😉Bonjour a tous,
je voudrais avoir des info pour un voyage entre Bamako et Niamey.
quelqu'un peut me donner des infos ( le meilleure moyen de transport, combien de temps, combien avez vous payer ect..)
Merci d'avance
...
Salut à tous !
Deux questions pour le prix d'une ! Arrivant à Bamako dans la nuit du 19 au 20 octobre, je dois me rendre le plus rapidement possible à Niamey. Je sais, rapide en Afrique n'est pas gagné...
Alors je me dis que l'avion pourrait-être une solution. Les tarifs que j'ai trouvé sont très élevés. Avez vous un conseil pour trouver un vol aller simple abordable ? Le moins cher possible, évidemment... ?
Sinon, je me dis que je le ferai en bus. Je connais bien la route, mais pas les horraires. A partir de quelle heure puis-je espérer avoir un départ de Bko à Bobo ? Après, je pense que Bobo-Ouaga-Niamey est faisable en une journée.
Ou bien ou bien... Existe-til des bus qui font direct Bko-Niamey, ou bien Bobo-Niamey ?
Bref, je pense que vous avez compris le sens de ma question. Merci d'avance pour tous vos bons conseils.
A+ Sam 🙂
Salut à tous !
Deux questions pour le prix d'une ! Arrivant à Bamako dans la nuit du 19 au 20 octobre, je dois me rendre le plus rapidement possible à Niamey. Je sais, rapide en Afrique n'est pas gagné...
Alors je me dis que l'avion pourrait-être une solution. Les tarifs que j'ai trouvé sont très élevés. Avez vous un conseil pour trouver un vol aller simple abordable ? Le moins cher possible, évidemment... ?
Sinon, je me dis que je le ferai en bus. Je connais bien la route, mais pas les horraires. A partir de quelle heure puis-je espérer avoir un départ de Bko à Bobo ? Après, je pense que Bobo-Ouaga-Niamey est faisable en une journée.
Ou bien ou bien... Existe-til des bus qui font direct Bko-Niamey, ou bien Bobo-Niamey ?
Bref, je pense que vous avez compris le sens de ma question. Merci d'avance pour tous vos bons conseils.
A+ Sam 🙂
Bonjour,
Dans le cadre de mon mémoire de master 1 géo, je vais partir 3 mois à Nyamey de fin janvier à fin avril 2010. Je suis preneuse de tous les bons tuyaux aussi bien de logement que de rencontres. Mon mémoire portera sur la sédentarisation des touaregs.
Merci à tous et à bientôt😎
Bsr à tous,
j'ai quelques questions concernant mon projet de circuit:
- j'aimerai faire le trajet Mopti-Tombouctou en pirogue , en m'arrêtant dans les endroits sympas; LA PIROGUE, Willy Nomade, tes amis pinassiers pourraient-ils me 'piroguer' ? ils l'ont déjà fait mais aux alentours de Mopti seulement; combien de temps, sachant que je souhaite aller au Festival à Essakane qui débute le 6 janvier ? et quel est le coût? j'aimerai partager cette belle balade et les frais avec d'autres voyageurs; y-a-t-il des personnes intéressées sur le site ?
- Après le festival, je souhaite continuer tjrs en pirogue sur Bourem, puis Gao ; tes amis peuvent-ils poursuivre la balade?
- je reviens sur le festival d'Essakane; quelqu'un sait-il comment le rejoindre via tombouctou ?
- ensuite, le pays Hombori ; si quelqu'un a des bonnes adresses et des tuyaux;je suis preneuse. - le pays dogon avec le festival (symposium) de sculpteurs à IBI; je n'ai pas encore défini quels villages... - puis Ségou, le festival au niger du 1er au 6 février je devais partir avec une amie qui au final ne peut plus m'accompagner; si quelqu'un souhaite partager ce périple ou une partie, je l'invite à se faire connaitre Azalai
- ensuite, le pays Hombori ; si quelqu'un a des bonnes adresses et des tuyaux;je suis preneuse. - le pays dogon avec le festival (symposium) de sculpteurs à IBI; je n'ai pas encore défini quels villages... - puis Ségou, le festival au niger du 1er au 6 février je devais partir avec une amie qui au final ne peut plus m'accompagner; si quelqu'un souhaite partager ce périple ou une partie, je l'invite à se faire connaitre Azalai
Comment faire EL Oued – Tamanrasset – Niamey en transports en public?
Bonjour
J aimerais m informer sur le trajet El Oued – Tamanrasset – Niamey
1. Visas : sur la homepage de l ambassade d Algerie en Allemagne ou je vis est ecrit que pour demander un visa pour l Algerie il faut soit une invitation de quelqu un en Algerie soit une reservation d Hotel . En outre il est ecrit que pour aller dans le sud Algerien il faut une invitation d une agence de voyage avec itineraire et duree du sejour . Puis dans le formulaire de demande de visa il est demande en cas de Transit si un visa pour pays de destination (Niger)est déjà obtenu.
Quelle est votre experience avec le visa pour l Algerie ?
1. Au debut j ai pense qu une simple reservation pour une nuit dans un hotel a El Oued suffirait pour avoir le visa mais apparemment ce ne sera pas suffisant. Ou une reservation d Hotel a Tamanrasset suffirait mais si je suis oblige de passer par une agence comment faire ou trouver des agences pas cher et quel itineraire donner ? par exemple un tour a Assekrem suffirait ?
2. et le Visa pour le Niger ? obtenu sans probleme a Tamanrasset ou mieux vaut il l avoir déjà au depart d Allemagne ?
3. je voudrais passer de Tunisie en Algerie et faire le trajet par transports en public pour que ce ne soit pas cher : combien de temps ca prendra et quels sont les couts ?
4. Est-ce que il y a risque que le trajet Tamanrasset Niamey soit impossible du a tensions politiques ?
De père marocain et de mere allemande je possede les 2 passeports et donc en fait je ne dois meme pas avoir besoin de visa pour l Algerie et comme je parle arabe le deplacement en transports en public en Algerie devrait etre faisable. Par contre pour ma femme qui m accompagne le visa pour l Algerie est obligatoire
Merci de tout renseignement
woyahe
Bonjour
J aimerais m informer sur le trajet El Oued – Tamanrasset – Niamey
1. Visas : sur la homepage de l ambassade d Algerie en Allemagne ou je vis est ecrit que pour demander un visa pour l Algerie il faut soit une invitation de quelqu un en Algerie soit une reservation d Hotel . En outre il est ecrit que pour aller dans le sud Algerien il faut une invitation d une agence de voyage avec itineraire et duree du sejour . Puis dans le formulaire de demande de visa il est demande en cas de Transit si un visa pour pays de destination (Niger)est déjà obtenu.
Quelle est votre experience avec le visa pour l Algerie ?
1. Au debut j ai pense qu une simple reservation pour une nuit dans un hotel a El Oued suffirait pour avoir le visa mais apparemment ce ne sera pas suffisant. Ou une reservation d Hotel a Tamanrasset suffirait mais si je suis oblige de passer par une agence comment faire ou trouver des agences pas cher et quel itineraire donner ? par exemple un tour a Assekrem suffirait ?
2. et le Visa pour le Niger ? obtenu sans probleme a Tamanrasset ou mieux vaut il l avoir déjà au depart d Allemagne ?
3. je voudrais passer de Tunisie en Algerie et faire le trajet par transports en public pour que ce ne soit pas cher : combien de temps ca prendra et quels sont les couts ?
4. Est-ce que il y a risque que le trajet Tamanrasset Niamey soit impossible du a tensions politiques ?
De père marocain et de mere allemande je possede les 2 passeports et donc en fait je ne dois meme pas avoir besoin de visa pour l Algerie et comme je parle arabe le deplacement en transports en public en Algerie devrait etre faisable. Par contre pour ma femme qui m accompagne le visa pour l Algerie est obligatoire
Merci de tout renseignement
woyahe
Bonjour à tous!
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
Ce serait en août, ce serait seule, ce serait sans véhicule perso, ce serait sur un mois... Est ce que ce serait possible?...
J'ai lu pas mal de posts sur la traversée de la frontière Algérie-Niger, mais en Afrique les choses bougent vite. Si vous avez des nouvelles fraîches, des contacts à me proposer depuis Tamanrasset ou au Nord Niger, je vous remercie par avance.
Sinon, comme je ne veux pas courir de risques démesurés, savez vous s'il y a des vols de Tamanrasset à Niamey/Agadez/Zinder?
Je vous remercie par avance
M:)
La Mauritanie, le Mali et le Niger ont annoncé leur intention de créer une compagnie aérienne commune pour faire baisser le coût du transport aérien dans la région et pallier les manques de leurs propres transporteurs.
Lire la suite...
Bonjour,
Je dois rester au minimum 6 mois à Niamey et je me pose la question d'acheter un petit véhicule d'occasion bien sur et pas trop cher. Est ce que vous auriez des adresses a me conseiller sachant que mon budget est très restreint. Peut on avoir un véhicule pour 1 million de Fcfa? Merci par avance pour vos réponses. Cordialement. Jeanpaul702
Je dois rester au minimum 6 mois à Niamey et je me pose la question d'acheter un petit véhicule d'occasion bien sur et pas trop cher. Est ce que vous auriez des adresses a me conseiller sachant que mon budget est très restreint. Peut on avoir un véhicule pour 1 million de Fcfa? Merci par avance pour vos réponses. Cordialement. Jeanpaul702
Bonjour, je suis présidente d'une association, que j'ai créée en juillet 2010. Je cherche une place dans un container pour envoyer réfrigérateurs, meubles, vêtements à Niamey. J'habite en région parisienne, pouvez-vous m'orienter vers une société ou me faire une place dans votre container ? D'avance merci, Michèle
Baptisée Niger Airways, la compagnie aurait comme objectif de désenclaver Niamey, la capitale, et d'assurer une desserte régulière sur les autres villes du pays.
Lire la suite...
Je pars au Niger dans une semaine chez mon fils. J'ai pris un visa "simple entrée", hors nous devons passer quelques jours au Bénin. Comment faire pour entrer à nouveau au Niger depuis le Bénin?Merci
Exposition: L'Azawagh, une culture à préserver. 110 photos en A3 et A4 réalisées par Maryvonne Lancien, membre de voyage forum, qui a passé 6 semaines dans cette région en 2005 (alphabétisation de femmes touareg) et Jean-Luc Tropis, qui a passé 3 ans au Niger dans le cadre de la coopération de 2003 à 2006.
Des photos présentant la vie quotidienne de touareg sédentarisés (principalement), et le maintien de leur culture (festival du chameau d'Akoubounou: Shiriken - cette année 4000 participants et plus de 1000 chameaux)
Cette exposition gratuite est présentée par l'association 'Les Amis de l'Azawagh', membre du Collectif Bretagne-Niger. Elle a lieu à la médiathèque de Pont-Scorff jusqu'au 30 avril et vous pouvez avoir une visite commentée gratuite en prenant RV avec M.Lancien 02 97 32 42 35.
Photos A3 à vendre: 8E
Site de l'association: www.azawagh.org Cette exposition peut être exposée dans tous les lieux qui s'y prêtent en Bretagne. Si vous êtes au courant d'une possibilité, signalez-le nous.
Des photos présentant la vie quotidienne de touareg sédentarisés (principalement), et le maintien de leur culture (festival du chameau d'Akoubounou: Shiriken - cette année 4000 participants et plus de 1000 chameaux)
Cette exposition gratuite est présentée par l'association 'Les Amis de l'Azawagh', membre du Collectif Bretagne-Niger. Elle a lieu à la médiathèque de Pont-Scorff jusqu'au 30 avril et vous pouvez avoir une visite commentée gratuite en prenant RV avec M.Lancien 02 97 32 42 35.
Photos A3 à vendre: 8E
Site de l'association: www.azawagh.org Cette exposition peut être exposée dans tous les lieux qui s'y prêtent en Bretagne. Si vous êtes au courant d'une possibilité, signalez-le nous.
Bonjour à tous,
Mon époux dois partir pour le Niger à Naimay pour une mutation de 3 ans( excuser pour l'orthographe de la capitale) et j'aimerai avoir des renseignements sur ce pays car je dois l(accompagner avec nos enfants tous les info sont les bien venues je vous remerçi pour toutes les renseignements que vous m'apporterai (logement, éducation, vie au quotidien, ambiance, tous quo....)
Micki
Mon époux dois partir pour le Niger à Naimay pour une mutation de 3 ans( excuser pour l'orthographe de la capitale) et j'aimerai avoir des renseignements sur ce pays car je dois l(accompagner avec nos enfants tous les info sont les bien venues je vous remerçi pour toutes les renseignements que vous m'apporterai (logement, éducation, vie au quotidien, ambiance, tous quo....)
Micki
Sans commentaire. Une dépèche de l'APA, tombée ce matin à Niamey. La violence répond à la violence... 😠
APA – Niamey (Niger) - Le directeur général de la station privée « RM » (Radio et Musique) et également vice-président de la Maison de la presse du Niger, Mahamane Abdou dit Jeannot, a trouvé la mort dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque son véhicule a sauté sur une mine, dans la périphérie de Niamey, la capitale nigérienne, a appris APA, de bonne source.
Selon des témoignages recueillis sur le lieu du drame, le véhicule du journaliste a pris feu lorsque celui-ci a roulé sur une mine, à quelques mètres de la centrale électrique de la société nigérienne d’électricité (NIGELEC), au sud de Niamey.
« Trois véhicules se suivaient aux environs de minuit et c’est le troisième qui a explosé, juste à côté de nous » a indiqué un des vigiles postés à la NIGELEC.
Deux personnes se trouvaient à bord de ce véhicule qui était conduit par le journaliste qui a trouvé la mort sur le coup, a ajouté la même source.
Le journaliste Mahamane Abdou rentrait chez lui au quartier« Koubia », dans la périphérie de la capitale, lorsque son véhicule a sauté sur la mine, a confié à APA, un des agents de la « RM », joint mercredi matin au téléphone.
Patron de la première radio privée du Niger, lancée en 1992, Mahamane Abdou était également un des responsables de l’association des promoteurs des radios privées du Niger (APRPN).
C’est la première fois qu’une mine explose dans la capitale depuis l’éclatement, il y a bientôt un an, de l’insécurité dans le nord du pays, suite aux attaques armées des rebelles du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ).
Aucune réaction officielle n’a été enregistrée sur l’explosion de cette mine dans la capitale nigérienne, a constaté mercredi matin APA.
Plusieurs cas d’explosion de mines ont été signalés ces derniers temps dans les villes et principaux axes routiers du Niger.
Les autorités du pays et les rebelles du MNJ s’accusent mutuellement de la pose de ces engins qui ont déjà tué de nombreuses personnes dont des civils.
DS/of/APA 09-01-2008
APA – Niamey (Niger) - Le directeur général de la station privée « RM » (Radio et Musique) et également vice-président de la Maison de la presse du Niger, Mahamane Abdou dit Jeannot, a trouvé la mort dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque son véhicule a sauté sur une mine, dans la périphérie de Niamey, la capitale nigérienne, a appris APA, de bonne source.
Selon des témoignages recueillis sur le lieu du drame, le véhicule du journaliste a pris feu lorsque celui-ci a roulé sur une mine, à quelques mètres de la centrale électrique de la société nigérienne d’électricité (NIGELEC), au sud de Niamey.
« Trois véhicules se suivaient aux environs de minuit et c’est le troisième qui a explosé, juste à côté de nous » a indiqué un des vigiles postés à la NIGELEC.
Deux personnes se trouvaient à bord de ce véhicule qui était conduit par le journaliste qui a trouvé la mort sur le coup, a ajouté la même source.
Le journaliste Mahamane Abdou rentrait chez lui au quartier« Koubia », dans la périphérie de la capitale, lorsque son véhicule a sauté sur la mine, a confié à APA, un des agents de la « RM », joint mercredi matin au téléphone.
Patron de la première radio privée du Niger, lancée en 1992, Mahamane Abdou était également un des responsables de l’association des promoteurs des radios privées du Niger (APRPN).
C’est la première fois qu’une mine explose dans la capitale depuis l’éclatement, il y a bientôt un an, de l’insécurité dans le nord du pays, suite aux attaques armées des rebelles du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ).
Aucune réaction officielle n’a été enregistrée sur l’explosion de cette mine dans la capitale nigérienne, a constaté mercredi matin APA.
Plusieurs cas d’explosion de mines ont été signalés ces derniers temps dans les villes et principaux axes routiers du Niger.
Les autorités du pays et les rebelles du MNJ s’accusent mutuellement de la pose de ces engins qui ont déjà tué de nombreuses personnes dont des civils.
DS/of/APA 09-01-2008
J'ai travaillé en tant que volontaire pendant 3 ans au niger auprès des mineurs en danger. De retour au Niger, je cherche à intervenir dans une association oeuvrant dans ce domaine. je suis éducatrice spécialisée de formation et suis actuellement à Niamey. Donc si une association est intéressée, pour que je puisses intervenir bénévolement, contactez moi. merci
Bonjour,
j'ai entendu dire qu'il fallait obligatoirement etre invité par une personne nigérienne pour aller au Niger, sinon on n'avait pas le droit.
Est-ce vrai ?
merci
Bonjour,
Je pars en juin vers le Niger via le Maroc et je serai à pieds, je cherche donc les moyens de transports terrestres les plus fiables (pour une fille seule) et meilleur marché pour effectuer ce trajet seule.
Merci de votre aide
Une info à prendre encore avec des pinçettes mais qui pourraient confirmer les risques dans la région; à ceux qui continuent à nier les risques malgré les avertissements des autorités🙂
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
http://www.20minutes.fr/article/597828/societe-niger-possible-enlevement-d-un-groupe-de-personnes-dont-des-francais
Jai une voiture matrucule francais en Algerie et j habite a Oran et je veux bien la vendre au Niger. jaime bien de mexpilique Comment fair ca et le trajet de Oran jusqua la fontiere et commbien coute une citroen xantia 96 essance la bas?
quelle qui ya fait ca et qui il a dexperience au Sahara (tamanerassette au tam). Merci
Salut,
je lance une recherche pour une amie qui doit se rendre à Niamey, mais qui sait pas où loger.
Quelqu'un connaîtrait pas un coin sympa? à prix modéré si possible.
Merci
Bonjour!
Dans une semaine je pars au Niger avec une copine, et finalement l'ami d'ami touareg qui devait nous accompagner ne pourra pas le faire. Je pense donc que nous prendrons le car Niamey/Agadez, puis sur place (ou à Iferouane) nous chercherons un guide pour nous emmener quatre ou cinq jours dans le désert, en bordure de l'Aïr.
Ma question est donc : Est-ce que quelqu'un a une agence touareg, un guide à nous recommander? C'est un peu tard, et du coup je pense que ça va être de l'impro, mais si du moins qqn peut me dire quels sont les tarifs par jour et par personne (4x4, guide, essence, repas...), ça serait sympa! 😉 Comme ça on aura un ordre d'idée et on risquera moins de se faire arnaquer.
Merci beaucoup!
Sandra.
Chaque année, une fête touaregs est organisée à Iferouane, un oasis situé dans le désert dans l'objectif de promouvoir la culture touaregs. Ainsi, des courses de dromadaires, des ânes, des concours de danses tarditionnelles, de beauté, d'accoutrement sont au menu ????????????
Elle est organisée chaque an du 27 au 29 decembre
tanimert
tanimert
Bonjour!
je suis membre d'une petite association sur Limoges qui depuis 10 ans lutte en faveur des femmes du Niger.
Pour clore un de nos projets dont le but était de construire une bibliothéque aprés avoir réalisé plusieurs programmes d'alphabétisation, nous avons besoin de faire parvenir des livres ainsi que des fournitures scolaires dans un petit village à coté de Niamey.
Pourriez-vous me donner une piste à suivre ou un contact qui pourrait me venir en aide?
Merci d'avance.🙂
Bonjour,
Je vais faire une escale de 2 heures à Niamey sur un Paris Ouaga. On peut descendre de l'avion pendant cette escale technique ?
Merci d'avance
Je vais faire une escale de 2 heures à Niamey sur un Paris Ouaga. On peut descendre de l'avion pendant cette escale technique ?
Merci d'avance
Tenté de refaire une transaharienne à moto, serait-il possible de connaitre le statut actuel de la frontiere entre tam et arlit ainsi que l'état de la piste si quelqu'un y est passé ces 3 dernières années, merci
Bonjour,
Je souhaite effectuer une traversée du sud algerien jusqu'au Niger au mois d'Aout, je cherche des contacts pour des transports ainsi que pourquoi pas un compagnon de voyage...
voici mon mail:sonnevillemagalie@yahoo.fr
mon blog:mangalina.skyblog.com
Bonjour a vous tous,
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Apres une premiere traversee a velo, l'hiver dernier, du maroc jusqu'a Ouagadougou en passant par la traditionnelle route par la Mauritanie, Senegal et Mali, l'envie me vient aujourd'hui de repartir de Ouaga et de remonter vers la France, cette fois-ci en passant par le Niger et l'Algerie.
La seule portion qui m'inquiete un peu est celle entre Agadez et Tamarasset. J'ai lu plein de trucs sur le web, et je me demande en ce moment quelles sont les dernieres conditions de la route.
De plus j'ai quelques questions: Connaissez vous l'emplacement des potentiels points de ravitaillement en eau sur cette portion du trajet? Dans quelle direction est le vent dominant? Quelle periode de l'annee serait la moins chaude? fevrier? Puis-je acheter le visa algerien a Niamey?
Merci de votre aide. Toute information sur cet itineraire serait grandement apprecie.
Jean-Baptiste
Bonjour à tous!
Voila une petite question parce que le temps me manque... Comment rejoindre le Cameroun, à partir du Niger en passant par le lac Tchad...?en sachant que cette expé est prévue pour la fin juillet?
Je ne me suis pas encore renseigné sur les modalités, faute de temps, mais je voulais avoir vos conseils les possibilités....
Merci
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.







