Discussions similar to: Hésitation voyager seule Londres
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Partir seule à Londres cet été
Salut à tous! J'ai 22 ans et j'ai décidé de partir à Londres toute seule comme une grande (😛) à Londres cet été, durant une semaine...Je viens vous demander des conseils pour être sure de ce choix: c'est la première fois que je pars seule, je ne connais pas du tout Londres et ne parle pas bien la langue... Si vous pouviez me renseigner sur les bons plans pas trop chers, les endroits à visiter, ce qu'il faut éviter de faire... bref...je suis preneuse de tout ce qu'on pourra me dire!🙂 A bientôt!
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Auberges de jeunesse à Londres, à New York ou en Algarve
🙂 J'ai 67 ans et ai pour projet de voyager (3, 4 ou 5j maxi) avec mon petit-fils âgé de 14 ans. Nous partirions de Lyon (train ou car) pendant des vacances scolaires. Connaissez-vous de bonnes auberges de jeunesse à me conseiller soit à Londres, soit à New-York ou encore en Algarve (Portugal) ? 🙂Dans l'attente de vos conseils, recommandations et/ou indications, Merci bien à vous tous et toutes,
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Londres ou Dublin?
Alors j'ai l'intention debut 2006 (janvier ou février) de partir dans un pays anglophone j'hésite entre l'angleterre et l'irlande, pour 6 mois. je recherche une ville sympa qui soit riche culturellement et qui bouge bien. Evidemment j'ai en tout premier lieu pensé à Londres mais j'ai peur que ce soit trop cher. J'ai un petit budget, mais pourquoi pas les villes aux alentours si elles bougent bien, no pb et si c'est moins cher tant mieux, je ne connais pas pouvez vous m'indiquer svp.😊 J'avais également pensé à l'Irlande plus loin mais très attrayant qd même. Si quelqu'un a déjà visité les deux pays pouvez vous m'en parler.

ensuite j'ai l'intention de rechercher une colocation sur place mais je partirai plus tranquille si je savais avt où j'allais dormir, connaissez vous des sites sympas pour cela.

pour ce qui est du taf ça m'est égal de faire la plonge ou de bosser comme serveuse, mais c'est vrai que si j'avais la chance de pouvoir faire un taf en rapport avec mes études ce serait énorme cad droit d'auteur: cinéma ou musique, connaissez vous des bons plans pour trouver du travail avt de partir.

merci d'avance😉

LN
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Compte rendu des vols AF1980 et AF1981 Paris-Londres en A380-800 Air France, classe économique
Bonjour, je vous propose aujourd’hui un petit compte rendu de mon aller retour Paris-Londres avec Air France, opéré en A380-800.

J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.

J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.

J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !

- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂

Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.



Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !



C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.



Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.



A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.



Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !



Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !



Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.



Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !







Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.





Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».



A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).





Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !

Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…



Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…



Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.





En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.





Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛



A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !









Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :



Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.





Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.

Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.

Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.





Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.

Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !

Bien évidemment celui d’Air France :

Un A380 de Qantas :



Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :



Un A380 de Singapore au décollage :



Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :

Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :



Un Boeing 777-200 de British Airways :



Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :



Un boeing 767 de Delta Air Lines :



Un Boeing 777-200 d’American Airlines :



Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :



Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :



Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.

Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛



A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.



Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.



Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁



Et hop une dernière photo de la classe éco :



Et une dernière de la classe Affaires :



Et une dernière de l’A380 :



Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !

En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :



Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.

Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !

Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !

Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂

C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...

Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !

Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !

J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Bonne soirée !

Damien.
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Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni?
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...). Lire la suite...
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Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
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6 jours à Londres (mars 2016)
Bonjour,

Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎

Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.



Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/

Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !

Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.



Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
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Londres: utiliser le transport en commun à l'heure que nous voulons pour un bon tarif?
Bonjour,

J'ai cherché à plusieurs endroits sur internet sans trouver ma réponse.

Voilà, on part à Londres en mai durant 11 jours. On hésite en la travelcard et la oyster card. La travelcard semble bien, mais sur le site, ça indique qu'elle est valable à partir de 9h30 le matin. Comment faire pour avoir un bon tarif pour le transport tout en pouvant utiliser le transport en commun à l'heure que nous voulons?

Merci d'avance pour vos réponses. Julie
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Travailler à Londres sans parler l'anglais
Bonjour a tous ! je vous explique mon probléme. je souhaiterais partir en angleterre travailler et améliorer mon anglais. quelqu'un l'aurait-il fait ou pense t-il le faire aussi ? merci de vos réponses

Bisous 😉
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Rome ou Londres?
Bonjour à tous ! Tout d'abord je vais vous expliquer rapidement ma situation pour que puissiez m'aider 🙂 Mon copain est Chilien, et il vient en France pour Mars-Avril 2013. Ce qui le chagrine, c'est que nous sommes jamais partis en vacances tous les deux, je veux dire que soit moi je pars en vacances le rejoindre là-bas, ou bien lui fait de même en venant ici, jamais en vacances en même temps :) Donc son souhait serait de m’emmener à Rome ou à Londres entre Mars et Avril 2013. Nous sommes tous les deux jeunes, moi 18 ans et lui 20 , donc le budget est très vite limité. C'est pour cela que je m'adresse à vous : Quelle destination vous paraît la moins chère à cette époque ( Fin mars début Avril ) ? Connaissez vous un endroit près du centre où un jeune couple peut loger pour pas trop cher ? Enfin, tous vous trucs et astuces .. Nous avons vraiment envie de partir, mais pour lui, l'Europe est très chère ( sa monnaie vaut quasiment 6 fois moins que l'euro ), donc ça serait vraiment pour un petit séjour pas cher 🙂

J'attends toutes vos idées, merci d'avance !

Une fille qui rêve de partir en vacances avec son copain ;)
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Quelle cartes pour la côte ouest de l'Angleterre et l'Écosse à vélo?
Je vais partir au printemps à vélo depuis la Côte sud ouest de l'Angleterre pour aller jusqu'au Nord de l'Ecosse. Quelles sont les cartes les plus appropriées pour rouler avec un maximum d'infos sur les routes les plus appropries au vélo, les campings, auberges de jeunesse etc, sans avoir non plus à en amener une tonne .? Merci de vos réponses et conseils.
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Tourist Trophy 2010 (île de Man)
Bonjour à tous,

Quelques années déjà que l'envie d'aller voir un TT nous traverse la tête. C'est décidé, ça sera pour 2010.

Cependant audelà du simple aspect financier, c'est toute une logistique de voyage qui est à mettre en place. Par conséquent, si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait ce périple, je suis preneur du retour sur expérience ou de simples conseils. Que cela soit sur le choix des moyens utilisés (tunnel ou ferry 2 fois), du logement (B&B ou camping) ou des endroits où il est préférable d'aller une fois sur l'île de Man.

Ah j'oubliais, si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est avec plaisir🙂

Merci d'avance
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Vivre à Manchester (Angleterre)
Bonjour à tous, Arrivé à Londres depuis le 1er déc 2010, je voudrais changer pour Manchester car je ne trouves pas d'emploi et il y a trop de français, je voudrais savoir si quelqu'un peut me donner des infos sur la ville (bon plan, quartiers, déplacement) pourquoi pas quelqu'un qui y habite en moment toutes infos et bonne à prendre merci d'avance, see you soon.
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Brighton ou Bath en Angleterre?
Hello,

Je vais passer 6 mois en Angleterre avec 2 amies. On hesite encore sur la ville: Bath ou Brighton? Si quelqu'un peut nous conseiller ou même nous indiquer une autre ville (a part Londre qui est trop cher pour notre budget) il est le bienvenu...On espere trouver un boulot sur place et apprendre l'anglais...

Merci d'avance a+😎
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Villes à visiter pour cinq mois en Angleterre?
Bonjour à tous! 😎

je suis présentement en Angleterre depuis 1 mois.. et je suis ici encore pour 5 mois! Je travaille dans un hôtel près de Bicester!

pour vous faire un petit résumé.. j'ai déjà visiter Cambridge, Birmingham, Oxford (et Blenheim Palace)..

j'ai besoin de votre aide pour savoir quelles villes est un must à visiter!

j'ai une semaine de vacances en août et j'aimerais avoir vos recommandations.. sinon après mon 6 mois de job, donc en octobre 2010, je compte bien visiter les villes plus loin..

alors à part Londres (qui est un incontournable)... York, Manchester, Liverpool.. est-ce bien? sinon Bath, Bristol et les environs (Devon, Plymouth, Torquay), ça en vaut tu le détour? les plages/paysages.. c'est beaux?

je suis ouverte à toutes suggestions! Merci d'avance pour vos précieux conseils!! 🙂
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Partir seul en Europe à 15-16 ans
Salut, avec des amis on aimerait partir dans un pays européen seuls en avril 2020 à 15 ans (sans nos parents ou adultes) et pas en colo, nous prendrions l’avion ou le train pour aller soit en Angleterre , Allemagne, Italie ou Belgique. Bref un pays européen. Et j'aimerais savoir si cela est possible ? est-ce que cela est conseillé à 15 ans ? Si ce n’est pas le bon age, quel est l’age conseillé ?( nos parents sont réticents) Et vous quel est votre avis ? Et par ailleurs je souhaiterais si a mon age je peut partir en solitaire (sans personnes). Ps: Nous sommes de Nantes Merci
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Comment s'organiser pour partir à Londres?
Bonjour j'aimerais partir seule à londres cet été mais je ne sais pas vraiment comment organiser ce voyage. Je suppose qu'il existe des auberges de jeunesse, est-ce que c'est bien ? est-ce qu'il faut choisir un lieu d'habitation près de la gare ? En fait, j'ai un peu peur de ne pas retrouver mon anglais que je n'ai pas vraiment utilisé depuis que j'ai fini mes études. En gros : que faut-il faire pour bien s'organiser ? quelles sont les adresses indispensables ?

Merci
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Bons plans sur Londres
Bonjour à toutes et tous. Je suis un nouveau participant et plutôt que de vous soumettre un long discours: parlons peu parlons voyage! Début décembre, je vais effectuer un séjour à Londres avec mon épouse. Je ne connais pas cette ville dans laquelle nous passerons 4 jours. Nous descendrons au Royal Garden près de Hyde park. Connaissez-vous cet établissement? Selon vous, quelle est l'erreur à ne surtout pas commettre pour un tel séjour? En revanche, quelle est la chose à faire sans hésitation aucune?

Merci d'avance!
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Bruxelles ou Londres?
Bonjour,

Je souhaiterais connaître vos avis, quelle ville est la plus intérresante : Bruxelles ou Londres ? J'aimerais partir le 19/04 pour revenir le 20 ou le 21/04 pour un bon prix !

Merci d'avance,

Fanvbus
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Bus ou métro à Londres?
Je souhaite visiter les principaux quartiers de Londres. Je dispose de 3 jours. D'après mes recherches le bus reviendrait moins cher. Pour ceux qui connaissent bien Londres, peut-on aller à peut près n'importe où avec seulement le bus? ou le métro est-il plus précis? Ne perd -t-on pas trop de temps en bus à cause des embouteillages? Les rames sont-elles fréquentes? Bref....peut-on se contenter uniquement du bus ou le métro est-il vraiment plus pratique?

D'autres part, je possède des plans de Londres avec les arrets de métro (rues+ arrets)mais n'arrive pas à trouver la même chose avec le bus. Je ne possède que le plan des lignes de bus mais pas avec le plan des rues en mêm temps.

Suis-je claire???

Enfin merci beaucoup pur vos réponses.🙂
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Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...!
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça. Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion. L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british. A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40. Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british. Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien. Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.

Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !

Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?

Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.

Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.

Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
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Aventure écossaise à vélo
Bonjour à tous, On prévoit de partir avec un copain en Ecosse début Aout, pendant une bonne semaine. On irait en vélo, un peu à l'arrache, pour prendre le temps de vivre un peu. Je vous consulte donc pour avoir des renseignements sur le pays, les bons coins à voir, le camping sauvage en écosse, la pluie (si il faut qu'on change direct de direction), et tout ce que vous savez d'autre qui peut intéresser deux jeunes à la recherche d'un peu d'air et de grands paysages. Merci beaucoup !
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2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse
28 avril 2017

Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.

L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.

Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.

29 avril 2017

Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.

La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.



Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.









De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.







Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !





J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».

« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.

Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...

Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.











Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.

Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.



Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.

30 avril 2017

Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.

Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.

Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.

Je suis quelques sentiers sans grande conviction.





J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.



Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !

Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.







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Cherche colocation en Angleterre début janvier 2009
Bonjour!

Voila je pars travailler en angleterre début janvier pour une durée de 6mois, et j'aurai aimé partir accompagné. Simplement pour etre moins perdu une fois sur place, et surtout pour prendre une colocation a 2, ce qui sera beaucoup moins cher et plus convivial ^^. Je n'ai pas vraiment porté mon choix sur une ville en particulier, mais ce sera surement Londres, ou une autre grande ville. Si vous partez aussi en Angleterre au début de l'année et que vous etes intéressé, envoyez moi un message svp ^^. Si ce n'est que pour avoir un contact sur place ou meme échangez nos infos.

Merci ^^.
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Stage et vie dans le Sud-Ouest de l'Angleterre
Bonjour à toutes et à tous,

Arrivés au terme de nos études (BAC+5), ma copine et moi projetons de partir quelques mois au Royaume-Uni afin d'acquérir une première expérience professionnelle (stage), perfectionner notre connaissance de l'Anglais et découvrir ce beau grand pays et la culture de ses habitants.

Nous avons la possibilité de résider pendant ces 3 à 5 mois (de septembre à ???) chez des amis à Stroud, non loin de Gloucester. Puisque nous disposerons d'une voiture, cela ne posera pas de problème de se retrouver dans une petite ville.

Le plus gros problème pour nous est de trouver un stage (même non rémunéré). Pensez-vous que certaines entreprises dans cette région du Royaume-Uni (dans un rayon de 30 à 40 kms autour de Stroud) seraient susceptibles de nous accueillir? Pour infos, nous sommes diplômés de Sciences Politiques et Gestion des Ressources Humaines pour moi et Sciences Politiques et International Politics pour ma& copine. Avez-vous connu des expériences de stage au Royaume-Uni? Comment ça s'est passé?

Par ailleurs, comment est la vie dans cette région qui semble très verte et tranquille?

D'avance, merci beaucoup pour votre aide et vos conseils. Nous en avons besoin...!

Maxime
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L'avenir du tourisme en Angleterre
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
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Périple à vélo en Écosse en juillet 2010?
Bonjour, Après tant de soirées à épier vos discussions, j'ai fini par tomber dans le monde fou des aventures oniriques... L'envie (heureuse soit-elle) de partir en Ecosse est de plus en plus grande. Seulement, j'ai "seulement" 17 ans et mes parents jugent un tel périple plutôt dangereux. . Qu'en pensez-vous ?

Autre question : J'ai envie , d'aller jusqu'à Calais en vélo, de prendre le ferry pour douvres, et de monter jusqu'en Ecosse où j'aimerai monter jusqu'à Inverness, ou bien le Loch Ness... et puis tout redescendre... Est-ce ambitieux, pas en ce qui concerne les capacités sportives, mais plutôt au niveau "temps", car je n'ai à ma disposition que le mois de juillet ? J'avais pensé prendre l'avion au départ de Charleroi jusqu'à Edimbourg, mais l'aspect peu écologique me refroidit, tout comme le fait qu'il faut emballer son vélo...

Je tiens à préciser que pendant les vacances d'avril, je vais partir deux ou trois jours seul en vélo dans la région, pour faire un "essai".

Merci.
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Cours d'anglais collectifs sur Paris?
Salut à tous,

Quelqu'un a t-il un plan pour des cours communs, style cours du soir afin de se remettre à niveau en anglais sur Paris 1 à 2 fois la semaine ?

J'ai très envie de m'y remettre, pour du moyen ou long terme mais en le faisant en groupe au lieu de me passer un CD type "méthode assimil", ce qui est plutôt impersonnel et manque cruellement de contact pour échanger ....

Merci d'avance.

Kén@vo.
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Retour de croisière aux îles britaniques du 11 au 22 août 2013
Bonjour à tous et bienvenus à bord pour vous raconter notre belle aventure pendant cette croisiere je vais commencer par noter les différents postes sur le navire chaque note sera sur 10 ; 10 points étant le maximum en terme de satisfaction ok ? alors c'est parti

cuisine à bord (restaurant ) = 10 buffet cafetéria choix et qualité = 9 ménage cabine = 8 propreté bateau général = 9 spectacles = 9 casino= 8 salle de sport = 7 ( manque de rameurs et de tapis de courses ) pas agréable quand il faut faire la queue cabinier de chambre = j ai meme pas retenu son prénom mais y a mieux pas très agréable serveur restaurant = son prénom ARDI et VRAIMENT LE MEILLEUR EN SALLE vu jusqu ici !!!!!!!!un régal ce jeune homme note maximum de 10 !!!!!!!!! spa et auréa = pas utilisé

ASPECT GENERAL ET NOTE GLOBALE de 8 /10

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nous venons d arriver à amsterdam à l heure convenue un peu avant 16H et le trajet m a paru bcq moins long que ce que j avais imaginé je l avais fait en car il y a bien longtemps et ça m avait semblé terriblement long le movenpick se dresse fierement devant nous ; nous sortons de la gare et longeons la riviere ou bien le fleuve c'est là , si vous suivez bien que mes craintes commencent;: alors , arnaque ou pas arnaque. , , ?? j ai reservé une nuit chez olotel pour deux à 128e au movenpick depuis le mois de février !! vu les prix pratiqués depuis, et surtout en pleine saison je me dis soit j ai du bol soit c est l arnaque et je vais me retrouver au sous sol de l hotel

c'est grand et chic à l intérieur je m approche de la reception je tend ma convocation; on appelle cela un voucher puis elle tape sur son clavier et là je me sens nerveuse d un coup puis je l entend me parler en anglais d une taxe de 58 euros pour les frais de service et autres taxe de sejour probablement bon oufffffff de soulagement ça va ; je m en tire pas trop mal quand même je m attendais à un plus de 100e environ on ira diner au fifteen avec la différence nous prenons possession de la chambre !!!! et c est plutot une belle surprise aussi ; ça n a rien du sous sol de l hotel mais nous sommes bien situé juste devant le quai ou accostera demain le magnifica; et cette vue !!!!!!!!! du tonerre et la chambre à tomber !!!!! vraiment superbe ; le personnel est courtois mais sans plus

bernard s allonge pour une sieste, moi je pars directement au fifteen reserver pour ce soir ; ensuite j enfilerai ma tenue de sport pour commencer mon entrainement et pas perdre le fil des kilos perdus un rameur à eau? vous connaissiez ? ben voilà y en a un au movenpick c bizarre et en plus ça fait pas mal de bruit

le fifteen , je m attendais à mieux, c est bon certes mais rien dans les assiettes que de la déco ; le poisson était délicieux mais les désserts très chers ; on s en est sorti pour plus de 70e !!!!!!!!!!!! sans vin puisqu on ne boit pas

nous sommes à 400m de l hotel et dehors il souffle un vent presque glacial nous repérons le terminal de croisiere pour demain mais ça je l avais déjà fait via le net allez vite dodo la journée s achève pour ce premier soir aux pays bas que nous retrouverons 10 J plus tard

les photos à suivre juste après
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