

Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.

Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.

Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...

Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.

Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.

Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.

Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.

Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...

Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.

Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.

Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.

A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).

Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.

Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.

Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !

Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!

Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.

Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...

PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"

Guillaume
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Pérou: frais de scolarité à l'Universidad Nacional Mayor de San Marcos?
Bonjour !

Je suis étudiant français en L2 d'économie, en France, et j'ai le projet de continuer mes études au Pérou, sans être dans le cadre d'un échange, pour avoir un diplome péruvien.

La maitrise de l'espagnol n'est pas un problème, et j'ai vécu 4 mois en Amérique Centrale, donc j'ai déjà une première expérience du "choc culturel", et même si je m'attend à de nombreuses surprises, je me sens prêt à relever le défi.

La véritable interrogation concernant mon projet, c'est l'aspect financier, d'où ma question : Quelqu'un connaît-il les frais de scolarité à l'UNMSM ? Comment sont-il déterminés, en fonction des crédits, par semestre, par année ? Je suis bien sûr preneur de toute autre information concernant l'inscription à cette université !

D'avance merci aux âmes charitables qui auront la gentillesse de me venir en aide !!! 🙂
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Compteur ESTA remis à 0 après un séjour au Pérou?
Bonjour,

Mon entreprise m'accorde un congé sabbatique de 11 mois. Je comptais me servir de San Francisco comme base, mon copain travaillant la bas avec un visa de 5 ans. Je comptais visiter les États Unis, et aussi, comme je serai plus près (et pour ne pas dépasser les 90 jours sur le sol américain): Pérou, Canada, Amérique centrale. En lisant les discussions je me rend compte que le compteur des 90 jours n'est pas forcément remis à 0. Pour le Mexique et le Canada c'est clair, mais est ce que quelqu'un sait si c'est le cas pour un pays plus lointain (Pérou, Guatemala, ..)? Ou il faut absolument rentrer dans son pays d'origine (dans mon cas en France)?

Merci beaucoup. Elodie
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Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.

Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.

Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.

The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.

The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.

For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.

All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.

Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.

This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
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